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C’est un coup de foudre banal, qui a fait couler beaucoup d’encre dans la ville océane. Pendant un déplacement professionnel à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, un fonctionnaire du Ministère des Finances décède d’une crise cardiaque dans les bras d’une maîtresse.
Lundi soir, au lieu de rentrer à l’hôtel qui lui a été réservé au centre ville de la ville océane, il raccompagne une femme à son domicile.
C’est au cours de ces ébats amoureux, que le quinquagénaire est terrassé par une crise cardiaque, qui amène sa partenaire à prévenir immédiatement les secours. Ceux-ci échoueront, malgré tous leurs efforts pour le réanimer.
Aura-t-il été terrassé par le coup de foudre lui-même et ce surplus d’émotions, qu’il a dû engendrer ? Ou n’aura-t-il pas supporté le trop plein d’adrénaline, généré par ces intenses chevauchées sexuelles ? Cette question restera à jamais sans réponses.
Faits divers tragique ou aléa de l’existence, à chacun son interprétation, comme ce le fut déjà par le passé dans des circonstances moins banales.
C’est aussi, en plein ébat intime, que s’éteignit le vendredi 8 juin 2018 à Pointe-Noire, M.J, instituteur à la retraite, à la suite d’intenses chevauchées sexuelles, avec C.S. son amante. Les deux fréquentaient la même congrégation religieuse dans le quartier Loandjili dans le quatrième arrondissement de la ville océane.
Prenant des dispositions particulières, l’homme «engloutit» un aphrodisiaque, capable de décupler son énergie et améliorer ses performances sexuelles. Hélas, c’est malheureusement sa dernière envolée sexuelle.

De fait, au cours de la « chose » d’une intensité avérée, le pauvre homme, à l’âge avancé, est victime d’une attaque cardiaque. L’infortuné M.J s’effondre sur la jeune dame. Cette dernière qui réussit à le dégager, se rhabille rapidement et part alerter le gérant de l’hôtel. Puis, prétextant aller chercher un taxi pour faire évacuer son amant à l’hôpital, elle se précipite dehors. Subterfuge en fait. C’était pour prendre la clé des champs.
Le comprenant, le gérant de l’hôtel qui est habitué au couple, met tout en œuvre pour faire évacuer le retraité dans un centre hospitalier. Trop tard malheureusement. Son décès y est constaté.
Le contexte certes n’est pas le même, mais le résultat reste le même : mort pour avoir voulu aimer.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-17 19:40:29
Equatorial Congo Airlines (ECair), qui avait déposé le bilan en 2016 en raison de son surendettement, a officiellement relancé ses activés dans le paysage congolais. Un vol inaugural Brazzaville-Pointe-Noire, avec près de 100 passagers, a eu lieu jeudi 16 mai 2024, en présence du ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi, de Denis Christel Sassou Nguesso, ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, de Mme l’ambassadeur de Chine au Congo, LI Yan et de sa directrice générale, Fatima Beyina Moussa.
C'est un événement qui marque un nouveau départ pour Equatorial Congo Airlines (ECair), la compagnie aérienne nationale qui a pu redéployer ses ailes avec la contribution de son partenaire privilégié la Chine, matérialisée par l'appui technique de la société Aviation Industry Corporation of China (AVIC) qui a assuré la remise en état des moteurs.
« Notre ambition ne s'arrête pas là. Dans le cadre de notre partenariat stratégique global avec la Chine, nous avons négocié renforcer la flotte d’ECAIR avec trois avions du constructeur chinois Comac. C'est un pas de plus vers une compagnie aérienne nationale forte, moderne et compétitive qui va porter haut les couleurs du Congo dans le ciel africain et au-delà, grâce à l'engagement de son personnel, l'appui de l'État et le soutien de nos partenaires », a déclaré Denis Christel Sassou Nguesso, ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé.
« Nous devons aussi saluer les techniciens d’Ethiopian qui ont œuvré à ce que ce vol inaugural se fasse. Le chef de l’Etat nous a instruits de ce que cette situation soit résolue. C’est un défi car il était tout à fait normal que cette compagnie reprenne service, parce qu’un pays qui dispose autant d’infrastructures aéroportuaires doit avoir sa compagnie locale. Celle-ci doit commencer par desservir notre propre pays avant d’envisager l’international », a souligné de son côté le ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi.
Les passagers peuvent désormais réserver leurs billets et voyager vers Brazzaville, Pointe-Noire et Ollombo, ces trois destinations domestiques retenues pour l’heure.
La compagnie aérienne nationale Equatorial Congo Airlines (ECAir) assurera trois rotations quotidiennes entre Brazzaville et Pointe-Noire, et deux rotations hebdomadaires entre Brazzaville et Ollombo.
La compagnie aérienne nationale se donne aussi pour mission de respecter les besoins de sa clientèle et d’y répondre.
Elle vient ainsi offrir une réponse alternative à la demande croissante des marchés de transport aérien congolais grâce à des tarifs parfaitement adaptés au contexte socio-économique du pays.
Les prix d’un billet aller simple de Brazzaville à Pointe-Noire est de 40 000 FCFA minimum, tandis que celui de Brazzaville à Ollombo, dans les Plateaux, est à partir de 42 000 FCFA.
Selon son Conseil d’administration, ECAir a obtenu le Certificat de transport aérien après avoir satisfait à toutes les exigences réglementaires nationales et internationales. La compagnie a également respecté celles de l’Agence nationale de l’aviation civile, qui elle-même travaille selon les standards de l’Organisation de l’aviation civile internationale.
Malgré des retards depuis l’annonce de février 2023, le ministre des Transports, Honoré Sayi, avait réaffirmé son engagement à rétablir les vols d’ECAir après une période difficile marquée par la faillite de la compagnie en 2016.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-17 18:16:54
Le verdict portant sur une affaire de trafic d’ivoire est attendu au Tribunal de Grande Instance de Sibiti, Département de la Lékoumou. L’affaire implique un présumé trafiquant d’ivoires, trophées d’une espèce animale intégralement protégée (éléphant).
En rappel, ce présumé trafiquant, avait été rattrapé, le 22 février à Pointe Noire par les éléments de la Région de Gendarmerie de cette ville. Ce dernier avait été transféré à Sibiti dans le Département de la Lékoumou où il a retrouvé son complice à la maison d’arrêt de cette localité. L’individu avait été pris à Pointe-Noire, en exécution d’un mandat d’amener. Il avait été dénoncé par son complice lors des différentes audiences qui se sont tenues au Tribunal de Grande Instance de Sibiti dans une affaire de trafic des pointes d’ivoire. Le premier suspect lui, avait été jugé et condamné, le 12 janvier dernier à 4 ans de prison ferme en l’absence de son complice.

L’interpellation de cet individu à Pointe-Noire, fait suite à celle de son complice pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux pointes d’ivoire sectionnées en six morceaux, le 25 janvier 2023 à Sibiti dans le Département de la Lékoumou. Une opération qui avait été réalisée conjointement par les éléments de la Section de Recherches Judiciaires de Région de Gendarmerie de Sibiti et des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière de la Lékoumou avec l’appui technique du PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage).
Rattrapé et ramené à Sibiti, ce suspect a comparu le 15 mars dernier au Tribunal de Grande Instance de Sibiti. Il a reconnu les faits qui lui sont reprochés et le verdict portant sur cette affaire avait été fixé pour ce 17 mai. Le premier étant déjà condamné, le second lui, risque des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende dont le plafond est de 5 millions de FCFA conformément à la loi. Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages.
Le Congo, qui s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction, reste vigilant et sanctionne ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Au Congo, l’éléphant est parmi les espèces animales intégralement protégées. L’article 27 de la loi Congolaise en matière de protection des espèces fauniques stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».
VALDA-SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-17 13:05:34
La société Greenfields, spécialisée dans la pose de la pelouse synthétique, a donné des assurances qu’elle tiendra les délais en vue de permettre aux Diables rouges de disputer leurs deux prochains matches des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 au stade Alphonse-Massamba-Débat.
Ce complexe est provisoirement fermé à cause des travaux liés au remplacement de la pelouse synthétique conformément aux prescriptions de la Fédération internationale de football association (Fifa). Les ouvriers sont déjà à pied d’œuvre pour enlever l’ancienne pelouse en vue d’installer la toute nouvelle homologuée « Fifa quality pro », le plus grand label de la qualité des pelouses synthétiques destinées au football professionnel que l’État congolais a commandé.
La première phase avance bien. Le ministre des Sports a visité le chantier le 14 mai. Mais les travaux accusent déjà un retard d’une semaine par rapport à la date de livraison initialement prévue pour le 30 mai, a reconnu Franclin Ngwese Ngabe.

Selon lui, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour rattraper le temps perdu. « Nous avons déjà pris les dispositions d’enlever l’ancienne. Les nouvelles sont déjà dans l’avion. D’ici à la fin de la semaine, elles arriveront et après on va les remplacer. Nous avons eu un retard d’une semaine par rapport à ce qui était prévu. Mais nous sommes en train d’essayer de le rattraper », a-t-il souligné.
Pour ce faire, l’entreprise a décidé de travailler jour et nuit, s’appuyant avec notamment de l’aide de quatre à six techniciens supplémentaires qui viendront d’Europe pour renforcer l’équipe qui est déjà sur place à Brazzaville. La garantie est de huit ans avant son changement. La première s’est vite abimée à cause d’un réel problème d’entretien. Aucun brossage sur le terrain. Le tracteur qu’on avait laissé n’avait pas atteint 200 heures. Il n’y avait pas de maintenance.
Greenfields est une société qui a déjà l’agrément Fifa. Sur place au Congo, elle avait installé en 2015 l’ancienne pelouse du stade Alphonse-Massamba-Débat, celle du stade Paul-Sayal-Moukila quelques années plus tard et celle du Centre technique d’Ignié.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-16 13:30:32
Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) a procédé, le 15 mai à Brazzaville, au lancement d’une campagne de lutte contre les fausses informations sur les réseaux sociaux dénommée ’’Etre citoyen en ligne’’. La cérémonie qui a eu pour cadre la salle Canal Olympia de Poto-Poto, était placée sous l’autorité du président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, Philippe Mvouo, avec la participation des membres du Bureau de cette institution, en présence du conseiller à la communication du Premier Ministre, Gyldas Mayela, des directeurs des différents organes de presse : audiovisuelle, écrite et en ligne, dont Les Échos du Congo-Brazzaville.
À l’ère du numérique, les réseaux sociaux se sont imposés comme d’importants moyens de communication et d’expression plurielle. Ainsi, conformément à la loi, le Conseil Supérieur de la Communication veille à la non-diffusion des informations qui ne concourt pas à la consolidation de la paix et de l’unité nationale. Il a également le pouvoir d’empêcher et de réprimer la manipulation par quiconque de l’opinion publique à travers les médias.

La campagne nationale « Etre citoyen en ligne » de l’organe de régulation des médias qu’est le CSLC vise à sensibiliser les internautes à un usage citoyen et responsable de l’Internet et des réseaux sociaux, à lutter contre la publication des discours d’incitation à la haine tribale ou à la xénophobie et à encourager l’adoption des comportements responsables dans les publications et les partages des contenus en ligne.
Dans son exposé, l’expert Idriss Antonin Bossoto, enseignant à l’Université Marien Ngouabi a salué l’initiative prise par le CSLC. Il a d’emblée présenté le projet de cette campagne nationale « être un bon citoyen en ligne ».

« Les réseaux sociaux sont des outils qui se sont intégrés dans le quotidien des citoyens. Ils deviennent aujourd’hui les principaux canaux de diffusion des informations de diverses natures et ont la capacité de diffuser l’information en temps réel à l’échelle planétaire », a expliqué Idriss Antonin Bossoto.
Cependant, selon l’orateur, on assiste à des usages et pratiques numériques déviantes, au point de menacer l’équilibre social. Dans toutes les déviances, il s’agit des atteintes à la personnalité, la calomnie, la diffamation des personnalités publiques et des simples citoyens, des incitations devenant de plus en plus visibles à la haine raciale, tribale, à la xénophobie. On parle même de manipulation, de chantage en ligne.
Des fausses informations ou des informations non avérées constituent des véritables fakes news dans les réseaux sociaux, qui peuvent porter préjudices aux uns et aux autres.
Driss Antonin Bossoto a ainsi stigmatisé le côté déviant de certaines informations, certains messages à caractère tribal. Étant donné que notre société est régie par le code pénal, et dans le cyber espace, les faits commis peuvent porter atteintes, être jugés donc condamnables.
« Face au constat dressé au niveau tant national qu’international, il s’avère impératif de mener des actions de sensibilisation afin d’amener les usagers dans sa globalité, à faire preuve de citoyenneté en ligne, c’est-à-dire, d’adopter des pratiques et des usages numériques responsables », a-t-il précisé.
En outre, il a invité les internautes d’être très attentif et plus prudent dans la diffusion des informations à publier. « Réfléchissez avant de publier ! Réfléchissez avant de partager ! », s’est-il exclamé.
« Cette campagne nationale a pour objectifs : de sensibiliser les internautes à un usage citoyen et responsable de l’Internet et des réseaux sociaux, parce que, depuis près de vingt (20) ans, le Congo a mis d’important moyens pour le développement des infrastructures de téléphonie mobile (Télécom, Internet), mais nous n’avons pas pris la peine de nous focaliser sur la problématique de l’éducation aux médias ; de lutter contre la publication et le partage des contenus d’incitation à la haine tribale ou à la xénophobie et d’encourager l’adoption des comportements responsables dans la publication et le partage des contenus en ligne », a insisté l’expert.
Il sied de rappeler aux internautes que les messages ou les fausses informations diffusées peuvent emmener à des sanctions disciplinaires et pénales sont passibles de poursuites et de peines. Les phénomènes de dérive et autres antivaleurs dans les réseaux sociaux sont en voie de diminution, alors que le nombre des citoyens congolais mis au courant de la législation et de la règlementation qui gouvernent le secteur de la communication au Congo est en hausse.
« A travers cette campagne, nous avons comme résultat à atteindre, ce changement de comportement, non seulement plus citoyen, mais également plus humain ; que le citoyen soit conscientisé sur l’usage responsable des réseaux sociaux. Soyons responsable de ce que nous faisons en ligne, de ce que nous publions, de ce que nous diffusons, de ce que nous produisons », a conclu Driss Antonin Bossoto.
Pour Philippe Mvouo, cette campagne est donc bénéfique pour le bien-être de la population. « Cette opération, à caractère éducationnelle est d’une importance indéniable pour la protection des citoyens contre les abus des personnes inciviques et mal intentionnées, vient à propos de combattre l’incivisme et la délinquance en ligne », a-t-il déclaré.

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication a informé l’opinion que les membres du Conseil vont se rendre dans les départements pour porter différents messages moralisateurs afin de sensibiliser les internautes à un usage citoyen et responsable de l’Internet et des réseaux sociaux.
VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-16 12:14:07
La 4e édition de la Coupe d’Afrique de Moselle mise en place par la Plateforme des associations africaines de la Moselle (PAAM) aura lieu du 29 juin au 21 juillet prochains. Une vingtaine de nations seront représentées dans une compétition dédiée à la santé notamment, à la sensibilisation sur la drépanocytose, une maladie génétique héréditaire souvent méconnue en Europe, a-t-on appris auprès du président de la PAAM, Kevin Ngandou.

La Coupe d’Afrique organisée par la Plateforme des associations africaines de la Moselle (PAAM), rythmera les week-ends de Metz en France à partir du 29 juin jusqu’à la finale prévue le 21 juillet 2024.

Au total, les couleurs de 20 pays seront portées par plusieurs centaines de joueurs mosellans originaires de ces nations, de l’Algérie au Sénégal en passant par le Congo-Brazzaville, la RDC, le Gabon, le Maroc, la RCA, le Burundi, le Burkina-Faso, la Côte d’ivoire, la Tunisie, l’Angola, le Togo, le Nigéria, le Cap-Vert, le Bénin, le Madagascar, le Mali, l’Égypte ou encore le Cameroun. Ils seront répartis dans 5 groupes de 4 équipes pour les phases de poules.
La PAAM invite un maximum de personnes à se joindre aux festivités le 29 juin prochain pour la cérémonie d’ouverture prévue à 14h au stade Dezavelle à Metz.

Ce rendez-vous sportif à destination du grand public mosellan a un triple objectif : l'union des Africains au sein de la Moselle, leur participation active à la vie socio-culturelle du département et la mise en relation des pays Africains avec la Moselle.
Rejoignez les nombreux supporters prêts à partager ce moment sportif et festif pour un vivre ensemble en Moselle !

Pour le match d'ouverture, arborez un habit ou une casquette en rouge pour coller au thème du tournoi : l'anémie falciforme, cette maladie qui affecte les globules rouges en raison d'une anomalie de l'hémoglobine, la protéine principale des globules rouges.
Restauration et buvette sur place.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-16 08:22:51
Le président de la Banque africaine de développement (Bad), MAkinwumi Adesina, a annoncé, le 12 mai à Oyo, dans le département de la Cuvette, que la banque soutien les travaux de finition du corridor 13 reliant Brazzaville, Bangui et Ndjamena.
MAkinwumi Adesina a fait cette annonce à l’issue des échanges avec le Président Denis Sassou N’Guesso. À cette occasion, les deux personnalités ont discuté, entre autres sujets, de la deuxième phase du projet.
« La banque a déjà mis à la disposition de la République centrafricaine un montant total de 272 millions de dollars, soit environ 165 milliards Fcfa, pour la réalisation du tronçon intérieur du pays. Pour ce qui concerne le Congo, il a bénéficié d’un financement de 57 millions de dollars par la Bdeac », a expliqué Akinwumi Adesina.
Ce corridor reliant la République du Congo, la Centrafrique et le Tchad, figure parmi les principaux projets intégrateurs de la sous-région Afrique centrale et de la Bad. Il permettra de faciliter les échanges commerciaux et la circulation des personnes.
La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac) va, également, soutenir ces pays pour la réalisation de ce projet. Selon le président de la Bad, les derniers réglages du projet ont été bouclés et environ 335 milliards Fcfa décaissés pour le démarrage effectif des chantiers.
Outre le corridor Brazzaville-Bangui-N’Djamena, Denis Sassou N’Guesso et Akinwumi Adesina ont, aussi, évoqué le projet intégrateur pont-route-rail Kinshasa-Brazzaville.
Le président de la République du Congo a souligné les problèmes de financement de la construction de nouvelles lignes électriques Pointe-Noire, Brazzaville, Oyo, pour l’amélioration de la desserte en électricité perturbée ces derniers temps.
La Bad est engagée à aider le Congo à réaliser ces projets, a rassuré Akinwumi Adesina.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-15 18:56:09
Ce mercredi 15 mai 2024, à l'occasion de la revue des activités du 1er trimestre de la direction départementale des soins et services de santé placée sous l'autorité de monsieur Gilbert Mouanda-Mouanda, Préfet du département du Niari (sud), le Sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, a été primé pour avoir suivi positivement l'essentiel des critères de performance préalablement définis dans le cadre des interventions à haut impact en matière de santé. Cette activité qui consiste à faire la revue des plans de travail des différent sous-préfets et administrateurs-maires s'exécute dans le cadre de la vision de Monsieur le Préfet du département du Niari à savoir :" Mettre en place une gouvernance intelligente de la santé au Niari". L'un des objectifs majeurs poursuivi est de garantir la disponibilité des soins promotionnels, préventifs et curatifs à toutes les couches de la population du département. Il a reçu un ordinateur portable et une imprimante.

Les résultats ont été proclamés par ordre de mérite par le Secrétaire Général du Département conformément aux critères retenus.

Sur 18 circonscriptions que compte le département du Niari, seuls le district de Moungoundou-Nord et l'Arrondissement 1 de Dolisie ont atteint le nombre de points exigés.
Au cours de cette revue qui se déroulera du 15 au 17 mai 2024, les autorités locales du Niari en collaboration avec la direction départementale des soins et services de santé vont faire le point des avancées réalisées par rapport à la situation décrite en 2023.

Une façon d'envisager l'avenir sanitaire du département avec beaucoup de responsabilité et d'optimisme.
Dans cette optique, la méthodologie adoptée est celle de renforcer le rôle déterminant des autorités locales dans l'amélioration de la santé des populations, en déterminant les approches et les stratégies adaptées pour chaque district et arrondissement.
A terme, il s'agit de faire que chaque habitant du Niari accède aux services et soins de santé disponibles et de qualité.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-15 15:33:07
La nouvelle s’est répandue comme une trainée de poudre dans le monde entier. L’ancien président gabonais, Ali Bongo Ondimba (14 ans au pouvoir), déposé par le général Brice Oligui Nguema, et deux de ses fils ont entamé mardi une grève de la faim, pour réclamer notamment la libération de son épouse Sylvia Bongo Valentin et son fils Noureddin Bongo Valentin, tous deux arrêtés puis jetés à la prison centrale de Libreville au lendemain du coup d’Etat du 30 août dernier.
Ali Bongo a frappé un nouveau coup qui porte loin un message fort. Une opération de communication lancée par ses avocats depuis l’extérieur pour dénoncer la “séquestration” et les “actes de torture” que subiraient plusieurs membres de leur famille.
Depuis sa chute par coup d’Etat le 30 août dernier, Ali Bongo prend le devant de la scène pour la seconde fois. La première c’était le 31 août lorsqu’il avait lancé « make noise », un appel visant à mobiliser la communauté internationale contre le coup d’Etat militaire qui lui avait ravi le pouvoir.
L’appel n’avait pas été suivi. Au contraire ! La communauté internationale ne s’était pas engagée en sa faveur comme cela avait été le cas pour l’ancien Président du Niger, Mohamed Bazoum déposé aussi par des militaires.
Malade, Ali Bongo vit reclus dans son château de la Sablière avec un personnel réduit et un accès très limité à sa famille.
Officiellement, il est libre de tous ses mouvements y compris d’aller se soigner à l’étranger, mais l’ancien chef de l’Etat exigerait la libération de ses proches avant de quitter le pays pour des soins hors du pays, selon sa famille.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-15 11:05:27
Au Congo-Brazzaville, Plus de six mille enfants vont recevoir les actes de naissance à travers une campagne spéciale d’enregistrement et de délivrance de ce document, qu’organise l’Observatoire congolais de lutte contre l’apatridie (Ocla).
L’opération lancée à Djiri, dans le neuvième arrondissement de Brazzaville, permettra d’enregistrer et de délivrer des actes de naissance aux enfants non déclarés à l’état civil et ne disposant pas de repère administratif.
Pour cette campagne, rien que dans la ville de Brazzaville, l’Ocla va octroyer gratuitement des actes de naissance à plus de six mille enfants apatrides mais la demande reste croissante.
Après Brazzaville, l’Ocla va déployer le mois prochain une mission express dans la partie septentrionale avant de couvrir l’ensemble du territoire national.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-15 06:58:25
Dans le cadre du programme expérimental de réforme des services étrangers (PERSée), un nouvel outil numérique, visant à prévenir les situations de ruptures de droit, a été développé par la direction générale des étrangers en France. Les usagers étrangers titulaires d’un titre de séjour délivré dans le cadre d’une précédente demande déposée sur l’ « administration numérique des étrangers en France » (ANEF) seront alertés par courriel et par SMS de l’arrivée à échéance prochaine de leur titre et du délai dans lequel leur demande de renouvellement doit être présentée.
L’objectif de ce nouvel outil à visée proactive est d’inciter les usagers à présenter, dans les délais réglementaires, leur demande de renouvellement de titre de séjour, pour favoriser la prévention des situations de ruptures de droit et limiter le besoin de délivrance de documents provisoires.
Pour mémoire, l'étranger titulaire d’un titre de séjour doit en solliciter le renouvellement au plus tôt quatre mois et au plus tard deux mois avant l’expiration dudit titre, lorsque la démarche concernée est à saisir dans l’ANEF.
Le renouvellement d'un titre de séjour demandé après l'expiration de ce délai donne lieu à l'acquittement d’une taxe de retard d’un montant de 180 euros.
Ce nouveau dispositif numérique prévoit ainsi l’envoi automatique et simultané par SMS et par courriel de deux notifications à l’usager : la première quatre mois avant l’expiration du titre de séjour et la seconde deux mois et une semaine avant son échéance.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-15 06:31:05
La Société des ambianceurs et des personnes élégantes (Sape) au Congo, a rendu à hommage, le 10 mai à Brazzaville, à l’artiste musicien Bernard Bounzeki, plus connu sous le nom de Rapha Bounzeki, à l’occasion de la Journée nationale de la Sape.
Le directeur de cabinet de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Lis Pascal Moussodji et quelques sapeurs, se sont rendus au cimetière pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de l’icône de la sape congolaise.

« Rapha Boundzeki a contribué à la visibilité de la chanson congolaise tant au niveau national qu’international. Il a laissé des œuvres qui résistent à l’épreuve du temps », a témoigné Lis Pascal Moussodji.
La Sape, un des traits de l’identité culturelle du Congo, est un mouvement mêlant l’élégance vestimentaire à un art de vivre. Le gouvernement de la République souhaite la pérenniser et surtout l’encadrer, pour l’expurger de certaines dérives.
Né le 4 août 1961 à Brazzaville, Rapha Bounzeki qui se voulait « sapelogue » dans l’âme, s’est fait connaître en 1989 avec le titre ‘’Christianisé’’ avant d’obtenir un succès retentissant un an plus tard avec ‘’Parisien refoulé’’. Des différends avec ses producteurs et un litige sur ses droits d’auteur ont terni sa carrière. Il décède subitement le 10 mai 2008 à Brazzaville, à 47 ans.

La Journée de la Sape a été instituée pour honorer la mémoire de Rapha Bounzeki et célébrer ce pilier de la culture congolaise.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-14 19:08:41
Une délégation de l’Agence italienne de la coopération internationale, va effectuer une mission au Congo en juin prochain. Cette mission va discuter des projets de santé à mettre en œuvre dans le cadre du développement ce secteur. L’annonce en a été faite le 13 mai à Brazzaville, lors de l’audience que le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a accordé à l’ambassadeur de la République d’Italie au Congo, Enrico Nunziata.
Au cours de l’audience le diplomate italien a indiqué que le but de cette visite est de faire avancer les projets en matière de santé et améliorer l’accès aux soins de santé de la population.
Enrico Nunziata a rappelé que le Congo a été inclus dans la liste des pays prioritaires pour la coopération italienne au développement.
« Le Congo a été choisi parmi les pays pilotes, dans le cadre du plan Mattei. Et, les secteurs qui ont été identifié sont l’assainissement, l’eau et l’énergie. Les dialogues sur ces secteurs continuent entre la présidence du conseil des ministres italien et le ministère de l’Énergie et de l’hydraulique, en particulier avec le ministère en charge de la Coopération internationale », a-t- il expliqué.
Le « Plan Mattei pour l’Afrique », présenté par la Première ministre italienne, Giorgia Meloni en octobre 2022, lors de son discours d’investiture, est un modèle de collaboration et de croissance entre l’Union européenne et les nations africaines. Il vise à soutenir le développement social et économique de l’Afrique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-14 18:16:10
Les efforts du Congo dans le cadre de la gestion durable des forêts ont été saluées par la vice-secrétaire générale des Nations unies, Amina Mohamed. La responsable onusienne a reçu en audience, le 10 mai, à New York, la délégation congolaise conduite par la ministre de l'Économie forestière, Rosalie Matondo, accompagnée de sa collègue de l'Industrie culturelle, touristique, artistique et des Arts, Lydie Pongault.
Saluant le travail inlassable et exemplaire de la République du Congo en matière de gestion durable des forêts, Amina Mohamed a également évoqué le leadership incontestable du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso, notamment son engagement sans faille pour la paix en Afrique et dans le monde, ainsi que sa vision inspirante sur la préservation de l'environnement.
La vice-secrétaire générale des Nations unies a, en effet, marqué son admiration pour l’initiative portée par la République du Congo sur la décennie africaine et mondiale de l'afforestation et du reboisement. Une initiative menée, selon elle, avec détermination par le Congo, comme un phare d'espoir dans la lutte contre le changement climatique.C’est ainsi qu’elle a promis d'être présente à Brazzaville pour participer à la première Conférence internationale sur l'afforestation et le reboisement, prévue pour juillet prochain.
Évoquant les richesses naturelles des pays africains, Amina Mohamed a exprimé ses intentions de réaliser des visites de terrain durant son séjour au Congo. Le but étant de témoigner de visu des efforts entrepris dans le cadre de la gestion durable des forêts et de la conservation de la biodiversité.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-13 21:05:01
La cérémonie de lancement de l'exploitation de l’immense et prometteur gisement de fer, à cheval entre le sud-est du Cameroun et le nord-ouest du Congo-Brazzaville a eu lieu mercredi 8 mai dernier côté congolais, en présence des ministres des Mines des deux pays et du ministre camerounais des Transports. Au Cameroun, le lancement de l'exploitation du gisement de Mbalam avait eu lieu le 22 décembre dernier.
Mbalam-Nabeba doit représenter à terme le cinquième pôle mondial de production de fer et générer plus de 20 000 emplois, selon ses promoteurs.
Sur le papier, le projet comprend non seulement l'exploitation des mines de part et d'autre de la frontière, mais aussi la construction d'une ligne de chemin de fer de 600 km jusqu'au port autonome de Kribi, sur la côte camerounaise.
À Kribi, un terminal minéralier va être construit.
Le financement est intégralement extérieur. Selon le Ministère camerounais des Mines, un consortium chinois, la compagnie Bestway Finance Limited, enregistrée à Hong Kong avec ses partenaires, a drainé 10 milliards de dollars d'investissements.
À travers sa filiale congolaise Sangha Mining Development (SASU), Bestway Finance Ltd détient les permis miniers pour trois gisements au Congo, dont celui de Nabeba, pour une durée de 25 ans renouvelables.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-13 18:22:45
A Brazzaville, depuis une dizaine de jours au moins, l’électricité chez les habitants se fait de plus en plus rare, tout comme l’éclairage public, au grand dam des citoyens, des consommateurs qui n’en peuvent plus. Devant les commerces, le bruit des générateurs à plein régime est assourdissant.
À Brazzaville, tout comme à Pointe-Noire, la deuxième ville du pays, aucun quartier n’est épargné par ces coupures.
Selon une source proche de la société Énergie électrique du Congo, ces coupures s’expliquent par le fait que la centrale électrique du Congo qui fournit 72% du courant à des soucis pour s’approvisionner en gaz.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-13 18:03:57
L’Association Owando-Pluriel a organisé une rencontre de remerciements aux donateurs pour la phase de formation qualifiante des jeunes d’Owando, le samedi 11 mai 2024 à l’hôtel Olympic Palace de Brazzaville. La cérémonie prélude à la remise des attestations de fin de formation aux premiers apprenants des filières après un apprentissage de six mois, s’est déroulée sous la houlette de son coordonnateur, l’honorable Premier Questeur de l’Assemblée nationale, député d’Owando commune, Joël Abel Owassa, en présence du ministre des Transports et de la Marine Marchande, Honoré Sayi, du Premier vice-président de l’Assemblée nationale, Léon Alfred Opimbat, des députés, sénateurs, des diverses personnalités, des cadres et ressortissants d’Owando.

C’est à l’issue de la première phase de formation des jeunes de la localité, qui a duré près de 6 mois que la Dynamique Owando-Pluriel, a organisé ces retrouvailles.

Cette rencontre, dite des remerciements, a fait l’objet du bilan ou de la restitution des résultats du projet de cette formation-qualifiante des jeunes à l’apprentissage de divers métiers dont ils ont été bénéficiaire : la pisciculture ; l’élevage porcin ; la pâtisserie ; la couture, la menuiserie ; la mécanique générale ; la restauration ; infographie ; informatique et autres.
Grâce au partenariat avec la direction générale de la formation qualifiante et de l’emploi, sous tutelle du ministère de la Jeunesse, des sports, de l’éducation physique, de la formation qualifiante et de l’emploi, une équipe conduite par le DG de la formation qualifiante et de l’emploi, Léonard Auxence Okombi a été mise à contribution, pour permettre la réalisation de cet objectif.

Le projet continue à bénéficier de l’attention toute particulière de tous les fils et toutes les filles, des personnalités, des autorités et autres bienfaiteurs anonymes se reconnaissant appartenir à Owando, dans l’esprit de « rendons à Owando un peu de ce qu’il nous a donné ».
Le coordonnateur de la Dynamique Owando-Pluriel, Joël Abel Owassa a, d’entrée de jeu adressé des remerciements spéciaux à tous les invités présents puis à toutes celles et tous ceux, dans un élan de partage et de soutien à la jeunesse ont mis la main à la pâte.

Parlant de la genèse sur la création de la Dynamique Owando-Pluriel, Joël Abel Owassa a rappelé les préoccupations majeures qui les avait poussés à cette création. « La première préoccupation était de répondre à la question de : comment faire pour accompagner le Président de la République dans la matérialisation de son Projet de Société, programme du Gouvernement, ’’Ensemble poursuivons la marche’’ ; la seconde, était de répondre comment faire pour lutter contre le chômage des jeunes, dans nos quartiers, dans nos villages, dans nos villes et dans nos départements ; la troisième préoccupation était donc de répondre comment épargner et avec quel type d’investissement la dynamique ait la réponse concentrée », a-t-il relaté.
« Aujourd’hui, nous sommes rassurés que le chemin emprunté était le bon, ce qui signifie que l’enfant a grandi, il devient responsable. Le 25 mai prochain à Owando, avec la remise des attestations aux apprenants après évaluations, nous pouvons considérer à juste titre que le premier objectif concernant la formation de six mois est atteint », s’est réjoui Monsieur Owassa, remercient ainsi le Président de la République, Denis Sassou Nguesso pour sa vision éclairée, en faisant du chômage des jeunes une des préoccupations au centre des priorités du gouvernement.
Joël Abel Owassa a en outre remercier tous les philanthropes qui ont bien voulu apporter leurs contributions pour l’aboutissement heureux de ce projet, ainsi qu’à la direction générale de la formation qualifiante et de l’emploi, dont le professionnalisme avéré, à former en un temps record tous les jeunes en situation de désœuvrées.
Par ailleurs, il a invité les membres à ne pas baisser les bras, à continuer à soutenir le projet dans sa deuxième phase, celle qui consiste à accompagner les jeunes bien formés jusqu’à leur autonomisation.
Selon le directeur général de la formation qualifiante et de l’emploi, Léonard Auxence Okombi, citant un proverbe des originaires de Mossaka, « la richesse, ce sont les hommes », ce qui signifie que, si on est capable de rassembler les hommes, cela crée une grande richesse dans l’exécution d’un travail. Ne dit-on pas que l’union fait la force ?
« Ce qui est fait au niveau d’Owando-Pluriel, c’est que la Dynamique a réussi à mobiliser des fonds, et à ce jour, nous sommes déjà à 196 millions 982 mille francs CFA. Il y a l’ouverture des comptes bancaires pour les 76 jeunes finalistes formés pendant 6 mois et l’établissement de 212 cartes nationales d’identité aux jeunes qui n’en avaient pas », a signifié Léonard Auxence Okombi.
« Ce qui reste c’est de faire la poursuite des formations dans les filières de 9 mois, la structure définitive, la maçonnerie, confection et pose des pavés, plomberie-sanitaire, menuiserie, charpente-bois plus les filières de 12 mois, mécanique-générale et mécanique-auto, coupe-couture, broderie, électricité-bâtiment, soudure », a-t-il précisé.
« Il est impérieux d’accompagner les jeunes dans leur insertion socio-professionnelle, sensibiliser cette jeunesse sur les mouvements coopératifs pour pérenniser la dynamique associative parmi les jeunes, qui sont souvent et parfois individualistes. Des perspectives ambitieuses pour la poursuite sans faille de cet élan de solidarité inculqué par le coordonnateur et la Dynamique Owando-Pluriel. Nous avons également sollicité le chef-cuisinier Madzou-Moukassa pour apporter son expertise dans l’art culinaire. Le 25 mai 2024 à Owando, nous ferons la remise des certificats ou attestations de fin de formation ainsi que les numéros de comptes aux jeunes bénéficiaires », a-t-il souhaité puis conclu.
Une collecte a été organisée à l’issue de cette rencontre entre filles et fils d’Owando, cérémonie agrémentée au son du terroir, de la musique tradi-moderne par une native d’Owando, l’artiste musicienne Elverone Rosiane Ndinga et son groupe.

La levée des fonds a donné coquète somme de 5 millions 5.000 francs CFA.

VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-13 14:47:38
Au terme de cette visite de travail de 24 heure, le 10 mai à Oyo, les deux Chefs d’État Denis Sassou N’Guesso et Félix Antoine Tshisekedi ont eu des entretiens en tête à tête au cours desquels ils ont manifesté leur intérêt à donner une impulsion nouvelle aux relations entre les deux capitales les plus rapprochées au monde, à savoir Brazzaville et Kinshasa et convenus de raffermir cette coopération dans des domaines variés.
Un bref séjour du Président Félix Tshisekedi à Oyo, il va de soi que la recherche des solutions à certaines situations délicates qui par-delà la logique cognitive, requièrent tact, finesse et sagesse, transcendant parfois les us diplomatiques ou multilatéraux à l’instar de celle de l’Est de la RDC, commande de s’en référer à un Patriarche, en l’occurrence le Président Denis Sassou N’Guesso.
Et pour Félix Antoine Tshisekedi, l’attente a été claire.
« Ce que j’attends de lui, c’est d’user comme d’habitude de sa sagesse pour la résolution de cette situation. Il a pris mes avis et s’est engagé à rester au contact des acteurs de la région pour aller dans le sens de la facilitation afin de garantir la paix et la stabilité dans notre région », a-t-il déclaré au sortir de l’entretien avec son homologue qui, selon lui, a promis de rester en contact avec tous les acteurs de la région dans une démarche visant à sauvegarder la paix et la sécurité.
Le président de la République démocratique du Congo, Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo, a salué la disponibilité et l’engagement du Président Denis Sassou N’Guesso dans la recherche des solutions à la situation qui prévaut à l’Est de son pays.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-12 12:59:13
Le chef de l’État congolais Denis Sassou N’Guesso a été récompensé du Prix Paul Bourdarie de l'Académie des sciences d'Outre-mer, pour son engagement en faveur de la protection de l’environnement, ses actions et son œuvre littéraire. La cérémonie a eu lieu le 11 mai, à 0yo (Cuvette), en présence des membres de la prestigieuse institution et de plusieurs personnalités congolaises.
Dans son mot de circonstance, le Secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences d’Outre-mer, Dominique Barjot, a loué la disponibilité du Président Denis Sassou N’Guesso dans la mobilisation des partenaires autour des questions environnementales : « Déterminé à y parvenir et conscient des enjeux, vous avez tenu à proposer à vos pairs d’engager l’humanité vers une décennie africaine et mondiale de l’afforestation. Joignant la parole à l’acte, vous avez organisé l’année dernière le sommet des trois bassins forestiers tropicaux et proposé d’organiser cette année encore la conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement ».
Dominique Barjot suggère de multiplier les contacts pour le succès de cet engagement : « Le développement durable ne sera pas qu’un concept, pour promouvoir une modernisation durable, il faut miser sur l’entreprise, sur la démocratie, sur l’action au sein des institutions internationales »., a-t-il indiqué.
Touché pour l’honneur qui est fait, et à travers lui le Congo et sa population, Denis Sassou N’Guesso a évoqué l’urgence climatique et les réponses que l’humanité est en droit d’y apporter en agissant ensemble. Il a mis en exergue la part prise par son pays dans ce combat commun : « Notre pays organise dans moins de deux mois, le 5 juillet 2024, à Brazzaville, la première conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement à la suite de notre initiative de la décennie africaine et mondiale de l’afforestation et du reboisement lancée lors de la COP27 tenue à en novembre 2022, Charm El Cheick, en Egypte ».
Autant d’initiatives qui méritent le soutien de la communauté mondiale au regard des dérèglements climatiques de plus en plus visibles à l’échelle des cinq continents a insisté le chef de l’Etat. L’acte posé par l’Académie des sciences d’outre-mer est une prime à la reconnaissance des efforts du Président de la République du Congo dans un domaine sur lequel sa détermination reste constante.

L’Académie des sciences dOutre-mer est une société savante centenaire créée en 1922. Basée à Paris, en France, elle étudie la géographie et l’histoire générale en Afrique, Amérique latine, Asie, Océanie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2024-05-12 12:08:53
Les trafiquants présumés ont été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’une peau de panthère et de sept (7) pointes d’ivoire sectionnées en plusieurs morceaux, représentant quatre (4) éléphants massacrés, espèces animales protégées par la loi au Congo. Ils ont été interpellés, le 5 mai à Tchimbamba dans le premier arrondissement de Pointe Noire.
L’interpellation de ces deux présumés délinquants fauniques a été conjointement réalisée par les éléments de la région de gendarmerie de Pointe Noire et les agents de la Direction départementale de l’Economie forestière de la ville, auxquels s’est joint techniquement le Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF). Les individus interpellés seront présentés devant le parquet de la République, près le Tribunal de Grande Instance de Pointe Noire, afin de répondre de leurs actes.
Les deux individus interpellés feraient partie d’un vaste réseau de trafic de produits de faune. L’un d’eux aurait ramené la peau de panthère et les pointes d’ivoire du District de Madingo-Nkayes afin de les revendre à Pointe Noire. Il serait également un fournisseur des munitions aux chasseurs. L’autre quant à lui, l’aiderait dans le trafic de ces produits et serait fortement impliqué dans ce « business ». Un crâne de gorille a d’ailleurs été trouvé, exposé dans le salon de sa maison, à l’issue d’une perquisition.

Notons que l’éléphant, la panthère et le gorille sont parmi les espèces animales intégralement protégées par la loi au Congo.
Dans le cadre de la protection de la faune, la loi congolaise condamne la détention, la circulation et la commercialisation des espèces protégées. La possession de tout ou partie d’une espèce défendue est strictement interdite. Les contrevenants risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de Francs CFA conformément à la loi.
Le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages.
Le Congo, qui s’est engagé à protéger ces espèces animales en voie d’extinction, reste vigilant et sanctionne tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. En rappel, le 03 avril dernier à Oyo dans le Département de la Cuvette, deux présumés trafiquants, ont été interpellés, en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux peaux de panthère et d’un sac d’écailles de pangolin géant. Le procès portant sur cette affaire est en cours au Tribunal de Grande Instance d’Oyo.
L’article 27 de la loi congolaise sur la faune et les aires protégées stipule que « L’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts pour les besoins de la recherche scientifique ».
VALDA-SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-05-12 05:45:08