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L’homme dont les attaches familiales sont en cours de recherche par les services de police, serait un citoyen gabonais. Son nom est Messi Michel Obiang. Il serait vraisemblablement parti de hôpital général d’Oyo. Les premières constatations indiquent qu’il serait passé de vie à trépas dans son sommeil.
Les populations d’Okoyo, les autorités civiles dont le sous-préfet d’Okoyo, les services de police et ceux de la santé, informés de la découverte macabre ont envahi l’auberge, dimanche en matinée.

Les premières constatations indiquent que l’homme serait probablement mort dans le sommeil.
Les objets et autres documents découverts dans ses affaires par les services de sécurité dans l’optique de l’identification du macchabée, orientent vers la piste d’un homme qui n’était pas en bonne santé. Des clichés de radiographie trouvés dans ses affaires le confirment et portent le nom Obiang Michel Messi.
Selon des témoins, l’homme décédé avait été reçu à l’auberge le samedi soir en compagnie de deux membres d’équipages des semi-remorques dont une l’avait embarqué depuis Oyo, pour le Gabon.

« Ils ont été informés que la frontière était fermée et ils ont décidé de loger dans l’auberge pour reprendre la route le lendemain. Ce matin, son corps inanimé est découvert dans son lit », a expliqué un habitant d’Okoyo.
Aucune des personnes contactées par la sécurité partant des numéros trouvés sur les documents du décédé ne le reconnait.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-21 21:46:01
Joe Biden a annoncé dimanche à 14 heures, heure locale, 19 heures en France, se retirer de la course à la Maison Blanche. De nombreuses voix réclamaient la démission du démocrate de 81 ans à cause de son état de santé et ses lapsus répétés.
Le président américain Joe Biden a annoncé dimanche 21 juillet 2024 renoncer à se présenter à l’élection présidentielle de 2024.
Cette annonce choc survient à moins de quatre mois du scrutin et après des semaines de remise en question de la condition physique et mentale de Joe Biden.

« Je pense qu’il est dans l’intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l’exercice de mes fonctions de président jusqu’à la fin de mon mandat », a déclaré le président Biden dans un communiqué, annonçant qu’il s’exprimerait à la nation « plus tard dans la semaine ».

Donald Trump n’a pas tardé à réagir à cette annonce en assurant que Joe Biden n’était pas « apte à être candidat », ni à être président.
Le démocrate de 81 ans rejoint ainsi le club très restreint des présidents américains sortants ayant jeté l’éponge alors qu’ils briguaient un second mandat. Mais il est le premier à le faire aussi tard dans la campagne. Le seul, aussi, à devoir abandonner en raison d’interrogations sur son acuité mentale.
Cette annonce choc, même si elle était attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d’assassinat contre Donald Trump le 13 juillet.
Il faut maintenant trouver un ou une remplaçante à Joe Biden, qui était censé être intronisé lors de la convention de son parti, mi-août à Chicago.
La vice-présidente Kamala Harris, qui figurait sur le « ticket » présidentiel démocrate au côté de Joe Biden, devrait devenir la candidate du parti pour l’élection de novembre. Il s’agira le cas échéant de la première femme de couleur à briguer la présidence des États-Unis.

Joe Biden, qui n’a pas mentionné le nom de Kamala Harris dans sa lettre, a déclaré quelques minutes plus tard qu’il soutenait la candidature de sa vice-présidente pour le scrutin.

Le dernier mot revient aux délégués du Parti démocrate, 3.900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public.
C’est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements.
Ce jour-là, dès les premières secondes de la joute verbale qu’il avait pourtant lui-même réclamée, c’est un Joe Biden très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés.
Avec un chat dans la gorge l’obligeant à toussoter souvent, il s’est plus d’une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.
Un spectacle douloureux qui a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.
Qui allait être le premier à dégainer pour lui demander d’arrêter là ? La petite musique est rapidement montée, partant d’élus démocrates relativement peu connus jusqu’à atteindre des poids lourds du parti.
L’un après l’autre, de grands noms, effrayés par les sondages le donnant perdant et craignant une victoire écrasante de Donald Trump, l’ont lâché, pour la plupart d’abord en privé. Les médias américains, citant des sources anonymes, ont ainsi affirmé que l’ex-président Barack Obama, l’ancienne présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et les leaders démocrates au Congrès Chuck Schumer et Hakeem Jeffries avaient fait part de leur inquiétude.
Et les images d’un Joe Biden testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n’ont fait qu’amplifier la nervosité de son camp. Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du Parti républicain à Milwaukee.
Donald Trump qui voit d’un mauvais œil l’ascension de Kamala Harris qui vient bouleverser ses plans en profondeur. Et une nouvelle campagne va commencer.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-21 20:15:59
Dans une déclaration rendue publique le 20 juillet à Brazzaville, à l’issue de la réunion regroupant les trois formations syndicales de l’Université Marien Ngouabi, le Collège Intersyndical a invité les travailleurs à reprendre leurs activités le lundi 22 juillet 2024 à 7h00.

Au cours de cette réunion, le Collège Intersyndical - à savoir le Syndicat des enseignants du supérieur (Synesup), le Syndicat du personnel non-enseignant du supérieur (Sypenes) et le Syndicat national de l’université (Synalu), - a constaté la prise en compte totale des revendications du point 1, mais a noté la non-résolution des revendications du point 2. Sur ce, il exige du Gouvernement la signature du protocole d’accord, essentiel pour garantir une paix sociale durable à l’Université Marien Ngouabi.

Le collège a également appelé le Gouvernement à assurer le paiement régulier des salaires des agents de l’Université Marien Ngouabi.
Par ailleurs, le Collège Intersyndical a exprimé sa reconnaissance envers l’ensemble des travailleurs de l’Université pour leur calme et leur discipline. Il les a aussi encouragés à maintenir cette détermination pour les futures batailles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-21 15:29:38
Parmi les vice-Présidents élus vendredi à l’Assemblée nationale française, un nom a surtout retenu l’attention des congolais de France, celui de Nadège Abomangoli. Son élection comme députée les avait rendu fiers, son arrivée à l’une des vice-Présidence de l’institution, sublime cette fierté des congolais de France et ceux vivant au pays de ses ancêtres.
Nadège Abomangoli est née le 15 septembre 1975 à Brazzaville. Elle est une femme politique française de gauche, membre de la France insoumise.
Député de Seine-Saint-Denis, elle est désormais vice-Présidente de l’Assemblée nationale.
Fidèle à sa tradition d’honorer ceux et celles qui illuminent l’histoire congolais en marquant sa légende, Ouabari Mariotti a rédigé pour elle l’éloge que voici.
« Elle a honoré le Congo Brazzaville,
Le Pays de ses ancêtres.
Terre des légendes et des lumières
Honneur à Elle-même.
Elle, c'est la Franco-Congolaise, Mme Nadège Abomangoli qui vient d'être choisie, le 19 juillet 2024, Vice-Présidente de l'Assemblée Nationale Française, au même titre que Mme Clemence Guetté.
Fille du Congolais Paul Abomangoli, Membre du Secrétariat National de l'UPADS, Mme Nadège Abomangoli a été élue, aux dernières élections législatives françaises, Député, sur la liste du Nouveau Front Populaire.

Grande Dame, Femme politique de convictions, très rationnelle, à l'esprit pragmatique, Mme Nadège Abomangoli est très attachée aux valeurs de la République. Une humaniste, au cœur qui balance fort pour les idées de gauche. D'où sa remarquable humilité, sa fraternelle ouverture et son penchant pour les électeurs de sa circonscription électorale.
Que Mme Nadège Abomangoli, modèle de ces lumières que renferme le Congo Brazzaville, trouve ici l'expression de mes sincères félicitations. Bons vents illimités à Elle, dans sa vie personnelle et au cours de son mandat parlementaire. »
Née à Brazzaville, Nadège Abomangoli a grandi à Épinay-sur-Seine. Elle s’engage à SOS Racisme avant d’adhérer au Parti socialiste en 2006. Elle est diplômée de l’institut politique de Paris.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-20 14:18:19
Raffermir la relation Police-population, en accommodant l’exercice des missions de la Force publique au respect des lois et règlements, partant de la constitution texte suprême auquel policiers et populations sont assujettis, et qui garantit la libre circulation des personnes et des biens, voilà un principe républicain cardinal, que le Général André Fils Obami Itou a inscrit comme un marqueur de son action, au moment de son entrée en fonction, en qualité de Commandant des Forces de police. Des instructions ont été données aux commandants territoriaux des Forces de police, pour la levée des barrières et autres check-points, à travers la République. Une façon de réaffirmer la loi des 2 P, celle du couple Population-Police.
Lors du réveillon d’armes du 31 décembre 2023 à Brazzaville, le Président Denis Sassou N’Guesso, Chef suprême des Armées avait donné des orientations importantes à la Force publique pour l’année 2024.
Le Président avait insisté sur l’importance de maintenir l’ordre, la rigueur et la discipline au sein des Forces Armées congolaises, de la Police et de la Gendarmerie, ainsi que sur la nécessité de raffermir le lien entre la Force publique et la population qui en toutes circonstances, doit trouver en elle son protecteur.
Ayant fait du triptyque « ordre, rigueur et discipline » un principe d’action, selon les recommandations édictées par le Président Denis Sassou N’Guesso, le Général André Fils Obami Itou a pris la note dont voici le fac-similé.

La noblesse d’un combat se mesure à l’aune de ce qu’en tirent ses semblables. Une façon pour le Commandant de la Police de marquer la « loi des 2 P » entendue Population et Police. Un couple engagé dans une unité où l’un doit rassurer l’autre.
Aussi, la Police se doit-elle de rassurer la population, afin de continuer de bénéficier de la confiance de la hiérarchie.
L’acte éminemment républicain posé par le Commandant de la Police nationale, vient rétablir ce droit constitutionnel de la liberté de circuler, qui ne saurait être entravée par quelques dispositions que ce soient.
Tous les barrages inopportuns où se dressaient en méconnaissance de cause des policiers, étant de faits anticonstitutionnels, leur démantèlement scelle un véritable lien de confiance entre la police et la population.
Longtemps décriés par les usagers de la route et autres transporteurs, les commerçants, voire les populations appelées à les franchir, ces barrages, ainsi que le relève le Général Obami Itou, étaient devenus des points « de tracasseries et de récriminations pour les populations ». Sources de toutes les spoliations, pour les policiers véreux.
En Homme de Devoir, qui ne saurait transiger sur les principes républicains, dans le respect des lois et règlements, le Commandant des Forces de police réaffirme son rôle crucial dans la préservation de la paix publique et la sécurité de tous.
Un geste fort qui outre qu’il s’inscrit dans ses missions républicaines, conforte la population qui l’a en haute estime et honore ce nom chargé d’histoire qu’il porte. Un nom qui sonne comme une invite au dépassement de soi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-18 05:19:09
L’UNICEF en République du Congo annonce la nomination ce 17 juillet 2024, de la Professeure Francine Ntoumi, Présidente de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale en République du Congo, en qualité d’ambassadrice nationale.
La Professeure Ntoumi est une personnalité scientifique reconnue sur le terrain et à l’international pour le développement de la recherche scientifique en santé en République du Congo et sur le continent africain.

Cette nomination en tant qu’ambassadrice nationale de l’UNICEF en République du Congo s’inscrit dans une tradition commencée par l’UNICEF il y a plusieurs décennies par laquelle, des personnalités publiques mettent leur notoriété au service du mandat de l’UNICEF et de la promotion des droits des enfants.

La professeure Francine Ntoumi, biologiste moléculaire de formation, s’est engagée dès le début de sa carrière dans la lutte contre le paludisme.
En 2008, elle crée la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale et devient quelques années plus tard la première femme africaine à prendre la tête du secrétariat de l'Initiative Multilatérale sur le Paludisme. Elle est aussi chef de laboratoire et professeure-associée à l’Institut de Médecine Tropicale de l’Université de Tubingen en Allemagne et enseignante-chercheuse à la Faculté des Sciences et Techniques de l'université Marien-Ngouabi de Brazzaville. Francine Ntoumi a publié ses travaux dans plusieurs revues scientifiques et a reçu plusieurs prix et distinctions, notamment les prix Kwame Nkrumah, Georg Forster, Christophe Mérieux et la Croix du service fédéral allemand.

« Au nom de l’UNICEF, je tiens à vous dire l’honneur qui est le nôtre de vous accueillir aujourd’hui en tant qu’ambassadrice nationale », a déclaré Dr Chantal Umutoni, Représentante de l’UNICEF en République du Congo. « J’ai la conviction que vous serez une Ambassadrice de premier plan pour défendre la cause de l’éducation mais aussi celles de la santé et de la protection des enfants et des jeunes du Congo ».
La Professeure Ntoumi est un modèle pour les jeunes filles et les femmes congolaise, notamment celles qui cherchent à poursuivre une carrière dans les sciences et les sciences de la santé. En 2016, la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale a lancé le projet « Femmes & Sciences » qui a pour but de susciter des vocations et de soutenir les carrières scientifiques de jeunes filles via l’octroi de bourses d’études.
« En tant qu'ambassadrice nationale de l’UNICEF, je m'engage à œuvrer sans relâche pour défendre les droits des enfants et pour sensibiliser le public aux enjeux cruciaux qui les concernent. Je m’occuperai des questions intéressant tous les enfants et plus particulièrement les filles qui, dans nos cultures et même ailleurs, sont particulièrement vulnérables », a déclaré la Professeure Francine Ntoumi.
La collaboration entre l’UNICEF et la Professeure Francine Ntoumi aura pour socle les priorités suivantes : l’accès à une éducation de qualité, particulièrement pour les filles ; l’accompagnement des adolescentes durant leurs cycles menstruels ; la lutte contre les violences ; et la promotion de la santé néonatale et des jeunes mamans. L’UNICEF salue la nomination de la Professeure Francine Ntoumi qui va ainsi contribuer au renforcement de sa mission et à l’avancement de l’agenda pour la réalisation des droits de l’enfant dans le pays.
Valda Saint Val/ Source : Représentation UNICEF Congo
Créé le 2024-07-17 20:41:51
Le Syndicat libre des agents de la communication du Congo (Sylacc), a décidé, le 15 juillet à Brazzaville, de suspendre son préavis de grève, lancé le 9 juillet dernier, en vue de poursuivre les négociations avec le gouvernement.
Au cours d’une assemblée générale extraordinaire, le Sylacc a indiqué que la décision de suspendre cette grève fait suite à la signature, le 13 juillet dernier, du nouveau relevé de conclusions, entre les cabinets du ministre d’Etat, ministre en charge de la Fonction publique, celui de la Communication et des médias ainsi que les syndicats composés du Sylacc, de la Fédération des travailleurs de la science, des sports, de l’enseignement, de l’information et de la culture (Fetrasseic) et la Fédération syndicale des travailleurs de la communication (Fesytrac).
De ce relevé, le Sylacc a noté quelques avancées sur les revendications, entre autres, la reprise immédiate de tous les travaux abandonnés à tous les niveaux, l’acquisition des onduleurs dans un bref délai, la tenue de la Commission administrative paritaire (Cap) dans la première quinzaine du mois d’août, ainsi que l’octroi d’un quota important des bénévoles en 2024.
En attendant la poursuite des négociations avec le gouvernement sur les autres points de revendications, le Sylacc a invité l’ensemble des travailleurs de la communication à rester vigilant et à vaquer librement à leurs occupations professionnelles habituelles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-16 21:34:40
L'UNESCO (Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture) et le Ministère de l'Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation de la République du Congo ont organisé, du 9 au 13 juillet 2024 à l'hôtel ELBO Suites à Brazzaville, un atelier de validation des guides de formation des enseignants sur l'éducation à la santé et au bien-être (ESBE) et la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) en milieu scolaire.
Cet atelier avait pour objectif de valider les contenus des guides élaborés par des experts nationaux et de s'assurer de leur adéquation aux besoins des enseignants congolais.
L'éducation à la santé et au bien-être pour des enfants et des jeunes en bonne santé
L'éducation à la santé et au bien-être est essentielle pour permettre aux enfants et aux jeunes de développer des attitudes et valeurs positives, et d'acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour une meilleure prise de décision face à leur santé et leur bien-être. Elle joue un rôle crucial dans la prévention du VIH/SIDA, des infections sexuellement transmissibles (IST), des grossesses précoces et non désirées, et des violences basées sur le genre.

Des guides de formation adaptés au contexte congolais
Les guides de formation élaborés dans le cadre du programme O3 de l'UNESCO ont pour objectif de renforcer les capacités des enseignants congolais à dispenser une éducation à la santé et au bien-être de qualité, en tenant compte du contexte socioculturel du pays. Ils abordent des thématiques telles que la santé physique et mentale, la sexualité, les relations saines, la prévention des violences, et les droits de l'homme.
Un atelier de validation participatif
L'atelier de validation réunira une trentaine de participants, parmi lesquels des enseignants, des formateurs, des responsables du MEPPSA, des représentants d'organisations de la société civile, des agences des Nations Unies et des experts nationaux et internationaux. Au cours de l'atelier, les participants examineront minutieusement les contenus des guides, apporteront leurs commentaires et suggestions, et formuleront des recommandations pour leur amélioration.
Vers une meilleure prise en charge de la santé et du bien-être des élèves
La validation des guides de formation sur l'ESBE et la VBG est une étape importante dans le processus de mise en œuvre d'une éducation à la santé et au bien-être de qualité en République du Congo. Ces guides, une fois validés, seront utilisés pour former les enseignants et renforcer leurs compétences dans ce domaine crucial.
L'UNESCO s'engage à soutenir les États membres dans leurs efforts pour promouvoir l'éducation à la santé et au bien-être des enfants et des jeunes. En République du Congo, l'Organisation continuera à travailler en étroite collaboration avec le Ministère de l'Éducation et les autres partenaires nationaux pour assurer une mise en œuvre effective de cette initiative importante.
Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Représentation de l’UNESCO au Congo
Créé le 2024-07-16 17:41:53
Les lampions se sont éteints sur la Conférence Internationale sur l’Afforestation et le Reboisement, qui s’est tenue à Kintélé, du 2 au 5 juillet dernier. De nombreux congolais ayant participé de diverses manières à cette conférence, adressent leur satisfécit à la ministre Rosalie Matondo. Non seulement elle a su faire preuve d’une réelle maîtrise du sujet dans la conduite des travaux, elle a également émerveillé les étrangers ainsi que ses compatriotes, par son relationnel, son sens de l’écoute et sa modestie qui ont mis tout le monde d’accord.
Neuf mois après la tenue du sommet des Trois Bassins tropicaux, la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso a convié à Brazzaville, des Chefs d’État et de gouvernement, des ministres, des personnalités de la société civile ainsi que du monde associatif, pour être au chevet de la planète, en mettant sur pied une politique mondiale volontariste de Reboisement et d’Afforestation.

Si le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso a veillé à la bonne exécution des choses, il n’en demeure pas moins qu’en sa qualité de présidente de la commission technique et présidente de la sous-commission afforestation et reboisement, la ministre de l’Économie forestière, Rosalie Matondo a su manager les travaux sous sa tutelle avec maestria, au point que dans leurs interventions ou prises de parole, les ministres étrangers, les experts ou autres individualités, ont salué son professionnalisme, sa parfaite maîtrise du sujet, mais aussi ses qualités humaines.

Il est vrai que sur les questions de reboisement et d’afforestation, Rosalie Matondo s’est toujours sentie dans son élément. Mais, par-delà ses connaissances, et sa parfaite conduite des débats, la ministre a fait montre d’un sens de l’écoute et une tempérance qui dénotent d’une réelle pureté de l’âme, au point que beaucoup l’ont eu en haute estime, actant que le vrai mérite ne se montre point de fierté. Un sens naturel de l’humilité.

Qu’il s’agisse de la relation avec ses collaborateurs, la ministre Rosalie Matondo a fait montre d’une magnanimité qui a conduit les uns et les autres à se surpasser en donnant le meilleur d’eux-mêmes, tant la confiance que la ministre a placée en eux, a sonné comme une responsabilisation, un partage de pouvoir qui en a honoré plus d’un.
Il est vrai qu’assurer l’organisation d’une rencontre de haut niveau, nécessite de tout voir, pour être sûr que tout marche. Apporter des correctifs quand certaines choses vont de travers. Entre les contraintes de temps et le respect des délais, la tentation est souvent grande pour les responsables, de s’emporter, de réprimander.

Pourtant, rien de tel n’a été observé auprès de la ministre Rosalie Matondo qui a géré toutes les situations avec une hauteur de vue, s’abstenant de propos déplacés ou discourtois, plaçant en chacune et en chacun de la considération, avec un sens élevé de l’humain qui a fait avancer les choses, chacun se convainquant de la noblesse de sa tâche. Comme qui dirait : « un pour tous, tous pour un ».
Oui, « les grandes victoires s’obtiennent ensemble ». La ministre Rosalie Matondo en a fait la démonstration, notamment en fédérant tous les apports concourant à la promotion et la vulgarisation de la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso, partant, de la réussite de l’évènement.

Présente sur les différents stands d’exposition de la CIAR, elle a témoigné de sa reconnaissance envers tous les acteurs connus ou anonymes, qui ont contribué au rayonnement de la conférence.
Plutôt que d’attirer la lumière à soi, la ministre Rosalie Matondo a distribué la lumière, pour faire briller le grand nombre et ennoblir la République. Voila qui est sens du devoir.

Madame la ministre, vous êtes Matondo, nous vous disons « Matondo ! », autrement dit Merci !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-16 05:34:56
Les festivités marquant les 40 ans de la MUCODEC, institution de microfinance, se sont achevées le 12 juillet 2024. Une soirée de Gala a été organisée à Radisson Blu de Brazzaville. Lors de la soirée le Directeur général des MUCODEC, Dieudonné Ndinga Moukala a exhorté les uns et les autres à une large performance et projeté une expansion sous régionale de la microfinance.
C'est à l'occasion de cette soirée de Gala que les deux gagnants des voitures mises en compétition ont reçu leurs clés. Ainsi, Messieurs Bruno Mapaha et Moïse Kangou, tous deux sociétaires de la Caisse locale de Tchicobo à Pointe-Noire ont bel et bien reçu les contacts des voitures des mains du Directeur général de MUCODEC, en présence du Président du Conseil d'administration Fédéral, Florent Mouniengué Bitanda.

Dans l’unique allocution de la soirée, le Directeur général des MUCODEC, Dieudonné Ndinga Moukala a de prime abord remercié Mme l’épouse du chef de l’État, la première dame, Antoinette Sassou N’Guesso, marraine de l’événement, pour son dévouement et son abnégation sur les activités et les perspectives de l’institution de microfinances. Elle nous a transmis les vœux de plein succès, et continuera à suivre le développement des MUCODEC pour le bonheur des Congolais. Mêmement pour le Gouvernement de la République de notre pays, qui ne ménage aucun effort quant à l’épanouissement de la structure, ainsi que les partenaires nationaux et étrangers, a-t-il notifié.

Ndinga Moukala a peint le parcours des Mutuelles Congolaises d’Épargne et de Crédits (MUCODEC), de sa création en 1984 à Madingou jusqu’à nos jours.
« Mesdames et Messieurs, ce soir nous célébrons la confiance mutuelle, 40 ans d’existence des MUCODEC, 40 ans de confiance mutuelle. C’est par un sentiment de gratitude que je m’adresse à vous pour souhaiter à tous et à chacun, la cordiale bienvenue dans cette somptueuse salle de Radisson Blu de Brazzaville. 40 ans de confiance mutuelle, ça se fête. Je tiens particulièrement à vous tous remercier ici présents. Merci à nos sociétaires, à nos élus, à nos salariés, à tous nos partenaires que MUCODEC a pu réussir tout ce parcours », a déclaré Monsieur le D.G.

La MUCODEC dispose d’un réseau de 45 Caisses locales et points de vente, animés par 539 salariés et 350 administrateurs élus, plus de 369.000 comptes bancaires : épargnes et courants, gérés par 434.604 membres, tous porteurs de cartes monétiques, lesquelles sont utilisées sur un parc de 105 Distributeurs Automatiques des Billets (DAB). Elles ont généré 228 milliards de dépôts gérés en fin 2023 pour 156.000 lignes de crédits d’une valeur de 249 milliards accordés ces trois dernières années et dont l’encours se situe à 149 milliards de F.CFA.

Selon Ndinga Moukala, cette magnifique robe des 40 ans des MUCODEC est n’en point douter, le fruit de la confiance mutuelle sur laquelle repose les fondements de notre activité.
« En effet, depuis le début, nous avons placé cette valeur au cœur de chacune de nos interactions, que ça soit avec nos sociétaires, nos partenaires, nos élus, nos employés. Cette confiance mutuelle a permis à notre entreprise citoyenne de se développer, de prospérer, de transformer des vies et de créer des opportunités, là où il n’y en avait », a-t-il affirmé.
« De Madingou à Impfondo, de Pointe-Noire à Brazzaville, de Mindouli à Oyo, MUCODEC a su fédérer autour de ces valeurs un réseau mutualiste aussi vaste. Pour cela, je voudrai également saluer tous nos partenaires stratégiques et financiers, qui n’ont cessé de nous accompagner dans notre progression, il s’agit : du Gouvernement congolais ; de la Coopération française ; le Centre international du crédit mutuel ; la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale, et autres », a-t-il renchéri.
Très satisfait d’avoir gagné une voiture, M. Mapaha a remercié les MUCODEC pour cette initiative. « Je suis très heureux d’avoir eu l’idée d’acheter les tickets de la Tombola. En plus, je tiens à dire merci à cette caissière qui m’a convaincu d’acheter les tickets. J’en ai acheté 8 au total. Donc, je rends gloire à Dieu, qui m’a permis de gagner. Merci MUCODEC », a-t-il déclaré.

« Il importe de souligner que, les MUCODEC ont pour mission de promouvoir l’inclusion financière, en fournissant des services adaptés à tous les segments de la population congolaise, chaque caisse locale est un établissement de microfinance de première catégorie, accordant des prêts exclusivement à ses membres. La gouvernance démocratique permet aux membres élus de participer activement à la gestion de la Caisse. Les MUCODEC se positionnent donc comme un modèle alternatif du secteur bancaire traditionnel privilégiant une approche plus urbaine et responsable de l’inclusion financière. Le rôle des MUCODEC est essentiel pour l’augmentation du taux de bancarisation, contribuant ainsi au développement économique des communautés locales.
Au fil des années, nous avons vu, des particuliers et des groupements coopératifs s’épanouir, grâce à nos produits et services, des petits entrepreneurs qui ont vu leurs entreprises prospérer, des familles qui ont pu offrir un toit et une éducation à leurs enfants, des femmes qui ont trouvé leur voix et leur indépendance économique, financière. Notre modèle économique repose sur la solidarité mutualiste », a ajouté Dieudonné Ndinga Moukala.

La soirée de gala a été animée par le mythique et légendaire orchestre, Les Bantous de la Capitale, avec son chef, Côme Moutouari dit Cosmos.
VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-15 21:54:54
Un décret du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, datant du 9 juillet, règlemente désormais l’activité de transport public de personnes par motocycle, en République du Congo. Ce texte contraignant en matière de sécurité, réserve le sous-secteur de l'activité des mototaxis aux personnes de nationalité congolaise, sans distinction de genre.
Même si les municipalités se réservent le droit d’autoriser l’accessibilité de certains quartiers aux mototaxis, le secteurs est désormais réglementé et un décret du Premier Ministre en défini les conditions d’exercice.
« L’activité de transport public de passagers par motocycle obéit aux règles de sécurité routière et de santé. L’exercice de transport public de passagers par motocycle est autorisé dans les périphéries des grandes villes, dans les communautés urbaines dépourvues de toute autre offre de transport en commun et dans les zones rurales », peut-on lire dans le décret du chef du gouvernement.

Le décret précise que tout motocycle utilisé dans le transport public de passagers doit être immatriculé, assuré et soumis à un contrôle technique périodique. Tout motocycle utilisé dans le transport public des passagers doit disposer de deux casques dont un pour le conducteur et un autre pour le passager. Il doit également se munir d’un désinfectant pour le casque des usagers et d’une trousse sanitaire, pour les premiers soins, en cas d’accident.
« Tout conducteur de motocycle utilisé pour l’exercice de l’activité de transport public de passagers doit avoir 18 ans révolus ; être détenteur d’un permis de conduire de la catégorie A1, pour les tricycles, et de la catégorie A, pour les motocycles à deux roues, en cours de validité ; être détenteur d’un certificat de capacité, pour le transport public de passagers ; être détenteur d’un certificat médical délivré par un médecin agréé par la collectivité concernée ; avoir un gilet fluorisant numéroté », détaille le décret.

Le même texte interdit également au conducteur de motocycle à deux places de transporter plus d’une personne ; de rouler à une vitesse supérieure à 50 kilomètres à l’heure ; de transporter un passager en position « amazone ».
« L’exercice de profession de conducteur de motocycle dans le transport public des passagers est spécifiquement réservé aux personnes de nationalité congolaise, sans distinction de genre. L’exploitation de cette profession est spécifiquement réservée aux groupements d’intérêt économique, aux entreprises et autres groupements professionnels, détenteurs d’un agrément délivré par un arrêté du ministre chargé des Transports terrestres », a précisé Anatole Collinet Makosso.

Le chef du gouvernement a, par ailleurs, instruit les collectivités locales à prendre, en tant que de besoin, des textes spécifiques pour réglementer les matières relevant de leur compétence, s'agissant du transport par motocycle.
Le non-respect des dispositions du présent décret expose le contrevenant au paiement des amendes et/ou à sa suspension à l’exercice de l’activité, conformément à la réglementation en vigueur, a prévenu le chef de l’exécutif.
Sont concernés par ces mesures, tout véhicule à deux roues avec ou sans side-car pourvu d’un moteur à propulsion de cylindrée supérieure à cinquante centimètres cubes, y compris les tricycles pourvus d’un système de vitesse à embrayage, exerçant le transport à titre lucratif de passagers.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-14 17:01:16
L'ex-président Donald Trump a été visé par des tirs, samedi, alors qu'il était en plein meeting en Pennsylvanie. Le tireur a été abattu et un supporter de Trump a perdu la vie durant la fusillade.

Samedi, l'ex-président américain Donald Trump a été évacué lors d'un meeting de campagne à Butler, en Pennsylvanie.

Donald Trump, qui venait de commencer son discours, s’est touché l’oreille alors que les bruits secs de détonations rapprochées se faisaient entendre.

Il a aussitôt été entouré par ses gardes du corps qui l’ont escorté de l’estrade à sa voiture.

Au moment de son évacuation, il était debout et a levé le poing à plusieurs reprises en signe de défi, sous les acclamations de ses partisans, avant d’être évacué dans une berline.

«Il est sain et sauf», a annoncé quelques minutes plus tard le Secret Service.

Le tireur, Thomas Matthews Crooks âgé de vingt ans, a été abattu. Un sympathisants de Donald Trump a perdu la vie. Deux autres ont été grièvement blessés.

Joe Biden a réagi en affirmant qu'il n'y a «pas de place pour ce genre de violence en Amérique».
Si Donald Trump a rapidement annoncé qu'il «allait bien», une enquête pour tentative d'assassinat a été ouverte.
L’auteur présumé des tirs au meeting de Donald Trump se trouvait à l’extérieur de l’enceinte en plein air où se déroulait le rassemblement. « Je ne sais pas comment il est arrivé à l’endroit où il se trouvait, mais il était à l’extérieur », a déclaré le procureur du comté de Butler en Pennsylvanie (nord-est), Richard Goldinger, précisant ne pas disposer d’informations sur son identité.
Les condamnations ont afflué après les faits. Le président américain Joe Biden s’est d’abord dit « soulagé » dans un communiqué d’apprendre que Donald Trump est « sain et sauf et va bien ». « Il n’y a pas de place pour ce genre de violence en Amérique. Nous devons nous unir en tant que nation pour la condamner », a-t-il ajouté.
Il s’agissait du dernier meeting de Donald Trump avant la convention républicaine, où il doit être officiellement investi candidat du Parti républicain face au président sortant démocrate Joe Biden à l’élection de novembre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-14 05:48:25
Les sujets de l’épreuve des Sciences de la vie et de la terre (SVT) au Brevet d’études du premier cycle (BEPC), ont laissé de nombreux candidats sans ressources, parce qu’étant en fait hors du programme de l’année scolaire en cours. Cette méprise de la direction des Examens et Concours a déstabilisé de nombreux candidats pour la suite des épreuves.
Ce sont des candidats abattues qui sont sortis des salles après la composition sur l’épreuve de SVT au BEPC, tant dans les grandes villes, tous ont « séché » face à des sujets qui dépassaient leur entendement, à l’exception de certains redoublants qui actaient que ce n’était plus au programme.
Des élèves ont expliqué que «Rien de ce qui avait été fait en classe n’est venu. Les notions abordées dans l’épreuve n’ont pas été vues au cours de l’année scolaire ».
Et aux multi-redoublants d’appuyer : « C’est un ancien programme d’une autre époque qu’on nous a présenté ».
Même les élèves les plus brillants dans la matière ont été désemparés, presque inconsolables pour l’échec prévisible, suite à cette débâcle dans la matière qui faisait leur force.
Du coté des autorités compétentes, on a assumé la méprise. Sans parler du manque de mise à jour au niveau de la ''banque à sujets'', on admet que tout est parti de la nouvelle approche d’enseignement, baptisée approche par situation (Aps), initiée par le ministère de l’Éducation nationale.
« Il s’avère que le dernier tirage au niveau de la Direction des examens et concours a porté sur un sujet de Svt qui se rapproche plus de l’ancienne pédagogie que de la nouvelle approche », a déclaré l’inspecteur général de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, David Boke. Il a précisé que les réactions négatives concernaient principalement 25 à 35% des candidats dans les grandes agglomérations comme Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.

David Boke a, toutefois, rassuré les candidats et les parents d’élèves du contrôle de la situation.
« J’appelle les candidats et les parents d’élèves au calme, je peux dire que les textes régissant l’organisation des examens d’État ont prévu des dispositions à prendre en cas de ce type de désagrément », a-t- il souligné.
Une commission d’inspecteurs itinérants a été mise en place pour examiner la situation et prendre les mesures nécessaires pour garantir l’égalité et l’équité de chances à tous les candidats.
Des inspecteurs qui ne pourront hélas pas évaluer les erreurs d’inattention en d’autres matières pour de nombreux élèves, conséquences de la déconcentration induite par l’idée d’avoir raté leur examen, après une composition de SVT catastrophique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-13 10:32:21
La présidente de la Fondation congolaise pour la recherche médicale (FCRM), la Professeure Francine Ntoumi, a conféré, le 11 juillet à Brazzaville, avec le président du Sénat, Pierre Ngolo. Francine Ntoumi a sollicité l’appui et l’accompagnement de la chambre haute du Parlement pour que sa structure bénéficie des allègements fiscaux, dans l’importation du matériel de pointe destiné à la recherche, qui est en somme une mission de service public.
La FCRM est une institution privée indépendante qui œuvre dans la recherche scientifique et médicale pour le bien du peuple. Au regard du rôle crucial qu’elle joue au Congo, la Pre Francine Ntoumi est allée présenter au président du Sénat, Pierre Ngolo, les activités que le FCRM mène depuis un moment dans la recherche médicale. Des réalisations et initiatives qui font partie de la promotion de la santé publique et de la recherche médicale au Congo. La chercheuse a saisi l’occasion pour transmettre ses doléances auprès du président de la chambre haute afin qu’il mène le plaidoyer auprès du gouvernement pour que la FCRM bénéficie de quelques allègements mais aussi et surtout qu'elle soit reconnue d’utilité publique.
« Il est très important que les décideurs politiques soutiennent notre initiative, parce que la FCRM est un instrument au service de la population, étant donné qu’elle fait partie de l’arsenal de la repense en besoins de recherche au Congo. Pour ce faire, nous avons besoin du soutien politique et stratégique pour que nous bénéficions d’un accompagnement multiforme de l’État », a souligné la Pre Francine Ntoumi.
Consciente du travail que son organisation fait au profit du pays et de sa population, la chercheuse estime que les pouvoirs publics doivent prêter une attention particulière à son organisation professionnelle en lui accordant des allègements fiscaux.
« La FCRM forme les étudiants congolais sans payer un seul sou, alors que l’encadrement d’un étudiant en cycle de doctorat coûte plus de 10 millions FCFA minimum. Nous les formons aux techniques de pointe mais avec des équipements et réactifs importés qui nous coûtent chers du point de vue fiscalité. Cependant, si nous sommes reconnus d’utilité publique par les décideurs, nous allons bénéficier d’un accompagnement de l’État en terme d’allègements fiscaux », a conclu la Pre Francine Ntoumi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-13 09:27:17
Le Ministre d’État, Ministre des Affaires Foncières et du Domaine Public, Chargé des Relation avec le Parlement, Pierre Mabiala, a tenu une séance de travail le mardi 9 juillet 2024, à son Cabinet. Une séance de travail à laquelle ont pris part les deux familles en conflit sur le lieu-dit « terres Mamvoua » à Mansimou dans l’arrondissement 8 Madibou à Brazzaville. C’était en présence des avocats des familles, de l’Administrateur-maire de Madibou, Alain Milandou et du chef du quartier Makala où sont situées les terres en conflit.

Deux sites font l’objet de ce conflit foncier de grande ampleur qui oppose entre autres, les parties de la succession Moundossa Tsiolo, représentées par Loïc Banda, Boulounguidi Kangou Justin, qui est en réalité le fils adoptif de feu Moundossa Tsiolo, aux successions de Malonga Antoine, Ndebeka Emmanuel et Bakana Yvon Paul.

Cette dispute des terres dans cette circonscription met en péril, la quiétude et la paix chèrement acquises, puisque lesdites familles en conflit foncier procèdent à la démolition de certaines habitations et, d’autres agissent en expulsant les occupants, qui ont dument acheté leurs parcelles de terrain.

Cette attitude des propriétaires fonciers ou des terriens se prévalant de tel ou tel autre droit, met gravement en danger la sérénité des populations et causant des déplacements en masse et provoquant une totale déstabilisation de celles-ci.

En effet, c’est sur le premier site de 2 hectares 55 ares des terres que la succession de feu Moundossa Tsiolo et Boulounguidi Kangou Justin, le fils adoptif de ce dernier, sont en conflit. Sur ces terres, vit une population de 11975 habitants constamment perturbés par Loïc Banda et Justin Boulounguidi Kangou au motif qu’ils y seraient indument installés.

Le deuxième site est un domaine de l’Etat, où les maisons ont été démolies. Il appartenait à la Caisse de stabilisation des prix des produits agricoles et forestiers, avec une superficie de 76 hectares. Ce terrain aurait été vendu par le directeur de l’époque de ladite Caisse.
Par conséquent, le Ministre d’État, Ministre des Affaires Foncières, Pierre Mabiala, a intimé l’ordre aux parties prenantes de ne plus déranger les paisibles populations, les dignes citoyens et d’arrêter la vente des terrains sur ledit site.
« En cassant les maisons des habitant dans le deuxième site, vous appelez à quoi ? A la subversion dans le pays, ou aux manifestations violentes ?

Pour les 76 hectares concernant le site de l’État, anciennement Caisse de Stabilisation des Prix des Produits Agricoles et Forestier, bien qu’occupé par des citoyens congolais, c’est l’État lui-même qui trouvera des solutions », a prévenu Pierre Mabiala.
Aussi, a-t-il intimé l’ordre aux deux parties en conflit, de ne plus procéder à la vente d’une quelconque portion de terrains.

« La paix, la stabilité, la responsabilité de protection des personnes et de leurs biens, est de mise dans notre pays. Allez-y poursuivre votre bataille judiciaire, rapportez-nous les décisions définitives. Mais que les populations ne soient pas dérangées. Et que, les ventes ne se reproduisent plus. Si vous ne venez pas à observer ce que nous venons de dire, en ce moment-là, c’est l’État, qui s’occupera très sérieusement de vous », a martelé le Ministre d’État à l’endroit des avocats et des parties en conflit.

C’est donc la loi 21, relative au déguerpissement, qui stipule que : seul l’Etat est garant d’un déguerpissement.
Outre le site de l’État, le 2e site de la succession de feu Moundossa Tsiolo est en cours de procès devant les juridictions de la République.
Le Ministre d’Etat Pierre Mabiala a donné des instructions fermes à Monsieur le Maire de Madibou et au chef du quartier en cause, afin que les instructions soient respectées à la lettre.

Qu’il n’y ait pas une seule maison qui soit démolie et une seule famille de soit déplacée. Que pas un seul lopin de terres soit vendu, ce, jusqu’à nouvel ordre, a-t-il conclu.
VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-13 08:47:54
Le Syndicat libre des agents de la communication du Congo (Sylacc), a décidé, du déclenchement d’une grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire national, à partir du lundi 15 juillet.
Cette décision a été prise au cours d’une assemblée générale extraordinaire des membres et sympathisants dudit syndicat faisant état de l’évolution du cahier de revendications soumis sur la table du gouvernement.
À cette occasion, le Sylacc a exigé que constatant l’interruption du dialogue par le gouvernement, tout agent évoluant dans les structures du ministère de la communication et des médias doit observer cette grève en restant chez lui, le lundi 15 juillet 2024 à partir de 5 heures.
À cet effet, le Sylacc a pris à témoin l’opinion nationale du silence du gouvernement face aux revendications des agents de la communication et de la non prise en compte de plusieurs points des revendications contenues dans les relevés de conclusion du 13 avril 2024.
Selon le communiqué, le Sylacc reproche au gouvernement, la non tenue de la réunion tripartite sur la Redevance audiovisuelle (Rav), la non attribution du quota sur le recrutement des bénévoles, la non tenue de la Commission d’avancement paritaire (Cap) restée dans les oubliettes, la rencontre tripartite sur le statut particulier écartée à l’ordre du jour, l’arrêt de réparation du circuit d’adduction d’eau, des sanitaires et de la climatisation, ainsi que la promesse d’acquisition du matériel technique et des moyens roulant non réalisée.
Depuis la notification du préavis de grève, tout est mis en œuvre du coté du ministère de la Communication, pour tenter de désamorcer une grève qui si elle est suivie, affectera l’image du gouvernement de la République.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-11 17:31:05
Ce jeudi 11 juillet 2024 à Brazzaville, le général André Fils Obami Itou, a officiellement pris ses fonctions de commandant des Forces de Police pour apporter au Congo ce que ce pays est en droit d’attendre : la paix et la sécurité des personnes et des biens. La cérémonie officielle a eu lieu, en présence du ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou. La prise de commandement du nouveau patron de la police a été marquée par le transfert d’autorité avec la remise du drapeau de la police nationale.

« A compter de ce jour, vous reconnaîtrez pour commandant des Forces de police, le général de police de première classe, André Fils Obami Itou. Vous lui obéirez en tout ce qu’il vous commandera dans l’intérêt du service, l’exécution des règlements, l’observation des lois de la République, conformément à la Constitution », a déclaré le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, après avoir installé le nouveau commandant des Forces de police, en présence notamment du ministre de la Défense nationale, le général Charles Richard Mondjo.

Ancien enfant de troupe, officier dans l’ordre du mérite congolais, le général André Fils Obami Itou est diplômé de l’Institut de hautes études de défense nationale de Paris.
Il a, par ailleurs, suivi des formations de commando et d’antiterrorisme respectivement au Centre national d’instruction commando Mont-Louis en France et à l’Ecole de police anti-terroriste en Angola.
Le métier des armes a conduit le général André Fils Obami Itou a assumé, entre autres, les fonctions de chef des opérations à la sécurité présidentielle ; directeur de la protection ; directeur des voyages présidentiels.
Par décret présidentiel en date du 3 juillet 2024, le général de première classe André Fils Obami-Itou a été nommé commandant des forces de police, en remplacement du général de deuxième classe Jean-François Ndengué, qui a fait valoir ses droits à la retraite.

Il était jusque-là commandant en second des forces de police nommé par décret n°2020-708 du 8 décembre 2020, alors qu’il avait le grade de colonel de police.
Il fut nommé, à titre normal, au grade de général de police de première classe par décret n°2021-585 du 30 décembre 2021.
Cette nomination marque un tournant pour les forces de sécurité congolaises, particulièrement dans un contexte où la sécurité dans les grandes villes de notre pays, Brazzaville et Pointe-Noire, est un enjeu majeur.
Les quartiers des deux principales villes du Congo sont fréquemment perturbés par des jeunes délinquants, connus localement sous les noms de « bébés noirs ».

Les populations se plaignent et ne savent plus à quel saint se vouer. Le climat d’insécurité qui gangrène Brazzaville et Pointe-Noire est incroyable et n’échappe à aucune couche sociale malgré le gonflement des effectifs enregistrés dans les forces nationales de l’ordre et de la défense.
Les bandits pillent, violent, tuent et, faute d’être sérieusement inquiétés, semblent s’y adonner à cœur joie dans les rues et même dans les établissements scolaires.
Dans certains quartiers, les populations excédées sont parfois obligées de se constituer en « milices d’autodéfense », une pratique qui va pourtant à l'encontre des lois et règlements de la République.
La population attend donc de lui des actions concrètes pour éradiquer ces fléaux et restaurer la confiance en la police nationale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-11 17:06:51
Le président Denis Sassou N’Guesso a reçu le 10 juillet 2024 Olivier Jean-Patrick Nduhungirehe, ministre rwandais des Affaires étrangères et de la coopération internationale, porteur d’un message du président Paul Kagame à son homologue congolais. Olivier Jean-Patrick Nduhungirehe en a profité pour dissiper les doutes sur la prétendue vente de terres au Rwanda.

Le message dont était porteur Olivier Jean-Patrick Nduhungirehe, incluait une demande de soutien à la candidature du Dr. Richard Mihigo pour le poste de directeur régional de l’OMS pour l’Afrique.

La rencontre a également dissipé les rumeurs sur une prétendue vente de terres congolaises au Rwanda, confirmant qu’il s’agit de partenariats économiques dans le domaine agricole.

Devant la presse, Jean-Patrick Nduhungirehe, a reprécisé que « la République du Congo n’a pas cédé la moindre portion de territoire congolais au Rwanda, il n’a pas vendu la moindre portion de terrain au Rwanda.

Il y a simplement eu des accords de partenariats économiques dans lesquelles des entreprises rwandaises sont venues explorer des possibilités d’investissement dans le domaine agricole, de la même façon que les entreprises congolaises pourraient aller investir au Rwanda. La nature exacte des accords est qu’il s’agit des accords gagnant-gagnant », a conclu le diplomate rwandais.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-11 11:07:04
L’administrateur-maire de Mouana-Nto à Nkayi dans le département de la Bouenza (sud) fait de la lutte contre l’insalubrité son cheval de bataille pour préserver les habitants du premier arrondissement de la ville sucrière des maladies liées à l’insalubrité. Dans cette veine, Il a invité ses concitoyens à rendre propre leurs maisons, bureaux, écoles, marchés, boutiques, kiosques, restaurants, rues…
La ville de Nkayi croule sous les ordures. Une situation qui met en colère les habitants et autres touristes de passage dans la ville.
Bouteilles en plastique de toutes les couleurs, contenants en polystyrène, la plupart jaunis par le temps, morceaux de cuvette en plastique, des sachets par dizaines sont observés. Vielles sandales en caoutchouc, vielles chaussures, valises usagées, cuillers en plastique, gobelets, bouchons, emballages de biscuits et bonbons… La ville de Nkayi, située à environ 250km de la capitale Brazzaville, est comblée !
Tubes de déodorant, crème pour la peau, shampoing et bouteilles d’huile vides sont aussi constatés dans cette ville née en 1933 avec les travaux du colon Ottino qui créa d'abord une féculerie (tapioca), puis une huilerie en 1938.
Une situation intenable pour les riverains mais aussi pour les touristes qui visitent pour la première fois la ville de Nkayi, l’un des plus grands centres agro-industriels du pays.
La propreté est la première image qu’une ville offre à ses habitants et à ses visiteurs. Fidèle à ses objectifs en matière de développement durable, Marcel Kibouanga met un point d’honneur à agir concrètement dans ce domaine et de par sa détermination à redorer le premier arrondissement de Nkayi, son image d’arrondissement propre de la ville sucrière.
Pour participer au rayonnement de leur commune, outils aratoires en mains, la population, le personnel de la mairie, ont envahi samedi dernier, les rues et avenues, répondant à l’invite de l’administrateur–maire, Marcel Kibouanga.
Les Jeunes ont été également associés à l’opération de désherbage. Outils en mains, ils ont pris part activement à l’opération tout comme les chefs des quartiers.
C’est la circulaire du 6 octobre 2018 du Premier ministre, Clément Mouamba qui a institué les opérations de salubrité publique dans les villes et villages le premier samedi de chaque mois. Une opération qui suit son cours depuis plus de deux ans.
Il faut relever qu’au-delà de cette action républicaine qui mérite encouragements et un élan de suivi, l’autorité municipale, malheureusement, constate que certains coins et recoins de Mouana-Nto, des eaux usées continuent d’être déversées dans les caniveaux par des riverains, des déchets ménagers jonchent le sol ou agrémentent les espaces-verts, des déjections canines sur les trottoirs ou encore des tessons de bouteilles garnir dangereusement les rues…
Toutes ces incivilités, dues au comportement de quelques-uns, ne sont pas admises et ne sont plus supportées par la majorité des habitants de Mouana-Nto. Ces pratiques gâchent la vie quotidienne et ternissent l’image du premier arrondissement de Nkayi.
Ainsi, l’administrateur-maire Marcel Kibouanga ne cesse d’instruire ses services à s’inscrire dans des démarches de campagne de sensibilisation auprès de ses populations de Mouana-Nto.
Un exemple à suivre !
Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville
Créé le 2024-07-10 20:29:59
Bonne nouvelle sur le front de l'emploi : depuis plusieurs mois les créations de postes battent des records. La bataille pour l’emploi peut-être gagnée. Les derniers chiffres publiés par Rosalie Matondo, ministre de l'Économie forestière de la République du Congo depuis 2016, sont encourageants : « les emplois créés dans le secteur forestier sont estimés actuellement à 7 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects ».
« Le Congo possède d’importantes ressources forestières constituées d’environ trois cents essences de bois d’œuvre et de nombreux produits forestiers non ligneux, dont la valorisation optimale devrait largement contribuer à la diversification de l’économie nationale. Il faut rappeler qu’à ce jour, la contribution du secteur forestier au PIB est de l’ordre de 5-6%. L'économie forestière englobe les activités liées à l'exploitation forestière à impact réduit, la gestion et la conservation de la biodiversité faunique et floristique, l’afforestation et le reboisement, le tout sur fond de gestion durable par le biais de l’aménagement forestier, de certification forestière et de bonne gouvernance. Ces activités sont économiques et sociales car elles contribuent à l’essor économique nationale, à la lutte contre la pauvreté au sein des communautés riveraines et à la création de nombreux emplois faisant de ce secteur le deuxième pourvoyeur d’emplois après la fonction publique », a déclaré Rosalie Matondo, ministre de l'Économie forestière de la République du Congo, dans une interview accordée à nos confrères de LSI Africa.
« En effet, les emplois créés dans le secteur forestier sont estimés actuellement à 7 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects. Les salaires et les infrastructures créés à travers les activités de ce secteur permettent un développement socio-économique et le désenclavement de l’arrière- pays. Il est de notoriété publique que, de nos jours le bois, autrement dit « l’or vert », se place au second plan de l’économie nationale après le pétrole dit « or noir », a ajouté Rosalie Matondo.
Rosalie Matondo met les bouchées doubles pour stopper la hausse du nombre des chômeurs, à grand renfort de dispositifs publics notamment, la formation de 21 jeunes congolais dans les métiers du bois en vue de la concrétisation de la politique de transformation plus poussée des ressources ligneuses.
Le secteur forestier congolais a historiquement été le principal moteur de l’économie nationale. Naguère principale source de recettes au budget de l’État, jusqu’à la découverte des gisements de pétrole au Congo.
Si nous voulons gagner la bataille de l'emploi, les priorités doivent être redéfinies. La fonction publique ne peut pas agir seule, sans le concours des entreprises et des citoyens qui doivent également assumer leurs responsabilités.
La formation tout au long de la vie est le premier défi pour permettre de garantir l'employabilité de chacun, mais aussi donner aux organisations les compétences nécessaires à leur adaptation.
Vaincre le chômage de masse est un rêve atteignable. C'est même l'un des plus beaux challenges qui s'offre actuellement le gouvernement congolais.
Le Congo-Brazzaville a la démographie la plus dynamique en Afrique centrale et reste l’un des pays le plus attractif dans la sous région Afrique centrale pour l'accueil d'investissements industriels étrangers.
Dans un pays aussi riche et éduqué, il n'y a aucune raison de se résigner à un taux de chômage de près de 10%. Le pays a tellement d'avantages pour y parvenir que nous pouvons et devons réussir. La paix ou la stabilité politique oblige.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-07-10 16:01:24