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Mort de Michel Boyibanda « vieux Bobo » : l'hommage de Ouabari-Mariotti

Michel Boyibanda était à vous, il était à son public et au Congo-Brazzaville. Parce que « Vieux Bobo » était beaucoup plus qu'un chanteur, c'était la vie. Décédé le mercredi 9 octobre 2024 à l’âge de 81 ans à Brazzaville, l’ancien ministre de la justice, garde des sceaux et membre de l’Upads, le parti créé par le Professeur Pascal Lissouba, a rendu un vibrant hommage au chanteur qui était une part de nous-mêmes, une part du pays, dans un communiqué dont une copie est parvenue ce vendredi matin à notre rédaction parisienne.

« Michel Boyibanda, Je l'aimais et l'admirais. Il avait une place spéciale dans mon coeur. Le célèbre et talentueux artiste musicien congolais, Michel Boyibanda, de son nom de spectacle "Vieux Bobo", s'est éteint, à 86 ans, le 9 octobre 2024, au Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville où il était admis, cinq jours auparavant. Il était souffrant.

L'annonce du décès de Michel Boyibanda a déclenché des émotions et des réactions intenses. Tellement il était apprécié et admiré de l'univers musical africain, particulièrement congolais. Des hommages rendus à l'artiste se sont multipliés sur les réseaux sociaux et dans des médias. Parents, proches, amis, confrères musiciens, connaissances et autres mélomanes qui avaient croisé sa route s'en sont fait l'écho. Des hommages, chacun selon sa sensibilité, sa culture, son rapport avec la musique, par des mots particuliers pour Michel Boyibanda.

Un Michel Boyibanda dont la carrière musicale a été si riche, avec des oeuvres qui tendent à forger, sur les deux rives du puissant fleuve Congo, une société qui peine toujours à se construire sur des valeurs qui grandissent et élèvent les Congolais, les mettant à l'abri d'une litanie de fléaux qui tirent leurs deux pays vers le bas. Avec son oreille sensible au rythme, Michel Boyibanda savait se renouveler et chercher de l'inspiration pour créer de nouveaux morceaux, ne trahissant jamais le style de sa chanson, toujours portée vers le civisme.

Le temps qu'à duré sa maladie, Michel Boyibanda avait toujours ses chansons les plus emblématiques sur les lèvres. Il n'arrêtait pas les fredonner. Dans le jardin secret de sa tête, un répertoire de titres non connus qu'il n'a jamais pu livrer au public, n'en ayant plus eu ni les moyens nécessaires, ni les aptitudes.

Figure majeure, parmi d'autres artistes musiciens des deux Congo, Michel Boyibanda se disait si fier de perpétuer son héritage musical dans des formations dont le chanteur auteur compositeur qu'il a été a fait, selon les périodes, les beaux jours. C'est le cas des orchestres Negro Band, Bantou de la Capitale, Ok Jazz, Les Trois Frères, Rumbayas, Ebuka Système. Une véritable migration d'orchestre à orchestre qu'aura effectuée Michel Boyibanda. Phénomène courant dans les milieux artistiques congolais. Michel Boyibanda s'était résolu de s'y faire pour deux deux motifs majeurs. D'abord, s'imprégner, sans complexe, des styles musicaux qui avaient cours, sur les deux rives du Congo. Ensuite, donner la preuve de sa facilité d'adaptation dans les orchestres, même étrangers, qu'il voulait bien intégrer.

Chanteur, auteur compositeur, Michel Boyibanda se distinguait également par son élégante, remuante et dansante gestuelle, sur scène, devant le micro. Faire de la musique était pour Michel Boyibanda une passion. Il s'était délesté des professions qu'il avait tentées d'exercer, au profit de la chanson. Les Présidents Marien Ngouabi, Jacques Joachim Yhombi Opango, Denis Sassou-N’Guesso, Omar Bongo Ondimba et Mobutu qui l'aimaient bien, ont dansé à sa musique.

Six jours avant le décès de Michel Boyibanda, Moutouari Kosmos, Simon Mangouani, son collègue de l'Orchestre Bantou de la Capitale et moi l'avions de justesse manqué à son domicile de Tala Ngai, sans nous rendre compte de son hospitalisation. Tous les trois, nous voudrions, en tête à tête, formuler à Michel Boyibanda notre solidarité et notre soutien. Je désirais, par ailleurs, pour ce qui me concerne, renouveler à Michel Boyibanda mon amitié, l'ayant fréquenté à un moment de ma vie par le biais de mes relations avec l'ancien Ministre congolais des Affaires Etrangères, M. Pierre Nzé, fils de la région de la Sangha, comme lui. Un rapprochement d'avec Michel Boyibanda dont, déjà, je trouvais déterminante pour sa carrière, sa stature internationale et le savoir-faire. En imposaient sa notoriété et la qualité de ses chansons dont je me procurais les disques qui resonnaient dans les bars dancings de Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Kinshasa, Yaoundé, Douala, Libreville et d'autres villes africaines.

A l'instar d'autres artistes, Michel Boyibanda cultivait l'humilité et le bon sens relationnel. A la fois, pour travailler avec d'autres confrères de l'orchestre, mais aussi pour être en contact avec le public qu'il tenait à conquérir pour garantir sa réputation et jouer la carte de l'artiste qui compte au sein des formations où il se produisait.

Que Michel Boyibanda repose en paix. Il nous aura légué des chansons fétiches. Sont de celles-là, "Masuwa enani, Ma fille vient voir, Ameublement, Okomi na Mbemba, Nzete esolola na moto te, Ata na Yebi, Zando Ya Tipo Tipo, Selenga, Samba toko samba" . Des titres que nous écouterons à jamais et qui ne sont pas prêts de faner. Michel Boyibanda demeurant dans la mémoire des amateurs de la rumba, comme l'un des meilleurs chanteurs congolais dans la lignée des Moutouari Kosmos, Tabu Ley, Youlou Mabiala, Josky Kiambukuta, Pamelo Munka, Joseph Kabassele, Ndombe Opetum, Ntessa Dalienst, Locko Massengo, Théo Blaise Nkounkou, Nyboma, Nyanzi Gaulard, Sam Mangwana, Mbilia Bel, Moulamba Moujos, Edo Nganga, Célestin Nkouka, Simon Mangouani et autre Lambert Kababo. Des célébrités pour celles qui nous ont quittés que Michel Boyibanda rejoint, par sa disparition, là bas, à l'Eternel Infini.

A la famille de Michel Boyibanda, particulièrement Mme Boyibanda et ses enfants, j'exprime mes condoléances les plus attristées, en ces circonstances d'intense douleur pour elle, suite à la perte de Michel Boyibanda. Puisse Mme Boyibanda dont la forme suscite quelques inquiétudes recouvrer l'état de complet bien être physique, mental et social.

Que les artistes musiciens des deux Congo, trouvent ici ma solidarité agissante. Pour les Ministères de la Culture des deux Congo est venue l'occasion de magnifier l'imprescriptible obligation de la reconnaissance de la patrie à l'endroit de Michel Boyibanda. Et, il est devenu plus qu'urgent, pour la République du Congo, de penser à la création d'un Musée National. Seul outil, à même d'immortaliser, entre autres, les traces et les itinéraires, voire le patrimoine culturel de ces légendaires figures congolaises que sont les artistes qui, pour la plupart, dans l'oubli, disparaissent, les unes après les autres. Des artistes qui, au demeurant, ne laissent à la postérité, en dehors de quelques supports médiatiques, que des sépultures que les herbes envahissantes finissent par avaler, faute d'une politique rigoureuse d'entretien des cimetières publiques et privés ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-11 08:25:50

Cameroun : Le gouvernement interdit les débats dans les médias sur l'état de santé de Paul Biya

« Tout débat sur l'état de santé du Président de la République, Paul Biya, est désormais formellement interdit » a donc indiqué Paul Atanga Nji, le ministre de l'Administration territoriale, dans un communiqué diffusé jeudi 10 octobre 2024.

Pour le ministre de l'Administration territoriale, Paul Atanga Nji, signataire du communiqué, « les débats sur l'état de santé du Président Paul Biya relèvent de la sécurité nationale ». Par conséquent, le ministre instruit « les gouverneurs (...) de créer des cellules chargées de suivre et d'enregistrer toutes les émissions et débats dans les médias privés et d'identifier les auteurs des commentaires tendancieux ».

Une décision qui n'a pas tardé à faire réagir, autant dans les milieux de la presse que politiques. Une mesure qui porte un sérieux coup de canif à la liberté d'expression et à la démocratie camerounaise.

Pour Bouba Ngomena, présentateur de Canal presse sur Canal 2 international, la sortie du ministre camerounais, outre les périls qu'elle fait peser sur la liberté d'expression, laisse à penser que le ministre de l'Administration territoriale veut se substituer au ministère de la Communication et au Conseil national de la communication.

On rappelle que l'absence prolongée du Président camerounais de 91 ans, qui n'a fait aucune apparition publique depuis début septembre 2024, a suscité des inquiétudes, des questions puis des rumeurs alarmantes.

Le Président Paul Biya est absent du Cameroun depuis plus d’un mois, et sa dernière apparition publique remonte au 4e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, qui s’est tenu du 4 au 6 septembre 2024 en Chine. À l’Assemblée générale des Nations unies à New York, et même au dernier sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui s’est tenu du 4 au 5 octobre en France, le “père”, ainsi qu’on l’appelle au pays, était aux abonnés absents.

Le lieu exact où se trouve le chef de l’État camerounais reste aujourd’hui un mystère. Malgré la pression exercée par la classe politique et la diaspora pour percer ce secret si bien gardé, rien ne filtre. Et les supputations vont bon train, notamment sur les réseaux sociaux, où on le dit tantôt en Suisse, tantôt dans un hôpital en France.

Les sources officielles tentent de tempérer les choses en relevant que le Président est “au repos”.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-11 06:32:39

Elimin. CAN 2025 : la RDC chicotte la Tanzanie (1-0) et consolide sa place de leader du groupe H

Les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC) ont chicoté les Taïfa stars tanzaniens (1-0) lors de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025 jeudi 10 octobre 2024, au stade des Martyrs de Kinshasa.

C'est sur un but contre son camp de Clément Mzize, suite à un ballon repris de la tête par Chancel Mbemba sur corner, que les Léopards ont ouvert le score à la 53ᵉ minute.

Malgré une réaction des Taifa Stars, les Congolais ont su préserver leur avantage et signer une troisième victoire consécutive dans ces éliminatoires.

Cette victoire permet aux Congolais, avec 9 points sur 9, de consolider leur position de leader du groupe H et de se rapprocher à grands pas de la phase finale.

Le match retour face à la Tanzanie est prévu le 15 octobre prochain à Dar es Salaam.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-11 05:58:17

RDC : Le couple présidentiel s’est entretenu avec les parents d’Alexandra Diengo Lumbayi, jeune étudiante congolaise retrouvée morte au Canada

Le couple présidentiel s’est entretenu, ce jeudi à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, avec les parents d’Alexandra Diengo Lumbayi, jeune étudiante congolaise retrouvée morte au Quebec au Canada.

Pour Mme Yelu Mulop, coordonnatrice du service spécialisé de la Présidence de la République en charge de la jeunesse, lutte contre les violences et la traite des personnes, « le Président Félix Tshisekedi s’est engagé à soutenir la famille, en attendant le dénouement des enquêtes en cours ».

On rappelle qu’Alexandra Martine Diengo Lumbayi, une étudiante, âgée de 21 ans, n’avait plus donné signe de vie depuis le mercredi 2 octobre dernier. Originaire de la République démocratique du Congo (RDC), elle était partie étudier au Canada. Sa mère, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, avait lancé un appel sur les réseaux sociaux pour retrouver sa fille. Le corps de la jeune femme a finalement été retrouvé mardi 8 octobre 2024, flottant dans la marina de l’île de Saint-Quentin à Trois-Rivières.

Les policiers sont intervenus mardi matin sur les lieux après qu’un témoin en kayak a déclaré avoir aperçu un corps flotter sur l’eau de la rivière Saint-Maurice.

Des analyses sur le corps, en état de décomposition avancé, ont permis de confirmer l’identité de la victime.

Par ailleurs, la police précise que les circonstances de la mort d’Alexandra demeurent floues et une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur cette tragédie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 20:21:21

Match Afrique du Sud-Congo / Les Diables Rouges déjà dans les airs pour Johannesburg

L’avion affrété pour la délégation de l’équipe nationale a finalement quitté Brazzaville ce jeudi dans la matinée pour Johannesburg en Afrique du Sud. Elle affronte les Bafana-Bafana dans le cadre de la 3e journée des éliminatoires de la CAN 2025.

Il s’agit du premier acte de la double confrontation. Le Congo est en Afrique du Sud avec un handicap. L’effectif est décimé par plusieurs blessures. Ils sont 4 à déclarer forfait et seront absents de la liste.

Les Diables Rouges du Congo-Brazzaville comptent 3 points en deux sorties. Ils doivent remporter la rencontre pour caresser le rêve marocain.

On rappelle que le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.

À propos justement des éliminations congolaises, ce qui choque c’est surtout la manière. Même lors des rencontres livrées à domicile, les équipes congolaises ne payent pas de mine, sans réel « fighting spirit », même quand il s’agit de défendre le drapeau national.

Dire que seuls les supporters y croient vraiment, des supporters hélas désabusés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 19:59:17

Congo : 73 ans après, l’école de peinture de Poto-Poto vient enfin de se doter d’une plateforme digitale pour la vente des œuvres picturales

C’est un véritable ouf de soulagement ! Après avoir survécu à des pluies diluviennes ainsi qu'au Covid-19, l’école des peintres de Poto-Poto, un des sites les plus visités au Congo-Brazzaville, vient de se doter d’une plateforme en ligne : www.ecoledepeinture.cg, pour permettre aux artistes peintres d’exposer et de vendre leurs œuvres en ligne au pays et très loin des frontières nationales.

Avec cette plateforme, nos valeureux ambassadeurs des arts plastiques peuvent désormais saisir les belles opportunités qu’offre le E-commerce, car la plateforme informationnelle et transactionnelle qui est mise à leur disposition, représente un gain de temps pour la promotion de leurs œuvres d’art auprès du grand public.

Une meilleure opportunité pour les artistes peintres qui pourront désormais exposer et exporter leurs œuvres au Congo et au delà des frontières nationales.

Fondée en 1951 par le peintre français Pierre LODS, l’École de peinture de Poto-Poto, la première en Afrique subsaharienne, est une institution mythique qui a permis la connaissance et la reconnaissance du travail acharné des artistes peintres congolais.

En 73 ans, l’école a formé plusieurs milliers d’artistes qui ont fait et font de grandes œuvres.

L'école compte parmi ses anciens des peintres de réputation internationale comme Marcel Gotène, François Thango, François Iloki, Philippe Ouassa, Jacques Zigoma, André M'Bon ou encore Michel Hengo… Certains se sont installés à l’étranger.

Cette école dont l’histoire est liée à celle du Congo-Brazzaville constitue un précieux héritage culturel qui devrait être conservé avec jalousie.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 17:30:19

PCT France - Maison Magenta : « L’Ultima Ratio » (Tribune libre de Ludovic KOKOLO & Gabriel EBENGUE)

La Maison Magenta-Paris – en souvenir des réunions des années 1990 – s’est appropriée cette locution, « l’Ultima Ratio » – le dernier argument – pour apporter une réflexion stratégique tendant, d’une part, à éclairer les acteurs politiques congolais sur un pacte entre toutes les organisations politiques faisant partie de l’Arc Constitutionnel, c'est-à-dire représentées au parlement national ; et, d’ autre part, pour impulser une dynamique de diversité créatrice, une espèce « d’aggiornamento » jusqu’aux prochaines élections présidentielles afin de sortir du flottement, de la stagnation ambiante ou de la léthargie !

« L’Ultima Ratio », c’est cette locution qui consiste en une action devant être mise en œuvre en dernier ressort, lorsque toutes les options ont été épuisées. Partant du constat selon lequel tout a été tenté, sans résultats probants, nous proposons cette formule qui invite à un compromis national sur les Accords internationaux entre le Congo-Brazzaville et le Rwanda, à une démarche structurante établissant une Sécurité sociale universelle au Congo-Brazzaville, à une intégration constitutionnelle de la Diaspora congolaise à la construction nationale et le respect stricto sensu de l’Etat de droit, à une confortation de la place du Congo- Brazzaville dans le Bassin du Congo en qualité d’épicentre de toutes les questions liées à l’environnement et à l’écologie en Afrique, à l’apport d’une dynamique appropriée pour les emplois-jeunes au Congo dès 2025.

Selon Socrate, dans un régime démocratique, il n’y a qu’une règle : « Celui qui paraît sage et bon, exerce l’autorité et le pouvoir ! » Ce précepte est complété par la pensée Platonicienne qui parle de « la politique ‘naturelle’ fondée sur l’ordre social, en particulier la législation qui doit considérer le caractère des citoyens qui forment une communauté ! »

Pourquoi disons-nous cela ?

Premièrement,

Pour le compromis national sur les Accords de coopération internationale entre le Congo-Brazzaville et la République du Rwanda, il s’agit d’établir un consensus national sur la base d’un « Getlman’s Agreement » entre la Majorité Présidentielle et les partis représentés au parlement, en privilégiant le respect des lois et principes fondamentaux de la République contenus dans la Constitution de 2015, du règlement amiable des faits et actes incriminés, de la sauvegarde de l’Unité Nationale et du Vivre-ensemble, de la Consolidation de la Paix Nationale en ces temps troublés au niveau régional, continental et planétaire, de l’érection d’un Accord trans partisan dans un esprit républicain au profit de la Nation, etc.

Deuxièmement,

Concocter une démarche structurante qui permette la construction d’une Architecture spécifique et globale d’une Sécurité sociale universelle au Congo-Brazzaville fondée sur une super structure constituée en combinat d’institutions sociales intégrées. En l’espèce, il s’agit de concevoir l’une des dynamiques sans précédent au Congo tendant à régler l’une des priorités des priorités : la résolution de la problématique de la fracture sociale.

L’adoption d’une loi créant la Sécurité sociale à la hâte en 2023 est insuffisante, il convient donc de mettre en place un acte structurant pour un management global de politique sociale qui prend les objectifs à atteindre, à savoir la création d’infrastructures appropriées, la méthodologie à surseoir, les sources de financement et, surtout, la formation d’agents et cadres de la Sécurité sociale au Congo.

Troisièmement,

L’intégration constitutionnelle de la Diaspora congolaise est plus que jamais opportune ! La République est dans l’obligation de constituer une passerelle entre la Nation et sa Diaspora. Contrairement aux pourfendeurs de la question, la Diaspora est un atout pour le pays et le Gouvernement en place. Elle est une valeur ajoutée.

En matière de stratégie politique, elle est au cœur du baromètre de la démocratie représentative, de l’Etat de droit, de l’indivisibilité de la République et de la Bonne Gouvernance... Fruit d’une transformation sociale et de l’évolution sociopolitique, son organisation permettrait de réduire les espaces laissés aux apprentis sorciers et fossoyeurs de la République ! L’administration déconcentrée de la Diaspora créerait un cadre juridique de représentation des Congolais de l’étranger.

Quatrièmement,

La confortation de la place du Congo-Brazzaville, en ossature incontournable du Bassin du Congo, devrait être une priorité de tous les Gouvernements de la République, l’objectif étant de faire de notre pays l’épicentre de la Transition Ecologique & du Développement Durable en Afrique, afin de préserver son statut de plaque tournante de l’Action Climat au niveau continental !

La diversité créatrice, l’innovation permanente, les débats novateurs associés à la réflexion et l’action peuvent en constituer des suppôts méthodologiques… Moult projets sont à envisager tant sur le plan de la ‘ capacity building ‘ que dans le cadre de la résilience et du ‘ soft power ‘ ! Il convient de prôner la sagesse éthique en diplomatie par l’encouragement du rapprochement entre le Congo-Brazzaville et le Congo-Démocratique. Concocter une stratégie d’Alliance Environnementale entre les deux pays pour arracher l’organisation de la Cop 31 en 2026 auprès des Nations Unies ; initier le concept de l’exception environnementale par la diplomatie de rapprochement à somme positive entre le Congo Démocratique et le Rwanda au profit du Bassin du Congo, voilà des idées novatrices qui nous paraissent salutaires.

Cinquièmement,

La problématique de l’emploi des jeunes proposé par le Président de la République pour l’année 2024 constituait tout aussi un objectif salutaire ! A-t-il été atteint, cet objectif, au moment où 2024 arrive à son terme ?

En politique pour s’avancer, faut-il le rappeler, on doit fixer un cap !!! « Année 2024 au profit de la jeunesse !» Celle-ci suppose un management programmatique par le biais d’une loi d’orientation qui associe tous les secteurs vivifiants de l’Etat. La matière d’œuvre administrative existe déjà, les capitaux sont accessibles, ainsi que les ressources humaines. Il aurait suffi d’une attitude volontariste et d’une dynamique sans faille et une méthodologie éclairée pour que le slogan ne reste pas à l’état de… slogan.

En conclusion,

L’Ultima Ratio est plus que jamais une démarche obligée pour sortir de l’immobilisme rampant, pour prôner un compromis national et salvateur sous la forme d’un « Patriot Act », pour aller vers une nouvelle incarnation gouvernementale, relançant de fait le processus de construction nationale à l’arrêt, pour agir dans l’exemplarité et l’abnégation à l’instar de son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Infatigable Bâtisseur et pacificateur éclairé du Congo et du continent africain, pour encourager les citoyennes et citoyens de faire don de soi pour le pays, pour lutter et éradiquer les actes antivaleurs posés par les véreux irresponsables au sein de notre Administration, pour s’atteler aux préoccupations de l’emploi des jeunes, pour bâtir une société solidaire fondée sur une rétribution équitable par une structuration d’une Sécurité sociale universelle, pour conforter la place du Congo-Brazzaville dans le Bassin du Congo en contribuant avec parcimonie à la lutte contre le réchauffement climatique et la consolidation de la paix en Afrique Centrale ainsi qu’à travers tout le continent africain, pour associer la Diaspora aux défis actuels de la construction du Congo dans le respect des principes fondamentaux de la Constitution de 2015. La construction d’une Nation est un processus permanent et continu ! À cet effet, nous devons faire la politique en associant le concept à l’affect et au vécu !!!

Ludovic KOKOLO & Gabriel EBENGUE

Créé le 2024-10-10 15:31:05

Paris : Une véritable cure de jouvence pour l’Ambassade de la RDC en France

L’Ambassade de la République démocratique du Congo (RDC) en France fait peau neuve. Le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, veut offrir les meilleurs services à ses ressortissants et un soutien accru pour renforcer la coopération entre la RDC et la France. Que le congolais de France qui n’a pas apprécié les travaux réalisés, nous jette sa carte de séjour ou son passeport !

La RDC a célébré en juin dernier, le 64e anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. C'est donc une excellente opportunité de rénover ses Ambassades à l'étranger.

Cette rénovation entreprise à Paris en France, vise à rendre les locaux plus modernes et professionnels, afin de mieux servir la grande diaspora congolaise de France et d'accueillir les amis de la RDC.

Elle vise également à faire de la Maison commune des Congolais de France, un espace durable et évolutif, propice au bien-être de ses employés et partenaires, et où les citoyens congolais et français peuvent être servis de manière professionnelle.

En moins de trois mois, des travaux de remplacement des sols et plafonds ont été effectués.

Des murs ont été démolis, et des fenêtres à double vitrage ont été installées, en plus d'une nouvelle salle de réunion aux normes modernes...

Plusieurs Congolais de France interrogés, sont extrêmement satisfaits du résultat obtenu surtout en matière de décoration.

Les salles de travail sont spacieuses et bien aérées. On peut remarquer la photo du Président de la RDC, Félix Tshisekedi sur le mur.

Des objets souvenirs des relations entre les deux pays ainsi que des œuvres d'art illustrant la coopération amicale bilatérale, arborant les couleurs des drapeaux nationaux de la RDC et de la France sont judicieusement disposés dans les salles et les couloirs.

La Diaspora congolaise de France qui avait du mal a apprécié leur Maison commune il y a quelques années, doit pouvoir se consoler.

C'est du moins le pari de Son Excellence Monsieur l’ambassadeur de la RDC à Paris et à Monaco, Emile Ngoy Kasongo, qui, arrivé depuis août 2023, est décidé d’écrire, et de la plus belle manière, une nouvelle page pour restructurer le bâtiment et délivrer les passeports aux Congolais de France en peu de temps. Véritable challenge !

On rappelle que L'Ambassade de la RDC en France a connu une ambiance particulière, le samedi 5 octobre dernier, à la suite de la visite surprise qu'avait effectuée le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi à quelques heures de son retour à Kinshasa après sa participation au XIXe sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

En compagnie de l’ambassadeur de la RDC en France, Émile Ngoy Kasongo, le Président de la République démocratique du Congo a effectué le tour du propriétaire de cet établissement situé au 32 de la rue Cour Albert 1er dans le huitième arrondissement en plein cœur de la ville lumière.

Félix-Antoine Tshisekedi a visité tous les compartiments complètement rénovés sur financement du gouvernement congolais. Il a notamment apprécié la qualité des travaux de rénovation effectués dans cette chancellerie ainsi que les conditions de travail des diplomates congolais en poste.

Le Président Félix Tshisekedi, qui n'a pas manqué d'extérioriser son admiration devant la qualité de l'œuvre architecturale qui sollicitait sa vue, a fait part de sa détermination à mettre toutes les représentations diplomatiques congolaises à l'étranger aux mêmes diapasons en termes de conditions de travail.

Il sied de préciser que cette action s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale de redynamisation de toutes les représentations diplomatiques de la RDC à l’étranger.

La Chine, les USA, l’Afrique du Sud, le Kenya, le Botswana et d’autres sont déjà dotés des chancelleries avec des sièges dignes de la RDC.

C’est depuis janvier 2024 que le numéro un congolais avait annoncé, au cours d’une réunion avec les ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires, à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, le lancement d’un programme à trois volets axé sur la réhabilitation des sièges des représentations diplomatiques de la RDC à l´étranger.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 14:28:53

Cathédrale Sacré Cœur de Brazzaville : Monseigneur Bienvenue Manamika a ordonné six Diacres, un signe d’espoir pour l’église catholique du Congo

Le dimanche 06 octobre dernier, sur l’esplanade de la Cathédrale Sacré Cœur de la capitale congolaise, Monseigneur Bienvenue Manamika, Archevêque Métropolitain de Brazzaville, a ordonné six (06) Diacres (Gédéon Nzingoula Malhela, Prince Cair Kivouama, Disein Diakomana, Charlemagne Jer mianzokona Bouzingou, Orphée Tsoumbou et Merveilles Zola Nganaam), à l’occasion de l’ouverture de l’année pastorale 2024-2025. Un signe d’espoir pour l’église catholique du Congo.

 

La Cathédrale Sacré Cœur de Brazzaville est comble en ce dimanche ensoleillé de la capitale congolaise. L'édifice de plusieurs places déborde de fidèles. «Aujourd'hui est jour de liesse. Leur ordination est une grande jubilation», entonne l'assemblée.

Six séminaristes sont ordonnés au diaconat - premier degré dans le cursus d’un futur prêtre.

Ce dimanche matin, la célébration, présidée par Monseigneur Bienvenue Manamika, Archevêque Métropolitain de Brazzaville, marque un signe d’espoir pour l’église catholique du Congo, car « Dieu est à l’origine de toute vocation du prophète. Et lorsque Dieu nous choisit pour porter sa parole, rien ne peut nous faire peur car cette parole que nous portons n’est pas nôtre, elle est la parole de Dieu. » (Ez. 2, 2-5).

Monseigneur Bienvenue Manamika, Archevêque Métropolitain de Brazzaville, a demandé aux fidèles de s’ouvrir à la grâce du Seigneur et d’éviter toute résistance à l’annonce de sa parole.

Il a enfin expliqué à l’assistance le rôle du diacre ou du prêtre dans la communauté.

Devant Dieu et devant les hommes, les six  nouveaux Diacres ont pris l’engagement entre autres, de servir le peuple de Dieu et d’annoncer l’Évangile du Christ, de garder la pureté et l’intégralité du dépôt de la foi selon la tradition reçue des apôtres, de construire le corps du Christ qui est l’Église…

Les frères nouvellement ordonnés Diacres étaient allongés sur le sol alors que l’assemblée chantait la litanie des saints.

Ce rite signifie l’abandon à Dieu en imitant Jésus-Christ, mort et ressuscité et la confiance dans la communion des saints.

Parlant du rite essentiel de l’ordination : l’Archevêque Métropolitain de Brazzaville a imposé les mains sur les têtes des nouveaux Diacres avant de proclamer la longue prière d’ordination qui redit le sens de l’épiscopat et demande à Dieu la grâce pour celui qui la reçoit. C’est par ce rite (imposition des mains et prière d’ordination) qui fait l’ordination, qu’est transmise la charge que Jésus a confiée aux Apôtres. C’est le geste le plus ancien dans l’Église. Déjà saint Paul pratiquait ainsi, comme il le rappelle dans sa lettre à Timothée : « Ne néglige pas le don de la grâce en toi, qui t’a été donné au moyen d’une parole prophétique, quand le collège des Anciens a imposé les mains sur toi. » (1 Tm 4, 14).

Un tonnerre d'applaudissements avait retenti de longues minutes. Un moment très fort,  selon les fidèles présents, malgré le soleil de plomb.

«C'était très émouvant», raconte une fidèle.

En vue de lier l’utile à l’agréable, un repas fraternel a été partagé aux invités à la Paroisse Saint-Esprit de Moungali à 14h30, afin de pérenniser cette ambiance bon enfant. Le régal des mets congolais est intervenu au dernier moment à la grande satisfaction des invités. Les boissons gazeuses aussi.

Chacun a donc eu sa part dans le verre et dans l’assiette.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 12:39:02

CFCO : A Dolisie, des grévistes sont descendus sur la voie causant le retard du train Mbinda ... des usagers exaspérés

Quelques dizaines de salariés du chemin de fer Congo-Océan (CFCO), en grève depuis le 30 septembre dernier, ont donné le ton mercredi en bloquant, en début de matinée, la voie ferrée Dolisie-Mbinda.

Les cheminots en grève accumulent à ce jour plus de quarante (40) mois d’arriérés de salaires et commencent à désespérer quant à leur avenir et celui de leurs familles.

A cet effet, les partenaires sociaux ont exigé l’engagement visant à garantir le paiement effectif des salaires du mois de juillet 2024 avant la sus- citée, estimant que chaque employé mérite d’être rémunéré en temps et en heure, surtout en cette période importante pour les familles.

Le CFCO, Chemin de Fer Congo-Océan avait toujours été considéré comme l’épine dorsale de l’économie congolaise, jusqu’à ce que les évènements socio politiques qu’a connu le pays, ne le plongent au creux de la vague, un gouffre duquel il peine à se relever, malgré les différents plans de relance.

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Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 10:02:48

Congo – Musique : Michel Boyibanda s’en est allé

L’artiste musicien, Michel Boyibanda aura marqué la rumba congolaise à travers ses œuvres musicales inspirées qui survivent au temps qui passe. « Vieux Bobo » a perpétué l’authenticité de la musique congolaise des deux rives, dans son essence même, sans troquer les valeurs de cette musique inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Michel Boyidanda s’est éteint le mercredi 9 octobre à Brazzaville.

Il luttait contre la maladie depuis de nombreuses années, quasiment abandonné à lui-même, en dépit de nombreux appels de détresse qu’il ne cessait de lancer. L’artiste Michel Boyibanda, « vieux Bobo » pour les intimes, n’a pu se remettre d’un Accident Vasculaire Cérébral (AVC) qui l’avait frappé depuis 2015. 

Cet artiste musicien disposant de potentialités indéniables, a bercé le cœur des mélomanes de la rumba, à travers ses œuvres musicales. Il a eu la chance d’exprimer ses talents d’artiste musicien à l’époque où le secteur ne regorgeait que d’artistes musiciens rompus, disposant de talents artistiques innés, non corrompus, ni moins falsifiés ou favorisés par les atouts environnementaux.

Dans le cercle fermé des artistes musiciens des deux rives, Michel Boyibanda a réussi à se frayer un chemin et marquer de son empreinte la Rumba par ses chansons inspirées des faits de société et d’autres où il ne manquait de prodiguer des conseils à ses mélomanes ou même à ceux qui étaient épris de passion pour les chefs-d ’œuvres musicaux.

Artiste dans l’âme, Vieux Bobo n’a eu de cesse au firmament de sa carrière musicale, d’être sollicité à maintes reprises pour des prestations au domicile privé du défunt Président Mobutu Sese Seko, en compagnie de l’orchestre « Ok Jazz » de Luambo Makiadi.

Le maréchal du Zaïre, actuel République du Congo (RDC) adulait la chanson de Michel Boyibanda « Nzete esolola na moto te ». D’ailleurs dans l’une de ses interviews, Vieux Bobo avait fait cette confidence. On ne saurait parler de la chronique de la rumba congolaise sans mentionner « Vieux Bobo » et son riche répertoire. « Bolingo na kozonga ou Miso na nzela, « Nzete esolola na moto te, Ata na Yebi, Diallo, Nana, Selenga, Masuwa Enani, Essous ayambi ngai, Mbinzo», sont autant de belles œuvres qui couronnent son immense carrière.

Michel Boyibanda, « vieux Bobo » ou « Michot », a à peine 18 ans, quand il déjà, il excelle dans la musique.

En novembre 1958, il crée avec Franklin Boukaka et Jean Mukuna l’orchestre Negro Band. En 1963, Michel Boyibanda intègre Les Bantous de la capitale.

En 1964, il intègre l’orchestre Ok Jazz jusqu’en 1968, période où il s’en ira avec quelques membres de cet ensemble pour la création de l’orchestre Révolution. Il va réintégrer l’Ok Jazz l’année d’après jusqu’en 1977 après avoir fait partie de l’Orchestre national du Zaïre pour participer au Festac 77, au Nigeria.

La même année, Vieux Bobo rejoint Les Bantous de la capitale pendant un laps de temps avant de fonder, avec Youlou Mabiala et Loko Massengo, l’orchestre Les trois frères en 1978.

Après cela, il fonde avec Loko Massengo l’orchestre Rumbayas avant de monter l’orchestre Ebuka système.

En juin 2010, avec Max Masengo, il va renaître de ses cendres le groupe musical « le Negro band » pour une courte durée.

Auteur-compositeur et chanteur de talent, Vieux Bobo a embelli par l’élégance de sa voix plusieurs chansons d’autres artistes.

Depuis l’attaque de l’AVC subi en 2015, son état de santé n’avait cessé de se dégrader.

Michel Boyibanda est né le 22 février 1943, à Makouango, une petite localité du district de Pikounda dans la Sangha, au nord-Congo. Il s’est éteint mercredi 9 octobre à Brazzaville, à l’âge de 81 ans.

Adieu l'artiste!

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Avec la gracieuse autorisation de Vox-Congo

Créé le 2024-10-10 08:23:23

Gabon : un digne repos éternel pour Joseph Tengue, icone du département de Lekoko durant les premières années de la très longue aventure de l’exploitation du manganèse

Le village Lemanassa situé dans le département de Lékoko au sud du Gabon et à 18 km de la frontière éponyme avec le Congo-Brazzaville, a connu récemment, une ambiance digne des grands moments du pays. Alors qu’on annonçait une inauguration, tous les fils et toutes les filles de la contrée et une forte délégation du Congo-Brazzaville, se sont rendus dans ce petit havre de paix pour la présentation officielle du mausolée Joseph Tengue qui a marqué, et de la plus belle manière, la vie des habitants de Lemanassa pendant plus de vingt ans.

Le nom de Joseph Tengue, né vers 1915 à Lemanassa, reste donc dans la mémoire collective et individuelle d’un village, d’un clan au-delà des frontières étatiques, voir du Gabon.

L'installation du village Lemanassa sur son site actuel est consécutive à la découverte des premiers indices de manganèse de Moanda en 1944 par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les indices étant promoteurs, la compagnie minière de l'Ogooué, Comilog S.A. est créée en 1953.

En 1953, c'est le début des travaux de construction d'un certain nombre d'infrastructures dont les usines, les ateliers, la route Moanda-M'binda qui va serpenter le téléphérique sur 76 Kms destiné à l'évacuation du manganèse sur Pointe-Noire au Congo avant le chargement des bateaux pour les pays importateurs.

Certains jeunes de ce hameau, entre autres, Jérôme Mosso, Isidore Maledi, Camille Makamba, Pierre Mebegha, Jacques Boundou, Gilbert Iyeye, Georges Mouroumbi et Michel Ikamba sont recrutés par la Comilog et, c'est le dernier cité, qui est à l'origine de l'implantation actuelle du village.

En effet, Michel Ikamba eu égard à sa connaissance de la région, est engagé au service Prospection. Informé de la construction de la voie ferrée de la Comilog au Congo qui devait partir de Mont Belo pour M'binda, c'est lui qui "met le piquet" au premier vieux village en 1955.

C'est ici que l'Église Évangélique du Sud-Est Gabon, ancêtre de l'Église de l'Alliance Chrétienne et Missionnaire du Gabon, implante, en 1962, la première et unique école de son ordre dans la région comprise entre Moanda et Lékoko et, avec pour premier maître, Amvene Koung Daniel, un Fang qui venait directement de Mitzic en passant par Ndende et Dolisie.

L'arrivée de cette église répond à une préoccupation. Devancés dans la région par leurs concurrents traditionnels, les protestants voulaient, par cet acte, s'installer, eux aussi dans la zone pour s'y installer.

Pour preuve, les 97% de la population de ce hameau ont opté pour la nouvelle église et son école a attiré les élèves des villages voisins dont Koumbi, Mipoundi, Mamidi originel et Mandoundji.

Cette année coïncide avec l'érection de la frontière de Lékoko qui s'est déplacée de la rive droite de ce cours d'eau à son emplacement actuel.

Cette barrière, érigée suite au différend Congo-Gabon consécutif à un match de football joué dans le cadre de la coupe des Tropiques, est venue bouleverser à jamais les relations familiales et culturelles non seulement entre les deux pays, mais surtout entre les familles désormais séparées par le fait historique et politique.

Suite à une réunion des sages, en 1966, une décision collective est prise pour changer de site de village afin de se rapprocher de la zone la plus fertile et où la collectivité rurale de Moanda, pour le compte de Bakoumba, était en train de créer une route devant relier Lemanassa à Dienga.

Ce projet n'est pas allé à son terme du fait que cette route devant longer la frontière Congo-Gabon, pourrait, à terme, provoquer des frictions entre les deux pays, selon M. Mangoumbou qui supervisait les travaux et sur les instructions d'un conseiller français.

Lemanassa est le symbole de la bravoure et de la non soumission d'un village face à la brutalité coloniale.

En effet, c'est pour avoir refusé de payer l'impôt que l'administration en question en utilisant son bras séculier le chef de Terre, Loba, exterminé vers 1930, la population de Koumou. C'est profitant d'une forte pluie qui provoqua la montée des eaux de la rivière Lekedi que, nuitamment, les miliciens défoncent les portes des maisons en tuant hommes et femmes.

Mais Mayimba, qui reçut un coup de baïonnette au ventre, réussit à s'enfuir en forêt. C'est avec le temps que le village s'est reconstitué et Mayimba, le rescapé, fut surnommé Tihe le mande, ce qui signifie le reste de l'impôt. D'où le nom Lemanassa.

Ce rappel historique est appuyé par un aspect culturel dont le vecteur est un homme : Joseph Tengue.

Né vers 1915 à Lemanassa, Joseph Tengue est des clans Ngala de par son père et Ipéna de par sa mère qui est de l'ethnie Tsengi (société de lignée matrilinéaire).

C'est tôt qu'il apprend, aux côtés de ses parents, à attraper la machette (chasse, pêche, travaux champêtres,...). Comme les enfants garçons de son âge (14-17 ans), il passe avec succès l'épreuve de la circoncision.

Sous la protection de son père Lekossa, homme très influent dans le milieu ésotérique, il est initié aux rites du terroir dont le Mengale et le Ngoyi avant le Njobi d'extraction lointaine et moins apprécié.

Marié selon la coutume tsengi à Philomene Mbouachèlè du clan Mesanga, le couple n'a pas eu d'enfants, mais a gardé, protégé et envoyé à l'école neveux, nièces, petites filles et petits-fils dont le Général Marcel Mayimba qu'il prédisait être "commande", c'est-à-dire préfet ou gouverneur.

C'est son père qui, conscient de son rang au sein du clan fondateur du village, le Chundi ou Ipena, et de sa maîtrise de certaines pratiques, l'amène à embrasser le délicat et ingrat domaine de la gestion des hommes.

Discret et très réservé, beaucoup craignaient qu'il puisse conduire la barque dès 1958 quand il succède à Magnangagni.

Mais, c'est à l'épreuve des faits qu'il parvient à faire changer d'avis les sceptiques. Doté d'un caractère solide à toute épreuve, il n'est pas le genre à se laisser emporter par les émotions et les crises. Aussi, parvient-il, à l'épreuve des faits et entourer de certains notables, à régler les différents conflits qui lui étaient soumis.

Mais l'arrivée de l'administration moderne dont la gendarmerie de Lékoko paraît avoir porté un coup à son autorité car, le fait pour lui de satisfaire aux demandes (de vivres en nature tels les moutons, volaille et autres) de cette dernière le faisait passer pour l"homme de l'administration" pour la population devenue de plus en plus frondeuse.

Conscient du poids de la charge depuis la fin des années cinquante et des séquelles de l'intervention chirurgicale qu'il vient de subir à l'hôpital comilog de Bakoumba avec le docteur Eugène Duval, Tengue songe à passer le flambeau.

Entre Michel Ikamba reconnu pour son caractère grincheux, peu enclin à accéder aux différentes sollicitations de l'administration, c'est pour Jérôme Mosso qu'il opte avant de passer l'arme à gauche en 1985.

Si le décès de Tengue a failli compromettre l'avenir de tout un village, Tengue a marqué la vie des habitants de Lemanassa pendant plus de vingt années. Son nom reste dans la mémoire collective et individuelle d'un village, d'un clan au-delà des frontières étatiques, voire du pays. D'où l'érection de ce mausolée.

Aussi, encouragée par le pragmatisme et le patriotisme du Président de la Transition, Président de la République Chef de l'État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, la population de Lemanassa sollicite humblement l'inscription de cet édifice, sa modernisation, des aides et son inscription au registre du patrimoine national car il fait partie de notre histoire commune.

Cet aperçu pourrait être approfondi et exploité par les étudiants dans le cadre de leurs recherches universitaires dont l'objectif est de contribuer à la mise en place d'une monographie des villages et des personnages du Gabon.

Lemanassa, situé dans une zone frontière stratégique aux potentialités minières immenses, devrait bénéficier d'un certain nombre de franchises (douanières et en termes d'Emi-Immi ). Il présente tous les atouts pour participer au développement du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-10 07:34:14

Canada : Disparue depuis une semaine, l’étudiante Alexandra originaire de la RDC a finalement été retrouvée morte

Alexandra Martine Diengo Lumbayi, une étudiante, âgée de 21 ans, n’avait plus donné de signe de vie depuis le mercredi 2 octobre. Originaire de la République démocratique du Congo, elle était partie étudier au Canada. Sa mère, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, avait lancé un appel sur les réseaux sociaux pour retrouver sa fille. Le corps de la jeune femme a finalement été retrouvé mardi 8 octobre, flottant dans la marina de l’île de Saint-Quentin à Trois-Rivières.

Les policiers sont intervenus mardi matin sur les lieux après qu’un témoin en kayak a déclaré avoir aperçu un corps flotter sur l’eau de la rivière Saint-Maurice.

Des analyses sur le corps, en état de décomposition avancé, ont permis de confirmer l’identité de la victime.

Par ailleurs, la police précise que les circonstances de la mort d’Alexandra demeurent floues et une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur cette tragédie.

Dans une vidéo devenue virale sur TikTok, la maman de l’étudiante Roseline Ndjondo, qui habite Kinshasa en République démocratique du Congo, lançait un appel à l’aide pour tenter de retrouver sa fille, partie étudier à l’étranger.

Un élan de solidarité s’était alors formé parmi les étudiants et au sein de la communauté congolaise au Canada.

Selon le récit de la mère de l’étudiante, l’un des deux colocataires d’Alexandra l’aurait déposé sur l’île de Saint-Quentin vers 15 h 30 mercredi 2 octobre.

Depuis, la jeune femme ne serait jamais retournée à son domicile et n’aurait plus donné de nouvelles.

Toujours selon le témoignage de la mère de la victime, les policiers auraient précisé que le téléphone d’Alexandra a arrêté d’émettre le jour de sa disparition.

Des recherches avaient été menées en fin de semaine pour retrouver la jeune congolaise selon Radio Canada.

Dimanche, des plongeurs étaient venus assister les enquêteurs de la police de Trois-Rivières pour lancer des recherches dans l’eau.

Un hélicoptère avait également survolé l’île, mais n’avait pas permis de localiser l’étudiante.

Alexandra était une jeune femme pleine de promesses, engagée dans ses études. Sa disparition a suscité une vague de solidarité au sein de la communauté estudiantine, qui s’est mobilisée pour faire avancer les recherches.

Des images de caméras de surveillance montrant la jeune femme sur l’île ont été diffusées, témoignant de l’angoisse collective qui a entouré sa disparition.

Cette tragédie nous rappelle à quel point il est important d’être attentifs et solidaires dans notre entourage.

La vie d’Alexandra dont l’avenir a été tragiquement interrompu, a profondément marqué de nombreuses personnes. Sa mémoire vivra à travers les témoignages de ceux qui l’ont connue.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-09 17:34:53

Cameroun – Présidence : La rumeur enfle dans le peuple et sur les réseaux sociaux face à l’absence de nouvelles sur le Président Paul Biya

Mais où est donc passé le Président Paul Biya ? C’est la question que de nombreux Camerounais se posent face à l’absence prolongée du Président. Et sur les réseaux sociaux, les rumeurs les plus folles sont distillées, toutes aussi invraisemblables, les unes que les autres.

Le Président Paul Biya est absent du Cameroun depuis plus d’un mois, et sa dernière apparition publique remonte au 4e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, qui s’est tenu du 4 au 6 septembre 2024 en Chine.

À l’Assemblée générale des Nations unies à New York, et même au dernier sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), qui s’est tenu du 4 au 5 octobre en France, le “père”, ainsi qu’on l’appelle au pays, était aux abonnés absents.

Le lieu exact où se trouve le chef de l’État camerounais reste aujourd’hui un mystère.

Malgré la pression exercée par la classe politique et la diaspora pour percer ce secret si bien gardé, rien ne filtre.

Et les supputations vont bon train, notamment sur les réseaux sociaux, où on le dit tantôt en Suisse, tantôt dans un hôpital en France.

Mais, depuis quelque temps, de folles rumeurs, des plus alarmistes, prennent de plus en plus d’ampleur sur le continent, sur fond de fake news.

Les sources officielles tentent de tempérer les choses en relevant que le Président est “au repos”.

« Le gouvernement de la République affirme sans ambages » que les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux et dans les médias sur l’état du président, relèvent du fantasme et de la pure imagination de leurs auteurs. Au demeurant le chef de l’Etat se porte bien et rejoindra le Cameroun dans les tout prochains jours », souligne le communiqué signé par le porte-parole du gouvernement.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-09 16:26:11

Congo-Justice : Deux trafiquants condamnés à douze mois de prison ferme à Owando pour vente d’écailles de pangolin

Le Tribunal de Grande Instance d’Owando dans le département de la Cuvette, a rendu son verdict, le 03 octobre 2024, condamnant les sieurs Jean Henri Oyela et Prospère Epandezé à douze (12) mois de prison ferme, assortie de deux cent mille (200.000) F.CFA d'amendes chacun. Ces deux malfrats verseront solidairement à l’Etat congolais une somme de deux millions (2.000.000) F.CFA des dommages et intérêts.

En rappel, Jean Henri Oyela et Prospère Epandezé avaient été interpellés, le 10 août dernier à Owando. Ces individus avaient été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux gros sacs contenant une importante quantité d'écailles et des griffes de pangolin géant, espèce animale intégralement protégée par la loi.

L’interpellation de ces deux délinquants fauniques avait été réalisée par les éléments de la Région de Gendarmerie de la Cuvette avec l’appui des agents de la Direction départementale de l’Economie Forestière de ce département et celui du Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). Ces derniers, revenaient de Ouesso avec ces produits de faune dont l’objectif était de chercher des clients en vue de les revendre à Owando.

Jean Henri Oyela et Prospère Epandezé ont comparu au cours des audiences qui se sont tenues les 22 août et 19 septembre derniers au Tribunal de Grande Instance d’Owando. Audiences au cours desquelles, ils ont reconnu les faits qui leur ont été reprochés, à savoir : détention, circulation et tentative de commercialisation de deux gros sacs d'écailles et griffes de pangolin géant, espèce animale intégralement protégée.  Ils ont, pour ces motifs, écopés douze mois de prison ferme avec des fortes amendes et des dommages et intérêts à l’issue de l’audience de ce 03 octobre 2024.

Le pangolin géant est parmi les espèces animales en voie d’extinction à travers le monde. Le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques. Conscient de ce fait, le Congo depuis un certain temps s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction. Un travail est régulièrement accompli par les autorités dans ce sens et les contrevenants à la loi sont sanctionnés.

Signalons que le 25 août dernier, toujours à Owando, un présumé trafiquant a été pris par les mêmes services avec une peau de panthère, espèce animale intégralement protégée. Ce dernier cherchait à la revendre. Le procès portant sur cette affaire est aussi en cours au Tribunal de Grande Instance de cette même localité.

Rappelons que la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées dans son article 27 stipule que : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».

Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF)

Créé le 2024-10-09 16:02:48

Congo-In memoriam : Hommage au Professeur Nestor Makoundzi Wolo

Nestor Makoundzi-Wolo est né de l'union conjugale de Joseph Wolo et de Marie Nkebani Mbika. Nestor Makoundzi Wolo, ’’Tonton Ness’’ pour les intimes, est arrivé sur la terre des hommes le 29 juillet 1948 à Madingou, chef-lieu du département de la Bouenza. Il y fit son cycle primaire puis le collège. Au primaire, il fréquenta l’école catholique Saint-Michel de Madingou poste puis le C.E.G de Madingou. Après son Brevet d’Etude Moyenne Générale (BEMG), il alla poursuivre ses études au Séminaire de Loango où il obtint son Baccalauréat. N’ayant pas voulu poursuivre des études religieuses, qui pouvaient faire de lui un clergé, refusant d’aller au grand séminaire, il s’inscrivit au Centre d’études Supérieures de Brazzaville (CESB), actuelle Université Marien Ngouabi. Nestor Makoundzi Wolo s'envolera en France notamment à l'université Bordeaux 1, faculté de droit, des sciences sociales et politiques pour poursuivre ses études supérieures en droit.

C'est le 22 juin 1977 à Bordeaux que ce doctorant en droit présentera et soutiendra publiquement devant un jury composé de cinq membres, sa thèse de Doctorat d'État en droit sur le thème : Reconnaissance d'État et Reconnaissance de gouvernement dans les relations interafricaines (Tome 1 et 2) avec mention très honorable.

Profitant ainsi de son parcours estudiantin avant de faire son entrée dans la vie active, Nestor Makoundzi Wolo se marie officiellement avec Alphonsine Otela, personnel des services de santé. De cette union conjugale naîtront quatre enfants dont trois filles et un garçon : Makoundzi Olga Mireille Nelly, Makoundzi Wolo Nkebani Marie Christelle, Makoundzi Wolo Armel et Makoundzi Wolo Otela Josiane, la benjamine de la famille.

De retour au Congo-Brazzaville après avoir soutenu avec brio sa thèse de Doctorat d'État à Bordeaux à l'âge de 29 ans, il sera ainsi intégré et nommé par décret numéro 77/582/ du 16/11/77 dans le statut de l'Université Marien NGOUABI en qualité de Maître-Assistant.

Président de la commission de rédaction de la Constitution congolaise du 15 mars 1992, Nestor Makoundzi Wolo fut chargé, avec d'autres juristes africains par le comité de libération de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) pour rédiger le projet de Constitution de la Namibie Indépendante.

De son séjour universitaire à la Faculté de droit du Congo Brazzaville, Nestor Makoundzi Wolo a enseigné des écrivains de référence, des hautes personnalités, des avocats, des huissiers, des Notaires ainsi que bon nombre d’anciens et actuels ministres de la République. Les noms de l'écrivain Alain Mabanckou, le Professeur Placide Moudoudou, le Docteur Miguel Bimbou, l'actuel Président de la Commission de l'Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, les Maîtres Christian Yaba Ngo Libengue, Thierry Koumba, Anicet Goma, les ministres d'État Pierre Mabiala, l'ancien Ministre Hellot Matson Mampouya, les députés Fernand Sabaye et autres, en sont une illustration pertinente à ce sujet.

Adepte incontournable de la culture générale et du travail bien fait, Nestor Makoundzi Wolo avait également des compétences dans des disciplines comme le droit international, le droit public, le droit de la mer, le droit de l'intégration économique et le droit administratif matière à laquelle il a écrit maints articles.

En étroite collaboration avec Albertine Lipou Massala (Magistrate) et Madame Julienne Ondziel (Avocate) et la commission internationale des juristes et de la fédération des juristes africains, il avait publié en 1988, un article scientifique sur le thème : La réceptivité du droit en milieu rural : Cas du Congo.

Professionnellement, « cette bibliothèque ambulante » comme l'appelaient souvent ses amis du quartier Moungali, a assumé les fonctions suivantes : Directeur de l'INSSEJAG ; Doyen de la Faculté de droit de l'Université Marien Ngouabi ; Suppléant siégeant (circonscription électorale unique de Madingou) à l'Assemblée nationale dans la législature allant de 1993 à 1997 ; Membre du Conseil Constitutionnel ; Consultant au PNUD (Réaliser les études relatives au premier rapport international sur le développement humain de la République du Congo) ; Membre du Comité de rédaction du Rapport synthétique final sur le développement humain de la République du Congo, dans le cadre du Projet PRC/2000/551-PNUD, promouvoir le développement humain et lutter contre la pauvreté en République du Congo ; Consultant au Comité International de la Croix-Rouge (CICR) pour effectuer une étude exhaustive sur l'état des lieux de la mise en œuvre du droit international humanitaire en République du Congo. Études ayant permis aux services consultatifs du CICR à Genève de rédiger un rapport à ce sujet ; Consultant national juriste à (FAO), dans le cadre du projet FAOTCP/PRC/8925 ’’Législation de la faune’’.

Voici un témoignage de l'un de ses anciens voisins de Moungali, Celmond Koumba : « J'avais fait la connaissance du Professeur Nestor Makoundzi Wolo en 1977 quand il était rentré au pays. Lui et moi avions vécu à Moungali notamment dans la rue Zanaga. C'est quelqu'un qui était très ouvert et très sensible aux problèmes des autres. Les jeunes du quartier qui étaient pour les uns au Lycée et à pour les autres à l'Université, ne cessaient d'apprendre à ses côtés. Dans la rue Zanaga où il a vécu avant de rejoindre son domicile de fonctions à l'ENS (Ecole Normale Supérieure) de l’Université Marien Ngouabi, il avait pour compagnons Edmond Koumba, un des Inspecteurs des lycées à la retraite, Édouard Nkouari, Magistrat à la retraite et feu Professeur Alfred Makoundzi qui vient de nous quitter ».

Malade, le Professeur Nestor Makoundzi Wolo sera évacué à Paris pour des raisons sanitaires en début du mois de juillet 2002. Au moment où sa famille, ses amis et connaissances croyaient qu'il devrait recouvrer sa santé après ce séjour sanitaire en France, la nature en a décidé autrement le 31 juillet 2002. Le Professeur Makoundzi Wolo nous a quittés à l'âge de 54 ans et repose au cimetière familial de Mbimba, au quartier Dakar à Madingou-poste. Honneur et gloire à cet éminent homme de droit et intellectuel émérite. Paix à son âme ! Gloire éternelle !

VALDA SAINT-VAL/ Source : Le courrier du Congo

 

Créé le 2024-10-09 15:31:56

Le député (URDC) Anicet Ndoumangoyi déroule avec succès la bande de ses activités à Moungoundou-Nord

La joie a inondée les habitants de Moungpundou-Nord dans le Niari (sud). Le fils de la localité, Anicet Ndoumangoyi, député de l'Union pour la reconstruction et le développement du Congo (URDC/ Parti du centre de Luc Daniel Adamo Mateta), a séjourné récemment dans la localité. Et celui qui a placé son mandat sous le signe du Social, n’est pas venu les mains vides. Dans les bagages du représentant des populations de Moungoundou-Nord à l’Assemblée nationale, et qui compte à son actif plusieurs œuvres caritatives et sociales dans sa circonscription électorale, des kits sportifs remis à la commission d’organisation du tournoi de football. L’objectif est de maintenir la paix, la cohésion sociale et l’unité des jeunes de la contrée, pour cette année « 2024, Année de la Jeunesse », qui ne doit pas être ramenée à la dimension d’un simple slogan.

Pour une première, l’organisation de l’édition inaugurale du tournoi de football à Moungoundou-Nord, du 29 août au 6 septembre 2024, a rempli les objectifs qu’il s’est assigné, avec notamment la présence effective de quatre équipes des jeunes : Binaso, Séisme, Marseille et ASR de Doumani.

Séisme au pinacle

Le match d’ouverture du tournoi de football « paix et unité des jeunes de Moungoundou-Nord » a opposé Séisme contre Binaso, zéro but partout. ASR de Doumani a déclaré son forfait face à Marseille.

La finale a opposé Séisme contre Binaso.

Dès l’entame et quasiment au cours de toute la première moitié de la rencontre, Séisme a fait montre de maîtrise dans la possession, les mouvements du bloc équipe et la circulation du ballon, stimulée aussi par le 12e homme, ses supporters, qui n’a de cesse de scander des chants de motivation. Binaso a eu du mal pour rentrer dans le jeu et trouver ses repères dans ces 45 premières minutes.

Plusieurs occasions de but s’offrent à la formation de Séisme, mais les attaquants brillent hélas par un manque de réalisme rédhibitoire. Ils réussiront malgré tout par trouver la faille et à concrétiser deux occasions de but.

Plus rien ne se passera après les deux buts de Séisme, en dépit de la réaction et des incursions répétées de Binaso dans la défense adversaire.

Le gardien de Séisme, se montrera impérial dans ses cages, qu’il gardera inviolées jusqu’au coup de sifflet final du Directeur du jeu. Deux buts à zéro (2-0) à l’issue de cette finale qui aura donc sacré Séisme.

L’organisation impeccable avait prévu des médailles, des trophées et des enveloppes pour le champion (Séisme), ainsi que les trois autres équipes qui se sont hissées sur le podium, aux 2e, 3e et 4e  places.

Les jeunes  de tout bord plotique n’ont cessé de vanter les mérites, les prouesses, la générosité, les réalisations et dons de l'élu de Moungoundou-Nord, très altruiste et qui jouit d’une popularité sans précédent.

Anicet Ndoumangoyi était accompagné de son collègue député (PCT) de Mbinda, Pierre Mouandza.

Anicet Ndoumangoyi sur le terrain pour une revue de ses chantiers

Outre l’organisation du tournoi de football « paix et unité des jeunes de Moungoundou-Nord » qui a connu un franc succès, l’honorable Anicet Ndoumangoyi est descendu également sur le terrain pour toucher du doigt l’effectivité de la mise en œuvre des chantiers annoncés dont certains ont déjà été lancés pour améliorer les conditions de vie des populations de sa circonscription électorale.

Au village Poungou, la visite d’inspection du chantier en cours a conduit Anicet Ndoumangoyi et sa délégation au Centre de santé intégré (CSI) de ce village centre.

Le député de Moungoundou-Nord a constaté l’évolution des travaux qui ont atteint un niveau de réalisation de 99%.

Après le CSI de Poungou, Anicet Ndoumangoyi s’est rendu à Ngoubou Ngoubou pour visiter l’école primaire de ce village dont les travaux sont déjà terminés et au-delà, un contact direct avec les populations.

Par cette politique sociale, le député Anicet Ndoumangoyi souhaite participer au developpement de l’éducation et de la formation, car selon lui, le renforcement de l’école primaire de Ngoubou-Ngoubou,  constitue la matrice de l’institution scolaire.

Fils du village et représentant du peuple de ce regroupement des villages en particulier et du district de Moungoundou-Nord en général, l’honorable député a fait preuve de générosité traduisant en acte la politique de partage lancée pendant la campagne des elections législatives, en construisant totalement le bureau qui commençait déjà à tomber en désuétude et les sanitaires de l'école primaire de Ngoubou-Ngoubou.

Tout ceci n’est que la suite des actions et de la charité emblématique d’Anicet Ndoumangoyi au profit des populations de Moungoundou-Nord.

Avec Anicet Ndoumangoyi, les travaux de modernisation sont loin de s’achever à Moungoundou-Nord. Ils se poursuivent par pallier pour redonner l’espoir à Moungoundou-Nord, où vivent plus de 2000 habitants.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-08 19:57:25

Carburant : Après la grève des cheminots, la pénurie s’accentue dans plusieurs stations à Brazzaville

Plus d'une semaine après le début de la nouvelle pénurie de carburant, les Congolais semblent plus qu'agacés et malheureusement cela risque de durer voire de s'aggraver après la grève des cheminots depuis le 30 septembre dernier. Ils accumulent à ce jour plus de trente (30) mois d’arriérés de salaires et commencent à désespérer quant à leur avenir et celui de leurs familles. Le résultat est forcément très mauvais, puisque ces derniers bloquent les approvisionnements ce qui crée donc cette nouvelle pénurie.

Depuis plusieurs semaines, Brazzaville, la capitale congolaise, connait une nouvelle vague de pénurie de carburant.

Et les nouvelles ne sont pas bonnes puisque la situation ne semble pas vouloir s'arranger, de quoi faire perdre la patience de certains automobilistes.

Une pénurie d’essence, c’est avant tout la paralysie de la circulation. Combien de voitures avait-on vu garées le long des voies de circulation, faute de carburant ?

Délaissant leurs véhicules, les congolais, armés de leurs bidons ou jerricans, faisaient de l’auto-stop pour envahir les rares stations-services où ils pouvaient encore trouver quelques gouttes du précieux liquide.

Des longues files d'attente au moins 100 mètres de part et d'autre des avenues dans toutes les stations d'essence de la ville capitale.

Un fait curieux, les pompistes font la surenchère ! Ils préfèrent vendre le carburant dans les bidons, au lieu de servir les véhicules. Ce, comme la nature à horreur du vide, bien, moyennant quelque chose, un pourboire bien évidemment !

Des conducteurs jugent la situation paradoxale parce que le pays fait partie des quatre premiers producteurs de l’or noir au sud du Sahara.

En effet, si seulement 5 % des stations-service étaient en difficulté la semaine dernière, ce chiffre est désormais passé à 12 % ce mardi.

Mais cela ne devrait pas empirer. En effet, le gouvernement prévoit un retour à la normale sous peu.

Vivement que le chemin de fer soit opérationnel le plus rapidement possible pour relancer le trafic des trains marchandises entre Pointe-Noire et Brazzaville pour éviter entre autres, l'augmentation du prix de la course de taxi dans la ville capitale.

En attendant, les Congolais souffrent et les contrebandiers (les Kadhafi) sourient.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Valda Saint Val et Rose SIKA

Créé le 2024-10-08 16:24:02

« Tout est mort » : Mayoko accuse les chinois et les congolais de Kinshasa de polluer ses cours d’eau

Les populations des pays de Mayoko dans le Niari (sud) soupçonnent les entreprises chinoises et les pilleurs de l’or, originaires de la République démocratique du Congo (RDC), d’avoir délibérément pollué la rivière Louessé et ses différents affluents où l’odeur de poissons en décomposition sature l’atmosphère. Les pécheurs exerçant le long des rivières leschanga, bakondi, lipia, miponga, lehala, bichida, baguiema, mbinda, mireke, yordane, mandodo… se plaignent de la rareté des poissons.

« Tout est mort, du plus petit au plus gros poisson. Normalement pendant la saison sèche, nous avions les poissons d’eau douce à foison, mais cette fois-ci, il n’y a pas une bonne production. Nous partons très loin et revenons parfois avec rien, en regrettant nos efforts», nous a confié Véronique, une habitante du village Lehala, à un jet de pierre de Mayoko.

Pour elle, en dépit du changement climatique, la raison de cette rareté, se justifie par la présence massive des ressortissants de la RDC qui exploitent illicitement l’or dans les forêts des pays de Mayoko (Moungoundou-Nord, Mayoko, Mbinda, Vouka, Moungoundou-sud) et celle de quelques entreprises chinoises qui ont pignon sur rue dans la contrée.

Le poisson ne se fait plus voir. C’est difficile car nombreux vives de la pêche, et il y aura beaucoup de délinquants.

Les pilleurs de l’or opèrent tranquillement dans les pays de Mayoko. Pour extraire la pierre précieuse, ils creusent un peu partout dans les forêts laissant derrière un véritable désastre écologique.

A l’entrée de chaque site, le visiteur est tout de suite attiré par des digues en argile contenant de l’eau usée. Ce sont des endroits insalubres avec des dunes de sable, de la poussière, des puits de 45 à 80 mètres de profondeur avec d’autres passages plus longs et plus profonds, des flaques d’eau souterraines.

Plus grave, ils versent du mercure pour nettoyer les pierres précieuses. Résultat : quasiment tous les cours d’eau des environs sont pollués au mercure.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-07 13:31:45

Congo-Suivi et soins du soldat : La DGFE a organisé une activité de don de sang au sein de l’unité de soutien médical, suivi et soins du soldat à domicile et de dépistage des maladies sournoises au centre national de transfusion sanguine

Réaffirmer au sein de la force publique le sens du devoir et de l’engagement pour lesquels les hommes et les femmes servent sous les drapeaux, parfois jusqu’au sacrifice de leur vie, tel a toujours été le rôle cardinal des adresses du Président Denis SASSOU N’GUESSO, Chef Suprême des Armées, à l’endroit de la troupe. Cet engagement qui consiste en la défense de la patrie et partant de la population, commande de tisser un véritable lien fusionnel entre la force publique et la population.

Ces prescrits du Chef Suprême des Armées sont relayés par le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin MBOULOU, au sein des forces de police et de gendarmerie.

Forte de ces instructions, la Direction Générale de Finances et de l’Équipement que dirige le colonel major Michel Innocent PEYA, a initié une activité ô combien salutaire, tant pour les hommes sous son commandement que pour la population, celle du dépistage de certaines pathologies dites sournoises.

Ce dépistage n’est autre qu’un bilan médical, comme tout autre, réalisé au sein du centre national de transfusion sanguine avec pour but, de connaitre le statut médical du soldat qui bénéficiera désormais d’un meilleur suivi au sein de l’unité de soutien médical, ''suivi et soins du soldat à domicile''.

Le don de sang qui a été réalisé au sein de de l’unité de soutien médical, suivi et soins du soldat à domicile, permettra de fournir en quantité, la banque de sang en ce produit si précieux pour les malades.

La bonne santé corrobore la question de l’opérationnalité des hommes, afin de maintenir un esprit sain dans un corps sain, apte à rendre à la hauteur des sollicitations et des missions.

C’est pourquoi, la DGFE, sous la direction du colonel major Michel Innocent PEYA, a réhabilité dans son rayon d’action, ‘’ l’unité de soutien médical, suivi est soins du soldat à domicile.

Cette unité promeut l’action sociale des hommes et de leurs supérieurs, ce en prenant en compte les spécificités en matière de santé, afin que celle-ci soit préservée autant que possible.

Aussi, sous sa direction, des moyens mobiles, notamment des ambulances devant se mouvoir jusqu’à leur domicile, quand les circonstances l’exigent, ont été acquises.

Pour les hommes et les femmes de la DGFE qui ont participé avec vivacité à la collecte, en donnant un peu de leur sang pour sauver des vies, cette opération s’est révélée être un geste de haute portée, du don de soi. Une autre façon de ‘’donner son sang’’, à l’instar du don de sa vie, le sacrifice suprême que les hommes et les femmes de la force publique sont prêts à consentir et pour lequel ils s’engagent à servir la Nation.

Le don de sang qui a focalisé cette activité, permet de sauver des vies et il n’existe à ce jour aucun produit capable de se substituer au sang humain.

Les produits sanguins sont notamment utilisés en obstétrique, par exemple lors d’accouchements difficiles, lors d’interventions chirurgicales, ou encore pour certaines maladies du sang, comme la drépanocytose ou les cancers.

Au Congo, comme dans plusieurs pays du monde, il arrive des moments où les banques de sang sont quasiment en rupture de produits. De nombreux décès pourtant évitables, sont régulièrement enregistrés, du fait de la carence en sang, faute de donneurs. Aussi, il est désormais fait obligation, pour chaque malade dont la pathologie nécessite des transfusions sanguines, de présenter deux ou trois personnes devant restituer le sang reçu.

C’est pourquoi l’action initiée par la Direction Générale des Finances et de l’Équipement que dirige le commissaire, colonel major Michel Innocent PEYA, vient tant soi peu soulager un manque chronique en produits sanguins et redonner espoir à des malades dans la détresse, se sentant irrémédiablement perdus, faute de sang.

Pour les hommes et les femmes de la DGFE qui s’y sont attelés, il va de soi, de relever que donner son sang est un acte noble dont la portée pour celui qui le reçoit témoigne du sens d’un amour véritable, offert sans contrepartie.

Cliquez sur la photo, pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-07 12:30:26

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