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Le Président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso préside ce lundi 7 octobre 2024, une réunion du conseil des ministres au palais du peuple à Brazzaville, annonce un communiqué de la présidence congolaise.
Même si l'ordre du jour n'a pas été spécifié, il est à noter que cette réunion du conseil des ministres se tient dans un contexte où le front social est en ébullition depuis maintenant plusieurs semaines.
L’éducation, la santé, les transports en commun et bien d’autres secteurs connaissent des tensions avec des grèves annoncées ou en cours.
Il faut cependant relever que la source des mouvements d’humeur diffère d’un front à un autre, même si tous les membres appartenant à ces entités se heurtent à la dureté du quotidien.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-07 11:26:17
Le sélectionneur national des Diables Rouges seniors, Isaac Ngata a dévoilé sa liste des 24 joueurs convoqués et qui prendront part aux matchs du 11 et du 15 octobre 2024 face aux Bafana Bafana.
Créé le 2024-10-07 09:03:09
Une délégation de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), conduite par le spécialiste de l’éducation, Kamwa NDjatang, a fait don d’équipements professionnels d’une valeur de plus d’un million de dollars américain, à la radio communautaire de Kinkala (RCK), émettant sur la fréquence 101 MHZ, dans le département du Pool.
Ce don composé entre autres, de deux climatiseurs, deux ordinateurs de bureau, deux onduleurs de 500w, deux chaises de bureau, une table de mixage, un émetteur radio de 500w et un stabilisateur plus élévateur de courant électrique, a été réceptionné par la mairesse de la ville de Kinkala, Edwige Ndebeka Biyengui, en présence du député de cette commune, des chefs des quartiers, des représentants des confessions religieuses, des agents de la radio…

Après la signature des documents de remise des équipements entre le spécialiste de l’éducation, Kamwa NDjatang et la Mairie de Kinkala, une visite guidée du local a définitivement mis fin à la cérémonie qui s’est déroulée à l’esplanade de l’hôtel de ville de cette commune rurale de près de 20 000 habitants, où tous les Ministères sont représentés.

Fermée l’an dernier par manque de matériel, la radio communautaire de Kinkala fait partie des expériences novatrices menées conjointement avec le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) à travers ses institutions comme l’Unesco.
Elle a été créée le 19 septembre 2008 et émet 4h par jour.

La RCK sera opérationnelle d’ici la fin du mois pour le grand bonheur des auditeurs impatients.
Cette station locale va bien au-delà de la transmission de l’information. Elle permet également le maintien de la diversité culturelle et de la propriété intellectuelle locale.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 21:00:46
Le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé, a rendu visite, à l'hôpital Simone Veil de la ville de Troyes, à 190 kilomètres de Paris, à l’ancien Diable Rouge du Congo, Jean-Jacques Ndomba surnommé « Géomètre », malade.
Cette visite intervient après sa mission de travail à la Francophonie en tant que président en exercice de la conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports de la Francophonie (CONFEJES).
Un geste de solidarité salué par toute la diaspora congolaise de france.
Cela fait en effet plusieurs mois que la santé de Jean-Jacques Ndomba, âgé de 70 ans, l'a éloigné de ses proches. Face à cela, les congolais et les férus du football sont fébriles.
Né vers 1954, Jean-Jacques Ndomba a débuté dans l’équipe de l’Etoile du Congo de Brazzaville avec laquelle il a remporté les titres nationaux en 1978, 1979 et 1980.
Il a ensuite poursuivi sa brillante carrière en France à partir de 1981 (Marseille, Le Puy, Lyon et Niort).
Il fut demi-finaliste de la Coupe d’Afrique des nations de football 1974. Le « Géomètre », a également participé à la Coupe d’Afrique des nations de football 1978 et à la Coupe d’Afrique des nations de football 1992 avec les Diables Rouges du Congo-Brazzaville.
En mars 2022, l’ancien milieu de terrain de l’Olympique lyonnais (1986 – 1988) avait promis mettre son expertise au service du développement du football congolais qui est sur une série noire.
Il s’est toujours montré affecté par les contreperformances de la sélection nationale de football et de nos différents clubs qui ont du mal à se faire une place parmi les meilleures équipes du continent.
Jea-Jacques Ndomba avait même proposé la révision des statuts de la fédération congolaise de football (Fecofoot) afin de permettre aux anciens joueurs vivant au pays et à l’étranger de contribuer au progrès de ce sport roi au Congo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 20:07:02
La réception définitive du fleuron s'est récemment effectuée par la délégation du Ministère congolais de l'Enseignement Technique Professionnel conduite par son directeur général, Christophe Lia. Reste l'ouverture de ce plus grand établissement public de l'Enseignement technique et professionnel. Deux cycles sont prévus, le cycle secondaire avec un bac professionnel et le Cycle supérieur pour l’obtention d’un Brevet de technicien supérieur (BTS).
La réalisation de ce projet ressort des conclusions du projet de décret portant institution, organisation et statut de l’institut professionnel et technologique d’Oyo par le gouvernement, lors du Conseil des ministres du 15 février dernier à Brazzaville.
Cet institut aura pour vocation de renforcer l’employabilité des jeunes, lesquels seront formés en différentes filières à savoir, génie civil et rural, électrotechnique, mécanique générale, mécanique automobile, maintenance industrielle, réseaux et télécommunications, informatique industrielle, informatique et métiers du numérique, transport et logistique, hôtellerie et tourisme.
L’implantation de cette école est saluée par tous, au regard du manque auquel elle vient répondre dans la partie septentrionale du Congo, précisément dans le département de la Cuvette qui est un creuset des cadres et élites au niveau national.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 19:07:15
Le sourire est une expression du visage témoignant en général de la sympathie. Il est bien souvent la vitrine de nos émotions. Le sourire invite aux échanges, à la communication, à la sympathie, à une main tendue envers son prochain, à une promesse d'amitié ou plus. Un sourire ne laisse jamais indifférent. En Afrique du Sud, le sourire d’une petite fille de 5 ans prise en photo avec son sachet de pain en évidence, n’a pas laissé indifférent. Relayée sur les réseaux sociaux, ce sourire a fait d’elle l’ambassadrice de la marque.
La petite de cinq ans vit en Afrique du Sud. Elle est fille d'une mère célibataire. Un matin, sa mère l'a envoyée acheter du pain.
Sur le chemin du retour, un inconnu l'a prise en photo. La photo est devenue virale sur les réseaux sociaux, capturant sa joie pure.
Sous la pression publique, l'entreprise de pain Albany a fait d'elle l'ambassadrice de la marque. Sa photo est désormais sur des panneaux publicitaires faisant la promotion du pain dans toute l'Afrique du Sud.

En échange, le duo mère-fille a reçu une maison de deux pièces et l'entreprise couvrira les frais d'éducation de la fille jusqu'à l'obtention de son diplôme.
C'est une histoire réconfortante sur la façon dont un simple moment de joie capturé dans une photo peut changer la vie d'une personne pour le mieux.
Dire que la petite fille doit cela à son sourire innocent. Ce sourire qui ne coûte rien, surtout le sourire d'un enfant. Un simple sourire qui parfois apporte la joie pure.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 18:15:35
Le Président français n'a pas mâché ses mots. Interrogé dans une émission spéciale sur la Francophonie diffusée samedi sur France Inter, Emmanuel Macron a livré un plaidoyer pour l’immigration. Et répondu à distance à son ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, qui a estimé qu’elle n’était « pas une chance » et une bonne chose pour la France.
C’est «résolument en contradiction (...) avec la réalité», a dit le président de la République française.
«On peut décider qu'on aurait beaucoup mieux fait de la physique nucléaire sans la polonaise Marie Curie (...), que l'on aurait pu danser beaucoup mieux sans Charles Aznavour, etc.», a-t-il argué.
«Les binationaux sont des millions dans notre pays, les Français issus de l'immigration au moins autant, ceux qui sont issus d'immigration au moins autant. C’est notre richesse, c'est une force», a dit le président.
«La difficulté du moment, c'est comment on arrive à lutter contre les trafiquants d'êtres humains, ces filières d'immigration clandestine.» Pour le chef de l'État, qui faisait notamment référence au droit d'asile, il faut que «le pays qui accueille garde son hospitalité et que ceux qui sont accueillis (soient) bien accueillis, c'est-à-dire qu'ils (puissent) avoir des conditions matérielles, éducatives qui font qu'ils peuvent bâtir leur vie».
«Est-ce que l'immigration c'est mauvais ? La réponse est non. Ça dépend. Est-ce que l'immigration du continent africain, elle est mauvaise en général ? En vrai, pas totalement», a résumé Emmanuel Macron, dont les propos ont été enregistrés le 1er octobre dernier.
«Le continent africain, honte à nous, touche aujourd'hui plus par les retours privés des immigrés en Europe que par l'aide publique au développement des Européens», a-t-il souligné.
«Tout cela est beaucoup plus complexe qu'on ne veut le dire», a encore fait observer le président, en notant la «tension éthique et politique» permanente sur le sujet.
On rappelle que le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, qui a fait de la lutte contre l’immigration illégale sa priorité, a annoncé récemment son intention de rétablir un délit de séjour irrégulier, d'étendre le délai en centre de rétention des étrangers en situation irrégulière jusqu'à sept mois ou encore de renforcer les contrôles aux frontières, «notamment sur des points névralgiques».
Le nouveau locataire de la place Beauvau a aussi annoncé vouloir diminuer les droits sociaux des migrants afin «d'être moins attractif».
Des mesures qui semblent répondre à la volonté du Premier ministre français, Michel Barnier de «maîtriser» l'immigration, même si le successeur de Gabriel Attal est resté plus vague lors de son discours de politique générale mardi dernier.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 17:25:13
La consolidation de la paix et l’assise du Projet d’appui à la promotion des moyens de subsistance durable (PASD) dans le Département du Pool, offrent des réalités dont les résultats sont palpables. Les actions de réinsertion qui se réalisent sur le terrain, notamment sur le volet agricole se révèlent être véritablement génératrices de revenus. À Goma Tsé-tsé, les groupements ‘’ Ntsamina’’ et ‘’Le beau temps’’ sont pleinement investis au maraichage. Cependant l’écoulement de leur production pose souvent problème, la route carrossable s’étant fortement dégradée et le chemin de fer n’offrant pas de réelles garanties d’acheminement dans les délais, des produits périssables vers Brazzaville.
Dans le cadre du programme de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR), la mise en œuvre du Projet d’appui à la promotion des moyens de subsistance durable (PASD) a constitué un véritable tournant dans le processus de consolidation de la paix et à la promotion de la création d’emplois.

En effet, sous l’égide du Haut-commissariat à la réinsertion des ex combattants et le soutien des partenaires, ce projet a permis d’explorer une expérience inédite ayant débouché sur la formalisation et le financement de 194 groupements basés sur 2029 ménages et 120 groupements mixtes, composés essentiellement de jeunes et femmes, dans le district de Goma tsé-tsé, la commune de Kinkala, le district de Kinkala, le district de Mindouli et la commune Urbaine de Mindouli.

Le financement de ces groupements s’est fait sur la base des plans d’affaires dûment validés et dont les principales activités retenues ont porté sur le maraîchage, la culture du manioc, la pisciculture, l’élevage porcin, l’aviculture, le commerce, l’artisanat et la pêche.

Ces groupements, soutenus par le Haut-Commissariat à la réinsertion des ex combattants, à travers les projets sous tutelle, contribuent en partie au ravitaillement des marchés de Brazzaville.

À Goma Tsé-tsé, les groupements ‘’ Ntsamina’’ et ‘’Le beau temps’’ que nous avons visité, sont sortis de la phase expérimentale pour un agrandissement exponentiel des exploitations.

Confortés par la forte demande en produits, ces groupements investis dans le maraichage sont en plein essor.

Afin de produire dans la durée et de disposer de ressources financières conséquentes en permanence, les exploitants ont adapté les essences à cultiver en fonction des saisons et ce en des quantités imposantes, l’espace à disposition permettant une expansion des exploitations.

Si la forte production maraichère est favorisée par la réceptivité du marché - Brazzaville n’étant qu’à une trentaine de kilomètres - pour ces groupements, la principale difficulté réside en l’écoulement de leur production, la route Goma Tsé-tsé - Brazzaville qui s’est fortement ravinée, étant devenue impraticables, même pour les véhicules tous-terrains.

Désormais, il faut passer par Ngampoko, pour arriver à Goma Tsé-tsé, un détour qui a une forte incidence sur le porte-monnaie.

Quant au transport par la voie ferrée qui était au long des ans le principal moyens pour rallier Goma Tsé-tsé, celui-ci est quasi inexistant. Seuls les souvenirs habitent encore la mémoire.

Le CFCO n’existe plus qu’à travers ses rails usés qui traversent la contrée.

Le passage du train est tellement aléatoire qu’il vaudrait mieux ne pas l’attendre, surtout quand on a des produits périssables à acheminer. Ils seront bons pour la poubelle, avant de n’être arrivés à destination.

Dire que 32 kilomètres séparent Goma Tsé-tsé de Brazzaville. 32 kilomètres que certains parcourent à pied, longeant les rails, plutôt que d’attendre un train qui peut-être n’arrivera pas.

Aussi, les groupements et autres populations de Goma Tsé-tsé, en appellent-ils aux pouvoir publics, afin de résoudre le problème de l’accessibilité à Goma Tsétsé, une localité qui en outre, reçoit régulièrement des pèlerins qui se rendent à la paroisse où officiait naguère monseigneur Roch Auguste Nkounkou.

De bon augure pour redonner à Goma Tsé-tsé la vie qui y revient timidement, à travers la réactivation des ses viviers de production agricole.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 17:05:13
Une route en mauvais état peut endommager les véhicules ou être à l'origine d'accidents de la circulation dans le pire des cas. Les images de l’accident qui s’est produit ce dimanche à 10 heures au village Ditsandou, dans le département du Niari (sud), sont impressionnantes : des sacs de maniocs sont étalés sur des dizaines de mètres. Difficile de savoir ce qui a provoqué l’accident, mais le camion s’est retrouvé couché sur le flanc sur la chaussée.
D’après les témoins, le chauffeur de ce camion, de marque MAN, qui roulait dans le sens Ngongo-Nyanga, a perdu le contrôle de son véhicule qui s’est renversé.
Les personnes présentes sur la scène se sont précipitées pour secourir le conducteur.
Heureusement, le conducteur, seul dans le véhicule, est sorti sain et sauf.
Au moment de l’accident, ce véhicule, en provenance de Makabana, transportait des sacs de maniocs, dont plusieurs sont sortis de la benne, avant de s’étaler sur la chaussée sur plusieurs dizaines de mètres.

Dans le top 3 des routes les plus dégradées du département du Niari figure le tronçon Ngongo- Nyanga. Le comble, c’est que les dernières pluies n’ont pas du tout arrangé les choses. Le passage des véhicules gros porteurs a déformé le visage de cette partie de la voie.
Le sous-développement du réseau routier du Niari impacte les secteurs de l’agriculture et de l’élevage, du commerce, ainsi que de l’industrie et du tourisme. En permettant l’évacuation des produits agricoles, le secteur routier est également un moyen de transport obligé des productions à venir, ainsi que de lutte contre la pauvreté et l’exode rural.
Ainsi, en zone forestière, la route est perçue comme une incontournable nécessité quotidienne (se soigner, aller au marché, accéder au train...), familiale et culturelle.
En attendant que les travaux de rénovation ne prennent en compte cette voie, la souffrance des usagers a encore de beaux jours devant elle.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 14:38:01
Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi n'est jamais aussi bon que lorsqu'il fait du Félix Tshisekedi. Il a boycotté le huis clos des dirigeants samedi concernant la crise qui paralyse l'est de la RDC. Le numéro un congolais n’a pas apprécié que son homologue français, Emmanuel Macron, ne mentionne pas le conflit dans l'est de la RDC la veille lors de son discours à Villers-Cotterêts, au moment où il évoquait les crises que traverse le monde. M. Tshisekedi n'a pas non plus participé au déjeuner offert par Louise Mushikiwabo, la secrétaire générale de l'OIF, samedi midi. L'image de l'humiliation du Président Macron restera. L'histoire dira si nous n'avons pas assisté là, en ce début d'octobre 2024, d’un bras de fer entre les deux dirigeants.
Après avoir claqué la porte du sommet de la Francophonie, déçu par le discours de Macron, le Chef de l’État est rentré au pays plus tôt que prévu. Félix Tshisekedi est arrivé samedi soir à Kinshasa.

Le XIXe sommet de la Francophonie est terminé. Après Villers-Cotterêts vendredi, les membres de l'OIF étaient réunis samedi 5 octobre 2024 sous la nef du Grand Palais, à Paris.

État des lieux de l'organisation et tables rondes le matin. Entretiens bilatéraux aussi, concernant l'Afrique notamment. Puis un huis clos l'après-midi sans le Président Félix Tshisekedi.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-06 12:31:55
Joseph Mabi dont la relation avec les élèves maîtres reste intacte et son amour à servir loyalement son pays n’a pas diminué d’une once, a été reconduit à la tête de l’École Normale d'Instituteurs (ENI) de Dolisie (sud), selon la Note de Service portant nomination des directeurs, chefs d’établissement de l’enseignement professionnel au titre de l’année scolaire 2024-2025, signée le 13 septembre dernier, par le ministre congolais de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.
Une ascension remarquée pour ce philosophe et conseiller socio-culturel du Préfet du Niari. Reconnu pour son travail de qualité, toujours au plus près des besoins des élèves maîtres, et très social, sociable et socialisable, Joseph Mabi est maintenu directeur de l’École Normale d'Instituteurs (ENI) de la capitale de l’or vert, cette école fondatrice de l'avenir de notre République qui a vu passer des générations de futurs enseignants.

Joseph Mabi a pris la direction de l’École Normale d'Instituteurs (ENI), école qui relève du Ministère de l’enseignement technique et professionnel, installée dans le département du Niari (sud), le 20 septembre 2021.

On rappelle qu’à l'issue de la 25e session ordinaire du conseil national de l'enseignement technique et professionnel tenue du 27 au 29 septembre 2022, le travail abattu par les responsables de l’École Normale d'Instituteurs de Dolisie, a été couronné par un prix d'excellence décerné par le ministre congolais de l’Enseignement technique et professionnel, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Ghislain Thierry Maguessa Ebome, après un résultat de 100% au certificat de fin de formation des études des écoles normales (CFEEN), 100% en classe de passage et après avoir mis fin aux pratiques rétrogrades de fuite de matières de favoritisme de corruption et autres antivaleurs.
Un prix d’excellence amplement mérité au regard des efforts fournis depuis que Joseph Mabi est à la tête de l’ENI.

L’École Normale d'Instituteurs de Dolisie assure depuis plus quarante-quatre ans, la formation des instituteurs du préscolaire et du primaire et délivre, en 2 ans de formation, un certificat de fin de formation des études des écoles normales (CFEEN).
L’admission à l'ENI de Dolisie se fait par concours avec le baccalauréat comme niveau requis à l’entrée.
L’ENI a été construite en 1977 pour résoudre le problème de manque criard d’effectifs d’enseignants qui faisait défaut au Congo-Brazzaville.
Depuis 2016, le déficit en personnel enseignant est chiffré à 20 000.
Deux facteurs principaux expliquent ce chiffre colossal : les départs massifs à la retraite, plus de mille enseignants, sans compensation de recrutement à la Fonction publique pendant de nombreuses années et l’augmentation vertigineuse de la population scolaire.
Jean-Jacques DOUNDA/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-05 10:59:47
Le Président français, Emmanuel Macron a présidé, vendredi 4 octobre 2024, la cérémonie d'ouverture du XIXe sommet de la Francophonie, au château de Villers-Cotterêts, en Picardie, à environ 70 kilomètres au nord-est de Paris.
Après Erevan puis Djerba, les membres de l'OIF sont réunis en France, où se trouve le siège de l'organisation, pour la première fois depuis 33 ans.
Ce XIXe sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie, institution qui regroupe 88 États et gouvernements membres, se déroule cette fois sur fond de tensions mondiales multiples.
L'occasion pour les dirigeants présents d'échanger sur la crise en cours au Proche-Orient, mais également sur les conflits armés en Afrique. Une délégation du Liban, membre de l'OIF, devait rencontrer les cadres de l'organisation.
Vingt-neuf chefs d'État et de gouvernement ont été accueillis par Emmanuel Macron et la secrétaire générale de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), Louise Mushikiwabo, à Villers-Cotterêts, pour le lancement du XIXe sommet de l'institution.

Les 88 membres de l’Organisation internationale de la Francophonie sont venus célébrer la langue française à Villers-Cotterêts, lieu de naissance d'Alexandre Dumas, qui abrite désormais la Cité internationale de la langue française, inaugurée par Emmanuel Macron l'an passé dans le château de François Ier.
C'est ici, en Picardie, que le roi de France a signé, en 1539, l'ordonnance imposant le français comme la langue d'usage, en lieu et place du latin, dans les actes de l'administration et de la justice.
Les membres de l'OIF souhaitaient cette année évoquer, pour leur rendez-vous bisannuel, les évolutions de la langue française à l'ère du numérique, le thème de cette édition.
Le Congo-Brazzaville a été représenté par le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, qui a réaffirmé l’engagement du Congo-Brazzaville à soutenir les initiatives de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) visant à encourager les jeunes à entreprendre et à innover, tout en préservant et valorisant la langue française comme outil de développement.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-05 09:41:51
Garantir aux policiers un cadre de travail convenable et aux normes, tel est l'objectif du patron de la police, le général de police de 1ère classe, André Fils Obami Itou. Afin de s’assurer de l’effectivité des travaux et surtout de leur bonne marche, le commandant des Forces de police a poursuivi vendredi, la visite des chantiers engagés dans les différents commissariats centraux de police de Brazzaville.

Le Commandant des Forces de Police, le général de police de 1ère classe, André Fils Obami Itou, était au commissariat central de police du Plateaux "La coupole" vendredi.
Dans ce commissariat qui refait peau neuve, le général André Fils Obami Itou s'est rendu compte de l'état d'avancement des travaux.

Ici, pour ces locaux qui ont connu un agrandissement, les ouvriers sont à pied d’œuvre et s’activent au crépissage des façades et des murs intérieurs, avant de passer à la pose des ouvertures, l’application de la peinture et enfin procéder à l’ameublement.

Cette reconfiguration du commissariat dit de la Coupole, est un gage de confort des conditions de travail pour les policiers, mais aussi de réception des usagers.

Face à toutes ces avancées qui répondent tant aux délais, à la qualité du travail, qu’au respect des normes, le Commandant des Forces de Police n'a pas manqué de dire sa satisfaction.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-05 09:40:02
Le rétablissement de l’air conditionné dans l’aérogare se déroule bien, selon le ministre de l'Aménagement, de l'Equipement du Territoire et des Grands Travaux, Jean-Jacques Bouya qui a effectué une visite de chantier, vendredi après-midi, au centre de maintenance des aéronefs en construction dans l'enceinte de l'aéroport international Maya-Maya de Brazzaville.
« L’ambassadrice de Chine au Congo et mon collègue en charge des transports et de l’aviation civile et moi-même avons pris la température du chantier dont les travaux se déroulent bien », a-t-il déclaré.
« Les travaux incluant la bretelle de passage et l’aire de stationnement des aéronefs, le renforcement du tarmac au niveau du pavillon présidentiel et le rétablissement de l’air conditionné dans l’aérogare, se déroulent bien », a-t-il ajouté.
On rappelle que depuis plus d’un an, la climatisation centrale n'arrose plus l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville. Tout le système est hors-service. Les passagers sont assaillis par une chaleur torride qui monte crescendo de la journée sous les regards impuissants du personnel de la société AERCO.
La tuyauterie qui alimente le système de refroidissement est corrodée voir même percée.
La mauvaise eau des trois forages de Maya-Maya serait à l’origine de cette panne technique qui suscite jérémiades et grincements de dents du côté des passagers qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Un plan d’action a été engagé pour décanter la situation.
Dans la salle d’embarquement par exemple, des armoires de climatisation ont été placées pour atténuer le mal.
Coût de l’opération, 150 millions de FCFA pour soulager temps soit peu le personnel et les passagers de ce bijou architectural inauguré par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, le 11 août 2010.
La réparation de la climatisation centrale se faisant attendre, 4 gros ventilateurs de marque ''Marshall'' ont été disposés de part et d'autre du tapis à bagages.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-05 09:08:17
Selon notre confrère ‘’le Troubadour de Brazzaville’’, la gendarmerie a barricadé le siège de la FECOFOOT vendredi à Brazzaville, à la suite du contentieux qui oppose une certaine commission Adhoc affidé au ministre des Sports, au comité exécutif de cette association, dument installée. Les congolais ne sont pas dupes. Les fermetures fallacieuses de stades à la veille de la finale de la coupe du Congo, l’empêchement de la tenue des assemblées générales des fédérations sportives, des mesures toutes prises par le ministère des Sports, sont évocatrices des manœuvres d’obstruction entreprises par ce département ministériel. La guerre déclarée entre le ministre des Sports Hugues Ngouélondélé et le président de la FECOFOOT Guy Blaise Mayolas est désormais ouverte. C’est à se demander si elle ne sera pas préjudiciable au football congolais.
Le Congo risque-t-il des sanctions de la part des instances continentales et mondiales du football ?
Le conflit de leadership qui couvait depuis de long mois entre le ministre des Sports Hugues Ngouélondélé et le président de la fédération congolaise de football, Guy Blaise Mayolas est arrivé à un point tel que, après avoir fait obstruction sur la marche de la fédération par des mesures fallacieuses cousues de fil blanc, le ministère des sports est sorti du bois pour agir à découvert, en empêchant à la FECOFOOT de continuer à user de son siège, en recourant aux Forces de Gendarmerie, pour en empêcher l’accès aux instances dument reconnues, après un simulacre d’assemblée générale extraordinaire qui a ‘’élu’’ d’autres dirigeants.

La Fédération congolaise de football (Fécofoot), a tenue mercredi 25 septembre à Brazzaville, une assemblée générale extraordinaire des dirigeants des clubs dont la commission Adhoc qui en est sortie s’est empressée de remercier le ministre des Sports.
Et comme pour empêcher que Guy Mayolas et les troupes qui lui sont restées fidèles ne tiennent également une assemblée générale, Hugues Ngouolondele, a suspendu momentanément, le 26 septembre à Brazzaville, les assemblées générales électives des fédérations sportives pour des raisons techniques.
Cette suspension a été notifiée aux dirigeants sportifs dans une note circulaire. Selon cette note, ces assemblées générales seront reprogrammées pour une date ultérieure.
Le ministère des sports a justifié ce report par l’application des dispositions de la circulaire du 18 juillet passée, stipulant qu’ « en cas d’empêchement prolongé dûment constaté du président de la fédération, les assemblées générales sont reportées par décision du ministre en charge des sports. Ce report ne peut excéder un mois. Après ce délai, l’assemblée générale devra se tenir sous la présidence d’un vice-président par ordre de préséance ».
Serait-ce cette disposition qui empêchait la réalisation de bons résultats dans le sport congolais, pour que le ministre eut jugé diligent la suspension des assemblées générales ?
La lettre de la FIFA demandant de surseoir une pseudo assemblée générale de la FECOFOOT, convoquée par ceux qui paraissent être une frange dissidente de la fédération dirigé par Jean Guy Blaise Mayolas, montre bien que le pays est dans le viseur de l’institution sportive qui peut prendre à tout moment, des sanctions à son encontre.
S’il est un fait sur lequel la FIFA ne transige pas, c’est celui de l’immixtion du politique dans le sportif.
Or au Congo, même si personne n’ose l’avouer, plus rien ne va entre le ministère des Sports et la FECOFOOT version Mayolas, au point que le conflit est sorti de la dimension des structures pour concerner deux hommes, le ministre des Sports Hugues Ngouélondélé et le président de la FECOFOOT, Jean Guy Blaise Mayolas.
Désormais, les deux hommes qui devraient pourtant constituer un binôme complémentaire pour le bien du football congolais, se détestent plus qu’ils ne conjuguent les efforts.
Il y a d’ailleurs des signes qui ne trompent pas. Quand pour les entrainements de l’équipe nationale, le ministre des sports y arrive sans qu’il n’y ait la présence de celui qui serait le maître de céans, le président de la FECOFOOT.

Cette entorse aux us protocolaires et bonnes manières en la matière, montre bien qu’il y a de l’eau dans le gaz.

Comme dans une bataille pot de fer contre pot d’argile, chacun use de ses capacités de nuisance et en la matière, et Hugues Ngouélondélé semble être parvenu à son but.
Comment expliquer d’en aout, sans s’en référer, même de façon consultative à la FECOFOOT, le ministère a pris une note fermant à la pratique du sport tous les stades du Congo, alors que la FECOFOOT avait des compétitions programmées et notamment la coupe du Congo.
Comble de l’incongruité, le ministère autorisait dans la même période, la tenue d’un concert dans un lieu prétendument fermé, notamment le Stade Alphonse Massamba Débat. Si ce ne fut pas une manœuvre pour nuire à la FECOFOOT, ça y ressemble.
Depuis, la fédération s’est scindée en deux blocs. Il y a ceux qui sont restés fidèles aux textes réglementaires et au président Mayolas, et ceux proches du ministre, qui sont visiblement entrés en dissidence contre Jean Guy Blaise Mayolas, les auteurs de la pseudo assemblée générale extraordinaire, dont le but inavoué n’était autre que l’éviction du président Mayolas. Une éviction que Hugues Ngouélondélé aurait effectuée de lui-même, s’il en avait les capacités.
Tous les regards se tournent maintenant vers la FIFA et la CAF pour l'issue de ce différend.
Les représentants de la FIFA ainsi que ceux de la CAF sont déjà dans la capitale congolaise. Tous ont été invités à l'assemblée générale extraordinaire de la FECOFOOT programmée pour ce samedi 5 octobre 2024, qui, selon la note infame du ministre des Sports, ne devrait pas se tenir.
Reste à savoir si pour l’intérêt du football congolais, Hugues Ngouélondélé désormais à découvert, reviendra à des sentiments sportifs, ou s’il continuera sur sa manœuvre d’obstruction, au point de faire sanctionner le pays, ce qui semble le cadet de ses soucis, tant qu’il l’emporte sur Jean Guy Blaise Mayolas.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-04 20:26:23
Quarante-cinq jeunes joueurs qui ont été détectés et retenus pour intégrer l'Académie de football Alima d'Oyo, dans le département de la cuvette (nord), ont quitté Brazzaville, le 29 septembre dernier. Un moment très émouvant pour les parents venus accompagner leurs progénitures qui font le déplacement pour Oyo où ils vont suivre leur formation sportive et éducative.
Le départ de cette première vague des pensionnaires de l’Académie Alima était attendu puisqu’à leur sortie ces jeunes pourront être capables de prospérer dans les grands clubs de football ainsi qu’à l’équipe nationale.
Le complexe sportif d'Oyo, notamment le gymnase qui abrite actuellement l'Académie Alima, est en plein chantier puisque les autorités souhaitent l'adapter aux standards des grands centres de formation de football.
L'Académie Alima d'Oyo a pour objectif, non seulement de former et développer des joueurs de niveau mondial, mais aussi, de dynamiser le football congolais et continental.
Cette Académie est une véritable opportunité pour le développement et la perfection du sport congolais, afin d'optimiser les performances en matière de sport en général et du sport en particulier.
Le lancement officiel de cette Académie Alima d'Oyo a eu lieu le 10 février 2024 à Radisson Blu Mbamou Palace Hôtel de Brazzaville. Ce projet est une ambition qui se matérialise grâce à la volonté de l'international français de football, Blaise Matuidi et du gouvernement congolais par l'entremise de son ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé.
Récemment, dans un geste qui marque l'engagement continu des légendes du football africain envers le développement du sport sur le continent, Samuel Eto'o et plusieurs autres icônes du ballon rond ont effectué une visite remarquée à l'académie de football de l'Alima au Congo. Cette visite, orchestrée sur invitation du Président congolais, Denis Sassou-N'Guesso, souligne l'importance accordée au développement des jeunes talents dans la région.

L'ancien attaquant camerounais, aujourd'hui président de la Fédération Camerounaise de Football, était accompagné d'un aréopage de stars continentales, dont le Nigérian Jay Jay Okocha, connu pour ses dribbles déroutants, le Togolais Emmanuel Adebayor, ancien fer de lance de l'attaque d'Arsenal, le Sénégalais El Hadji Diouf, double Ballon d'Or africain, et le Ghanéen Asamoah Gyan, meilleur buteur de l'histoire de sa sélection nationale.
La présence de ces icônes du football africain à l'académie de l'Alima revêt une signification particulière. Elle témoigne de l'intérêt croissant pour le développement des infrastructures sportives en Afrique et de la volonté de transmettre l'expérience du haut niveau aux générations futures.
Cette visite pourrait bien catalyser de nouvelles initiatives visant à améliorer la formation des jeunes joueurs congolais et, par extension, africains.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-04 13:16:26
Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a réaffirmé l’engagement du Congo-Brazzaville à soutenir les initiatives de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) visant à encourager les jeunes à entreprendre et à innover, tout en préservant et valorisant la langue française comme outil de développement.
Jean-Claude Gakosso a réaffirmé cet engagement lors la quarante-cinquième session de la conférence ministérielle de la Francophonie tenue le jeudi 3 octobre 2024 à Paris.
Cet événement, préparatoire au 19e sommet de la Francophonie qui se tiendra les 4 et 5 octobre dans la capitale française, a réuni les ministres des pays membres de l’OIF, pour échanger autour du thème « Créer, innover et entreprendre en français».
Cette participation active du Congo à la conférence ministérielle témoigne de la volonté du pays de renforcer ses liens avec les autres États membres de la Francophonie, tout en contribuant à l’édification d’un espace francophone dynamique et prospère.
Lors de son intervention, Jean-Claude Gakosso a tenu à féliciter Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’OIF, pour son engagement et son travail acharné à la tête de l’organisation. Il a salué sa détermination et son abnégation, qui ont permis de renforcer la place de la Francophonie sur la scène internationale.
La présence du ministre Jean-Claude Gakosso à cette conférence souligne l’importance accordée par le Congo aux objectifs de l’OIF, à savoir promouvoir la diversité linguistique, encourager les innovations économiques, et soutenir le développement de l’entrepreneuriat francophone.
Pendant deux jours, plusieurs dizaines de chefs d’État et de gouvernement issus des pays membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) vont se retrouver en France pour parler de l’avenir de la langue française et des grandes crises internationales du moment.
Un événement qui a lieu tous les deux ans, et que l'Hexagone n'avait plus accueilli depuis 33 ans et auquel de très nombreux dirigeants africains sont attendus, mais tout de même, 19 chefs d'État sont seront là.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-04 12:38:35
Déjeuner de travail ce vendredi matin entre le Président français, Emmanuel Macron et son homologue congolais, Félix Tshisekedi au palais de l’Elysée à Paris. Ce repas de travail marque un moment clé dans la coopération diplomatique entre les deux pays, alors que la situation sécuritaire et humanitaire dans l'Est de la RDC demeure préoccupante.
Les deux dirigeants ont évoqué l’agression de la RDC par le Rwanda et les efforts en cours pour restaurer le dialogue entre Kinshasa et Kigali, dans le cadre du Processus de Luanda.

Ce processus, soutenu par plusieurs partenaires internationaux, vise à apaiser les tensions et à ouvrir la voie à une résolution pacifique des conflits qui ravagent la région des Grands Lacs.
L’engagement d’Emmanuel Macron à discuter de ces questions montre la volonté de la France de s'impliquer activement dans la stabilisation de l’Est de la RDC.

Le processus de paix et la sécurité régionale restent au cœur des priorités, tandis que la communauté internationale observe attentivement les avancées du dialogue entre la RDC et le Rwanda.
La rencontre a également été l’occasion de préparer la suite des échanges, les deux chefs d'État devant se revoir cet après-midi lors de la cérémonie d'ouverture du 19e sommet de la Francophonie à Villers-Cotterêts.
Ce sommet, qui se déroule au sein de la Cité internationale de la langue française, promet d’être un espace de dialogue multilatéral sur des enjeux cruciaux, dont ceux liés à la sécurité régionale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-04 11:54:29
Ça y est, c’est la saison des pluies au Congo-Brazzaville, et de nombreux amateurs et experts du fungus, nom scientifique du champignon, arpentent les forêts à la recherche de ces derniers. A Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, les friands des champignons ne ratent pas certains plaisirs que leur offrent les vastes forêts qui s’étendent à perte de vue après les premières pluies. Des trésors qu’eux seuls savent trouver.
A Pointe-Noire et dans le département du Kouilou, parallèlement aux travaux des champs, habituels en cette saison, des jeunes et même des adultes se lancent à la cueillette des champignons.
Dès que leur emploi du temps le permet, de jeunes enfants descendent en groupes vers les champs. Ils y restent plusieurs heures à sillonner dans les forêts à la recherche de cette denrée rare et si délicieuse.

Difficile d’en trouver, mais les plus hardis arrivent à en cueillir jusqu’à deux ou trois kilogrammes.
Pour cela, seuls les habitués des champs, qui connaissent les endroits susceptibles d’en receler, réussissent à en trouver. Il faut ratisser, avec une grande patience, centimètre par centimètre.
Revenant chez eux, ces cueilleurs se font un plaisir d’exhiber ce produit cueilli à tous ceux qu’ils rencontrent et à partager des photos sur les réseaux sociaux, avant de passer à table pour satisfaire leur gourmandise.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-04 09:50:12
L'axe Brazzaville-Paris se porte très bien. Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a reçu, ce Jeudi 3 octobre 2024, l’ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République française auprès la République du Congo, Claire Bodonyi.
Les deux personnalités ont échangé, avec luxe et détails, sur les questions d’intérêt commun entre leurs deux pays.
L’ambassadrice de France au Congo, Claire Bodonyi, a fait le point au Président de la République, Denis Sassou -N’Guesso, de divers sujets de coopération dont celui du drainage des eaux pluviales à Brazzaville.
D’autres dossiers de coopération, notamment la protection de la biodiversité, le patrimoine historique et mémoriel liant les deux pays, ont également été évoqués.
Dossiers sur lesquels les Présidents Denis Sassou-N’Guesso et Emmanuel Macron ont posé les bases de coopération en juin 2023 à Brazzaville.
La France entretient depuis toujours des relations privilégiées de coopération avec la République du Congo et se place aujourd’hui au premier rang des bailleurs de fonds bilatéraux.
Près de 200 entreprises ayant des intérêts français sont présentes en République du Congo, pour la moitié au travers de filiales de sociétés françaises, auxquelles s’ajoutent autant d’entreprises congolaises ayant un management et/ou des actionnaires français.
Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, la relation entre le Congo et la France reste toujours forte.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-10-03 16:07:50