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Denis Christel Sassou Nguesso en Côte d’Ivoire : ce qu’il faut retenir de sa séance de travail avec la société Quipux

En visite de travail en Côte d’Ivoire, le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso a eu une séance de travail avec la société Quipux pour discuter du déploiement de nouvelles initiatives axées sur la sécurisation routière au Congo-Brazzaville, dans le cadre d'une délégation de service public.

À l'issue de cet échange fructueux, les deux parties ont signé un mémorandum d'entente qui marque le début de cette collaboration.

Ce partenariat prévoit la mise en place d'un programme destiné à sensibiliser et éduquer les chauffeurs congolais aux bonnes pratiques de conduite.

En complément, Denis Christel Sassou Nguesso et les responsables de la société Quipux, société anonyme de droit privé ivoirien au capital de 1 milliard F CFA, dirigée et animée par de jeunes ivoiriens ont envisagé de renforcer la signalisation routière et de mettre en œuvre la vidéo-verbalisation, avec pour objectif de réduire les accidents de la route et d'encourager une conduite plus responsable de la part des usagers.

Ce projet a pour vocation de sauver des vies en contribuant à une meilleure sécurité routière dans le pays.

Au Congo-Brazzaville, la route fait peur. Inimaginables, ces accidents sur les routes congolaises, ces derniers temps. Certains graves, dans bien de cas, avec morts d'hommes. Ou moins graves. D’autres mineurs.

Avec le recul, on réalise que le réseau routier congolais n’a profondément pas changé, comparé à celui d’hier, sous l’occupation française, en matière de sécurité de la circulation. Il est aussi périlleux que sous l’ère coloniale. Les sinistres se succèdent à un rythme inquiétant.

Il ressort nettement de ces accidents que de nombreux facteurs y contribuent, de près ou de loin. Sans hiérarchiser les risques desdits facteurs, on relève d’abord l’état des chaussées qui se dégradent, sur certains tronçons. Viennent ensuite le volume de la circulation, né du net accroissement de l’activité des transports et l’ouverture, ces dernières années, de nouvelles routes qui relient les départements du pays. Enfin, une vitesse de circulation inadaptée à laquelle s'ajoutent l’environnement routier et la météorologie du climat équatorial. Au-dessus de toutes ces causes, la soi-disant expérience des conducteurs de véhicules, ainsi que leurs comportements et leur état physique.

Pourtant, la plupart des accidents sur le réseau routier congolais sont classables dans la catégorie des sinistres évitables. Ce qui épargnerait les dégâts humains et matériels. Les Congolais, au volant de véhicules, quel que soit leur statut social, surtout sur les routes de campagne, sont connus pour être susceptibles de prendre des risques. Ils sont en quête de sensations fortes, en roulant, très vite. La consommation d’alcool aidant, des fois.

La lutte contre l’insécurité routière a toujours été l’une des priorités du Gouvernement congolais.

Éduquer les conducteurs à la prudence pour développer en eux, la valeur prudence. Les automobilistes devant passer d’une logique de conduite à celle de se conduire correctement sur la route.

Il est à noter que les statistiques de l’accidentologie auCongo-Brazzaville montrent que 75% des accidents sont du fait du conducteur, 20% de l’état du véhicule et 5% de l’état de la route.

Ce projet de partenariat public-privé a été élaboré avec l'appui du Comité national de pilotage des PPP en Côte d'Ivoire, représenté lors de la rencontre par son président, Moussa Kouyaté.

L'ambassadeur du Congo en Côte d'Ivoire a également participé à cette séance de travail.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-03 15:34:22

Congo : La route Mfouati-Boko-Songho- Madingou mise en service

Après les travaux d’entretien lancés le 13 mai dernier, la route Mfouati-Boko-Songho- Madingou, longue de 90 km, a été inaugurée le 1er octobre 2024 par le ministre d’Etat, ministre des Industries minières et de la Géologie, Pierre Oba, en présence du ministre chargé de la Jeunesse et de l’Education civique, Hugues Ngouélondelé, et des autorités départementales de la Bouenza (sud).

Les travaux d’entretien, lancés le 13 mai dernier à Madingou, et exécutés par la Société de recherche et d’exploitation minière (Soremi SA), ont consisté, entre autres, au dégagement de l’emprise sur un linéaire total de 90 km, à l’aménagement de la plateforme avec le traitement des bourbiers et des pentes ravinées, au rechargement de certaines sections avec de la latérite extraite des emprunts, la consolidation des remblais d’accès aux ouvrages.

Il s’agit notamment de deux axes routiers, longs chacun de 45 km, avec une largeur circulable variant entre 7 et 9 m.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-03 14:34:30

La France accueille le XIXᵉ Sommet de la Francophonie les 4 et 5 octobre, une première depuis trente-trois ans

Pour la première fois depuis 1991, la France accueille les Chefs d'Etat et de gouvernement francophones à Villers-Cotterêts et Paris, les 4 et 5 octobre 2024, à l'occasion du XIXe Sommet de la Francophonie.

A l’occasion du Sommet de Villers-Cotterêts, les chefs d’État et de gouvernement pourront pour la première fois échanger avec de jeunes créateurs, innovateurs et entrepreneurs qui évoqueront leurs réussites mais également les défis qu’ils rencontrent.

Le Sommet de Villers-Cotterêts sera l’occasion de prendre des engagements forts dans ces différents domaines et de démontrer la force et l’attractivité de la langue française et de la Francophonie.

En marge des rencontres politiques, les cultures et savoir-faire francophones sont mis à l'honneur du 2 au 6 octobre au Village de la Francophonie (au Cent Quatre), au Festival "Refaire le monde" (à la Gaîté Lyrique) et au salon FrancoTech (à la Station F.).

Le Sommet se réunit tous les deux ans. Il est présidé par le chef d’Etat ou de gouvernement du pays hôte du Sommet jusqu’au Sommet suivant. Il statue sur l’admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés et de membres observateurs à l’OIF.

Bien plus qu'une langue, la Francophonie est un ensemble culturel et linguistique avec 88 États et gouvernements membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Le français est la 5ᵉ langue mondiale et compte 320 millions de locuteurs francophones dans le monde.

Fondé en 1970, l’OIF rassemble 88 États et gouvernements membres, associés et observateurs. L’organisation est dédiée à la promotion du français et à la mise en œuvre d’une coopération politique, éducative, économique et culturelle.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-03 12:53:10

Congo : Voici pourquoi Denis Christel Sassou Nguesso et Adama Bictogo se sont rencontrés à Abidjan

Le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso a eu un entretien avec le président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, Adama Bictogo à Abidjan.

Cette rencontre à Abidjan s’inscrit dans un contexte de renforcement des relations bilatérales et économiques entre le Congo-Brazzaville et la Côte d’Ivoire.

Une rencontre qui pourrait ouvrir de nouvelles opportunités pour des collaborations économiques bénéfiques aux deux nations.

Au cours de cet échange, le président de l'Assemblée nationale ivoirienne a partagé son expérience avec le secteur privé de son pays.

Il a notamment souligné l'importance des partenariats publics-privés en présentant une vision de ce domaine qui s'aligne avec les perspectives du ministère congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-Privé.

L'engagement réitéré du président de l'Assemblée nationale ivoirienne à renforcer ces relations ouvre la voie à des initiatives collaboratives concrètes dans divers domaines d'intérêt mutuel.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-03 10:33:53

Congo - Tournoi de l’Uniffac : Les Diables rouges et les Léopards se retrouvent à nouveau en finale

Les Diables rouges U-20 ont validé leur qualification pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations en battant les Fauves du Bas Oubangui de la République centrafricaine 2-0, en demi-finale du tournoi de l’Union des fédérations de football d’Afrique centrale (Uniffac). La RDC s’est également qualifiée pour la finale en battant le Cameroun. Les léopards sont également qualifiés pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations (CAN U-20) en 2025.

Congo-RDC, un match aux allures de revanche ou de confirmation de la suprématie des U-20 congolais sur leurs homologues de la RDC.

Lors de l’ouverture du tournoi, le Congo avait pris le meilleur sur la RDC, battue 1 but à 0. Depuis lors les Diables rouges ont enchaîné les victoires, la dernière étant celle en demi-finale, face aux Fauves du Bas Oubangui de la République centrafricaine, 2 buts à 0.

Chez les Léopards, la qualification relevait d’un exploit. En demi-finale, les Léopards U20 ont éliminé les Camerounais 1-1 ( 4-3) après un match héroïque à 10 contre 11 pendant 65 minutes.

La RDC affrontera donc en finale la meilleure défense de la compétition. Les Diables rouges n’ont encaissé aucun but en trois matches, pour cinq but marqués. Une affiche qui promet d'être palpitante ce jeudi 3 octobre, pour le public du stade Alphonse Massamba Débat.

Un avantage que les poulains de Clément Massamba tenteront d’entretenir pour conserver le trophée qu’ils détiennent depuis 2022.

Toutefois, les deux équipes sont déjà qualifiées pour la CAN U-20 de 2025.

Après la victoire, le président de la FECOFOOT Jean-Guy Blaise Mayolas est allé féliciter les Diables Rouges, leur demandant de se surpasser davantage pour la finale.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 21:48:26

Congo / Russie : Denis Christel Sassou Nguesso et Pavel Sorokin signent un accord sur le projet de pipeline Pointe-Noire-Brazzaville- Maloukou

Le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso et le vice-ministre russe de l’Energie, Pavel Sorokin, ont apposé récemment à Moscou en Russie, leurs signatures sur l’accord intergouvernemental sur le projet de pipeline Pointe-Noire-Brazzaville- Maloukou.

Ce document, concrétisant l’engagement des deux pays dans ce projet stratégique pour l’acheminement des hydrocarbures, a été paraphé, lors de la 7e commission mixte Congo-Russie tenue à Moscou.

En mai 2019, devant le parlement russe, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, en visite à Moscou, avait trouvé des mots justes pour évoquer avec une clarté biblique, le projet de construction, avec l’appui du Kremlin, d’un oléoduc devant traverser le Congo sur près de 1000 km.

«Ce projet pourrait offrir à nos deux pays l’opportunité d’une grande action qui s’inscrira durablement dans l’histoire de notre coopération », avait déclaré le numéro un congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Ce pipeline qui sera dédié à la fourniture des produits pétroliers et gazeux devrait relier les villes de Pointe-Noire, de Brazzaville et de Ouesso.

Cet ouvrage outre qu’il vise à rendre disponibles les produits pétroliers sur tout le territoire congolais et mettre fin à leur convoyage via certains pays comme la RD Congo, a aussi l’objectif de renforcer la capacité de transit du Congo, grâce à sa situation géographique.

Le Congo fait partie des 5 premiers pays producteurs de pétrole en Afrique. La principale raffinerie du Congo, comble à peine 35% des besoins locaux.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 19:20:01

Conflit au Proche-Orient : Mahmoud Ahmadinejad relève l’infiltration des agents israéliens dans les services de renseignement iraniens

Avant même que Téhéran ne lance sur Israël un déluge de missiles mardi, l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad a fait des déclarations stupéfiantes. Une équipe d'agents doubles israéliens auraient investi les services secrets iraniens anti-Mossad, pendant plusieurs années. Ces révélations permettent de comprendre pourquoi Israël a atteint avec autant de facilité la structure de commandement du Hezbollah, jusqu’à en tuer le chef ainsi que des commandant qui prenaient part à une réunion ultrasecrète.

Il s'agit de l'une des plus grosses affaires d'espionnage de notre temps. L'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est illustré Le lundi 30 septembre par une déclaration fracassante à CNN Turk. Selon lui, le chef d'une unité des services secrets iraniens anti-Mossad (les services secrets israéliens), s'est avéré être lui-même un agent israélien.

Un rebondissement particulièrement embarrassant pour Téhéran, d'autant que 20 autres agents de l'équipe des services secrets chargés de surveiller les activités d'espionnage israéliennes se seraient également retournés contre l'Iran.

Si le chef de l'unité de contre-espionnage a été démasqué en 2021, lui et toutes les autres taupes présumées du Mossad ont pu fuir le pays et vivent maintenant en Israël, où ils ont pu fournir aux autorités juives des informations fondamentales sur le programme nucléaire iranien, selon Mahmoud Ahmadinejad.

Ainsi la petite équipe d'agents doubles serait à l'origine d'un certain nombre de succès des services israéliens en Iran, tel que le vol en 2018 de documents relatifs au programme nucléaire, portés à la connaissance du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

Espionnage et contre-espionnage au cœur des tensions au Proche-Orient

Si les faits avancés par Mahmoud Ahmadinejad, qui n'a pas fourni de preuves, n'ont pas été confirmés du côté israélien où de nombreux médias ont tout de même rapporté l'affaire, la méfiance de Téhéran sur les activités d'espionnage de Tel Aviv en Iran n'est pas nouvelle.

Téhéran affirme régulièrement mettre au jour des espions israéliens.

En janvier 2024, la République islamique a exécuté par pendaison quatre hommes arrêtés en 2022 sur des soupçons d'espionnage pour le compte de l'État hébreu. Ils étaient accusés d'avoir coopéré avec les services d'espionnage israéliens dans un projet de sabotage d'un site de la défense iranienne.

En août 2023, l'Iran avait affirmé avoir déjoué un projet "très complexe" initié par le Mossad de "sabotage" de son industrie de missiles balistiques.

Quelques mois plus tôt, en février, Téhéran avait accusé Israël d'être responsable d'une attaque par drone d'un site militaire à Ispahan.

La déclaration de l'ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad est intervenue quelques heures après la confirmation par le Hezbollah, soutenu par Téhéran, de la mort de son leader historique Hassan Nasrallah de la main d'Israël.

Selon une source libanaise du Parisien, l'État hébreu a pu procéder à son élimination grâce aux informations d'une taupe iranienne, qui a informé les services israéliens de l'arrivée du chef de l'organisation dans son QG dans la banlieue sud de Beyrouth. Les pilotes de Tsahal ont alors lâché six bombes de 2 tonnes chacune sur le lieu indiqué.

Depuis l'assassinat par Tel Aviv d'Hassan Nasrallah, la réponse iranienne se faisait attendre, certains observateurs se questionnant même sur l'abandon du Hezbollah par Téhéran.

Lundi 30 septembre, la République islamique a d'ailleurs affirmé qu’elle ne déploierait pas de combattants au Liban et à Gaza pour affronter Israël. "Les gouvernements du Liban et de Palestine ont la capacité et la puissance nécessaires pour faire face à l’agression du régime sioniste", avait déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne.

La riposte n'a finalement attendu que quelques heures. Dans la nuit de mardi à mercredi, l'Iran a tiré environ 180 missiles en direction d'Israël.

La plupart auraient été interceptés par le système de défense aérienne israélien Dôme de fer, Tsahal ayant anticipé une attaque iranienne de grande ampleur.

L’Iran assure de son coté avoir touché de nombreuses cibles visées.

Une chose est au moins sûre, Tsahal a interdit à quiconque de diffuser des vidéos ou des images des lieux d’impact, au risque de poursuites pour atteinte à la sûreté de l’État, car ce serait donner à l’Iran des indications pour corriger ses tirs.

Les médias iraniens ont rapporté que l’armée iranienne avait utilisé pour la première fois des missiles hypersoniques Fattah contre Israël.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 18:20:00

ONU - 79e Assemblée Générale : La voix du Congo a appelé au retour urgent à la paix et à la sagesse collective face aux crises

En lieu et place du Président Denis Sassou N’Guesso, le ministre des Affaires étrangères, de la francophonie et des congolais de l’étranger, a pris la parole à la tribune de la 79ème assemblée générale des Nations Unies. Jean-Claude Gakosso, a appelé à un retour urgent à la paix mondiale et à la sagesse collective face aux multiples crises auxquelles la planète est confrontée.

« La paix n’est pas une option, elle ne peut pas être une alternative. La paix est un impératif qui doit s’imposer à tous, partout et en tout lieu », a fait savoir Jean-Claude Gakosso, dans son discours lu au nom du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies tenue du 29 au 30 septembre à New-york aux États-Unis.

À cet effet, Jean-Claude Gakosso a évoqué les conflits armés persistants en Ukraine, en Palestine, au Soudan, dans le Sahel, ainsi que dans l’Est de la République démocratique du Congo (Rdc), en soulignant que ces situations représentent des défis existentiels pour l’humanité.

« Notre monde est à la croisée des chemins, plongé dans une spirale de crises imbriquées qui questionnent la conscience humaine et appellent au ressaisissement des dirigeants politiques mondiaux », a-t-il déclaré.

Le ministre congolais a souligné que c’est à force de persévérance qu’aujourd’hui la Libye renaît de ses cendres. Il a insisté sur l’urgence d’unir les efforts pour la paix.

Sur ce, Jean-Claude Gakosso a salué le travail acharné du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, que le Président Sassou N’Guesso préside, ayant réussi à rassembler les protagonistes libyens dans une démarche de réconciliation inclusive.

« C’est précisément cet impératif de paix, qui porte aujourd’hui les efforts de médiation en Libye. Le président Denis Sassou Nguesso s’investit depuis des années pour un apaisement général, pour une réconciliation inclusive. À force de persévérance et d’opiniâtreté, ce comité de haut niveau est parvenu à faire asseoir autour de la même table les frères ennemis d’hier », a-t-il fait savoir.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 16:52:56

Sabotage des pylônes d’E2C : La Congolaise Des Eaux condamne avec fermeté ces actes d’incivisme contre le service public

Suite au sabotage des pylônes de la société Energie Electrique du Congo (E2C), La Congolaise Des Eaux (LCDE) condamne avec fermeté, dans un communiqué dont une copie est parvenue ce mercredi après-midi à notre rédaction, ces actes d’incivisme contre le service public qui mettent à mal le quotidien des populations en les privant d’électricité et par ricochet de l’eau potable.

LCDE reste, selon le même communiqué, solidaire à E2C et à ses équipes techniques qui sont à pied d’œuvre, nuit et jour, pour rétablir le service dans les meilleurs délais.

LCDE présente ses excuses à son aimable clientèle et à l’ensemble des usagers du service public de l’eau de la ville de Brazzaville pour le désagrément causé et les rassure qu’en attendant le retour au fonctionnement habituel, un plan de distribution alternée est mise en place, précise le communiqué.

On rappelle qu’un acte de sabotage sur un pylône électrique a entraîné une perturbation de l’alimentation électrique au centre-ville de Brazzaville.

Selon le directeur d’exploitation Brazzaville de la société Energie Electrique du Congo (E2C), Roland Darius Ikieri, ce pylône alimentait une puissance de 20 mégawatts en provenance du centre de dispatching.

Cet incident a affecté environ 500 clients au centre-ville, subissant désormais des délestages rotatifs pour compenser la perte de 20 mégawatts. L’incident équivaut à la panne de plus d’une quarantaine de transformateurs de 630 kVA.

Cet acte de vandalisme résulte du démantèlement des pylônes que des tiers emportent en coupant les cornières de soutien.

La société E2C a déjà pris des mesures pour pallier la situation.

Face aux difficultés liées au terrain et aux risques d’érosion, la société a commandé 30 kilomètres de câble haute tension (30 000 volts) pour créer une nouvelle ligne passant par le viaduc.

L’arrivée du câble a été confirmée et les travaux de remplacement débuteront prochainement.

Cette perturbation intervient dans un contexte de défis récurrents liés à la maintenance du réseau électrique congolais, face aux actes de vandalisme que les responsables d’E2C déplorent à plusieurs reprises.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 15:24:55

Congo : ouverture confirmée à la rentrée 2024-2025 du Lycée de Mayoko

Un rêve hier, aujourd’hui une réalité ! L'information a été annoncée par le ministre congolais de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, dans une note de service, signée le 30 septembre dernier, et dont une copie est parvenue ce mercredi matin à notre rédaction.

«Il est ouvert à compter de l’année scolaire 2024-2025, un lycée d’enseignement général dénommé Lycée de Mayoko dans le département scolaire du Niari », souligne la note signée par le ministre Jean-Luc Mouthou.

L’érection de ce lycée d’enseignement général dans la contrée était très attendue tant par les parents que les élèves qui sont obligés de se rendre à Mossendjo pour leurs études secondaires.

Un exode lourd de conséquences, surtout quand on n’a pas de parent chez qui aller vivre.

Ces difficultés sont la cause de nombreux décrochages pour les élèves issues des familles démunies.

L’implantation d’un lycée à Mayoko réaffirme la volonté constante du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso de placer le système éducatif au diapason de ses missions de formation des jeunes à l’esprit d’entreprise et de préparation à la création d’emplois et de richesse.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 14:52:59

Barack Obama rend un vibrant hommage à Dikembe Mutombo

Sans surprise, les hommages affluent en masse depuis 24 heures, aussi bien dans le microcosme NBA qu’en-dehors. Sur son compte Twitter, l’ancien Président des États-Unis, Barack Obama a par exemple pris la parole pour adresser un dernier mot à celui qui était aimé de tous les passionnés de basket. Il manquera, c’est certain.

« Dikembe Mutombo était un grand joueur de basket, l’un des meilleurs contreurs et l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire de la NBA. Mais il a aussi inspiré des générations de jeunes enfants en Afrique. En tant que premier ambassadeur mondial de la ligue, il a changé la manière dont les athlètes jugent leur impact hors des terrains. Michelle et moi pensons à sa famille ainsi qu’à ceux qui le connaissaient et l’aimaient », a écrit Barack Obama sur son compte X.

Avec la disparition de Dikembe Mutombo, la NBA ne perd pas seulement l’un de ses meilleurs défenseurs, elle perd aussi son premier ambassadeur global.

Si les athlètes sont aujourd’hui nombreux à s’impliquer dans des combats hors des terrains, le Congolais était un pionnier.

Dikembe Mutombo nous a quittés lundi dernier à seulement 58 ans, des suites d’un cancer du cerveau.

Dikembe Mutombo c’était une voix, un sourire, mais aussi une tête bien remplie.

Il s’est toujours servi de sa réussite en NBA pour améliorer le quotidien de ses compatriotes, ce qui a inspiré des générations en RDC et dans le monde.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 14:06:32

À Brazzaville, une école est devenue une poubelle à ciel ouvert

Depuis plusieurs mois, la sécurité de l’école publique Bounsoungou à Kisoundi dans l’arrondissement 1 Makélékélé, ne cesse de se dégrader, avec une accélération depuis la rentrée d’octobre 2024. Ce temple du savoir subit quotidiennement les jets d’objets et de déchets en tout genre par des habitants qui sont devenus un véritable fléau dans ce quartier populaire : mégots, cannettes de sodas, déchets ménagers voire carcasses d’animaux domestiques sans compter les vieux frigos ou laves linges, vieilles chaussures, bouteilles en plastique de toutes les couleurs, contenants en polystyrène, la plupart jaunis par le temps, morceaux de cuvette en plastique, des sachets, vielles sandales en caoutchouc, valises usagées, cuillers en plastique, gobelets, bouchons, emballages de biscuits et bonbons, tubes de déodorant, crème pour la peau, shampoing et bouteilles d’huile vides … Une situation dangereuse pour les enfants qui doivent étudier malgré ces mauvaises odeurs.

Les déchets qui entraînent en premier lieu une dégradation des paysages peuvent aussi avoir une implication pour la santé publique : les zones infestées sont parfois responsables de la propagation d’épidémies.

Il n’y a qu’à voir les moustiques qui s’accumulent sur les déchets un peu humides et qui peuvent véhiculer des maladies.

Une situation intenable pour les enseignants et enseignés de cette école publique, mais aussi pour les touristes qui visitent pour la première fois Brazzaville, la capitale congolaise.

Si l’on tient compte des différentes études publiés par des grands organismes comme l’OMS, l’Afrique est l’un des continents les plus ciblés par les programmes de santé eu égard à son taux de mortalité particulièrement importants, notamment le taux de mortalité infantile et maternelle.

A tous ces problèmes se substituent également les problèmes de santé liés à l’insalubrité. Ces problèmes génèrent leur part de désastres environnementaux visibles ou invisibles, dans lesquelles l’être humain et notamment le brazzavillois, n’est plus une victime mais plutôt un acteur important quant à son agir.

En l’état actuel des choses, les habitants du quartier Kisoundi ont intérêt à s’imprégner et à aborder la question de la santé et du cadre de vie de l’homme en plaçant ce dernier au centre de l’action. Cette démarche consistera à adopter une approche Écosanté, c’est-à-dire qu’il devra remettre l’humain au centre des préoccupations environnementales en reconnaissant son influence ainsi que l’impact de son action sur l’environnement.

La somme des actions humaines est si considérable dans nos sociétés modernes qu’elle nécessite une prise de conscience en termes de comportement.

Dans  son livre intitulé « Bombe N », le Docteur Michel Innocent Peya, écrivain chercheur congolais, a rappelé l'adresse du Président  de la République, Denis Sassou- N'Guesso, qui dans une classe, dans un élan intergénérationnel, interpellait la jeunesse mondiale pour son implication sans faille à la sauvegarde de la nature.

Il va falloir que les gens intègrent ce nouveau réflexe à Brazzaville : on ne doit rien jeter par terre, sur la route et devant un établissement scolaire.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-02 12:04:38

CFCO : Les cheminots accumulent plus de 30 mois d’arriérés de salaires et menacent de décréter une grève

L’inter sections syndicale du Chemin de fer Congo-océan (Cfco), a lancé, le 30 septembre dernier à Pointe-Noire, un préavis de grève suite aux retards de paiement des salaires des cheminots. Cette décision a été prise suite à la situation critique à l’approche de la rentrée scolaire prévue le 1er octobre 2024.

A cet effet, les partenaires sociaux ont exigé l’engagement visant à garantir le paiement effectif des salaires du mois de juillet 2024 avant la sus- citée, estimant que chaque employé mérite d’être rémunéré en temps et en heure, surtout en cette période importante pour les familles.

Les cheminots accumulent à ce jour plus de trente (30) mois d’arriérés de salaires et commencent à désespérer quant à leur avenir et celui de leurs familles.

Le CFCO, Chemin de Fer Congo-Océan avait toujours été considéré comme l’épine dorsale de l’économie congolaise, jusqu’à ce que les évènements socio politiques qu’a connu le pays, ne le plongent au creux de la vague, un gouffre duquel il peine à se relever, malgré les différents plans de relance.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-01 21:46:50

Les abonnés de la société Energie électrique du Congo se plaignent de la surfacturation des coûts de consommation d’électricité

Les indices prélevés par certains agents de la société Energie électrique du Congo (E2C) ne concordent pas souvent avec ceux indiqués sur les compteurs et l’addition à payer est très salée en dépit des délestages à répétition qui privent beaucoup de ménages d’électricité pendant des jours. Ce qui devrait réduire considérablement les coûts de consommation à la base. Hélas ! Cette façon de faire sape les efforts du Chef de l’Etat dans sa quête du bien-être des populations.

Les agents de l’E2C passent de parcelle en parcelle relever les indices qui concourent à la facturation de la consommation des ménages.

Malheureusement ces indices, relevés souvent en l’absence des propriétaires des maisons, sont contestés par certains consommateurs qui se disent victimes d’une surfacturation. Le phénomène peut donner lieu à des interprétations de tous ordres.

Les plus naïfs se voient obligés de payer ce qu’ils n’ont pas consommés. Parfois l’écart est grand entre les indices relevés et ceux affichés sur les compteurs.

Lorsque le consommateur va réclamer à l’agence, on lui demande d’apporter l’image du compteur qu’il doit filmer avec son téléphone et imprimer, par la suite, et la facture incriminée. Le traitement du dossier peut prendre deux semaines voire plus. La lenteur administrative oblige. Entre temps, les allées et venues se multiplient. Ce qui n’arrange pas les ménages. Ces pratiques dégradantes n’honorent pas l’image de la société qui a déjà du mal à alimenter les deux principales villes.

Les délestages sont devenus monnaie courante et agaçants, si bien que les coûts de consommation devraient baisser.

On pensait qu’avec la dissolution et la création de l’Energie Electrique du Congo (E2C), les choses allaient s’améliorer. Fausse illusion. On a déshabillé Pierre pour habiller Paul.

En dépit de tout, les performances techniques, commerciales et managériales de cette entreprise ne se sont guère améliorées. Aucune justification n’est donnée à la population qui demeure dubitative et s’interroge sur le pourquoi de ces surfacturations et des pénuries récurrentes qui affectent leurs affaires.

On ne peut plus faire des provisions dans les ménages. Les Congolais sont condamnés à vivre du jour au jour. Les conséquences sont importantes : des appareils tombent en panne, les provisions pourrissent, la vie économique tourne au ralenti, etc. La situation devient infernale surtout par ces temps de grande chaleur !

Tous les jours, les gens se plaignent de la mauvaise qualité du service rendu par l’E2C. Un retard de cinq jours à la date du dépôt de la facture vaut une pénalité de 5000 FCfa.

Une décision unilatérale qui n’a pas eu l’approbation du Parlement. Pire encore, ces agents viennent couper l’électricité d’un avis de relance qui, en réalité, n’est qu’un rappel de ce que l’on doit.

Ensuite, l’abonné doit recevoir un avis de coupure, puis un ordre de coupure. Ce qui, malheureusement, n’est pas le cas. Nombreux se plaignent aussi de ne pas recevoir les factures et sont surpris de se voir couper l’électricité sans aucune forme de procès. Lorsqu’ils se présentent à l’agence, on leur imprime les factures qu’on leur fait payer. Et ils se voient imposés 5000 FCfa de pénalité et d’autres 5000 FCfa pour le rétablissement qui n’est pas mentionné dans le reçu.

C’est le service de recouvrement qui encaisse à la main.

Les abonnés coupés ou en attente d’électricité à la suite de la cessation de fonctionnement d’un transformateur se voient aussi obligés de payer les frais d’entretien des compteurs comme si les techniciens de l’E2C venaient faire de la maintenance à domicile.

Une forme d’arnaque tout simplement !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-01 14:04:35

Caisse Congolaise d'Amortissement : Le bureau du directeur général cadenassé par les grévistes en colère

C’est l’expression d’un ras-le-bol des agents de la Caisse Congolaise d'Amortissement (CCA). Ils sont en grève ce mardi matin à Brazzaville. Les agents grévistes réclament le paiement de trois mois d’arriérés de salaire et revendiquent également l’amélioration de leurs conditions de travail.

La situation de la Caisse Congolaise d'Amortissement est délicate et va au-delà ce que l’on peut penser.

Exaspérés parce qu'abandonnés à leur sort depuis trois mois, la situation sociale de ses agents de la CCA laisse à désirer. Ils condamnent surtout le silence de la direction générale.

Très en colère, les grévistes ont cadenassé, sans pitié et remords, le luxueux bureau du directeur général depuis lundi 30 septembre dernier.

Si pour l’heure, aucun signe ne semble annoncer une issue favorable, les employés de la CCA, qui n'ont plus jamais perçu leur salaire depuis trois (3) mois consécutifs, espèrent toutefois qu’une solution sera trouvée.

Pour le moment, ils sont tous dans l’expectative.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-01 13:23:36

Lifoula : Les populations plaident pour la délocalisation de la décharge des ordures ménagères de la société Averda

La décharge de Lifoula, à un jet de pierre du poste de péage de la route nationale numéro 2, constitue la seule et l’unique centre d’enfouissement des déchets ménagers des neuf arrondissements de Brazzaville, y compris de la Mairie de Kintélé. Et chaque jour, près 20 camions font chacun huit tours, pour déverser l’équivalent d’environ 16m3 de déchets. L’intensité de trafic dénote simplement de la quantité des déchets ménagers recueillis dans cette décharge à ciel ouvert. En dépit des précautions prises de contenir les déchets ménagers dans les camions, pour ne pas indisposer les habitants de Lifoula dans le département du Pool, jusqu’au lieu d’entreposage, ces dispositions ne sont que vaines. Dans la mesure où au moindre passage d’un véhicule, les odeurs nauséabondes se propagent dans toute la zone, occasionnant plus d’un désagrément de la population qui plaide aujourd’hui pour la délocalisation de cette décharge de la société Averda se trouvant à quelques encablures de leurs habitations.

L’accumulation des ordures ménagères de la société Averda offre son lot d’odeurs nauséabondes et met en place de véritables nids à maladie à Lifouta.

À Brazzaville, il n’existe qu’une seule décharge publique. Saturée depuis des années, elle continue quand même d’accueillir un flot incessant d’ordures.

A Lifouta, la situation est particulièrement catastrophique. Évidemment, cela ne se limite pas à une pollution visuelle. De tels dépotoirs entraînent la prolifération de rats et de moustiques qui véhiculent des maladies graves. Quand il pleut, comme en ce moment, c’est encore pire. Les moustiques en profitent pour pondre leurs larves, ce qui accentue le risque de paludisme.

Par ailleurs, la putréfaction engendre des odeurs incommodantes et des vapeurs irritantes, susceptibles de provoquer des réactions allergiques voire des pneumonies.

Gouverner c’est prévoir. Une décharge ne marche pas sans une usine de traitement des déchets. Or, ici, on accumule mais on ne traite pas.

Les congolais n’arrivent pas à comprendre pourquoi ce marché des ordures n’a pas été ouvert à la concurrence. Averda en a obtenu le monopole mais ne fait que la moitié du travail. Pourquoi ne pas faire appel à une autre société exclusivement dédiée au traitement des déchets qui travaillerait main dans la main avec Averda ?

Une cause principale de la pollution c’est l’existence des décharges qui contiennent des déchets en grande quantité. C’est un mélange entre les déchets organiques et l’eau, ce qui provoque un gaz à l’effet de serre. Ainsi, les décharges deviennent une cause de la pollution de l’air.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-01 12:31:22

Congo / Russie : la lune de miel

Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a mis en lumière, le 27 septembre 2024 en Russie, les progrès majeurs de la coopération entre la République du Congo et la Fédération de la Russie.

Au cours d’une interview exclusive à la presse russe, il a principalement axé son intervention sur le projet d’oléoduc stratégique reliant Pointe-Noire à Brazzaville, dont la construction a récemment reçu l’aval des autorités russes. Ce projet d’une importance capitale pour l’indépendance énergétique du Congo, bénéficie de l’expertise reconnue de la Russie dans le secteur des hydrocarbures.

«Le choix de la Russie comme partenaire pour cette infrastructure cruciale témoigne de la confiance que nous avons en son savoir-faire et des retombées économiques positives qu’elle générera pour notre pays », a déclaré Denis Christel Sassou Nguesso.

Outre ce projet majeur, le ministre congolais a, également, abordé plusieurs autres axes de la coopération bilatérale, notamment, dans les domaines de l’énergie, des mines et de l’agriculture.

A cet effet, il a exprimé l’intérêt du Congo à explorer de nouvelles opportunités de partenariat avec la Russie, tout en réaffirmant la volonté de diversifier et d’approfondir les relations bilatérales.

On rappelle qu’après les soubresauts du début de la décennie 90, avec la chute du mur de Berlin, l’avènement de la démocratie pluraliste en Afrique et l’éclatement de l’URSS, la Fédération de Russie avait perdu « la main » sur certains pays africains dit du bloc communiste. Il eut alors une espèce de passage à vide dans les relations entre la Fédération de Russie et les pays de l’ancien camp soviétique, dont le Congo qui dans ce relations, occupait une place de choix.

Les relations diplomatiques n’ont, certes, jamais été ébranlées entre le Congo et la Russie. Excepté la parenthèse ouverte du fait des mutations générées par la pérestroïka, le Congo et la Russie ont eu une relation fructueuse. C'était déjà le cas lorsque le Congo s'appelait République populaire entre 1969 et 1992 et que près de 7 000 étudiants congolais faisaient leurs études en URSS.

La Russie a envie d'un Congo stable, car les entreprises russes notamment dans le secteur énergétique y sont de plus en plus présentes. Les Russes participent notamment à l'étude de faisabilité de l'oléoduc Pointe-Noire Brazzaville Ouesso via Oyo.

Les échanges entre les deux pays sont passés de 3 milliards de dollars en 2011 à 11,5 milliards de dollars en 2014.

La Russie forme des militaires et des policiers congolais et 3 000 jeunes Congolais apprennent le russe, notamment grâce au centre culturel russe de Brazzaville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-09-30 17:02:36

Basket : légende de NBA, le congolais Dikembe Mutombo est mort à 58 ans

Adam Silver, le commissionner de la NBA, a annoncé que Dikembe Mutombo était décédé. L'ancien pivot des Sixers, notamment, avait 58 ans. Il souffrait d'un cancer du cerveau.

De 1991 à 2009, Dikembe Mutombo aura marqué les esprits dans la grande Ligue nord-américaine. Pivot de très grande taille (2,18 m), sa force de dissuasion sous le cercle aura notamment fait sa légende.

Grâce à sa science du contre, le natif de Kinshasa a été élu quadruple meilleur défenseur de la ligue en 1995, 1997, 1998 et 2001 (record qu'il partage avec l'ancien Pistons Ben Wallace et Rudy Gobert). Avec 3.289 blocks infligés, il est d'ailleurs le deuxième meilleur contreur de l'histoire, derrière Hakeem Olajuwon.

Depuis la fin de sa carrière, il était connu pour ses œuvres humanitaires.

En 1997, il créa une fondation à son nom. Et en 2007, après des années d’efforts et 15 millions de dollars investis de la poche de l’ancien joueur, un hôpital a vu le jour à Kinshasa, dans la commune de Masina. Il porte le nom d’hôpital Biamba Marie Mutombo, en l’honneur de la mère de Dikembe Mutombo.

L’ex-pivot, membre de l’Unicef et engagé dans de multiples associations de santé et d’éducation aux États-Unis, en RDC et en Afrique, avait répété lors de son intronisation au Hall of Fame : « Je veux garantir à nos jeunes en Afrique, et en particulier aux femmes, un bon accès aux soins de santé. »

L’hôpital Biamba Marie Mutombo a ainsi permis de soigner plusieurs centaines de milliers de patients congolais.

Avec sa disparition, le basket et la RDC perdent plus, beaucoup plus qu’un immense basketteur.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-09-30 16:12:25

Gabon : Ali Bongo Ondimba versait à Robert Bourgi environ 600 millions de FCFA par an pendant 5 ans

L’ex avocat français, Robert Bourgi, grand héritier des réseaux de Jacques Foccart (fondateur de la Françafrique) a écrit dans ses mémoires, dont il assure actuellement la promotion en France, qu’il percevait d’Ali Bongo Ondimba, ancien président gabonais, 1 million de dollars par an entre 2009 et 2013.

Robert Bourgi a donc empoché la coquette somme de 5 millions de dollars durant 5 ans soit environ 3 milliards de FCFA.

Interrogé sur le plateau de France 24 par le journaliste Marc Perelman si l’avocat a bonne conscience pour avoir perçu des sommes aussi faramineuses, Robert Bourgi a botté en touche.

« Je suis là pour parler de mes mémoires. Je ne suis pas devant un juge d’instruction », s’est-il agacé sachant qu’aucun juge n’ouvrira contre lui une information judiciaire ou ne l’inculpera dans cette affaire.

Le titre de ses mémoires est évocateur : « Ils savent que je sais tout ».

Poursuivre cette relique de la Françafrique pourrait ouvrir la boitte de pandore d’où probablement son arrogance et sa liberté de ton lorsqu’il évoque les magouilles africaines de Jacques Chirac, de Dominique de Villepin ou de Nicolas Sarkozy.

« Le million de dollars, Monsieur Perelman, était versé dans mon compte professionnel. Ça n’échappait pas à l’impôt », a encore lâché Bourgi acculé sur la cagnotte reçue du Gabon, le pays qui l’a engraissé alors que les populations souffraient.

Les querelles entre Ali Bongo et Bourgi avaient éclaté lorsque l’ancien président gabonais avait décidé de revoir la cagnotte à la baisse.

Une somme de 1,5 milliard de FCFA lui aurait été proposée. Furieux, Bourgi avait rejeté l’offre d’où ses virulentes attaques contre Ali Bongo avant et après l’élection présidentielle de 2016.

L’argent servait officiellement pour des opérations de lobbying auprès des dirigeants politiques, des milieux d’affaires et des réseaux d’influence en France.

 Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-09-30 10:33:21

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, l’Université Marien-Ngouabi lance un préavis de grève

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire, le collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi (UMNG) a publié, le 26 septembre dernier, à Brazzaville, un préavis de grève dans 72 heures en raison du non-paiement des salaires depuis le mois de juillet 2024. Les agents plaident également pour le paiement de toutes les heures diverses dues depuis 2018, la signature du nouveau Protocole d’accord, gage d’une paix sociale à l’UMNG.

Le collège intersyndical de l’UMNG qui regroupe le Syndicat du personnel non-enseignant du supérieur, le Syndicat national de l’Université et le Synesup constate avec amertume le non-respect des engagements pris par le gouvernement concernant les questions qui se posent à l’UMNG.

Il met aussi en garde toute personne qui tenterait de récupérer politiquement ce préavis de grève.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-09-30 10:14:15

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