Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Congo – Mobilité : Les populations des localités desservies par certaines routes secondaires se disent être « les oubliées de la République »

    - -
  • Sécurité nationale : Jean Olessongo Ondaye donne naissance à une unité spéciale contre le grand banditisme au Congo-Brazzaville

    - -
  • USA - Midterms 2026 : Véritable désaveu pour Donald Trump, les démocrates obtiennent la majorité au Sénat et à la Chambre des représentants

    - -
  • Espagne - Football : Que risque le gardien Jesus Owono après le décès de Jesus de Miguel ?

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11938 résultats trouvés.

Page 397 sur 597

Congo – Recherche scientifique: Lancement des travaux du Centre d'Excellence d'Oyo

Le président Denis Sassou N'Guesso lancera ce mardi 13 Mars 2018, les travaux de construction du Centre d'Excellence d'Oyo, destiné à promouvoir les énergies renouvelables dans le pays. Le projet est porté en partenariat avec la société d’exploration et de production pétrolière Eni Congo.

D’un coût global de 30 millions de dollars, cette infrastructure sera entièrement financée par la société  Eni. La somme est non remboursable, selon les termes du contrat.

Ce centre ouvert à l'international, permettra d’appuyer les chercheurs et étudiants congolais et africains orientés vers la biomasse, l’environnement les déchets, les roches et l’eau. Il va également encourager le développement des applications en énergies renouvelables.

La durée des travaux est estimée à un peu plus de 18 mois, afin que le centre soit opérationnel en 2020.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-12 09:32:49

Burundi – Présidence : Pierre Nkurunziza élevé au rang de "Guide suprême éternel"

Le président burundais, Pierre Nkurunziza, a été élevé samedi au rang de "Guide suprême éternel" du parti au pouvoir, le CNDD-FDD. La décision a été prise à l'issue d'une rencontre entre les plus hauts dirigeants du CNDD-FDD, réunis vendredi et samedi à Buye (nord) région natale du président Nkurunziza.

Le compte-rendu a paru surréaliste pour de nombreux burundais surpris, pourtant la réalité renvoie à l'évidence même de cet acte posé en « petit comité ».

La direction du CNDD-FDD a décidé "que son excellence le président Pierre Nkurunziza est le Guide suprême de notre parti. C'est notre aîné, c'est notre père, notre conseiller, personne ne peut se comparer à lui au sein du CNDD-FDD", a annoncé le secrétaire général du parti, le général Evariste Ndayishimiye, samedi 10 mars.

Cette annonce a suscité les moqueries de ceux qui dénoncent "le projet de règne à vie de Pierre Nkurunziza" ou "un culte de la personnalité autour de sa majesté le roi Nkurunziza 1er".

Les proches du pouvoir s'en défendent : "Il ne s'agit pas d'une dérive à la Kim Il Sung comme en Corée du Nord, comme nos détracteurs veulent le faire croire. Mais notre parti a décidé de donner une place spéciale à son excellence Pierre Nkurunziza en lui accordant la place de notre principal conseiller et guide pour toujours", justifie t-on au sein du parti.

Un culte de la personnalité s'est développé autour du président Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, et qui a fait à plusieurs reprises le ménage dans les rangs de l'ancienne principale rébellion hutu aujourd'hui au pouvoir.

Pierre Nkurunziza apparaît désormais comme le chef incontesté d'un système dominé par un groupe de quelques généraux, issus de cette rébellion.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-12 08:24:40

Congo – Commémorations : Édith Lucie Bongo, 9 ans déjà !

Il y a 9 ans, le 14 mars 2009, disparaissait la fille aînée du président de la République du Congo et épouse du président gabonais, Édith Lucie Bongo Ondimba. En ce 10 mars jour anniversaire de sa naissance, une messe d’actions de grâce a été dite en la paroisse Notre Dame d’Oyo, en présence du président Denis Sassou N’Guesso et madame, des parents, amis et connaissances de l’illustre disparue.

La célébration eucharistique a été un moment tout indiqué pour évoquer la vie et l’œuvre  d’Édith Lucie Bongo Ondimba. Une vie marquée par sa grandeur d’esprit, son amour pour les autres, son don du partage, des vertus qui demeurent encore gravées dans la conscience collective par delà sa disparition. 

Après avoir assisté à la messe, le Président de la République Denis Sassou N'Guesso a déposé une gerbe de fleurs à la stèle Edith Lucie Bongo.

Comme pour traduire l'élan de cœur qui a de tout temps déterminé Edith Lucie Bongo dont l'idéal pressant était celui de développer une médecine de pointe au cœur du continent africain, le Président Denis Sassou N'Guesso a visité l’unité d’hémodialyse de l’hôpital Édith Lucie Bongo d’Oyo.

Née le 10 mars 1964, de Denis Sassou N’Guesso et Claire Dira, Édith Lucie Bongo Ondimba est décédée le 14 mars 2009.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-10 22:54:06

Congo : Trois agents du Ministère du commerce pris en flagrant délit de faux et d’usage de faux en matière d’écriture publique

Trois agents de la direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales ont été pris en flagrant délit de faux et d’usage de faux en matière d’écriture publique par une enquête menée par le cabinet du ministre congolais du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, selon le directeur général de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales, Philippe Nsondé-Monzié.

Créé le 2018-03-10 16:06:42

Congo – Incivilités et délinquance juvéniles : " Pionnier ! Servir", des fondamentaux oubliés

Il ne se passe pas un jour, sans que ne soient décriés des cas d'incivilités, voire d'outrage envers autrui, pour lesquels des jeunes et adolescents s'illustrent désormais dans une véritable dérive, notamment avec le phénomène dit « bébés noirs ».

De nombreux jeunes ne respecteraient plus l'ensemble des règles de vie en communauté telles que le respect d'autrui, la politesse ou la courtoisie. Ils sont simplement inciviques, et cella semble devenir « une marque de fabrique » qui épouse les contours d'une société, d'un «  monde qui s'effondre ».

En ces jeunes, beaucoup d'adultes ne retrouvent plus les valeurs essentielles qui fondaient l'Homme ou la Femme et forgeaient en eux des qualités d'une citoyenneté convenable, dans le « commerce social », tel qu'il en fut dans leur jeunesse.

Il est vrai, « autres temps, autres mœurs ». Mais, les mœurs sur lesquelles reposent les bases éthiques et morales d'une société se transmettent de génération en génération et deviennent l'essence même d'un peuple.

La formation de la personnalité humaine est l’œuvre de plusieurs influences. Lucien Malson ne dit-il pas, « l'Homme est tout éducation » ?

Dans les pratiques juvéniles désormais décriées au Congo, il va s'en dire que tous, parents, acteurs politiques et pouvoirs publics ont des responsabilités partagées.

Avec la « révolution » d’août 1963, les mouvements de jeunesse des scouts ou autres « louveteaux » qui contribuaient à l'encadrement moral et multiforme des jeunes furent remplacés par d'autres, dits révolutionnaires, le Mouvement National des Pionniers, sous la conduite de l'UGEC puis de l'UJSC.

Ainsi, les adolescents étaient des « pionniers », avec pour devise, « servir ».

Outre l'enseignement pédagogique, les autres activités résultaient en un encadrement sur la droiture du futur militant, soumis à un code éthique et moral.

En classe, les cours débutaient par la leçon de Morale à laquelle succédait la leçon d'Hygiène avant d'aborder les autres matières, question d'avoir « un esprit sain dans un corps sain ».

Revisitons les lois du pionnier.

Outre les activités dites de militantisme, ceux des parents qui pratiquaient la religion encourageaient leurs enfants à "faire le catéchisme". Une somme d'enseignements qui contribuaient à former un bon chrétien, partant, un bon citoyen.

Fort des lois dont il était fier, le pionnier devait se distinguer par le travail et la discipline.

Les plus méritants arboraient un foulard rouge au cou, alors que les autres en avaient un vert. Et, c'était signe d'émulation.

Aussi, par exemple, le pionnier saluait-il quand il était en tenue, ou se mettait « à l'aise », l'équivalent du « garde à vous », se tenant debout, droit, les bras le long du corps, les talons joints, la tête haute, quand il voyait passer un convoi mortuaire, un enseignant ou une autorité.

Le salut qui symbolisait l’amitié et la politesse s’exécutait de la main droite restée ouverte, posée sur la tête à hauteur du front, le pouce replié sur la paume et les 4 autres doigts tendus. 

Le soir, l'adolescent qui devait étudier ses leçons, s'abstenait de sorties au delà de 21 heures, s'il n'était pas accompagné d'un adulte, au risque de tomber sous le coup de la « loi Portela » ou encore de croiser des patrouilles de police ou des miliciens qui l'arrêteraient et le conduiraient au poste ou au siège de la mairie d'où la sortie se ferait contre payement d'une amende, une entorse au budget familial.

À la Conférence nationale, tout cet édifice de formation morale de l'individu, quoique sur fond de considérations politiques, fut détruit, sans solutions de remplacement. Depuis le gouffre s'est creusé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-10 09:24:23

RDC : Un incendie à l’hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa

Un incendie s’est déclenché jeudi soir dans l’hôpital du Cinquantenaire, à Kinshasa. Les dégâts matériels sont limités : trois ambulances ont été détruites dans le hangar.

Créé le 2018-03-09 15:10:48

RDC : La plupart des anciens leaders politiques sont privés de tombe sur leur terre natale

Les autorités politiques congolaises ont, depuis plusieurs générations, un problème avec le corps des leaders politiques de leur pays. Aucun des corps des principaux leaders après les indépendances n’a bénéficié des rites qui permettent, dans la tradition africaine, la mise en route du mort vers le village des ancêtres, si ce n’est deux exceptions : Joseph Kasa-Vubu (mort en 1969) et Laurent-Désiré Kabila (assassiné en 2001).

Créé le 2018-03-09 12:41:47

Congo : Le village Mbadi sous le choc après un accident de chasse

Vive émotion au village Mbadi à 42 km de la ville de Kibangou (sud) suite à un accident de chasse survenu mercredi dans le bois de cette petite bourgade dans le département du Niari.

Créé le 2018-03-09 10:20:02

Congo – Assemblée nationale : Le projet portant réforme du secteur public adopté

Outre trois autres affaires portées à leur examen, les députés ont adopté à l’unanimité, le projet portant réforme du secteur public, financé par la Banque mondiale à hauteur de 400 milliards de dollars et exécutable pour les cinq prochaines années, le 6 mars à Brazzaville.

Ce financement permettra au Congo de lutter efficacement contre la corruption et la mauvaise gouvernance. Ainsi le gouvernement pourra mettre en chantier les différentes réformes sur la bonne gouvernance publique.

Ingrid Ebouka Babakas, la ministre du Plan, de la Statistique et de l’intégration régionale a déclaré que les mécanismes rigoureux mis en place par la Banque mondiale garantissent toute transparence dans l’octroi et l’exécution des fonds.

À ce propos, la partie congolaise est instruite à faire des appels à candidature sur les audits qui pourront s’imposer en cas de détournement par exemple.

Outre cette affaire, les élus du peuple ont également adopté le projet relatif au don de la Banque Mondiale dénommé forêt et diversification économique.

Ce don de 15 milliards de francs CFA avait connu des dysfonctionnements en 2015 à cause de la contrepartie du Congo de 5 milliards non versée. Il est question d’un financement supplémentaire de la Banque Mondiale à hauteur de 3 milliards de francs CFA.

La troisième affaire adoptée est celle relatif au Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap qui est une institution inscrite dans la Constitution du 25 octobre 2015 et dont le rôle visera à faire des propositions au gouvernement sur les problèmes rencontrés par cette catégorie de personnes vulnérables.

La dernière affaire adoptée a été le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de coopération en matière de police criminelle en Afrique centrale. Cet accord de coopération va réglementer et harmoniser les échanges entre les huit états de l’Afrique centrale en matière d’informations et de formations sur les questions liées à la criminalité et le banditisme inter-état.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-08 11:44:20

Congo : Vers une avalanche d’arrestations des dérobeurs des fonds publics

Qui a le plus volé au Congo-Brazzaville ? Les interpellations des gestionnaires soupçonnés de détournement déclenchées par la direction générale de la surveillance du territoire (DGST) au Congo risquent de provoquer une avalanche d’arrestations si la justice s’emploie, sans complaisance, à mettre un terme à la corruption et à la dilapidation des fonds publics dans le pays.

Créé le 2018-03-08 10:27:04

Congo – Journée des Droits de la Femme : Mes hommages, mesdames !

En cette journée internationale des Droits de la femme, par delà les considérations politiques qui désormais meublent son combat, cet Être mérite notre hommage.

Il est vrai que l'on est bien loin de ces temps où Simone de Beauvoir rappelait que « partout il peut exister, le statut de la femme est encore le fruit d'un cerveau masculin ». Désormais, rien n'est plus comme avant.

Pourtant, il n'en demeure pas moins qu'en dépit de toutes ces considérations politiques ou civiques, la femme garde toute cette majesté qui la magnifie et la déifie même.

De la Femme, l'écrivain mauricien Édouard Maunick disait, qu'« elle est le lieu exact de la naissance ».

Aussi, en guise de reconnaissance, Sony Labou Tansi rendait à la femme cet hommage sublime : « Devant une femme, je garde une page de silence ».

D'ailleurs, les femmes tinrent un rôle éminemment décisif dans ses ouvrages. Chaidana, dans « La vie et demie », Yavelde dans « L'anté peuple », Yealdara dans « L'État honteux » ou encore Lorsa Lopez, dans « Les sept solitudes de Lorsa Lopez ». Non pas en femme « offerte, mais en femme battante, combattante même ».

De nombreux musiciens, ont dit merci à la femme et salué son rôle dans notre devenir, à l'instar de Papa Wemba ou encore Alphonse Taloulou des Bantou de la capitale avec son mémorable « Merci maman ».

Pour notre part, nous vous rappelons ces vers de Camara Laye qui à travers la femme noire, rendent hommage à la femme. Puissent les hommes l'accompagner dans tous ses combats qui sont aussi les leurs.

« Femme noire, femme africaine,

Ô toi ma mère, je pense à toi...

Ô Daman, ô ma Mère, Toi qui me portas sur le dos,

Toi qui m'allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,

Toi qui la première m'ouvris les yeux aux prodiges de la terre,

Je pense à toi...

Ô toi Daman, Ô ma mère,

Toi qui essuyas mes larmes,

Toi qui me réjouissais le cœur,

Toi qui, patiemment, supportais mes caprices,

Comme j'aimerais encore être près de toi,

Être enfant près de toi !

Femme simple, femme de la résignation,

Ô toi ma mère, je pense à toi.

Ô Daman, Daman de la grande famille des forgerons,

Ma pensée toujours se tourne vers toi,

La tienne à chaque pas m'accompagne,

Ô Daman, ma mère,

Comme j'aimerais encore être dans ta chaleur,

Être enfant près de toi...»

(photo illustration: Wangari Maathai)

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-08 10:21:37

Après la guerre, les populations du Pool ont repris leurs activités pour relancer l'économie locale

Après une guerre de plus d’un an à huis clos entre les Ninjas du pasteur Ntoumi et les forces gouvernementales, les populations de du département du Pool (sud) vaquent tranquillement à leurs occupations habituelles. Nombreux se réjouissent pour la reprise du cours normal de la vie.

Créé le 2018-03-08 09:24:28

Mayoko : Les agents de la SCS en grève pour réclamer 8 mois d’arriérés de salaire

«Le poisson pourrit par la tête». Cette petite phrase rejoint le constat établi par de nombreux observateurs après la crise financière qui paralyse le Congo-Brazzaville. Le pays va mal car cette crise infecte aussi le secteur privé. Pour preuve, depuis lundi, les agents de la CSC, une sous-traitance de la société minière DMC-EXXARO, dans le district de Mayako (sud), viennent d'exprimer une indignation de 8 mois d'arriérés de salaire. De la menace, ils sont passés à l’action en arrêtant de travailler.

Créé le 2018-03-08 08:43:52

Pascal Tsaty Mabiala chez Denis Sassou Nguesso pour parler du Congo

Dans le cadre des consultations périodiques sur les questions d’intérêt national, le président congolais, Denis Sassou Nguesso a ouvert ce mercredi à Brazzaville, les portes de son cabinet de travail au chef de file de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala.

Créé le 2018-03-07 23:15:40

Congo – Processus de paix au Pool : Libération des proches du pasteur Ntumi

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu de Kinkala, le gouvernement congolais a procédé à la libération d’un échantillon de quatre prisonniers ninjas du pasteur Ntumi, mercredi.

Après plus de 15 mois passés en détention dans les commissariats de police et autres geôles des services de renseignements, ces ninjas arrêtés dans les villages et les forêts du Pool, pendant le conflit armé, ont recouvré la liberté .

Alexandre Mouzita, Daniel Mbemba, Vanel Moussana et Brice Batokolokoula sont les quatre ninjas qui ont été remis aux représentants du pasteur Ntumi à Brazzaville menés par Jean Gustave Ntondo.

La libération a eu lieu en présence du ministre de l’Intérieur Raymond Mboulou et des représentants du pasteur Ntumi dont Jean Gustave Ntondo et Philippe Bibi qui a déclaré que de leur côté, il n’y avait jamais eu de détenus militaires.

Pour le gouvernement, cette libération de quatre proches du pasteur Ntumi est une étape importante dans la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu conclu entre l’armée et les ninjas en décembre dernier.

La commission mixte paritaire a annoncé à cette occasion, l'imminence des actions qui permettront le retour paisible des populations dans le Pool.

Parmi les personnes libérées, Daniel Mbemba et Brice Batokolokoula ont exprimé leur gratitude au gouvernement, sans toutefois regretter d’avoir suivi le pasteur Ntumi.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-07 22:25:30

Congo : Rebond de croissance à 4% cette année

L'année 2018 s'annonce sous de bons auspices pour l'économie congolaise. Le taux de croissance du PIB réel devrait rebondir à 4%, contre -2% en 2017. Les investissements repartent et la consommation est bonne. Symbole de cette croissance retrouvée, les reformes publiques engagées par le gouvernement et l’augmentation de la production pétrolière.

Créé le 2018-03-07 14:44:23

Congo : La ministre des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire vole au secours des sinistrés de Les Bandas

La ministre des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo a fait un important don aux sinistrés du village Les Bandas dans le district de Louvakou (sud) en présence du préfet du département du Niari, André Ovu.

Créé le 2018-03-07 14:14:42

On ne peut pas faire du développement, ni forger une puissance économique dans l’instabilité (Jean-Claude Gakosso)

Faisant le bilan à la presse gabonaise des travaux de la 5ème Session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil de paix et de sécurité (Copax) de la CEEAC, le ministre congolais des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso a déclaré à Libreville au Gabon, qu’ « on ne peut pas faire du développement, ni forger une puissance économique dans l’instabilité et dans l’insécurité ».

Créé le 2018-03-07 11:17:22

Congo – Sénégal : Bientôt un buste du sergent Malamine au Mémorial De Brazza

L’ambassadeur du Sénégal au Congo, Batoura Kane Niang, a informé le ministre de la Culture et des arts du Congo, Dieudonné Moyongo, de l’érection du buste de Malamine, compagnon de Brazza, au cours d’une audience le 6 mars à Brazzaville.

« Je suis venue présenter les civilités au ministre de la Culture et des arts, puis échanger avec lui sur les projets culturels entre le Sénégal et la République du Congo. Je suis venue également lui réitérer notre disponibilité à collaborer avec le Congo dans le cadre du développement de nos deux pays sur le plan culturel. Nous envisageons certains événements à l’occasion desquels son rôle sera déterminant », a-t-elle indiqué.

Auparavant, Batoura Kane Niang avait été reçue par le président du conseil municipal, Christian Roger Okemba. Les deux personnalités avaient échangé sur le projet commun visant à faire du sergent Malamine, un citoyen d’honneur de Brazzaville.

« Je suis venu faire part au maire de l’état d’avancement d’un projet commun, à l’occasion de la levée des couleurs du Sénégal au mémorial Pierre Savorgnan De Brazza », a indiquait l’ambassadeur du Sénégal.

« Brazzaville est jumelée à Dakar. En plus de cela, le sergent Malamine a demeuré dans cette ville capitale. Donc comprenez simplement les relations séculaires qui existent entre le Congo et le Sénégal ainsi qu'entre leurs villes capitales respectives », ajoutait Batoura Kane Niang.

Dans ses rapports, Charles de Chavannes, secrétaire particulier de Brazza, brosse du sergent sénégalais Malamine le portrait suivant : « Un homme de couleur d’une trentaine d’année, de taille plutôt grande, pétri de qualités… Un seul défaut, peut-être : un peu de susceptibilité, qui provient de la valeur même de l’individu, de l’horreur qu’il a de l’humiliation. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-07 10:19:49

Congo – Assemblée nationale : Adoption du projet de loi de financement du PADE II

Le PADE II sera financé à hauteur de 6,5 millions de dollars américain, soit plus de 4 milliards FCFA, don de la Banque mondiale. L’Assemblée nationale a adopté, le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de don entre le Congo et la Banque mondiale, le 6 mars à Brazzaville.

Proposé par la Commission Économie, finances et contrôle de l’exécution du budget, ce projet de loi, soutenu par la ministre du Plan, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a été entériné à l’unanimité sans amendements.

Son adoption confirme le lancement au 1er avril prochain, de la deuxième phase du PADE, après la mise en œuvre réussie de la première composante qui prendra fin le 30 mars.

Ce nouveau projet initié pour soutenir la diversification de l’économie, a pour objectif de renforcer la capacité de l’administration forestière, des communautés locales et des peuples autochtones, visant la cogestion des forêts du Congo.

Contrairement à la première phase, ses actions se focaliseront essentiellement sur la protection de la faune et des aires protégées, avec une composante impliquant la conservation de la biodiversité ainsi que le développement agricole et de l’écotourisme.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-03-07 09:36:33

  • Début
  • Précédent
  • 392
  • 393
  • 394
  • 395
  • 396
  • 397
  • 398
  • 399
  • 400
  • 401
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .