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Congo – Œuvres artistiques : Denis Sassou N'Guesso présidera l'exposition sur l’œuvre de Marcel Gotène lundi à Kintélé

Exposition et vernissage de l’œuvre artistique de Marcel Gotène l'activité qui s’étalera sur trois mois s’ouvre ce lundi 19 février 2018, sous le patronage du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Le vernissage de l’exposition sur Marcel Gotene aura pour cadre le Centre international de Conférence de Kintélé, sous le thème « Gotène au cœur du cosmos ». 

Cette exposition, qui est à la fois une manière de faire connaître et de rendre international les productions artistiques de Marcel Gotène, aura, outre le coté culturel, une partie scientifique.

Le programme y relatif prévoit pour le mardi, 20 février 2018, au même lieu, un colloque international marqué par une leçon inaugurale du Professeur Théophile Obenga.

Ce colloque sera le lieu de lire à travers l’art de Gotène, au-delà des couleurs, ce que l'artiste voulait dénoncer à  travers ses tableaux.

Naviguant entre le figuratif et l’abstrait, Marcel Gotène s’est voulu original, en créant des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. Son univers est fait de blanc, de bleu, de rouge, de jaune, de noir, de vert et d’un peu de marron. Il n’hésite pas à créer des êtres monstrueux à deux têtes. Une inspiration qui a fait de lui, le Gotène auquel le Congo rend hommage par cette exposition.

La carrière de Marcel Gotène a été couronnée de nombreux prix et distinctions au Congo et à l’étranger. « Je ne suis pas venu au monde pour changer l’homme, mais j’aime le respect », aimait à répéter Marcel Gotène.

Décédé en 2013, l'homme est resté vivant et immortel à travers sa peinture, mieux son art.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-16 11:52:03

Congo – Justice : Norbert Dabira envisagerait de se suicider

Une révélation de notre confrère le Troubadour, dans sa publication du 15 février, fait état d'une volonté affirmée du général Norbert Dadira, de mettre fin à ses jours, plutôt que d'affronter l'humiliation. L'administration pénitentiaire se trouve dorénavant interpellée pour garantir l'intégrité du détenu.

Selon certaines indiscrétions révélées par le journal le Troubadour, le général Norbert Dabira « aurait fait parvenir un courrier testamentaire à la présidence de la République dans lequel il demandait à être enterré dans son village natal après son suicide… »

Pareil processus, s'il est avéré, participe d'une volonté manifeste d'un passage à l'acte, les intentions en ayant déjà été dévoilées à travers ladite lettre testamentaire qui fait foi d'engagement irréversible.

La culture du soldat qui parfois obéit à une grandeur et un sens du devoir construits sur l'honneur et la dignité, commande de périr, plutôt que de rendre les armes, quels que soient les circonstances et les conditions qui dessinent la défaite et l'humiliation pour l'officier de référence que l'on a été.

Officier général à 36 ans, Norbert Dabira a tissé au long des ans pour sa personne, une stature de « grâce » dont il ne supporte sans doute pas la disgrâce, quel que soit ce qu'on lui reprocherait.

Les conditions de son incarcération racontées par le Troubadour, dessinent un véritable détachement à la vie. Dire que l'homme a déjà tourné la page des vivants.

« Lorsqu'il ressort du bureau du procureur de la République ce 6 février 2018, il a la mine défaite, bien qu’il garde son calme: on vient de lui signifier les charges qui pèsent sur lui. On vient aussi de lui dire qu’il va être transféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. Il demande aux policiers s’il leur revient de le conduire à son nouveau lieu de détention. On lui répond qu’il y a un nouveau dispositif sécuritaire pour cela, et qu’il devra se rendre à pied du parquet à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. Comme vaincu, il lance aux policiers cette phrase énigmatique, en guise d’au revoir: «Hier c’étaient eux, aujourd’hui c’est nous, demain ça sera peut-être vous».

Énigmatiques, ces mots le sont à l'évidence. « Demain ce sera peut-être vous ». Peut-être, car il envisage ne pas être présent pour voir s'il en sera ainsi.

Quelles dispositions sont-elles prises par les services pénitentiaires pour éviter que le pire ne se produise ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-16 10:52:21

Congo – Dissolution de la SNE : Partie de « poker-menteur » pour Eugène Ondzambé Ngoyi ?

Désormais dépouillé de toutes prérogatives juridiques, le président du conseil d’administration de la défunte société nationale d'électricité SNE, Eugène Ondzambé Ngoyi, a rassuré, le 15 février à Brazzaville, que dans le cadre des réformes envisagées, aucun agent ne sera remercié. Une assertion sujette à caution.

Opération de déminage ou volonté de rassurer, le directoire de la Société nationale d'électricité (SNE), réuni en séance de travail, a  informé les directeurs départementaux, centraux et chefs de service, ainsi que les chefs de division qu'aucun agent ne sera licencié suite aux réformes qui vont intervenir dans l'entreprise. Ceux-ci ont été invités, à leur tour, à conforter leurs collaborateurs désespérés depuis l’annonce faite par le gouvernement, de dissoudre la société.

« Les réformes sont annoncées dans le but d’apporter plus d’efficacité dans notre système de service public de l’électricité. Personne ne peut s’opposer à une amélioration. L’inquiétude qui animerait chacun d’entre nous serait celle liée à la perte de l’emploi. », a estimé le président du conseil d’administration, avant de relever que : « De ce point de vue, nous avons des partenaires sociaux qui avaient été reçus par les hautes autorités du pays. Ces derniers les ont rassurés du fait que personne ne sera mis à la porte dans le cadre de la mise en œuvre des mesures de réformes à la SNE. Notre ministère de tutelle nous l’a confirmé ».

Le directeur général de la SNE, Louis Kanoha Elenga, a de son coté souligné que quel que soit le statut que prendra l’entreprise, qu’elle soit para-étatique ou privée, les acteurs de l’électricité seront présents. Car, ils sont appelés à travailler sans relâche pour rendre disponible le produit.

Les principaux interlocuteurs auraient-ils oublié le désastreux constat du conseil des ministres, ayant conduit à la dissolution de la société ?

« En dépit des lourds investissements consentis par l’État, en matière d’infrastructures de production, de transport et de distribution de l’électricité, et malgré une assistance technique voulue par les pouvoirs publics, la SNE n’a malheureusement pas pu recouvrer un niveau de rentabilité et de viabilité suffisants. Cet état de fait a entraîné le versement continuel de subventions dont le maintien devient difficile en cette période de resserrement des ressources budgétaires. C’est dans ce contexte négatif que les pouvoirs publics ont mené les réflexions d’usage en vue de l’amélioration des performances de l’opérateur public d’électricité de notre pays. Le schéma de réforme finalement retenu s’oriente vers la création d’une société anonyme de droit Ohada, l’accent devant être mis sur une gestion privée et une dimension commerciale plus affirmée.

Il va s'en dire qu'il y a bien l'Homme au centre de ces contre-performances. Et, pour une nouvelle société plus compétitive, il faudra à l'évidence s'affranchir de certains travailleurs, « poids mort », dont le minable rendement plombait les performances de la défunte SNE. C'est aussi cela, la restructuration d'entreprise.

Rappelons que c’est lors du conseil des ministres du 2 février que le gouvernement avait décidé de la mutation de la SNE en une société anonyme. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-16 09:11:42

Congo – Exploitation pétrolifère : Une société américaine frappe aux portes du Congo

David L. Strover, Président de Nobel Energy In.c, une société pétrolière basée à Houston et sa délégation, ont été reçus en audience, le Jeudi 15 février 2018, par le Président de la République du Congo, Denis Sassou N'Guesso. La recherche et l'exploitation pétrolières ont été au centre des entretiens.

La république du Congo continue d'attirer les investisseurs. Et pour preuve, le président directeur général de la compagnie américaine Noble Energy, David L. Strover, a eu des échanges, le 15 février à Brazzaville, avec le président Denis Sassou N’Guesso, au terme desquels il a exprimé la volonté de sa société d’investir en République du Congo, dans les secteurs du pétrole et du gaz naturel.

Cette rencontre est la concrétisation des contacts préalables. David L. Strover s’était entretenu avec le chef de l’État congolais en marge de l’assemblée générale des Nations unies à New York. Le processus d’installation de sa société en terre congolaise est très avancé, a t-il confié.

Noble Energy est une société spécialisée dans l’exploration et la production du pétrole brut et du gaz naturel. Basée à Houston, au Texas, elle emploie plus de deux mille personnes.

Son implantation au Congo est de bon augure pour l'économie congolaise.  

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-16 07:45:11

Afrique du sud : Cyril Ramaphosa va être élu président ce jeudi par le Parlement

L'ancien syndicaliste puis homme d'affaires, Cyril Ramaphosa sera élu ce jeudi au Parlement président de l'Afrique du Sud pour remplacer Jacob Zuma qui a présenté sa démission mercredi soir dans une allocution télévisée, après de vaines tractations et interminables réunions.

Créé le 2018-02-15 12:13:28

Congo : Incursions répétées de l’armée angolaise à Kimongo, le préfet du Niari tape du poing sur la table

Les incursions répétées de l’armée angolaise à Kimongo et ses environs est un sujet de discussion très répandu, ces derniers temps, au Congo-Brazzaville. Le préfet du département du Niari (sud), André Ovu a entretenu mercredi à Dolisie, le commandement de la force publique mixte territoriale en présence du Consul d’Angola, au sujet de la sécurité des frontières communes de deux pays.

Créé le 2018-02-15 11:53:39

Congo : Sassou Nguesso conduit les réformes à grands pas

Bénéficiant d’un ciel dégagé, le président de la République, Denis Sassou Nguesso ne veut pas perdre de temps, avant le réveil éventuel des opposants. Le numéro un congolais a le pied au plancher. Depuis que son pays est frappé de plein fouet par une grave crise financière, il s’attèle cahin-caha à redresser les équilibres macroéconomiques, en dépit de la situation difficile.

Créé le 2018-02-15 11:11:16

Congo - Pétrole : De bonnes perspectives pour Moho Nord, malgré la chute du prix du baril

Le champ Moho Nord que développe la société Total E&P Congo affiche de bonnes perspectives, en dépit de la chute du prix de baril de pétrole sur le marché mondial. Le directeur Afrique du groupe Total, Guy Maurice, en a assuré le Président Denis Sassou N’Guesso lors de l'entretien qu'il lui a accordé le13 février à Brazzaville.

« J’ai fait un rapport complet de nos activités au Chef de l’État. Il est clair que le développement de Moho Nord est important dans la croissance pétrolière du pays. Les perspectives sont bonnes, la production est largement à la hauteur des espérances, avec un prix du baril qui a certes un peu baissé dans les derniers jours et qui se situe autour de soixante dollars », a déclaré le directeur Afrique de Total, à la sortie de l’audience. 

Entré en production en 2017, Moho Nord représente un investissement de 11 milliards de dollars américains, pour une production attendue en phase de pic de 140.00 barils de pétrole par jour, pour une durée de 30 ans. C’est le plus important gisement pétrolier jamais exploité au Congo.    

Guy Maurice a également exprimé au Chef de l’État congolais l’engagement de Total de s’employer dans la résolution des pénuries récurrentes de carburant dans les stations-service à Brazzaville. 

«Tous les efforts seront mis et notre engagement est complet sur cette question des produits à la pompe pour aider les autorités et faire en sorte que l’énergie arrive dans toutes les stations-service », a-t-il dit. 

Le directeur Afrique de Total a en outre dit la détermination de sa société à lutter contre le « torchage » du gaz sur le champ de Nkossa. Ce champ situé à plus de 70 km des côtes congolaises, constitue la source majeure du gaz au Congo, a-t-il affirmé. Il nécessite d’importants moyens financiers pour acheminer du gaz vers la centrale électrique basée à Pointe-Noire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-15 09:31:21

Gabon : Sommet des chefs d’Etat de la CEEAC du 5 au 6 mars prochain à Libreville

Les chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) tiendront du 5 au 6 mars prochain à Libreville au Gabon un sommet sur la sécurité dans la région.

Créé le 2018-02-15 09:17:29

Congo – Primature : Conseil de cabinet consacré aux dossiers économiques

Le gouvernement de la république est réuni ce jeudi 15 février autour du premier ministre Clément Mouamba. La poursuite de l'examen des dossiers économiques est à l'ordre du jour de cette réunion.

De la relance de l'économie à la diversification de l'économie, sur fond de réduction des cours du pétrole, le gouvernement congolais s'emploie depuis quelques temps à redresser les équilibres macroéconomiques, en dépit de la situation difficile.

Selon la banque mondiale, l’économie congolaise subit de plein fouet les conséquences du tassement des cours du pétrole depuis 2014. Pour la quatrième année consécutive, la croissance du PIB cède du terrain, avec un taux négatif de -2,8 % en 2016 et d’au moins -1,1 % en 2017.

Cette évolution tient au déclin du PIB pétrolier (-1,5 %) sur la période 2014-16, les autres secteurs n’ayant pas véritablement pris le relais (3,3 %). En effet, après les bonnes performances de 2014 et 2015, tous les secteurs hors industries extractives ont reculé de 3,1 % en 2016 tandis que l’inflation, attisée par des difficultés dans le secteur ferroviaire, a atteint 3,6 %. Les perspectives économiques sont plutôt moroses, avec une croissance moyenne prévue de 0,9 % sur la période 2017-19 et ce, malgré l’entrée en production des nouveaux champs pétrolifères de Moho Nord qui augurent à terme des perspectives encourageantes.

Le Congo doit engager des réformes structurelles pour stimuler l’activité du secteur privé en s’appuyant notamment sur la relance de l’industrie et du bâtiment, pour renforcer une croissance qui atteignait en moyenne 2,5 % de 2014 à 2016.

Ces dispositions devraient permettre de ramener l’inflation sous l’objectif des 3 % fixé par la CEMAC mais également de réduire les déficits budgétaires et extérieurs, attendus respectivement à 3 et 2,8 % du PIB en moyenne sur la période 2017-19.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-15 08:07:09

Zimbabwe : L’opposant Morgan Tsvangirai est décédé à l'âge de 65 ans

Le chef de file l’opposition Zimbabwéenne, Morgan Tsvangirai, hospitalisé dans une clinique en Afrique du Sud, est mort, à l’âge de 65 ans, ce mercredi 14 février 2018 après avoir longtemps lutté contre un cancer.

Créé le 2018-02-14 23:09:32

Le nouvel album « 242 » du groupe Extra Musica bientôt sur le marché

Ne laisser pas le dernier album « 242 » de l’orchestre le plus populaire du Congo, Extra Musica, vous échapper. La bombe lyrique sera sur le marché des œuvres de l’esprit le 8 mars 2018.

Créé le 2018-02-14 22:33:39

Afrique du Sud : Embourbé dans les scandales, le président Jacob Zuma démissionne

Le président sud-africain, Jacob Zuma, 75 ans, a finalement annoncé mercredi soir 14 février sa démission « avec effet immédiat », cédant aux pressions de sa propre formation politique, le Congrès national africain (ANC).

Créé le 2018-02-14 22:14:43

Congo – Sommet tripartite de Kinshasa 

Communiqué final sanctionnant la rencontre entre le président de la République démocratique du Congo, le président de la République d'Angola et le président de la République du Congo

À l’invitation de Son Excellence M. Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du  Congo, une rencontre  tripartite  s’est tenue à Kinshasa, le 14 février 2018, entre  leurs Excellences M. Denis  Sassou N'Guesso, président de la  République du Congo et président en exercice de la Conférence  internationale  sur  la  région  des  Grands  Lacs (CIRGL),   M. Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo et M. Joao  Manuel Gonçalves Lourenço, président de  la  République d’Angola.

Cette rencontre fait suite au mini-sommet de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs tenu à Brazzaville ,en République du Congo, entre les trois chefs d’État en date du 9 décembre 2017.

Au cours de la présente tripartite de la CIRGL de Kinshasa, les trois chefs d’État ont passé en revue la situation générale dans la région des Grands Lacs, ainsi que le renforcement de la coopération entre la République démocratique du Congo, la République d’Angola et la République du Congo.

1.  Concernant la situation générale dans la région des Grands Lacs

1.1 Les trois chefs d’État ont souligné l’importance de la paix et de la stabilité de la région, facteurs propices au développement des États et à l’épanouissement des populations respectives. Ils ont relevé l’urgence et la nécessité d’une application sans faille des Déclarations de Nairobi du 12 décembre 2013 et de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et le développement en République démocratique du Congo et dans la région du 24 février 2013. Pour ce faire, ils en ont appelé la diligence des États de la Région de tenir leurs engagements tant nationaux que régionaux souscrits dans le cadre dudit Accord, en cette cinquième année de sa signature.

1.2 En outre, ils ont fermement condamné les violations graves du Droit international humanitaire perpétrées  à  l’est  de  la   République démocratique du  Congo contre  la  population  civile  et le  personnel de maintien  de  la  paix  des Nations unies par  des  groupes armés, parmi lesquels les terroristes ADF qui continuent à opérer de manière sporadique dans la région. Les chefs d’État se sont engagés à mutualiser leurs efforts et ceux de la région afin d’éradiquer les mouvements terroristes en activité dans la région, conformément  aux décisions prises lors du Sommet de la CIRGL tenu à Brazzaville.

1.3. Les trois chefs d’État ont, par ailleurs, rappelé l’engagement non encore exécuté de la communauté internationale de délocaliser les FDLR qui sont toujours cantonnés dans quelques contrées de la République démocratique du Congo.

1.4. Ils se sont félicités de la pacification de l’espace Kasaï, laquelle  permet, de façon progressive, le retour des personnes déplacées et réfugiées dans leurs zones de résidence. A cet effet, ils ont encouragé la collaboration de la République d’Angola par la réouverture de ses frontières pour un retour volontaire et dans la paix des ressortissants congolais ayant trouvé refuge sur son territoire.

1.5. Les trois chefs d’État ont salué les avancées réalisées pour ramener la paix en République du Congo, particulièrement dans le département du Pool, notamment grâce à la signature à Kinkala d’un accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités le 23 décembre 2017 entre les parties en présence. Ils ont encouragé les autorités congolaises à persévérer dans sa mise en œuvre.

1.6.   Les trois chefs d’État ont réitéré leur appel aux acteurs politiques du Kenya à privilégier le dialogue en vue d’apaiser les tensions perceptibles dans ce pays.

1.7. Les trois chefs d’État ont condamné la persistance des actes de violence en République   centrafricaine qui  sont  de nature  à compromettre les efforts de stabilisation de ce pays.

2.  S’agissant de l’évolution du processus électoral   en République démocratique du Congo

2.1 Les trois chefs d’État ont échangé sur les progrès accomplis dans le processus électoral en République démocratique du Congo depuis leur dernière rencontre, particulièrement dans la mise en œuvre du calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 par la Commission   électorale nationale indépendante (Céni) prévoyant l’organisation des élections présidentielle, législatives et provinciales au 23 décembre 2018. Au nombre de ces avancées, ils ont noté la fin des opérations d’enrôlement des électeurs sur le plan national depuis le 31 janvier 2018, avec plus de 46 millions d’enrôlés, et le début des opérations de nettoyage du fichier électoral afin de déterminer le nombre exact des électeurs. Ce qui permettra l’adoption prochaine par le parlement de la loi sur la répartition des sièges.

2.2     Leurs Excellences  le  président de  la  République du  Congo, M. Denis Sassou N’Guesso et le président de la République d’Angola, M. Joao Manuel Gonçalves Lourenço, ont félicité leur homologue Son Excellence M. Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo pour la promulgation, le 24 décembre 2017, de la loi électorale et de la loi des finances 2018, ainsi que pour les efforts déployés par le gouvernement de la République démocratique du Congo dans la prise en charge financière du processus électoral.

2.3      Réaffirmant leur profond attachement à la tenue des  élections véritablement apaisées, les trois chefs d’État se sont félicités de l’avancée du processus consensuel porté par l’Accord du 31 décembre 2016 et ont réitéré l’appel à la retenue à l’égard de toutes les parties prenantes au processus électoral en République démocratique du Congo, lancé lors de la  30e Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine tenue les 28 et 29 janvier 2018 à  Addis-Abeba. Ils ont particulièrement condamné toute tentative d’accession au pouvoir par des voies non constitutionnelles.

2.4. Leurs Excellences M. Denis Sassou N'Guesso, président de la République du Congo et  M. Joao  Manuel Gonçalves Lourenço, président de la  République d’Angola, ont lancé un vibrant appel à tous les acteurs politiques congolais et ceux de la société civile à se mobiliser en vue de la concrétisation de l’agenda électoral, dans l’unité, le calme et la paix.

2.5      Conscients de l’acuité des défis qui entourent le processus électoral en République démocratique du Congo, les trois chefs d’État ont réitéré leur soutien aux conclusions de la 30e Conférence de l’Union africaine qui demandent aux États membres de conjuguer leurs efforts en vue d’un soutien effectif à la République démocratique du Congo.

2.6.  A  cet  effet,  leurs  Excellences  les  chefs   d’État   de  la République  du Congo et de la République d’Angola ont promis la disponibilité   de  leurs  gouvernements   respectifs à   accompagner   la République démocratique du Congo.

3. Pour  ce  qui est  du  renforcement de  la  coopération entre la République démocratique du Congo, la République d'Angola et la République du Congo

Les trois chefs d’État ont salué l’excellence de leurs relations et ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer les liens de coopération, d’amitié, de fraternité et de bon voisinage qui unissent leurs pays et peuples respectifs. Ils ont réitéré leur attachement aux principes-dés de la Charte des Nations unies, de l’Acte constitutif de l’Union africaine et du Pacte sur la paix, la sécurité et le développement dans la région des Grands Lacs, notamment la non-ingérence dans les affaires intérieures des États, l'interdiction de servir de base pour déstabiliser les États ainsi que le respect de la souveraineté nationale.

Au terme de leurs entretiens, leurs Excellences M. Joseph  Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo, et M. Joao Manuel Gonçalves  Lourenço, président de la République d’Angola, ont félicité Son Excellence M. Denis Sassou N'Guesso, président de la République du Congo, pour ses efforts dans la consolidation du dialogue national en Libye  et la sortie de crise dans ce pays. Ils ont exprimé leur détermination à accompagner toute démarche tendant à restaurer la dignité des migrants et la stabilité en Libye.  

Les trois chefs d’État se sont félicités des conclusions de la 30e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine, tenue à Addis-Abeba les 28 et 29 janvier 2018 sur le thème : « Gagner la bataille contre la corruption : une option durable pour la transformation de l’Afrique ».

Cette session a permis la prise des décisions pertinentes sur la réforme institutionnelle de l'Union africaine, les questions de paix, de sécurité et de développement sur l’ensemble du continent.

Les entretiens de Kinshasa entre les trois chefs d’État se sont déroulés dans un climat de fraternité et de parfaite compréhension. Son Excellence Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo, a exprimé ses sincères remerciements à leurs Excellences M. Denis Sassou N'Guesso, président de la République du Congo et  M. Joao  Manuel Gonçalves Lourenço, président  de  la  République d’Angola pour avoir répondu à son invitation. Les trois chefs d’État ont convenu de se rencontrer au courant du mois d’avril 2018 à Luanda (République d’Angola), en vue de poursuivre leurs consultations sur les questions d'intérêts communs, la date précise devant être communiquée par la voie diplomatique.

Leurs   Excellences M. Denis   Sassou N'Guesso, président de la République du Congo  et M. Joao   Manuel   Gonçalves   Lourenço, président de la République d’Angola, ont  remercié Son Excellence M. Joseph Kabila Kabange, président de la République démocratique du Congo et le peuple congolais pour l’accueil et l’hospitalité dont leurs délégations ont été l’objet durant les travaux de cette tripartite. 

                                                                                                                                                                       Fait à Kinshasa, le 14 février 2018

Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-14 19:40:15

Congo : Les USA débloquent environ 15 milliards de FCFA pour financer les cantines scolaires

Les USA sont déterminés à débloquer une enveloppe de 30 millions de dollars, soit environ 15 milliards de FCFA, pour financer les cantines scolaires à travers le Programme alimentaire mondial (PAM).

Créé le 2018-02-14 19:02:54

Congo : Léon Juste Ibombo a procédé au lancement de la plateforme de sensibilisation sur la sécurité numérique (PSSN)

Le ministre congolais des Postes, Télécommunications et de l'Economie Numérique, Léon Juste Ibombo a procédé mardi 13 février 2018, au lancement de la plateforme de sensibilisation sur la sécurité numérique (PSSN) en vue de promouvoir la culture de la cybersécurité et vulgariser les bonnes pratiques de sécurité du numérique au Congo.

Créé le 2018-02-14 18:06:57

Crise financière au Congo : La thérapie efficace et incontournable de Roger Ndokolo pour sauver le pays du chaos

Au Congo-Brazzaville, la crise touche tous les secteurs d’activités partant du public au privé. Et pourtant, le pays avait 4.000 milliards de francs CFA de budget annuel, 5% de taux de croissance et 1.000 milliards d’épargne budgétaire en 2013. Comment sauver le pays de ce marasme économique ? Le président de l’Union pour la refondation républicaine, parti du centre, Roger Ndokolo dont la seule ambition a toujours été l’amélioration du bien-être du peuple congolais, propose de rompre avec « la corruption, la fraude, la concussion, le trafic d’influence et le laxisme » pour afin tirer le Congo du bourbier du désespoir.

Créé le 2018-02-14 11:38:19

Congo – Diplomatie : Sommet tripartite Angola-Congo-RDC à Kinshasa

Un mini sommet se tient ce 14 février à Kinshasa, regroupant les Présidents Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville, João Manuel Gonçalves Lourenço d’Angola et Joseph Kabila Kabange de la République démocratique du Congo.

Cette rencontre est initiée par Denis Sassou N’Guesso, en sa qualité de Président en exercice de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et Président du Mécanisme de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC.  

Les débats entre les trois Chefs d’État tourneront autour des questions liées à la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs. Il pourrait s’agir de la poursuite des discussions entamées le 9 décembre dernier à Brazzaville. 

Parmi les sujets qui avaient été évoqués à cette occasion par les trois Chefs d’État, figuraient la publication du calendrier des élections en RDC et l’aboutissement du processus électoral au Kenya avec l’élection du Président Uhuru Kenyatta. 

S'agissant de la RDC, les Présidents Denis Sassou N’Guesso et João Laurenço avaient été très clairs avec leur homologue Joseph Kabila Kabange, en exprimant leurs grandes inquiétudes sur la situation politique qui prévaut dans ce pays. 

«La RDC est la mère de toutes les crises. Car, ce qui s'y passe affecte toute la région des Grands Lacs», déclarait récemment le ministre angolais des Affaires étrangères, Manuel Domingos Augusto. 

Aux yeux des Présidents Denis Sassou N’Guesso et João Laurenço, ainsi que de plusieurs observateurs de cette situation d'ailleurs, la tenue des élections à la date fixée par la commission électorale, c’est-à-dire le 23 décembre 2018, est une condition sine qua non pour la paix en RDC. 

Le Comité laïc de coordination, initiateur des marches des chrétiens, exige que le Président Kabila ne se présente pas à la prochaine présidentielle, pour avoir terminé ses deux mandats constitutionnels.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Portail 242 info

Créé le 2018-02-14 10:23:44

Congo – Saint Valentin : L'affiche Réal Madrid – Paris Saint-Germain, primera sur l'amour !

« Une fois n'est pas coutume », pourtant le détail de cette Saint Valentin est tout un symbole en ce 14 février 2018. Le soir, temps des amoureux coïncide avec celui du derby Réal Madrid – Paris Saint-Germain, avec Cristiano Ronaldo d'un coté et Neymar de l'autre. Entre l'amour conjugal et l'amour du ballon rond, l’exception va confirmer la règle, surtout en ces temps de crise.

Une Saint Valentin à la maison, et qui plus est avec un conjoint devant la télé, des nombreuses femmes s'apprêtent à la vivre comme un cauchemar, en ce 14 février, consacré aux amoureux.

Pour de nombreux congolais dont les dépenses obéissent désormais à des calculs drastiques pour nouer les deux bouts de mois devenus à rallonge, toute occasion d'économiser est la bienvenue. Et, une sortie de moins est également une dépense de moins, même si c'est pour le triomphe de l'amour.

Depuis que, faute d'argent, certains hommes congolais ont rompu d'avec les « bureaux annexes », surtout sans enfants, ils se consacrent au foyer légitime, avec une rigueur de gestion désormais transparente, afin de ne pas donner au partenaire, l'illusion d'une bourse toujours garnies.

En cette Saint Valentin 2018, les choses semblent réduites au strict minimum pour beaucoup d'hommes qui font comprendre à leur partenaire que ce ne sera pas la dernière, qu'il y en aura d'autres et que l'on fêtera à l'évidence avec faste.

Entre le téléphone fermé, pour ceux qui « trop embrassent », et l'affiche footballistique planétaire Réal-Psg, les dieux de l'amour sont à l'évidence partagés et c'est de bon augure.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-14 09:54:46

Congo – Crimes économiques : L'opération « lutte contre l'impunité » est désormais lancée 

L'arrestation de Jean Didier Elongo, un homme du sérail est favorablement accueillie par les congolais qui espère que le président Sassou a enfin compris leur souhait, celui de voir être sanctionnés tous ceux qui s'illustrent par les anti-valeurs qu'il a de tout temps dénoncées.

« La rupture doit se compléter de la rigueur, afin que la sanction s’impose à tous les échelons de la hiérarchie sociale, économique et administrative», disait Denis Sassou N'Guesso.

« Encore un discours, encore des mots et des paroles, toujours les mêmes et qui ne produisent rien, car le président ne dénonce pas, il agit », s'était emporté Pascal Tsaty Mabiala, commentant le message du président Denis Sassou N'Guesso, devant le parlement réuni en congrès.

Au regard des événements de ces derniers jours, le chef de l'opposition doit à coup sûr regretter le verbatim utilisé, pour constater que quelque chose bouge dans le pays. Et cela va bien dans le sens du souhait de la majorité des congolais, celui de « voir Sassou sanctionner ».

De partout, les discussions vont bon train dans l'opinion où le mot « enfin ! » est prononcé pour commenter l'interpellation de Jean Didier Elongo, un homme du sérail en matière économique.

On en espère bien d'autres, et de dire : « c'est ce que l'on attendait du président. Qu'il sanctionne ceux qui sont en faute et congratule les méritants afin que la république soit exemplaire et que cesse le vol ».

Cette république exemplaire, débarrassée des oripeaux de la corruption, de la gabegie et autres anti-valeurs, Denis Sassou l'avait appelée de tous ses vœux, le 30 décembre dernier, mettant chacun devant ses responsabilités.

À la DGST où le message a été entendu 5 sur 5, on s'est débarrassé de certains complexes d'affinités qui empêchaient parfois que des enquêtes initiées aboutissent, pour des personnes dont l'image était à l'évidence préservée.

Désormais, le pôle économique et financier de la DGST travaille sans discontinuer, sur la base des indices probants qui deviennent des dossiers dévoilant un enrichissement illicite sur lequel de nombreux congolais devront se justifier.

Beaucoup de ceux qui sont désormais dans le collimateur de la DGST, regrettent l'étalage qu'ils ont fait de leur pseudo richesse, avec des constructions évaluées à plusieurs milliards de Francs, des parcs automobiles qui se chiffrent en centaines de millions, sans compter le train de vie et la smala de foyers à gérer, aux quatre coins du pays.

Désormais, comme tous les congolais, la DGST pose les mêmes questions. « À combien s'élève votre salaire. À combien se chiffrent vos investissements. Quelles sont vos autres sources de revenus. Depuis combien de temps travaillez-vous, pour avoir amassé pareille fortune ... »

Reste que la Justice devra accompagner l'action des services de renseignement, et le conseil de la Magistrature du 20 février promet un véritable rappel à l'ordre pour l'institution devant garantir la lutte contre la corruption, la gabegie et toutes les anti-valeurs qui minent le développement national.

«Près de deux ans après l’énoncé de cette directive (rupture), je réitère mes propos pour dire que la rupture concerne la lutte contre les anti-valeurs. C’est la primauté du droit et de la justice sur l’arbitraire et l’impunité. Ce postulat tire son objectivité de l’application du principe de la sanction», disait le président de la république. Nous voici passés de la parole aux actes.

L'opération est désormais lancée. Elle sonne la fin de l'impunité pour les auteurs de crimes économiques. Pourvu qu'elle ratisse large...

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2018-02-14 08:36:59

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