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Au total huit (08) officiers et sous-officiers de la gendarmerie et de la police ont été détachés au Ministère congolais des Affaires étrangères. Ils devront protéger jour et nuit la Chancellerie congolaise en France.
Créé le 2019-06-18 17:39:59
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a reçu en audience ce mardi 18 juin 2019, l’ambassadeur des USA au Congo, Todd Haskell.
Créé le 2019-06-18 17:07:02
Les témoins ont décidé de se faire justice eux-mêmes. Un homme de 41 ans, qui venait de subtiliser le sac à main à une passante au marché Tié-Tié de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, a été grièvement blessé samedi, a-t-on appris ce lundi de source policière.
Créé le 2019-06-17 18:59:21
Un terrible accident de la circulation s'est produit tôt ce lundi entre le rond-point de la Justice et le lycée Victor Sathoud à Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2019-06-17 17:40:22
‘’Les jeunes de Mpaka Km 8, à Pointe Noire, face aux enjeux de la crise économique et financière qui secoue l’humanité’’, c’est la question qui a figuré à l’ordre du jour de la rencontre citoyenne entre le député de Tié Tié II, Brice Dimitri Bayendissa et un échantillon des jeunes de ce quartier de la ville océane, dimanche 16 juin 2019.
Au cours de cet échange, mené de bout en bout en langue « Kituba », il a été question pour l’élu de Tié Tié II et président de la Fondation qui porte son nom d’inviter la jeunesse, à travers cette représentation, à puiser dans les revers de la crise les ressorts pour juguler celle-ci.
« Soyons imaginatifs, créateurs et concepteurs des projets qui peuvent être bancables, afin d'apporter notre pierre au progrès du Congo » Ce sont ces mots qui pouvaient résumer l’invite de Brice Dimitri Bayendissa. Engagé dans une politique de proximité et du vivre-ensemble, le député de Tié tié II, à cette couche de population, vulnérable, pour avoir perdu son emploi du fait de la crise ou chômeur, a apporté un message d’espoir et de réconfort. « Rien n’est perdu », pouvait-il s’exclamer, avant de présenter le rôle que devrait jouer sa fondation : « Ma fondation, dans cette belle aventure, prend l'engagement d'assurer l'encadrement et l'accompagnement des jeunes dynamiques inventifs et créateurs. »
Puisque, martèle-t-il, la fondation Brice Dimitri Bayendissa se propose de gagner la bataille contre l'oisiveté et le chômage des jeunes.
« C'est un message d'espoir et de réconfort que nous vous apportons. C'est un message d'unité et d'invite à la créativité pour se doter des atouts permettant de faire face à la crise et de construire un l'avenir », a soutenu Brice Dimitri Bayendissa, pour qui, l’oisiveté et la paresse constituent des vices et des dangers et pour soi-même et pour le pays.

Cette rencontre citoyenne voulue interactive a permis au député et à cette couche juvénile d’envisager un nouveau pacte, une nouvelle vie, « la vie que devrait mener un jeune engagé et émancipé. »
Dans ce partenariat Brice Dimitri Bayendissa, pour remplir sa part de contrat, se propose d’assurer l'encadrement et l'accompagnement à l'entrepreneuriat des jeunes. C’est à ce prix qu’ils se rendront utiles à la République. « Nous nous sommes rendus utiles en allant à l'école et en obtenant des diplômes. » A fait observer l’élu de Tié tié II, tout suggérant la démarche à suivre en ces temps de crise : « Nous devrons, à la suite de nos diplômes, nous adapter aux exigences des temps actuels. Il faut s'autodéterminer et être son propre patron. » Une tâche pas facile mais possible à accomplir avec la volonté. Même s’il est admis que les pays doivent placer le bien-être des enfants au cœur de leurs ripostes à la récession. Il s’agit là d’un devoir moral qui va dans l’intérêt de la société tout entière.
En ce sens, qu’au nombre de chômeurs qui s’est accumulé durant ces années de crise, caractérisée par de faibles niveaux d’investissement et de croissance économique, s’est ajouté le développement d’un secteur informel, dont le niveau de sous-emploi apparaît aujourd’hui comme une pesanteur quant à la création d’emplois décents et durables.
Pour relever ce challenge de réduction sensible du taux de chômage et de sous-emploi, la fondation Brice Dimitri Bayendissa milite pour la mise en place une plateforme multi acteurs de plaidoirie et de mobilisation de financement ainsi que de politiques attractives des investissements et incitatives aux affaires.
Par ailleurs, à travers sa voix à l’hémicycle, Brice Dimitri Bayendissa entend plaider pour la multiplication des efforts par les gouvernants dans l’amélioration davantage du climat des affaires, afin d’attirer plus d’investissements, de consentir plus de ressources à des domaines plus générateurs d’emplois, et d’améliorer les performances en matière d’utilisation et d’absorption des ressources publiques.
L’objectif est d’arriver à maintenir, voire même améliorer le niveau de mobilisation des investissements tant publics que privés. La fondation Brice Dimitri Bayendissa remplira sa part de contrat dans cette marche pour accompagner et encadrer chaque projet qui proviendra des jeunes de Mpaka et au-delà, pouvait déduire le député Brice Dimitri Bayendissa.
Avant de clore cette rencontre citoyenne, Brice Dimitri Bayendissa a fait un don à cette population des produits pharmaceutiques, composés essentiellement des antipaludiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-17 17:02:39
La ‘’guerre du Pool’’ était-elle une source de revenus pour certains congolais qui en tiraient les dividendes, au point que la paix retrouvée a fermé leur guichet macabre ? Alors que tous les congolais saluent les avancées des dernières assises de Kinkala, un certains Sita, pourtant participant ex-ninja aux assises, fait maladroitement entendre une voix discordante qui serait un rejet desdites conclusions. Une voix relayée en cela par des sites internet ‘’croque-morts’’, comme si la fin du conflit et donc des morts y relatifs, dans le Pool les avait privé de l’essentiel de ce qui faisait leur existence communicationnelle. « L’information n’a pas de dimension morale ; elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s’en servira différemment.» Et si les assassins de l’information et leurs commanditaires agissaient désormais à visage découvert ?
Depuis sa nomination au Haut commissariat à la Réinsertion des ex combattants, le ministre Euloge Landry Kolelas appuyé par les responsables du système des Nations-Unies ne ménage aucun effort pour traduire les prescrits du président Denis Sassou N’Guesso en actes permissifs du retour de la paix dans le Pool. Les dernières assises de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires tenues du 12 au 13 juin à Kinkala ont réaffirmé la dynamique de paix. Sur fond de recommandations éminemment consensuelles, les participants, au nombre desquels les représentants du gouvernement et du pasteur Ntumi ont traduit ces aspirations chères à tous, afin que le Pool revive à nouveau dans toute sa splendeur et prenne toute sa place dans la sphère nationale.

D’où vient-il donc que monsieur Sita se soit soudainement mue en porte-parole des ex-ninjas, sinon du pasteur Ntumi, avec des velléités révisionnistes d’une dynamique dont tous saluent les avancées. Que dire de contraire, quand par exemple, il a été mentionné dans les conclusions, le fait que la situation du Pool soit débattue au cours d’un dialogue national inclusif. Un pré requis que le gouvernement a déjà acté, pour donner force à la paix.
Il va s'en dire que cet homme, Sita, a peut-être la tête un peu trop près du bonnet et sa maladroite ‘’interview’’ serait à l’évidence un alignement de mots dont lui-même ne comprend sans doute pas le sens.
Que l’on ne fasse pas dire au pasteur Ntumi et aux ex- ninjas, ce qu’ils n’ont pas dit, dans une espèce de « nkuchi ya mfulu » « pet de tortue », - qui incommode le village et dont il n’est parfois pas l’auteur -, par ceux qui dans les coulisses, « comptent par les doigts de la main » le manque à gagner que leur inflige la paix dans le Pool, à moins que cela ne soit un combat d’arrière-garde, visant Euloge Landry Kolelas, celui là même, par qui le président est en train de résoudre une situation que certains esprits pessimistes disaient insolubles, car Landry Kolelas est en train de réussir là où certains pariaient par l’échec arguant sur le fait que le pasteur Ntumi serait un homme versatile qui ne tiendrait pas parole une fois de plus.
Sita, porte-parole, disions-nous tantôt. Non, le pasteur Ntumi n’avait pas besoin qu’il lui prête sa langue, aussi ninja qu’il eût été, puisque le pasteur avait un représentant personnel aux assises de Kinkala, en la personne du pasteur Yindoula qui du reste était vice-président des travaux, la présidence étant assurée par Monseigneur Portela. Outre le pasteur Youndoula, deux autres personnalités très proches du pasteur Ntumi et l’ayant souvent représenté, au point même d’avoir pour l’autre, souffert dans sa chair, étaient à Kinkala, notamment Philippe Ané et Gustave Ntondo. Tous ont acté les conclusions des assises de Kinkala et appelés de tous leurs vœux l’inscription de la situation du Pool à l’ordre du jour du dialogue national.
Comme pour marquer leur satisfécit sur ces assises dont le maitre-mot en lari aura été « fiongonina » autrement dit, se parler sans retenue, pour extirper de son tréfonds les aspérités et autres points bloquants terreau de la rancœur et source de la haine, ce dans la pure tradition du ‘’Mbongui’’, l'ambiance des travaux a été des plus conviviales. Les instances des comités locaux de paix mis en place dans les différentes localités ont reflété ce sublimissime sursaut d’un « rejet du vieil homme », aurait-on dit dans la bible. Le changement, sur un idéal de paix et de progrès. Ainsi les trois postes du bureau ont été repartis ainsi qu’il suit : Président, un homme d’Église (Curé ou pasteur des confessions œcuméniques). Vice président : un ex ninja. Secrétaire : une personnalité issue de la société civile.

Afin de donner à ce panel, sur les épaules duquel repose la perpétuation de cet élan de paix dans les différentes localités, des principes uniformes face à la tâche qui sera la leur, un séminaire de formation les a regroupé à Kinkala de vendredi à dimanche. Tous se sont quittés avec la fervente mission d’être des ambassadeurs de la paix qu’ils vont œuvrer à construire avec les différentes populations.
À la vérité, cette soit disant affaire Sita aura montré que beaucoup de sites d’information qui prétendaient s’apitoyer sur le sort des populations du Pool dont il dénonçait le martyrs de la guerre, œuvraient en fait pour leur audimat dont ils comptaient les subsides. Autrement, pourquoi donc être contre la paix dans le Pool, cette paix que l’on a souhaité ligne après ligne, jour et nuit, dans ses écrits.
Au risque de me répéter, leur attitude acte bien l'assertion selon laquelle : « L’information n’a pas de dimension morale ; elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s’en servira différemment. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-16 20:43:16
Au Congo, la couverture des soins prénatals par un personnel qualifié est relativement élevée. (Urbain : 98% ; Rural : 86%) et près de huit femmes sur dix (79%) ont effectué au moins 4 visites prénatales (Urbain : 89% ; Rural : 63%).
Créé le 2019-06-15 15:37:51
Les convois de poids lourds empruntant la route Sibiti-Madingou (sud) la détruisent plus particulièrement en cette période de pluies. Chaussée déformée ou explosée, c'est l'état de la route Sibiti-Madingou via Kimandou.
Créé le 2019-06-15 14:57:48
À partir de 7 heures, ce mardi 18 juin, 74 216 candidats sont attendus pour les premières épreuves du bac général sur tout le territoire. Au total cent quatre- vingt-dix-sept (197) centres sont retenus sur toute l’étendue du territoire national, selon le ministre congolais de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso.
Créé le 2019-06-15 13:30:10
En marge des entretiens des présidents de Sénats d'Europe et des présidents de Sénats africains, le président du Sénat du Congo, Pierre Ngolo et son homologue du Sénat de , Gérard Larcher ont échangé, le 13 juin dernier, au Palais du Luxembourg à Paris en France pour renforcer les relations entre le Congo et la France ainsi que la coopération entre les Chambres parlementaires qu'ils dirigent.
Créé le 2019-06-15 09:46:37
Au terme de deux jours de travaux qui se sont déroulés à Kinkala, des travaux auxquels ont activement pris part, entre autres participants, les représentants du gouvernement et ceux du pasteur Ntumi, de nombreuses conclusions ont été unanimement dégagées. En voici l’essentiel.
Les assises recommandent :
‘’Au plan du développement socioéconomique :
Démarrage effectif du programme Désarmement, Démobilisation et Réintégration en mettant l’accent sur l’approche communautaire et la réintégration socioéconomique.
Amélioration des moyens d’existence des communautés perturbées par le conflit (électricité, eau potable, hygiène et assainissement, communication, connexion à internet, audiovisuel, relance des activités agropastorales et piscicole, métayage, approvisionnement en semences, matériel technique).
Coordination des programmes en cours de réalisation dans le département.
Mise en place d’une taxe préférentielle au niveau des marchés de Brazzaville, pour les produits en provenance du département.
Réhabilitation des infrastructures communautaires de base endommagées au cours du conflit (école, centre de santé, ponts, forages, etc…)
Construction de deux lycées (enseignement général et enseignement professionnel à Kindamba pour les districts de Kindamba, Vindza et Kimba.
Intégration dans la fonction publique des volontaires (enseignants et personnel de santé) exerçant dans le département et plaidoyer à la contractualisation du personnel de santé en poste dans les localités.
Affectation des agents de l’État dans les écoles et centres dépourvus du département.
Mise en œuvre de projets communautaires pour le renforcement de l’esprit de solidarité, d’amour fraternel et du vivre-ensemble.
Réhabilitation des routes et pistes rurales pour faciliter la mobilité des personnes, biens et services et l’évacuation des produits agropastoraux du département vers les grands centres urbains.
Mise en place en urgence d’un système de formation et d’insertion professionnelle des jeunes déscolarisés en général et des jeunes filles en particulier.
Réhabilitation du trafic par pirogue sur la rivière Djoué.
Renforcement de l’éducation civique et morale en milieu juvénile avec une réelle implication des parents et sur la planification familiale au profit des jeunes, filles-mères et femmes en âge de procréer.
Mise en place d’un système de réintégration des agents d’État ou du secteur privé, ex-combattants dans leurs services d’origine.
Prise en charge psychologique des victimes du conflit, y compris les orphelins.
Assurer une distribution équitable des aides, avec une attention particulière aux cibles chefs de ménage du DDR.
Assistance juridique des personnes violées ou victimes des violences basées sur le genre.
Renforcement du mécanisme de protection sociale inclusive.
Vulgarisation des conventions protégeant les droits de l’enfant et de la femme.
Réhabilitation des infrastructures et plaidoyer pour la desserte en téléphonie.
Au plan politique :
Plaidoyer pour la contribution nationale au PDDR en vue de l’accélération de son démarrage effectif.
Formation des comités locaux de réconciliation à travers la mise en place d’un cadre juridique ou réglementaire.
Application des clauses de l’accord de cessez-le-feu et cessation des hostilités du 23 décembre 2017 à Kinkala.
Allègement progressif du dispositif des militaires vers leurs casernes initiales.
Restauration de l’autorité de l’État (administration et services publics, Gendarmerie et Police) pour rassurer les communautés.
Garantie de la sécurité et non stigmatisation des ex-combattants ayant regagné leur résidences habituelles.
Assurance de la libre circulation des personnes, biens et services par la suppression des barrières et toutes autres formes de rackets.
Remise/Libération des quartiers, domaines et maisons illégalement occupés.
Clarification de la situation des personnes portées disparues pendant la crise.
Poursuite du ramassage effectif des armes.
Démarrage immédiat du processus de lutte contre le risque d’apatridie en facilitant l’accès aux pièces d’état-civil et d’identité.
Lutte contre la production, la vente et la consommation de stupéfiants (chanvre indien et autres drogues illicites).
Lutte contre le viol et autres violences basées sur le genre’’ (…)
Transcription : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-14 23:34:51
Kinkala, ville-préfecture du département du Pool a abrité les assises départementales de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires. Placées sous les auspices du ministre Euloge Landry Kolelas, les travaux conduits par l’évêque de Kinkala ont connus l’adhésion de tous les participants.
Lors de son message sur l’état de la Nation, abordant la situation dans le Pool, le Président Denis Sassou N’Guesso rassurait : « De ma seconde promesse, devant le Parlement réuni en Congrès, de sortir le Pool de sa situation d’otage, ce département a retrouvé sa tranquillité. L’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités, signé le 23 décembre 2017 à Kinkala, s’exécute sans entrave. Le retour de la confiance a rendu possible le ramassage de plus de 8.000 armes, munitions et explosifs, naguère détenus par les miliciens. L’autorité de l’Etat se rétablit, y compris dans les anciennes zones de conflit, avec la réinstallation de l’administration et des représentants des pouvoirs publics. Les populations ont regagné leurs villages grâce à la normalisation de la vie dans le département. La libre circulation des personnes et des biens est effective, surtout avec la reprise du trafic ferroviaire. Après la réparation, à coup de milliards de francs CFA, des viaducs détruits, l’arrivée du train en gare est le résultat de la paix. C’est l’occasion de renouveler nos félicitations à la Force publique pour son action salvatrice au bénéfice du maintien de la sécurité et du renforcement de la sureté nationale. Que tous les acteurs de l’accord du 23 décembre 2017 trouvent ici l’expression de ma reconnaissance pour leur détermination au service de la paix. Il nous faut, à présent, réussir la réintégration des ex-combattants. »
Faisant de ces prescrits une feuille de route, le Haut commissariat à la réinsertion des ex combattants s’active à travers le département du Pool à la consolidation de la paix, à travers les différents axes qui la construisent. Le Ministre Haut-commissaire Euloge Landry Kolelas s’y emploi à travers des descentes quasi permanentes sur le terrain.
Ainsi, deux jours durant, du 12 au 13 juin la ville de Kinkala a entonné le ‘’cantique’’ de la paix retrouvée, au cours des assises de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires, aux allures de conciliabule du ‘’ mbongui’’, conduit par monseigneur Louis Portela Mbouyou, évêque de Kinkala. Se parler et surtout s’écouter auront été les maitre-mots de cette rencontre.
Pendant deux jours donc, l’administration, les ex combattants, la société civile et les communautés se sont parlés pour le bien du département, maillon de la dynamique nationale.

Sans éluder aucune question, quelle qu’elle soit, les participants à ces assises sont parvenus à des conclusions éminemment constructives à travers les recommandations formulées notamment au plan socioéconomique et politique, tels que consignées dans le communiqué final.
Clôturant les travaux, le ministre Euloge Landry Kolelas a marqué son satisfécit, assurant que ces assises ont permis la préparation de toutes les conditions pour un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion réussi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-14 19:38:30
L’acheminement et le raccordement au réseau public de distribution de l’électricité sont des missions de service public. À ce titre, la ville d’Abala dans les Plateaux est désormais raccordée au boulevard énergétique d’Imboulou. L'inauguration a été faite par le premier ministre congolais, Clément Mouamba.
Créé le 2019-06-13 18:46:52
A Makabana dans le Niari (sud), la nature semble avoir repris ses droits. Des herbes qui ne sont pas tout à fait du goût des habitants.
Créé le 2019-06-13 18:13:30
Un arrêté signé du ministre de l'Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, le 11 juillet à Brazzaville, fixe la période de la campagne électorale relative au scrutin sénatorial partiel dans les départements du Pool, de la Cuvette, de la Cuvette ouest et de la Likouala, qui aura lieu le 21 juillet 2019.
La campagne débutera le 5 juillet et sera close le 19 du même mois. Tout candidat aux sénatoriales partielles fixées au 21 juillet fait une déclaration légalisée, en quatre exemplaires, comportant : ses nom et prénom, date et lieu de naissance, domicile, profession , grade et fonction ; une copie d’acte de naissance ; quatre photographies d’identité et le logo choisi pour l’impression des bulletins uniques de vote et affiches électorales ; un curriculum vitae certifié sur l’honneur ; un spécimen de signature ; un certificat de nationalité ; une déclaration de moralité fiscale ; le nom du parti ou groupement politique auquel il appartient ; l’indication de la circonscription électorale à laquelle il appartient et un récépissé de versement au Trésor public d’un cautionnement d’un million cinq cent mille francs CFA, non remboursable.
Tout candidat se trouvant dans une situation d’inéligibilité doit présenter une lettre de démission actée par l’autorité compétente ou un acte attestant de sa mise en disponibilité à l’égard de son employeur.
Les dossiers sont à déposer à la direction générale des affaires électorales.
La Rédaction
Créé le 2019-06-13 07:09:49
Depuis quelques jours, une campagne de dénigrement menée sur le net, cible des personnalités politiques congolaises, vouées aux gémonies. En réponse à cette campagne insidieuse menée dans l’ombre par d’autres acteurs politiques, dans une espèce de combat d’arrière-garde, Jean Jacques René Itoua signe la lettre ouverte ci-dessous, que nous publions en intégralité.
‘’À qui faites-vous de l’ombre ?
Monsieur le Ministre d’Etat,
Nous vous demandons de vous réveiller. Beaucoup de choses se passent en ce moment sans que vous n’en preniez la mesure de leur importance. Sachez que plus on s’acheminera vers 2021, plus les coups-bas vont pleuvoir dans votre monde politique. Les auteurs de ces coups ne sont pas loin de vous, ils sont dans votre propre majorité présidentielle. Ils ont pris l’habitude de vous critiquer dans les réseaux sociaux. Ils travaillent avec certains sites dont ils manipulent les responsables. Ils se sont fixés comme objectif prioritaire de vous abattre politiquement. Dans leur laboratoire, ils ne conçoivent aucun texte sans qu’ils n’y insèrent votre nom, gênés qu’ils sont par votre réputation, votre parcours et surtout votre passé d’architecte et d’homme d’affaires dynamique qui prouve bien l’origine de votre richesse, bien avant que vous n’entriez au gouvernement. Ce qui n’est pas le cas pour bon nombre d’hommes politiques fortunés de notre pays.
Monsieur le Ministre d’Etat,
Le dernier texte qui a été mis sur Internet a pour cible le ministre de l’Aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux. Le titre de ce texte : « La descente aux enfers de Jean-Jacques Bouya ». Comme s’il était dans le secret des dieux, l’auteur dit qu’enfin « Denis Sassou N’Guesso aurait lâché l’un de ceux que les Congolais considèrent comme l’un des leaders de la corruption du Congo ». Plus loin, il affirme : « Quand le navire risque de couler car il est en surcharge, on jette à la mer les plus gros et les plus jeunes marins pour l’alléger ». Et il ajoute : « Le mousse à sacrifier en priorité s’appelle Jean Jacques Bouya… »
Plus loin, l’auteur s’interroge : « Mais qui sera après Bouya, le prochain mousse à passer par-dessus le bastingage ? » Et de répondre à sa propre question en citant pêle-mêle : « Lucien Ebata, Serge Bouya, Ruffin Bouya, Dame Ngakala, Maxime Gandzon… »
Puis, il en arrive à son but recherché, lorsqu’il vous mêle à ceux sur qui pèsent de lourdes suspicions de détournement de deniers et autres biens publics, en ajoutant à cette liste: « Claude Alphonse Silou, Gilbert Ondongo, Jean Richard Bruno Itoua, Marie Denis Gokana, Jérôme Koko… ». Comme vous l’avez remarqué, les noms de certaines personnalités qui ont eu à gérer des cargaisons de pétrole sont volontairement exclus. Cela ne vous dit-il pas quelque-chose ? Comment peut-on vous mettre dans le même lot que ceux qui ont vendu le pétrole, qui se sont enrichis au détriment de la République, et qui narguent chaque jour les Congolais par leur comportement ostentatoire ?
Monsieur le Ministre d’Etat,
Tout ceci permet de comprendre pourquoi, il y a quelques semaines, certaines victimes de la tragédie du 4 mars 2012 ont fait irruption dans les locaux de votre cabinet ministériel (pendant que vous étiez en mission) pour vouloir tout saccager, au motif que vous bloquiez leur paiement, alors que celui-ci devait être assuré par le Ministre des Finances.
Vous avez bien fait de démissionner de cette charge de président de la Commission chargée de la gestion des victimes du 4 mars 2012, parce que c’était là un piège qui vous était tendu. D’ailleurs, certains éléments qui composaient ce groupe de victimes ont avoué qu’ils avaient été manipulés. Ne vous ont-ils pas confié, lorsque vous les aviez reçus, que ceux qui les avaient poussés contre vous, reconnaissaient eux-mêmes, qu’en cas d’élection libre et transparente, vous pouviez les battre d'un seul coup, dans leur propre fief ? Vous êtes sans doute surpris qu’on soit au courant de ces propos. Mais sachez que vous étiez nombreux dans la salle lorsque vous aviez reçu cette délégation.
Comprenez également pourquoi votre résidence de Saint Cloud, acquise bien avant votre entrée au gouvernement, a été présentée par « Les indignés 242 », il y a quelques mois, comme faisant partie des « Biens mal acquis ». Les pauvres, s’ils pouvaient savoir que certains d’entre eux sont payés par vos ennemis, et qu’à cette allure ils risqueront d’aller agresser même leurs propres parents innocents !
Mais rassurez-vous Monsieur le Ministre d’Etat : les Congolais ne sont pas dupes. Ils ne se laisseront pas avoir à ce jeu qui consiste à vous mettre dans le même sac que ceux qui ont géré l’argent du pétrole directement ou indirectement, même si vos détracteurs cherchent à vous discréditer par tous les moyens aux yeux de vos compatriotes qui ont de vous une bonne image. D’abord, à la tête du Ministère de la Construction et de l’habitat, votre programme de logements, à travers le pays, a été une réussite. Ensuite, aujourd’hui, à la tête du Ministère du Commerce, les Congolais retiennent vos multiples efforts pour assainir ce secteur et contribuer ainsi à leur bien-être.
Monsieur le Ministre d’Etat,
Tout le monde sait que vous êtes un des fidèles du Président de la République, et que vous le soutiendrez jusqu’au bout. Mais sachez que vos détracteurs, qui se sont déjà mis dans la perspective de lui trouver un successeur en 2021, vous considèrent comme un adversaire, un obstacle. Ils s’attaquent à vous parce que, ne l’oubliez pas, vous êtes avant tout un fils du Pool, ouvert sur les autres, pacifiste et ayant le sens de l’intérêt national. Ces qualités constituent une menace pour eux. Comme dans les autres départements, dans le Pool, ils se sont créés des opposants qui seront leurs candidats idéaux.
En fait, des adversaires factices. Dans le Pool, ils en ont trois. Le premier, Fréderic Bintsamou, qui a été utilisé pour détruire ce département et dont le parti vient d’être réhabilité pour qu’il soit candidat à l’élection présidentielle. Le deuxième, Nick Filla, qui a des liens de sang avec vos détracteurs et qui, en réalité, n’a aucune ambition, sinon celle qui se résume à ses intérêts personnels. Le troisième, Guy Brice Parfait Kolélas, connu pour son messianisme et son radicalisme,et qui est toujours rejeté par les citoyens d’autres départements. Ne lui reproche-t-on pas son extrémisme et son sectarisme, qui font peur ?
Monsieur le Ministre d’Etat,
Nous avons voulu attirer votre attention, à travers cette lettre ouverte, pour que vous sachiez à quoi vous en tenir dorénavant. Même si, vous-même, vous ne pensez pas être candidat, par loyauté vis-à-vis du Président-sortant, vos détracteurs pensent que vous le serez malgré tout. Donc, ils sont décidés à vous abattre avant, pour que vous ne faussiez pas le jeu qu’ils ont mis en place avec leurs trois candidats du Pool. Parce qu’ils ne peuvent pas vous manipuler, nous vous invitons à être très prudent. Ils n’hésiteront pas à vous atteindre physiquement.
Le Congo de demain a besoin des hommes comme vous : des politiques qui considèrent leur engagement comme un sacerdoce et qui ne peuvent pas être manipulés, ni instrumentalisés. Alors, prenez garde. Mais soyez rassuré : au nom de l’unité nationale et pour la reconstruction de notre pays, nous serons toujours derrière vous.
Jean Jacques René Itoua
Assisté par d’autres observateurs de la vie politique congolaise’’
Créé le 2019-06-12 19:33:28
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a rencontré son homologue nigérian Muhammadu Buhari mardi à Abuja en marge des commémorations de la journée de la démocratie et de la deuxième cérémonie d’investiture du président Buhari.
Créé le 2019-06-12 18:36:17
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso est rentré d’Abuja au Nigeria ce mercredi 12 juin 2019 en début de soirée.
Créé le 2019-06-12 18:00:19
Une grande première dans l’histoire de l’Afrique. Le président gabonais Ali Bongo Odimba a créé la surprise en propulsant un Britannique naturalisé gabonais, Lee White, réputé pour être un écologiste intransigeant, à la tête du ministère gabonais des forêts, une nomination audacieuse et inédite en Afrique.
Le président Ali Bongo a nommé un britannique à la tête du ministère des Forêts. Le Professeur Lee White, né en Grande-Bretagne, responsable de l’Agence nationale des parcs nationaux du Gabon (ANPN) est le nouveau ministre des Forêts.
Naturalisé gabonais en 2008, Lee White, 53 ans, est né à Manchester et a notamment grandi en Ouganda. Titulaire d’un doctorat en zoologie après une thèse sur la réserve de faune de Lopé-Okanda au Gabon, il est décoré en 2010 par la reine Elizabeth II pour services à la protection de la nature en Afrique centrale.
Selon des médias gabonais, Lee White est surtout connu pour être “le monsieur vert des présidents Bongo (père et fils)”. Avant sa nomination, il dirigeait l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) depuis 2009. L’ANPN est chargée de la gestion des 13 parcs nationaux créés par le défunt président Omar Bongo Odimba, le 4 septembre 2002.
Lee White est “un homme passionné, mais aussi un fin politicien“, déclare sous couvert d’anonymat un spécialiste du monde de la protection de la nature au Gabon.
Arrivé dans ce pays d’Afrique centrale en janvier 1989, il serait un passionné du continent, selon des médias gabonais. Il aime notamment donner des interviews en marchant dans la luxuriante forêt du parc national Raponda Walker, près de Libreville.
“Cette nomination ne peut être qu’une bonne nouvelle pour le monde des protecteurs de l’environnement au Gabon“, s’est réjouit le directeur de l’ONG américaine de défense de l’environnement WCS au Gabon, Gaspard Abitsi. “Il connaît parfaitement les défis de la conservation au niveau national comme international. Nous espérons que cela va aider à accélérer la préservation de la faune et de la flore ici“, a-t-il assuré.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-12 16:17:11
« Franc CFA : les tensions s'accumulent en Afrique centrale », tel est le titre d’un article de médiapart en date du 9 juin 2019, signé de Fanny Pingeaud. Une fois de plus, les rumeurs sur une éventuelle dévaluation du Franc CFA se font de plus en plus persistantes, au point d’en appeler à une prise de parole des gestionnaires du secteur de la monnaie, pour apaiser les esprits et surtout rassurer l'opinion.
C'est donc un article de Médiapart, un journal français en ligne très bien informé et qui est souvent à l'origine de scandales d'État, qui vient de jeter le pavé dans la marre ‘’trouble’’ du Franc CFA.
Dans le corps de l'article, la rédactrice Fanny Pingeaud souligne que « le franc CFA utilisé en Afrique centrale traverse, depuis quelques semaines, une zone d'instabilité. L'activité des banques et des entreprises en pâtit ».
Et le journal de poursuivre: « En cause, la gestion des réserves en devises, dans laquelle la France ne joue pas le rôle qui devrait être le sien ».
Les indices de cette tension? « Pénurie de devises, hausse importante des frais de change, sanctions contre les banques ayant enfreint la réglementation des changes, rumeurs et peur d'une dévaluation... » Relève Médiapart.
Les États affectés sont: « Le Cameroun, le Gabon, la Guinée-Equatoriale, la République centrafricaine (RCA), la République du Congo et le Tchad », rapporte le journal. En somme, les Etats qui forment la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (CEMAC).
Même si Médiapart dispose, il va s’en dire, de ‘’ sources bien informées’’, pour l’heure, aucun des pays cités et à l’évidence en danger, n’a brisé la loi du silence en réagissant à cette publication, même si elle est hors des circuits financiers où répète t-on toujours que ‘’ l’argent n’aime pas le bruit’’.
Quoi qu’il en soit, pour de nombreux utilisateurs du Franc CFA, l’angoisse monte, même si tous veulent croire que ce n’est qu’une rumeur. Encore une, non fondée.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-12 07:20:42