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L’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) a tenu sa 23e assemblée générale, le lundi 8 juillet 2019 à Niamey au Niger. À l’occasion, la vice-présidente, Sika Kaboré, l’épouse du chef de l’État burkinabè, a passé la main à Antoinette Sassou N’Guesso du Congo Brazzaville.
Vice-présidente de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD), la Première dame du Burkina Faso, Sika Kaboré a cédé son fauteuil à l’épouse du président congolais, Antoinette Sassou N’Guesso.
À l’occasion de la 23e assemblée générale de l’organisation, le 8 juillet 2019 à Niamey, qui a acté ce passage de témoin, Mme Kaboré a exprimé sa gratitude à ses sœurs pour la confiance placée en elle. Estimant que l’OPDAD se doit d’être proactive en fonction de l’évolution, Sika Kaboré a relevé que les difficultés de trésorerie, même si elles semblent actuellement résorbées, doivent toujours préoccuper l’organisation. «L’OPDAD grandit et beaucoup reste à faire pour que l’organisation continue d’aller de l’avant et capitaliser des victoires comme celles obtenues dans la lutte contre le VIH SIDA», a-t-elle fait savoir.

À l’endroit de la nouvelle présidente, Mme Sassou N’Guesso, la Première dame burkinabè s’est réjouie de sa «brillante élection». «Vous avez accouché du bébé appelé OPDAD qui, aujourd’hui, a 17 ans. Rien n’est laissé au hasard dans l’histoire. Si vous avez été portée à sa tête aujourd’hui, c’est pour faire de ce bébé un adulte. Je ne puis que vous souhaiter beaucoup de santé, de force, de courage et de sagesse pour continuer à rassembler notre famille OPDAD qui est plus grande que nos volontés individuelles», lui a-t-elle dit.
Antoinette Sassou N’Guesso s’est dite disposée à ne ménager aucun effort à mener la tâche qui est désormais la sienne. « Une tâche qui exige le concours de toutes, à travers une réelle mutualisation des efforts pour que la Femme africaine, quel que soit son champ d’action, prenne part à l’œuvre de construction et de développement du continent. »
Ce n’est pas la première fois que l’épouse du président congolais est portée à un tel niveau de responsabilité. Son engagement et ses actions, à travers sa Fondation Congo-Assistance, en faveur des couches vulnérables, notamment dans la lutte contre la drépanocytose lui valent admiration et respect. Dire qu’Antoinette Sassou N’Guesso a mis la barre bien haut, en terme de « don de soi au service des autres ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-10 09:23:00
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba a patronné le lancement des activités du secrétariat permanent du Conseil national du dialogue, mardi 9 juillet à Brazzaville. Le lancement de ces activités s’est décliné sous la forme d’un séminaire atelier qui se tient pendant trois jours. Comme il fallait s’y attendre, des personnalités de l’opposition, pourtant conviées à ladite activité ne s’y sont pas présentées.
Soixante-dix participants, essentiellement membres du secrétariat permanent du Conseil national du dialogue, des délégués des partis politiques, de la société civile, des associations et/ou ONG des femmes, des jeunes, des sages et notabilités traditionnelles prennent part à l'atelier, organisé avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement.
Aussi, pendant trois jours, les participants seront édifiés sur les missions fondamentales et le fonctionnement du Conseil national du dialogue (CND) et apprendront des concepts de base sur le dialogue et la paix, à travers des thématiques bien ciblées.
Parmi les thèmes retenus, il y a entre autres, celui sur : "Le Conseil national du dialogue : sa nature, son organisation et ses missions" ; "Les techniques de prévention et de gestion des conflits" ainsi que "Le rôle des femmes et des jeunes dans la gestion des conflits".
Ce séminaire a pour but de contribuer à la concrétisation des mécanismes inclusifs de dialogue, à travers l’opérationnalisation du CND, l’unique cadre institutionnel et légal de dialogue politique au Congo, prenant appui sur Constitution de 2015.
À l’ouverture des travaux, le Premier ministre a estimé qu’en lançant les activités du CND, le Congo vient de marquer un pas de plus vers la préservation des conflits politiques, sources d’instabilité dans le pays depuis de longues dates. « Ce jour, nous venons magnifier cette valeur qu’est le dialogue. C’est une donnée cardinale et un mode opératoire efficace dans la résolution des conflits, particulièrement dans le domaine politique. En lançant les activités du CND, nous posons un acte qui contribuera à façonner un nouveau Congo digne d’être légué à la postérité, dans un esprit pacifique pour plus de progrès dans tous les domaines », a souligné Clément Mouamba.
Martin Mbéri, secrétaire permanent du CND a relevé que cet organe consacre le génie congolais en faveur de la paix et de l’unité nationale. « En instituant le Conseil national du dialogue, notre génie politique commun a voulu rendre formelle une pratique qui depuis toujours a aidé notre pays à sortir des situations les plus difficiles, surtout dans les périodes post-électorales ».
Prenant la parole à son tour, le représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement au Congo, Malèye Diop, a salué les efforts consentis par le gouvernement dans la préservation des conflits, surtout sur le retour de la paix dans le département du Pool, grâce la signature, le 23 décembre 2017, d’un accord entre le gouvernement et la partie rebelle.
Signalons que le CND est un organe consultatif, de concertation, d’apaisement et de recherche du consensus entre les forces vives de la Nation. Il se réunit à la demande du président de la République et a pour mission de débattre et de se prononcer sur les grands problèmes politiques d’intérêt national liés à la promotion de la paix. En somme, le « Mbongui », dans la pure tradition congolaise. Et il est de tradition que fâché ou pas, ayant raison ou tort, que l'on réponde à l’appel du mbongui.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-10 08:30:11
Ils ne sont répertoriés nulle part, sont parfois à peine visibles de la rue : à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, les restaurants sur les toits sont de plus en plus nombreux.
Créé le 2019-07-09 10:14:29
De plus en plus de stations-service sont à sec à Brazzaville, la capitale congolaise, à cause de la collision des trains marchandises, le 30 juin dernier à Ngondji, à un jet de pierre de Pointe-Noire, la capitale économique.
Créé le 2019-07-09 08:49:29
La situation politique et sécuritaire en Libye, avec le bombardement d’un centre de migrants dans la ville de Tripoli n’a pas échappé à l’attention des chefs d’État qui se sont retrouvés à Niamey sous la direction du président Denis Sassou N’Guesso.
Une réunion consacrée à la situation en Libye, s’est tenue à Niamey, en marge du sommet extraordinaire de Niamey. Cette réunion a été présidée par Denis Sassou-N’Guesso, en sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye.
Au terme de ladite réunion, les chefs d’État ont exprimé leurs vives préoccupations devant la pluralité des médiations qui compliquent, ainsi, le dossier libyen. L’Union Africaine se dit favorable à une harmonisation des initiatives.
Denis Sassou-N’Guesso a, également, eu des échanges avec certains de ses homologues. Quatre chefs d’Etats l’ont, en effet, rencontré, dimanche soir : Alpha Condé de la Guinée, Faure Gnassingbé du Togo, Sahle-Work Zewde d’Ethiopie et d’Antoine Felix Tshisékédi de la RDC.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-08 21:29:50
Le chef de l’État congolais a regagné Brazzaville, lundi 08 juillet dans l’après-midi par l’aéroport international Maya-Maya, de retour du Niger. À Niamey, le président Denis Sassou N’Guesso a pris part, aux cotés d’une trentaine de chefs d’État, au sommet extraordinaire de l’Union Africaine qui s’est tenu les 7 et 8 juillet 2019 et qui a consacré la création de la Zone de Libre-échange continental (ZLEC).
C’est fait, l’Afrique dispose dorénavant de sa zone de libre-échange. Les 53 pays africains, dont la République du Congo, sur les 54 ont signé, à Niamey au Niger, l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale.
L’accord ainsi paraphé entre en vigueur en juillet 2020. C’est « un ensemble cohérent de mesures qui doivent permettre d’augmenter le niveau des exportations interafricaines », selon le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui a précisé que « l’Afrique sera riche de ses matières premières lorsqu’elle sera capable de les transformer ».

Ce projet de marché commun africain vise à éliminer, d’ici cinq ans, des droits des douanes sur un ensemble de produits représentant 90% des lignes tarifaires. C’est Accra (Ghana) qui a été choisi par les chefs d’État africains pour abriter le siège de cette nouvelle structure qui suscite tant d’espoirs, en termes d’intensification des échanges interafricains.
Le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahmat a affirmé que dès son lancement, la ZLEC sera soutenue par un mécanisme de surveillance en ligne et d’élimination des barrières non tarifaires continentales, ainsi que par une plateforme panafricaine de paiements et de règlements numériques, une application pour les entreprises et un portail de l’observatoire africain d’e-commerce.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-08 20:45:11
La très forte présence médiatique des membres du gouvernement en ce moment laisse penser qu'un remaniement est en préparation. Il pourrait intervenir avant août 2019. Les ministres se démultiplient en ce moment pour défendre la politique de l'exécutif.
Créé le 2019-07-08 13:50:26
Le coq Maurice, de Saint-Pierre-d’Oléron, comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Rochefort (Charente-Maritime) en France, accusé par un couple de résidents secondaires de chanter trop fort.
Créé le 2019-07-08 13:06:56
Alors qu’il était attendu pour le 5 juillet, l’examen du dossier du Congo, par le conseil d’administration du Fonds, dans le cadre de la facilité de crédits élargie, aura finalement lieu le 11 juillet. La publication du nouveau calendrier par le secrétariat de l’institution, vient doucher les ardeurs de ceux qui déjà, criaient victoire sur un renvoie sine die dudit examen, comme si les malheurs du Congo étaient pour eux, source de bonheur.
Ils ont été prompts à relayer le calendrier de travail du conseil d’administration du Fonds monétaire international, duquel ne figurait pas le Congo à la date du 5 juillet, initialement annoncée pour l’examen de son dossier. Ces pseudos activistes de la bonne gouvernance ont hélas toute honte bue, disparu des réseaux sociaux où ils sont très actifs, pour commenter l’inscription du Congo au calendrier du FMI en date du 11 juillet 2019. Dire que l’ennemi du congolais, c’est le congolais.

Souvent installés en occident d’où ils tiennent des officines de super blogueurs, ces congolais n’ont pour seule ambition que de nuire à l’image du pays ainsi qu’à ses dirigeants, en relayant tout ce qui peut être contre-productif pour le pays. C’est à se demander, en quoi cela avance t-il leur combat politique, si c’en est un, car ils ne se rendent pas compte qu’en pensant causer du tort à Denis Sassou N’Guesso ou au gouvernement de la République, les ‘’mauvaises nouvelles’’ dont ils se délectent impactent surtout leurs parents restés au pays et qui n’ont pas, à tout le moins, le même regard qu’eux.
D’autres acteurs passés experts dans le dénigrement des institutions du pays, à travers des théories habilement commentées sur l’économie, la finance, la gestion des ressources, le développement et la bonne gouvernance, ont subitement perdu leur voix, eux qui disaient à qui voulait les entendre, que jamais le dossier ne passerait.
À propos de cette catégorie de donneurs de leçons qui a toujours dénoncé le fait que le président Sassou ne sanctionne jamais, eux qui pourtant ont été sanctionnés, à quelques moments, en étant sortis du gouvernement, ceux-ci donc n’ont jamais présenté aux congolais les preuves de leurs compétences tant vantées, car d’eux, les congolais ne retiennent qualitativement rien de leur passage au gouvernement, rien qui puisse marquer la postérité et les présenter comme des symboles de l’excellence. Bien au contraire, ils ont, à différents niveaux, des comptes à rendre, sur leur gestion antérieure, aux postes qui furent les leurs.
Le dossier du Congo sera examiné. Dans le peuple, cela est vu comme un soulagement, en attendant les décisions qui en résulteront. Du reste, le ministre Calixte Ganongo quitte Brazzaville lundi, pour Washington. L'accord FMI-Congo sera sauf retournement de dernière minute, conclu. Le premier décaissement pourrait intervenir au mois d'août. Cela, ce sera au moins, du concrêt, qu'attend le peuple.
Ce peuple qui désormais détourne ses oreilles des propos de certains hommes politiques ardents donneurs de leçons, à qui il rétorque : « Quand vous êtes avec Sassou, vous ne jurez que par lui. Une fois que vous êtes virés, vous devenez opposants, aigris, donneurs de leçons et pensez savoir plus que ceux restés en poste. Qu’avez-vous fait pendant que vous étiez-là ? »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-05 08:38:24
Notre confrère Adiac a publié un texte qui nous paraît de haute portée historique. Aussi, le reprenons-nous. La cause du capitaine Ngouabi semblait perdue quand, le 27 juin, Brazzaville se transforma subitement en un théâtre d’événements civils et militaires qui eurent pour résultat d’annuler sa rétrogradation.
La diffusion à la radio toute l’après-midi du 26 juin de la sanction frappant le capitaine Marien Ngouabi fut une piètre performance de la communication gouvernementale. Elle voulait frapper les esprits par la terreur et montrer à tous ceux qui tenteraient de défier l’autorité présidentielle qu’à Sparte on ne badinait pas en matière de discipline. Ce fut l’effet inverse qui se produisit ! À l’époque, le grade de capitaine pouvait être assimilé actuellement à celui de colonel. Casser un officier ayant atteint ce sommet devait être justifié par un tort indiscutable parce qu’inqualifiable. Ce qui, en l'occurrence, dans le cas d’espèce, n’était pas du tout évident aux yeux de la population.
Le décret lu plusieurs fois à la radio avait soulevé une grande émotion dans la population tant la disproportion entre la faute et la sanction semblait sans mesure. On s’indigna profondément dans les quartiers populaires de Brazzaville. Dans l’air du temps, on promit sans atermoiement d’aller le faire savoir à Massamba-Débat devant son Palais, même s’il était absent du pays !
Toujours dans l’après-midi du 26 juin, Marien Ngouabi trouva un soutien inespéré. Céline Yandza ayant appris par la bouche du concerné lui-même autour de quoi tournait l’affaire se braqua immédiatement. Présidente de l’Union révolutionnaire des femmes du Congo, un des organes du pouvoir, l’injustice subie par l’officier Ngouabi semblait si flagrante à ce cœur de femme qu’elle décida de prendre les choses en main. Jeune femme d’une beauté remarquable, pimpante et pleine d’avenir, Céline Yandza joua un rôle de premier plan dans la marche du 27 juin. « Nous voulons la paix, plus de sang au Congo » fut le slogan crié par les femmes.
La marche partit du rond-point Poto-Poto en direction du Palais présidentiel dans le quartier du Plateau en passant par le centre-ville. La progression des marcheurs fut stoppée à la hauteur de l’actuel ex-Trésor par un cordon des miliciens de la Défense civile. Frustrés et furieux, les marcheurs se vengèrent aussitôt en saccageant et en incendiant les locaux du Bureau politique du Mouvement national de la révolution (MNR), situés en arrière de l’actuel bâtiment de passation des Marchés publics. Ambroise Noumazalay, Aubert Lounda, Maurice Ognami et d’autres membres du Bureau politique se refugièrent au stade de la Révolution où un bataillon de la Défense civile siégeait à côté de la piscine olympique.
La fébrilité des civils avait atteint les casernes où, dans les différents corps, la situation était explosive. Au bataillon des Paras, en particulier, le chef d’état-major de l’armée, le commandant David Mountsaka, fut molesté et séquestré. Michel Mbindi, commissaire général de police et homme de main du président Massamba-Débat, fut fait prisonnier par les gendarmes. Cependant, aucun chef militaire ne prit l’initiative d’aller plus loin, c’est-à-dire de renverser le gouvernement.
Dans la soirée, la Défense civile et la police, le bras armé du pouvoir, se déployèrent dans la ville où trois cent et une personnes furent capturées. Céline Yandza née Eckomband figurait dans cette cohorte, unique femme prisonnière. Son mari, Gérard, subissait les mêmes représailles mais fut élargi peu après. Le couple ne résista pas à cette épreuve. Céline fut libérée le 2 août 1968 au moment de la chute de Massamba-Débat.
Dans son journal « Dipanda » de juin 1967, Ndalla Graille, idéologue du régime, écrivait : « Certains militaires ont voulu abuser les soldats et les entraîner à renverser la Révolution et ses acquis. (…) ; La jeunesse congolaise obéissant strictement aux ordres du grand MNR a (…) fait échec aux tentatives insensées des militaires aux grands sabots mais aux petits cerveaux ».
Quasiment une année après cette diatribe, l’idéologue Ndalla, son ami Noumazalay et la Défense civile étaient passés corps et biens du côté des militaires aux gros sabots mais aux petits cerveaux. Le 1er août 1968, celui pour qui les marcheurs du 27 juin 1966 étaient allés réclamer la réhabilitation du galon avait dépassé l’étroitesse des honneurs de l’épaulette pour lever un toast sur les honneurs des allées du pouvoir.
La Rédaction/Source Adiac
Créé le 2019-07-05 07:21:05
Le corps sans vie de l’abbé Paul Mbon a été retrouvé, mercredi 3 juillet 2019, dans la rivière Sangha, notamment à Matoto, dans la commune de Pokola (nord).
Créé le 2019-07-04 17:45:43
On connaît désormais les affiches des huitièmes de finale de la CAN 2019 en Égypte qui débutent ce vendredi 5 juillet jusqu’au lundi 8 juillet 2019.
Créé le 2019-07-04 17:13:10
Depuis maintenant plus de deux semaines, la ville de Mossendjo qui compte environ 22.000 habitants manque cruellement d’eau.
Créé le 2019-07-04 16:31:42
Autrefois, réservée aux exploitants forestiers, le métier de scieur de planches a gagné du terrain aujourd'hui puisqu'exercé par de nombreux jeunes de la ville de M’binda dans le département du Niari (sud) qui, auparavant, exerçaient d'autres activités de débrouillardise (chasse aux gibiers, pêche…) pour leur survie et celle de leurs familles.
Créé le 2019-07-04 15:33:45
L’opposition congolaise est aphone, elle est plongée dans un profond coma, donnant l’impression d’une classe politique apprivoisée jusqu’à la moelle épinière par le régime PCT qui gouverne désormais en terrain conquis, sans contrepouvoir aucun.
Créé le 2019-07-03 18:23:36
Depuis l’implantation de la société Sapro sur le canton de Mayoko où elle exploite un gigantesque gisement de fer, et au regard des difficultés structurelles qui s’accumulent, il y a de quoi dire que les mânes de la contrée n’ont pas du tout donné leur onction à ladite société. Le fer pourrait faire le bonheur de la société Sapro ou la plonger dans un chaos sans fin. Sans doute que son PDG, Paul Obambi est irrévocablement condamné à subir ce que certains ont appelé la « malédiction des matières premières », faute pour lui, de n’avoir pas tenu de conciliabule avec les anciens, dépositaires du pouvoir du rite ndjobi et confidents des génies de la terre.
Créé le 2019-07-03 17:17:38
L'hôpital Albert Chenevier à Créteil est à la recherche de toute personne qui connaîtrait Monsieur Tsindou André, soit sa sœur Malanda Adrienne.
Monsieur Tsindou André, est hospitalisé à Créteil et l'hôpital aimerait avoir le contact d'un proche. Aussi, demande t’il à la communauté du Congo- Brazzaville de s’impliquer, afin de retrouver ses proches...
Le numéro de l'hôpital est : 0149813202
La rédaction
Créé le 2019-07-03 09:26:08
En dépit de la situation créée par les étudiants congolais rapatriés de Cuba, le président Denis Sassou N’Guesso reste sensible et préoccupé par leur avenir. Aussi, a-t-il reçu le collectif des parents desdits étudiants, mardi 2 juillet à Brazzaville, afin que tous s'impliquent dans la recherche de solutions.
Face aux parents, le président Denis Sassou N’Guesso s’est montré autant ferme que magnanime, en somme paternel. Ses mots ont rassuré et réconforté des parents qui se disaient en perte de repères pour leurs enfants. «En dépit des fautes qu’il peut commettre, un enfant reste un enfant. Le flageller à l’extrême, c’est s’auto-flageller. C’est certes pour eux, une chance de réussite dans laquelle nous nous sommes investis qui a été gâchée. Le mal est fait. Pour ces enfants, le retour au pays est déjà une grosse sanction. Il faut à présent tourner la page et œuvrer à leur redonner une chance de réussite si possible, dans l’orientation qui est la leur.»

Touché par ce geste d’une magnanimité inespérée, le collectif des parents concernés a demandé pardon au chef de l'État et exprimé sa volonté de collaborer avec le gouvernement en vue de la réinsertion des étudiants rapatriés dans les structures académiques locales. « Les responsabilités sont partagées. Nous allons échanger avec les enfants pour chercher comment réformer leur avenir », a indiqué le responsable du collectif, Jean François Galomi, à l’issue de l’audience avec le président de la République.

« Et si les enfants sont encore motivés pour apprendre la médecine, nous allons négocier leur réinsertion avec le gouvernement », a-t-il ajouté.
Au total, cent trente-huit étudiants congolais inscrits en médecine à La Havane ont été rapatriés, en juin dernier, pour mauvais résultats scolaires et avoir réclamé violemment leur bourse.
Jean François Galomi a fait savoir qu’« aucun étudiant n’a disparu », tous ont regagné leurs familles.
« Nous avons informé le président de la République que nous avons bien reçu les enfants. Chaque enfant vit auprès de ses parents », a-t-il conclu.
Le gouvernement congolais avait envoyé plus de mille étudiants entre 2014 et 2015 dans la capitale cubaine pour y suivre des études en médecine. Certaines étudiantes ont été rapatriées avec des bébés.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-03 08:57:42
Christine Lagarde va prendre la tête de la BCE. Dire que le président français à réussi à imposer sa compatriote, ainsi qu’il le désirait.
C’est la fin d’un long suspens. Mardi 2 juillet au soir, les dirigeants européens se sont enfin entendus sur leur casting pour diriger l’Union Eurpéenne, qui verra deux femmes aux postes clés : une ministre allemande, Ursula von der Leyen, à la Commission, et la Française Christine Lagarde à la BCE.
Sur Twitter, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) se dit « très honorée d’avoir été nominée pour la présidence » de la Banque centrale européenne.
« Je suis très honorée d’avoir été nominée pour la Présidence de la BCE. Au vu de ce qui précède, et en consultation avec le Comité d’éthique du Conseil d’administration, j’ai décidé de quitter provisoirement mes fonctions de DG du FMI durant la période de nomination.»
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-07-02 20:02:58
Contrairement à ce que certains congolais résidant hors du pays semblent instiller, le manque de devises ne concernerait pas seulement le Congo. La BEAC a pris des mesures de restriction dans la zone afin de maintenir tant soit peu l’équilibre des moyens de payements.
La banque des États d’Afrique centrale (Beac) a défini « les conditions et modalités d’utilisation hors de la Cemac des instruments de paiement électronique ». Cette mesure a pour but, la sortie exagérée de devises, qui se font rares.
À la lecture de ce document signé par le gouverneur de la Beac, Abbas Mahamat Tolli, il s’agit de mesures de restriction des sorties de devises à travers les cartes bancaires à débit immédiat, les cartes de crédit et les cartes prépayées. « L’utilisation à l’extérieur de la Cemac des instruments de paiement électroniques, est restreinte aux transactions courantes dans la limite des seuils d’allocation des devises prévus par la réglementation des changes », renseigne la Beac.
Abbas Mahamat Tolli
Le montant des opérations de paiement et de retraits sur des guichets et terminaux situés à l’extérieur de la Cemac est désormais plafonné à cinq millions de FCFA par individu et par voyage. Au-delà de ce montant, le voyageur est contrait de justifier à priori ou a posteriori les montants sollicités.
S’agissant du règlement des transactions à distance, notamment les paiements en ligne, il est désormais plafonné à un million de FCFA par personne et par mois. Au-delà de ce montant, il faut désormais justifier la transaction « par tout moyen laissant trace » et ceci « dans un délai de 30 jours ».
Les émetteurs des instruments de paiement électronique, que sont notamment les banques commerciales, sont chargés de veiller au respect de ces nouvelles conditions et modalités.
Cette batterie de mesures intervient alors que la sous-région connait une pénurie de devises régulièrement dénoncée par les organisations patronales. Mais, de source interne, ces nouvelles dispositions viseraient surtout à lutter contre le blanchiment des capitaux, le terrorisme et le commerce informel qui entraîne une érosion de près de 50 % du PIB de l’Afrique subsaharienne.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Ecofin
Créé le 2019-07-02 06:30:35