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Les congolais de France toujours plus nombreux à se rendre aux Etats-Unis

Destination majeure pour tout touriste qui se respecte, les Etats-Unis gardent une grosse cote d’amour pour les congolais de France malgré les réactions que beaucoup redoutaient depuis l’élection du président Trump.

Créé le 2019-07-16 19:44:00

Les congolais des USA s’enflamment pour le barbecue

Barbecue : la star de l'été pour les congolais des USA. Année après année, la pratique du barbecue se glisse un peu plus dans les habitudes de nos compatriotes présents au pays de l’oncle Sam. Les trois quarts d’entre eux disent se prêter de temps à autre ou régulièrement à la grillade en plein air pour ceux qui habitent en maison individuelle avec jardin.

Créé le 2019-07-16 18:55:00

France-Congo, je t'aime moi non plus…

La France et le Congo-Brazzaville : toute une histoire ! Une histoire d'amour longue et tumultueuse, faite d'influence et de rejet. Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, la relation entre les deux pays reste toujours forte. Le consul général de France à Pointe-Noire, Joël Renou, l’a rappelé au cours de la réception organisée, dimanche 14 juillet 2019, à sa résidence à l’occasion de la célébration de la fête nationale française.

Créé le 2019-07-16 18:16:29

Quentin Moyascko en concert à New-York le 24 août prochain

Après sa tournée française et européenne, le célébrissime artiste congolais, Quentin Moyascko, le patron du groupe mythique Extra Musica International, part pour la deuxième fois à la reconquête de l'Amérique. Le show se déroulera sur l’avenue New-York NY cet été et plus précisément le 24 août 2019, à l’occasion de l’élection Miss Congo Brazza USA. Une expérience tellement unique, de celles que l'on ne vit qu'une fois dans sa vie.

Créé le 2019-07-16 12:20:06

Kimongo : Un homme vole un autoradio et se fait torturer par ses victimes

Prince Mayekou-Tsakala, 36 ans, de nationalité congolaise, a été séquestré et brutalisé pendant quatre heures par les propriétaires de la voiture qu'il venait de fracturer dans la nuit du 15 au 16 juillet 2019, à Kimongo dans le Niari (sud).

Créé le 2019-07-16 10:45:21

Denis Sassou N’Guesso a assisté aux obsèques très émouvantes de l'ancien ministre des Finances Edouard Gakosso

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso était bien présent lundi 15 juillet 2019 au village Ngania dans la sous-préfecture d'Ollombo (nord) aux obsèques de l’ancien ministre congolais des Finances et du budget, Edouard Ngakosso également ex sénateur et député d’Ollombo.

Créé le 2019-07-16 10:11:47

Congo – France : Trois ‘’conseils d’ami’’ de l'ambassadeur de France au gouvernement congolais après la signature de l’accord avec le FMI

Dans son discours à la Case de Gaulle à l'occasion de la fête du 14 juillet, l'ambassadeur de France à Brazzaville (qui est arrivé en fin de mandat) a prodigué trois conseils au gouvernement congolais après la signature d'un accord avec le FMI.

Betrand Cochery a relevé que "Ce programme, toutefois, s'il est une condition nécessaire, n'est pas une condition suffisante au redressement tant attendu de l'économie congolaise". Et d'ajouter: "Permettez-moi de m'adresser à vous en ami du Congo, au moment de quitter mes fonctions d'Ambassadeur à Brazzaville. La mise en œuvre du programme du FMI offre, à mes yeux, l'occasion unique d'avancer dans trois directions complémentaires au cours des prochaines années".

Puis, pour l'Ambassadeur de France à Brazzaville de prodiguer ces trois conseils:

"- Un fort investissement dans les dépenses sociales, qu'il s'agisse du paiement des retraites, des salaires, qu'il s'agisse des dépenses de santé et de la mise en place de l'assurance maladie universelle, qu'il s'agisse, enfin des dépenses dans le domaine de l'éducation. "

- ''Une réforme sincère et globale de la gouvernance financière, par l'exécution des mesures auxquelles s'est engagé le gouvernement, et que le parlement a approuvées, au titre du volet gouvernance du programme.''

"- Un assainissement de l'environnement des affaires, qui passe non seulement par un règlement programmé des dettes dues aux entreprises mais aussi par une attention renforcée au respect du droit des affaires et des entreprises, respect sans lequel il sera difficile d'attirer les investissements nouveaux dont l'économie congolaise a besoin, ou de permettre à ceux qui sont présents de se projeter dans l'avenir".

Notons que le Congo bénéficie du soutien de la France et la Banque mondiale qui sont confiants en ses capacités à surmonter les défis qui se présentent à lui, et se sont engagées à l'accompagner, pour les surmonter.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-16 07:58:08

Congo – Désistement à organiser la CAN féminine : Le fond et la forme de la lettre du ministre à la CAF suscitent la polémique

Dans une correspondance adressée au président de la confédération africaine de football, le ministre des Sports informe du désistement du Congo, à organiser la CAN féminine, au regard du cahier de charges et des tensions de trésorerie qu’accuse le pays. Dans le fond et la forme, voire les termes usités, cette lettre qui sort des standards de la correspondance administrative, suscite une vive polémique dans l’opinion.

Depuis quelques semaines, les congolais sont de plus en plus regardant sur les correspondances administratives, surtout celles émanant des départements ministériels où hélas, les secrétaires qui se sont affranchis du sacrosaint principe de ‘’taire le secret’’ comme ce fut le cas naguère, n’hésitent plus à diffuser des documents officiels sur les réseaux sociaux. Sans doute en tirent-ils un malin plaisir, en exposant ainsi leurs ministres ou autres directeurs, qui non plus, se révèlent pas du tout regardant, avant de signer.

À propos de cette lettre du ministre des Sports, outre le verbatim et l’agencement des phrases, quasi écoliers, c’est l’entorse même causée à la correspondance administrative et aux règles du droit des relations internationales qui surtout, posent problèmes.

Et les réactions de ‘’censure’’ s’enchaînent. « Dans une république, qui doit réellement engager la responsabilité du gouvernement? Cette question, pourtant simple, mérite notre attention maintenant. Voici comment : Le ministre des Sports vient de publier l’arrêté qui annonce que le Congo ne va plus organiser la phase finale de la 12ème édition de la coupe d’Afrique des nations féminine de football. J’estime que c’est une bonne décision. Parce que les cordons de la bourse du pays sont très tendus. Belle décision, oui, mais qui a véritablement le pouvoir régalien de la prendre ? Un ministre peut-il engager le gouvernement sans en avoir reçu mandant ? Lorsque je quittais mon village Etoumbi pour Brazzaville, mon défunt père , qui était Chef coutumier, me disait qu’en ville, là-bas, c’est le Premier ministre qui est le Chef du gouvernement et c’est à ce titre qu’il peut engager la responsabilité de son gouvernement, tout en informant le Pdt de la république, surtout lorsqu’il s’agit des questions liées aux relations internationales. » Peut-on lire, entre autres réactions.

Et à d’autres, plus pointilleux de s’interroger : « si la personne qui a initié la correspondance a une réelle maitrise des us administratifs, notamment dans l’usage des termes pour telle ou telle autre personnalité, surtout étrangère, en rapport avec le rang ou le grade ». Et d’en déduire un fait : « le niveau des secrétaires et autres commis de l’État se déprécie dangereusement et cela tue l’administration. Mais, à qui la faute ? »

D’autres encore imputent « la responsabilité au directeur de cabinet qui a fait signer au ministre une correspondance inappropriée, tant dans le fond que la forme. C’est une faute administrative. Et le ministre, il doit au moins lire avant de signer ».

Une fois de plus, une correspondance administrative suscite une saine polémique, même si ce n’est qu’un détail, dans le vaste fonctionnement de l’administration. Un détail qui hélas est aussi le symbole d’une administration en perte de vitesse et qu’il faut reformer, car elle est la vitrine de la mise en œuvre des missions de l’État et aussi une vision du savoir-être et du savoir-faire congolais. Ne dit-on pas que « la correspondance est le miroir de la personnalité ? »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-12 07:02:15

Congo – FMI : Enfin, c’est signé !

La nouvelle était attendue de longues dates, deux ans déjà, elle vient de retentir en échos depuis Washington où se tient le conseil d’administration du FMI. Le Congo a signé son programme avec l’institution financière internationale ce mercredi 11 juillet. Le décaissement de la première tranche de crédit ayant même été positionné.

D’après le communiqué publié par l’institution de Bretton Woods qui s’est félicitée en substance des efforts consentis par le Congo pour la soutenabilité de sa dette, le montant approuvé dans le cadre de ce programme est de 448,6 millions de dollars américains, soit un peu plus de 224 milliards de francs CFA.

Si le formalisme administratif pouvait donner quelques inquiétudes, somme-toutes légitimes sur ces négociations, il y a de quoi dire que l'issue pour le Congo s'annonçait favorable pour ce rendez-vous du 11 juillet, de nombreux paramètres l'édictant.

Il y a d'abord l'engagement politique du Congo, pris par le président Denis Sassou N'Guesso, à l'endroit du FMI, pour corriger les aspérités notées par l'institution, en matière de gouvernance économique.

Le gouvernement s'était engagé à ''publier une étude sur la gouvernance pour guider les futures réformes dans la gouvernance, la transparence, et la gestion des finances publiques''. C'est désormais chose faite.

De même la création de l'organe indépendant de lutte contre la corruption avec tous les pouvoirs d’investigation et un système de déclaration du patrimoine pour les hauts responsables, et de renforcer le contrôle des grands projets d’infrastructure et des entreprises publiques, notamment celles du secteur pétrolier, est bien effective et a commencé à produire ses effets.

Enfin, les autorités rendent pleinement compte au Parlement et à la population sur la gestion des ressources naturelles et des grands travaux au cours des dernières années. Sur ces trois préalables structurels, le Congo s'est montré exemplaire et entend poursuivre sur sa lancée.

Puis, il y a les dettes dites toxiques. Les autorités congolaises ont avancé dans les pourparlers et obtenus de bons résultats avec les créanciers, notamment la Chine, y compris les maisons de commerce Trafigura et Glencore.

D'autre part, le Congo bénéficie du soutien des ''avaliseurs'' tels la France et la Banque mondiale qui sont confiants en ses capacités à surmonter les défis qui se présentent à lui, et sont engagés à l'accompagner, pour les surmonter.

Enfin, il y a cette ''bonne étoile'' congolaise, celle des ''vents favorables'' qui désormais souffleraient sur les voiles du Congo, depuis la haute mer. La production pétrolière du Congo, nouveau membre de l'OPEP, flirte avec les 350.000 barils par jour, pour un produit dont les cours repartent à la hausse, générant des ressources supplémentaires, non encore budgétisées.

Tout cela avait de quoi conforter les membres du conseil d'administration du FMI et rendre optimistes les congolais, même si de nombreux prophètes de malheur, osaient catéchiser le contraire à qui voulait les entendre, comme si les malheurs du Congo et des congolais faisaient leur bonheur qu’ils susurraient comme une victoire sur Denis Sassou N’Guesso.

Dans ce jeu de supers économistes dans lequel ils excellaient en théorie, Calixte Nganongo a œuvré en toute humilité et peut désormais montrer par la preuve, le fruit d’un travail bien fait.

Toute honte bue, ses pseudos opposants -dans l’expertise économique s’entend,- vont devoir raser les murs, sinon se faire oublier.

Reste que «l’avant accord ne sera pas égal à l’après accord». Le Congo a des engagements à tenir et cela exige un «changement de braquet», diraient le spécialistes de la course cycliste.

Il est vrai qu’il faudra se conformer à une nouvelle donne, en se serrant parfois un peu plus la ceinture au point de nous permettre de rappeler : «Il ne faut pas que lorsque l’on serre la ceinture par ici, qu’il y ait du gaspillage par là.»

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-11 18:24:35

Denis Christel Sassou Nguesso mise sur le Parpa pour donner les moyens au Pool à reprendre son rôle de grenier de Brazzaville

À la Fondation Perspectives d’Avenir (FPA), on a compris que « tout développement commence par le ventre », et qu’il faut s’appuyer sur des actifs disposant d’une expertise somme-toute naturelle en termes d’engagement au travail de la terre à laquelle ils sont attachés, et leur apporter les conditions nécessaires pour un travail efficient. « Un homme, une mission, des moyens », dirait-on dans d’autres corps de métiers. Pour lier l’acte à la parole, le président de la FPA, Denis Christel Sassou N’Guesso, a remis récemment un échantillon de matériel agricole aux acteurs agricoles du département du Pool (sud) pour les inciter à produire plus dans la qualité afin d’être compétitifs sur le marché national et continental.

Créé le 2019-07-11 13:06:27

Congo – Finances : Le payement des transferts Western Union toujours problématique à Brazzaville

Depuis la fin du mois de juin, de nombreux clients de Western Union peinent à toucher les fonds qui leurs sont envoyés dans les guichets de Brazzaville. Un problème technique serait à l’origine de ce désagrément.

Des clients agacés ou en colère, rongeant leur frein, ils sont de plus en plus nombreux devant les agences Western Union de Brazzaville, où ils ne peuvent entrer en possession de l’argent qui leur est envoyé depuis l’étranger.

Beaucoup d’infortunés s’orientent vers les agences du centre-ville ou à la direction, sans non plus de résultats probants. Certaines personnes dites ‘’chanceuses’’ parviennent tout de même à toucher leur argent, en se pointant au guichet aux premières heures de la matinée.

Pourtant la situation semble à peu près normale à Pointe-Noire où seuls les envois sont restreints, avec un quota précis par jour.

Depuis lors, la direction de Western Union ne communique pas, au point que certaines spéculations rendent l’État responsable de la situation. Ce qui serait totalement faux.

Alors, les clients de Western Union sont bien obligés de demander une réexpédition des fonds par d’autres opérateurs de transferts d’argent. Ce qui n’est pas sans frais supplémentaires.

Face à ce désagrément, l’opérateur concurrent Money Gram se frotte les mains. Là, les payements se font comme à l’accoutumé. De nombreux clients se passent déjà le mot, en attendant que la situation revienne à la normale en face.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-11 10:22:09

Congo – Religion : Le mémorial du cardinal Biayenda enfin réceptionné à Brazzaville

Le containeur renfermant la statue grandeur-nature du cardinal Émile Biayenda a été réceptionné par l’archevêque métropolitain de Brazzaville, Monseigneur Anatole Milandou, le lundi 8 juillet dernier. Le monument sera érigé au ‘’Mont cardinal Émile Biayenda’’, lieu du martyr du prélat.

Monseigneur Anatole Milandou peut se dire soulagé. Et avec lui, tous les chrétiens du Congo. L’ouvrage représentant le cardinal Émile Biayenda’’ attendu de longues dates est enfin arrivé à Brazzaville, en attendant de rejoindre sa destination finale, le mont éponyme.

En attendant justement de réaliser les travaux de préparation dudit site notamment l’érection d’une clôture, le container refermant la statue a été soigneusement rangé dans la cour de l’archevêché de Brazzaville.

D’un coût de 55.000 euros, soit un peu plus de 36 millions de francs CFA, ce mémorial en l’honneur du cardinal Émile Biayenda, haut de 3 mètres, est en bronze. Il a été conçu et réalisé par le professeur Czeslaw Dzwigaj de l’Université des Beaux Arts de Cracovie en Pologne. Il a pu voir le jour grâce à la volonté de Monseigneur Anatole Milandou Archevêque de Brazzaville et avec l’aide de Monseigneur André Jez, Evêque du diocèse de Tarnow en Pologne, Monseigneur Stanislas Jez, ancien missionnaire au Congo-Brazzaville, Gabriel Sounga-Boukono, président de l’association Cardinal Émile Biayenda-France et ses membres, ainsi que de nombreux donateurs connus ou anonymes.

Ce monument sera précédé de trois portiques de trois couleurs différentes : blanche, bleue et rouge.

La couleur blanche renvoie à la naissance en 1927 à Maléla-Bombé et l’entrée dans la vie d’Émile Biayenda.

La couleur bleue indique son parcours sacerdotal : prêtre en 1928, archevêque en 1970, cardinal en 1973.

Enfin la couleur rouge évoque son martyr, le 22 mars 1977.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-11 07:41:23

Kimongo : Un quinquagénaire meurt après avoir consommé une boisson locale (Bounganda)

René Batouma, 50 ans, de nationalité congolaise, après avoir consommé un litre de boisson de fabrication locale (Bounganda) fortement alcoolisée, s'est effondré au milieu du village Moubangou, près de Kimongo dans le Niari (sud). Le père de famille de huit enfants, est décédé d'une arythmie cardiaque.

Créé le 2019-07-10 10:41:14

Djambala : Un député exhorte la population à valoriser le travail de la terre

«Si tu veux être heureux une heure, bois un verre, si tu veux être heureux un jour, marie-toi, si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier ». Le député de Djambala centre, Marc-Aurèle Ganao-Ngassebé, inspiré par cet adage chinois, a exhorté récemment ses mandants, au cours d’une rencontre citoyenne, à valoriser le travail de la terre.

Créé le 2019-07-10 09:30:52

Congo – UA : Les premières dames d’Afrique refont confiance à Antoinette Sassou N’Guesso

L’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) a tenu sa 23e assemblée générale, le lundi 8 juillet 2019 à Niamey au Niger. À l’occasion, la vice-présidente, Sika Kaboré, l’épouse du chef de l’État burkinabè, a passé la main à Antoinette Sassou N’Guesso du Congo Brazzaville.

Vice-présidente de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD), la Première dame du Burkina Faso, Sika Kaboré a cédé son fauteuil à l’épouse du président congolais, Antoinette Sassou N’Guesso.

À l’occasion de la 23e assemblée générale de l’organisation, le 8 juillet 2019 à Niamey, qui a acté ce passage de témoin, Mme Kaboré a exprimé sa gratitude à ses sœurs pour la confiance placée en elle. Estimant que l’OPDAD se doit d’être proactive en fonction de l’évolution, Sika Kaboré a relevé que les difficultés de trésorerie, même si elles semblent actuellement résorbées, doivent toujours préoccuper l’organisation. «L’OPDAD grandit et beaucoup reste à faire pour que l’organisation continue d’aller de l’avant et capitaliser des victoires comme celles obtenues dans la lutte contre le VIH SIDA», a-t-elle fait savoir.

À l’endroit de la nouvelle présidente, Mme Sassou N’Guesso, la Première dame burkinabè s’est réjouie de sa «brillante élection». «Vous avez accouché du bébé appelé OPDAD qui, aujourd’hui, a 17 ans. Rien n’est laissé au hasard dans l’histoire. Si vous avez été portée à sa tête aujourd’hui, c’est pour faire de ce bébé un adulte. Je ne puis que vous souhaiter beaucoup de santé, de force, de courage et de sagesse pour continuer à rassembler notre famille OPDAD qui est plus grande que nos volontés individuelles», lui a-t-elle dit.

Antoinette Sassou N’Guesso s’est dite disposée à ne ménager aucun effort à mener la tâche qui est désormais la sienne. « Une tâche qui exige le concours de toutes, à travers une réelle mutualisation des efforts pour que la Femme africaine, quel que soit son champ d’action, prenne part à l’œuvre de construction et de développement du continent. »

Ce n’est pas la première fois que l’épouse du président congolais est portée à un tel niveau de responsabilité. Son engagement et ses actions, à travers sa Fondation Congo-Assistance, en faveur des couches vulnérables, notamment dans la lutte contre la drépanocytose lui valent admiration et respect. Dire qu’Antoinette Sassou N’Guesso a mis la barre bien haut, en terme de « don de soi au service des autres ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-10 09:23:00

Congo - Conseil national du dialogue : Le secrétariat permanent se met à la tâche en dépit de l’absence remarquée d’une frange de l’opposition

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba a patronné le lancement des activités du secrétariat permanent du Conseil national du dialogue, mardi 9 juillet à Brazzaville. Le lancement de ces activités s’est décliné sous la forme d’un séminaire atelier qui se tient pendant trois jours. Comme il fallait s’y attendre, des personnalités de l’opposition, pourtant conviées à ladite activité ne s’y sont pas présentées.

Soixante-dix participants, essentiellement membres du secrétariat permanent du Conseil national du dialogue, des délégués des partis politiques, de la société civile, des associations et/ou ONG des femmes, des jeunes, des sages et notabilités traditionnelles prennent part à l'atelier, organisé avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement.

Aussi, pendant trois jours, les participants seront édifiés sur les missions fondamentales et le fonctionnement du Conseil national du dialogue (CND) et apprendront des concepts de base sur le dialogue et la paix, à travers des thématiques bien ciblées.

Parmi les thèmes retenus, il y a entre autres, celui sur : "Le Conseil national du dialogue : sa nature, son organisation et ses missions" ; "Les techniques de prévention et de gestion des conflits" ainsi que "Le rôle des femmes et des jeunes dans la gestion des conflits".

Ce séminaire a pour but de contribuer à la concrétisation des mécanismes inclusifs de dialogue, à travers l’opérationnalisation du CND, l’unique cadre institutionnel et légal de dialogue politique au Congo, prenant appui sur Constitution de 2015.

À l’ouverture des travaux, le Premier ministre a estimé qu’en lançant les activités du CND, le Congo vient de marquer un pas de plus vers la préservation des conflits politiques, sources d’instabilité dans le pays depuis de longues dates. « Ce jour, nous venons magnifier cette valeur qu’est le dialogue. C’est une donnée cardinale et un mode opératoire efficace dans la résolution des conflits, particulièrement dans le domaine politique. En lançant les activités du CND, nous posons un acte qui contribuera à façonner un nouveau Congo digne d’être légué à la postérité, dans un esprit pacifique pour plus de progrès dans tous les domaines », a souligné Clément Mouamba.

Martin Mbéri, secrétaire permanent du CND a relevé que cet organe consacre le génie congolais en faveur de la paix et de l’unité nationale. « En instituant le Conseil national du dialogue, notre génie politique commun a voulu rendre formelle une pratique qui depuis toujours a aidé notre pays à sortir des situations les plus difficiles, surtout dans les périodes post-électorales ».

Prenant la parole à son tour, le représentant-résident du Programme des Nations unies pour le développement au Congo, Malèye Diop, a salué les efforts consentis par le gouvernement dans la préservation des conflits, surtout sur le retour de la paix dans le département du Pool, grâce la signature, le 23 décembre 2017, d’un accord entre le gouvernement et la partie rebelle.

Signalons que le CND est un organe consultatif, de concertation, d’apaisement et de recherche du consensus entre les forces vives de la Nation. Il se réunit à la demande du président de la République et a pour mission de débattre et de se prononcer sur les grands problèmes politiques d’intérêt national liés à la promotion de la paix. En somme, le « Mbongui », dans la pure tradition congolaise. Et il est de tradition que fâché ou pas, ayant raison ou tort, que l'on réponde à l’appel du mbongui.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-10 08:30:11

Pointe-Noire : les restaurants sur les toits sont de plus en plus nombreux

Ils ne sont répertoriés nulle part, sont parfois à peine visibles de la rue : à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, les restaurants sur les toits sont de plus en plus nombreux.

Créé le 2019-07-09 10:14:29

Collision des trains marchandises : la pénurie de carburant se propage à Brazzaville

De plus en plus de stations-service sont à sec à Brazzaville, la capitale congolaise, à cause de la collision des trains marchandises, le 30 juin dernier à Ngondji, à un jet de pierre de Pointe-Noire, la capitale économique.

Créé le 2019-07-09 08:49:29

Congo – UA : L’Union Africaine favorable à l’harmonisation des initiatives sur la Libye

La situation politique et sécuritaire en Libye, avec le bombardement d’un centre de migrants dans la ville de Tripoli n’a pas échappé à l’attention des chefs d’État qui se sont retrouvés à Niamey sous la direction du président Denis Sassou N’Guesso.

Une réunion consacrée à la situation en Libye, s’est tenue à Niamey, en marge du sommet extraordinaire de Niamey. Cette réunion a été présidée par Denis Sassou-N’Guesso, en sa qualité de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye.

Au terme de ladite réunion, les chefs d’État ont exprimé leurs vives préoccupations devant la pluralité des médiations qui compliquent, ainsi, le dossier libyen. L’Union Africaine se dit favorable à une harmonisation des initiatives.

Denis Sassou-N’Guesso a, également, eu des échanges avec certains de ses homologues. Quatre chefs d’Etats l’ont, en effet, rencontré, dimanche soir : Alpha Condé de la Guinée, Faure Gnassingbé du Togo, Sahle-Work Zewde d’Ethiopie et d’Antoine Felix Tshisékédi de la RDC.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-08 21:29:50

Congo - UA : Le président Denis Sassou N’Guessso est rentré de Niamey où il a pris part à la création de la zone de libre-échange

Le chef de l’État congolais a regagné Brazzaville, lundi 08 juillet dans l’après-midi par l’aéroport international Maya-Maya, de retour du Niger. À Niamey, le président Denis Sassou N’Guesso a pris part, aux cotés d’une trentaine de chefs d’État, au sommet extraordinaire de l’Union Africaine qui s’est tenu les 7 et 8 juillet 2019 et qui a consacré la création de la Zone de Libre-échange continental (ZLEC).

C’est fait, l’Afrique dispose dorénavant de sa zone de libre-échange. Les 53 pays africains, dont la République du Congo, sur les 54 ont signé, à Niamey au Niger, l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale.

L’accord ainsi paraphé entre en vigueur en juillet 2020. C’est « un ensemble cohérent de mesures qui doivent permettre d’augmenter le niveau des exportations interafricaines », selon le président nigérien Mahamadou Issoufou, qui a précisé que « l’Afrique sera riche de ses matières premières lorsqu’elle sera capable de les transformer ».

Ce projet de marché commun africain vise à éliminer, d’ici cinq ans, des droits des douanes sur un ensemble de produits représentant 90% des lignes tarifaires. C’est Accra (Ghana) qui a été choisi par les chefs d’État africains pour abriter le siège de cette nouvelle structure qui suscite tant d’espoirs, en termes d’intensification des échanges interafricains.

Le président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahmat a affirmé que dès son lancement, la ZLEC sera soutenue par un mécanisme de surveillance en ligne et d’élimination des barrières non tarifaires continentales, ainsi que par une plateforme panafricaine de paiements et de règlements numériques, une application pour les entreprises et un portail de l’observatoire africain d’e-commerce.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-08 20:45:11

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