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L’ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada, a reçu jeudi à Paris, un collectif politique se revendiquant de l’opposition, conduit par Sanellie Tamba-Tamba. Sur le bord de Seine, de nombreux congolais qui pensaient pareille rencontre impossible, saluent la ‘’disponibilité républicaine de monsieur l’ambassadeur’’.
« Frappez et l’on vous ouvrira (...) et l’on ouvre à celui qui frappe. » Ces mots de la bible contenus dans Mathieu 7-7 sont sans nul doute revenus à l’esprit du collectif des acteurs politiques de la diaspora, auxquels l’ambassadeur Adada a ouvert les portes de son bureau jeudi.
Composé de Sanellie Tamba-Tamba du ‘’Front uni’’, Ulrich Touta du ‘’NC’’, Serge Kabat de ‘’One Démocratie’’, Gaston Mahoungou ‘’ écrivain et homme de Dieu’’ et Juste Ouamba, journaliste, ce collectif qui se veut un groupe de réflexion, a remis à l’ambassadeur Adada une lettre destinée au président Denis Sassou N’Guesso.
Se disant au service de tous les congolais relevant de sa juridiction consulaire, l’ambassadeur Adada a promis transmettre ladite lettre à qui de droit, même si dans celle-ci, les signataires appellent à la convocation d’une conférence nationale.
Dans certains milieux congolais souvent réfractaires à l’ordre républicain, on salue le geste, au point de se demander si plutôt que d’acter une violence dégradante et contreproductive, il ne serait pas mieux de chercher à se faire entendre par des moyens plus démocratiques, par delà les divergences d’opinions. Sanellie Tamba-Tamba et associés en sont bien la preuve.
Au moins, Rodolphe Adada aura montré qu’il est disponible et bien disposé à l’écoute de tous les congolais et à servir de tremplin avec les autorités à Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-21 21:27:49
Claudia Lemboumba Sassou Nguesso, Conseiller spécial du Président de la République, chef du département de la communication et des médias a visité le salon d’exposition marocain au Centre International de Conférences de Kintélé au nord de Brazzaville, la capitale congolaise.
Créé le 2019-06-21 16:14:04
Les autorités du Congo-Brazzaville ont rapatrié, mardi, 138 étudiants originaires de ce pays et inscrits à l’université à Cuba, dont une partie avait manifesté à La Havane pour obtenir le paiement de leur bourse, a-t-on appris ce jeudi de sources concordantes.
Créé le 2019-06-20 18:39:33
L’artiste congolais Koffi Olomidé devait se produire les 29 et 30 juin au Cap et à Johannesburg. Hélas, les deux établissements censés accueillir ses concerts ont fait marche arrière, après qu'un collectif d'associations de lutte contre les violences faites aux femmes a lancé une pétition en ligne et saisi le gouvernement sud-africain, décrétant de facto l’artiste ‘’personae non gratta’’ dans le pays.
L’artiste Koffi Olomidé serait quasiment devenu un homme peu recommandable, tant de nombreuses associations féminines lui gardent encore une dent, eut égard aux violences envers les femmes, dont il s’est illustré ces dernières années.
Dans le milieu des artistes congolais, beaucoup évoquent le fait que Koffi traverserait une période de ‘’libabé’’, la poisse, et cela impacte ses activités qui auraient pris un sérieux coup, même si l’artiste semble garder le moral.
« N’accueillez pas Koffi Olomidé. Aidez-nous à endiguer les violences faites aux femmes. » C’est avec ce message que les instigateurs de la pétition, mise en ligne le lundi 17 juin, et intitulée « Empêchez l’agresseur reconnu coupable Koffi Olomidé de se produire en Afrique du Sud » ont convaincu deux établissements sud-africains d’annuler les concerts de la star du ndombolo Koffi Olomidé.
Ce dernier devait se produire le 28 juin à Johannesburg, au Gallagher Convention Centre, mais aussi au Cap, le 29 juin, au Shimmy Beach Club, dont la direction a assuré avoir décidé d’annuler le concert la semaine dernière. La pétition s’adressait non seulement aux propriétaires des deux endroits mais encore au ministère sud-africain des Affaires intérieures.
« Nous, les signataires, demandons au ministère d’empêcher Koffi Olomidé d’entrer sur le territoire sud-africain », peut-on notamment lire parmi les doléances du collectif Stop Koffi Olomidé composé de 39 organisations féministes et associations de la société civile sud-africaine dédiées à la lutte contre les violences faites aux femmes et les violences liées au genre.
« Nous avons, par ailleurs, adressé une lettre à la présidence, aux ministères des Affaires intérieures, de la Police, de la Justice mais aussi des Arts et de la culture », indique Bunie Matlanyane Sexwale, porte-parole du collectif à l’origine de la pétition et membre fondatrice de l’organisation Lesaka La Basadi (« Cercle de solidarité pour les femmes », en sotho).
« Nous avons très rapidement obtenu une réponse de la présidence qui nous a indiqué prendre l’affaire très au sérieux et nous a assuré que des mesures seront prises afin que le ministère des Affaires intérieures empêche l’arrivée de Koffi Olomidé sur le territoire sud-africain. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville /Source JA
Créé le 2019-06-19 20:27:18
Une monnaie unique, c’est le rêve à réaliser pour 15 États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao). Ils comptent ainsi remplacer le franc CFA et sept devises nationales par ‘’l’eco’’. En discussion depuis des années, ce projet peut se concrétiser d’ici à 2020.
Lors du comité interministériel des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de la zone, qui s’est réuni lundi 18 et mardi 19 juin 2019 à Abidjan, il a été décidé à l’unanimité l’adoption d’une monnaie unique dès 2020.
La monnaie unique de la Cédéao remplacerait le franc CFA et sept autres devises nationales, qui ne sont pas convertibles entre elles, ce qui ne facilite pas les échanges. Le rapport de cette rencontre va être transmis aux 15 chefs d’État concernés.
Le Nigéria réticent quant à cette monnaie unique vient de lever ses doutes, si l'on en croit le ministre ivoirien de l’Économie et des Finances, Adama Koné. « Le Nigeria d’aujourd’hui n’est pas celui d’hier », a-t-il déclaré à des journalistes dans des propos relayés par Bfm TV.
Créée en 1975, la Cédéao regroupe aujourd’hui 15 pays totalisant 300 millions d’habitants, dont 180 millions pour le seul Nigeria, poids lourd démographique et économique de la zone, dont il représente environ 60% du PIB.
De nombreux experts sont cependant dubitatifs sur le calendrier annoncé du lancement de la monnaie unique de la Cédéao, en raison des énormes divergences économiques entre les 15 pays, et du chemin restant à parcourir pour une harmonisation.
Reste à savoir si cette nouvelle monnaie bénéficiera de la parité fixe CFA-Euro, garantie par la France.
Signalons que l’économie de la Cédéao est on ne peut plus prospère, par rapport à celle de la zone CEMAC, avec laquelle elle a en partage le Franc CFA. Une zone où la question de changement de monnaie ne semble pas à l'ordre du jour, en dépit de la quasi inféodation des économies de États, aux mécanismes du Franc CFA.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-19 19:48:41
Si la commune d’Oyo (nord), comme toutes les communes du Congo, connaît elle aussi la crise, elle y résiste peut-être mieux que d’autres. C’est ce qu’il ressort des chiffres de ces six dernières années qui illustrent les implantations d’entreprises et la forte attractivité que cette ville exerce dans le département de la Cuvette.
Créé le 2019-06-19 16:18:59
Au total huit (08) officiers et sous-officiers de la gendarmerie et de la police ont été détachés au Ministère congolais des Affaires étrangères. Ils devront protéger jour et nuit la Chancellerie congolaise en France.
Créé le 2019-06-18 17:39:59
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a reçu en audience ce mardi 18 juin 2019, l’ambassadeur des USA au Congo, Todd Haskell.
Créé le 2019-06-18 17:07:02
Les témoins ont décidé de se faire justice eux-mêmes. Un homme de 41 ans, qui venait de subtiliser le sac à main à une passante au marché Tié-Tié de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, a été grièvement blessé samedi, a-t-on appris ce lundi de source policière.
Créé le 2019-06-17 18:59:21
Un terrible accident de la circulation s'est produit tôt ce lundi entre le rond-point de la Justice et le lycée Victor Sathoud à Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2019-06-17 17:40:22
‘’Les jeunes de Mpaka Km 8, à Pointe Noire, face aux enjeux de la crise économique et financière qui secoue l’humanité’’, c’est la question qui a figuré à l’ordre du jour de la rencontre citoyenne entre le député de Tié Tié II, Brice Dimitri Bayendissa et un échantillon des jeunes de ce quartier de la ville océane, dimanche 16 juin 2019.
Au cours de cet échange, mené de bout en bout en langue « Kituba », il a été question pour l’élu de Tié Tié II et président de la Fondation qui porte son nom d’inviter la jeunesse, à travers cette représentation, à puiser dans les revers de la crise les ressorts pour juguler celle-ci.
« Soyons imaginatifs, créateurs et concepteurs des projets qui peuvent être bancables, afin d'apporter notre pierre au progrès du Congo » Ce sont ces mots qui pouvaient résumer l’invite de Brice Dimitri Bayendissa. Engagé dans une politique de proximité et du vivre-ensemble, le député de Tié tié II, à cette couche de population, vulnérable, pour avoir perdu son emploi du fait de la crise ou chômeur, a apporté un message d’espoir et de réconfort. « Rien n’est perdu », pouvait-il s’exclamer, avant de présenter le rôle que devrait jouer sa fondation : « Ma fondation, dans cette belle aventure, prend l'engagement d'assurer l'encadrement et l'accompagnement des jeunes dynamiques inventifs et créateurs. »
Puisque, martèle-t-il, la fondation Brice Dimitri Bayendissa se propose de gagner la bataille contre l'oisiveté et le chômage des jeunes.
« C'est un message d'espoir et de réconfort que nous vous apportons. C'est un message d'unité et d'invite à la créativité pour se doter des atouts permettant de faire face à la crise et de construire un l'avenir », a soutenu Brice Dimitri Bayendissa, pour qui, l’oisiveté et la paresse constituent des vices et des dangers et pour soi-même et pour le pays.

Cette rencontre citoyenne voulue interactive a permis au député et à cette couche juvénile d’envisager un nouveau pacte, une nouvelle vie, « la vie que devrait mener un jeune engagé et émancipé. »
Dans ce partenariat Brice Dimitri Bayendissa, pour remplir sa part de contrat, se propose d’assurer l'encadrement et l'accompagnement à l'entrepreneuriat des jeunes. C’est à ce prix qu’ils se rendront utiles à la République. « Nous nous sommes rendus utiles en allant à l'école et en obtenant des diplômes. » A fait observer l’élu de Tié tié II, tout suggérant la démarche à suivre en ces temps de crise : « Nous devrons, à la suite de nos diplômes, nous adapter aux exigences des temps actuels. Il faut s'autodéterminer et être son propre patron. » Une tâche pas facile mais possible à accomplir avec la volonté. Même s’il est admis que les pays doivent placer le bien-être des enfants au cœur de leurs ripostes à la récession. Il s’agit là d’un devoir moral qui va dans l’intérêt de la société tout entière.
En ce sens, qu’au nombre de chômeurs qui s’est accumulé durant ces années de crise, caractérisée par de faibles niveaux d’investissement et de croissance économique, s’est ajouté le développement d’un secteur informel, dont le niveau de sous-emploi apparaît aujourd’hui comme une pesanteur quant à la création d’emplois décents et durables.
Pour relever ce challenge de réduction sensible du taux de chômage et de sous-emploi, la fondation Brice Dimitri Bayendissa milite pour la mise en place une plateforme multi acteurs de plaidoirie et de mobilisation de financement ainsi que de politiques attractives des investissements et incitatives aux affaires.
Par ailleurs, à travers sa voix à l’hémicycle, Brice Dimitri Bayendissa entend plaider pour la multiplication des efforts par les gouvernants dans l’amélioration davantage du climat des affaires, afin d’attirer plus d’investissements, de consentir plus de ressources à des domaines plus générateurs d’emplois, et d’améliorer les performances en matière d’utilisation et d’absorption des ressources publiques.
L’objectif est d’arriver à maintenir, voire même améliorer le niveau de mobilisation des investissements tant publics que privés. La fondation Brice Dimitri Bayendissa remplira sa part de contrat dans cette marche pour accompagner et encadrer chaque projet qui proviendra des jeunes de Mpaka et au-delà, pouvait déduire le député Brice Dimitri Bayendissa.
Avant de clore cette rencontre citoyenne, Brice Dimitri Bayendissa a fait un don à cette population des produits pharmaceutiques, composés essentiellement des antipaludiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-17 17:02:39
La ‘’guerre du Pool’’ était-elle une source de revenus pour certains congolais qui en tiraient les dividendes, au point que la paix retrouvée a fermé leur guichet macabre ? Alors que tous les congolais saluent les avancées des dernières assises de Kinkala, un certains Sita, pourtant participant ex-ninja aux assises, fait maladroitement entendre une voix discordante qui serait un rejet desdites conclusions. Une voix relayée en cela par des sites internet ‘’croque-morts’’, comme si la fin du conflit et donc des morts y relatifs, dans le Pool les avait privé de l’essentiel de ce qui faisait leur existence communicationnelle. « L’information n’a pas de dimension morale ; elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s’en servira différemment.» Et si les assassins de l’information et leurs commanditaires agissaient désormais à visage découvert ?
Depuis sa nomination au Haut commissariat à la Réinsertion des ex combattants, le ministre Euloge Landry Kolelas appuyé par les responsables du système des Nations-Unies ne ménage aucun effort pour traduire les prescrits du président Denis Sassou N’Guesso en actes permissifs du retour de la paix dans le Pool. Les dernières assises de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires tenues du 12 au 13 juin à Kinkala ont réaffirmé la dynamique de paix. Sur fond de recommandations éminemment consensuelles, les participants, au nombre desquels les représentants du gouvernement et du pasteur Ntumi ont traduit ces aspirations chères à tous, afin que le Pool revive à nouveau dans toute sa splendeur et prenne toute sa place dans la sphère nationale.

D’où vient-il donc que monsieur Sita se soit soudainement mue en porte-parole des ex-ninjas, sinon du pasteur Ntumi, avec des velléités révisionnistes d’une dynamique dont tous saluent les avancées. Que dire de contraire, quand par exemple, il a été mentionné dans les conclusions, le fait que la situation du Pool soit débattue au cours d’un dialogue national inclusif. Un pré requis que le gouvernement a déjà acté, pour donner force à la paix.
Il va s'en dire que cet homme, Sita, a peut-être la tête un peu trop près du bonnet et sa maladroite ‘’interview’’ serait à l’évidence un alignement de mots dont lui-même ne comprend sans doute pas le sens.
Que l’on ne fasse pas dire au pasteur Ntumi et aux ex- ninjas, ce qu’ils n’ont pas dit, dans une espèce de « nkuchi ya mfulu » « pet de tortue », - qui incommode le village et dont il n’est parfois pas l’auteur -, par ceux qui dans les coulisses, « comptent par les doigts de la main » le manque à gagner que leur inflige la paix dans le Pool, à moins que cela ne soit un combat d’arrière-garde, visant Euloge Landry Kolelas, celui là même, par qui le président est en train de résoudre une situation que certains esprits pessimistes disaient insolubles, car Landry Kolelas est en train de réussir là où certains pariaient par l’échec arguant sur le fait que le pasteur Ntumi serait un homme versatile qui ne tiendrait pas parole une fois de plus.
Sita, porte-parole, disions-nous tantôt. Non, le pasteur Ntumi n’avait pas besoin qu’il lui prête sa langue, aussi ninja qu’il eût été, puisque le pasteur avait un représentant personnel aux assises de Kinkala, en la personne du pasteur Yindoula qui du reste était vice-président des travaux, la présidence étant assurée par Monseigneur Portela. Outre le pasteur Youndoula, deux autres personnalités très proches du pasteur Ntumi et l’ayant souvent représenté, au point même d’avoir pour l’autre, souffert dans sa chair, étaient à Kinkala, notamment Philippe Ané et Gustave Ntondo. Tous ont acté les conclusions des assises de Kinkala et appelés de tous leurs vœux l’inscription de la situation du Pool à l’ordre du jour du dialogue national.
Comme pour marquer leur satisfécit sur ces assises dont le maitre-mot en lari aura été « fiongonina » autrement dit, se parler sans retenue, pour extirper de son tréfonds les aspérités et autres points bloquants terreau de la rancœur et source de la haine, ce dans la pure tradition du ‘’Mbongui’’, l'ambiance des travaux a été des plus conviviales. Les instances des comités locaux de paix mis en place dans les différentes localités ont reflété ce sublimissime sursaut d’un « rejet du vieil homme », aurait-on dit dans la bible. Le changement, sur un idéal de paix et de progrès. Ainsi les trois postes du bureau ont été repartis ainsi qu’il suit : Président, un homme d’Église (Curé ou pasteur des confessions œcuméniques). Vice président : un ex ninja. Secrétaire : une personnalité issue de la société civile.

Afin de donner à ce panel, sur les épaules duquel repose la perpétuation de cet élan de paix dans les différentes localités, des principes uniformes face à la tâche qui sera la leur, un séminaire de formation les a regroupé à Kinkala de vendredi à dimanche. Tous se sont quittés avec la fervente mission d’être des ambassadeurs de la paix qu’ils vont œuvrer à construire avec les différentes populations.
À la vérité, cette soit disant affaire Sita aura montré que beaucoup de sites d’information qui prétendaient s’apitoyer sur le sort des populations du Pool dont il dénonçait le martyrs de la guerre, œuvraient en fait pour leur audimat dont ils comptaient les subsides. Autrement, pourquoi donc être contre la paix dans le Pool, cette paix que l’on a souhaité ligne après ligne, jour et nuit, dans ses écrits.
Au risque de me répéter, leur attitude acte bien l'assertion selon laquelle : « L’information n’a pas de dimension morale ; elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s’en servira différemment. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-16 20:43:16
Au Congo, la couverture des soins prénatals par un personnel qualifié est relativement élevée. (Urbain : 98% ; Rural : 86%) et près de huit femmes sur dix (79%) ont effectué au moins 4 visites prénatales (Urbain : 89% ; Rural : 63%).
Créé le 2019-06-15 15:37:51
Les convois de poids lourds empruntant la route Sibiti-Madingou (sud) la détruisent plus particulièrement en cette période de pluies. Chaussée déformée ou explosée, c'est l'état de la route Sibiti-Madingou via Kimandou.
Créé le 2019-06-15 14:57:48
À partir de 7 heures, ce mardi 18 juin, 74 216 candidats sont attendus pour les premières épreuves du bac général sur tout le territoire. Au total cent quatre- vingt-dix-sept (197) centres sont retenus sur toute l’étendue du territoire national, selon le ministre congolais de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Anatole Collinet Makosso.
Créé le 2019-06-15 13:30:10
En marge des entretiens des présidents de Sénats d'Europe et des présidents de Sénats africains, le président du Sénat du Congo, Pierre Ngolo et son homologue du Sénat de , Gérard Larcher ont échangé, le 13 juin dernier, au Palais du Luxembourg à Paris en France pour renforcer les relations entre le Congo et la France ainsi que la coopération entre les Chambres parlementaires qu'ils dirigent.
Créé le 2019-06-15 09:46:37
Au terme de deux jours de travaux qui se sont déroulés à Kinkala, des travaux auxquels ont activement pris part, entre autres participants, les représentants du gouvernement et ceux du pasteur Ntumi, de nombreuses conclusions ont été unanimement dégagées. En voici l’essentiel.
Les assises recommandent :
‘’Au plan du développement socioéconomique :
Démarrage effectif du programme Désarmement, Démobilisation et Réintégration en mettant l’accent sur l’approche communautaire et la réintégration socioéconomique.
Amélioration des moyens d’existence des communautés perturbées par le conflit (électricité, eau potable, hygiène et assainissement, communication, connexion à internet, audiovisuel, relance des activités agropastorales et piscicole, métayage, approvisionnement en semences, matériel technique).
Coordination des programmes en cours de réalisation dans le département.
Mise en place d’une taxe préférentielle au niveau des marchés de Brazzaville, pour les produits en provenance du département.
Réhabilitation des infrastructures communautaires de base endommagées au cours du conflit (école, centre de santé, ponts, forages, etc…)
Construction de deux lycées (enseignement général et enseignement professionnel à Kindamba pour les districts de Kindamba, Vindza et Kimba.
Intégration dans la fonction publique des volontaires (enseignants et personnel de santé) exerçant dans le département et plaidoyer à la contractualisation du personnel de santé en poste dans les localités.
Affectation des agents de l’État dans les écoles et centres dépourvus du département.
Mise en œuvre de projets communautaires pour le renforcement de l’esprit de solidarité, d’amour fraternel et du vivre-ensemble.
Réhabilitation des routes et pistes rurales pour faciliter la mobilité des personnes, biens et services et l’évacuation des produits agropastoraux du département vers les grands centres urbains.
Mise en place en urgence d’un système de formation et d’insertion professionnelle des jeunes déscolarisés en général et des jeunes filles en particulier.
Réhabilitation du trafic par pirogue sur la rivière Djoué.
Renforcement de l’éducation civique et morale en milieu juvénile avec une réelle implication des parents et sur la planification familiale au profit des jeunes, filles-mères et femmes en âge de procréer.
Mise en place d’un système de réintégration des agents d’État ou du secteur privé, ex-combattants dans leurs services d’origine.
Prise en charge psychologique des victimes du conflit, y compris les orphelins.
Assurer une distribution équitable des aides, avec une attention particulière aux cibles chefs de ménage du DDR.
Assistance juridique des personnes violées ou victimes des violences basées sur le genre.
Renforcement du mécanisme de protection sociale inclusive.
Vulgarisation des conventions protégeant les droits de l’enfant et de la femme.
Réhabilitation des infrastructures et plaidoyer pour la desserte en téléphonie.
Au plan politique :
Plaidoyer pour la contribution nationale au PDDR en vue de l’accélération de son démarrage effectif.
Formation des comités locaux de réconciliation à travers la mise en place d’un cadre juridique ou réglementaire.
Application des clauses de l’accord de cessez-le-feu et cessation des hostilités du 23 décembre 2017 à Kinkala.
Allègement progressif du dispositif des militaires vers leurs casernes initiales.
Restauration de l’autorité de l’État (administration et services publics, Gendarmerie et Police) pour rassurer les communautés.
Garantie de la sécurité et non stigmatisation des ex-combattants ayant regagné leur résidences habituelles.
Assurance de la libre circulation des personnes, biens et services par la suppression des barrières et toutes autres formes de rackets.
Remise/Libération des quartiers, domaines et maisons illégalement occupés.
Clarification de la situation des personnes portées disparues pendant la crise.
Poursuite du ramassage effectif des armes.
Démarrage immédiat du processus de lutte contre le risque d’apatridie en facilitant l’accès aux pièces d’état-civil et d’identité.
Lutte contre la production, la vente et la consommation de stupéfiants (chanvre indien et autres drogues illicites).
Lutte contre le viol et autres violences basées sur le genre’’ (…)
Transcription : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-14 23:34:51
Kinkala, ville-préfecture du département du Pool a abrité les assises départementales de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires. Placées sous les auspices du ministre Euloge Landry Kolelas, les travaux conduits par l’évêque de Kinkala ont connus l’adhésion de tous les participants.
Lors de son message sur l’état de la Nation, abordant la situation dans le Pool, le Président Denis Sassou N’Guesso rassurait : « De ma seconde promesse, devant le Parlement réuni en Congrès, de sortir le Pool de sa situation d’otage, ce département a retrouvé sa tranquillité. L’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités, signé le 23 décembre 2017 à Kinkala, s’exécute sans entrave. Le retour de la confiance a rendu possible le ramassage de plus de 8.000 armes, munitions et explosifs, naguère détenus par les miliciens. L’autorité de l’Etat se rétablit, y compris dans les anciennes zones de conflit, avec la réinstallation de l’administration et des représentants des pouvoirs publics. Les populations ont regagné leurs villages grâce à la normalisation de la vie dans le département. La libre circulation des personnes et des biens est effective, surtout avec la reprise du trafic ferroviaire. Après la réparation, à coup de milliards de francs CFA, des viaducs détruits, l’arrivée du train en gare est le résultat de la paix. C’est l’occasion de renouveler nos félicitations à la Force publique pour son action salvatrice au bénéfice du maintien de la sécurité et du renforcement de la sureté nationale. Que tous les acteurs de l’accord du 23 décembre 2017 trouvent ici l’expression de ma reconnaissance pour leur détermination au service de la paix. Il nous faut, à présent, réussir la réintégration des ex-combattants. »
Faisant de ces prescrits une feuille de route, le Haut commissariat à la réinsertion des ex combattants s’active à travers le département du Pool à la consolidation de la paix, à travers les différents axes qui la construisent. Le Ministre Haut-commissaire Euloge Landry Kolelas s’y emploi à travers des descentes quasi permanentes sur le terrain.
Ainsi, deux jours durant, du 12 au 13 juin la ville de Kinkala a entonné le ‘’cantique’’ de la paix retrouvée, au cours des assises de la plateforme de dialogue et d’échanges intracommunautaires, aux allures de conciliabule du ‘’ mbongui’’, conduit par monseigneur Louis Portela Mbouyou, évêque de Kinkala. Se parler et surtout s’écouter auront été les maitre-mots de cette rencontre.
Pendant deux jours donc, l’administration, les ex combattants, la société civile et les communautés se sont parlés pour le bien du département, maillon de la dynamique nationale.

Sans éluder aucune question, quelle qu’elle soit, les participants à ces assises sont parvenus à des conclusions éminemment constructives à travers les recommandations formulées notamment au plan socioéconomique et politique, tels que consignées dans le communiqué final.
Clôturant les travaux, le ministre Euloge Landry Kolelas a marqué son satisfécit, assurant que ces assises ont permis la préparation de toutes les conditions pour un programme de désarmement, démobilisation et réinsertion réussi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-06-14 19:38:30
L’acheminement et le raccordement au réseau public de distribution de l’électricité sont des missions de service public. À ce titre, la ville d’Abala dans les Plateaux est désormais raccordée au boulevard énergétique d’Imboulou. L'inauguration a été faite par le premier ministre congolais, Clément Mouamba.
Créé le 2019-06-13 18:46:52
A Makabana dans le Niari (sud), la nature semble avoir repris ses droits. Des herbes qui ne sont pas tout à fait du goût des habitants.
Créé le 2019-06-13 18:13:30