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Congo – Tribune libre : Quelle urbanisation pour le Congo-Brazzaville (Par Roger Ndokolo)

Après une réflexion des plus pointues dans nos colonnes, sur la politique du logement au Congo, Roger Ndokolo qui ne s’interdit aucun sujet en termes de contribution, par ses écrits, à la vie de son pays d’origine, reste sur sa logique, à travers ce regard prospectif sur l’urbanisation au Congo-Brazzaville. Voici l’intégralité de son texte.

‘’Depuis plusieurs décennies, la croissance urbaine a été alimentée par une immigration d’origine rurale et l’arrivée massive de ces migrants a repoussé sans relâche les limites de la ville. Il est à noter que les nouveaux arrivants se concentrent pour l’essentiel dans deux grandes villes, Brazzaville et Pointe- Noire.

Cet exode rural préoccupe les pouvoirs publics car ce sont des populations jeunes en quête d’un meilleur emploi et d’un nouveau mode de vie qui quittent les départements ruraux et qui, par là-même, entrainent une perte certaine du potentiel productif rural.

Le problème de l’organisation de l’espace urbain se pose aujourd’hui en raison d’une structure démographique de plus en plus déséquilibrée, d’une économie mal structurée, d’une augmentation du nombre de taudis et d’une pénurie de logements de bonne qualité.

Les grandes villes doivent faire face à de grands bouleversements en matière d’occupation des sols. Nombre de nos concitoyens souhaitent disposer d’une parcelle de terrain et y construire leur logement afin d’échapper aux charges d’un loyer. Dans ce cas, il faut tenir compte des règles d’urbanisme et ne pas résider dans des zones sensibles à l’érosion ou bien se complaire dans l’occupation d’espaces publics réservés.

Le déséquilibre entre les villes et les campagnes a atteint un tel niveau que les pouvoirs publics tentent de relever le défi à travers quelques projets de développement rural. Il s’agit de rompre l’isolement physique et psychologique des ruraux, de revaloriser leurs conditions d’existences tout en contribuant à rééquilibrer l’espace national.

C’est pourquoi le développement urbain et rural doit fonctionner de manière interdépendante et coopérative car la diffusion des technologies les plus récentes vers les zones rurales favorise l’augmentation de la productivité dans les campagnes. De plus, si les produits agricoles sont bien rémunérés, les villes fournissent aux zones rurales les facteurs de production agricole et les biens qui font l’agrément de la vie. Ceux-ci incitent alors directement les agriculteurs à employer des méthodes modernes.

En 2017 le gouvernement et la Banque mondiale ont lancé à Brazzaville une initiative dénommée « mois du développement urbain au Congo ». Ce projet a été bien conçu dès lors qu’il s’agissait de restructurer et d’aménager les quartiers de nos grandes villes pour améliorer l’accès des services sociaux de base aux populations (électricité, eau potable, assainissement et équipement des villes aux réseaux divers). Ainsi, La banque mondiale et le Congo cofinancent le Projet eau électricité et développement urbain (PEEDU) à hauteur de 275, 5 millions de dollars américains à Brazzaville et Pointe-Noire. Lancée en 2010, le PEEDU a permis de réaliser 34 km de drainage et 16 000 branchements de ménage au réseau de la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et d’aménager 32 km de voiries urbaines.

Les deux projets de schéma directeur qui ont été présentés le 2 mai 2018 lors d’un Conseil des Ministres vont également dans la bonne direction. L’administration mettra en œuvre des techniques de planification pour un ensemble d’actions à réaliser au cours des vingt prochaines années en vue de repositionner ces territoires aux normes urbanistiques requises, notamment en matière d’occupation des sols . Brazzaville devrait couvrir un territoire allant de Lifoula à Koubola. Pour la ville de Pointe-Noire, le schéma directeur d’urbanisme couvrira un territoire allant de Mengo à Diosso, et sur l’axe Est, jusqu’à Fouta.

Les politiques urbaines les plus efficaces sont celles qui parviendront à combiner l’extension géographique des villes avec l’approvisionnement en logements de qualité et en services, le dynamisme départemental et la performance du secteur agricole ainsi qu’avec la préservation de l’environnement.

Roger Ndokolo

Président du parti du centre UNIRR (Union pour la Refondation Républicaine)

Créé le 2019-08-03 20:49:47

Congo – Accord avec le FMI : Séance d’explication devant la majorité pour Clément Mouamba

Le Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba, a été, le 1er août, face aux partis de la majorité présidentielle, pour leur expliquer le contenu et les contours de l’accord. À l'issue de cet entretien, les membres de la majorité présidentielle ont exprimé leur satisfecit et promis d’en faire large écho.

Comme il l’a fait au Sénat et à l’Assemblée nationale, Clément Mouamba a expliqué dans les détails aux partis de la majorité présidentielle les enjeux économiques de ce programme, avant de les édifier sur les grands axes de cet accord signé le 11 juillet dernier.

Le chef du gouvernement leur a précisé que ce programme est financé sur trois ans à hauteur de 246,9 milliards FCFA, et s’inscrit dans le cadre de la facilité élargie de crédit. Ce programme, a-t-il précisé, vient appuyer les efforts amorcés par le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes économiques et financières. Il compte cinq axes prioritaires, entre autres, le rétablissement de la viabilité budgétaire, la restructuration de la dette, l’amélioration de la gouvernance et la constitution des réserves de change.

Sur le volet social, Clément Mouamba a indiqué que ce secteur n’est pas pris en compte dans le cadre de l’ajustement structurel prioritaire. Ce qui fait que les salaires des fonctionnaires ne seront pas dévalués et que le gouvernement continuera d’avancer les fonctionnaires avec effets financiers.

« La rencontre avec le Premier ministre a permis aux forces de la majorité présidentielle de comprendre ce qui se fait. Nous avons des éléments nécessaires nous permettant de relayer l’information auprès de nos mandants et d’autres couches sociales. Le Premier ministre nous a fait savoir que le volet ne sera préservé car les fonctionnaires seront avancés avec effets financiers et que personne ne sera jeté dans la rue », a souligné le président du Pulp, Jean Didace Médard Moussodia.

Parlant de la bonne gestion de ces fonds, Clément Mouamba leur a dit que des mesures adéquates audacieuses sont prises pour que cet argent soit dépensé selon les règles de l’art, conformément aux directives de la loi de finances.

« Le Premier ministre nous a dit qu’une bonne partie de cet argent sera réservée à la diversification de l’économie. Nous tirons les leçons du passé, cet accord nous permet de rebondir. Il nous a fait savoir que dorénavant, une dépense non prévue dans la loi de finances ne sera pas exécutée. Le respect de la loi de finances nous conduira à une gestion rigoureuse, c’est l’une des leçons que nous avons retenues et nous en sommes satisfaits », a renchéri Médard Moussodia.

Abordé sur la question, Thierry Moungalla s’est dit optimiste quant à la bonne exécution dudit programme. « Je voulais dire aux Congolais que nous sommes encore à près de trois semaines de la signature de l’accord avec le FMI, laissons le temps à l’exécutif de gérer ces informations et de les transformer en plan d’action », a-t-il souligné, précisant que le Premier ministre a indiqué que le gouvernement envisage d'organiser un séminaire afin de mieux vulgariser les termes de cet accord mais aussi ses enjeux.

Il faut dire que plusieurs membres du gouvernement et autres cadres de la majorité présidentielle étaient présents à cette rencontre.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville /Source Adiac

Créé le 2019-08-01 21:24:13

Dolisie : Un accident de véhicule de pèlerins de l’église évangélique du Congo sur la N°1 fait un mort et quarante-cinq blessés

Un corps (sans vie) et quarante-cinq blessés ont été retirés, mercredi 31 juillet à 13 heures, du véhicule de marque Mitsubishi Canter immatriculé 171 G 11 qui transportait des pèlerins de l’église évangélique du Congo en provenance de Pointe-Noire et à destination du village Kidamba-Louadi dans le département de la Bouenza (sud) pour une retraite spirituelle.

Créé le 2019-08-01 12:31:42

Les populations du Niari accusent l’armée angolaise de viol sur des femmes de Kimongo

Des femmes congolaises de la ville de Kimongo et plus précisément du village Ilou-Panga dans le Niari (sud), frontalier à Tsanga-village en territoire cabindais, sont victimes de traitements inhumains de la part de l'armée angolaise. Les habitants du Niari sont de plus en plus nombreux à dénoncer ces exactions et continuent à comptabiliser les centaines d'abus commis par l’armée angolaise : viols sans aucune protection, passages à tabac, tortures, arrestations, assassinats …

Créé le 2019-07-31 19:39:21

Denis Sassou N’Guesso à l’investiture de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce mercredi 31 juillet 2019 pour assister, le jeudi 1er août 2019, à Nouakchott, à la cérémonie d’investiture de Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, Président nouvellement élu de la République Islamique de Mauritanie.

Créé le 2019-07-31 17:57:35

Ouabari Mariotti : « 15 août 2019, le peuple attend du président de la République un message de vérité et d'espérance »

Dans une interview exclusive accordée aux Échos du Congo Brazzaville à Paris en France, l’ancien ministre congolais, Ouabari Mariotti, membre de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), a déclaré, sans langue de bois, que «l'allocution de circonstance du président Denis Sassou Nguesso, pour ne pas enfreindre la tradition, pourrait s'avérer contre-productive, si elle s'insère dans l'esprit des précédentes années. Les promesses, les réalisations en cours, la stigmatisation des maux de la société ont été entendues. La réduction de l'équipe ministérielle, les remplacements d'hommes dans les sphères de l'État, la cure d'amaigrissement des budgets des institutions et des services publics que d'aucuns exigent n'apaiseront ni les souffrances, ni la grogne. À situation grave, le peuple voudrait plutôt du président de la République un message de vérité et d'espérance ».

Créé le 2019-07-31 16:42:28

Route Owando-Obouya : Accident mortel après le village Oyembe

Un gros véhicule transportant des tables-bancs a manqué un virage, s’est renversé et a pris feu ce mercredi après le village Oyembe,  sur l’axe routier Owando-Obouya,  dans le département de la Cuvette (nord). Bilan : un mort et un blessé grave.

Créé le 2019-07-31 15:50:50

RDC – Théâtre : L’artiste comédienne Mindondo s’en est allée

L’artiste comédienne Solange Ngolomingi, plus connue sous le nom de scène de Mindondo est décédée le lundi 29 juillet à Kinshasa. Pendant un peu plus de 40 ans elle a su traduire avec emphase et talent, des instants de vie au théâtre.

Deux mois jours pour jour, après le décès de Mundueri, le 30 mai dernier, Solange Ngolomingi dit Mindondo, un autre cador du théâtre de la RDC tire sa révérence. Alors qu’elle se destinait à la dance, c’est très jeune que Mindondo arrive au théatre, notamment dans le célèbre groupe Salongo de Télé Zaïre, et s’illustre aux cotés d’autres jeunes tels Masassi et Lipati avec lesquels ils tiennent des rôles des enfants de parents fortunés avec pour tête d’affiche, Ebalé Mondial.

Le théâtre aura donc été la grande école de la vie de Mindondo qui s’est distinguée comme une artiste comédienne au talent inné grâce à ses prestations remarquables au sein du groupe Salongo de la RTNC ainsi que dans d’autres groupes où elle a presté comme le groupe Kilimadjaro où elle a tenu des rôle à la perfection, en compagnie de Bodo, Visa, décédée bien avant elle, Djosco ou autre Tito.

Ayant été elle-même une artiste intergénérationnelle, Mindondo s’appliquait à transmettre à son tour le métier aux jeunes générations.

« Nous venons de perdre une personne très active dans le domaine du théâtre en RDC. La perte de Mindondo est un coup dur pour le théâtre congolais. C’est un grand trou qui vient de se créer au sein de notre association », a déclaré l’artiste Ndungi Mambimbi, alias Masumu Debrindet, président de l’association nationale du théâtre professionnel et du cinéma du Congo.

Depuis quelques temps, Mindondo avait disparu des espaces de tournages. Certains la disaient désireuse de raccrocher, d’autre évoquait plutôt des raisons de santé qui la rendaient indisponible. Pour Mindondo, le clap de fin est intervenu le lundi 29 juillet 2019.

Adieu l’artiste !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-30 22:50:34

Des étudiants congolais dorment devant leur Ambassade à Rabat pour réclamer le versement de leurs bourses

Plusieurs dizaines d’étudiants congolais dorment à poings fermés et comme des sabots devant l’Ambassade de leur pays à Rabat, au Maroc, depuis le lundi 22 juillet dernier.

Créé le 2019-07-29 11:00:39

Pointe-Noire : Les jeunes nettoient la plage de Songolo samedi prochain

Les jeunes de la ville océane vont mener une action de nettoyage de la plage de Songolo ce samedi 3 août 2019. Une action bénévole dans le cadre de la journée d’assainissement des villes et villages du Congo décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement Clément Mouamba depuis novembre 2018.

Créé le 2019-07-29 09:21:12

Congo – Santé publique : De plus en plus de grandes villes exposées aux chiques

Le phénomène se remarquait naguère dans les villages. Désormais, il a cours dans les grands centres urbains où on note une prolifération des chiques au point que cela devient presque endémique, même si jamais, les services d’hygiène ou de santé n’en mèneront des campagnes de prévention ni n’en dresseront des statistiques pour évaluer l’étendue de la menace qui est plutôt classée comme une nuisance, qu’une maladie.

La ‘’tungose’’ ou plutôt ‘’ntunga’’ ou ‘’mayanzi’’ dans la terminologie congolaise, est une menace sournoise qui pourtant incommode. À Brazzaville et Pointe-Noire, notamment dans les quartiers périphériques, il est fait de plus en plus état de cas de chiques surtout chez les enfants et adolescents qui en cette période de saison sèche ont pour entre autre activités, que celle de jouer à même le sol, les pieds nus.

Tunga penetrans, ou Sarcopsylla penetrans est une espèce de petites puces tropicales, plus connue sous le nom vulgaire de « puce chique ». La pénétration dans l'épiderme humain de femelles fécondées de Tunga penetrans provoque la tungose, ou sarcopsyllose, car seule la femelle pénètre dans la peau des pieds, à l’intérieur de laquelle elle élabore ses œufs (étuve naturelle).

La pénétration cutanée passe le plus souvent inaperçue et, en 4 à 5 jours, la puce se gorge de sang, son abdomen rempli d’œufs se distend, produisant de ce fait une tension, responsable d’une symptomatologie douloureuse. Les œufs sont ensuite expulsés sur le sol et deviennent des larves, puis des puces en un cycle d’une quinzaine de jours. L’homme, hôte habituel, ainsi que des animaux, en particulier les porcs, sont contaminés par contact direct de la peau avec le parasite.

Même si la présence de chique dans la peau n’est pas bien méchante, au plan sanitaire, (cette présence se manifestant par une douleur modérée et même de douces démangeaisons berçantes), il n’en demeure pas moins que les conséquences peuvent être bien plus graves, chez des personnes prédisposées à certaines pathologies de la peau, ou très sensibles au lésions cutanées, les diabétiques par exemple. Il peut apparaitre une surinfection, voire des cas de tétanos, si les matériaux d’extraction du ‘’mayanzi’’ ne répondent pas aux règles d’asepsie. Les complications, panaris, abcès, sont dues au fait que l’extirpation n’est pas suivie de l’application d’un antiseptique. Il est conseillé pour éviter ces désagréments de ne pas se promener nu-pieds dans les terrains sablonneux car la marche pieds nus ou sans chaussettes favorise la contamination.

Ce sont surtout ces complications qui débouchent sur d’autres pathologies qui devraient pousser les pouvoirs publics à s’intéresser au problème qui devient à l’évidence, un phénomène de santé publique, en dehors des aspects esthétiques, des orteils déformés, voire de pieds palmés.

D’autre part, si les adultes qui jouissent des conditions d’hygiènes quasi permanentes sont moins exposés aux chiques, les enfants par contre devraient bénéficier de davantage d’attention de la part des parents qui en ces temps de vacances, relâchent quelque peu l’hygiène, au point que les enfants s’endorment parfois s’en s’être lavés au préalables, permettant ainsi aux puces qui se sont logées dans les orteils, de pénétrer sous la peau dans la nuit.

Même s’il n’existe pas à l’état médicamenteux, le traitement consiste dans la forme simple en l’extraction de manière aseptique et non sanglante du parasite dans son intégrité sans le léser avec un vaccinostyle ou une aiguille bien souvent en tige de bambou. Après désinfection locale, on récline l’orifice cutané. Détruire ensuite les chiques extraites au moyens du feu, car le contact de celles-ci avec le sol démultiplie les larves, provoquant à l’évidence une prolifération.

Ainsi, la prophylaxie repose donc sur le port de chaussures fermées et de chaussettes dans les zones exposées et sur une bonne hygiène corporelle des pieds. À défaut d’un bain, se laver surtout les pieds le soir au coucher et vérifier si une puce ne tente pas de s’incruster sous la peau.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 17:11:28

RDC – CPI : Joseph Kabila Kabange sous le coup d’un faux mandat d’arrêt

Il est parti du pouvoir en RDC, pourtant ses ennemis et détracteurs restent actifs vis-à-vis de lui. Un document largement partagé sur les réseaux sociaux fait état d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale qui viserait l’ancien président Kabila et certaines personnalités de son entourage ou ayant assumé des responsabilités alors qu’il était chef de l’État. Un fake-news à l’évidence.

Combien sont-ils, ces internautes qui se sont relayés de faux documents estampillés CPI, reçus via le réseau whatsapp. Assurément nombreux. Une fois de plus, ceux-ci se sont fait avoir par les charlatans du net, auteurs d’un habile montage de faux documents, notamment le mandat d’arrêt à l’encontre de Joseph Kabila et autres…

Le mandat d'arrêt qu'aurait émis cette institution judiciaire internationale à l'encontre de Joseph Kabila Kabange, viserait également Alexis Thambwe Mwamba, Ramazani Shadary, Evarist Boshab, Lambert Mendé et Kalev Mutond.

Vraisemblablement, ce document serait un faux. En tout cas, d'après nos sources, il n'y aurait à ce jour, aucun mandat d'arrêt contre ces personnalités.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 06:36:18

L’interview choc de l’opposant Ouabari Mariotti ce jeudi 1er août sur les Echos du Congo Brazzaville

A quelques semaines de la célébration de la fête de l’indépendance du Congo, nous prenons date avec l’ancien ministre congolais, Ouabari Mariotti, membre de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), pour une interview choc ce jeudi 1er août 2019 dans les colonnes des Echos du Congo Brazzaville (www.lesechos-congobrazza.com).

Créé le 2019-07-27 20:44:01

Denis Sassou N’Guesso a rendu hommage à l'ancien ministre et ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi François Lumwamou

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a rendu hommage, mardi dernier, au palais des congrès, à l'ancien ministre et ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi, François Lumwamou, décédé le 9 juillet dernier, à l’âge de 80 ans, à Brazzaville.

Créé le 2019-07-25 10:49:47

Alain Akouala Atipault pose avec des notables d’Angoué et affiche un rare sourire !

Sur son compte Twitter, l’ex ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, a partagé des photos où il s’est affiché dans la cour de la Notabilité d’Angouê avec les Notables d’Etoro 1 et Etoro 2 dans le département des Plateaux. Il a même affiché un rare sourire !

Créé le 2019-07-25 10:01:35

Congo – Réinsertion des ex combattants et actions sociales dans le Pool : Les États-Unis d’Amérique apportent un peu plus de deux milliards de Francs CFA

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique, Todd Haskell a indiqué mercredi à Brazzaville, que le Congo va bénéficier de la part de son pays, d’une assistance de 5 millions de dollars, soit un peu plus de 2 milliards 500 millions de francs CFA. C’était au sortir d’un entretien avec le ministre Haut commissaire à la réinsertion : Euloge Landry Kolelas.

Depuis qu’il a reçu du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso la mission d’œuvrer à la réinsertion des ex-combattants ainsi que celle du relèvement communautaire à travers la mise en place des projets spécifiques à l’endroit des populations civiles ayant souffert des troubles sociopolitiques dans le Pool, le ministre Haut commissaire Euloge Landry Kolelas s’est mué en VRP pour des actions menées tant sur le terrain qu’auprès des partenaires à même de financer certains volet de ce programme et accompagner le Congo a relever ce vaste défi.

Un entretien fructueux, c’est le cas de le dire, Euloge Landry Kolelas et Todd Haskell ont parlé du relèvement communautaire, notamment la réhabilitation des maisons, ainsi que la relance des activités économiques et agropastorales dans le département du Pool.

Ainsi, il s’agira d’œuvrer à la reconstruction des abris, des infrastructures d’eau et d’assainissement, de la sensibilisation à l’agriculture et à la sécurité alimentaire. Le premier module a pour zones cibles, les localités de Mindouli, Kindamba, Kimba, Vindza, et Mayama avec bien naturellement un montant de 2,5 millions de dollars.

Le deuxième module qui porte sur la reconstruction d’abris, la fourniture de culture de base et de semences de légumes, l’assistance aux groupes spécifiques pour la culture du manioc, des subventions aux groupes d’agriculteurs établis. D’un montant de 2,5 millions de dollars également, ce module a pour zones cibles : Kinkala, Goma Tsé-Tsé, et Mbanza Ndounga.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-24 23:42:51

Congo : Deux présidents de Conseils départementaux virés

Le président du Conseil départemental de la Cuvette, François Joseph Olandzobo, et son homologue des Plateaux, Blanche Akouala, ont été sanctionnés et n’exerceront plus leurs fonctions au motif d’avoir mis en péril les intérêts de leurs collectivités locales, a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 24 juillet 2019 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Le gouvernement relève une série d’inconduites développées par les deux responsables sur une période assez longue.

Pour le président du Conseil départemental des Plateaux, on signale entre autres, les absences répétées et prolongées à son poste basé à Djambala, et ce malgré le rappel par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de l’obligation de résidence, par lettre n°0310/MID/CAB du 12 avril 2019, la non tenue des réunions hebdomadaires du bureau, malgré le rappel sur leur périodicité fait par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation par lettre n°02/MID/CAB du 24 avril 2019 et l’existence de dissensions internes au sein du bureau, situation qui empêche le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale.

Il est reproché au président du Conseil départemental de la Cuvette, les « faiblesses dans le style de management » du bureau du conseil, l’existence de dissensions internes au sein du bureau exécutif, empêchant le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale, l’insubordination du vice-président et du secrétaire du bureau, se traduisant par des absences répétées et sans permission, le mauvais fonctionnement dudit bureau, se traduisant par l’absence de réunions hebdomadaires et la prise de décisions solitaires par le président, malgré la circulaire n°02/MID/CAB du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation du 24 avril 2019 et la paralysie de l’administration du Conseil du fait de la désertion du vice-président et du secrétaire, avec pour conséquence un état de grève larvée du personnel.

Le Conseil des ministres a donné quitus au Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation de convoquer de nouvelles élections dans les deux entités administratives conformément à la loi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Créé le 2019-07-24 20:53:53

Congo - Tribune libre : Quelle entreprise pour assurer le bon développement de notre pays? (Par Roger Ndokolo)

L’entreprise est la structure productive qui crée les richesses dans un pays. Elle permet en effet, de produire des biens et des services destinés à la consommation intérieure, mais également consacrés à l’exportation, selon ses capacités de production et de conquête des marchés extérieurs.

L’entreprise est une unité institutionnelle ou un agent économique, social et politique autonome. C’est un support de création collective qui engage des agents et des collectifs aux intérêts multiples. Elle est composée de la société (entité juridique) et de la structure productive (atelier, usine, unité de production, etc). L’existence de la structure est assurée par la société qui, seule, dispose d’une personnalité morale. La finalité de la société est de faire exister l’entreprise comme structure productive, en vue de produire et de vendre des biens et/ou des services.

Le revenu qui en découle est la contrepartie économique de la production et de la vente des biens et des services. Il représente le revenu commun des parties constitutives de l’entreprise et, à ce titre, il doit être partagé de la manière la plus équitable. «L’intérêt social» devient celui de l’ensemble des parties constitutives de l’entreprise qui sont toutes légitimes pour être impliquées dans les processus de création et de décision: le personnel (salaires), la société (autofinancement) et les actionnaires (dividendes).

La manière de voir et de compter oriente la finalité des entreprises et leur stratégie. Le profit est un solde ou un résultat. Il permet de réinvestir dans l’outil de production. Mais, il ne peut pas être le seul objectif de l’entreprise.

Si notre pays, le Congo-Brazzaville, veut consolider son indépendance et renforcer sa souveraineté, il lui faut en jeter les bases économiques et réussir à mettre en œuvre le principe de produire ce qu’il consomme. Pour cela, il lui faut un tissu d’entreprises à même de produire les biens et services fondamentaux dont il a besoin et également qu’il peut exporter pour les besoins d’équilibrer sa balance de paiement, car il y a toujours une partie des biens et services qui lui viendront des importations.

Pour déterminer la nature de l’entreprise à même de mieux répondre aux besoins de pays, afin de favoriser son développement, il existe d’autres manières de voir et de compter. Le Collège des Bernardins à Paris, dont la renommée est internationale, a identifié les outils comptables les plus appropriés pour valoriser l’entreprise, assurer l’emploi et la maîtrise du développement d’un pays comme le nôtre. Il serait judicieux de les reprendre ou de s’en inspirer. Ces indicateurs comptables ont également pour mission d’empêcher les atteintes aux fonctions environnementales essentielles à la survie de la biosphère et de prévenir les dégâts collatéraux du développement économique sur les êtres humains (risques socio-psychologiques, accidents, coût de l’insécurité environnementale, etc.). Le développement durable étant devenu un enjeu incontournable pour l’humanité.

Roger Ndokolo

Président du parti du centre UNIRR (Union pour la Refondation Républicaine)

Créé le 2019-07-24 20:49:11

Denis Sassou N’Guesso rend hommage au patriotisme et à l’esprit de responsabilité du peuple congolais

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a tenu à rendre hommage, lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 Juillet 2019 au Palais du Peuple, au patriotisme et à l’esprit de responsabilité du peuple congolais, lequel n’a pas cédé aux manœuvres et tentatives des forces négatives du dedans et du dehors pour faire échouer les négociations entre le Congo et le Fonds monétaire international (FMI).

Créé le 2019-07-24 20:22:16

Congo – Angola : L’armée angolaise compense le meurtre d’un chasseur congolais par quelques vivres

Il y a quelques jours, des gardes-frontière angolais tuaient par balles, un jeune chasseur congolais du village Pangui à la frontière cabindaise, Cyriaque Mboumba-Mabiala. La délégation congolaise qi s’est rendue à Belize pour tirer cette affaire au clair, en est revenue avec quelques vivres, en compensation du crime.

Il y a quelques jours, le lieutenant-colonel Da Sylva Emmanuel, commandant des unités de la Garde-frontière angolaise est venu en personne confier à la famille du défunt, le corps en état de décomposition, du jeune chasseur Cyriaque Mboumba-Mabiala, abattu dans des conditions non élucidées, par une patrouille des gardes-frontière angolais basés à Belize.

Coté congolais, le capitaine Foutou-Bioko chef du détachement mixte territorial a conduit le 18 juillet à Belize, une délégation de la Force publique congolaise à laquelle s’étaient joints les parents du chasseur abattu. La délégation est allée rencontrer les autorités militaires angolaises et leur manifester l’indignation de la partie congolaise, face à cet acte cruel.

Sur les faits, les autorités militaires angolaises qui les reconnaissent, ont informé la partie congolaise que l’auteur du meurtre aurait été arrêté. Son identité n’a cependant pas été communiquée. D’autre part, un médecin a déterminé les causes du décès, consignés dans un document rédigé en portugais.

N’ayant pas trouvé le commandant de la brigade de Belize sur place un autre rendez-vous a été pris, alors que coté angolais, on a prétendu que ‘’l’incident était clos’’. Et en guise de réparation pour le décès de leur parent, les militaires angolais ont donné à la famille du défunt, un sac de riz, un sac de haricot, un sac de farine, un carton de boites de sardines et une somme de 5000 francs CFA.

Le geste a suscité la colère et l’indignation des parents et de la délégation congolaise, hélas impuissants face à des angolais imprévisibles.

Ce énième incident meurtrier à la frontière angolaise ainsi que la désinvolture des militaires angolais interpellent sur les relations entre le Congo et certains de ses voisins. Les parlementaires tout comme le gouvernement devraient se saisir de ces questions, afin d’harmoniser le cadre de vie dans ces zones où les citoyens congolais semblent subir la loi des soldats des pays voisins, qui se croient tout permis.

Bertrand BOUKAKA/Les échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-23 22:40:46

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