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Gouvernement : vers un remaniement avant août prochain ?

La très forte présence médiatique des membres du gouvernement en ce moment laisse penser qu'un remaniement est en préparation. Il pourrait intervenir avant août 2019. Les ministres se démultiplient en ce moment pour défendre la politique de l'exécutif.

Créé le 2019-07-08 13:50:26

France - Insolite : Un coq à la barre car il chante trop fort le matin

Le coq Maurice, de Saint-Pierre-d’Oléron, comparaîtra aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Rochefort (Charente-Maritime) en France, accusé par un couple de résidents secondaires de chanter trop fort.

Créé le 2019-07-08 13:06:56

Congo – FMI : L’examen du dossier du Congo aura lieu le 11 juillet et les signaux sont au vert!

Alors qu’il était attendu pour le 5 juillet, l’examen du dossier du Congo, par le conseil d’administration du Fonds, dans le cadre de la facilité de crédits élargie, aura finalement lieu le 11 juillet. La publication du nouveau calendrier par le secrétariat de l’institution, vient doucher les ardeurs de ceux qui déjà, criaient victoire sur un renvoie sine die dudit examen, comme si les malheurs du Congo étaient pour eux, source de bonheur.

Ils ont été prompts à relayer le calendrier de travail du conseil d’administration du Fonds monétaire international, duquel ne figurait pas le Congo à la date du 5 juillet, initialement annoncée pour l’examen de son dossier. Ces pseudos activistes de la bonne gouvernance ont hélas toute honte bue, disparu des réseaux sociaux où ils sont très actifs, pour commenter l’inscription du Congo au calendrier du FMI en date du 11 juillet 2019. Dire que l’ennemi du congolais, c’est le congolais.

Souvent installés en occident d’où ils tiennent des officines de super blogueurs, ces congolais n’ont pour seule ambition que de nuire à l’image du pays ainsi qu’à ses dirigeants, en relayant tout ce qui peut être contre-productif pour le pays. C’est à se demander, en quoi cela avance t-il leur combat politique, si c’en est un, car ils ne se rendent pas compte qu’en pensant causer du tort à Denis Sassou N’Guesso ou au gouvernement de la République, les ‘’mauvaises nouvelles’’ dont ils se délectent impactent surtout leurs parents restés au pays et qui n’ont pas, à tout le moins, le même regard qu’eux.

D’autres acteurs passés experts dans le dénigrement des institutions du pays, à travers des théories habilement commentées sur l’économie, la finance, la gestion des ressources, le développement et la bonne gouvernance, ont subitement perdu leur voix, eux qui disaient à qui voulait les entendre, que jamais le dossier ne passerait.

À propos de cette catégorie de donneurs de leçons qui a toujours dénoncé le fait que le président Sassou ne sanctionne jamais, eux qui pourtant ont été sanctionnés, à quelques moments, en étant sortis du gouvernement, ceux-ci donc n’ont jamais présenté aux congolais les preuves de leurs compétences tant vantées, car d’eux, les congolais ne retiennent qualitativement rien de leur passage au gouvernement, rien qui puisse marquer la postérité et les présenter comme des symboles de l’excellence. Bien au contraire, ils ont, à différents niveaux, des comptes à rendre, sur leur gestion antérieure, aux postes qui furent les leurs.

Le dossier du Congo sera examiné. Dans le peuple, cela est vu comme un soulagement, en attendant les décisions qui en résulteront. Du reste, le ministre Calixte Ganongo quitte Brazzaville lundi, pour Washington. L'accord FMI-Congo sera sauf retournement de dernière minute, conclu. Le premier décaissement pourrait intervenir au mois d'août. Cela, ce sera au moins, du concrêt, qu'attend le peuple.

Ce peuple qui désormais détourne ses oreilles des propos de certains hommes politiques ardents donneurs de leçons, à qui il rétorque : « Quand vous êtes avec Sassou, vous ne jurez que par lui. Une fois que vous êtes virés, vous devenez opposants, aigris, donneurs de leçons et pensez savoir plus que ceux restés en poste. Qu’avez-vous fait pendant que vous étiez-là ? »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-05 08:38:24

Congo - Évocation : Marien Ngouabi et la marche du 27 juin 1966

Notre confrère Adiac a publié un texte qui nous paraît de haute portée historique. Aussi, le reprenons-nous. La cause du capitaine Ngouabi semblait perdue quand, le 27 juin, Brazzaville se transforma subitement en un théâtre d’événements civils et militaires qui eurent pour résultat d’annuler sa rétrogradation.

La diffusion à la radio toute l’après-midi du 26 juin de la sanction frappant le capitaine Marien Ngouabi fut une piètre performance de la communication gouvernementale. Elle voulait frapper les esprits par la terreur et montrer à tous ceux qui tenteraient de défier l’autorité présidentielle qu’à Sparte on ne badinait pas en matière de discipline. Ce fut l’effet inverse qui se produisit ! À l’époque, le grade de capitaine pouvait être assimilé actuellement à celui de colonel. Casser un officier ayant atteint ce sommet devait être justifié par un tort indiscutable parce qu’inqualifiable. Ce qui, en l'occurrence, dans le cas d’espèce, n’était pas du tout évident aux yeux de la population.

Le décret lu plusieurs fois à la radio avait soulevé une grande émotion dans la population tant la disproportion entre la faute et la sanction semblait sans mesure. On s’indigna profondément dans les quartiers populaires de Brazzaville. Dans l’air du temps, on promit sans atermoiement d’aller le faire savoir à Massamba-Débat devant son Palais, même s’il était absent du pays !

Toujours dans l’après-midi du 26 juin, Marien Ngouabi trouva un soutien inespéré. Céline Yandza ayant appris par la bouche du concerné lui-même autour de quoi tournait l’affaire se braqua immédiatement. Présidente de l’Union révolutionnaire des femmes du Congo, un des organes du pouvoir, l’injustice subie par l’officier Ngouabi semblait si flagrante à ce cœur de femme qu’elle décida de prendre les choses en main. Jeune femme d’une beauté remarquable, pimpante et pleine d’avenir, Céline Yandza joua un rôle de premier plan dans la marche du 27 juin. « Nous voulons la paix, plus de sang au Congo » fut le slogan crié par les femmes.

La marche partit du rond-point Poto-Poto en direction du Palais présidentiel dans le quartier du Plateau en passant par le centre-ville. La progression des marcheurs fut stoppée à la hauteur de l’actuel ex-Trésor par un cordon des miliciens de la Défense civile. Frustrés et furieux, les marcheurs se vengèrent aussitôt en saccageant et en incendiant les locaux du Bureau politique du Mouvement national de la révolution (MNR), situés en arrière de l’actuel bâtiment de passation des Marchés publics. Ambroise Noumazalay, Aubert Lounda, Maurice Ognami et d’autres membres du Bureau politique se refugièrent au stade de la Révolution où un bataillon de la Défense civile siégeait à côté de la piscine olympique.

La fébrilité des civils avait atteint les casernes où, dans les différents corps, la situation était explosive. Au bataillon des Paras, en particulier, le chef d’état-major de l’armée, le commandant David Mountsaka, fut molesté et séquestré. Michel Mbindi, commissaire général de police et homme de main du président Massamba-Débat, fut fait prisonnier par les gendarmes. Cependant, aucun chef militaire ne prit l’initiative d’aller plus loin, c’est-à-dire de renverser le gouvernement.

Dans la soirée, la Défense civile et la police, le bras armé du pouvoir, se déployèrent dans la ville où trois cent et une personnes furent capturées. Céline Yandza née Eckomband figurait dans cette cohorte, unique femme prisonnière. Son mari, Gérard, subissait les mêmes représailles mais fut élargi peu après. Le couple ne résista pas à cette épreuve. Céline fut libérée le 2 août 1968 au moment de la chute de Massamba-Débat.

Dans son journal « Dipanda » de juin 1967, Ndalla Graille, idéologue du régime, écrivait : « Certains militaires ont voulu abuser les soldats et les entraîner à renverser la Révolution et ses acquis. (…) ; La jeunesse congolaise obéissant strictement aux ordres du grand MNR a (…) fait échec aux tentatives insensées des militaires aux grands sabots mais aux petits cerveaux ».

Quasiment une année après cette diatribe, l’idéologue Ndalla, son ami Noumazalay et la Défense civile étaient passés corps et biens du côté des militaires aux gros sabots mais aux petits cerveaux. Le 1er août 1968, celui pour qui les marcheurs du 27 juin 1966 étaient allés réclamer la réhabilitation du galon avait dépassé l’étroitesse des honneurs de l’épaulette pour lever un toast sur les honneurs des allées du pouvoir.

La Rédaction/Source Adiac

Créé le 2019-07-05 07:21:05

Congo : Un prêtre assassiné à Ouesso, un suspect interpellé

Le corps sans vie de l’abbé Paul Mbon a été retrouvé, mercredi 3 juillet 2019, dans la rivière Sangha, notamment à Matoto, dans la commune de Pokola (nord).

Créé le 2019-07-04 17:45:43

CAN 2019 : Les affiches des huitièmes de finale

On connaît désormais les affiches des huitièmes de finale de la CAN 2019 en Égypte qui débutent ce vendredi 5 juillet jusqu’au lundi 8 juillet 2019.

Créé le 2019-07-04 17:13:10

Mossendjo, deuxième ville du Niari, au régime sec depuis deux semaines

Depuis maintenant plus de deux semaines, la ville de Mossendjo qui compte environ 22.000 habitants manque cruellement d’eau.

Créé le 2019-07-04 16:31:42

Scieurs de planches : les jeunes de M’binda dedans !

Autrefois, réservée aux exploitants forestiers, le métier de scieur de planches a gagné du terrain aujourd'hui puisqu'exercé par de nombreux jeunes de la ville de M’binda dans le département du Niari (sud) qui, auparavant, exerçaient d'autres activités de débrouillardise (chasse aux gibiers, pêche…) pour leur survie et celle de leurs familles.

Créé le 2019-07-04 15:33:45

L’opposition congolaise plongée dans un profond coma

L’opposition congolaise est aphone, elle est plongée dans un profond coma, donnant l’impression d’une classe politique apprivoisée jusqu’à la moelle épinière par le régime PCT qui gouverne désormais en terrain conquis, sans contrepouvoir aucun.

Créé le 2019-07-03 18:23:36

Congo - Fer de Mayoko : Et si les génies du Ndjobi étaient fâchés contre Sapro ?

Depuis l’implantation de la société Sapro sur le canton de Mayoko où elle exploite un gigantesque gisement de fer, et au regard des difficultés structurelles qui s’accumulent, il y a de quoi dire que les mânes de la contrée n’ont pas du tout donné leur onction à ladite société. Le fer pourrait faire le bonheur de la société Sapro ou la plonger dans un chaos sans fin. Sans doute que son PDG, Paul Obambi est irrévocablement condamné à subir ce que certains ont appelé la « malédiction des matières premières », faute pour lui, de n’avoir pas tenu de conciliabule avec les anciens, dépositaires du pouvoir du rite ndjobi et confidents des génies de la terre.

Créé le 2019-07-03 17:17:38

Congo – Diaspora : Un ressortissant du Congo-Brazzaville serait en détresse à l’hôpital de Créteil

L'hôpital Albert Chenevier à Créteil est à la recherche de toute personne qui connaîtrait Monsieur Tsindou André, soit sa sœur Malanda Adrienne.

Monsieur Tsindou André, est hospitalisé à Créteil et l'hôpital aimerait avoir le contact d'un proche. Aussi, demande t’il à la communauté du Congo- Brazzaville de s’impliquer, afin de retrouver ses proches...

Le numéro de l'hôpital est : 0149813202

La rédaction

Créé le 2019-07-03 09:26:08

Congo - Étudiants rapatriés de Cuba : Le président de la République a reçu les parents

En dépit de la situation créée par les étudiants congolais rapatriés de Cuba, le président Denis Sassou N’Guesso reste sensible et préoccupé par leur avenir. Aussi, a-t-il reçu le collectif des parents desdits étudiants, mardi 2 juillet à Brazzaville, afin que tous s'impliquent dans la recherche de solutions.

Face aux parents, le président Denis Sassou N’Guesso s’est montré autant ferme que magnanime, en somme paternel. Ses mots ont rassuré et réconforté des parents qui se disaient en perte de repères pour leurs enfants. «En dépit des fautes qu’il peut commettre, un enfant reste un enfant. Le flageller à l’extrême, c’est s’auto-flageller. C’est certes pour eux, une chance de réussite dans laquelle nous nous sommes investis qui a été gâchée. Le mal est fait. Pour ces enfants, le retour au pays est déjà une grosse sanction. Il faut à présent tourner la page et œuvrer à leur redonner une chance de réussite si possible, dans l’orientation qui est la leur.»

Touché par ce geste d’une magnanimité inespérée, le collectif des parents concernés a demandé pardon au chef de l'État et exprimé sa volonté de collaborer avec le gouvernement en vue de la réinsertion des étudiants rapatriés dans les structures académiques locales. « Les responsabilités sont partagées. Nous allons échanger avec les enfants pour chercher comment réformer leur avenir », a indiqué le responsable du collectif, Jean François Galomi, à l’issue de l’audience avec le président de la République.

« Et si les enfants sont encore motivés pour apprendre la médecine, nous allons négocier leur réinsertion avec le gouvernement », a-t-il ajouté.

Au total, cent trente-huit étudiants congolais inscrits en médecine à La Havane ont été rapatriés, en juin dernier, pour mauvais résultats scolaires et avoir réclamé violemment leur bourse.

Jean François Galomi a fait savoir qu’« aucun étudiant n’a disparu », tous ont regagné leurs familles.

« Nous avons informé le président de la République que nous avons bien reçu les enfants. Chaque enfant vit auprès de ses parents », a-t-il conclu.

Le gouvernement congolais avait envoyé plus de mille étudiants entre 2014 et 2015 dans la capitale cubaine pour y suivre des études en médecine. Certaines étudiantes ont été rapatriées avec des bébés.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-03 08:57:42

FMI – Changement : Christine Lagarde quitte le Fonds pour la BCE

Christine Lagarde va prendre la tête de la BCE. Dire que le président français à réussi à imposer sa compatriote, ainsi qu’il le désirait.

C’est la fin d’un long suspens. Mardi 2 juillet au soir, les dirigeants européens se sont enfin entendus sur leur casting pour diriger l’Union Eurpéenne, qui verra deux femmes aux postes clés : une ministre allemande, Ursula von der Leyen, à la Commission, et la Française Christine Lagarde à la BCE.

Sur Twitter, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) se dit « très honorée d’avoir été nominée pour la présidence » de la Banque centrale européenne.

« Je suis très honorée d’avoir été nominée pour la Présidence de la BCE. Au vu de ce qui précède, et en consultation avec le Comité d’éthique du Conseil d’administration, j’ai décidé de quitter provisoirement mes fonctions de DG du FMI durant la période de nomination.»

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-02 20:02:58

Congo – Finances : La Beac plafonne les retraits et paiements par carte bancaire hors de la Cemac

Contrairement à ce que certains congolais résidant hors du pays semblent instiller, le manque de devises ne concernerait pas seulement le Congo. La BEAC a pris des mesures de restriction dans la zone afin de maintenir tant soit peu l’équilibre des moyens de payements.

La banque des États d’Afrique centrale (Beac) a défini « les conditions et modalités d’utilisation hors de la Cemac des instruments de paiement électronique ». Cette mesure a pour but, la sortie exagérée de devises, qui se font rares.

À la lecture de ce document signé par le gouverneur de la Beac, Abbas Mahamat Tolli, il s’agit de mesures de restriction des sorties de devises à travers les cartes bancaires à débit immédiat, les cartes de crédit et les cartes prépayées. « L’utilisation à l’extérieur de la Cemac des instruments de paiement électroniques, est restreinte aux transactions courantes dans la limite des seuils d’allocation des devises prévus par la réglementation des changes », renseigne la Beac.

Abbas Mahamat Tolli

Le montant des opérations de paiement et de retraits sur des guichets et terminaux situés à l’extérieur de la Cemac est désormais plafonné à cinq millions de FCFA par individu et par voyage. Au-delà de ce montant, le voyageur est contrait de justifier à priori ou a posteriori les montants sollicités.

S’agissant du règlement des transactions à distance, notamment les paiements en ligne, il est désormais plafonné à un million de FCFA par personne et par mois. Au-delà de ce montant, il faut désormais justifier la transaction « par tout moyen laissant trace » et ceci « dans un délai de 30 jours ».

Les émetteurs des instruments de paiement électronique, que sont notamment les banques commerciales, sont chargés de veiller au respect de ces nouvelles conditions et modalités.

Cette batterie de mesures intervient alors que la sous-région connait une pénurie de devises régulièrement dénoncée par les organisations patronales. Mais, de source interne, ces nouvelles dispositions viseraient surtout à lutter contre le blanchiment des capitaux, le terrorisme et le commerce informel qui entraîne une érosion de près de 50 % du PIB de l’Afrique subsaharienne.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Ecofin

Créé le 2019-07-02 06:30:35

Kimongo : Deux vigiles prennent en otage deux véhicules de la société de téléphonie MTN

A Kimongo dans le Niari (sud), deux vigiles de la société de téléphonie MTN, Dinana et Lenga ont pris en otage, ce lundi, deux véhicules de ladite société ayant pignon sur rue au Congo-Brazzaville.

Créé le 2019-07-01 15:57:09

Congo – Transport ferroviaire : La collision entre deux trains lourds fait de nombreuses victimes

 

Un train de marchandises de la compagnie du chemin de fer Congo-océan (CFCO) et un train minéralier de la société Sapro-Mayoko sont entrés en collision, la nuit du dimanche à lundi, dans la zone de Ngondji, près de Pointe-Noire. Le bilan fait état d’une vingtaine de morts, ainsi que de nombreux blessés.

On en sait désormais un peu plus sur la collision entre deux trains, aux premières heures de la matinée de lundi, dans le canton de Ngondji au sortir de la gare de Ngondji. Un problème de régulation, notamment un mauvais aiguillage serait à l’origine de l’accident. L'un venait de Dolisie et l'autre de Pointe-Noire.

Les témoignages recueillis relèvent que les conducteurs d’un des trains, ayant remarqué qu’un autre venait en face, auraient immobilisé leur rame. Convaincus que la collusion frontale était inévitable car en face, on semblait ne pas voir le danger, les machinistes on eu le temps de quitter la locomotive.

Surpris par l’obstacle, les conducteurs de l’autre train n’ont pas eu le temps de freiner. Ils se sont emboutés à toute vitesse dans la rame en stationnement. Le choc frontal leur a été fatal. Les deux conducteurs sont décédés sur le coup.

La violence du choc a été telle que, de nombreux tombereaux, porte-containeurs ont déraillé dans un fracas de tôles froissées, éjectant ou broyant les voyageurs clandestins qui avait pris place au dessus desdits containeurs, notamment sur les trains de marchandises.

Ces pseudos clandestins seraient pour la plupart des commerçants qui préfèrent accompagner ainsi leurs marchandises bien souvent sujettes à des vols. Deux gendarmes convoyeurs de train ont été légèrement blessés.

Avant l’arrivée de la police et la gendarmerie, de nombreux badauds des environs ont eu le temps de faire leurs emplettes.

Pour l’heure, le trafic est suspendu, en attendant de dégager la voie et de la remettre en état.

Beaucoup de personnes évoquent le cas des victimes. Fusent-ils en situation de clandestinité, ces citoyens blessés ou décédés dans de telles conditions interpellent la conscience nationale et devraient tout de même bénéficier de la bienveillance de la république.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-01 15:49:43

Congo – Agriculture : La Fondation Perspectives d’Avenir lance le Programme d’Appui à la Relance de la Productivité Agricole au Pool

Au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre Yalavounga à quelques encablures de la ville-préfecture de Kinkala, la Fondation Perspectives d’Avenir conduite par son président, Denis Christel Sassou N’Guesso, a procédé au lancement du Programme d’appui à la relance de la productivité agricole (Parpa), au Pool. À cette occasion, le directeur exécutif de la Fondation, Abraham Okoko, a annoncé la construction courant mois d’août, avec l’appui de l’ambassade du Japon, d’un centre multi métiers au chef-lieu du département. Outre les métiers de plomberie, de l’électricité, de la menuiserie et autres, ce centre va orienter la plus grande partie de son action sur l’agriculture, dans la perspective de former des entrepreneurs agricoles congolais.

« Les jeunes sont capables de bien de choses, si on leur en donnent les moyens ». Ces propos qui sont devenus un postulat d’action pour Denis Christel Sassou N’Guesso, se vérifient chaque jour par la preuve, à travers les initiatives menées par la Fondation Perspectives d’Avenir et pour lesquelles son président ne ménage aucun effort, quant à l’aboutissement de celle-ci.

Le lancement à Kinkala du programme d’appui à la relance de la productivité agricole (Parpa) montre bien que ce programme sorti des incubateurs à idées de la Fondation, cible le point focal même, d’une activité agricole pérenne s’appuyant sur des actifs implantés dans les viviers de productions en leur apportant la valeur ajoutée nécessaire, gage de l’essor agricole attendu et souhaité par tous, depuis de lustres et très souvent resté à l’étape de projets.

Chaque région du Congo dispose des spécificités agricoles dont la production en masse couvrirait l’ensemble d’un marché bien demandeur. À la Fondation Perspectives d’Avenir, on a compris que « tout développement commence par le ventre », et qu’il faut s’appuyer sur des actifs disposant d’une expertise somme-toute naturelle en terme d’engagement au travail de la terre à laquelle ils sont attachés, et leur apporter les conditions nécessaires pour un travail efficient. « Un homme, une mission, des moyens », dirait-on dans d’autres corps de métiers.

En ce qui concerne le Parpa, Abraham Okoko a indiqué que celui-ci va s’étendre sur l’ensemble du territoire national. Kinkala, a-t-il poursuivi, constitue le point de départ du projet dans la mesure où le département du Pool est parmi les grands bassins agricoles du pays.

L’appui apporté dans le cadre du programme est essentiellement en nature et dans une logique participative. Il s’agit, a-t-il dit, de mettre à la disposition des producteurs des services mécanisés pour la préparation des sols cultuvables ; d’aider les producteurs à acquérir les moyens de production par la fourniture de kits agricoles ; d’effectuer gratuitement en faveur des producteurs des formations nécessaires pour une meilleure productivité et de mettre en œuvre des politiques d’accompagnement en leur faveur dans leurs filières respectives.

L’objectif du Parpa, a signifié Abraham Okoko, est de contribuer à l’amélioration de la productivité des acteurs agropastoraux et au développement des unités de production par des actions directes au profit des producteurs, notamment mettre à disposition des tracteurs, former, accompagner et aider à l’acquisition d’outils et de semences.

Pour bénéficier des services du Parpa, a fait savoir le directeur exécutif de la FPA, il est demandé aux postulants de se rendre à l’antenne la plus proche de la zone d’exploitation en vue de s’informer et s’inscrire. Le Parpa se propose, par ailleurs, de réaliser gratuitement, pour des ménages précaires, mille hectares de labour.

Trois antennes sont installées au Pool. Celle de Kinkala qui couvre les districts de Loumou, Louingui, Boko, Mbandza Ndounga et Goma tsé-tsé ; l’antenne de Mindouli qui concerne les districts de Kindamba, Vindza et Kimba et celle d’Ignié qui couvre les districts de Mayama et Ngabé.

À l’issue de la présentation du projet, les bénéficiaires ont, par la voix de Robert Ndiki, remercié les initiateurs. Ils ont souhaité que ce programme perdure afin de les aider à quitter le stade d’une l’agriculture embryonnaire de subsistance pour l’agriculture mécanisée et commerciale.

Pour sa part, le maire de la ville de Kinkala , Joseph Kinfoua , a assuré les initiateurs du projet de la disponibilité de sa population pour la réussite de ce programme, une prière somme-toute exaucée, qui selon lui, va considérablement aider à la relance des activités agricoles dans cette partie du pays meurtrie par des conflits armés à répétition.

Pour lier l’acte à la parole, le président de la FPA, Denis Christel Sassou N’Guesso, a remis un échantillon de matériel agricole aux bénéficiaires.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

En images : quelques temps forts de la cérémonie

Créé le 2019-07-01 10:59:16

Congo – ‘’Corps en dépôt’’ : Le mort n’était pas mort !

Une scène surréaliste, défraie la chronique depuis le week-end dernier à Brazzaville. Un corps en dépôt dont le décès avait été constaté à l’hôpital de Talangaï et transféré à la morgue municipale est revenu à la vie. Le constat de son décès fait au jugé était bien faux. L’homme s’était simplement évanoui.

Une course vers la vie pour ce pseudo cadavre venu du centre hospitalier de Talangaï pour être mis en conservation à la morgue municipale et dont les parents, en désespoir de cause, attendaient que se libère un casier mortuaire, pour y déposer leur ‘’défunt’’ et accomplir les formalités de dépôt de corps pour repartir avec le numéro du casier, pièce indispensable pour les obsèques. L’homme n’y sera pas déposé car entre-temps, il est revenu à la vie.

Le récit se passe de commentaires : « On a emmené un malade à l’hôpital où une fois arrivé au triage, le corps médical examine le patient (sans le toucher) et conclu à un décès de ce dernier, avant son arrivée en ces lieux. La mère du patient qui était au chevet du malade a contesté cette version en affirmant que son fils n’était qu’évanoui à leur arrivée. Malheureusement pour elle, les médecins ont maintenu leur version et constaté le décès en écrivant sur une feuille l’heure d’arrivée, l’heure du constat, le nom du décédé….et ont épinglé le tout sur la chemise du ''cadavre'' pour tout acheminé à la morgue. Arrivé à la morgue, il n’y avait plus de casiers libres. Les parents auraient donc déposé le cadavre à même le sol en attendant de trouver un casier libre. Et c’est à ce moment que ce serait produit un fait surréaliste. Le prétendu mort a levé son bras et commençait à remuer son corps aux grands cris de sa mère et ceux qui l’accompagnaient jusqu’à sortir de cette salle mortuaire, courant vers le triage du CHU, accompagné d’une foule hurlante.»

Combien sont-elles ces personnes hâtivement déclarées décédées, mais qui en réalité font peut-être un arrêt cardiaque ou entrent dans un coma. Une seule pression au bras ou un regard sur les pupilles dilatées suffit à déclarer le décès. Pas d’examens poussés, ni de temps d’attente avant le dépôt à la morgue, comme il est d’usage dans certains pays. Sans doute, la vie des patients prétendument décédés est-elle si banale qu’elle ne vaut pas que l’on s’y penche davantage et le cas de cet homme, un miraculé en somme, a de quoi interpeller sur le professionnalisme de certains médecins des triages, encore que certains s’arrogent ce titre qu’ils n’ont pas, dans les hôpitaux congolais.

Ce fait éminemment grave et qui s’est produit en plein jours, devrait conduire la hiérarchie à une demande d’explications du chef de service du triage de l’hôpital de Talangaï, sur ces manquements, à défaut pour le procureur, saisi par la ‘’clameur publique’’, d’ouvrir une information judiciaire pour manquement au devoir et mise en danger de la vie d’autrui. C’est aussi cela, l’État de droit et la lutte contre les antivaleurs. Hélas… Je me tais !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-01 08:44:41

Congo – Finances : Le manque de devises en euro provoque le ralentissement du commerce d’importation semi informel

Depuis le mois de mai, de nombreux commerçants, surtout des femmes spécialisées dans l’import, depuis Dubaï ou la Chine, connaissent un ralentissement de leurs activités, faute de devises. Désormais, pour ces commerçants, tout voyageur en provenance d’Europe représente un espoir de s’approvisionner en Euros.

Arrivé par le vol Air France vendredi soir, Axel avait à peine posé ses valises, que deux charmantes jeunes dames étaient entrées dans la concession familiale où il était descendu. Visiblement bien renseignées, les deux dames s’étaient dirigées vers lui, le gratifiant d’un « bonsoir tonton » dont la sensualité du ton l’emplit d’étonnement. « Excusez-nous de ne pas vous avoir laissé vous reposer. Nous cherchons de la ‘’monnaie’’, au cas où vous aurez des euros ». « Mais je viens d’arriver, mesdames. » « Justement tonton, nous allons repasser plus tard. Voici nos numéros de téléphone. C’est Agnès et Bertille. Ne nous oubliez pas s’il vous plait. »

À peine les deux dames étaient-elles parties, que Jonathan, le neveu d’Axel, était venu voir son oncle. «Tonton, qu’est ce qu’elles voulaient, ces ‘’ femmes de Dubaï ‘’. Des euros sans doute. Non, j’ai déjà causé avec une ‘’sœur à moi’’, qui viendra demain. Elle va les prendre avec un très bon taux. Ici, les euros, ça devient de l’or. On les cherche à la torche».

Des scènes de ce genre sont désormais récurrentes au Congo où la Banque des États de l’Afrique centrale a suspendu fin mai, le traitement des demandes de devises en euros, du fait de l’épuisement des stocks. Depuis lors, la situation n’a pas changé.

Même si la parité Euro - Franc CFA est fixe, ce désagrément risque à terme, de créer de graves déséquilibres économiques. Déjà, les changes sont désormais ‘’flottants’’ avec un marché noir, sinon informel qui a pris le monopole de l’activité officielle et laisse fluctuer les taux de change au gré des variations de l'offre et de la demande de ces agents privés. Cela pourra induire une hausse de certains produits importés.

Outre les commerçant importateurs, cette situation impacte aussi les voyageurs privés en partance pour l’Europe à qui on demande de produire des preuves de subsistance en euros lors de la demande de visa.

Désormais, une seule solution s’impose : les transferts de banque à banque. Une opportunité qui n’est hélas pas du ressort de tous les citoyens.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-01 07:11:57

Environnement- Reunion des Experts: L'écologiste Congolais le Dr Michel Innocent Peya invité à Boon en Allemagne à la session préparatoire de la COP 25.

En prélude à la tenue de la COP 25 qui se tiendra du 11 au 22 novembre 2019 à Santiago au Chili, les experts des questions environnementales venant du monde entier se sont réunis du 17 au 27 juin 2019 à Bonn en Allemagne en vue d'examiner les avancées sur l'accord de Paris. Le but etant d'encourager les Etats de decarboner leurs économies, en commençant par l'abandon progressif des centrales au charbon, en encourageant le developpement des energies renouvelables et des mobilités durables.

 

Créé le 2019-06-30 18:07:34

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