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Route Owando-Obouya : Accident mortel après le village Oyembe

Un gros véhicule transportant des tables-bancs a manqué un virage, s’est renversé et a pris feu ce mercredi après le village Oyembe,  sur l’axe routier Owando-Obouya,  dans le département de la Cuvette (nord). Bilan : un mort et un blessé grave.

Créé le 2019-07-31 15:50:50

RDC – Théâtre : L’artiste comédienne Mindondo s’en est allée

L’artiste comédienne Solange Ngolomingi, plus connue sous le nom de scène de Mindondo est décédée le lundi 29 juillet à Kinshasa. Pendant un peu plus de 40 ans elle a su traduire avec emphase et talent, des instants de vie au théâtre.

Deux mois jours pour jour, après le décès de Mundueri, le 30 mai dernier, Solange Ngolomingi dit Mindondo, un autre cador du théâtre de la RDC tire sa révérence. Alors qu’elle se destinait à la dance, c’est très jeune que Mindondo arrive au théatre, notamment dans le célèbre groupe Salongo de Télé Zaïre, et s’illustre aux cotés d’autres jeunes tels Masassi et Lipati avec lesquels ils tiennent des rôles des enfants de parents fortunés avec pour tête d’affiche, Ebalé Mondial.

Le théâtre aura donc été la grande école de la vie de Mindondo qui s’est distinguée comme une artiste comédienne au talent inné grâce à ses prestations remarquables au sein du groupe Salongo de la RTNC ainsi que dans d’autres groupes où elle a presté comme le groupe Kilimadjaro où elle a tenu des rôle à la perfection, en compagnie de Bodo, Visa, décédée bien avant elle, Djosco ou autre Tito.

Ayant été elle-même une artiste intergénérationnelle, Mindondo s’appliquait à transmettre à son tour le métier aux jeunes générations.

« Nous venons de perdre une personne très active dans le domaine du théâtre en RDC. La perte de Mindondo est un coup dur pour le théâtre congolais. C’est un grand trou qui vient de se créer au sein de notre association », a déclaré l’artiste Ndungi Mambimbi, alias Masumu Debrindet, président de l’association nationale du théâtre professionnel et du cinéma du Congo.

Depuis quelques temps, Mindondo avait disparu des espaces de tournages. Certains la disaient désireuse de raccrocher, d’autre évoquait plutôt des raisons de santé qui la rendaient indisponible. Pour Mindondo, le clap de fin est intervenu le lundi 29 juillet 2019.

Adieu l’artiste !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-30 22:50:34

Des étudiants congolais dorment devant leur Ambassade à Rabat pour réclamer le versement de leurs bourses

Plusieurs dizaines d’étudiants congolais dorment à poings fermés et comme des sabots devant l’Ambassade de leur pays à Rabat, au Maroc, depuis le lundi 22 juillet dernier.

Créé le 2019-07-29 11:00:39

Pointe-Noire : Les jeunes nettoient la plage de Songolo samedi prochain

Les jeunes de la ville océane vont mener une action de nettoyage de la plage de Songolo ce samedi 3 août 2019. Une action bénévole dans le cadre de la journée d’assainissement des villes et villages du Congo décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement Clément Mouamba depuis novembre 2018.

Créé le 2019-07-29 09:21:12

Congo – Santé publique : De plus en plus de grandes villes exposées aux chiques

Le phénomène se remarquait naguère dans les villages. Désormais, il a cours dans les grands centres urbains où on note une prolifération des chiques au point que cela devient presque endémique, même si jamais, les services d’hygiène ou de santé n’en mèneront des campagnes de prévention ni n’en dresseront des statistiques pour évaluer l’étendue de la menace qui est plutôt classée comme une nuisance, qu’une maladie.

La ‘’tungose’’ ou plutôt ‘’ntunga’’ ou ‘’mayanzi’’ dans la terminologie congolaise, est une menace sournoise qui pourtant incommode. À Brazzaville et Pointe-Noire, notamment dans les quartiers périphériques, il est fait de plus en plus état de cas de chiques surtout chez les enfants et adolescents qui en cette période de saison sèche ont pour entre autre activités, que celle de jouer à même le sol, les pieds nus.

Tunga penetrans, ou Sarcopsylla penetrans est une espèce de petites puces tropicales, plus connue sous le nom vulgaire de « puce chique ». La pénétration dans l'épiderme humain de femelles fécondées de Tunga penetrans provoque la tungose, ou sarcopsyllose, car seule la femelle pénètre dans la peau des pieds, à l’intérieur de laquelle elle élabore ses œufs (étuve naturelle).

La pénétration cutanée passe le plus souvent inaperçue et, en 4 à 5 jours, la puce se gorge de sang, son abdomen rempli d’œufs se distend, produisant de ce fait une tension, responsable d’une symptomatologie douloureuse. Les œufs sont ensuite expulsés sur le sol et deviennent des larves, puis des puces en un cycle d’une quinzaine de jours. L’homme, hôte habituel, ainsi que des animaux, en particulier les porcs, sont contaminés par contact direct de la peau avec le parasite.

Même si la présence de chique dans la peau n’est pas bien méchante, au plan sanitaire, (cette présence se manifestant par une douleur modérée et même de douces démangeaisons berçantes), il n’en demeure pas moins que les conséquences peuvent être bien plus graves, chez des personnes prédisposées à certaines pathologies de la peau, ou très sensibles au lésions cutanées, les diabétiques par exemple. Il peut apparaitre une surinfection, voire des cas de tétanos, si les matériaux d’extraction du ‘’mayanzi’’ ne répondent pas aux règles d’asepsie. Les complications, panaris, abcès, sont dues au fait que l’extirpation n’est pas suivie de l’application d’un antiseptique. Il est conseillé pour éviter ces désagréments de ne pas se promener nu-pieds dans les terrains sablonneux car la marche pieds nus ou sans chaussettes favorise la contamination.

Ce sont surtout ces complications qui débouchent sur d’autres pathologies qui devraient pousser les pouvoirs publics à s’intéresser au problème qui devient à l’évidence, un phénomène de santé publique, en dehors des aspects esthétiques, des orteils déformés, voire de pieds palmés.

D’autre part, si les adultes qui jouissent des conditions d’hygiènes quasi permanentes sont moins exposés aux chiques, les enfants par contre devraient bénéficier de davantage d’attention de la part des parents qui en ces temps de vacances, relâchent quelque peu l’hygiène, au point que les enfants s’endorment parfois s’en s’être lavés au préalables, permettant ainsi aux puces qui se sont logées dans les orteils, de pénétrer sous la peau dans la nuit.

Même s’il n’existe pas à l’état médicamenteux, le traitement consiste dans la forme simple en l’extraction de manière aseptique et non sanglante du parasite dans son intégrité sans le léser avec un vaccinostyle ou une aiguille bien souvent en tige de bambou. Après désinfection locale, on récline l’orifice cutané. Détruire ensuite les chiques extraites au moyens du feu, car le contact de celles-ci avec le sol démultiplie les larves, provoquant à l’évidence une prolifération.

Ainsi, la prophylaxie repose donc sur le port de chaussures fermées et de chaussettes dans les zones exposées et sur une bonne hygiène corporelle des pieds. À défaut d’un bain, se laver surtout les pieds le soir au coucher et vérifier si une puce ne tente pas de s’incruster sous la peau.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 17:11:28

RDC – CPI : Joseph Kabila Kabange sous le coup d’un faux mandat d’arrêt

Il est parti du pouvoir en RDC, pourtant ses ennemis et détracteurs restent actifs vis-à-vis de lui. Un document largement partagé sur les réseaux sociaux fait état d’un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale qui viserait l’ancien président Kabila et certaines personnalités de son entourage ou ayant assumé des responsabilités alors qu’il était chef de l’État. Un fake-news à l’évidence.

Combien sont-ils, ces internautes qui se sont relayés de faux documents estampillés CPI, reçus via le réseau whatsapp. Assurément nombreux. Une fois de plus, ceux-ci se sont fait avoir par les charlatans du net, auteurs d’un habile montage de faux documents, notamment le mandat d’arrêt à l’encontre de Joseph Kabila et autres…

Le mandat d'arrêt qu'aurait émis cette institution judiciaire internationale à l'encontre de Joseph Kabila Kabange, viserait également Alexis Thambwe Mwamba, Ramazani Shadary, Evarist Boshab, Lambert Mendé et Kalev Mutond.

Vraisemblablement, ce document serait un faux. En tout cas, d'après nos sources, il n'y aurait à ce jour, aucun mandat d'arrêt contre ces personnalités.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-28 06:36:18

L’interview choc de l’opposant Ouabari Mariotti ce jeudi 1er août sur les Echos du Congo Brazzaville

A quelques semaines de la célébration de la fête de l’indépendance du Congo, nous prenons date avec l’ancien ministre congolais, Ouabari Mariotti, membre de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), pour une interview choc ce jeudi 1er août 2019 dans les colonnes des Echos du Congo Brazzaville (www.lesechos-congobrazza.com).

Créé le 2019-07-27 20:44:01

Denis Sassou N’Guesso a rendu hommage à l'ancien ministre et ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi François Lumwamou

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a rendu hommage, mardi dernier, au palais des congrès, à l'ancien ministre et ancien recteur de l'Université Marien Ngouabi, François Lumwamou, décédé le 9 juillet dernier, à l’âge de 80 ans, à Brazzaville.

Créé le 2019-07-25 10:49:47

Alain Akouala Atipault pose avec des notables d’Angoué et affiche un rare sourire !

Sur son compte Twitter, l’ex ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, a partagé des photos où il s’est affiché dans la cour de la Notabilité d’Angouê avec les Notables d’Etoro 1 et Etoro 2 dans le département des Plateaux. Il a même affiché un rare sourire !

Créé le 2019-07-25 10:01:35

Congo – Réinsertion des ex combattants et actions sociales dans le Pool : Les États-Unis d’Amérique apportent un peu plus de deux milliards de Francs CFA

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique, Todd Haskell a indiqué mercredi à Brazzaville, que le Congo va bénéficier de la part de son pays, d’une assistance de 5 millions de dollars, soit un peu plus de 2 milliards 500 millions de francs CFA. C’était au sortir d’un entretien avec le ministre Haut commissaire à la réinsertion : Euloge Landry Kolelas.

Depuis qu’il a reçu du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso la mission d’œuvrer à la réinsertion des ex-combattants ainsi que celle du relèvement communautaire à travers la mise en place des projets spécifiques à l’endroit des populations civiles ayant souffert des troubles sociopolitiques dans le Pool, le ministre Haut commissaire Euloge Landry Kolelas s’est mué en VRP pour des actions menées tant sur le terrain qu’auprès des partenaires à même de financer certains volet de ce programme et accompagner le Congo a relever ce vaste défi.

Un entretien fructueux, c’est le cas de le dire, Euloge Landry Kolelas et Todd Haskell ont parlé du relèvement communautaire, notamment la réhabilitation des maisons, ainsi que la relance des activités économiques et agropastorales dans le département du Pool.

Ainsi, il s’agira d’œuvrer à la reconstruction des abris, des infrastructures d’eau et d’assainissement, de la sensibilisation à l’agriculture et à la sécurité alimentaire. Le premier module a pour zones cibles, les localités de Mindouli, Kindamba, Kimba, Vindza, et Mayama avec bien naturellement un montant de 2,5 millions de dollars.

Le deuxième module qui porte sur la reconstruction d’abris, la fourniture de culture de base et de semences de légumes, l’assistance aux groupes spécifiques pour la culture du manioc, des subventions aux groupes d’agriculteurs établis. D’un montant de 2,5 millions de dollars également, ce module a pour zones cibles : Kinkala, Goma Tsé-Tsé, et Mbanza Ndounga.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-24 23:42:51

Congo : Deux présidents de Conseils départementaux virés

Le président du Conseil départemental de la Cuvette, François Joseph Olandzobo, et son homologue des Plateaux, Blanche Akouala, ont été sanctionnés et n’exerceront plus leurs fonctions au motif d’avoir mis en péril les intérêts de leurs collectivités locales, a décidé le Conseil des ministres de ce mercredi 24 juillet 2019 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Le gouvernement relève une série d’inconduites développées par les deux responsables sur une période assez longue.

Pour le président du Conseil départemental des Plateaux, on signale entre autres, les absences répétées et prolongées à son poste basé à Djambala, et ce malgré le rappel par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de l’obligation de résidence, par lettre n°0310/MID/CAB du 12 avril 2019, la non tenue des réunions hebdomadaires du bureau, malgré le rappel sur leur périodicité fait par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation par lettre n°02/MID/CAB du 24 avril 2019 et l’existence de dissensions internes au sein du bureau, situation qui empêche le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale.

Il est reproché au président du Conseil départemental de la Cuvette, les « faiblesses dans le style de management » du bureau du conseil, l’existence de dissensions internes au sein du bureau exécutif, empêchant le fonctionnement normal et régulier de l’assemblée locale, l’insubordination du vice-président et du secrétaire du bureau, se traduisant par des absences répétées et sans permission, le mauvais fonctionnement dudit bureau, se traduisant par l’absence de réunions hebdomadaires et la prise de décisions solitaires par le président, malgré la circulaire n°02/MID/CAB du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation du 24 avril 2019 et la paralysie de l’administration du Conseil du fait de la désertion du vice-président et du secrétaire, avec pour conséquence un état de grève larvée du personnel.

Le Conseil des ministres a donné quitus au Ministère de l’Intérieur et de la décentralisation de convoquer de nouvelles élections dans les deux entités administratives conformément à la loi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Créé le 2019-07-24 20:53:53

Congo - Tribune libre : Quelle entreprise pour assurer le bon développement de notre pays? (Par Roger Ndokolo)

L’entreprise est la structure productive qui crée les richesses dans un pays. Elle permet en effet, de produire des biens et des services destinés à la consommation intérieure, mais également consacrés à l’exportation, selon ses capacités de production et de conquête des marchés extérieurs.

L’entreprise est une unité institutionnelle ou un agent économique, social et politique autonome. C’est un support de création collective qui engage des agents et des collectifs aux intérêts multiples. Elle est composée de la société (entité juridique) et de la structure productive (atelier, usine, unité de production, etc). L’existence de la structure est assurée par la société qui, seule, dispose d’une personnalité morale. La finalité de la société est de faire exister l’entreprise comme structure productive, en vue de produire et de vendre des biens et/ou des services.

Le revenu qui en découle est la contrepartie économique de la production et de la vente des biens et des services. Il représente le revenu commun des parties constitutives de l’entreprise et, à ce titre, il doit être partagé de la manière la plus équitable. «L’intérêt social» devient celui de l’ensemble des parties constitutives de l’entreprise qui sont toutes légitimes pour être impliquées dans les processus de création et de décision: le personnel (salaires), la société (autofinancement) et les actionnaires (dividendes).

La manière de voir et de compter oriente la finalité des entreprises et leur stratégie. Le profit est un solde ou un résultat. Il permet de réinvestir dans l’outil de production. Mais, il ne peut pas être le seul objectif de l’entreprise.

Si notre pays, le Congo-Brazzaville, veut consolider son indépendance et renforcer sa souveraineté, il lui faut en jeter les bases économiques et réussir à mettre en œuvre le principe de produire ce qu’il consomme. Pour cela, il lui faut un tissu d’entreprises à même de produire les biens et services fondamentaux dont il a besoin et également qu’il peut exporter pour les besoins d’équilibrer sa balance de paiement, car il y a toujours une partie des biens et services qui lui viendront des importations.

Pour déterminer la nature de l’entreprise à même de mieux répondre aux besoins de pays, afin de favoriser son développement, il existe d’autres manières de voir et de compter. Le Collège des Bernardins à Paris, dont la renommée est internationale, a identifié les outils comptables les plus appropriés pour valoriser l’entreprise, assurer l’emploi et la maîtrise du développement d’un pays comme le nôtre. Il serait judicieux de les reprendre ou de s’en inspirer. Ces indicateurs comptables ont également pour mission d’empêcher les atteintes aux fonctions environnementales essentielles à la survie de la biosphère et de prévenir les dégâts collatéraux du développement économique sur les êtres humains (risques socio-psychologiques, accidents, coût de l’insécurité environnementale, etc.). Le développement durable étant devenu un enjeu incontournable pour l’humanité.

Roger Ndokolo

Président du parti du centre UNIRR (Union pour la Refondation Républicaine)

Créé le 2019-07-24 20:49:11

Denis Sassou N’Guesso rend hommage au patriotisme et à l’esprit de responsabilité du peuple congolais

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a tenu à rendre hommage, lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 Juillet 2019 au Palais du Peuple, au patriotisme et à l’esprit de responsabilité du peuple congolais, lequel n’a pas cédé aux manœuvres et tentatives des forces négatives du dedans et du dehors pour faire échouer les négociations entre le Congo et le Fonds monétaire international (FMI).

Créé le 2019-07-24 20:22:16

Congo – Angola : L’armée angolaise compense le meurtre d’un chasseur congolais par quelques vivres

Il y a quelques jours, des gardes-frontière angolais tuaient par balles, un jeune chasseur congolais du village Pangui à la frontière cabindaise, Cyriaque Mboumba-Mabiala. La délégation congolaise qi s’est rendue à Belize pour tirer cette affaire au clair, en est revenue avec quelques vivres, en compensation du crime.

Il y a quelques jours, le lieutenant-colonel Da Sylva Emmanuel, commandant des unités de la Garde-frontière angolaise est venu en personne confier à la famille du défunt, le corps en état de décomposition, du jeune chasseur Cyriaque Mboumba-Mabiala, abattu dans des conditions non élucidées, par une patrouille des gardes-frontière angolais basés à Belize.

Coté congolais, le capitaine Foutou-Bioko chef du détachement mixte territorial a conduit le 18 juillet à Belize, une délégation de la Force publique congolaise à laquelle s’étaient joints les parents du chasseur abattu. La délégation est allée rencontrer les autorités militaires angolaises et leur manifester l’indignation de la partie congolaise, face à cet acte cruel.

Sur les faits, les autorités militaires angolaises qui les reconnaissent, ont informé la partie congolaise que l’auteur du meurtre aurait été arrêté. Son identité n’a cependant pas été communiquée. D’autre part, un médecin a déterminé les causes du décès, consignés dans un document rédigé en portugais.

N’ayant pas trouvé le commandant de la brigade de Belize sur place un autre rendez-vous a été pris, alors que coté angolais, on a prétendu que ‘’l’incident était clos’’. Et en guise de réparation pour le décès de leur parent, les militaires angolais ont donné à la famille du défunt, un sac de riz, un sac de haricot, un sac de farine, un carton de boites de sardines et une somme de 5000 francs CFA.

Le geste a suscité la colère et l’indignation des parents et de la délégation congolaise, hélas impuissants face à des angolais imprévisibles.

Ce énième incident meurtrier à la frontière angolaise ainsi que la désinvolture des militaires angolais interpellent sur les relations entre le Congo et certains de ses voisins. Les parlementaires tout comme le gouvernement devraient se saisir de ces questions, afin d’harmoniser le cadre de vie dans ces zones où les citoyens congolais semblent subir la loi des soldats des pays voisins, qui se croient tout permis.

Bertrand BOUKAKA/Les échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-23 22:40:46

Congo – Gouvernement : Ça bouge fort à Brazzaville !

Le récent séjour du président Denis Sassou N’Guesso à Oyo a une fois de plus ravivé les spéculations sur l’imminence d’un remaniement gouvernemental. Sur les réseaux sociaux, certains ‘’plaisantins’’ se sont même livrés à la publication des équipes gouvernementales présentées comme validées par le président de la république. En dépit de ce ‘’jeu de probabilités’’ des indices concordants indiquent que ça bouge tout de même à Brazzaville et que pour le gouvernement Mouamba, le compte à rebours serait enclenché.

Le 22 août prochain, le gouvernement Mouamba 2 totalisera deux ans d’existence. Deux ans, un anniversaire qui risque fort de sonner également le glas d’une équipe à l’évidence élimée, au regard de la ‘’GAR’’ (Gestion Axée sur les Résultats), des résultats qui en dépit de l’accord arraché de haute lutte avec le Fonds monétaire international, se comptent tout de même du bout des doigts, encore que…

Il est d’usage administratif, que le Ministre, directeur de cabinet du chef de l’État, se rende à Oyo, quand le président s’y trouve en séjour. Mais de là à ce qu’il s’y rende plus d’une fois en moins de dix jours, lors du dernier séjour de Denis Sassou N’Guesso dans ladite localité, le détail devient tout un symbole, celui d’un travail plus poussé, qui se mènerait au sommet de l’État. Et qui d’autre que le Ministre directeur de cabinet du chef de l’État pour s’y coller en priorité?

Parlant justement de travail, tout le monde sait que Florent Ntsiba est un homme rompu à la tâche. Lève tôt et couche tard, il en est constamment à ‘’remettre l’ouvrage sur le métier’’. Mais la cadence de travail qu’il mène dorénavant, en partant bien tard de son bureau, montre que entre-autres tâches, une de celle à laquelle il est astreint, semble s’inscrire sur une marge temporelle imminente et si la copie, si copie il y a, devait être rendue avant le 14 août ?

Et si cette tâche consistait en l’élaboration, sur instruction précise du président, d’un cahier de charge, autrement dit un contrat de performances, auquel sera soumis chaque ministre du prochain gouvernement. ‘’Qui fait quoi, quand, comment, pourquoi’’, avec naturellement des résultats quantifiables à terme échu.

Entretemps, le Congo a signé avec le FMI et pour reprendre une terminologie qui a fait son temps mais qui peut être remise au goût du jour, « l’après signature avec le FMI ne doit pas ressembler à l’avant signature avec le FMI ». Et cela impose un changement de braquet.

Parlant de l’après signature de l’accord avec le FMI, c’est le gouvernement qui le premier en ferra les frais, avec la mise en place d’une équipe plus resserrée, composée des ministres qui vont non pas cumuler, mais user de polyvalence car de nombreux départements, naguère ministères à part entière, devront fusionner et seront conduits par des hommes et des femmes qui devront s’imposer en managers, alors qu’à contrario, leur émolument sera réduit.

Cette équipe qui à tout le moins aura pour mission fondamentale de recréer la richesse nationale avec la mise à l’équilibre des indicateurs macroéconomiques, sera un véritable gouvernement de combat avec autant de signaux à envoyer tant à la communauté internationale qu’au peuple.

Et le peuple attend. Un peuple qui prend date avec Denis Sassou N’Guesso, pour son discours à l’occasion de la fête de l’indépendance, point d’un nouveau départ.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-07-23 21:04:18

Maroc : Les étudiants boursiers de l'État congolais menacés par la police

Les étudiants boursiers de l'État congolais de l'Université Privée de Marrakech au Maroc, sont menacés par la police marocaine à l'Ambassade du Congo.

Créé le 2019-07-23 09:34:20

Sénatoriales partielles : le PCT rafle la mise

Le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir)), a conservé ses quatre sièges remis en jeu dans le cadre de l’élection sénatoriale partielle, scrutin du 21 juillet 2019, selon les résultats provisoires rendus publics le 21 juillet par le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou.

Créé le 2019-07-23 09:18:18

Accord conclu entre le Congo et le FMI : Ce que pense le Collectif des partis de l’opposition congolaise

Le Collectif des partis de l’opposition congolaise a organisé une conférence de presse le 20 juillet à Brazzaville, afin de donner sa position sur l’accord conclu entre le Congo et le Fonds monétaire international (FMI).

Créé le 2019-07-22 09:28:19

Le transfert d'argent c’est toujours une galère à Brazzaville

Au bureau de poste du croisement avenue de la Paix et rue Mbochis à Brazzaville, il y avait déjà une longue file d'attente devant l'entrée du point Western Union très tôt ce lundi 22 juillet 2019. Et pour cause, il faut être parmi les premiers pour avoir la chance de faire un transfert d'argent. En plus, on ne peut envoyer plus de 300. 000 FCFA.

Créé le 2019-07-22 08:32:17

Mindouli : Deux ninjas tués près du pont de Loukouni

Deux ninjas- nsiloulous auraient été abattus par des policiers en patrouille dans la nuit de samedi à dimanche, près du pont de Loukouni à Mindouli, dans le département du Pool (sud).

Créé le 2019-07-22 08:10:51

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