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Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a demandé au gouvernement de faire le bilan de la gratuité ou de la prise en charge par l’Etat d’un certain nombre de prestations sociales, au rang desquelles, la mise en œuvre du projet Lisungi en faveur des ménages les plus démunis en termes de pouvoir d’achat, la prise en charge et/ou la gratuité des traitements et soins contre la tuberculose, le VIH/sida et la césarienne, la mise en œuvre d’une politique tournée vers la prise en compte des problématiques Mère/Enfant, etc.
Créé le 2019-04-19 14:29:46
Le sénateur français, Christophe André Frassa a rendu hommage à Denis Sassou-N’Guesso pour son engagement à rechercher et à préserver la paix en Afrique. À la tête d’une délégation des parlementaires français, en séjour de travail au Congo, il a été reçu en audience par le chef de l’Etat congolais, le mercredi 17 avril 2019, à la résidence du plateau.
Christophe André Frassa, représentant les français établis hors de France dirige le groupe d’amitié Congo-France. Son échange avec Denis Sassou N’Guesso a porté sur plusieurs sujets d’intérêts communs. Sur cette base, les deux interlocuteurs ont fait le point sur la coopération franco-congolaise, tout en établissement des passerelles sur l’avenir. Ils ont également évoqué l’incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris, selon le sénateur français qui s’est livré à la presse à sa sortie de l’audience.
Christophe André Frassa a fait aussi savoir que sa rencontre avec le chef de l’Etat congolais visait à bâtir, un nouveau modèle de partenariat entre les sénats français et congolais. Pour lui, les deux pays devaient, en permanence, vivifier et moderniser leur relation, vieille de plusieurs décennies. Les différents problèmes de la Région ont également retenu l’attention des deux personnalités, qui se sont, par ailleurs, focalisés sur le Congo, avec le rôle que joue le président de la République.

De par son expérience et son expertise, il n’abdique nullement à s’impliquer dans la recherche des solutions aux crises africaines, a relevé Christophe André Frassa qui s’est appuyé sur l’exemple de la mission qu’assume le chef de l’Etat congolais dans le règlement des conflits, à l’instar de la Libye, ce dans le cadre de l’Union Africaine.
Pour le sénateur français, Denis Sassou-N’Guesso, « fait partie des voix qu’il faut considérer, pour essayer de trouver, ensemble, des voies d’apaisement pour le continent ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-18 19:04:48
Le gouvernement a soldé les 12 mois de bourses des étudiants congolais à Cuba, en dépit de la crise financière qui phagocyte le pays, avec d'autres engagements pris.
Créé le 2019-04-18 18:53:18
Les étudiants boursiers de l'État Congolais de l'université privée de Marrakech au Maroc sont en grève depuis une semaine. Les frais académiques ne sont payés depuis 5 ans et ils seront chassés dès le mois prochain.
Créé le 2019-04-17 17:21:12
Accusée, la semaine dernière, d’avoir détourné des fonds publics pour acheter un appartement de luxe à New York, Claudia Sassou-N’guesso, n’entend pas donner de suites judiciaires à l’affaire, explique maître Simone Bernard-Dupré, une de ses avocates.
Créé le 2019-04-17 16:55:16
Une manifestation spontanée des étudiants de l'Université Marien Ngouabi a eu lieu ce matin à Bayardelle. Ces derniers réclamaient le paiement des arriérés de leur bourse à l'instar de ceux qui sont à l'étranger.
Créé le 2019-04-16 20:04:50
Un ouvrier est mort électrocuté sur le chantier de construction des tours jumelles de Mpila à Brazzaville. Ses collègues, en guise de protestation, ont vandalisé certains équipements de l'édifice dont la salle informatique avant d’être ralliés par les badauds. Ordinateurs, disques durs et autres outils importants, pour ce chantier, ont été emportés. Des magasins et quelques équipements endommagés.
Créé le 2019-04-16 18:40:14
Le lundi 15 avril, un gigantesque incendie a ravagé la cathédrale Notre Dame de Paris. Au nombre des réactions planétaires, celle du président congolais, Denis Sassou N’Guesso qui a adressé un message à son homologue Emmanuel Macron. En voici le fac-similé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-16 18:11:59
Le 18 avril 2019, à Pointe Noire, que le Ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, lancera les services du Group Vivendi Africa (GVA), en République du Congo. Cette perspective ouvre une multiplicité d’offres, pour les utilisateurs d’internet et autres services en ligne.
Le 18 avril 2019, à Pointe Noire, que le Ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, lancera les services du Group Vivendi Africa (GVA), en République du Congo. Cette perspective ouvre une multiplicité d’offres, pour les utilisateurs d’internet et autres services en ligne. Group Vivendi Africa (GVA), nouvel acteur sur le marché des télécommunications en Afrique, présent au Togo et au Gabon, lancera son offre internet Très Haut Débit en FTTH, Canalbox. GVA investit dans son propre réseau et en assure la construction et l’exploitation.
GVA va proposer aux habitants de Pointe Noire, via un box, directement reliée à la fibre optique, des accès internet haut débit et la possibilité de recevoir les chaines des bouquets du groupe canal+. L’installation au Congo de cette société est la résultante de la fibre optique, une plus-value grâce aux investissements consentis par l’Etat, en construisant cette infrastructure large bande.
« Le gouvernement se félicite de l’arrivée de ce nouvel acteur. » Pouvait soutenir Léon Juste Ibombo, avant d’ajouter « nous l’avons, d’ailleurs, facilitée en établissant le contact avec la société « Energie du Congo » dont GVA va utiliser les poteaux pour poser sa fibre. »
Bien plus, il est indiqué que GVA bénéficie de l'expertise forte du groupe Canal+ en Afrique et s'appuie sur la puissance de la marque, sur un réseau commercial très important de boutiques et partenaires distribuant déjà les produits du groupe Canal+ et sur une qualité de service premium.
En favorisant l’implantation de cette nouvelle société, le gouvernement congolais, par le biais du ministre du secteur, encourage l’investissement privé et offre, par-là, une possibilité de création d’emplois.
Avec des ressources financières mobilisées à hauteur de 10 millions d’euros, le Group Vivendi Africa entend orienter l’essentiel de ses offres en direction de la majeure partie de la population ; certainement en proposant des produits de qualité aux congolais moyens.
À l’évidence, cette société spécialisée en télécommunications, ambitionne, en outre, de reproduire au Congo l’exploit de « Global village Telecom ». Cette expertise a généré un fort taux de croissance, et produit le haut débit brésilien le plus performant avec des solutions et des produits innovants dans la téléphonie fixe et l'Internet.
Ce projet est une nouvelle concrétisation des synergies au sein du Groupe Vivendi et renforce les fortes ambitions de Vivendi en Afrique.
Ainsi l’attractivité du pays se révèle au travers du lancement des activités de GVA. En créant les conditions de l’arrivée au Congo de cette filiale qui continue à faire des prouesses dans plusieurs agglomérations africaines, le ministère des postes, des télécommunications et de l’économie s’emploie à traduire en acte une orientation du chef de l’Etat congolais, donnée comme feuille de route, d’arrimer le Congo au développement de l’économie numérique.
Si GVA mettra à la disposition des internautes le haut débit et d’autres solutions innovantes, force est de voir en cela la manifestation de l’économie numérique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-16 14:41:06
L’association Croissance Partagée avec l’Afrique pour Prospérer Ensemble (PEACE) a organisé récemment sa 4ème Conférence internationale sur la croissance partagée avec l’Afrique, au siège de l’Assemblée nationale française à Paris sur le thème du Partenariat Privé - Privé Performé Par le Public (6P).
Créé le 2019-04-15 21:40:58
Le ministre congolais des Affaires étrangères, était au Caire, le week-end dernier. Dans la capitale égyptienne, Jean Claude-Gakosso a rencontré son homologue égyptien des Affaires étrangères, Sameh Shoukry, le 14 avril 2019. Les entretiens entre les deux ministres ont porté sur des questions bilatérales, mais surtout sur la situation en Libye.
Créé le 2019-04-15 19:11:57
Après la razzia de Vacaro et autre ‘’pistolet’’, des hommes du premier cercle du pasteur Ntumi à Mayanga, un autre ex-combattant, Massamba Yengo Trésor s’est illustré par un vol qui a failli troubler la paix à Goma Tsé-Tsé.
Tout est parti d'un vol qui a eu lieu dans les installations de télécommunication de MTN à Goma Tsé-Tsé, dans le Pool, dans la nuit du 3 au 4 avril 2019.
À la suite de son forfait, le voleur a réussi à emporter avec lui 12 batteries, 1 groupe électrogène et du matériel de télécommunication.
Quelques jours plus tard, l'ex combattant Malonga Alain, plus connu sous le pseudonyme de Pablo (un proche du pasteur Ntumi et conseiller municipal) met la main sur un certain Massamba Yengo Trésor suspecté d'être le fameux voleur. Finalement, ce dernier passe aux aveux. Mais, au lieu de le présenter à la police, Pablo entend faire justice lui-même. Il obtient de Massamba Yengo Trésor la restitution du matériel volé, à l'exception du groupe électrogène.
Le présumé voleur, qui habite le quartier Kinsoundi, fait venir alors sa partenaire, Mouhoungou Ndona Diane, dans le but de verser à Pablo l'argent correspondant au prix d'un groupe électrogène. En réalité, c'est un leurre. Une fois la dame sur place, Massamba Yengo Trésor, profitant d'un moment d'inattention, réussit à s'échapper, abandonnant sur les lieux sa partenaire. Pablo décide alors de la garder en "otage" pendant 4 jours. Pour sa libération, il exigera une " rançon" de 320 000 Fcfa. Cette exigence est faite à la famille de Malonga Ndona Diane par le truchement de sa fille. C'est alors que les autorités interviennent pour que Pablo libère son "otage" Ce qu'il fera après moult tractations.
Afin de sécuriser les installations d'Airtel et de MTN qui se trouvent à Goma Tsé Tsé, l'armée envoie sur place un détachement. Pris de peur, Pablo va se réfugier dans la forêt. Ce qui entraîne la panique à Goma Tsé-Tsé. Mais rassuré par le sous-préfet et les membres de la commission mixte pour la paix, Pablo est finalement sorti de sa cachette, et tout semble être revenu à la normale.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-15 06:27:56
Mercredi 14 avril 2010 à 11 heures 30 s'éteignait à Paris en France, Moungounga-Nguila Nkombo, des suites de maladie. Neuf ans jour-pour-jour après sa mort, Nguila Moungounga-Nkombo, l'un des rares hommes politiques de sa génération qui a eu un idéal politique et qui y est resté fidèle, continue de hanter les esprits de ses partisans.
Créé le 2019-04-14 17:52:22
La plateforme américaine RIVET affiche sa détermination d'implémenter l’e-gouv, e-citoyen et l’e-business au Congo. Son directeur général, Charlie Clavelie l'a fait savoir, le vendredi 12 avril 2019, à Brazzaville, au cours d'une séance de travail avec le ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.
Le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie et le directeur général de la plateforme RIVET ont discuté, principalement sur l’actualité du numérique et l’aspiration du Congo d’implémenter véritablement, ce qui cimentera son économie numérique, à savoir : e-gouv, e-citoyen et e-business ou le commerce électronique.
L’e-Gouv, en effet, apportera comme plus-value, c’est celle de permettre au gouvernement d’être plus orienté vers les résultats, plus efficace et plus sensible aux citoyens. Il facilitera, ainsi, aux citoyens l’accès aux services gouvernementaux et aux informations aussi efficacement et effectivement que possible par l’utilisation de l’Internet et des autres moyens de communication. C’est la modernisation annoncée des services publics.
Par ailleurs, l’e-citoyen enclenchera le processus de simplification de la vie. A partir ce cet instant, le citoyen aura la possibilité de gérer toutes ses démarches administratives en ligne, de manière dématérialisée. Ce qui changera totalement le rapport entre l’usager et l’administration. Au-delà de la simplification, l’enjeu sera d’instaurer une confiance numérique garantissant la sécurité des données personnelles et confidentielles.
L’e-business ou commerce électronique offrira au pays l’opportunité de faire du commerce ou des affaires en ligne. De ce fait, les méthodes proposées par les affaires électroniques permettront aux entreprises de mettre en œuvre leurs processus plus efficacement et avec plus de souplesse tant en interne qu'avec les entités extérieures (fournisseurs et partenaires), afin de satisfaire au mieux les besoins et les attentes des clients.
Léon Juste Ibombo a présenté à son visiteur la volonté du gouvernement d’implémenter ces piliers de l’économie numérique. Et la délégation américaine a saisi cette opportunité pour présenter, non seulement, son expertise ainsi que les multiples projets déjà initiés, mais surtout d’être le partenaire du Congo dans la réalisation de cette ambition. Autant dire que la structure américaine RIVET entend mettre en place au Congo une plateforme de paiement électronique.

Les discussions entre Léon Juste Ibombo et Charlie Clavelie s’inscrivent dans la continuité de celles qu’ils avaient déjà eues, dans ce même sens, en mars dernier, aux Etats Unis. Une démarche et une collaboration qui visent à matérialiser l’ambition du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso d’arrimer le Congo au développement de l’économie numérique. « Notre vision est d’améliorer les services rendus aux membres du public en y apportant des nouvelles dimensions en termes de qualité, de commodité et de coût. » a confié le ministre Ibombo.
Le Congo veut se digitaliser et prendre le train de la « Révolution numérique ». Créée aux USA, avec 14 ans d’expérience en Afrique, la plateforme RIVET possède des composantes en RDC et au Liberia. Cependant, la particularité telle que le Congo est le premier pays africain où elle envisage son entière implantation.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-13 13:01:40
Un forum sur le commerce et l’investissement se tiendra à Brazzaville avant la fin de l’année en cours. Cette annonce a été faite le jeudi 11 avril 2019, à Brazzaville, au Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, par l’homme d’affaires belge, Guy Bultynck, administrateur de l’Union des chambres de commerce européennes.
Répondant aux questions de la presse, l’administrateur de l’Union des chambres de commerce européennes a déclaré qu’il a dit au président de la République la volonté du monde des affaires belges et luxembourgeoises de rencontrer les Congolais du même domaine pour des échanges. « Je suis venu dire mon amitié au président de la République et surtout lui annoncer une démarche économique qui va se dérouler dans l’année, probablement en octobre. Donc, le monde des affaires belges, luxembourgeoises va se déplacer, va venir à la rencontre du monde économique congolais pour développer les échanges », a affirmé Guy Bultynck, avant d’ajouter qu’il voulait ainsi obtenir l’approbation du président Denis Sassou-N’Guesso, à ce sujet.
L’administrateur de l’Union des chambres de commerce européennes a affirmé connaitre le Congo, l’homme d’affaire belge a, cependant, constaté que ce pays qu’il ‘aime bien n’est pas autant connu par ce monde à l’étranger. « C’est triste, mais je dois le dire, le Congo est un peu timide dans le monde », a-t-il fait observer. Et de poursuivre « il y a des pays où vous passez très bien parce qu’il y a des liens historiques, mais vous ignorez que vous avez plus d’amis que vous ne le penser qui sont en dehors des pays historiques et qui veulent bien venir, mais ils doivent d’abord bien vous connaitre ».
Pour lui, le Congo est « un pays riche, stable qui a des possibilités. Moi, je le sais », a-t-il déclaré alors que « d’autres ne le savent pas. Donc, c’est le message que nous devons tous apporter. Il faut vendre l’image du Congo », a conclu l’homme d’affaires européen qui s’est dit très honoré d’être reçu par le président de la République.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-13 06:13:33
Global Witness a cru utile de déverser sur son site internet des informations, plutôt des rumeurs sur un supposé achat, par Claudia Sassou-N’guesso, d’un appartement aux États Unis. S’appuyant essentiellement sur des suppositions calculées, dont le but est de nuire et de ternir l’image de Claudia Sassou-N’guesso, de son père, le chef de l’Etat congolais et, partant, celle du Congo, l’ONG anglaise s’est volontairement versée dans le sensationnel et la recherche du profit.
Global Witness a cru utile de déverser sur son site internet des informations, plutôt des rumeurs sur un supposé achat, par Claudia Sassou-N’guesso, d’un appartement aux États Unis. S’appuyant essentiellement sur des suppositions calculées, dont le but est de nuire et de ternir l’image de Claudia Sassou-N’guesso, de son père, le chef de l’Etat congolais et, partant, celle du Congo, l’ONG anglaise s’est volontairement versée dans le sensationnel et la recherche du profit. C’est une tradition pour les ONG et les médias occidentaux : ils choisissent toujours des moments précis pour détourner l’attention des Congolais sur l’essentiel. En effet, pendant que les Congolais attendent avec espoirs la conclusion des négociations entre le Gouvernement et le FMI (Fonds Monétaire International), cette ONG a sorti de son torchon, une histoire sans tête sur la fille du président de la République, Claudia Sassou-N’guesso, à qui elle attribue sans preuve, l’achat d’un appartement aux Etats Unis.
Il n’y a pas de doute, l’ONG Global Witness a choisi si ce n’est pour confirmer son camp : celui des détracteurs de la République du Congo. En effet, sur son site internet, Global Witness a publié un texte kilométrique dans lequel elle tire au vitriol sur Mme Claudia Lemboumba Sassou-N’guesso, en l’accusant d’avoir acquis un « appartement de luxe » dans le complexe résidentiel et hôtelier de Donald Trump appelé « Trump Tower ».
Consciente de la fausseté qu’elle choisit, paradoxalement, de mettre sur la place publique, Global Witness formule ces allégations au conditionnel. La preuve patente que les fameux enquêteurs de l’ONG n’ont pas enquêté. C’est là où les observateurs avertis ne comprennent pas et se demandent bien, comment expliquer qu’une ONG qui se prend pour une donneuse de leçons aux pays africains, notamment, pouvait si facilement et rapidement se laisser verser dans le sensationnel, si elle ne répond pas à un agenda caché ?
Car, sans disposer d’éléments concrets susceptibles de donner une caution de vérité à ce qu’elle a publié, sans avoir entrepris une enquête et en dépit de l’universelle liberté d’expression, l’ONG Global Witness n’était pas en droit de publier des insinuations, des suppositions, puisqu’en la matière il était question pour elle de prouver ce qu’elle a affirmé.
Pour avoir failli à cette règle élémentaire, l’ONG qui s’arroge le rôle de lutter contre la corruption s’est rendue coupable de diffamation, une atteinte à la déontologie du journalisme, une faute grave, condamnable en justice.
Il est évident que Global Witness a conclu avant d’enquêter. C’est l’envers de toute démarche sérieuse visant à faire éclater la vérité. Et, cela ne peut pas être considéré comme une erreur, loin s’en faut. La démarche de Global Witness permet de comprendre que la nature de la parodie, c’est-à-dire, le contenu imaginé du texte cache mal les intentions de cette ONG, de s’enrichir sur le dos de sa victime, qu’elle soumet, nuit et jour, à l’envie, de la faire chanter.
Global Witness, ‘’Le Témoin du monde’’, pour ce qui semble être la traduction de son titre en Français, n’avait pas de raisons suffisantes pour un témoignage qu’elle devait considérer comme vrai, alors qu’elle n’avait pas suffisamment de preuves. Si on peut débattre légitimement de l’interprétation des faits, de l’angle sous lequel on peut voir la réalité, on admet tout de même que la base d’une saine discussion démocratique est de s’entendre sur la matérialité de certains faits avérés.
Comment une ONG qui se respecte peut-elle publier sur son site une information non vérifiée et songer, par la suite, aux appels de l’entourage de la personne diffamée, aux fins de confronter les sources d’information ? Cette publication faite de façon péremptoire et ciblée, démontre, à suffisance la volonté de nuire de l’ONG Global Witness. C'est une tactique, maladroitement utilisée pour se faire les poches, à partir de cette publication. Une fake news, sensationnelle, diffusée sous le couvert de reportages honteusement reprise par les fervents de l’intox et de la diffamation, tels rfi.fr et africanews. Dire qu’ils se prennent pour des grands médias du monde. Pitié !
L’ONG Global Witness a cru convaincre en faisant ainsi. Mais, elle s’est enfarinée, en mettant les charriots avant les bœufs : publiée une fake-news et entreprendre l’enquête auprès des proches de la personne incriminée. Une irresponsabilité de la part de l’administration de Global Witness qui croit, par de-là infantiliser le public.
Claudia Sassou Nguesso n’a jamais acheté un appartement à Trump Town. A l’ONG Global Witness et ses complices relayeurs de savoir qu’en journalisme, les faits sont sacrés, le commentaire, libre. En outre, la justice n’enquête que sur les éléments matériels et non sur un appartement imaginaire ?
Il est difficile de penser que Global Witness n’ait été guidée, en mettant la charrue avant les bœufs dans la publication de ses insinuations sur Claudia Lemboumba Sassou N’Guesso, que par le goût du scoop. A coup de maladresses, de traitements calculé et sans recul, de mauvaise chasse au scoop, de vérifications insuffisantes, de publication d’informations erronées, le site de Global Witness et l’administration de l’ONG ont érodé la crédibilité de l’ensemble de la profession et contribué, hélas, à la mal-information, y compris en digérant mal des publications scientifiques, via une vulgarisation hasardeuse.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-12 13:18:29
Le président du parti Unis pour le Congo (UPC/opposition), Paulin Makaya va à la rencontre de la population de Mfilou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, ce dimanche 14 avril 2019, à 14h, à l’Espace Winner, dans le cadre de la redynamisation des structures de son parti.
Créé le 2019-04-12 12:52:10
Suite à la publication par l’ONG Global Witness d’un rapport dont les contre-vérités incriminent le Congo et ses autorités, le gouvernement de la république a publié un communiqué dont voici le fac-similé.


La Rédaction
Créé le 2019-04-12 07:35:33
Devant la révolte des étudiants congolais à Cuba qui accusent près de 27 mois de bourses impayées, le gouvernement congolais vient de dépêcher sur place une mission pour régler cette situation.
Créé le 2019-04-11 16:03:29
Plusieurs jeunes masqués et non identifiés ont fait irruption, ce jeudi matin, au CEG de l’unité à Dolisie (sud), avec des couteaux, semant ainsi le trouble au sein de cet établissement scolaire non sécurisé.
Ces derniers ont pris la fuite quand le surveillant de l’établissement, très courageux a téléphoné la police.
La police a déclaré avoir répondu à une information faisant état de la présence d'un groupe de jeunes masqué et armé des couteaux dans l’enceinte même du CEG de l’Unité.
L’enquête est en cours.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville
Créé le 2019-04-11 15:28:50