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Mort de Thomas Sankara : Blaise Compaoré présente ses excuses à sa famille

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, le président du Burkina Faso, tombe sous les balles d’un commando. Trente cinq après, l’ex-président Burkinabè, Blaise Compaoré a demandé pardon, ce mardi 26 juillet 2022, au peuple burkinabè pour tous les actes qu’il a pu commettre durant son mandat, plus particulièrement à la famille de son « frère et ami », Thomas Sankara.

«J’assume et je déplore du fond du cœur toute la souffrance et les drames vécus par toutes les victimes durant tout le temps que j’ai passé à la tête du Burkina Faso. Je souhaite que nous puissions aller de l’avant désormais, pour reconstruire notre destin commun sur la terre de nos ancêtres », a-t-il déclaré dans un message adressé au peuple burkinabè et au président Paul-Henri Sandaogo Damiba.

C’est en présence de sa fille que le message de l’ex-président Blaise Compaoré a été délivré aux Burkinabè par le porte-parole du gouvernement. À plusieurs reprises, l’ancien président a demandé pardon à ses compatriotes et à se donner la main pour taire définitivement leurs querelles et rancœur. « J’appelle tous nos compatriotes à la tolérance et à la retenue mais surtout au pardon pour que prévalent les intérêts supérieurs de notre nation. »

L’ancien dirigeant du Burkina Faso a présenté ses excuses pour l’assassinat de son prédécesseur, quelques mois après le verdict de son procès qui l’a condamné à perpétuité.

La mort de Thomas Sankara « idole de la jeunesse africaine », fut vécue comme un véritable choc, dans les pays progressistes d’Afrique où les organisations de jeunesse organisèrent des mouvements de protestation, pour condamner la « soldatesque de Ouagadougou incarnée par le traitre Compaoré ».

Au Congo, l’Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise, UJSC, organisa sous la direction de son premier secrétaire Gabriel Oba Apounou, un grand meeting au lycée de Mikalou, nouvellement ouvert.

Le meeting rassembla les jeunes venus des différents arrondissements de la capitale Brazzaville.

Le message de l’UJSC lu par Godefroy Dominique Sala fut une véritable diatribe contre « les putschistes de Ouagadougou, conduits par le traitre Compaoré ».

Thomas Sankara fut déclaré héros de la jeunesse congolaise, au même titre que Marien Ngouabi ou Patrice Lumumba.

Dans son mot de circonstance, Gabriel Oba Apounou débaptisa le lycée de Mikalou en lycée Thomas Sankara, ainsi que l’avait décidé le bureau du comité central de l’UJSC-Jeunesse du Parti, réuni deux jours auparavant. 

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-26 20:04:05

Sergueï Lavrov à Oyo, porteur d’un message du Président Vladimir Poutine à son homologue Denis Sassou N’Guesso

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a achevé, ce lundi 25 juillet 2022, en fin d’après-midi, son séjour de travail de 48 heures à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), au terme d’une audience de deux heures et quart avec le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, en février, le Congo-Brazzaville s’affiche comme un pays « neutre » dans ce conflit.

Porteur d’un message du président Vladimir Poutine au président Denis Sassou N’Guesso, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a, au sortir de l’audience et en compagnie de son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, exposé devant la presse les points abordés au cours de l’entretien.

Il s’est agi pour l’essentiel des relations entre les deux pays, de la crise ukrainienne, des conflits en cours en Afrique et au Moyen-Orient.

S’agissant du point sur la coopération bilatérale, Sergueï Lavrov a rappelé que celle-ci date de plusieurs décennies, elle se base sur l’égalité et le respect des intérêts des parties, en harmonie avec les normes internationales. « Nous avons abordé le renforcement de nos relations dans les domaines économiques, des hydrocarbures et de l’énergie en plus de la formation », a –t-il indiqué. Sur ce dernier volet, l’hôte de Denis Sassou N’Guesso a noté que le Congo occupe le troisième rang des pays bénéficiant des bourses russes actuellement en raison de 150 bourses par an.

Dans la perspective de développer encore un peu plus ces liens, le chef de la diplomatie russe a annoncé la tenue à Brazzaville, à la fin du mois de septembre de cette année, d’une réunion intergouvernementale au cours de laquelle seront définies les nouvelles opportunités d’investissements. « Les entreprises russes sont présentes au Congo et d’autres sont intéressées à s’y implanter », a-t-il développé, ajoutant que les deux parties vont aussi œuvrer dans les domaines militaires et techniques. Sergueï Lavrov a aussi annoncé que dans le cadre de l’assistance sanitaire, la Russie est disposée à aider le Congo à faire face aux pandémies et aux épidémies en construisant dans le pays un laboratoire conjoint de recherche en épidémiologie.

Sur la crise ukrainienne, le chef de la diplomatie russe a pointé « la responsabilité des Occidentaux » dans l’avènement de ce conflit et la poursuite de l’escalade. Il a surtout rejeté « tout diktat et politique de chantage dans les relations internationales ». Pour Sergueï Lavrov, l’Occident ferme les yeux sur les options de résoudre certaines crises, comme le conflit israélo-palestinienne, mais surtout il a rejeté l’hypothèse selon laquelle son pays a violé les récents accords conclus avec l’Ukraine en relation avec la Turquie et l’ONU, pour l’exportation des céréales. Pour lui, les frappes de l’armée russe sur le port d’Odessa ont visé des dépôts d’armes et de munitions fournies à Kiev par l’Occident, dénonçant un grossissement des faits : « Il n’y a pas d’obstacle à l’application de l’accord du 22 juillet », a-t-il déclaré.

Sergueï Lavrov a, en outre, évoqué la situation en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Mali et en Somalie, disant qu’il est important de travailler à la stabilisation de ces pays. Il a particulièrement insisté sur le cas libyen où le chef de l’Etat congolais remplit la mission de médiateur dans le cadre du comité de haut niveau de l’Union africaine. La Russie est prête, a –t-il renchéri, à soutenir l’aboutissement de cette médiation dans le schéma de ce comité qui projette la tenue d’une conférence inclusive de réconciliation afin de permettre à ce pays d’en sortir par les moyens du dialogue.

A son tour, le ministre Jean-Claude Gakosso a considéré la présence au Congo de son homologue russe comme la suite logique de la volonté du Congo et de ses plus hautes autorités de promouvoir les solutions négociées aux crises que vit notre monde actuellement.

Il a ainsi rappelé que Sergueï Lavrov visite le Congo à la suite des émissaires de haut rang venus ces jours derniers d’Italie, des Etats-Unis et de Chine rencontrer le Président Denis Sassou N’Guesso dont l’expertise en matière de médiation est internationalement reconnue.

Jack de MAÏSSA / Source Adiac

Créé le 2022-07-25 19:38:14

Anatole Collinet Makosso représente le Congo au sommet des chefs d’Etat de la CEEAC à Kinshasa

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso représentera le Congo au sommet des chefs d’Etat des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en présentiel, lundi 25 juillet, à Kinshasa (RD Congo).

Le chef du gouvernement congolais qui va y représenter le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, quitte Brazzaville ce dimanche 24 juillet 2022.

Le sommet a été convoqué par Félix Antoine Tshisekédi Tshilombo, chef de l’Etat congolais en sa qualité de président en exercice de la CEEAC.

Le sommet a été précédé des réunions préparatoires des ministres le 15 juillet dernier.

Il fera le point sur le bon fonctionnement des institutions de la CEEAC.

La CEEAC a été créée en 1983 et regroupe dix pays (Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République Démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe, Tchad).

Elle est l’une des cinq zones de développement sur lesquels l’Union Africaine (UA) entend bâtir la coopération et l’intégration continentales.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-24 12:47:09

Vague de mariages pendant la saison sèche : vers une année record au Congo-Brazzaville

Ah la saison sèche ! Elle nous fait vivre des moments agréables. Cette période est propice aux mariages coutumiers, religieux et civils, occasion des retrouvailles et de culture. Au Congo-Brazzaville, l’on se demande si tous les célibataires de Brazzaville et ses environs ne se sont pas convenus de se marier. Selon les constats, depuis début juin, le nombre de couple qui passent devant le maire accroit de façon exponentielle, et cela depuis ces dernières décennies.

C’est bien connu, la saison sèche est la saison des mariages. Pourquoi ? Un argument semble évident : la météo ! Certes, votre grand-mère vous dira que, ma petite, il n’y a plus de saisons aujourd’hui.

Force est pourtant de constater qu’un mariage en octobre, en décembre, en mars et mai ne présentera pas les mêmes conditions météorologiques qu’un mariage mi-juillet. La pluie, elle, ne se maîtrise pas (hélas) : elle peut s’inviter à n’importe quel mois de l’année, et même de façon particulièrement violente en saison sèche. Moins de risques, en juillet, août ou septembre, d’être trempée dans votre robe bustier.

Cette année se présente au Congo comme celle de tous les records au niveau des mariages tant coutumiers que civils à la lumière du nombre croissant des célébrations observées depuis juin dernier à travers le territoire national.

La semaine dernière, la matinée s’annonce ensoleillée. Dans les jardins de l’Hôtel de ville de Brazzaville, des hôtesses moulées dans des jupes uniformisées accueillent les invités et peaufinent le scénario de l’arrivée des futurs mariés.

Dans le parking, des dizaines de véhicules de toutes marques décorés de ruban blanc, rose ou bleu, prennent position.

A l’intérieur de la salle des fêtes, plusieurs femmes se distinguent par leur coiffure des grands jours, relevés par des chapeaux. A leur côté, les époux, eux-aussi endimanchés, échangent de chaudes poignées de main.

La cérémonie commence devant les témoins des conjoints et une assistance qui applaudit inlassablement après le « oui » prononcé par les jeunes mariés, Sylvain Biyokala et son épouse Nupcia Hilarie Kouvoukila Biyokala.

La veille, tradition oblige, le couple avait reçu l’onction des deux familles lors d’un mariage coutumier, de plus en plus célébré, à travers le pays.

Mais, cette année, selon les témoignages, il est susceptible que l’on s’achemine vers une cuvée exceptionnelle. Les deux formes d’union, légale ou traditionnelle, suscitent un réel engouement.

Phénomène visible dans les rues embouteillées de Brazzaville où circulent des cortèges nuptiaux très bruyants, sous escorte de la police.

«Le mariage reprend ses droits dans nos familles qui devenaient dangereusement monoparentales », se réjouit Arthur D. bien instruit sur « ce mouvement » dont il dit qu’il est « une chance pour la société congolaise ».

«Aujourd’hui, ne laissons pas les jeunes filles et garçons dans les bas-fonds alors qu’il faudrait oser leur proposer les sommets. Éduquer, c’est tirer vers le haut. Et non vers le bas. C’est pour vous dire que nous parents, nous devons expliquer à nos enfants le sens du mariage et notamment son caractère sacré, fondement de la famille », a-t- il poursuivi.

Arthur D. s’émerveille devant le « retour en force » de ses compatriotes aux valeurs traditionnelles, estime que ce regain d’intérêt découle de l’importance donnée par les plus hautes autorités au mariage coutumier qui devrait être légalisé et mieux encadré.

Auparavant, des orateurs, maniant la rhétorique, se livraient à des débats entrecoupés de conciliabules, de paiement de pénalités pour retard, absence d’un symbole fort …

L’un des grands moments demeure, sans conteste, la remise de la dot, sorte de présent, au montant varié, sous le regard des familles des conjoints, amis et connaissances.

Dans cet exercice, chacun y trouve son compte. Les retombées économiques sont réelles. Des tailleurs reçoivent, par vagues, des commandes au point d’en être débordés. Des traiteurs livrent des repas dans la limite des commandes. Les structures spécialisées dans la sonorisation font également recette. Les plus sollicitées sont celles qui louent chaises et tentes (VIP ou standards). A noter que les meilleurs artistes et autres humoristes s’arrachent à prix d’or afin d’agrémenter la fête.

Une adresse en direction des mouvements associatifs aussi bien laïcs que chrétiens ou musulmans aux fins de sensibiliser sur le mariage au moment où cette institution reprend du poil de la bête.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-23 19:48:42

Tournée africaine du Président français : Emmanuel Macron zappe Brazzaville, l’ex capitale de la France Libre

Finalement le Président français, Emmanuel Macron ne viendra pas à Brazzaville qui a joué un rôle important dans la formation et la mise en œuvre de la France Libre, durant sa mini tournée qui le mènera dans trois pays africains la semaine prochaine, selon le palais de l’Elysée.

Le président français entamera sa tournée par le Cameroun voisin du Congo-Brazzaville, avant de se rendre au Bénin puis en Guinée Bissau, pays qui a pris les commandes de la présidence tournante de la CEDEAO.

Réélu en avril dernier, Emmanuel Macron effectuera son tout premier voyage sur le continent africain. Il durera du 25 au 28 juillet prochain.

Ce déplacement de Macron en Afrique aura notamment pour thèmes la crise alimentaire provoquée par la guerre en Ukraine, les enjeux de production agricole et les questions sécuritaires, selon la présidence française.

Il s'agit de « marquer la continuité et la constance de l'engagement du Président de la République dans la démarche de renouvellement de la relation avec le continent africain », commente l'Élysée.

Ce sera la première fois qu'Emmanuel Macron se rend dans ces trois pays.

Le dernier président français à avoir effectué une visite officielle au Congo fut Jacques Chirac le samedi 5 février 2005. Il avait été invité à Brazzaville pour la conférence internationale sur la préservation des forêts du Bassin du Congo.

Jacques Chirac avait donné une conférence de presse à Brazzaville, en compagnie des Présidents congolais, Denis Sassou N’Guesso, camerounais Paul Biya et gabonais Omar Bongo Ondimba, trois des plus anciens "amis de la France" en Afrique.

L'aspect bilatéral de sa visite a été réduit à la portion congrue.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-23 13:54:16

Mise en circulation d’une nouvelle gamme de billets et de pièces d’argent au sein de la zone CEMAC

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a annoncé dans un communiqué, la mise en circulation d’une nouvelle gamme de billets et de pièces d’argent au sein de la zone CEMAC qui regroupe six pays à savoir : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Équatoriale, le Centrafrique et le Tchad. Une décision conforme à l’article 33 des statuts de la BEAC qui lui confère le pouvoir d’injecter des nouvelles coupures.

Les nouveaux billets (10 000, 5000, 2000, 1000, 500 FCFA) vont changer de design et de format. Ils seront infalsifiables, contrairement à l’actuelle gamme en circulation depuis 2022.

S’agissant des nouvelles pièces, les unités monétaires de 1, 5 et 10 CFA dont l’utilisation est de plus en plus inadaptée disparaîtront. Seules celles de 25, 50, 100 et 500 CFA seront renouvelées sous de nouvelles caractéristiques, de tranche, de couleur et d’alliage.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-23 13:22:56

Congo-Législatives 2022 : second tour de scrutin les 26 et 31 juillet

Le second tour des élections législatives 2022 aura lieu le mardi 26 juillet pour les agents de la Force publique et le vote général se déroulera le dimanche 31 juillet, selon le communiqué du Conseil des ministres qui s’est réuni mercredi 20 juillet, par visioconférence, sous la très haute autorité du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

On rappelle que par décret du 6 mai 2022, le Président de la République avait convoqué le corps électoral les 4 et 10 juillet 2022, afin de procéder au renouvellement de l’Assemblée nationale ainsi que des conseils départementaux et municipaux.

Après avoir examiné les résultats tels que proclamés par les autorités compétentes, les membres du Conseil des ministres ont constaté que la loi électorale prévoit un second tour pour les deux candidats en lice ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés au premier tour dans chacune des circonscriptions électorales encore en ballotage.

Les premiers résultats donnent le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) largement vainqueur. Il a raflé la mise avec des scores de 100% pour certains candidats, même à Brazzaville. Il a remporté le plus grand nombre des 151 sièges de l’Assemblée nationale.

L’UPADS, première formation d’opposition, totalise quatre élus et quatre sont en ballotages. L’UDH-Yuki du défunt opposant Guy-Brice Parfait Kolélas confirme trois élus et sept sont en ballotage. Le Parti du président Denis Sassou-N’Guesso a la mainmise sur la chambre basse du Parlement depuis 2002.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-21 21:43:02

Congo – Législatives : L'administrateur maire de Mossendjo conteste les résultats publiés par le ministre

Dans une lettre adressée au préfet du Niari, en date du 18 juillet, l'administrateur maire  dénonce les résultats des législatives, relatifs à l’arrondissement 1 Bouali, publiés par le ministre de l’Administration du territoire.

Selon l'administrateur maire, les résultats publiés par le ministre Guy Georges Mbaka seraient purement et simplement imaginaires, car la personne déclarée élue n’a ni candidaté dans la localité et n’est ni inscrite sur les bulletins de vote du scrutin dont il est fait état.

En attendant de tirer au clair cette situation qui décrédibilise tout de même l’administration ministérielle qui aura, il faut le dire, fait montre d’un réel tâtonnement, voire un manque de métier dans l’organisation des législatives, il va s’en dire que cela fait véritablement tâche.

D’où le ministre aurait-il donc tenu les résultats publiés ?

Cette bourde si c’en est une, qu’importe qu’elle soit infime, est déjà présentée par certains comme étant le symbole des pratiques frauduleuses, dénoncées de ci de là, à tort ou à raison.

Reste que le ministre est bien en droit de se justifier sur un sujet qui risque de jeter l’opprobre sur tout le processus des législatives, car « quand un détail devient un symbole, peu importe qu’il soit infime ». Ce n’est pas de moi, c’est de Gilbert Cesbron.

Bertrand BOUKAKA, Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-19 21:31:08

Congo : Berthe Blanche Laval Mouandza chez le ministre de la Culture et des Arts Dieudonné Moyongo pour parler de la réhabilitation de la bibliothèque de Nkayi et de l'installation des aires collectives de jeux

"Aucun de nous, en agissant seul,  ne peut atteindre le succès",  disait Nelson Mandela. Fort de cette maxime, la présidente de l’association Kiminou «Icole pour tous», Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, a été reçue en audience ce lundi 18 juillet 2022 à 11 heures à Brazzaville, par le ministre congolais de la Culture et des Arts Dieudonné Moyongo,  pour parler de la réhabilitation de la bibliothèque de Nkayi et son centre culturel et  l’installation des aires collectives de jeux et un complexe sportif pour permettre aux enfants  de jouer dans un cadre collectif.

 

«Je suis venue présenter au ministre de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, le projet de réhabilitation de la bibliothèque de Nkayi et son centre culturel, et bien sûr demander aussi son soutien de la même manière que je demande aux entreprises, aux organismes et aux personnalités de la société civile. J'ai également présenté au ministre le projet de la création  des aires collectives de jeux ou  aires multi-sports, des lieux d'épanouissement,  pour permettre aux enfants  de jouer, s'amuser intelligemment et sportivement dans un cadre collectif. La  place d'un enfant de 6 ans n'est pas aux champs pendant toutes ses vacances scolaires. Il est signalé également quelques formes de violences entre enfants quand ils restent dans le village seuls, sans occupations. C'est pour répondre à ce vide que nous proposons ce projet d'installer les aires de jeux et de sport pour mieux les occuper », nous a confié la présidente de l’association Kiminou «Icole pour tous», Mme Berthe Blanche Laval Mouandza.

Devant les nombreuses dégradations constatées sur l’édifice communal aujourd'hui en passe de disparition par manque d'entretien, l’association Kiminou «Icole pour tous » a décidé de lancer depuis janvier dernier, un vaste appel aux dons afin de restaurer et préserver le patrimoine local pour le bonheur de la jeunesse de la cité sucrière.

Cette campagne de financement participatif a pour objectif de récolter 12.000.000 (Douze millions) de FCFA (19.000 euros), pour soulager la petite commune de Nkayi d'un important reste-à-charge.

Les dons récoltés serviront d'abord à consolider l'édifice : en réalisant des travaux de rafraichissement du bâtiment et la complétude de son contenu. Il s’agit de redynamiser son usage et faire du site un point focal de l’activité culturelle, en commençant par la bibliothèque et la mise à disposition de contenus variés. Des livres qui manquent en nombre, mais aussi une salle multimédia. Ainsi, le Centre culturel deviendra un lieu ou le soutien scolaire pourra se réaliser.

L'association "Les Petites Rivières" s'associe au projet pour fournir du contenu et doter la bibliothèque de plus de 1 300 ouvrages. Le Centre culturel héberge également la radio locale qui constitue un lien social essentiel dans le pays pour diffuser des informations locales et nationales. La radio est aussi l'écho des activités culturelles et sportives. Ce média est également un vecteur d'éveil, de sensibilisation et d'éducation très efficace.

La consolidation du bâtiment permettra aussi de pérenniser ce service à la population. La rénovation prévoit également la création de sanitaires permettant de venir étudier dans de bonnes conditions de confort.

Pour participer à l’appel au don, ceux qui sont en France, en Europe et le reste du monde, peuvent participer à l'appel au don via ce lien : (https://www.helloasso.com/associations/kiminou-icole-pour-tous/collectes/salle-d-etude-nkayi).

Pour ceux qui sont au Congo, ils peuvent participer à la collecte par transfert via Mobile Money au 06.705.89.89 ou via Airtel Money au 05.632.89.89.

Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville, l’association Kiminou «Icole pour tous » a pour but, d'aider, accompagner et soutenir les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans issus de familles vulnérables, dans leur éducation et leur scolarité au Congo-Brazzaville.

Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.89.89/ 05.632.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 00336.68.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-18 17:20:17

Le stade Massamba-Débat de Brazzaville : les travaux de relooking avancent

Les travaux de relooking du stade Massamba-Débat de Brazzaville, d'une capacité de 33 000 places, avancent cahin-caha.

Sur place, la tribune officielle du stade Alphonse-Massamba-Débat donne une entière satisfaction. L’installation des nouveaux sièges a permis à ce complexe de se doter désormais des tribunes VVIP, VIP 1 et 2, conformément aux exigences de la CAF.

En octobre 2021, le Ministère des Sports de la République du Congo a officiellement annoncé la fermeture du stade Alphonse Massamba-Débat à toutes les compétitions internationales, en attendant sa rénovation devant lui permettre de se mettre aux normes de la Fédération internationales de football association (FIFA).

Le gouvernement congolais avait pris cette décision en raison des exigences formulées par l'instance suprême du football continental, la Confédération africaine de football (CAF).

La réalisation des premiers travaux avait poussé la CAF à donner son accord au stade Alphonse-Massamba-Débat d’abriter une seule rencontre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, celle opposant le Congo à la Gambie, comptant pour la deuxième journée.

Les travaux doivent être menés à terme pour séduire davantage la CAF, notamment la fixation des nouveaux box dans les vestiaires et les nouveaux bancs de touche d’autant plus que le Congo a commandé, pour la prochaine étape, d’autres matériels, à savoir la vidéosurveillance doit servir à la balnéothérapie, les tourniquets avec le système informatisé et numérisé d’accès au stade pour favoriser la billetterie informatisée…

Tous les travaux de rénovation du stade Alphonse Massamba Débat doivent être achevés avant que l’infrastructure sportive ne soit autorisée à être utilisée lors des prochaines rencontres internationales de la sélection congolaise.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-18 16:26:03

Cemac : la Beac optimiste sur la croissance et la monnaie, malgré le contexte international difficile

Le taux de croissance économique devrait s’établir à 3,5% au cours de l’année 2022 et à 3,3% en 2023 dans la zone Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale). Cette nouvelle prévision pour l’année 2022, en hausse de 0,4 point par rapport à celle faite en mars 2022 (3,1%), a été révélée le 14 juillet dernier à Douala. C’était au sortir de la 2e session du Comité de politique monétaire (CPM) de la banque centrale (Beac) des États de la Cemac, pour le compte de l’exercice courant, tenue dans la capitale économique du Cameroun.

En augmentation de 2 points par rapport au taux de 1,5% enregistré dans cet espace communautaire en 2021, cette prévision de croissance est à mettre « principalement en relation avec l’évolution favorable des termes de l’échange de la Cemac (pouvoir d’achat de biens et services importés qu’un pays détient grâce à ses exportations, NDLR) et le dynamisme de tous les secteurs d’activités », précise le CPM.

Mais, au cours de la période, l’embellie ne se limitera pas à la croissance économique.

En effet, en dehors des tensions inflationnistes qui devraient s’établir à 3,8% en 2022 (au-dessus du seuil de 3% admis par les critères de surveillance multilatérale de la Cemac), en raison de la conjoncture internationale ; la Beac prévoit aussi une embellie au plan monétaire.

«Le taux de couverture extérieure de la monnaie remonterait à 74,4% en 2022, après 64% en 2021, tandis que les réserves de change croîtraient légèrement à 3,59 mois d’importations de biens et services à fin décembre 2022, contre 3,55 mois à fin décembre 2021 », souligne le CPM, malgré la perte de la valeur du FCFA vis-à-vis du dollar (15% depuis le début de l’année).

Fort de ces prévisions optimistes, qui surviennent dans un environnement global plutôt marqué par « la détérioration progressive des perspectives économiques mondiales, en lien avec la guerre en Ukraine », le CPM a maintenu inchangés ses principaux taux directeurs (taux d’intérêt appliqué par la banque centrale pour financer les banques commerciales).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-18 15:36:37

ANNIVERSAIRE : Allegra et Ophélia, ces jumelles fêtent leurs 18 ans ensemble à Achères

Double plaisir. Double cadeau. Double anniversaire ! Quelle chance ! Allegra et Ophélia Opoko, les jumelles les plus craquantes et les plus coquines de la région parisienne ont fêté, avec faste et dans l’apothéose, leurs 18 ans, samedi 16 juillet 2022, rue des communes à Achères, une commune française située dans le département des Yvelines, en Île-de-France.

Elles sont nées le 25 juin 2004 à l’hôpital de Villeneuve Saint-Georges dans le département de Val-de-Marne, à 2 minutes d’écart et viennent de passer 18 ans ensemble.

Rayonnantes, cette paire inséparable a célébré ces doubles événements entourées de plusieurs convives : leur famille et leurs amis.

Ces sœurs, qui se ressemblent beaucoup, sont inséparables et vivent sous le même toit chez leur père Opoko Okobo et leur mère Lydie Ozourma dans les Yvelines.

Il est parfois difficile de différencier des jumelles, de par leur physique. Allegra et Ophélia ne peuvent en tout cas pas être différenciées par leur réussite car elles ont toutes les deux obtenu leur baccalauréat cette année. Les deux sœurs l'ont décroché avec la mention très bien.

Les jumelles s’entendent très bien et ne se disputent que très rarement. Elles aiment le sport, partagent le même cercle d’amis et les mêmes passions à travers la littérature et l’art.

L’année prochaine Allegra et Ophélia prendront cependant des chemins différents. La première ira en faculté de médecine à Paris Cité (ex Descartes) tandis que la seconde partira à l'école de commerce Néoma à Reims.

Mais avant de penser à l’année prochaine, les jumelles ont profité de l’été pour fêter leurs 18 ans, mais aussi pour fêter la fin du lycée avec leurs parents et amis.

Bien entendu, leurs oncles étaient également de la fête, tous deux bien présents et tirés à quatre épingles.

Idée originale d'animation pour cet anniversaire réussi et féerique, le Docteur Edgard Ozourma, l’oncle des jumelles, a projeté une vidéo de huit minutes, résumant la vie de ses deux nièces. C'était l'occasion de partager avec émotion, les souvenirs de jeunesse et photos des jumelles aux invités.

La sélection musicale était assurée avec maestria par Pursang Nistel Mouandza, l'un des meilleurs DJ de la région parisienne, sous le regard admirateur de Didier Boundzanga, le photographe et cameraman pour la mise en images de cet événement unique.

Enfin, le régal des mets congolais est intervenu au milieu de la soirée à la grande satisfaction des invités. Les boissons aussi. "Chacun a donc eu sa part" dans le verre et dans l’assiette.

Les choses les plus précieuses de la vie viennent toujours par paires ! Comme les chaussures, les yeux, les oreilles...et vous !

Joyeux anniversaire Alegra et Ophélia !

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-18 14:29:52

Congo : relèvement de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans pour les fonctionnaires

Le gouvernement congolais a approuvé, lors de son dernier conseil des ministres, la semaine dernière, son projet de loi portant relèvement de l’âge de la retraite de 60 à 65 ans pour les fonctionnaires de la catégorie 1, qui représentent le plus gros lot des effectifs de la fonction publique.

Selon le projet de loi, l’âge limite d’admission à la retraite passe de 65 à 70 ans pour les cadres placés hors catégorie.

La retraite à 65 ans est une revendication des travailleurs. Elle date depuis longtemps.

Une bonne chose pour les caisses de sécurité sociale qui vont être renflouées et pour les jeunes congolais qui vont commencer à rentrer dans le monde du travail.

Reste maintenant à savoir si la plupart des fonctionnaires congolais arriveront à travailler jusqu’à 65 ans, car les conditions de vie des citoyens, ne permettent pas à nombre d'entre eux de tenir au-delà de 60 ans.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-18 12:58:04

Le PCT largement vainqueur aux législatives avec des scores de 100% pour certains candidats

Ce n’est pas une percée, c’est un raz de marée. Le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) enflamme le premier tour des législatives. Selon des résultats encore provisoires qui doivent être validés par la Cour constitutionnelle, le Parti fondé en 1969 par Marien Ngouabi, a largement remporté les élections législatives du 10 juillet dernier. Il aurait remporté le plus grand nombre des 151 sièges de l’Assemblée nationale, selon les résultats lus tard dans la nuit dernière par le ministre congolais de l’Administration du territoire, Guy-Georges Mbaka.

Les premiers résultats donnent le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) largement vainqueur. Il a raflé la mise avec des scores de 100% pour certains candidats, même à Brazzaville.

Dans le sud, les candidats PCT ont gagné plus de sièges à Pointe-Noire, capitale économique, ou encore dans le Niari, la Bouenza et le Pool.

Des candidats sont en ballotage favorable pour le deuxième tour qui doit être normalement organisé le 24 juillet prochain.

Cependant, la candidate du PCT, la ministre des Petites et moyennes entreprises, Jacqueline Lydia Mikolo, est en ballotage défavorable à Mouyondzi, face à Claudine Munari, ancienne ministre et ancienne présidente de la Fédération de l’opposition.

L’UPADS, première formation d’opposition, totalise quatre élus et quatre sont en ballotages. L’UDH-Yuki du défunt opposant Guy-Brice Parfait Kolélas confirme trois élus et sept sont en ballotage.

Rendant publics ces résultats, le ministre de l’Administration du territoire n’a pas évoqué le taux de participation global. Mais tous les observateurs de la société civile s’accordent à dire qu’il a été très faible, notamment dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire.

Le Parti du président Denis Sassou-N’Guesso a la mainmise sur la chambre basse du Parlement depuis 2002.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-16 13:18:00

CEEAC : Sommet des chefs d’Etat à Kinshasa le 25 juillet prochain

Les chefs d’Etat des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) se réuniront en sommet, en présentiel, à Kinshasa (RD Congo), annonce un communiqué de la CEEAC.

Le sommet a été convoqué par Félix Antoine Tshisekédi Tshilombo, chef de l’Etat congolais en sa qualité de président en exercice de la CEEAC.

Le sommet sera précédé des réunions préparatoires des ministres dès le 15 juillet. Il fera le point sur le bon fonctionnement des institutions de la CEEAC.

La CEEAC a été créée en 1983 et regroupe dix pays (Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République Démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe, Tchad). Elle est l’une des cinq zones développement sur lesquels l’Union Africaine entend bâtir la coopération et l’intégration continentales.

La CEEAC a pour mission de favoriser le dialogue politique dans la région, de créer le marché commun régional, d’établir des politiques sectorielles communes, de promouvoir et de renforcer une coopération harmonieuse et un développement équilibré et auto-entretenu dans les domaines de l'industrie, des transports et des communications, de l'énergie, de l'agriculture, des ressources naturelles, du commerce, des douanes, des questions monétaires et financières, des ressources humaines, du tourisme, de l'enseignement, de la culture, de la science et de la technologie et du mouvement des personnes en vue de réaliser l'autonomie collective, d'élever le niveau de vie des populations.

En vue de garantir le développement, la solidarité, la libre circulation des biens et services et la paix dans la région, un plan stratégique d’intégration a été adopté en 2007 par les pays membres.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-14 19:54:46

France : Pour sa onzième édition, la Guinguette Africaine de Suresnes déroule son tapis rouge à Roga Roga pour un show époustouflant

La nouvelle devrait ravir ses très nombreux fans de France. Le leader du groupe musical Extra-Musica, Roga-Roga (de son vrai nom Ibambi Okombi Rogatien) offrira un spectacle ce samedi 16 juillet 2022 à 20 heures,  au centre de loisirs des Landes, au Mont-Valérien, dans le cadre de la onzième édition de la Guinguette Africaine de Suresnes.

La Guinguette Africaine a repris cet été, depuis le 9 juillet  2022, tous les week-ends jusqu'à fin août le 28. De 13h à minuit.

L’évènement qui a été calé in extremis, est une manière de permettre aux franciliens, de toutes origines, et notamment mais pas exclusivement des communautés africaines et antillaises, de célébrer,  avec faste,  cet évènement estival incontournable sur la ville de Suresnes.

Phénomène des années 1990, Roga-Roga fait salle comble partout où il passe.

Avec ses rythmes endiablés, le chanteur de «Bokoko» a réussi à s’imposer en nouveau magicien de la rumba congolaise.

Ses envolées lyriques ont fini par mettre les férus de la musique congolaise et africaine à ses pieds.

Sera également de la partie, l’auteure-compositrice, mélodiste et interprète d’origine ivoirienne, Chérile Owêléo.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-14 10:32:50

Décès du Colonel pasteur Albert Oniangué au CHU de Brazzaville

Le Colonel à la retraite, le pasteur Albert Oniangué, candidat malheureux à la présidentielle de 2021, ancien Aide de camp de deux Présidents de la République congolaise, feu Jacques Joachim Yhombi Opango et Denis Sassou N’Guesso, est mort ce jeudi matin au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville suite à un malaise.

Indigné par le manque de volonté des élites à relever le défi du redressement de la nation congolaise, Albert Oniangué avait déclaré sa candidature à la magistrature suprême en février 2021 et avait proposé aux Congolais un nouveau contrat de rétablissement.

Victime d’une tentative d’assassinat en 1993, Albert Oniangué fut réfugié politique en France pendant cinq (5) ans.

Depuis son retour au Congo en 1998, Albert Oniangué, Ancien Enfant de Troupe (AET) s’était engagé en faveur de la paix et de la réconciliation.

Fervent croyant de foi chrétienne, il a exercé jusqu’à sa mort la fonction de pasteur au service des congolais, notamment les plus démunis dans leur vie quotidienne, au sein d’une Église Évangélique à Brazzaville.

La Rédaction de Échos du Congo-Brazzaville présente ses sincères condoléances à sa famille.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-14 10:01:59

Congo : des bureaux de vote installés dans des débits de boissons, des faiblesses à corriger pour une meilleure organisation des scrutins à venir

De manière générale, la plupart des bureaux de vote visités ont ouvert avec un retard relatif. Ce retard allait de 30 minutes à un peu plus de trois heures dans certains centres de vote. A certains endroits, les bureaux étaient installés aux domiciles des chefs de villages ou dans d’autres locaux inappropriés tels que les débits de boissons, le matériel n’a pas été disposé à temps, selon le chef de mission de la CEEAC, le Dr Gabriel Arcanjo Ferreira Da Costa.

Le chef de mission de la CEEAC, le Dr Gabriel Arcanjo Ferreira Da Costa a fait ce constat lors d’une conférence de presse mardi à Brazzaville des observateurs de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) déployés le 10 juillet 2022 lors du premier tour des élections législatives, couplées aux locales.

Les deux missions ont formulé des recommandations. Elles sont d’avis que les insuffisances constatées ne sont pas de nature à remettre en cause les résultats du scrutin, dont la publication est attendue.

Elles ont enfin  salué la maturité politique du peuple congolais et le scrutin qui a été organisé dans le calme, malgré les violences et intimidations signalées dans la circonscription unique de Mouyondzi dans la Bouenza (sud) où  la course électorale a mis  en compétition Jacqueline Lydia Mikolo du PCT (parti au pouvoir)  Claudine Munari du Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail; le député sortant Michel Mboussi Ngouari du Mouvement national de libération du Congo; Brice Mvoula Kaya de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale et d’autres indépendants.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-13 11:18:31

Congo : La mortalité maternelle est la plus élevée d’Afrique subsaharienne

Le Congo compte parmi les pays +rouges+ pour les décès dus à l’accouchement. Le nombre des décès maternels au Congo estimé à 378 décès pour 100 000 naissances vivantes est le plus élevé en Afrique subsaharienne.

«Selon le rapport de la Banque mondiale 2020, la mortalité maternelle reste élevée au Congo avec 378 décès pour 100 000 naissances vivantes. Du fait de l’impact négatif de la pandémie de Covid–19 sur notre système de santé, ce ratio a atteint 445 en 2021 et la tranche d’âge la plus touchée est celle des jeunes femmes de 20 à 34 ans », a déclaré le ministre congolais de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki dans une déclaration à l’occasion de la Journée mondiale de la population célébrée le 11 juillet de chaque année.

Gilbert Mokoki a aussi évoqué le taux de mortalité néonatale dans notre pays. Il est de 21 pour 1000 naissances vivantes et le taux de mortalité infantile de 36 pour 1000 naissances vivantes.

Face à cela, le ministre pense qu’il est « urgent » d’améliorer la qualité des services de santé, afin dit-il de les rendre plus accessibles et opérationnels par la redynamisation des districts sanitaires.

Pays pétrolier, le Congo consacre moins de 10% de son budget à la santé, selon la Banque mondiale. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait exhorté en 2001 les Etats africains à consacrer 15% de leur budget à ce secteur.

Malgré la manne pétrolière, 70% de Congolais vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-13 09:35:55

Congo – Législatives : Le Procureur Général près la cour suprême appelle les Procureurs des cours et tribunaux à engager des poursuites pour les fraudes constatées et avérées

Dans une lettre circulaire adressée aux Procureurs généraux près les cours d’appel et aux Procureurs de la République près les tribunaux de grande instance, le Procureur général près la Cour suprême, Gilbert Mouyabi, attire l’attention de ses pairs sur ce que des comportements susceptibles de revêtir des qualifications pénales auraient été constatés lors des législatives, avec parfois des cas de flagrance avérée. Il leur demande de ce fait d’ouvrir les actions qui s’imposent.

Quelque chose serait bien en train de changer dans la République. Alors que l’on était habitué à gérer toutes les entorses causées au processus électoral à travers le seul examen du contentieux électoral, voici que les praticiens du Droits, ceux qui en sont du reste garants, rappellent aux politiciens véreux et à leurs affidés, que des actions pénales existent bien et peuvent être déclenchées le cas échéant.

À propos du premier tour des élections législatives, la clameur publique a à travers les réseaux sociaux, fait état de nombreux cas de fraudes constatées de ci de là.

Des individus ont été appréhendés par la Force publique sur dénonciation des tiers, avec des sommes d’argent et des cartes d’électeurs rattachées à certains bureaux de vote pour l’achat du suffrage des électeurs. Le cas d’une circonscription de Bacongo, à Brazzaville.

D’autres encore ont été pris avec de nombreuses procurations vierges et pré signées, en plus des sommes d’argent. Sans doute une combine avec des membres des bureaux de votes, afin d’attribuer ces procurations aux éventuels abstentionnistes qui de fait auraient voté même sans s’être déplacés. À moins qu’il ne plaide la perte de son cachet, comment ce maire d’un arrondissement de Dolisie justifiera t-il sa signature quasi authentique apposée sur ces documents qui se comptent par centaines ?

D’autres encore, comme à Moungali où un candidat a été attrapés de nuit avec des urnes bourrées venus d’on ne sait où. 

À Ewo, un individu a été appréhendé avec de nombreuses cartes d’électeurs sur lesquelles est déjà apposé le seau « a voté ».

Autant de malfrats qui sont désormais aux mains de la Force publique, entendus sur procès, verbaux par la procédure de flagrance et gardés à vu. Les vidéos de leurs arrestations font le buzz sur les réseaux sociaux. Les sommes sont exhibées, parfois avec des documents officièls des bureaux de vote.

Beaucoup de ces personnes arrêtées n’ont pas attendu d’être « cuisinées », pour balancer le nom de leur commanditaire, une personnalité politique, pensant ainsi actionner un passe droit, dans le cadre du trafic d’influence auquel on était de tout temps habitué de la part de certains hommes politiques dont l’argumentaire se limitait à « tu sais qui je suis », ou encore, « tu sais à qui tu as affaire ».

Pourvu, ainsi que l’a recommandé la plus haute juridiction du pays, que les juridictions compétentes fassent leur travail, en toute impartialité, afin de redorer tant soi peu le blason de la Justice, souvent terni par les liaisons sulfureuses qu'elle entretient avec certaines personnalités politiques. Ce faisant, les praticiens du droit, donneront force à la loi, celle qui est la même pour tous et dont ils sont les garants.

Qui dont avait dit qu’il y a un temps pour tout. Le temps de la Justice semble venu, pour tous ces délinquants électoraux.

Le peuple a les yeux grands ouverts.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-12 14:04:10

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