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Décédée il y a deux ans et demi, alors qu’elle était âgée de 100 ans, une dame dénommée ‘’Mâ Ngoudi’’ parce qu’ayant eu des jumeaux, entre autres maternités, serait revenue à la vie et a fait irruption au domicile familial vendredi soir. Formellement reconnue par les siens, elle serait revenue pour régler un problème de famille qui la préoccupe, avant de repartir dans un délai d’une semaine, a-t-elle dit à sa fille.

Sa tombe située dans le quartier a été inspectée. Elle demeure intacte. Pourtant, la personne qui y repose serait en divagation dans le monde des vivants.

Mâ Ngoudi qu’elle se nomme, serait apparue auprès de ses parents, notamment ses petits enfants ainsi que sa fille, qui l’ont formellement reconnue.
Les médias audiovisuels présents à Pointe-Noire ont voulu démêler le vrai du faux, en interviewant les personnes ayant été en contact avec la pseudo revenante, notamment sa fille qui a certifié que sa mère était bien revenue à la vie.

Face à ces évènements d’une dimension qui dépassait son entendement, le beau fils de la revenante s’en est référé au chef du quartier qui a certifié les faits, mais montré son impuissance, face à la situation.

L’enquête menée par notre rédaction sur la base des contacts fiables, conclue que la pseudo revenante dite ‘’Mâ Ngoudi’’ existe bel et bien, en témoigne la photographie, tirée d’une capture d’écran, lors de son passage à la paroisse de Tchimagni ou elle avait été reçue par le père Elohim Tati-Bembeth, en compagnie de sa fille qui l’y avait conduite.

Ce jeune prêtre nouvellement consacré était loin de se douter que la femme qu’il recevait pour une prière, comme il en fait régulièrement, pour accompagner les âmes affligées, était une revenante.
C’est d’ailleurs sur insistance de Mâ Ngoudi qui avait demandé à voir un prêtre, qu’elle y avait été conduite.
Des témoins ont confié que Mâ Ngoudi dégageait une odeur telle qu’elle semblait n’avoir pas avoir pris de bain depuis bien longtemps.
Quant aux propos que Mâ Ngoudi aurait confiés au Père Elohim Tati-Bembeth, ceux-ci sont couverts par le secret de la confession et face à la tournure prise par les évènements, le jeune prêtre qui a fait rapport à ses supérieurs est désormais absout de toute prise de parole.
Cependant, quelques indiscrétions glanées de ci de là, font état de ce que Mâ Ngoudi qui à sa mort, comptait déjà une soixantaine de petits fils, serait revenue pour trouver une solution aux divisions qui minent sa famille.
Face à la foule qui avait pris d’assaut la paroisse avec des intentions toutes aussi controversées pour les badauds, les responsables de la paroisse de Tchimagni s’en étaient référés à la police pour le maintien de l’ordre.
Depuis, Mâ Ngoudi se trouve dans les mains de la police, sans que les policiers se sachent sous quel statut la garder.
Une semaine, c’est la date qu’aurait donnée Mâ Ngoudi pour repartir. Nul ne sait si autour du vendredi 4 août, elle disparaitra comme par enchantement ou qu’elle mourra à nouveau.
Entretemps, ni les autorités administratives ou religieuses, ni les pasteurs et surtout les bishops des églises dites de réveil qui prétendent être oins, n’osent se pencher sur la question afin d’éclairer le commun des mortels.
Au moins, une chose est vraie, le phénomène Mâ Ngoudi est bien réel, parce que revenante ou pas, elle est une personne de chair et d’os, vue par autant de témoins.
Serait-elle revenue d’entre les morts, cela reste à prouver et la certitude des faits a de quoi amener à la révision de la bible. Peut-être est-ce la raison pour laquelle ceux chargés des questions dites spirituelles au Congo, n’osent pas se mouiller.
Sans préjuger de quoi que ce soit, et si tout ce que nous avions toujours appris sur la mort, n’était que fausseté et le retour de Mâ Ngoudi en serait la preuve?
Plutôt que de sonder cette voix d’outre-tombe, si d’aventure c’en était une, chacun se débine dans un « vade retro satana » inaudible, motivé par notre acculturation spirituelle, alors que sous d’autres cieux, le phénomène ferait l’objet de toutes les études, pour en comprendre les tenants et les aboutissants.
J’oubliais que nous sommes des consommateurs passifs de vérités mises en évidence par les autres.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-24 14:42:10
Un bus de la société ‘’Océan du Nord’’ parti de Ouesso lundi matin, a fait une sortie de route, visiblement, du fait des freins défectueux, selon les témoins. Les passagers s’en sont tirés avec de légères commotions et une grosse frayeur.
Les passagers voyageant à bord du bus ‘’Océan du Nord’’ parti de Ouesso dans la Sangha lundi matin, pour Brazzaville, ont cru leur dernière heure venue, quand leur bus, roulant comme de coutume, au dessus de la vitesse autorisée, a fait une sortie de route.
Face aux freins qui subitement ne répondaient plus, le chauffeur a déporté son bus lancé à pleine vitesse sur le bas coté, se servant des arbustes et autres branchages, pour en casser la vitesse et espérer freiner sans trop de dommages, surtout pour les passagers.
C’est dans la cour d’un village bordant la route que le bus a terminé sa course. Heureusement que personne ne s'y trouvait.

Outre le pare-brise endommagé, les branchages qui l’ont lesté et quelques bosses notées sur le véhicule, les passagers s’en sont tous sortis indemnes.

Pour une fois, beaucoup d’entre eux ont salué la maîtrise et le sang-froid du chauffeur, tandis que d’autres ont vilipendé les responsables de la société qui paraissent inactifs face aux nombreux accidents qui impactent la société désormais surnommée ‘’Océan de la mort’’.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-24 12:19:46
Le pachyderme, lui, n'a toutefois blessé personne en pénétrant dans le quartier aviation à Mbinda dans le Niari (sud). Le mastodonte a toutefois endommagé plusieurs maisons et ravagé des plantations. Il a aussi profané plusieurs tombes sur son passage. Les gens étaient effrayés et sans défense. Les habitants ont tenté sans succès d'écarter l'éléphant en lui jetant des pierres.
Ce n'est pas la première fois qu'un tel accident se produit à Mbinda avec les éléphants.
La dégradation de l'habitat naturel de la faune sauvage, en particulier les forêts denses couvrant les pays de Mayoko (Moungoundou-Nord, Moungoundou-Sud, Mayoko, Mbinda…), est à l'origine de ce genre d'incident, parfois mortel.
La présence de l’éléphant est perçue comme un malheur pour la population locale, exposée à une insécurité alimentaire. Les dégâts causés dans les champs par les éléphants ne font pas toujours l’objet d’une compensation financière.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-24 11:16:41
Rares sont les africains qui arrivent à se hisser très haut dans le monde du cinéma. Surtout dans l’animation ou même l’artistique. Mais Sidney Kombo-Kitombo l’a fait. Directeur artistique, diplômé de l’école Emile Cohl, l’une des plus prestigieuses écoles d’art privée au monde, le congolais de Brazzaville est à l’origine des plus grands effets spéciaux rencontrés dans le cinéma américain.
Mais avant de se consacrer exclusivement à l’industrie du cinéma, il aura enseigné pendant sept ans le dessin animé et l’animation 3D à l’école de 2008 à 2015. L’année qui suit, il décide de tenter sa chance dans les maisons de production où il va faire un travail remarquable.
Ce superviseur d’animation a en effet donné vie à de nombreux personnages de films à gros succès. On peut citer entre autres ceux des films les Gardiens de la Galaxie, l’Ours Paddington, la Planète des Singes : Suprématie, Avengers Age of ultron, et tout récemment Avengenrs : Endgame, plus gros succès au box-office mondial.
Sidney Kombo-Kintombo, Senior Superviseur d'Animation dans un studio en Nouvelle-Zélande, a déjà reçu plusieurs distinctions.

Il a plusieurs fois été engagé par les plus grands studios de post-production, dont MPC, Framestore. Aujourd’hui, il travaille chez Weta Digital (Nouvelle-Zélande), le studio créé par Peter Jackson (producteur et réalisateur rendu célèbre par son adaptation de la trilogie du Seigneur des Anneaux).
Sidney Kombo occupe également le poste de Lead Animator chez Framestore, à Londres. Il est responsable d’une équipe d’animation 3D dans le plus gros studio d’animation 3D et d’effets spéciaux au monde.
Une véritable inspiration pour les jeunes congolais et africains passionnés de cinéma.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-23 08:13:34
La route de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) inquiète. Les usagers de cette piste d’éléphants et les autorités locales vivent dans une angoisse permanente. Malgré le cri de cœur des populations lancé depuis quelques années, le problème demeure.

Des nids de poules par ci, des crevasses par là et des ponts en bois au point de céder. La liste des anomalies est longue.

L’état de la route fait perdre beaucoup à l’économie de la ville de Moungoundou-nord. Elle est jonchée des bourbiers en saison de pluie et de cratère en saison sèche, rendant plus que pénible la circulation pour quelques rares automobilistes qui s’y aventurent.

Le sous-préfet Georges Adrien Mavoungou demande la contribution de tous afin d’agir en toute urgence pour mettre fin aux conséquences socioéconomiques fâcheuses que cela engendre. Car ne dit-on pas que la route du développement passe par le développement de la route ?
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-23 07:41:11
Brazzaville, la capitale congolaise, abrite du 20 au 21 juillet 2023, la première réunion de la commission préparatoire de la conférence inter-libyenne de réconciliation nationale. Les assises se déroulent au centre des conférences internationales de Kintélé, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, en sa qualité de Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, en présence de M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine (UA), du Vice-président de conseil présidentiel libyen, Abdallah al-Lafi et tous les représentants des forces politiques et sociales libyennes arrivés à Brazzaville.
Ouvrant les travaux de la réunion, le Président de la République du Congo, Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, M. Denis Sassou N’Guesso a demandé solennellement aux représentants des forces politiques libyennes de recourir à la paix, à l’unité nationale afin d’aboutir immédiatement aux élections apaisées et démocratiques.

« Mes chers frères et sœurs Libyens, sans désemparer, depuis notre désignation en novembre 2016, voilà donc aujourd’hui sept (7) ans à la tête du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, tous nos efforts se sont portés sur le retour de la paix dans votre pays. En l’occurrence, avec la tenue d’ores et déjà annoncée des élections inclusives et crédibles pour sortir définitivement la Libye de la tragédie. Que d’initiatives prises au nom de notre engagement panafricain », a dévoilé Denis Sassou N’Guesso.
« Depuis le début de la crise libyenne, nous n’avons jamais cru en une solution militaire et n’y croyons pas davantage aujourd’hui. L’attachement indéfectible à une issue politique et pacifique de cette crise a toujours été le postulat majeur de l’approche africaine en ce qui concerne la restauration de la paix dans votre pays. Les événements des trois dernières années attestent aisément de la justesse de cette position continentale. Dans cette optique, le cas de programmation des élections présidentielles et législatives doit être également maintenu et intériorisé par tous. Défi réel pour la Libye et pari légitime pour l’Afrique, ces échéances électorales désormais incontournables de notre action commune constituent pour le peuple libyen, le point d’ancrage du retour à la paix et à la liberté ensuite un tournant utile dans l’histoire de notre pays. Pour le continent africain, le gage le plus sûr d’optimisme et de soulagement dans la marche vers la résolution de ce conflit. Pour la communauté internationale, l’assurance du renouveau libyen dans le concert des Nations. Pour garantir l’acceptation desdits résultats desdits scrutins par tous les acteurs, l’Union africaine a toujours appelé à des élections inclusives, consensuelles, transparentes, crédibles et exemplaires. C’est le prix de la stabilité post-électorale qui permettra à la Libye de se doter d’un gouvernement unique et stable, de disposer d’une économie prospère et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour son avenir. Nous tous ici rassemblé, œuvrons pour une Libye apaisée et stable. Il faut pour les uns et les autres sans condition, renoncer à la recherche obstinée de leadership et placer systématiquement l’intérêt général au-dessus des calculs individuels pour avancer sur la voie du renouveau libyen. Juguler les rancœurs et bannir les exclusions, la division et le séparatisme. Privilégier la force du pardon et de la tolérance, aller au-devant de l’autre, l’accepter en tant que frère, sœur, pour regarder ensemble dans la même direction. Rétablir les passerelles entre les tribus, entre les communautés religieuses, entre les villes et villages, car, vous êtes un seul et même peuple. Dès lors, il vous incombe de contribuer au renforcement, par vos avis et suggestions, l’engagement pacifique de vos divers respectifs, expression de votre volonté partagée de bâtir une Nation libre et démocratique. Pour sa part, le peuple libyen souverain, demeure et restera toujours, la rampe des décisions politiques de ses dirigeants. Ainsi se cristallisera votre fierté reconquise et retrouvée et s’élèvera plus haut toujours la Libye, votre mère patrie. Pour cela et comme par le passé, le Comité de Haut niveau de l’Union africaine pour la Libye réaffirme toute sa disponibilité à vos côtés et ne ménagera aucun effort pour le rétablissement de la paix dans votre paix », a-t-il ajouté.

Il est à noter que la crise libyenne ne cesse de préoccuper les chefs d’Etats africains, dont, le chef de l’Etat congolais, qui est de fait, Président du Comité de haut niveau sur la Libye.
Vivement que cette première réunion mène la Libye à l’organisation imminente, c’est-à-dire avant la fin de cette année 2023, des élections présidentielles et législatives apaisées, crédibles et démocratiques.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-21 15:13:04
Sur les 1752 cas enregistrés dans les hôpitaux de Dolisie dans le Niari (sud), 26 ont trouvé la mort, selon le ministre congolais de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.
Gilbert Mokoki a fait cette annonce le 20 juillet 2023, au cours de la séance de questions d’actualité à l’Assemblée nationale.
Le ministre congolais de la Santé et de la Population a rassuré la représentation nationale qu’en dépit des cas de décès signalés, la situation est sous contrôle.
Selon lui, l’inhumation des corps sera prise en charge par le gouvernement.
Actuellement plus d’une centaine de personnel soignant a été formé, le plateau technique de l’hôpital général de Dolisie est en train d’être équipé. Deux chirurgiens ont été dépêchés sur place pour pallier les manquements constatés dès le départ dans la capitale de l’or vert.
Pour ralentir la progression des trois épidémies déclarées dans le pays, le gouvernement appelle la population à la vigilance et à se rapprocher des centres de santé les plus proches en cas d’apparition des symptômes des épidémies de la shigellose, du choléra et de la fièvre typhoïde dites ‘’maladie des mains sales’’.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-20 20:39:22
La nouvelle a été donnée par Gislain Joseph Gabio sur sa page facebook. Maurice Ondjolet est décédé à Pointe-Noire où il était resté malade pendant longtemps. Maurice Ondjolet, qui, en dépit de tant de services rendus à son pays dont il endossa le maillot, avant d’en être entraineur de l’équipe nationale, en aura hélas en vain attendu l’aide pour se soigner, ce jusqu’à son dernier soupir.
« Maurice Ondjolet ex international ex coach de clubs à Brazzaville et Pointe-Noire ex coach des Diables rouges est mort abandonné, longtemps malade.
Ce grand nom de la ville de Pointe-Noire.avec les Abeilles. Puis de l’équipe nationale aura marqué la sélection nationale des premiers jeux africains quand il prit la place de Bibanzoulou Amoyen en défense. »
C’est par ces mots que Gislain Joseph Gabio a informé de la mort de ce grand joueur que restera Maurice Ondjolet Fom. Il était considéré comme une des légendes vivantes du football congolais.

Maurice Ondjolet, c’est 105 sélections, plus de 100 matchs joués avec l’équipe nationale, pour une soixantaine de buts marqués. Maurice Ondjolet est cofondateur et joueur du FC Abeille.
Cette ancienne gloire des années 1960-1970, s’est révélée au public congolais lors des Premiers jeux africains en 1965, à Brazzaville, en faisant partie de l’équipe qui donna au Congo la médaille d’or en football.
Comme entraineur, Maurice Ondjolet a contribué à façonner et à lancer de nombreux joueurs qui ont fait la pluie et le beau temps du football congolais.
Outre son équipe Abeille de Pointe-Noire, Maurice Ondjolet a également dirigé les équipes de l’Étoile du Congo, Diables-Noirs, Cara, ou encore l’As Cheminots.
Maurice Ondjolet arrive en équipe nationale en 1962. Il a 20 ans. Il se lance dans le bain avec la Coupe de Tropiques, sa première grande compétition internationale. Puis, s’en suivent les Premiers jeux africains en 1965.
De 1965 à 1975, Ondjolet est en stage à l’Institut National des Sports, INS à Paris. C’est en Allemagne qu’il passe son troisième degré du diplôme d’entraîneur.
Longtemps malade etvivant presque reclus dans sa maison de Siafoumou à Pointe-Noire, Maurice Ondjolet a en vain attendu la reconnaissance des dirigeants du football congolais qu'il a toujours sollicitée, tant qu'il en a eu la force. Des diririgeants plutôt prompts aux assistances post-mortem qu’à aider les vivants, ceux-là même qui ont fait honneur au maillot national et valablement défendu le drapeau congolais.
Une ingratitude que Maurice Ondjolet ne manquera pas de conter auprès de ceux qui avant lui, ont connu la même méprise et qu’il croisera dans l’au-delà.
Né en novembre 1943, Maurice Ondjolet est décédé dans sa 80ème année.
Adieu, Maurice Ondjolet, adieu coach Fom !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-17 20:10:31
Renseignez-vous sur la salubrité des aliments en cette période de l’épidémie de Shigellose et voyez comment vous protéger, votre famille et vous. Le Préfet du Niari (sud), Gilbert Mouanda-Mouanda, surveille de près la propagation de la maladie et invite les populations de Dolisie et du département du Niari d’arrêter de consommer les aliments ci-après jusqu’à nouvel ordre.
Créé le 2023-07-17 19:30:05
Répondre à l’appel de détresse des populations par un acte qui traduit l’élan de cœur et de générosité, le don de médicaments fait par le ministre d’État Pierre Mabiala, en sa qualité de Citoyen d’honneur de la ville de Dolisie, a été salué par tous comme une opération coup de poing éminemment responsable, pour la riposte contre l’épidémie de Shigellose communément appelée maladie des mains sales, apparentée à la fièvre typhoïde et à la dysenterie, qui sévit dans la ville de Dolisie.
« C’est dans les moments de détresse que l’on reconnait les siens, les vrais parents, ceux qui accourent à votre chevet, toutes affaires cessantes, aussitôt après que la nouvelle leur soit parvenue. »
Ce dicton populaire, qui traduit les traits d’une empathie naturelle, celle qui force l’admiration, le Ministre d'État Pierre Mabiala l’a une fois de plus expérimenté à Dolisie, dans un élan tout aussi altruiste, qui traduit les valeurs qu’il a toujours défendues et qu’il porte, chevillées au corps.

Présent à Dolisie pour une mission non gouvernementale et sollicité par les notables puis les jeunes de Dolisie qui l’ont convié à se rendre compte de la situation désastreuse induite par l’épidémie de shigellose, Pierre Mabiala a sur initiative personnelle, commandé en urgence à Laborex Pointe-Noire, des médicaments, sur la base du protocole de soins mis en place par le ministère de la Santé, à travers la direction départementale de la Santé au Niari et les deux hôpitaux de Dolisie, dont l’Hôpital général et l’hôpital de référence.

Pour la remise du don, une cérémonie sobre, en présence du préfet du Niari, Gilbert Mouanda Mouanda et du personnel soignant.
Pas de grands discours, comme pour compatir à la douleur des malades et des personnes affligées, mais plutôt des actes traduits par la remise de l’imposant lot de médicaments, dont la première phase, celle de l’urgence, en appelle d’autres.
Ce don est, entre autres produits, composé des antibiotiques, du paracétamol, des solutés, des compresses et autres seringues.
« Nous avons été amenés à vous faire ce don médical, pour permettre à l’équipe technique de santé, de passer à une riposte scientifiquement robuste » a dit Pierre Mabiala à l’endroit du préfet Gilbert Mouanda Mouanda.

Réceptionnant le don des mains du préfet, Pierre Inana, directeur départemental de la Santé au Niari, en a traduit le sens et la portée.
Des mots qui ont traduit l’espoir des malades qu’il côtoie au quotidien, mais aussi leur reconnaissance envers le ministre, lui qui sait qu’il faut aller vite, très vite, car le temps presse.

« Vous venez d’appuyer sur l’accélérateur, pour que nous allions plus vite. Soyez-en rassuré, monsieur le ministre d’État, que les médicaments seront utilisés à bon escient. »
Une enveloppe d’argent dont la somme n’a pas été rendue publique a accompagné le lot de médicaments. Cette enveloppe est destinée à la prise en charge pour une durée d’au moins dix jours, du personnel soignant réquisitionné.

Pour donner suite à cette dynamique d’aide, le ministre Pierre Mabiala a convié à une réunion, les ressortissants de la ville de Dolisie, tous les fils et toutes les filles de toutes tendances politiques, résidant à Brazzaville et dans les autres villes du pays, mardi 18 juillet, dans la salle de conférence du ministère des Affaires foncières et du Domaine publique, chargé des relations avec le Parlement.

Un seul point est porté à l’ordre du jour, créer un fonds de solidarité en faveur des malades frappés par l’épidémie, et des personnels de santé, quasiment réquisitionnés pour apporter les soins aux malades.
Rappelons que depuis bientôt une semaine, une épidémie de Shigellose dite maladie des mains sales sévit à Dolisie.
La transmission de la maladie se fait par voie féco-orale. Le plus souvent, elle est directe. L’eau et les aliments souillés par des déjections contenant des bactéries Shigella, ainsi que les mouches, peuvent également transmettre la maladie.
Les symptômes se manifestent par une fièvre, des nausées, des vomissements, un ténesme et une diarrhée habituellement sanglante.
Le dernier point gouvernemental précise qu’au 13 juillet 2023, 1200 cas ont été notifiés par les formations sanitaires de la ville de Dolisie avec malheureusement 5 décès déplorés, soit un taux de létalité de 0,42%.
Cependant, il en ressort que dans le département de Pointe-Noire, six (6) cas ont été notifiés dont un (1) décès, un (1) cas notifié au Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville et deux (2) cas suspects dans les départements de la Bouenza.
Pour réduire le risque de contracter la maladie, il est important d’observer les mesures suivantes : respecter les pratiques générales de salubrité des aliments; se laver les mains régulièrement et correctement au savon ou avec un gel hydro-alcoolique; faire cuire les aliments à une bonne température; laver les fruits et légumes crus avant de les manger; boire de l’eau potable d’une source salubre (traitée ou bouillie); ne pas préparer de la nourriture pour d’autres personnes si on a des signes suspects de la maladie; observer une bonne hygiène fécale; se rendre immédiatement au centre de santé le plus proche devant toute suspicion.
Le Gouvernement de la République est en train de prendre toutes les dispositions nécessaires pour répondre à cette urgence sanitaire et exhorte la population congolaise à faire recours aux services de santé les plus proches, devant tout cas suspect.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-17 07:37:39
Le commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, a rendu un vibrant hommage, samedi 15 juillet 2023 dans le mythique stade Alphonse Massamba-Débat de Brazzaville, au Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, pour son engagement en faveur de la relance de ce grand rendez-vous scientifique et culturel du continent.
En raison d'une crise économique et de la pandémie de Covid-19, le Congo-Brazzaville n’a plus organisé le Festival panafricain de musique (Fespam) depuis 2015.
Au moins 17 pays sont représentés à cette édition qui a pour thème : "La rumba congolaise : envol de la base identitaire vers les vertices du patrimoine immatériel de l'humanité".
Selon le commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, ce thème permet de "revisiter l'histoire de la rumba congolaise depuis sa création jusqu'à sa consécration mondiale".
Cette édition est la toute première organisée après l’inscription de la rumba au patrimoine de l’humanité en 2021.
Au total deux milliards de Fcfa ont été consacrés à l’organisation de la 11e édition du Festival panafricain de musique prévu du 15 au 22 juillet 2023 à Brazzaville.
Le Fespam a été institué en 1993 par l'Organisation de l'Union Africaine (OUA), devenue Union Africaine (UA) en 2002, pour la promotion de la musique africaine. Il se tient tous les deux ans à son siège, à Brazzaville. A noter que sa première édition a eu lieu en 1996.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-16 22:15:49
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a lancé le 15 juillet 2023 au stade Alphonse-Massamba-Débat à Brazzaville, la 11e édition du Festival panafricain de musique (Fespam), en présence des corps constitués nationaux et étrangers.
«Je déclare ouverte la 11e édition du Festival panafricain de musique. Que la fête commence et qu’elle soit belle ! »,a déclaré le numéro un congolais devant une foule en liesse.
Prévue du 15 au 22 juillet, cette édition du Fespam a pour thème : « La rumba congolaise : envol de la base identitaire vers les vertices du patrimoine de l’humanité ».
Au menu des spectacles, des symposiums et un marché de la musique africaine.
«J’ose espérer que tous les professionnels réunis pour cette édition donneront le meilleur d’eux-mêmes pour combler les attentes des amoureux de la bonne musique », a signifié Hugues Gervais Ondaye, commissaire général du Fespam.
Hugues Gervais Ondaye a également rendu un vibrant hommage au Président Denis Sassou N’Guesso, pour son engagement en faveur de la relance de ce grand rendez-vous scientifique et culturel du continent.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-16 15:50:41
Dans la zone Afrique, la composition des neuf groupes des éliminatoires du Mondial 2026 est désormais connue. Le Maroc, devenu la première équipe africaine à atteindre les demi-finales d'une Coupe du monde, affrontera notamment la Zambie et le Congo selon le tirage au sort effectué jeudi à Abidjan.
« Pour la première fois, le continent africain aura neuf qualifiés pour un mondial. Il aura même la possibilité d’ajouter un 10ème représentant, via les barrages », s'est réjoui le président de la FIFA, Gianni Infantino, à l'occasion de la cérémonie qui venait clôturer la 45e assemblée générale de la Confédération africaine de football.
Le continent africain n'a longtemps eu que cinq représentants en phase finale d'un Mondial. Il profite du passage à 48 nations participantes, contre 32 jusque-là, pour augmenter sensiblement son nombre de places.
Neuf pays avaient été désignés têtes de série pour ce tirage au sort : le Sénégal, champion d'Afrique en titre, l'Egypte, le Nigeria, le Cameroun, le Maroc, la Côte d'Ivoire, l'Algérie, la Tunisie et le Mali.
Si aucun groupe de la mort ne se dessine, l'Egypte devra tout de même se défaire du Burkina Faso et le Mali devra écarter le Ghana, présent au Qatar, pour se qualifier pour le Mondial 2026, qui se déroulera au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique.

Le Maroc affrontera lui, notamment, la Zambie, le Congo et la Tanzanie.
Avec les derniers demi-finalistes du mondial 2022 dans leur groupe, les choses s’annoncent difficiles pour des congolais habitués à ne faire que de la figuration depuis quelques années déjà.
Les groupes de la zone Afrique, pour les éliminatoires du mondial 2023 se présentent ainsi qu’il suit.
Groupe A : Égypte, Burkina Faso, Guinée Bissau, Sierra-Leone, Ethiopie, Djibouti
Groupe B : Sénégal, République démocratique du Congo, Mauritanie, Togo, Soudan, Soudan du Sud Eswatini, Île Maurice
Groupe C : Nigeria, Afrique du Sud, Bénin, Zimbabwe, Rwanda, Lesotho
Groupe D : Cameroun, Cap vert, Angola, Libye, Groupe E : Maroc, Zambie, Congo, Tanzanie, Niger, Erythrée
Groupe F : Côte d'Ivoire, Gabon, Kenya, Gambie, Burundi, Seychelles
Groupe G : Algérie, Guinée, Ouganda, Mozambique, Botswana, Somalie
Groupe H : Tunisie, Guinée équatoriale, Namibie, Malawi, Liberia, Sao Tomé et Principe
Groupe I : Mali, Ghana, Madagascar, Centrafrique, Comores, Tchad
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-13 21:11:22
Par note de service signée en date du 12 juillet 2023, le commissaire général du Fespam, Hugues Gervais Ondaye a suspendu Jean Patrice Mezene Passi, directeur artistique du Fespam de ses fonctions.

Selon des informations recoupées et dignes de foi, le désormais ex Directeur artistique du Fespam (sa durée suspension n’est pas spécifiée et pourrait se transformer en limogeage), aurait exigé de certains artistes, de l’argent afin de les retenir pour prester au Fespam.
Dans un témoignage vidéo diffusé sur les réseaux sociaux, l’artiste Nix Ozay qui aurait été floué par Jean Patrice Mezene Passi, en dépit de l’argent versé, exige le remboursement de ses 230.000 FCFA payée pour être sélectionné au Fespam.
De nombreux autres artistes seraient dans la même situation.
Si, tout est-il que la suspension de Jean Patrice Mezene Passi serait due par ces faits qui constituent une faute très grave, sa sanction administrative se doit d’être suivie d’une action en justice. Et la haute autorité de lutte contre la corruption ne saurait rester les bras croisés.
Dans le cas d’espèce, le faisceau d’indices concordants permettrait de constater la flagrance, laquelle amènerait également le procureur de la République à ouvrir une enquête pour ces faits passibles de poursuite judiciaire.
« Le ver est dans le fruit », disait le Président de la République il y a quelques mois. Une façon d’inviter à une croisade contre les antivaleurs, notamment les actes de corruption.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-13 20:22:17
Alors qu’il était dans le collimateur de la justice, l’ancien ministre des Transports et Voies de communication avait demandé de décaler son rendez-vous d’un jour afin de se rendre à la justice. Il sera porté disparu le mardi 11 juillet et est retrouvé mort ce jeudi 13 juillet jour du rendez-vous judiciaire dans sa jeep, le corps criblé de balles, selon ses proches.
L’ancien ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement avait quitté le gouvernement en décembre dernier pour suivre Moïse Katumbi et « Ensemble pour la République » qui avaient claqué la porte de l’Union sacrée.
La justice l’avait convoqué pour s’expliquer sur son patrimoine.
Dans une correspondance du 10 juillet, le juge de la Cour constitutionnelle, Sylvain Lumu, avait invité Chérubin Okende à une ” séance de travail entre 11 h00′ et 16h00, ce jeudi 13 juillet.
Sylvain Lumu a été désigné par le premier président de la Cour constitutionnelle comme rapporteur pour étudier et rédiger un rapport sur la déclaration écrite relative au patrimoine de l’ancien ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, après son départ du gouvernement.
En réponse à la lettre, Chérubin Okende avait demandé au juge Sylvain Lumu de décaler ce rendez-vous d’un jour, soit le vendredi 14 juillet.
Mais curieusement, le mercredi dans la soirée, le secrétaire général d’Ensemble pour la République, Dieudonné Bolengetenge, a alerté dans un tweet de « l’enlèvement » de Chérubin Okende.
« Lâche enlèvement de l’Honorable Chérubin Okende, député national et porte-parole d’Ensemble pour la République ce mercredi, 12 courant vers 15 h00′ à partir du parking de la Cour Constitutionnelle. Notre pays va de plus en plus mal ! Mobilisons-nous », avait-il tweeté.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source/Congoprofond.net
Créé le 2023-07-13 11:04:06
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Créé le 2023-07-12 21:20:08
Donner le meilleur de soi par-delà les préjugés, tordre le cou aux procès d’intention est le leitmotiv de Denis Christel Sassou Nguesso. Son patronyme ne passe pas inaperçu et semble aux yeux de tous, lui tracer un destin de fait, face auquel il doit toujours lutter, sinon échapper, pour choisir sa propre destinée. Face à ce fatum, qui n’entraîne pas de soumission fataliste ni de renoncement ascétique, Denis Christel Sassou Nguesso sait que plus que quiconque, il a plusieurs défis à relever, car c’est en les relevant qu’il donne un sens à son existence.
Porter son nom et l’assumer par-delà les préjugés…
Lorsque le 15 mai 2021, est publiée la liste des 37 membres qui composent le Gouvernement du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, tous les regards se sont portés sur les 11 nouvelles personnalités qui y font leur entrée et plus particulièrement, Denis Christel Sassou Nguesso, parce que, fils du président de la République.
Entre ceux qui attendent de voir Denis Christel Sassou Nguesso à l’œuvre et de le juger sur pièce, sur son rendement au ministère nouvellement créé et dont les missions sont du reste spécifiques, et ceux qui manifestent un rejet systématique, ne voyant en cette promotion qu’un tremplin pour une « ascension dynastique au pouvoir », les avis sont radicalement partagés.
Denis Christel Sassou Nguesso sait que pour lui, il n’y aura point de période de grâce, celle où les tâtonnements sont tolérés et mis au compte de l’apprentissage, à l’instar de « ébandéli ya mosala », cette chanson mythique de Kosmos Moutouari et les Bantous de la Capitale.
Il est certes sous le feu de l’action et Denis Christel Sassou Nguesso s’y est préparé depuis sa tendre enfance. Son cheminement dans la vie s’est toujours révélé comme une course d’obstacles à franchir pour en acquérir autant la maîtrise que s’aguerrir face à l’adversité. Et surtout réussir par l’effort, pour en savourer le succès.
« Dans ce monde, ou rien n’est donné », lui rappelle incessamment son père, qui a toujours mis un point d’honneur à la réussite qui s’acquiert par l’effort. Une disposition qu’on presque connue tous les fils de ces militaires qui exercèrent tant sous la colonisation qu’aux premières heures de l’indépendance du Congo, déformation professionnelle oblige. Une éducation et une réussite dénuées de tous privilèges. Celle qui forge l’individu et le prédispose à lutter et à voler de ses propres ailes. Fils de Président ou pas.
D’ailleurs, des sœurs qui avant lui, ont excellé, sont des aiguillons qui tracent la voie, dans une saine émulation, le tout sous le regard attentionné d’un père dont la rigueur finie par devenir en chacun des enfants, la norme qui fonde les choix de vie.
Militaire, de père en fils ?
Sur son orientation professionnelle, Denis Christel aurait bien pu embrasser le métier des armes et faire ainsi la volonté de son père qui aurait bien aimé voir son fils choisir la même carrière que lui, comme il en fut le cas pour beaucoup de sa génération.
Né le 14 janvier 1975 à Brazzaville, Denis Christel Sassou Nguesso a fait ses études secondaires à l'École militaire préparatoire des cadets de la Révolution (EMPCR) de Brazzaville, devenue l'École Militaire Préparatoire Général Leclerc, jusqu’en classe de première.
Alors que la carrière militaire lui semble toute tracée, il passe son bac en France et poursuit des études de droit à Bordeaux.
Après l'obtention de sa Maîtrise de droit privé, Denis Christel Sassou Nguesso se spécialise dans le notariat et devient Clerc de Notaire. Lors de son année de stage, il se rend au Texas ; aux Etats-Unis d’Amérique. Il s'y forme au trading pétrolier chez Halliburton, une entreprise parapétrolière.
Après cette expérience, il est recruté en 2001 comme trader par la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC), la compagnie pétrolière nationale qui gère les ressources pétrolières de la République du Congo, affecté au bureau de Londres.
À son retour à Brazzaville, il est nommé administrateur général de la Cotrade, une filiale de la SNPC, spécialisée dans la commercialisation du pétrole, de 2005 à 2009. En 2007, il se lance dans la carrière politique en créant le Pôle des jeunes républicains (PJR).
Entré au bureau politique du parti présidentiel, le Parti congolais du travail (PCT) en 2011, il est élu député d’Oyo, le village présidentiel, au scrutin de juillet 2012.
Vu sous cet angle, Denis Christel Sassou Nguesso est avant tout un homme libre, même si jamais le rayonnement de son nom ne le quitte.
Et dans le « commerce social », l’homme a bien des arguments à faire valoir, comme bon nombre de ses compatriotes. Un cadre formé, qui peut prétendre à l’appel de la Nation, partout où elle veut l’utiliser.
Initier des réflexions innovantes
Fondateur en 2012 de la Fondation Perspectives d'avenir, il s'investit dans des projets sociaux et de formation des jeunes.
Pourtant, la publication de l'opuscule “Ce que je crois” en mai 2018 fait enfler les spéculations sur sa possible candidature à la magistrature suprême au scrutin présidentiel de 2021.
S’agissant de la brochure « Ce que je crois » qui est considérée comme la vision de son auteur pour le pays sinon son projet de société, elle est subdivisée en six parties. Il s’agit notamment de ce qu'il croit pour le Congo; du droit à l’éducation et à la formation ; du droit à la santé ; du droit au mieux vivre : un défi de développement agricole ; de la citoyenneté et de la solidarité ; des perspectives d’avenir, un dessein partagé.
Quoi de mieux pour un citoyen avisé, côtoyant l’univers politique, que de mener des réflexions sur la vision de ce Congo auquel on aspire.

Denis-Christel Sassou Nguesso a pris sous son aile plusieurs jeunes hommes aux ambitions politiques affirmées et vise à faire émerger une nouvelle génération qui permettrait d'envisager une transition générationnelle en politique.
Lancé le 6 juillet 2018 pour accompagner l’action de la Fondation Perspectives d’Avenir et son ambition pour le Congo, le ’’Think Tank Horizons’’ vise à être un laboratoire d’idées et une force de proposition pour l’élaboration des politiques publiques orientées vers la transformation et le développement de la société congolaise.
Pont entre la réflexion nourrie par la recherche scientifique et l’action publique ordonnée à la réalisation des futurs possibles d’une communauté nationale, les pratiques sociales et les attentes légitimes de la société civile, ce cercle a pour mission fondamentale, la production d’idées sociales, économiques et politiques aussi bien innovantes, constructives qu’à forte valeur transformationnelle. « Penser – Stimuler – Construire » est sa devise.
Il faut se référer aux axes stratégiques et prioritaires du travail de la Fondation Perspectives d’Avenir ayant pour mandat principal, le renforcement des capacités de la jeunesse congolaise pour lui permettre de contribuer significativement à l’émergence socio-économique et au développement durable du Congo.
La justesse et la force des idées deviennent bientôt source d’attaques pour son auteur. Ses détracteurs n’y voient comme toujours, qu’une campagne présidentielle déguisée.
Attaquer le fils pour atteindre le père !
Bien longtemps, avant son entrée au gouvernement, Denis Christel Sassou Nguesso a été la cible régulière des allégations fallacieuses du déchaînement médiatique sur la famille Nguesso, à travers une campagne savamment orchestrée, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays, laissant interrogateurs sur les motivations réelles.
Il est désormais courant pour les congolais, de voir leur pays, sinon leurs dirigeants et notamment des personnalités ciblées de la famille présidentielle, faire l'objet de campagnes insidieuses, de déstabilisation, voire de dénigrement, chaque fois que des avancées tendent à s’opérer, dans la marche du pays. Si ce n’est de l'intérieur, avec une certaine opposition « les dénigrements » de donneurs de leçons tous azimuts, c'est de l'extérieur, que certaines ONG achèvent le travail de sape. Des dossiers de prétendus détournements de deniers publics sont montés en épingle et relayés par la presse occidentale.
Ce qui interpelle dans ces manœuvres dilatoires, c’est que, les auteurs desdites allégations ont ciblé en Denis Christel Sassou Nguesso, jusqu’à ses goûts vestimentaires ainsi que des présumées frasques financières allant jusqu’à écorcher son intimité.
Et si Denis Christel Sassou Nguesso n’était qu'un catalyseur dont on se servirait, pour atteindre le père en tentant de nuire à l’impulsion qu’il entend donner au Congo ?

Sans doute, certains Nababs qui hier avaient leurs entrées au Palais et qui ne se retrouveraient plus, entendent ainsi démontrer leurs capacités de nuisance, à travers des ONG dont on se demande d’où proviennent leurs faramineux fonds de fonctionnement.
Et si Denis Christel Sassou Nguesso m’était conté ?
Décrit comme quelqu'un de jovial, courtois, très ouvert, gentil avec les gens qu'il connaît. On le dit très réfléchi avec un caractère trempé. Il peut aussi se révéler calme, observateur, méfiant, discret, réservé, voire un peu timide avec les personnes qu'il ne connait pas.
« Denis Christel Sassou Nguesso est méticuleux et a le souci des détails. C'est l'une de ses plus grandes qualités. C'est quelqu'un qui n'expédie pas les choses et qui s'arrange à ce que tout soit parfait. Il écoute plus qu'il ne parle et en général quand il parle, c'est pour arbitrer ou pour du concret. Il ne se considère pas comme quelqu'un de privilégié. Dans chacune de ses déclarations, il admet qu'il est le fils du Président de la République mais, qu'il est avant tout un citoyen congolais avec les mêmes droits et les mêmes devoirs. Cela a toujours été son leitmotiv », témoigne un proche.
Ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, pas d’agenda caché…
Alors que sa feuille de route est claire et qu’il s’emploie à remplir sa mission, beaucoup lui prêtent des agendas cachés, comme si les actions prometteuses qu’engrange déjà son ministère seraient pour eux, un aveu d’échec sur toutes leurs prédictions de malheur formulées à son endroit.
Faire évoluer le climat des affaires au Congo, sécuriser les investissements nationaux et internationaux puis rendre plus attractif le secteur privé pour attirer les investissements nationaux et internationaux dans les différents secteurs, sont autant de défis que ce ministère entend relever.
Depuis son installation à la tête de ce Ministère, Denis Christel Sassou Nguesso a invité les investisseurs à s’intéresser davantage au Congo, qui dispose d’énormes potentialités géographiques, d’une stabilité politique, de nombreuses ressources naturelles, d’un cadre juridique et de stabilité monétaire propice à un climat des affaires.

Ce travail commence à donner des fruits, même si beaucoup reste encore à faire. Astucieuse façon de rabattre le caquet à tous ceux lui prédisaient l’échec.

De nombreux observateurs internationaux y ont décelé une force d’action digne d’éloges, au point que le ministre en a été congratulé dernièrement en Côte d’Ivoire.
Être fils de Président prédispose-t-il à des ambitions à minima ?
Depuis quelques temps, des congolais et même des étrangers, ameutent les réseaux sociaux en criant une prétendue indignation, au motif que Denis Christel Sassou Nguesso, fils de son père, serait animé par des ambitions présidentielles.
Au-delà de toute polémique, il convient tout de même de se demander si le fait d’être né d’un père ayant assumé des hautes fonctions oblige la descendance à avoir des ambitions politiques à minima.
Exercer un métier, assurer un emploi ou assumer une fonction de père en fils, c’est à l’évidence l’idéal sur lequel se fondent de nombreuses familles dans lesquelles les parents aimeraient pérenniser l’expérience qui fut la leur.
Aussi, l’expression « de père en fils » apparait comme étant la continuité d’un idéal pour lequel le nom est cité telle une référence sociale.
Si sur d’autres continents, l’expérience est souhaitée et même encouragée quel que soit le domaine, en Afrique et notamment au Congo et surtout dans le domaine politique, l’engagement de certains ‘’fils de’’ est vu par d’autres comme une confiscation du destin national par une famille. Mais cette conception erronée n’est-elle pas une restriction du destin et des ambitions de certains citoyens, qui n’ont pas choisi de naître de leurs parents ?
« Ce que vous m’avez vu faire, vous ferez ». L’invite est biblique
Dans les domaines de compétence qui ont été ceux de leurs parents, de nombreux fils ou filles d’anciens hommes d’État congolais ou d'ailleurs, et même de la société civile, ont suivi le chemin qui fut celui de leur père.
D’ailleurs, de nos jours, certains enfants d’hommes politiques actuels ont également emboité le pas. On peut entre-autres citer les enfants Galibali, Ngouabi, Ganao, Ebouka-Babackas, Mikolo, Tysthère-Tchikaya, Yhombi, Kolelas, Lissouba, Mvouba ; Ayessa, Ngakala, Tsiba, la liste n’est pas exhaustive.
Tous ont à divers degrés voulu ou veulent perpétuer l’environnement dans lequel ils sont nés et ont grandi. Un environnement dans lequel ils s’identifient et dans lequel ils aimeraient continuer d’exceller. Soit pour faire comme leurs parents ou mieux que leurs parents, partant du postulat que les parents veulent toujours que leurs enfants réussissent là où eux n’ont pu exceller ou ne l’ont été que très peu.
Si les enfants d’autres grands commis de la République ont le droit d’épouser le destin qui fut celui de leur père, pourquoi ceux portant le patronyme ’’Sassou Nguesso’’ devraient-ils en être exclus, à l’instar de cette fronde orientée sur les Nguesso ?
Ouvrons les yeux sur le monde
Dans le pays qui apparaît comme étant le creuset de la démocratie par excellence, les États-Unis d’Amérique, il avait été fort naturel, de voir George walker Bush, le fils Bush, se lancer dans la course à la Maison Blanche, après son père.
Son élection ne souffrît d’aucun préjugé. Il fut élu puis réélu et pendant la campagne, personne ne le tint pour responsable de quelque manière que ce soit, de ce que fut la gestion de son père à la tête de cette grande Nation démocratique.
De même, personne ne s’opposa à l’engagement d’Hillary Clinton qui s’était lancée dans la course à la présidence des États-Unis d’Amérique, alors qu’elle avait vécu pendant deux mandats durant, avec son époux de président, William Jefferson « Bill » Clinton à la Maison Blanche.
Mais, là s’arrête l’analogie. Qu’un fils ou une fille portant tel ou tel autre patronyme affiche ses ambitions, en quoi cela devrait-il choquer qui que ce soit ?
Qui donc a peur de Denis Christel Sassou Nguesso ?
À la vérité, la démarche des pourfendeurs de Denis Christel Sassou Nguesso, relève d’une amertume née d’un aveu d’impuissance. Faute de l’affronter dans une saine compétition politique, l’aura que dégage Denis Christel Sassou Nguesso et surtout le nom qu’il porte sont vus comme un avantage le disposant à assumer un destin, quel qu’il soit.
Ses amis sont alors épiés. Son cabinet ministériel qualifié de laboratoire pour la succession au père et ses fréquentations décortiquées, pour en découvrir l’apport à une ascension de l’homme, oui, lui, le fils de l’Homme, « Mwana ndeya ».
Ici, les propos de Jules Claretie illustrent bien les intentions que cachent les campagnes de dénigrement à son égard.
« Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout ».
C’est peut-être fort de cela, que Denis Christel Sassou Nguesso trace sa route, imperturbable, convaincu que son fatum ne saurait s’ombrager des rejets malsains de ses détracteurs.
Bertrand BOUKAKA, Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-11 20:21:58
Il est professeur émérite des universités depuis fin juin2023. Charles Zacharie Bowao a été couronné après trois décennies et demie d’activités savantes à l’enseignement supérieur. Lui qui a formé tant de maîtres-assistants et de professeurs titulaires, encadré des thèses, reçoit un bel hommage.
L’itinéraire intellectuel du professeur Charles Zacharie Bowao n’affiche aucun espace vide.
L’enseignant-chercheur en philosophie prit ses marques en 1957 à Gambari, avant de suivre et poursuivre sa quête intellectualiste au Congo et hors du Congo. Il en tire plein de diplômes qui, associés à ses activités intellectuelles, font de lui, membre de plusieurs institutions et sociétés savantes nationales, sous-régionales, continentales et internationales : Conseil supérieur de la recherche en sciences sociales en Afrique (CODESRIA), Société francophone de philosophie de l’éducation (SOPHIELD), Société congolaise de philosophie (SOPHIA)...
L’ancien directeur de la Revue Géopolitique africaine est consultant international à l’Institut africain de la démocratie (IAD), à l’Union Africaine (UA), à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), à l’Association des universités parlant entièrement ou partiellement le français (AUPELF).

Le parcours académique de cet ancien ministre ayant embrassé la politique dès son jeune âge renseigne qu’en 1986, Charles Zacharie Bowao a été admis au grade de docteur en philosophie de l’université d’État Lomonossov de Moscou, avant d’être recruté, l’année suivante à l’université Marien Ngouabi au grade de maître-assistant, avec affectation à la Faculté des Lettres, arts et sciences humaines.
En 1996, il accède, au grade de docteur d’État en philosophie, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Un an après, il obtient son homologation sur la liste d’Aptitude aux fonctions de maitre-assistant du CAMES suivi, en 2000 de son inscription sur la Liste d’aptitude aux fonctions de maître de conférences. La même année, il initie la création de la Formation doctorale de philosophie à la FLASH.
En 2006, Charles Zacharie Bowao est inscrit sur la liste d’aptitude aux fonctions de professeur titulaire et en 2013 il est reçu au grade de chevalier dans l’ordre international des palmes académiques. Dix ans après, le voici élevé professeur émérite des universités.
Ses activités savantes et intellectuelles lui ont valu de nombreuses reconnaissances.
Charles Zacharie Bowao est chevalier dans l’ordre international des palmes académiques du CAMES-2012, Commandeur dans l’ordre national du mérite congolais-2010, commandeur dans l’ordre national de la paix-2002.
Charles Zacharie Bowao a encadré, encadre et fait soutenir des thèses de doctorat. Il a formé et forme encore des docteurs qui sont ou vont être recrutés en qualité d’enseignants-chercheurs, puis promus au CAMES. Il a encadré et encadre scientifiquement des collègues…
Le directeur de la Revue scientifique « Les cahiers épistemo-logiques » est membre fondateur du Collège doctoral arts, lettres, sciences humaines et sociales pour l’Afrique centrale et les Grands lacs. Il a contribué aux travaux préparatoires ayant abouti à la conception, à la formalisation, puis à l’adoption par les chefs d’État et de gouvernements, des documents de référence.
Son tracé philosophique le classe au rang des figures du tournant épistémologique de la philosophie en Afrique.
Au nombre de ses essais qu’il a signés figurent : « la mondialité entre histoire et avenir » ; « La refondation politique à l’aune de la nouvelle espérance », « La tolérance, Critique, Surgissement éthique ou retour à l’humain », « L’imposture ethnocentriste Plaidoyer pour une argumentation éthique du politique », « La tragédie du pouvoir une psychanalyse du slogan politique », « Je Récuse… »
Les chantiers intellectuels du professeur émérite des universités affichent en gras des ouvrages à l’instar de La fabrication de la somme logique ; La fabrication de la somme éthique en dix leçons ; La rédaction de plusieurs.
L’histoire notifie que le parcours ayant conduit Charles Zacharie Bowao à l’éméritat, tire sa sève le 11 févier 2021.
Ce jour-là, « mon dossier de candidature à la dignité de professeur émérite des universités a obtenu un avis très favorable à l’unanimité du Conseil scientifique de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines. La candidature a été examinée et approuvée le 09 juin 2023, et entérinée le 27 juin 2023, respectivement par le Comité Technique et le Comité de Direction de l’Université Marien Ngouabi », raconte-t-il.
Philosophe, mais intellectuel tout court, le professeur Charles Zacharie Bowao confesse à ceux qui lui prêtent l’oreille : « j’assume l’impertinence critique du temps et des temporalités qui laissent prospérer la servitude volontaire. J’argumente l’universalité de la condition humaine à l’aune de l’ignorance savante et de la radicalité éthique. J’existentialise, ainsi, éternel apprenant ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Brazza-net
Créé le 2023-07-10 21:36:39
Une moisson de contrats a été finalisée au cours de la visite de trois jours au Congo-Brazzaville du Président kényan, William Ruto, confirmant la bonne tenue des échanges entre les deux pays. Dix-huit protocoles d’accords portant, entre autres, sur l’exemption des visas entre le Congo et le Kenya, le développement du tourisme et de l’agriculture ainsi que les transports.
Les dix-huit instruments juridiques qui visent à consolider davantage les liens de coopération entre le Congo et le Kénya ont été paraphés en présence du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, et de son homologue kényan, William Ruto, qui a séjourné au Congo du 7 au 9 juillet 2023.

Parmi les documents signés, il y a quatorze mémorandums d’entente et quatre protocoles d’accords. Il s’agit, entre autres, du protocole d'accord relatif à l'exemption de visa pour les passeports diplomatiques, de service et ordinaire; les mémorandums d’entente sur la coopération dans le domaine du tourisme ; sur la coopération en matière de la gestion durable des forêts et de développement.
Il y a aussi le protocole d’accord et de coopération entre le Ministère des Industries minières et de la Géologie de la République du Congo et le Ministère des Mines de la République du Kénya dans les domaines des mines et de la géologie ; le mémorandum d’entente et de coopération dans le domaine de la communication et des médias.

Saluant la visite d’Etat de son homologue, le Président Denis Sassou N’Guesso a rappelé que la signature de dix-huit accords était une première dans les relations bilatérales entre les deux pays.
«Je crois qu’ils concrétisent-là la volonté politique que le président Ruto et moi-même avions déjà exprimée. Nous avons la ferme volonté de développer tous les domaines de la coopération entre nos deux pays. Nous avons réaffirmé, au cours du tête-à-tête, une ferme volonté. Ces accords que nous venons de signer ne seront pas des documents de tiroir, ils doivent être exécutés et nous allons suivre leur exécution », a déclaré le chef de l’Etat congolais en conférence de presse.
Selon Denis Sassou N’Guesso, le Congo va profiter de la riche expérience du Kenya dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, du tourisme et dans bien d’autres secteurs.
Pour lui, la mise en œuvre de la Zone de libre échange continentale africaine devrait prendre corps afin de faciliter les échanges intra-africains.
Le président de la République du Kénya, William Ruto, s’est également, de son coté, félicité de la signature de ces accords dont certains ouvrent la porte à la formation des jeunes.
«Ces accords visent à consolider les relations entre le Congo et le Kenya. Il y a un accord qui est signé pour permettre aux institutions des deux pays de travailler en vue de la formation des jeunes. C’est aussi une manière de nous assurer de la formation de la jeunesse », a déclaré William Ruto.
Le Président kényan qui participera au sommet des trois bassins du monde, prévu en octobre à Brazzaville, a invité son homologue congolais au sommet de l’Union africaine sur le climat qui se tiendra en septembre prochain à Nairobi.
Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-09 08:47:19
Le club Rotaract a organisé, le samedi 1er juillet dernier à Brazzaville, une soirée de passation de collier, c’est-à-dire, de passation de charge entre Rys Mankélé, le responsable sortant et Romarick Okira, le nouveau président du club Rotaract de Brazzaville, sous le parrainage de Mme Yvette Ambendet du club Rotary.

A l’occasion de cette soirée, deux principales allocutions marquantes ont été prononcées, celle de Rys Mankélé, qui a cédé le pouvoir et celle du président élu.

Le nouvel élu à la tête du Rotaract, a remercié son prédécesseur du travail abattu. Il a ainsi exhorté des amis Rotaractiens à la solidarité et à l’abnégation, pour un meilleur rendement. Il a du reste appelé tout le monde à une participation active afin que durant sa mandature, lors de cette nouvelle année rotarienne, qu’il y est de l’espoir dans le monde.

«Notre cheval de bataille pour cette année 2023-2024 est : créons de l’espoir dans le monde », a déclaré Romarick Okira.
Signalons que le Rotaract est un club service international, fondé sur le volontariat et le bénévolat, qui regroupe des jeunes de 18 à 31 ans. Il a été créé en 1968 aux Etats-Unis par le Rotary international. Son nom vient de la contraction des termes ROTARY et ACTION. Il existe aujourd’hui dans le monde plus de 10.900 clubs Rotaract, dans 189 pays.
Les buts principaux du Rotaract regroupent les diverses notions de paix, service à la communauté, apprentissage du ‘’leadership’’, éthique, respect et tolérance. Chacun des membres essaie de mettre en pratique quotidiennement, dans leur vie étudiante ou professionnelle, comme au sein du club. Ainsi, les différents clubs et districts du Rotaract mettent en œuvre diverses actions solidaires et caritatives tant au niveau international, national et local.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-07-08 06:11:46