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Congo-Fespam 2023 : Les préparatifs s’accélèrent ardemment

Après une trêve de huit (8) années consécutives, due à la récession économique et la crise sanitaire du Corona virus, le festival Panafricain de Musique (Fespam) reprend de la voix cette année. La 11e édition, dite de la relance, va se dérouler du 15 au 22 juillet 2023 à Brazzaville au Congo. Eu égard à cette relance de la fête musicale panafricaine, le Commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye a effectué, le 4 juillet dernier, une visite surprise des répétitions des danseurs qui vont faire l’ouverture de cette grand-messe musicale.

C’est au complexe sportif Alphonse Massamba-Débat, plus précisément au stade annexe où se déroulent les répétitions desdites festivités. Près de cinq-cents (500) danseuses et danseurs vont prester sur le podium du stade Massamba-Débat, pour mettre en exergue les différentes étapes parcourues par la rumba, aux sons et rythmes tes percussions.

Le Commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, très optimiste des préparatifs, espère une réussite totale de cet événement musical.

« Nous sommes à quelques jours du lancement de la 11e édition du Fespam, donc, c’est le dernier virage que nous amorçons présentement. De ce fait, en tant que patron de cette institution, je me devais de me rendre compte de ce qui se fait. On ne peut pas se contenter des rapports des collaborateurs, donc soi-même, il faut venir toucher du doigt de la réalité des choses. C’est ce que je suis venu faire et je constate avec satisfaction que les gens sont dans le bain,et ça avance normalement. Le numéro auquel nous assistons fait partie de la cérémonie d’ouverture, qui ballait la rumba congolaise, depuis ces origines jusqu’à nos jours, et, avec un encrage sur les musiques traditionnelles, jusqu’aux musiques urbaines, notamment, le Mopacho », a-t-il déclaré.

Ainsi, dans la chorégraphie, la présence des percussions justifie, non seulement, la biodiversité et l’orientation de notre tourisme. Ce tableau retrace donc la biodiversité de notre pays.

« Vous savez que le Fespam est un Festival panafricain de musique, donc, il y a plusieurs types de sélection et il y a des délégations mises à notre disposition par les pays. Nous avons déjà une quinzaine des pays qui s’annoncent : de l’Afrique du Nord, de l’Afrique australe, en passant par l’Afrique de l’Est, de l’Oust et centrale. Nous avons une délégation de la fédération de la Russie qui arrive, et n’attendions que la confirmation de celle du Vénézuela et de l’Inde. J’estime que sereinement, on avance vers l’édition, la 11e du genre. En ce qui concerne les grandes stars et les orchestres, nous avons déjà : Roga-Roga et son Extra Musica Zangul ; Tidia Mario ; Afara Tshéna ; Diesel Gucci ; Kévin Mbouandé et Patrouille des stars ; Extra Musica Nouvel horizon, c’est ça la base, ensuite on fera venir les délégations des pays. Il y a Sidiki Diabaté, Ferré Gola, Serge Beynaud, qui s’annoncent à la fête, bref, on ne doit pas tout dévoiler, retenez seulement qu’il y aura des grandes bonnes surprises à cette édition de la relance. Mme le ministre de l’Industrie Culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs, Mme Lydie Pongault a voulu que, cette édition soit la plus populaire possible, c’est pour cette raison qu’on a éclaté les sites, il y en aura à Kintélé, à Mayanga (Madibou) puis au centre. C’est pour associer tout le monde à la fête. Dans ces différents sites, le public verra défiler les méga stars de leur pays et d’ailleurs », a révélé Gervais Hugues Ondaye, commissaire général du festival Panafricain de Musique.

Notons que le 15 juillet 2023, à l’occasion de l’ouverture du Fespam, en présence du Président de la République Denis Sassou N'Guesso, le spectacle sera très riche en sons et en couleurs, sous les lumières des projecteurs du stade Alphonse Massamba-Débat, le public Brazzavillois y est cordialement convié.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-08 05:56:20

Scandale environnemental à Mayoko : Armand Moody Mafoumbou ferme la base vie des chinois située au bord de la Louéssé

Le président du Conseil Départemental du Niari (sud), Armand Moody Mafoumbou a demandé la fermeture immédiate de la base vie des chinois  située au bord de la rivière Louéssé à Mayoko, avec la mise à l’arrêt de toutes les activités de la société chinoise AMC et ses partenaires.

A l'issue de la visite des quatre sites et au terme des échanges sur la base des recommandations des experts, les conclusions ci-après ont été prises :

Absence d'étude d'impact environnemental et sociétale préalable, absence d'autorisation à la société chinoise d'exploiter la Louéssé, fermeture immédiate de la base vie des chinois au bord de la Louéssé, démantèlement immédiat de leur bateau, fermeture de tous les sites jusqu'à nouvel ordre.

Un comité mixte d'évaluation et de suivi desdites conclusions a été mis en place.

On rappelle que les permis d'exploitation semi-industrielle obtenus en 2017 par la société chinoise AMC pour une durée de 5 ans et pour une superficie cumulée de 754 km sont périmés depuis 1 an pour la zone de Mayoko.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-07 20:00:28

Congo – Kenya : Le président William Ruto, en visite d’État chez Denis Sassou N’Guesso

Denis Sassou N’Guesso a fait les choses en grand, pour recevoir son hôte, le président Kenyan William Ruto, à Brazzaville. Vingt-et-un coups de canon ont salué son arrivée en terre congolaise par Maya-Maya, emblématique aéroport dont le nom traduit de l’hospitalité légendaire d’un peuple qui accueille ses hôtes à bras ouverts. Puis, allocution devant le parlement congolais réuni en congrès, pour William Ruto.

Le président Kényan, William Ruto, est arrivée vendredi 7 juillet à Brazzaville, pour une visite d’État de soixante-douze heures en terre congolaise.

À sa descente d’avion, le président William Ruto a été accueilli par son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Puis, ce privilège rarement concédé à des chefs d’État en visite au Congo, le Président kényan s’est adressé dans l’après-midi, aux membres des deux chambres du Parlement congolais à savoir l’Assemblée nationale et le Sénat, réunies en congrès.

Véritable preuve de l’étroitesse des liens entre Brazzaville et Nairobi que mettront à profit ces moments d’échanges pour créer les conditions d’une coopération avantageuse pour les deux parties.

Aussi, des accords sont attendus dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la forêt, des transports, de l’environnement, des hydrocarbures, du tourisme, des finances et du commerce.

Le programme du Président William Ruto, prévoit un crochet par Oyo dans le département de la Cuvette, samedi matin. Là, William Ruto ne manquera pas de toucher du doigt les réalisations agropastorales et piscicoles du président Denis Sassou N’Guesso, puis poursuivra les entretiens avec son homologue.

Rappelons que toutes ces actions, sont la résultante de la tenue quelques jours dans la capitale congolaise, de la première session de la commission mixte de coopération entre les experts des deux pays, qui a posé le cadre de cette relation.

Bertrand BOUKAKA Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-07 19:13:13

Désordre urbain : Marchandises sur les trottoirs à Brazzaville

Le trottoir est a priori l’espace par excellence du piéton, partagé entre les riverains et la collectivité. Pourtant, ce petit bout d’asphalte est depuis quelques années le théâtre d’une compétition accrue entre les habitants et de nouveaux acteurs économiques. A Brazzaville, l'entreposage des marchandises sur les trottoirs est un phénomène qui tend à se généraliser, et ce, en l'absence d'un contrôle rigoureux devant contraindre les commerçants à ne pas déborder sur ces espaces qui sont en principe réservés aux piétons. Une situation qui frise l'intolérable quand, en plus d'exposer la santé du citoyen aux maladies, elle influe sur son comportement individuel.

Les piétons ne trouvant pas où marcher, se rabattent sur la chaussée, et mettent leur vie en danger.

Sur les trottoirs, les commerçants entreposent toutes sortes de marchandises, y compris des produits alimentaires périssables, tels que le lait, le pain…

Les klaxons assourdissants des voitures et motos témoignent de l’encombrement de la chaussée, lance un taximan.

«Il est très difficile de circuler à Brazzaville, il faut à chaque fois éviter de heurter un piéton ou de renverser la marchandise de quelqu’un », souligne un conducteur de taxi.

Bien qu’ils soient à chaque fois chassés de force par la police, les commerçants installés sur la chaussée et les trottoirs à Brazzaville sont décidés à trouver leur pitance.

L’entêtement est tel qu’on se demande ce qui pousse ces vendeurs à la sauvette à revenir sur la route à chaque fois qu’on les déguerpit ? Qu’est ce qui fait problème et y a-t-il des solutions à ce phénomène qui tant à être banal ?

Les « commerçants de la chaussée » n’en ont pas fini de donner des raisons, qui les contraints à encombrer les voies de passages des véhicules et piétons.

Pour ces derniers, les espaces aménagés dans les marchés ne sont plus suffisants. Et, dans les quelques marchés qui disposent encore d’espace, les « commerçants de la chaussée », estiment que le coût de location des boutiques et comptoirs est « exorbitants ».

Mais, pour les vendeurs à la sauvette qui peuvent supporter le coût des loyers des boutiques, le recours à la chaussée s’explique par le désir de se rapprocher de la clientèle.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-07 11:38:14

B.E.P.C 2023 : 12.085 candidats inscrits cette année pour affronter l’examen

A l’occasion du déroulement de l’examen du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (B.E.P.C), session de juillet 2023, le ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou a procédé, le 4 juillet 2023 à Brazzaville, au lancement des épreuves écrites. La délégation ministérielle a tour à tour visité le centre de l’Institut de jeunes sourds à Bacongo, en passant par le C.EG (collège d’enseignement général) et Lycée Nganga Edouard à Poto-Poto puis, le C.EG Lheyet Gaboka à Ouenzé dans le 5e arrondissement de la capitale.

En effet, les épreuves écrites du B.E.P.C, session de juillet ont bel et bien été lancées, le 4 juillet 2023 sur toute l’étendue du territoire national. C’est ainsi que, le ministre en charge de ce département de l’éducation, a fait la ronde de quelques trois (3) centres d’examen, pour se rassurer du début effectif des opérations de celui-ci.

Pour cette année scolaire 2022-2023, 12.085 candidats sont inscrits dans toute la République pour passer ce sésame qui leur permettra de franchir le cap du Lycée dans 487 centres d’examen. La ville capitale, Brazzaville compte 48.851 candidats inscrits sur 127 centres, Luanda-Cabinda, en Angola compte 91 candidats et la Chine en compte 4.

Le déroulement pour la première journée des épreuves se passe sans anicroche, avec un sentiment de satisfactiondu ministre Jean-Luc Mouthou. «Le cycle ou le processus des examens d’Etat n’est pas terminé, après le lancement du C.E.P.E, du Baccalauréat, aujourd’hui nous lançons les épreuves écrites du B.E.P.C et ce n’est pas fini dis-je, puisque, il nous reste encore l’organisation du concours d’entrée dans les Ecoles d’Excellence de Mbounda et d’Oyo, le lancement du B.E.P.C aujourd’hui n’est qu’un parcours et nous continuons de nous atteler à la tâche, difficile oui, mais exaltante aussi, telque l’a souhaité pour nous, Son Monsieur le Président de la République, et nous poursuivons cet exercice d’encadrement d’éducation de la jeunesse congolaise et nous allons poursuivre avec les exercices qui manquent à l’appel encore », a-t-il signifié.

Le ministre a, en outre insisté sur la formation basique et permanent des jeunes concitoyens : « comme on le dit en français facile, nous n’avons de richesse que d’hommes et nous avons tout intérêt de former cette jeunesse, pour que notre pays demain ne vienne jamais à manquer de ressources humaines de qualité, tel que le souhaite toujours, le Président de la République, chef de l’Etat ».

Par rapport à la sérénité sur l’organisation et le déroulement de l’examen, Jean-Luc Mouthou a apaisé et rassuré l’opinion que les choses se passaient comme convenu, donc, normalement. « Nous avons des échos favorables quant au déroulement de l’examen à l’intérieur du pays. Je dois d’ailleurs saluer l’engagement de tout le personnel commis à la cause pour l’organisation de ces examens, M. le D.EC, les inspecteurs puis les enseignants qui ont fait un travail laborieux dans les salles de classe, toute la communauté éducative, pour que nous puissions redorer le blason de notre système éducatif et permettre aussi à nos enfants de pouvoir avoir les diplôme nécessaires à leur formation et leur épanouissement social et professionnel ».

En ce qui concerne l’augmentation chaque année du nombre des candidats, le ministre a d’ailleurs révélé que d’ici la rentrée scolaire prochaine entre sept(7) et dix (10) nouveaux Lycées seront inaugurer dans notre pays.

« Nous rapprochons ainsi les infrastructures scolaires des apprenants et c’est ce qui justifie d’ici le mois d’octobre prochain, tout ce parcours que nous allons mettre en place de pouvoir inaugurer l’ensemble de ces structures scolaires sur tout le territoire national et permettre à la jeunesse congolaise de pouvoir ainsi bénéficier des structures de qualité pour sa formation », a confirmé le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-06 10:56:02

Reconnaissance des terres coutumières du Pool : Les familles Liko et Ngandou-Mangana ont reçu la validation de leurs terres

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires Foncières et du Domaine Public, chargé des Relations avec le Parlement, président de la Commission nationale de reconnaissance des terres coutumières du Congo (CNRTC), Pierre Mabiala, a présidé, le 1er juillet 2023 à Kinkala, la session extraordinaire de la Commission nationale de reconnaissance des terres coutumières du département du Pool, en présence de Mme la Secrétaire générale du département du Pool, Emma Berthe Bassinga-Nganzali, représentant le Préfet empêché, du président du Conseil départemental, Michel Bouboutou-Mampouya, du président des sages du Congo, Aristide Mampouya, des notables du département et des districts et des autorités administratives.

Sur les six dossiers présentés et examinés au cours des travaux, deux ont été validés et quatre renvoyés à la prochaine session de la CNRTC.

La réserve foncière obtenue par l’Etat (3 661 hectares 49 ares et 44 centiares) est destinée à recevoir des projets du pays, tels que les activités agricoles, les hôpitaux, les écoles et autres structures publiques, a signifié le ministre d’Etat.

Pierre Mabiala a remis deux procès-verbaux de reconnaissance de terre à deux mandataires de familles terriennes, notamment la famille Liko dont les terres sont situées dans le district d’Ignié et la famille Ngangou-Mangana à Mindouli.

«Je suis très content de l’issue de cette procédure. Je remercie également toute la famille, tous mes parents pour la cohésion l’amour et le bon sens dont nous avons tous fait preuve. Surtout l’indivision des uns et des autres. Désormais, nous avons la quiétude et la paix sur nos terres coutumières que nous allons exploiter à bon escient, en toute responsabilité », a déclaré le mandataire général de la famille Ngandou-Mangana, Simon Mangana.

Le mandataire de la famille Liko quant à lui, a martelé laconiquement : « je n’ai qu’un mot : merci ».

Pour Michel Intsali, « cette reconnaissance des terres de nos ancêtres doit être le début d’une fraternité et d’une entente mutuelle, longue et éternelle. A nous désormais de mettre en valeur nos terres, dans l’exploitation diversifiée dans les domaines agro-pastorales et autres », a-t-il promis.

Le ministre d’Etat, Pierre Mabiala a exhorté les mandataires de familles terriennes à immatriculer ces terres coutumières afin d’obtenir un titre foncier.

« Le titre foncier sert de base à la sécurisation des terres coutumières et facilite les transactions immobilières ainsi que votre accès au crédit bancaire et hypothécaire ou votre épanouissement économique et social. Les ressources naturelles du sol ou du sous-sol contenues dans les terres coutumières sont la propriété exclusive de l’État. Les terres coutumières sont interdites de vente aux étrangers mais elles peuvent être mises en location », a-t-il indiqué.

Pierre Mabiala, a également précisé que l’immatriculation de la propriété immobilière doit se faire dans les trois mois qui suivent l’acquisition du bien, sous peine d’une majoration de 25% des frais et taxes d’immatriculation tels que fixés dans la loi de finances.

« Il faut toujours enregistrer le procès-verbal et autres documents rattachés à la terre coutumière au niveau des services des impôts pour gagner en fiscalité », a-t-il conseillé.

La CNRTC a renvoyé à sa prochaine session quatre dossiers de familles de terriens pour plusieurs raisons, entre autres, non comparution du mandataire général, manque de clarté du plan cadastral de l’aire foncière et autre.

Précisons qu’au cours de chaque session, les membres de la CNTRC s’instruisent de la moralité du mandataire désigné par la famille, s’informent des modalités d’acquisition du bien foncier par la famille qui s’arroge le droit, valident ou invalident le plan de délimitation de la terre coutumière après sa lecture par les techniciens, recueillent les avis et témoignages des familles limitrophes à la terre coutumière et peuvent aussi saisir le procureur de la République pour avoir plus de clarté sur un dossier compliqué.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-06 10:43:20

Congo – Pointe-Noire : L’ex maire de Loandjili Zéphirin Nguié et comparses, jugés et condamnés pour faux en écriture publique et corruption

L’affaire qui mettait en cause l’administrateur-maire du 4e arrondissement de Pointe-Noire, Zéphirin Nguié; son secrétaire général, Naul Alaluch Ngobi Lendzo; le président du tribunal d’instance de Loandjili, Ema Serge Lionel, avait fait grand bruit et elle fut abondamment commentée sur les réseaux sociaux. Un véritable laboratoire de faux documents pour la distribution à-tout-va de faux vrais documents d’état-civil congolais à des étrangers, sans passer par le circuit officiel, avait été démantelé. Poursuivis pour, faux en écriture publique et corruption, Zéphirin Nguié et comparse ont subit la rigueur de la loi. Tous trois, ainsi que onze autres personnes poursuivies, ont été reconnus coupables des faits qui leur sont reprochés.

Jugés à la chambre pénale de la Cour suprême, Zéphirin Nguié et Naul Alaluch Ngobi Lendzo ont écopé chacun de dix-huit mois d’emprisonnement ferme avec une amende de 120 000 FCFA.

Reconnu également coupable des mêmes faits pour avoir délivré de faux documents judiciaires à trois Syriens, Ema Serge Lionel a été sévèrement puni par la justice avec à la clé cinq ans d’emprisonnement ferme et 120 000 FCFA à payer.

Coupable lui aussi de faux en écriture publique, le greffier en chef du tribunal d’instance de Loandjili, Anaclet Ambou, a été condamné à deux ans de prison ferme.

Le conseiller politique de l’administrateur-maire de Loandjili, Kammal Boris Nguié Ngaloyi, a été reconnu coupable des faits de complicité de faux et de corruption et de trafic d’influence.

Le chef du service d’état civil de Loandjili, Adji Christian Ngakosso, a été aussi reconnu coupable des faits de concussion, de fraude et de corruption.

Les deux collaborateurs de Zéphirin Nguié ont écopé de dix-huit mois d’emprisonnement et une amende de 120 000 FCFA.

Le Libanais Abbas Haidar qui a facilité Alawad Alsaeb Saleh, Alghabra Jaber et Rahil Bashar, tous de nationalité syrienne, à obtenir de faux documents administratifs et judiciaires ont été condamnés à dix-huit mois d’emprisonnement ferme. Ils seront expulsés du territoire congolais, a décidé l’arrêt rendu par le premier président de la Cour suprême, Henri Bouka.

Percy Nigel Kissita Mpemo, Sosthène Mahoungou et Gérard Ekoko ont été déclarés coupables de fabrication de faux passeports.

Si les deux premiers ont écopé de dix-huit mois d’emprisonnement ferme, le dernier purgera douze mois derrière les barreaux.

Patrick Florent Ngouari a lui aussi été condamné à dix-huit mois.

Ngabira Avila Monde, les prévenus Gerlouis Dorland Mapakou ont, quant à eux, été reconnus non coupables. La Cour a ordonné leur relaxe, au bénéfice du doute.

Cette décision de justice a été diversement commentée par les avocats de la défense et la partie civile. Certains n’ont pas écarté l’hypothèse de saisir les chambres réunies de la Cour suprême.

Notons que ce procès qui a duré près d’une semaine à la Cour suprême fait suite à l’interpellation de trois sujets libanais avec des faux documents congolais qui devaient leur servir pour l’obtention de la nationalité congolaise. Il s’agit, entre autres, d’un acte de mariage délivré par la mairie de Loandjili, des procès-verbaux de résidence et d’assimilation, de prestation de serment civil ainsi que de deux faux passeports.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-05 21:17:13

Congo – Certification des terres et terrains : L’ancien sous-préfet de Boko au gnouf pour faux et usage de faux

Selon des sources concordantes, Frédéric Yavanguele, ancien technicien, opérateur de prises de vues à la Télévision congolaise et ancien sous-préfet de Boko, serait mis aux arrêts le samedi 1er juillet, sur instructions du procureur de la République, près le tribunal de grande instance de Kinkala, Alex Ferry Nzitoukoulou. Il est reproché à Frédéric Yavanguele, l’usage de faux, en rapport avec des acquisitions de terres et terrains, alors qu’il était en poste à Boko.

Samedi 1er juillet 2023, la ville de Kinkala connait une ambiance particulière. Sous la présidence du ministre d’État, ministre des Affaires foncière et du domaine public, la ville abrite la session de reconnaissance des terres coutumières des familles, dans le département du Pool.

Cette session rejoint les dispositions de la loi fixant les règles d’acquisition des terres et terrains. Il s'est agit d'une véritable appropriation des textes par les populations détentrices des terres coutumières.

Chaque famille inscrite au rôle de la session est tenue de justifier de ses terres aux moyens des documents certifiés, avant validation. Pour la circonstance, les propriétaires fonciers du département sont présents pour faire certifier leurs terres. Une princesse du royaume du Mbé a même effectué le déplacement de Kinkala.

Confondu sur des transactions en rapport avec des acquisitions des terres et terrains qu’il aurait indument acté, alors qu’il était sous-préfet de Boko, Frédéric Yavanguele a été arrêté séance tenante, pour faux et usage de faux.

En application de la loi 21-2018 du 13 juin 2018, fixant les règles d’occupation et d’acquisition des terres et terrains, les terres coutumières sont désormais reconnues par l’État, qui délivre un procès verbal de reconnaissance de ces terres, assorti d’un plan de délimitation de celles-ci. Tous les documents sont certifiés par les services compétents. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-04 21:09:23

Congo – Lutte contre l’inflation : Le ministre Alphonse Silou prend des mesures visant à amortir l’incidence de la hausse du prix du carburant sur les produits alimentaires

Entre l’engagement de respecter les prescrits du Fonds monétaire international intimant au gouvernement d’arrêter la subvention des produits pétroliers, et la volonté d’alléger le coût du panier de la ménagère auquel les frais de transports sont à l’évidence indexés, l’exécutif use d’initiatives, afin de permettre aux congolais de moins subir les contrecoups de la hausse des prix du carburant.

Le Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Claude Alphonse Silou a pris mardi 4 juillet, une mesure dont les effets auront des incidences baissières sur les prix des produits alimentaires.

Il ne faut pas se mentir. Ainsi que l’a spécifié le Premier Ministre envers les responsables de l’UNOC et de UNICONGO reçus le mardi 3 juillet à Brazzaville, la hausse du prix des carburants aura un effet domino sur le prix de revient des marchandises, quelles qu’elles soient.

C’est une résultante arithmétique à laquelle nul acteur économique ne saurait se dérober, quand on sait qu’au prix de vente final d’une marchandise, sont indexés tous les frais, depuis l’achat de celle-ci, jusqu’à la vente.

Des notions du cours moyen, d’une époque hélas révolue. Prix de vente égal : prix de revient plus bénéfice. Le prix de revient étant le prix d’achat plus frais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-04 19:08:40

Sénégal - Présidentielles: Macky Sall annonce qu'il ne sera pas candidat à un troisième mandat

Dans un discours à la nation prononcé lundi soir, à la Radio-Télévision sénégalaise, le président Macky Sall a annoncé qu’il ne sera pas candidat à un second quinquennat pour l'élection prévue en février 2024. Les scènes de violences de ces derniers jour au Sénégal, visait justement à faire entendre raison au président Sall.

« Ma décision, longuement et murement réfléchie, est de ne pas être candidat à la prochaine élection [présidentielle] du 25 février 2024 », a annoncé le président Macky Sall lundi soir.

Le président sénégalais a précisé avoir pris cette décision, en dépit de ce que, la Constitution lui donne le droit de se présenter.

À travers cette déclaration, Macky Sall met un terme au suspens qui a embrasé le pays.

« J’ai un code d’honneur et un sens de la responsabilité qui me commandent de préserver ma dignité et ma parole », a-t-il développé pour justifier sa décision.

« J’ai une claire conscience et mémoire de ce que j’ai dit et écrit », a t-il tranché.

Dans sa déclaration, le président sénégalais a également évoqué les violences qui ont secoué le pays début juin, après la condamn ation de l’opposant Ousmane Sonko. Des violences qui ont fait 16 morts.

Ces derniers mois, des manifestants étaient descendus dans les rues, pour demander au président Macky Sall de ne pas se représenter. Une demande en droite ligne avec ce qu’il avait lui-même exigé en son temps à Adboulaye Wade.

Comme chez le coiffeur, à chacun son tour.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-03 22:02:17

La CEEAC appelle les États membres à s’acquitter de leur contribution statutaire

Sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, président du Gabon et président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), les chefs d’État et de gouvernement de la sous-région se sont réunis à Libreville le 1er juillet dernier pour la 23ᵉ session ordinaire de leur conférence. Au cours de cette rencontre, la conférence de la CEEAC a exhorté les États membres à s’acquitter de la totalité de leurs arriérés de contributions communautaires d’intégration afin de permettre à la communauté d’atteindre ses objectifs qui sont notamment de parvenir à une meilleure intégration de la sous-région.

Lors du sommet de Libreville, la conférence a noté que quelques États ont payé une partie de leur contribution et d’autres ont fait des annonces dans ce sens. Des avancées qui ont été appréciées par le chef de l’État gabonais et qui permettent de réduire l’ardoise de ces arriérés.

Cependant, selon l’Ambassadeur Gilberto da Piedade Verissimo, président de la Commission de la CEEAC, « le financement de notre communauté demeure encore trop incertain » pour permettre à la sous-région de réaliser ses ambitions « au rythme souhaité par le Traité révisé de la CEEAC ».

Alors, pour inciter les uns et les autres à honorer leurs engagements, la conférence a exhorté les États membres qui n’ont pas encore inséré la contribution communautaire d’intégration dans leur loi de finances respectives de le faire, et à mettre en œuvre intégralement ces mécanismes de financement. Elle a également instruit le président en exercice du conseil des ministres, le président de la Commission, le ministère du Budget du Gabon « d’engager un dialogue politique bilatéral avec chaque État membre pour définir une feuille de route assortie d’un plan d’action sur les mesures à prendre par chaque pays pour apurer ces arriérés de contributions, insérer dans leur loi de finances et appliquer intégralement les mécanismes de la contribution communautaire d’intégration », indique le communiqué final de ce 23e sommet.

La CEEAC regroupe 11 pays. À savoir, l’Angola, Burundi, Cameroun, la Centrafrique, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Gabon, la Guinée équatoriale, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, et Tchad.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-03 20:17:45

Visas-Ambassade de France au Congo : interruption temporaire du service de prise de rendez-vous jusqu’à la fin du mois de septembre 2023

Les plages de rendez-vous au service des Visas de l’Ambassade de France au Congo-Brazzaville et du Consulat général de France à Pointe-Noire étant complètes jusqu’à la fin du mois de septembre 2023, le service de prise de rendez-vous est momentanément suspendu.

Dans l’intervalle, il sera impossible de prendre de nouveaux rendez-vous ni d’accorder d’avancements pour les rendez-vous déjà fixés.

L’Ambassade de France et le Consulat général de France à Pointe Noire sont conscients de l’ampleur des difficultés que cette indisponibilité peut engendrer et prient les demandeurs de visa de bien vouloir faire preuve de compréhension face à une situation exceptionnelle, transitoire et indépendante de leur volonté.

Toute l’équipe France s’emploie à trouver une solution pour que ce service soit de nouveau actif dans les meilleurs délais.

D’après les statistiques, en 2022, les consulats de France à Brazzaville et Pointe-Noire ont ainsi reçu 7 561 demandes de visas long séjour pour des études en France, soit une hausse de plus de 50 % par rapport à l’année précédente.

En 2022, 30 % des demandes auprès des Consulats de France au Congo ont abouti à une délivrance de visa pour des études en France.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-03 10:55:50

Congo : hausse de 25% du prix du super à la pompe à partir du 15 juillet prochain

Le prix du litre du super, vendu actuellement à 625 FCFA, passera à 775 FCFA à partir du 15 juillet prochain. Le gouvernement justifie cette augmentation de 25 % par les exigences du Fonds monétaire international (FMI).

Selon le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, la seconde augmentation qui intervient cette année, près de six mois après la première hausse en janvier dernier de 5%, est consécutive aux accords conclus entre le gouvernement et le FMI dans le cadre de la Facilité élargie de crédit pour une période de trois ans.

En effet, l'institution demande au gouvernement d’arrêter avec les subventions des produits pétroliers qui, avant la première hausse de janvier dernier, coûtaient à l’État plus de 300 milliards de FCFA par an. Or, le FMI veut voir cet argent orienter dans les secteurs de base tels que la santé et l’éducation.

« Nous avons deux semaines pour poursuivre les discussions avec les partenaires sociaux. Ce lundi, nous serons face aux syndicats patronaux pour qu’au plus tard le 15 juillet, nous aurons déjà rencontré tous les acteurs », a expliqué le chef du gouvernement au cours d’un déjeuner de presse.

En effet, le FMI exige l’augmentation du carburant à hauteur de 65 %.

En janvier dernier, le Congo a revu le prix du carburant à la hausse de 5%.

Pour cette institution de Bretton Woods, la République du Congo devrait augmenter le prix du carburant de 30% au 31 décembre 2023 et les autres 35% en 2024.

« La troisième revue est prévue pour le 17 juillet. Pour la sauver, il fallait augmenter le prix du super, sinon nous allons perdre la confiance des partenaires. Concernant le gasoil, la réflexion se poursuit », a précisé le chef du gouvernement.

Mais la mesure crée déjà la polémique à Brazzaville car la société civile y voit une provocation.

« Ce sont des explications qui ne tiennent pas », a réagi pour sa part Dieudonné Moussala de l‘Association des consommateurs. « Il y a des pays qui vivent bien sans le FMI », a-t-il ajouté avant de conclure : c’est une provocation du gouvernement qui augmente les prix des produits pétroliers alors que les salaires stagnent depuis plusieurs années.

Le Congo est le troisième producteur de pétrole au sud du Sahara, avec une production estimée à 350.000 barils par jour.

Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-02 08:08:28

Denis Sassou N’Guesso au sommet des chefs d’Etat de la CEEAC à Libreville

Le 23e sommet ordinaire des chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a démarré ce samedi 1er juillet 2023 à Libreville au Gabon en présence de 8 chefs d’Etats sur un total de 11 pays membres.

Outre, Ali Bongo Ondimba, le chef de l’Etat du pays hôte, l’on note la présence des Présidents Denis Sassou N’Guesso (Congo-Brazzaville), Joao Lourenço (Angola), Faustin Archanges Touadera (Centrafrique), Théorodoro Obiang Nguéma (Guinée Equatoriale), Félix Tshisekedi (RD Congo), Mahamat Idriss Déby Itno (Tchad) et Carlos Villa Nova (Sao Tome).

Le Burundi, Rwanda et le Cameroun sont représentés par un ministre.

L’ONU a dépêche son représentant auprès de l’Union africaine, le gabonais Parfait Onanga Anyanga alors que Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine a personnellement représenté son institution.

Ce sommet est placé sous le thème "Relever le défi du financement de la communauté pour accélérer le processus d'intégration de la région Afrique centrale et soutenir la mise en œuvre de sa réforme institutionnelle".

Les questions de sécurité et d’intégration régionale dominent le sommet qui prend fin en fin d’après midi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-01 19:44:52

YA TATCHI lance son quatrième album intitulé « Lorsqu’on est content », un véritable nectar

Après « Muan’Ndindi », « Tchilumbu Tchi Keli » et « African Jazz’n Bar », le célébrissime artiste congolais, YA TATCHI, vient de larguer une bombe lyrique sur le marché des œuvres phonographiques intitulée : « Lorsqu’on est content ».

La star congolaise a fait une apparition express ce samedi 1er juillet 2023 à Palaiseau, en région parisienne, pour nous dédicacer son nouvel album à 14 titres (Bolingo, Aimer, Courage, La berceuse de Jophyna, Autrefois, Maintenant ou jamais, Tosepela, Lorsqu’on est content…) pour vouloir redonner de l’espoir à ses fans du Congo, d’Afrique, d’Europe et du reste du monde.

De son vrai nom TATIH Patrick Renaud, YA TATCHI est originaire de Pointe-Noire (capitale économique de la république du Congo).

Après ses études universitaires, il a choisi la musique qu’il avait commencée depuis l’âge de neuf ans. C’est à Pointe-Noire qu’il s’est perfectionné en jouant dans des orchestres de variétés et à plusieurs ateliers de jazz qu’organisait le CCF (centre culturel français).

Dans l’histoire de la musique congolaise YA TATCHI est le premier trompettiste qui se démarque en leader dans une échelle internationale. De tournée en tournée, YA TATCHI est le premier trompettiste congolais à prendre cette initiative.

Après plusieurs années dans les cabarets en Afrique et en Europe; avec ses talents de compositeur, d’arrangeur, de chanteur, de trompettiste et de danseur ; il s'est lancé dans la production de ses albums.

En dehors des qualités de musicien, YA TATCHI est aussi opérateur culturel avec le célèbre festival « la fête à ndjindji » dont il est l'organisateur et le créateur.

YA TATCHI fait une musique métissée jazzy avec des colorations africaines et latino. Il chante en vili, en lingala, en anglais, en français, en italien, en romanche et en suisse allemand.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-01 19:31:05

France : Sortie officielle de l’association Kabu à Palaiseau, des projets culturels mises en perspectives

L’association Kabu, composée essentiellement des professionnels des métiers du Cinéma et de la Télévision, a effectué sa sortie officielle ce samedi 1er juillet 2023 au cours d’une cérémonie organisée à la salle des champs Frétauts à Palaiseau, commune française située à dix-huit kilomètres au sud-ouest de Paris, sous-préfecture du département de l'Essonne, dans la région Île-de-France.

Daria Louzolo, co-présidente, journaliste, productrice, scénariste et Lionel Babela, secrétaire général, réalisateur, scénariste, producteur ont déroulé, avec luxe et détails, la bande de leur programme culturel.

Au menu, la sortie imminente de la série « Détresse ».

De l’incident le plus anodin aux atteintes les plus graves, la série de courts-métrages, dénonce avec une clarté biblique toutes les violences dont sont victimes les femmes, les hommes et les enfants au quotidien. Les violences envers les femmes, les hommes et les enfants sont totalement protéiformes.

Pour Daria Louzolo et Lionel Babela, l’idée était d’avoir un prisme assez large avec différentes nuances de gris dans l’approche de ce phénomène. Car parfois, il s’agit de violences du quotidien qui ne se manifestent pas forcément par des coups. L’idée n’était pas de faire un catalogue exhaustif mais de montrer un échantillon de choses qui se produisent partout.

Les femmes sont confrontées à des violences qui restent sourdes mais qui sont néanmoins réelles. Sourdes parce qu’encore trop maintenues dans le silence et la banalité. Cette banalisation de la violence ne doit ni avoir lieu ni être tolérée, selon les responsables de l'association Kabu.

Daria Louzolo et Lionel Babela ont également annoncé les Kabu Awards du 29 au 31 août 2024 à Palaiseau en vue de promouvoir et de récompenser les plus déterminés dans le domaine du 7e art (cinéma).

La liste des catégories et des nommés sera rendue publique prochainement et soumise aux votes des internautes jusqu’au jour de la cérémonie.

La cérémonie s’est terminée devant un pot de l’amitié, dans une ambiance conviviale et avant la projection de deux films congolais et camerounais.

On rappelle que l’association Kabu est une association à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle assure la promotion internationale du cinéma en organisant, toutes manifestations et actions tendant à étendre le prestige et le renom de la production cinématographique par : la promotion des films en français en France et à l’étranger, l’organisation des ateliers d’initiation au métier du cinéma et télévision, fournir aux membres tous les renseignements utiles et les assister dans la formation, la production, la promotion et la diffusion…

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-01 18:34:20

Le Congo va vers l’expérimentation de la biométrie dans l’organisation des élections, selon Anatole Collinet Makosso

Au Congo-Brazzaville comme ailleurs, les élections riment parfois avec fraudes ou, tout au moins, soupçons de votes multiples, de bourrages d’urnes et de manipulations en tous genres… Alors, pour réconcilier les électeurs avec le secret de l’isoloir, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso adopte une solution innovante comme l’utilisation de la biométrie. La clé de la transparence électorale.

« Avec la réalisation du cinquième Recensement général de la population et de l'habitation, la voie est désormais balisée pour expérimenter cette technique. Les sénatoriales d’août étant une élection au suffrage universel indirect, la biométrie pourrait être utilisée lors du prochain scrutin présidentiel », a déclaré Anatole Collinet Makosso, dans le cadre de l’exécution des douze batailles du gouvernement.

«Maintenant que les raisons qui ont conduit à retarder le processus sont en train d'être prises en compte, à commencer par le recensement général de la population et de l'habitation, je pense que nous sommes en train d'aller vers le processus de la biométrie dans notre pays », a précisé le Premier ministre congolais, saluant l’organisation de cette opération en attendant l'évaluation pour s'assurer, entre autres, du taux de participation.

Les technologies d’identification biométrique sont utilisées lors de nombreuses élections sur le continent africain  : la moitié des pays ont désormais recours à la saisie de données biométriques pour l’inscription des électeurs sur les listes électorales.

Les technologies sont de plus en plus sophistiquées : le Somaliland a ainsi été le premier pays du continent à utiliser la reconnaissance de l’iris des yeux lors de l’élection de 2017.

Ces technologies sont présentées comme des solutions à l’absence ou aux défaillances de l’état civil, mais aussi comme un moyen de lutter contre la fraude. Si leurs limites sont désormais documentées et reconnues, l’engouement pour les technologies électorales ne faiblit pas. Les échecs ne semblent pas inciter les gouvernements à revenir à des élections low-tech.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-06-30 22:01:34

Après des années de soins médicaux à Paris, Youlou Mabiala retrouve Brazzaville

Après des années de soins médicaux à Paris, Youlou Mabiala retrouve Brazzaville le mercredi 28 juin 2023 où l'attendaient ses parents, amis, confrères de l'orchestre, connaissances et le monde musical, à l'aéroport international de Maya Maya.

Youlou Mabiala dont la dégradation de l'état de santé est partie d'un concert de l'Orchestre Kamikaze, au cours d'une cérémonie officielle, le 15 août 2004, à Pointe Noire, a regagné le Congo.

Le chanteur - guitariste - compositeur et interprète, Youlou Mabiala avait connu un Accident Vasculaire Cérébrale. Il avait été évacué en France et jusqu'à ce jour, Youlou Mabiala n'a pas toujours repris avec ses activités musicales.

Né à Brazzaville un certain 6 Mars 1947, Youlou Mabiala a aujourd'hui, 76 ans d'âge. Il a égayé les amoureux de la bonne musique avec sa belle voix et ses tubes à succès, tels que Kamikaze, Mbanda bitendi, Réponse ya mamu, Lufulakari et tant d'autres.

Il faut rappeler que Youlou Mabiala avait épousé la fille de Luambo Makiadi Franco et il se faisait appelé à l'époque muana Luambo. Le 13 août 1966, soit deux jours avant la date de son anniversaire, Youlou Mabiala preste au sein de l'orchestre OK Jazz et joue son premier concert à Kinshasa. Ce fût un succès pour cet artiste de deux rives.

Kamikaze Loningisa, c'est le nom de l'orchestre monté par Youlou Mabiala, Michel Boyibanda, ancien de l'ok jazz et Loko Masengo, ancien de Sosoliso ( Trio Majesi ). Après le départ de Lutumba Simaro de l'OK Jazz en 1994, pour la création de Bana OK, Youlou Mabiala était devenu le président de l'OK Jazz.

En 1996, Youlou Mabiala avait sorti un album avec l'OK Jazz intitulé "Oleli oleli" avec un titre, muana Luambo, en prenant soin de reprendre quelques paroles de l'une des chansons du défunt.

Il faut indiquer que la vidéo de ladite chanson avait été tournée à la résidence de Luambo à la 12e  rue Limete, à Kinshasa.

Les mauvaises langues n'hésitaient pas de dire qu'il était décédé. Or, Youlou Mabiala est bel et bien vivant, poursuivant calmement sa convalescence en France.

Bon retour au bercail le prince YM.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-06-29 22:09:01

Congo : Christel Sassou N’Guesso et Itah Kandji-Murangi parlent du Centre de Formation de Kitaka près de Loudima

Le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso a reçu ce mercredi 28 juin 2023 à Brazzaville, Mme Itah Kandji-Murangi, ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Technologie et de l'Innovation de la République de Namibie. Au cœur de leurs échanges se trouvait la situation du Centre de Formation de Kitaka près de Loudima dans le département de la Bouenza (sud).

Mme Itah Kandji-Murangi a annoncé le retour conditionné des enseignants et élèves de son pays à l’Institut de formation technique et professionnelle de Loudima (IFTPL).

Inauguré le 22 octobre 2014, l’IFTPL est le fruit de la coopération entre le Congo et la Namibie. Il accueille les élèves congolais et namibiens. Cet institut était confronté à plusieurs problèmes, entre autres, la route d’accès, les moyens de transport, la bibliothèque, la clinique médicale, les logements, l'électricité, l'internat et le réseau téléphonique. A cause de ces difficultés, la Namibie n’envoie plus ses élèves et enseignants depuis 2020.

La ministre namibienne de l’Enseignement supérieur, de la Technologie et de l’Innovation a, en effet, inspecté, le 27 juin, avec le ministre congolais de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, les modules essentiels de cet institut.

Selon elle, la partie congolaise a exprimé le vœu de voir les enseignants et les élèves namibiens revenir.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-06-28 19:53:03

C’est la France, à travers sa justice et ses médias, qui gère les affaires du Congo, selon Denis Sassou N’Guesso

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a accordé une interview à France 24, en marge du sommet pour un nouveau pacte financier mondial organisé à Paris pour lutter contre la pauvreté et le réchauffement climatique. Commentant les suites de l’enquête sur des soupçons de "biens mal acquis", il a déclaré que « C’est la France, à travers sa justice et ses médias, qui gère les affaires du Congo ».

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-06-27 15:32:31

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