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Congo – Force Publique : Intronisation des officiers de direction récemment nommés à leurs fonctions

Le ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, a procédé jeudi 10 août à Brazzaville, à l’intronisation de quatre officiers assumant des directions à la Police et la Gendarmerie, récemment nommés à leurs fonctions par décret présidentiel.

Ils sont quatre officiers de haut rang, a avoir été intronisés par le Ministre Zéphirin Mboulou. Des hommes qui par leur engagement à la tâche, ont bénéficié de l’attention de la hiérarchie et surtout de celle du Chef Suprême des Armées, qui leur a témoigné de sa confiance, en les engageant davantage au sens du devoir qui les distingue et pour lequel ils se sont toujours investis, pour l'honneur de la Patrie.

Il s’agit du général Jacques Antoine Bouity (à l'extrême droite sur la photo), comme Inspecteur général de la Police et de la Gendarmerie; du colonel Okoko Esseau (en deuxième position en partant de la gauche), comme Directeur de l'administration et de la formation de la Police et de la Gendarmerie; du colonel Belarmin Ndongui (à gauche du ministre) comme Directeur de la stratégie et de la communication du ministère de l'Intérieur, de la décentralisation et du développement local ; et du colonel Michel Innocent Peya ( le premier en partant de la gauche), comme Directeur des finances et de l'équipement du ministère de l'Intérieur, de la décentralisation et du développement local.

Cette cérémonie a été suivie d'une remise de véhicules à la police et à la gendarmerie par le ministre Mboulou.

Tous les quatre promus ont été congratulés par leurs frères d’armes.

La discipline dans leur engagement à servir, le courage dans la défense desdits engagements et l'honneur de s'effacer personnellement dans leur action pour la patrie, a toujours marqué ces officiers.

Stendhal n'a t-il pas dit: "L’armée est une école de discipline, de courage et d’honneur." Et quand officiers, sous-officiers ou hommes de rangs reçoivent une mission de commandement ou une citation d’honneur du chef suprême des Armées en personne, le bonheur se savoure dans la discipline et l’on s’arme de courage pour donner davantage le meilleur de soi même se disant, « à cœur vaillant, rien d’impossible ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-11 12:08:21

Congo – Ville de Dolisie : Citoyen d’honneur de la ville, Pierre Mabiala a remis en toute transparence les fonds récoltés et a pris part à la messe œcuménique d’action de grâce

La cathédrale Saint Paul de Dolisie a abrité samedi 5 août, une messe œcuménique à laquelle ont pris part les fidèles des églises catholiques, protestantes, salutistes et autres orthodoxes. Cette messe a été rehaussée de la présence du Ministre d’État Pierre Mabiala, citoyen d’honneur de la ville de Dolisie. Il s'est également agit pour le Ministre d'État Pierre Mabiala, de la remise des fonds recoltés dans un esprit de parfaite transparence.

Implorer la grâce de Dieu face aux épidémies traversées par la ville de Dolisie, l’instant emprunt de ferveur spirituelle se voulait un moment de communion dans un élan de prière.

Aux cotés des fidèles venus en grand nombre, Pierre Mabiala, citoyen d’honneur de la ville, les autorités civiles et militaires du département du Niari, ceux de la ville de Dolisie ainsi que les membres de la commission nationale de gestion du fonds de lutte contre les épidémies qui sévissent à Dolisie, étaient tous présents.

Dire que dans cet élan fraternel, et surtout d’unité des fils et filles de Dolisie, la messe avait pour objet d’implorer en toute humilité la grâce du Seigneur, afin qu’il donne la guérison à tous les malades hospitalisés dans les différents centres de santé de la ville, de même qu’il accorde le repos éternel à tous ceux qui nous ont quittés.

Après avoir remercié le gouvernement ainsi que la commission nationale de gestion des fonds des fils et filles du Niari pour le soutien aux malades, initié sous le leadership du Ministre d’État Pierre Mabiala, les hommes de Dieu ont dans leurs prêches, réitéré le message d’unité, appelant à bannir la division. Allusion faite à certaines personnalités politiques référencées à Dolisie, qui depuis la survenue des épidémies, en dépit du « retard à l’allumage » ou des atermoiements qu’ils ont accusés dans l’assistance aux malades, se sont hélas engagés, une fois remis de leur torpeur, à faire cavalier seul, plutôt que de mutualiser les moyens.

« C’est dans les moments difficile que nous devons oublier nos petites querelles, pour pouvoir être ensemble », a rappelé le prêtre catholique à leur endroit.

« Le sanitaire n’a pas de couleur. Tous les fils et filles de Dolisie, voire du Niari, doivent s’associer à cette dynamique, afin de venir au chevet de nos frères et sœurs plongés dans l’épreuve de la maladie », a conclu le pasteur protestant.

Avant de clôturer la messe, ainsi que le veut la tradition œcuménique, des prières ont été dites, pour implorer la grâce de Dieu, afin que disparaissent les épidémies.

Pour les hommes de Dieu, la présence notoire du Ministre d’État Pierre Mabiala, fils et citoyen d’honneur de la ville, qui s’est impliqué sans discontinuer, depuis la survenue des épidémies, demeure une marque de soutien aux personnes en difficulté.

Aussi, en ces temps difficiles, ont-ils appelé tous les fils et filles de Dolisie à plus d’amour et de solidarité envers les victimes des différentes épidémies.

Rappelons que le fonds de soutien a engrangé la somme de 74 millions de francs CFA, répartie ainsi qu'il suit: 53 millions destinés à l'achat des médicaments pour la riposte, 21 millions affectés à la prise en charge du personnel hospitalier quasiment placé en astreinte auprès des malades. Ces fonds sont gérés par le comité de gestion.

En marge de la messe d'action de grâce, une autre collecte a été initiée sur place à Dolisie, en présence du Ministre d'État Pierre Mabiala qui en a une fois de plus donné le coup d'envoi, question de tenter de combler les besoins de la riposte, en sus de l'action gouvernementale.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-08 09:22:59

France-Hélène Conway-Mouret : « Les Africains ont besoin qu’on écoute ce qu’ils ont à dire »

La sénatrice (PS) des Français de l'étranger, Hélène Conway-Mouret n'y va pas par quatre chemins lorsqu'il s'agit de dire ce qu'elle pense de la politique africaine de la France. Dans une interview exclusive accordée au journal Le Point, elle a déclaré que « les Africains ont besoin qu'on écoute ce qu'ils ont à dire. Nous ne pouvons plus arriver avec des certitudes. Malheureusement, nous n'avons pas assez évolué sur cette approche. Et aujourd'hui, nos maladresses ou propos déplacés sont allègrement relayés sur tous les réseaux sociaux localement. Il faut vraiment que notre personnel politique fasse très attention à ses prises de parole, la moindre petite phrase malheureuse peut avoir des conséquences irrémédiables ».

Hélène Conway-Mouret arpente le terrain ces derniers mois, avec pas moins de trois pays visités depuis le début de l'année 2023 et délivre un constat amer concernant la présence française sur le continent africain.

« Depuis l'Ouest jusqu'à l'Est, en passant par l'Afrique centrale », la responsable politique estime que les Africains oscillent entre l'hostilité et l'indifférence.

Comment en est-on arrivé là ?

L'ancienne ministre déléguée chargée des Français de l'étranger sous le gouvernement Ayrault pointe tout à la fois, le manque de concertation dans la définition même de la stratégie française en Afrique, l'absence de la France dans des marchés clés, et aujourd'hui une politique des visas trop restrictive.

Pour Hélène Conway-Mouret, les Français n'ont pas de temps à consacrer à l'Afrique. Tout se passe comme si l'Afrique était un sujet secondaire.

« Je pense qu'au contraire, il faut sérieusement considérer ce continent, mieux le comprendre, et appréhender les réalités du terrain. Car l'avenir se joue là-bas », a martelé la sénatrice (PS) des Français de l'étranger.

« En Afrique centrale, je note un désintérêt croissant. La France a perdu sa place de partenaire privilégié dans plusieurs pays avec lesquels elle a, pourtant, un passé colonial fort. C'est terminé, ce temps est révolu. Désormais, nous sommes au même rang que les autres pays, nous devons mériter notre place de partenaire et il n'y a plus de capital de confiance sur lequel nous pouvons compter. Nous ne sommes plus les seuls et nous ne sommes plus les meilleurs, et pourtant nous continuons de considérer que c'est le cas. Nous sommes face à une jeune génération qui est dans le rejet du colonialisme, et qui n'a pas connu la Françafrique. En face, la France ne les fait plus rêver. Avant, dans ces pays pour la plupart francophones, il était possible de venir faire ses études en France, il y avait des partenariats pour la formation, de nombreux échanges à travers la coopération, aujourd'hui, nous avons une politique de visas qui est trop restrictive, notamment dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique du Nord», a ajouté Hélène Conway-Mouret .

Jarele SIKA / Source Le Point

Créé le 2023-08-08 01:54:51

Congo – Diplomatie : L’Ambassadeur de Chine Ma Fulin est arrivé en fin de mission

Il aura été l’un des Ambassadeurs de Chine dont le séjour au Congo aura été des plus prolifiques. Ma Fulin s’en va après 5ans de mission.

Le 3 août 2023, le Président de l’Assemblée nationale a reçu Son excellence Ma Fulin, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en République du Congo.

Outre les adieux que l’Ambassadeur de Chine arrivé en fin de mandat considère comme un au revoir, les questions de coopération entre la Chine et le Congo ont été évoquées tout au long de l’audience.

L’Honorable Président a salué la qualité du travail réalisé par l’Ambassadeur Ma Fulin et lui a souhaité bonne continuité dans l’exercice de ses futures fonctions.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-06 21:40:10

Congo – Élections sénatoriales : Le PCT en ordre de marche pour conserver la majorité au Sénat

La campagne des sénatoriales est ouverte depuis le 5 août. Afin de mettre les candidats du Parti Congolais du Travail en ordre de bataille, Pierre Moussa, secrétaire général dudit parti a entretenu les grands électeurs ainsi que les candidats de son parti, pour leur repréciser les enjeux des présentes élections.

« Les élections sénatoriales prochaines sont d'un enjeu majeur pour notre parti dans la mesure où la victoire à celles-ci lui permettront de préserver sa majorité au Sénat et de stabiliser ainsi son ancrage au parlement, pour une exécution sereine du projet de société du président de la République », a rappelé Pierre Moussa.

Ces mots semblent exorciser les sons discordants qui ont été un temps perçus, de la part de certains cadres du parti qui ont publiquement dénoncé le choix des candidats par la direction politique.

Face à cette tentative de démobilisation, Pierre Moussa a invité ses « camarades à resserrer les rangs ».

« Nous devons plus que jamais pendant cette période cultiver l'unité, la cohésion, la discipline et la solidarité. Nous devons également faire preuve d'engagement, de détermination et d'intrépidité dans l'action de mobilisation de l'électorat », a t-il dit.

Aux conseillers, donc aux électeurs, Pierre Moussa a reprécisé la mission.

« Vous avez été mandatés par ce peuple souverain dont la volonté clairement exprimée lors des échéances électorales précédentes ne devrait pas être trahie. Vous avez donc l'obligation de suivre la voie indiquée par vos mandants en donnant au président Denis Sassou N’Guesso tous les moyens politiques pour assumer avec l'efficacité souhaitée le destin du peuple congolais ».

Dire que le PCT est paré pour des victoires qui ne font assurément pas de doutes, au regard de son poids électoral, ainsi que celui de ses alliés. Les élections sénatoriales se dérouleront le 20 août 2023.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-06 20:33:27

« Le combat écologique de Denis Sassou Nguesso, l’engagement d’une vie pour la paix climatique » le nouveau livre évocateur de l’écrivain–chercheur congolais, Dr Michel Innocent Peya

À l’heure où les États modernes se divisent sur les moyens de réagir aux crises écologiques annoncées, cet ouvrage dresse une vue panoramique détaillée du combat écologique du Président de la République du Congo, Son Excellence Denis Sassou N’Guesso. Il résume et explique le parcours évolutif de l’engagement écologique d’un chef d’État soucieux du sort de la planète et des générations futures, en commençant par mettre en exergue la dimension spirituelle de ce combat écologique qui se traduit par la réalité anthropologique des relations de l’Homme à la Nature. Il présente ensuite et explique la vision verte d’un Président de la République qui sous-tend son évangile de management de l’environnement et du développement durable.

BILOT 1

Préfacé par Florent Tsiba, Ministre d’État, et Directeur du Cabinet du Chef de l’État congolais, cet ouvrage retrace et explique de manière thématique le parcours du combat écologique que le Président Denis Sassou N’Guesso mène depuis maintenant quatre décennies pour la défense de la nature, la protection de l’environnement au profit du développement durable, de la paix et des générations futures.

En effet, fasciné et façonné par la nature, motivé par le destin et guidé par la terre, l’homme du manguier, du fleuve et de la souris, symboles de la biodiversité et de l’écosystème, marque son attachement à la protection de l’environnement dès les années 1970. 

De la forêt, Denis Sassou N’Guesso a très tôt perçu la relation entre l’homme et cet univers dont il a su capter la force vitale, dans un élan quasi cultuel, voire initiatique. C’est au cœur de la forêt, celle de la Cuvette congolaise, qu’il naquit et c’est aussi en milieu forestier, dans le massif du Chaillu au Niari, qu’il s’initia à la vie d’adulte.

T2Alors que la question écologique ne faisait pas encore l’objet d’une grande attention et préoccupation mondiale, Denis Sassou N’Guesso, qui venait de faire ses premiers pas dans l’arène politique gouvernementale, avait une longueur d’avance en termes de vision écolo-optimiste, laquelle vision va au fil du temps révéler le destin du combattant écologique de cet homme d’État africain engagé pour la planète.

Vision

Au début des années 1970, la communauté internationale va commencer à s’intéresser à la question de la protection de l’environnement. En Occident, en cette même année, l’environnement entre dans le champ politique. Cette politisation et cette internationalisation de la question de la protection de l’environnement doperont l’engagement et l’élan du président Sassou.

Dès 1979-1980, l’homme d’État lance sa première initiative écologique dont le retentissement a franchi les frontières nationales de la République du Congo : une école et un champ ; un écolier et un arbre.

En novembre 1986, il institutionnalise, au plan national, la Journée Nationale de l’Arbre (JNA). Ce qui fait de lui le pionnier de la lutte contre le réchauffement climatique.

Anto

L’intensification des émissions à effet de serre, avec comme conséquence le dérèglement permanent du climat, l’a poussé à prendre à bras le corps la défense des victimes des grands pollueurs en vue du rétablissement de la justice contre l’industrialisation sans conscience écologique.

Devenu acteur majeur international de lutte pour la protection de l’environnement mondial, Denis Sassou N'Guesso a multiplié des alertes, quarante ans après, sur les dangers qui guettent la planète (séismes, inondations, cyclones, incendies, tsunamis, sécheresses, tempêtes, etc.), considérés comme des composantes de la Bombe N, contre laquelle aucun système de défense n’est efficace.

BOMBE N

Toutes ces calamités, conséquences des comportements écolo-irresponsables, sèment la mort et la désolation sur la planète. Comme pour conjurer le sort face à ce tableau sombre et qui ira de mal en pis, si rien n’est fait, fidèle à son engagement pour la défense de la planète, l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya vient de publier un nouvel ouvrage présenté en deux volumes : Le combat écologique de Denis Sassou N’Guesso, l’engagement d’un homme pour la paix climatique.

BILOT 6

En véritable auteur de best-seller qu’il est, le Dr Michel Innocent Péya relève avec force-détails, l’action éclairée du président congolais dans la lutte contre le réchauffement climatique, générateur de toutes les catastrophes d’une nature en furie, qui hélas échappent à la volonté des humains qui en subissent les affres.

L’auteur démontre qu’au cœur de ce pacte entre la nature et les hommes, Denis Sassou N’Guesso a su anticiper les effets des changements climatiques par des actions de préservations, en des temps où de mémoire d’hommes, rien ne prédisposait à ces bouleversements dévastateurs.

T3Aussi, Denis Sassou N’Guesso initiait-il des actions visionnaires, sinon prémonitoires, comme pour dire avec Amadou Hampâté Ba, « qu’il faut se souvenir que la non-visibilité, la non-palpabilité, la non-sensibilité d’une chose ne sont pas pour autant des preuves absolues de sa non-existence. »

Dire que toute chose visible est en rapport avec une force invisible qui a pouvoir sur elle, et à laquelle il faut s’adresser si on veut l’utiliser. Un postulat qui consacre la sacralisation du lien entre l’écologie, la paix et la promotion de l’engagement historique sans faille d’un leader politique, Denis Sassou, qui s’est offert comme don pour les générations futures.

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-04 17:10:41

Brazzaville : Levée de fonds pour la réhabilitation de l’école primaire publique de la Poudrière

Le Rotary Club Brazzaville Téléma a organisé le 28 juillet dernier à Brazzaville, une collecte de fonds pour les travaux de réhabilitation de l’école primaire publique du quartier la Poudrière, dans le 4e arrondissement de la ville capitale, Moungali. Cette cérémonie de collecte de fonds a été couplée à la passation de charges à la tête du Rotary Club Brazzaville Téléma, entre Gbaguidi Vulgis, président sortant, et Raïssa Okiemy Etoa, la nouvelle présidente.

En effet, cette soirée de collecte de fonds et de passation de collier s’est déroulée dans un hôtel de la ville capitale, sous la présence de tout le staff du Rotary Club, notamment : du Rotary Club Brazzaville Téléma, du Rotaract, des rotariens, présents à Brazzaville.

Cette collecte a pour objectifs, l’amélioration des conditions de vie scolaire et de travail des élèves et des enseignants dans le respect des axes stratégiques du Rotary.

Le président sortant, Monsieur Vulgis Gbaguidi, après avoir remercié les amis et amies rotariens, les jeunes membres du Rotaract et toute l’assistance a, par vidéo-projecteur, procédé à la présentation des structures scolaires ayant déjà bénéficié de cette réhabilitation puis la réfection.

Etant donné que la première partie de la réhabilitation de ladite école avait été entamée pendant son mandat (2022-2023), donc sous sa présidence.

Cette première phase de réhabilitation concernait les latrines et le point d’eau dans l’enceinte de la cours de l’école. En passant le témoin à Mme Raïssa Okiemy Etoa, celle-ci aura l’impérieux et noble devoir de poursuivre la tâche déjà entamée par son prédécesseur.

La nouvelle présidente, Mme Raïssa Okiemy Etoa, qui a une année d’exercice du mandat, aura pour mission, de continuer avec ledit projet de réhabilitation de l’école.

Ainsi, à travers elle, le Rotary Club Brazzaville Téléma a l’ambition de construire le mur de clôture de l’école ; de refaire le vieux bâtiment et d’en construire un autre et un bâtiment administratif puis une aire de jeuxqui aura entre autres, un terrain de basketball.

« Je dis merci à mon prédécesseur, pour le travail abattu, à vous tous, qui j’ose espérer que chacun ici va mettre sa main à la poche, pour une contribution efficace et efficiente à cette soirée de collecte de fonds, afin d’améliorer de façon réaliste les conditions de travail de nos enfants et enseignants de l’école primaire la Poudrière. ’’Téléma toujours debout’’ », a déclaré la nouvelle présidente.

Mme Raïssa Okiemy Etoa, dit Mavéré, a ainsi le devoir de mener à bien et à bon escient ce projet salvateur et propice pour le bien-être et le mieux-être de nos enfants et du monde scolaire de cette école.

Par conséquent, la mobilisation de fonds pour la réalisation de cette deuxième phase des travaux nécessite une cagnotte de cinquante millions (50.000.000) FCFA.

A noter que, le Rotary Club Brazzaville Téléma par sa vocation, est de donner la vitalité aux populations par des actions de bienfaisance.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-03 09:04:27

Congo - Accident ferroviaire de Mvoungouti : Les victimes et ayants droit en passe d’être indemnisés 32 ans après

Une note de la Caisse Congolaise d’amortissement, publiée en date du 1er août, fait état du payement d’une première tranche de l’indemnisation des victimes et ayants droit de l’accident ferroviaire de Mvoungouti. Ce dédommagement arrive 32 ans après une catastrophe pour laquelle beaucoup de blessés sont décédés depuis, faute d’assistance, après avoir souffert le martyre.

L’annonce de la Caisse Congolaise d’amortissement a ravivé en certains des plaies longtemps cicatrisées dans l’indifférence des autorités, de même qu’elle a rappelé à tous que l’État n’oublie jamais ses dettes et qu’il est prêt à les honorer, si les disponibilités financières le permettent. Ce qui fait renaître de l’espoir auprès des victimes encore vivantes, dont beaucoup portent les stigmates de leurs blessures, ou leurs ayants droit qui penseront à leurs parents décédés. Enfin !

Pour rappel, l'accident ferroviaire de Mvoungouti est intervenue à la suite de la collision frontale entre un train de passagers parti de Pointe-Noire et un train de marchandises s’y rendant, dans la nuit du 5 au 6 septembre 1991 au niveau de la gare de Mvoungouti, dans le département du Kouilou.

Le bilan fut de 133 morts, dont 104 pour lesquels les corps avaient été retrouvés, les 29 autres étant portées disparus. Plus de 300 blessées de diverses gravités furent dénombrés. Il s'agit de l'accident ferroviaire le plus meurtrier au Congo.

Les morts furent enterrés à Pointe-Noire, dans un carré du cimetière de Mongo Kamba, depuis laissé à l’abandon.

Cet accident pour lequel les blessés furent acheminés à Pointe-Noire et Dolisie, transporta également la catastrophe dans les hôpitaux submergés et montra l’absence de plan sanitaire d’urgence ou plan blanc, pour les hôpitaux congolais.

Depuis, la situation est restée en l’état et chaque catastrophe générant de nombreux malades ou blessés est gérée avec les mêmes tâtonnements, comme si elle était la première.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2023-08-03 08:31:15

Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié est mort

L’ancien président Henri Konan Bédié est mort dans un hôpital privé à Abidjan. L’annonce a été faite mardi soir par un membre de la communication de son parti.

Une page de l’histoire politique de la Côte d’Ivoire se tourne. L’ancien président Henri Konan Bédié est mort mardi, à l’âge de 89 ans.

Henri Konan Bédié est décédé à la Polyclinique internationale Sainte Anne-Marie d’Abidjan.

Partisan du concept nationaliste « d’ivoirité », il avait succédé à Félix Houphouët-Boigny en 1993.

Chef de l’État de 1993 à 1999, Henri Konan Bédié n’avait pas exclu d’être candidat à la prochaine élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Il avait été désigné fin mars candidat unique à sa succession à la présidence du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) - principal mouvement d’opposition et parti du premier président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny.

Henri Konan Bédié avait appelé fin mars les membres de son parti à s’unir pour remporter la prochaine élection présidentielle en 2025, qui suivra les élections municipales et régionales prévues le 2 septembre prochain.

Né le 5 mai 1934 dans le village de Dadiékro (centre) au sein d’une famille de planteurs de cacao, Henri Konan Bédié, « HKB » se voulait l’héritier et le successeur de Houphouët-Boigny, d’ethnie baoulé comme lui.

Un temps allié avec le président Alassane Ouattara élu pour la première fois en 2010, Henri Konan Bédié était retourné depuis 2018 dans l’opposition où il s’est rapproché des partisans de Laurent Gbagbo.

Nommé ambassadeur à 26 ans, ministre de l’Économie à 32 ans, il était connu notamment pour son concept nationaliste voire xénophobe, « l’ivoirité ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-02 08:00:00

France : Jean Jacques Jarele Sika et Rose Nzila ont convolé en justes noces

Devant l’adjointe au maire de Melun qui a célébré le mariage, notre confrère Jean Jacques Jarele Sika et mademoiselle Rose Nzila se sont dits oui pour l’éternité, samedi 29 juillet. La cérémonie s’est déroulée en présence des parents, collègues, amis et connaissances.

Leurs cœurs s’étaient rapprochés dans un élan vital, celui de l’Amour. Puis, se lier pour exister, et donner du sens à cette communauté de destin, Rose et Jarele l’ont magnifié par les liens du Mariage.

Quand arrive la mariée à la mairie, le sourire qu’elle arbore est tout autant expressif qu’il exprime sa personnalité, celle de construire un ordre nouveau en elle qui devient madame Sika.

L’entrée dans la salle où l’attend déjà Jarele, est saluée par les parents, collègues, amis et connaissances.

Chacun a tenu à marquer de son emprunte, ce moment mémorable pour accompagner les mariées et écrire avec eux, un chapitre de leur vie commune.

Chapitre des noces, pour lequel on dit fièrement, « j’y étais ».

S’en est suivie la célébration qui s’est déroulée en trois étapes : Madame le Maire a lu à l’attention des mariés, les articles 212 à 215 portant sur les devoirs et des droits respectifs des époux et l'article 371-1 du Code civil ayant trait à l'autorité parentale.

Elle a ensuite recueilli l'échange des consentements des deux futurs mariés, avant de prononcer la phrase sacramentelle affirmant que les époux sont « au nom de la loi unis par le mariage ».

L’échange des anneaux a été un moment pendant lequel l’assistance a fait silence, pour sentir, percevoir, écouter, ces paroles prononcés avec passion et émotions expression de deux cœurs qui battent la mesure de leur amour, deux âmes qui dessinent le réel chacun au cœur de soi-même, garant du bonheur de l’autre.

Tous deux ont à l’unisson, conjugué le verbe aimer dans un élan de création de la parole sacrée, preuve d’un amour qui a pris pour témoin l’assistance présente.

Signature des actes de mariage par le maire, les époux puis les quatre témoins, deux pour l’époux et deux autres pour l’épouse.

Enfin dans une solennité aux paroles fécondes que vivifiantes, madame le Maire a prodigué aux mariés quelques conseils, en les appelant à se souvenir de la solennité de cet instant, chargé du sens d’une union, celle à laquelle ils ont consenti par amour.

S’en est suivi le baiser rituel à la demande de l’assistance.

Après la séance des photos avec les mariés, un vin d’honneur à été servi sur une péniche en bord de Seine, à Melun.

Le bouquet final des festivités a été le diner de noces servi à la salle des fêtes « La Rose 77 »à Boissise-le Roi.

Une soirée riche en couleurs et en sons qui s’est prolongée jusqu’aux premières heures de la matinée du 30 juillet.

Les convives ont goûté aux mets aussi divers que variés, le tout agrémenté par les sonorités musicales proposées par le DJ de la soirée.

Parmi les invités, deux musiciens, notamment Delvis El Salsero qui a composé une chanson pour la circonstance et Sam Talanis ont presté devant les mariés et les convives.

Question pour eux de témoigner de leur reconnaissance envers le journaliste et chroniqueur de musique, qu’est Jarele Sika.

Remise des cadeaux aux mariés, dégustation du gâteau, dire que la fête aura marqué les esprits car bien réussie.

Bon vent à Rose et Jarele Sika.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-30 18:34:57

L’hommage d’Alain Akouala Atipault à Mohamed Bazoum après le coup d’état au Niger

Le président de la Commission nationale d’auto-évaluation du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), Alain Akouala Atipault a rendu hommage ce jeudi 27 juillet 2023, au Président du Niger, Mohamed Bazoum, démocratiquement élu en 2021 et renversé mercredi 26 juillet par des militaires putschistes.

«Hommage à un homme que j’ai eu le privilège de rencontrer, très lucide face aux innombrables défis auxquels son pays et l’Afrique doivent absolument relever sous peine de compromettre notre progression », a écrit Alain Akouala Atipault sur son compte Twitter.

Après le Mali et le Burkina Faso, le Niger devient le troisième pays du Sahel à connaître un coup d'Etat depuis 2020. La région est minée par les attaques de groupes liés aux jihadistes.

La déclaration des militaires à la télévision nationale est intervenue à l'issue d'une journée de tensions à Niamey marquée par ce que le régime a appelé "un mouvement d'humeur" de la garde présidentielle.

"Cela fait suite à la dégradation continue de la situation sécuritaire, la mauvaise gouvernance économique et sociale. Nous, Forces de défense et de sécurité, réunis au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie, avons décidé de mettre fin au régime que vous connaissez", a justifié le colonel-major Amadou Abdramane, entouré de neuf autres militaires.

La déclaration des putschistes semble montrer que tous les corps de l'armée, de la police, et de la gendarmerie se sont ralliés à la garde présidentielle.

Le Président Mohamed Bazoum qui se porte bien, est séquestré, avec sa famille, à l’intérieur de sa résidence par des militaires depuis mercredi matin. Ce coup de force est « fermement » condamné par l’ONU, la Cedeao et la France.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-27 13:16:21

Congo – Jeux de la Francophonie : Les Diables Rouges U20 victimes de l’amateurisme chronique du ministère des Sports

Faute de lieu d’hébergement réservé avant le voyage, les joueurs U20 du Congo-Brazzaville qui prennent part aux Jeux de la Francophonie à Kinshasa, ont passé une bonne partie de la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 juillet dans le bus les ayant conduit depuis le Beach Ngobila. Une fois de plus, le ministère des Sports s’est illustré par son amateurisme chronique en matière d’organisation et d’encadrement des voyages des équipes nationales.

L’équipe U20 football des Diables Rouges a traversé le fleuve Congo le mercredi 26 juillet 2023 pour prendre part aux jeux de la francophonie dans la capitale de la RDC.

Visiblement, les responsables en charge du Sport dans notre pays n'avaient pris aucune disposition en y envoyant par exemple des précurseurs pour faire éviter à nos jeunes footballeurs ce genre de martyre.

Même à Kinshasa, à quelques hectomètres de Brazzaville, ils ont été incapables de faire amende honorable. S'assurer du lieu d'hébergement, de restauration, voir d'entraînement de l'équipe, mis à disposition par l'organisateur et apporter des correctifs si possible, le Trésor public ayant décaissé des fonds pour la compétion.

Le chef de la délégation, cadre du ministère des Sports, a été dans l'incapacité de trouver une solution à cette dramatique situation.

Cette mésaventure n’est pas un cas isolé. Pour réaliser des économies de bout de chandelle, sinon dégager des subsides pour les chefs de délégations missionnés, les responsables du ministère des Sports ne se privent pas d’imposer souvent aux délégations devant voyager pour une compétition ou une rencontre, des détours en avion éprouvants, avec des temps de correspondance allant jusqu’à deux ou trois jours.

Pendant cette odyssée, les joueurs sont abandonnés à leur triste sort.

Comment donc peut-on s’attendre à de meilleures performances, quand les autorités sportives créent insidieusement les conditions de l’échec.

Une fois de plus, elles sont prises en flagrant délit de démission nationale, de traitrise, sinon d’incompétence.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-27 13:11:23

Congo Terre des Légendes et des Lumières : L’hommage de Ouabari Mariotti à Christophe Moukouéké

       A toi,

       Christophe Moukouéké,

Au moment où, sur trois jours, les 27, 28 et 29 juillet 2023, d'abord à Brazzaville, puis à Mouyondzi et à Moukala Village, dans la région de la Bouenza, vont successivement, dans la dignité, se dérouler, ton exhumation et, en dernier ressort, ta ré-inhumation, mes pensées sont tournées vers toi, depuis Paris, en France.

         Toi, Christophe Moukouéké dont j'ai tellement de choses à dire.

Toi qui étais mon recours et mon réconfort lorsque, Ministre de la Justice, sous le Président Pascal Lissouba, j'avais besoin de conseils et d'appui dans des séquences difficiles de mes délicates fonctions.

         De là où tu reposes, pour l'éternel infini, sois certain que tu restes gravé dans mon cœur.

      Ta grandeur, ta générosité, ta capacité d'analyse politique, tes efforts pour rassembler l'UPADS, sans exclusive et sans complexe, toute la durée de ton mandat de Secrétaire Général de ce Parti, demeurent ancrés en moi. Le sont, également, les valeurs que tu as entretenues, ton discernement et ton énergie pour demeurer, de bout en bout, à mon égard, le même Christophe Moukouéké, lorsque, en ta qualité de Ministre de l'Enseignement Primaire et Secondaire, sous le Président Marien Ngouabi, tu me nommes, le 23 juin 1972, premier Proviseur africain du lycée Victor Augagneur de Pointe Noire. Un lycée que je baptiserai, grâce à ta compréhension, lycée Karl Marx, à la faveur de l'indépendance de l'Angola.

        Plus de cinq décennies, après ma charge de Proviseur, je ne cesse de relever, autour de moi, ma gratitude à ton endroit, et de te renouveler mes remerciements. Toi qui m'auras donné l'occasion, par cette nomination, de faire l'expérience d'un poste à plusieurs visages qui m'a formé pour le reste de ma vie.

         De toi, Christophe Moukouéké, tout cela m'est resté en souvenir. Des souvenirs dont j'ai plein la tête. Bien émouvants, sont, en ces instants, les souvenirs de ces souvenirs. Ils continuent de briller en moi, comme des étoiles, dans la nuit noire du ciel.

        Ci-dessous, deux de ces souvenirs, immortalisés par des images. Ils sont spécifiquement marquants, tout autant, par le symbolisme que les images revêtent, le caractère historique de leur contexte que par la charge émotive qu'elles comportent.

L'image de gauche date du 15 octobre 1997. Sur le chemin de l'exil, pour nous mettre à l'abri des violences, lancées le 5 juin 1997, à Brazzaville. Y sont immortalisés le Président Jacques Joachim Yhombi Opango, le Ministre Nguila Moungounga Kombo, toi, Christophe Moukouéké et moi.

Nous prenons une pause, à la frontière entre les deux Congo, au terme d'une circulation routière éprouvante. Dans la photo de droite, toi et moi apparaissons sur le parvis de la Maison Funéraire Batignoles, à Clichy, en région parisienne, le 22 avril 2010. Nous sortions de la triste cérémonie de la levée du corps du Ministre Nguila Moungounga Kombo qui s'en était allé le 14 avril 2010.

        Christophe, Comme d'autres compatriotes, je pleure ton départ. Tellement attristé par cette injustice poignante et définitive qui t'a emporté. Tu avais encore la vie devant toi. Des projets sur lesquels tu misais attendaient d'être exécutés. Tu tenais à la réalisation positive de tes enfants dans leurs parcours. Voir grandir tes petits fils était un de tes objectifs majeurs.

         Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Comme il l'arrête, selon son bon choix, pour l'humanité entière.

     Que ta famille, au premier chef, tes enfants, trouvent, à nouveau, de ma part, l'expression de mes condoléances et la traduction de mon soutien agissant.

      Aux populations millénaires des pays Bembé qui perdent en toi une figure de réelle espérance, ma solidarité leur est également acquise.

        Repose en paix, Christophe

      Adieu Ségrégal, contraction de Secrétaire Général de l'UPADS. Tel que je te désignais avec respect et estime. ..

Ouabari Mariotti Paris 27 juillet 2023

Créé le 2023-07-27 11:15:27

Niger : Après de vaines tractations Mohamed Bazoum a été déposé par les militaires mercredi soir

Les militaires, un temps dits mutins, puis putschistes, ont affirmé avoir renversé le régime du président nigérien Mohamed Bazoum. Le coup d’État a été confirmé mercredi 26 juillet au soir, par une déclaration lue par l’un d’entre eux à la télévision nationale à Niamey, au nom d’un Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).

"Nous, Forces de défense et de sécurité (FDS), réunis au sein du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), avons décidé de mettre fin au régime que vous connaissez", celui du président Bazoum, a déclaré dans la soirée le colonel-major Amadou Abdramane, entouré de neuf autres militaires putschistes en tenue.

"Cela fait suite à la dégradation continue de la situation sécuritaire, la mauvaise gouvernance économique et sociale", a-t-il ajouté.

"Toutes les institutions issues de la 7e République sont suspendues, les secrétaires généraux des ministères se chargeront de l'expédition des affaires courantes, les Forces de défense et de sécurité gèrent la situation, il est demandé à tous les partenaires extérieurs de ne pas s'ingérer", a poursuivi le colonel-major à la télé.

Les putschistes ont affirmé le respect de tous les engagements régionaux et internationaux souscrits par le Niger. Ils ont garantie la sécurité du président Mohamed Bazoum et de sa famille.

Le CNSP a annoncé en outre avoir instauré un couvre-feu de 22h à 5h du matin "jusqu'à nouvel ordre" et a fermé les frontières terrestres et aériennes.

La déclaration des putschistes semble indiquer que tous les corps de l’armée, de la police, et de la gendarmerie se sont ralliés à la garde présidentielle pour renverser le président Bazoum.

Un cercle restreint des dignitaires du régime de Mohamed Bazoum, espère encore à un reversement de situation, avec notamment la fronde de la communauté internationale et les différentes institutions qui s’y rattachent.

Après le Mali et le Burkina Faso, le Niger devient le troisième pays du Sahel depuis 2020 à connaître un coup d'État.

La nouvelle du coup d’État au Niger a suscité des scènes de joie au Mali. Après des propos polémiques du président Bazou vis-à-vis de junte malienne, de nombreux maliens souhaitaient son renversement par les militaires.

Dans les capitales occidentales, on s’inquiète de la contagion putschiste qui gagne les États de l’Afrique de l’Ouest, notamment de la zone sahelienne, les uns après les autres. Et les tensions socio politiques dans les pays pas encore touchés, apparaissent comme des éléments permissifs de changement par les armes.

Le tout est de savoir, quel pays sera le prochain sur la liste.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-27 07:12:00

Niger : Situation préoccupante pour le Président Mohamed Bazoum bloqué dans son palais sur fond de rumeur de coup d’État

La situation reste confuse à Niamey. La rumeur d'un coup d'État s'est propagée dans la capitale nigérienne. L'accès au Palais présidentiel est toujours impossible.

Des soldats de la garde présidentielle retiennent le président du Niger, Mohamed Bazoum, dans son palais dans la capitale Niamey dont les accès ont été bloqués, ont rapporté mercredi, plusieurs sources.

Si certaines sources évoquent une prise de pouvoir par les armes, d’autres affirment que le Président Mohamed Bazoum tenterait de négocier une issue de sortie de crise avec les soldats.

Mohamed Bazoum aurait parlé à ses proches, lesquels assurent qu'il est en sécurité et qu'il se porte bien. "Le président Bazoum serait désormais libre de ses mouvements", ont-ils déclaré.

Par ailleurs, ni la radio nationale ni la télévision d'État ne sont sous contrôle militaire, a-t-on constaté.

Un journaliste de Reuters a vu des véhicules militaires bloquer l'entrée du palais présidentiel.

Les accès aux ministères près du siège du pouvoir étaient aussi bloqués, selon plusieurs sources de sécurité.

Un responsable de la présidence nigérienne a déclaré que les employés à l'intérieur du palais n'avaient pas accès à leur bureau.

La ville de Niamey semblait calme avec un trafic normal et une connexion internet toujours établie, selon un journaliste de Reuters.

Cet événement fait penser aux coups d'État qui ont eu lieu au Mali et au Burkina Faso ces dernières années. Ces coups d'Etat ont été favorisés par la frustration générée par l'incapacité des gouvernements à endiguer l'insurrection islamique dans la région du Sahel, dont fait partie le Niger.

Le Niger, qui a connu quatre coups d'État dans son histoire récente, a également vécu un putsch avorté en 2021 quand des militaires ont tenté de prendre le palais présidentiel quelques jours avant la prise de fonction du président Bazoum.

Le Niger est un pays allié des puissances occidentales dans leur combat contre l'insurrection islamique qui a débuté au Mali en 2012, avant de se propager aux pays voisins.

La France a redéployé l'été dernier au Niger une partie de ses soldats précédemment basés au Mali, afin qu'ils aident à lutter contre les groupes liés à Al Qaïda et à l'État islamique.

Avec l'élection de Mohamed Bazoum en 2021, le Niger a connu sa première transition démocratique depuis son indépendance de la France en 1960.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-26 13:37:00

Epidémie de la shigellose à Dolisie : les populations quittent en masse la ville pour les campements et villages du Mayombe

Incroyable mais vrai ! Depuis quelques jours, beaucoup de dolisiens quittent la capitale de l’or vert pour les campements et villages du Mayombe pour fuir l’épidémie de la Shigellose qui ne cesse de tuer tous les jours.

C'est ici l'occasion d'interpeller les pouvoirs publics sur la nécessité de sensibiliser les candidats à cet exode mais aussi les populations de l'arrière-pays sur les mesures à prendre pour se protéger contre cette épidémie de la Shigellose.

Il est vrai que les gens quittent la ville préfecture du Niari (sud) pour essayer de survivre. Mais il est vrai aussi qu'ils se disent être à l'abri de ce virus loin de la capitale de l’or vert. Ce qui est archi faux.

Le risque à craindre, si on n'y prend garde, c'est que cet exode ne favorise la propagation de cette épidémie sur toute l’étendue du territoire national.

Sur les 1752 cas enregistrés dans les hôpitaux de Dolisie, 26 ont trouvé la mort, selon le ministre congolais de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki.

Il semble établi qu'il existe à présent des contaminations locales dont le nombre reste à préciser.

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso était mardi 25 juillet 2023 au chevet des malades victimes de l’épidémie de la shigellose à Dolisie afin d'assurer les malades et les équipes de la riposte du soutien effectif de l'Etat.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-26 08:59:52

Elections sénatoriales au Congo : Tsaty Mabiala retire les candidats dissidents de l’UPADS, une ignominie qui fait jaser les cadres du parti de Pascal Lissouba

Plusieurs cadres de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS / opposition) fulminent avec véhémence l’ignominie sinon l’événement sordide orchestré par le premier secrétaire à vie du parti de Pascal Lissouba. Pascal Tsaty Mabiala vient d’adresser au Ministre congolais de l’Intérieur, une correspondance pour faire retirer les candidatures aux élections sénatoriales du 20 août 2023 de certains cadres du parti, au motif qu’ils n’ont pas été investis par le premier parti de l’opposition congolaise et qu’ils perturbent la discipline interne de l’UPADS. Une aberration monstrueuse, selon Gaspard Lingouala.

«C’est une première. Personnellement, depuis 2017, j’avais demandé à suspendre ma participation aux activités du parti quant aux consultations électorales. C’est ainsi que j’ai été toujours candidat indépendant, élu conseiller en 2017 et 2022, indépendant bien sûr. Mon dossier actuel aux élections sénatoriales obéit justement à la même logique. Il s’agit simplement de la manifestation de son égo comme il sait le faire, stoïque, il ne vit que de ça. Nous espérons que l’Administration de la République ne l’accompagnera pas dans cette ignominie », nous a confié Gaspard Lingouala qui pense que la gestion de Tsaty Mabiala est suicidaire et chaotique pour le parti créé par Pascal Lissouba et dont l’un des fondements est l’esprit du débat galvaudé par les turbulents courants liquidationistes qui le hantent.

Récemment, Pascal Tsaty Mabiala, a adressé une correspondance au Ministre congolais de l’Intérieur, pour faire retirer les candidatures aux élections sénatoriales du 20 août 2023 de plusieurs cadres de son parti.

Il s’agit de : Gaspard Lingoula, Célestin Nzahou Tsimbi, Jeanne Catherine Louzolo (Département du Niari), Fabrice Pongui Manda et Elton Nzahou (Département de la Bouenza).

Pascal Tsaty Mabiala a confirmé les seuls candidats investis par l’UPADS : Guillaume Foutou (Pointe-Noire), Elisabeth Mapaha (Niari), Joseph Adam Boussou Diangou (Niari), Marcel Nzondo (Lékoumou), Joseph Yedikissa Dhadie (Bouenza) et Josiane Poungui (Bouenza).

On rappelle que plusieurs cadres de l’UPADS ont toujours reproché à Pascal Tstay Mabiala, entre autres, sa mauvaise gestion des ressources humaines du parti dans la répartition des rôles tant au sein des différentes commissions de l’Assemblée nationale que dans le choix des candidats et leur positionnement sur les listes, le favoritisme, le clanisme, primant sur le mérite et la préséance au sein du parti, la haine, la rancune et la mise à mort politique des militants et dirigeants exprimant un avis contraire, la bureaucratie en lieux et place de l’animation du parti depuis le sommet jusqu’à la base, le fait de décider seul, sans en avoir reçu mandat, de la vente de l’immeuble abritant l’ancien siège, en violation flagrante des articles 85 des statuts et 183 du règlement intérieur, caractéristique de faute lourde et passible de graves sanctions, la non présentation au Conseil national des pièces authentifiées : l’acte de vente de l’immeuble du parti, la facture des honoraires payés au notaire, les pièces administratives relatives au titre foncier de l’ancien et du nouveau siège, l’acte d’achat du terrain de Diata, abritant le nouveau siège, les factures avec le coût total de la construction du nouveau siège, la déliquescence du parti en matière électorale dans ses fiefs historiques, l’absence d’un projet de société lu et approuvé par les instances du parti…

Jessy STIVEN / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-25 11:52:18

Catastrophe écologique et humaine à Moungoundou-Nord : Armand Moody Mafoumbou suspend les activités de la société chinoise BGCM

Si l’ampleur des dégâts reste encore à évaluer, le président du Conseil Départemental du Niari (sud) parle déjà de la « pire catastrophe environnementale et humaine à Moungoudou-Nord ». Armand Moody Mafoumbou, sans pitié et remords,  sort la chicotte et fait tomber la société chinoise.

Écosystème dévasté, nappe phréatique polluée par des rejets cyanurés, pourrait avoir des conséquences écologiques et humaines "sans précédent", selon Armand Moody Mafoumbou.

Excédé, le président du Conseil Départemental du Niari, une véritable main de fer dans un gant de velours, n’a trouvé d’autre solution que de contraindre la société chinoise Beveraggi Group Congo Mining (BGCM), en concertation avec le Préfet du Niari, Gilbert Mouanda-Mouanda, d’arrêter leurs activités jusqu’à nouvel ordre.

En effet, tout ce que l’on sait de la société BGCM, c’est qu’elle est principalement détenue par des investisseurs basés en Chine.

L’on soupçonne d’ailleurs cette société chinoise d’avoir obtenu de manière tout aussi douteuse, ses permis d’exploitation semi-industrielle de l’or à Moungoundou-Nord.

Depuis l’implantation de cette société dans la localité, cet opérateur économique,  s’est rendu coupable de plusieurs violations des lois congolaises. Notamment, le Code minier (la destruction des écosystèmes, l’absence d’études d’impacts environnementales et sociales obligatoires à la mise en œuvre de tout projet minier, la pollution des rivières Leschanga et Bakondi constatée par les habitants de la zone, l’exploitation clandestine du bois parallèlement aux activités aurifères en violation des dispositions du Code forestier, l’absence de réalisations des projets sociaux visant l’amélioration des conditions de vie des populations locales : construction d’écoles, de structures sanitaires, réhabilitation du réseau routier local...).

Armand Moody Mafoumbou ira jusqu’au bout dans cette affaire. Pour que toute la lumière soit faite et que la société BGCM et ses complices répondent de leurs actes surtout à un moment où se mène la lutte contre les antivaleurs.

A l’entrée de chaque site, le visiteur est tout de suite attiré par des digues en argile contenant de l’eau usée. Ce sont des endroits insalubres avec des dunes de sable, de la poussière, des puits de 45 à 80 mètres de profondeur avec d’autres passages plus longs et plus profonds, des flaques d’eau souterraines.

«En octobre prochain, le Congo-Brazzaville organisera, conjointement avec les Nations-Unies, un évènement de haute portée climatique à savoir, le sommet des trois bassins forestiers de l’Amazonie, du Bornéo-Mékong et du Congo. À quelques trois mois à peine de l’évènement, alors que les chefs d’État et de gouvernements de nombreux pays ne cessent de confirmer leur venue à Brazzaville, il est inadmissible que l’on observe dans certains coins de la République où on affiche une arrogance outrageante sur des questions des délits et des crimes écologiques, alors que le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, parcours le monde entier pour mobiliser l’opinion internationale à la cause de la protection de l’environnement », a martelé Armand Moody Mafoumbou.

Qu’il s’agisse des populations autochtones délaissées, ou des victimes des rejets de l’orpaillage dans la Sangha, dans la cuvette ouest, dans le Niari et la Bouenza, avec des cours d’eaux souillées par des sociétés chinoises, à ceux de Dimonika dans le Mayombe, où ailleurs encore où se posent des problèmes d’environnement au mépris des lois de la République, les Congolais souhaitent que ceux qui ont la moindre parcelle d’autorité dans ce domaine, agissent promptement au profit des populations et du Congo, pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-25 10:18:51

Congo – Enseignement supérieur : Les premiers licenciés de l’Université Denis Sassou N’Guesso congratulés par le Chef de l’État

Le président Denis Sassou N'Guesso, a patronné dimanche, la cérémonie de remise des diplômes à la première promotion des licenciés de l’université éponyme. Au total 306 licenciés ont été congratulés par le chef de l'Etat.

Les statistiques affichées renseignent que la faculté des sciences appliquées a obtenu 161 admis sur 164 inscrits, soit 98,17% et l’institut supérieur des sciences géographiques, environnementales et de l’aménagement a enregistré 62 admis sur 77 inscrits, soit un taux de 80,51%.

Quant à l’institut supérieur d’architecture, d’urbanisme, de bâtiments et des travaux publics, le taux de réussite est de 100% . « Toutes ces licences sont adossées au système LMD et vont être d’ici peu agréées par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur », a indiqué le Pr Ange Antoine Abéna, président de l'Université Denis-Sassou N'Guesso (UDSN).

Ces finalistes sont déjà expérimentés à la conception des plans architecturaux, la fabrication des piles, la conception des sites internet, le recyclage des déchets plastiques ainsi que la réalisation d’études d’impacts environnemental et social. « L’un de nos étudiants âgé dix-neuf ans est déjà recruté par une société de la place, deux autres ont été sélectionnés par l’Ecole d’architecture de Paris pour leurs études », a complimenté le Pr Ange Antoine Abéna.

Dans le cadre du recyclage et de l’invention, le président de l’UDSN a affirmé que ces étudiants ont mis au point une batterie pour l’éclairage des systèmes d’énergies solaires et un autre a réussi à transformer les sachets en pavés, les bouteilles et bouchons en poubelles. « Nous poursuivrons irréversiblement la marche vers les cimes du savoir, afin de doter la République du Congo du capital humain dont elle a besoin pour son développement », a souligné la ministre de l'Enseignement, de la Recherche scientifique et de l'Innovation, Delphine Edith Emmanuel.

Pour renforcer sa coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur, l’UDSN coopère déjà avec l’Ecole d’architecture de Paris, avec l’Université des sciences de Tokyo et avec la Chine qui viendra installer un centre d’intelligence artificielle et un centre d’enseignement de l’agriculture.

Les délégués des universités de Burkina-Faso, du Cameroun et de l’Afrique du Sud ont été présents à cette cérémonie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac

Créé le 2023-07-25 06:47:52

France – Ville de Grigny : Un amant tue sa conjointe et dissimule le corps dans un congélateur

Le corps d'une femme de 44 ans, de nationalité béninoise a été retrouvé dans le congélateur d'un appartement de Grigny, dans l'Essonne, samedi 22 juillet. La quadragénaire, mère de trois enfants, était signalée disparue vendredi 21 juillet par l'un de ses fils. Son compagnon soupçonné du meurtre a été placé en garde à vue.

Du déroulement des faits : Jeudi 20 juillet 2023, une mère de famille est déposée chez son compagnon par l'un de ses enfants, place du Damier à Grigny, dans l'Essonne.

Un moment de vie, on ne peut plus normal, car la femme un peu olé olé, veut juste aller passer du « bon temps » avec son amant, question d’égayer son corps, puis de rentrer.

Sauf que le lendemain matin, la femme n'était pas rentrée, alors qu'elle était censée regagner son domicile dans la nuit.

Injoignable par téléphone, son fils qui l'avait conduit la veille s'est donc rendu au domicile du conjoint.

Le jeune homme est tombé sur le petit ami de sa maman, qui semblait alcoolisé. Il lui a répondu que sa mère était déjà repartie. L'individu a prétendu que la quadragénaire avait commandé un chauffeur VTC.

Vendredi 21 juillet 2023, l'un des fils de la disparue s’est présenté au commissariat de Juvisy-sur-Orge pour déclarer la disparition de sa mère.

Interpellé le soir même à son domicile, l'homme de 47 ans possédait une arme de poing, en plus de présenter des griffures au visage et des taches de sang sur les jambes.

Le parquet d'Évry a saisi la Police Judiciaire (PJ) de l'Essonne pour enlèvement et séquestration, juste après l'interpellation du suspect.

Samedi 22 juillet 2023, les enquêteurs de la Police Judiciaire ont réalisé une perquisition au domicile du suspect en vue d'obtenir des éléments supplémentaires pour l'enquête.

Arrivés dans la cuisine de l'homme suspecté d'avoir enlevé sa conjointe, les enquêteurs ont fait la macabre découverte : le corps de la femme était dissimulé dans le congélateur.

Une autopsie va être pratiquée, elle devrait permettre de déterminer les causes du décès. Mais les enquêteurs ont confié que la piste d'un nouveau féminicide ne faisait que peu de doute.

Signalons que trois hommes sont soupçonnés d’avoir tué leur conjointe entre jeudi 20 et vendredi 21 juillet en Ile de France et en Bretagne.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-07-24 20:23:39

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