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Congo : Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville vendredi

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a regagné Brazzaville, vendredi 18 octobre 2024 en soirée, après avoir pris part au 25e sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), couplé au 41e anniversaire de cette institution régionale.

Lors de cet événement, qui coïncidait avec le 41e anniversaire de cette institution, il a été évoqué les grands enjeux socio-politiques, économiques et environnementaux du moment ainsi que les succès et les défis de la CEEAC.

Pour le reste, le renforcement de l’intégration régionale et l’amélioration des infrastructures de transport et de communication entre les pays membres ont également dominé les discussions.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-19 19:14:24

Congo - Côte d’Ivoire : La deuxième édition du Forum économique prévue en novembre

La deuxième édition du Forum économique, culturel et touristique entre le Congo et la Côte d’Ivoire se tiendra, le 4 novembre prochain à Brazzaville. L’annonce en a été faite par l’ambassadrice de Côte d’Ivoire au Congo, Touré Maman Kone, le 18 octobre à Brazzaville, au cours de l’audience que lui a accordée le ministre de la Coopération internationale et du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso.

Cette rencontre fait suite à la signature récente d’une convention visant à renforcer la protection des populations. Il est désormais acté et finalisé, la deuxième édition du Forum économique, culturel et touristique entre le Congo et la Côte d’Ivoire se tiendra bien le 4 novembre prochain à Brazzaville.

Lors de cette journée institutionnelle, il sera présenté six panels axés sur les ressources halieutiques, le commerce extérieur, l’agriculture et le tourisme.

Ce rendez-vous économique, a indiqué la diplomate ivoirienne, devrait consolider davantage les relations entre les deux pays, unis par des liens historiques et culturels profonds.

Aussi, Touré Maman Kone a-t-elle remercié le ministre congolais Denis Christel Sassou Nguesso, pour son soutien continu et son implication dans le succès de la première édition du forum ayant permis d’intensifier les échanges commerciaux entre les deux pays.

N’en déplaise à ceux qui mettent des œillères pour s’affranchir des réalités pourtant palpables à travers lesquelles le département de la Coopération internationale et du partenariat public-privé pose les pierres les unes après les autres, pour bâtir un édifice de première expérience, l’ambassadrice Touré Maman Kone a dressé un tableau qui augure de bons auspices.

« Les échanges sont passés de 15 milliards de Fcfa en 2022 à 42 milliards de Fcfa en début de 2024 », a-t-elle indiqué, soulignant les avancées majeures dans la coopération bilatérale entre la République du Congo et la Côte d’Ivoire. Touré Maman Kone a révélé qu’à ce jour, 46 accords ont été signés, incluant celui conclu récemment en Côte d’ivoire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-19 18:06:31

Kellé : Imbroglio autour du terrain où sera construit le futur lycée général, le « Ndjobi » risque de freiner le projet

Le gouvernement congolais projette la construction d’un nouveau lycée d’enseignement général dans la ville de Kéllé, qui sera le troisième du département de la Cuvette-Ouest, après ceux d’Ewo et d’Itoumbi. Une modification du plan local d’urbanisme étant nécessaire, une concertation publique vient d’être menée. Elle permet d’en savoir plus sur le futur établissement et son lieu d’implantation. Mais l’endroit retenu qui aurait été imposé par l’autorité municipale, serait une forêt sacrée qui abrite le « Ndjobi », une secte initiatique dont la dangerosité est bien connue dans le terroir, a souligné le conseiller départemental, Richard Ossa, le 17 octobre à Brazzaville, lors d’un point de presse.

Le projet est pourtant bien accueilli par la population de Kellé, mais le choix du site ravive actuellement une vive tension dans la ville.

En effet, d’après le conseiller Richard Ossa, le terrain qui avait été choisi par tous et dûment concédé par les propriétaires terriens est situé sur une savane à l’entrée de la ville.

Mais, à l’insu de tout le monde, a précisé le conseiller Richard Ossa, le sous-préfet de la localité a usé de son statut pour imposer la construction de l’édifice sur un autre site situé un peu plus loin de la ville, en pleine forêt. Cette forêt que la majorité estime inappropriée, est en plus la secte traditionnelle « Ndjobi ».

Et d’après les rites liés à ce puissant fétiche, lorsqu’il est implanté dans une forêt ou un endroit quelconque, toute cette zone est strictement interdite à quiconque qui n’est pas un « initié ». Tout récidiviste risque sa vie.

L'originalité du « Ndjobi » réside dans son ambivalence : il est à la fois dangereux et salutaire, et ésotérique. Malgré sa multifonctionnalité et son efficacité affirmée, sa perception est très contrastée dans l'opinion publique. Il est, pour certains, une association de sorciers, et une société initiatique pour d'autres.

La création et l'essor du « Ndjobi » au Congo mettent en évidence la dynamique de l'inventivité sociale dans le domaine magico-religieux observée depuis des décennies.

Pour une très bonne sérénité dans la réalisation du projet sur ce site, les autorités départementales doivent discuter avec les sages et notables de la ville de Kellé et payer également pour le cérémonial de retrait du « Ndjobi » à cet endroit, un « désenvoutement » en somme, pour « décolérer » les « puissants » esprits du fétiche.

Il y a de quoi dire que l’entreprise adjudicataire sera sous les tirs croisés du fétiche dont les esprits en colère vont libérer les génies, ce qui n’est pas pour faire avancer les travaux de construction de ce futur temple du savoir.

C’est aussi cela, l’Afrique mystique, qui contraste d’avec le rationnel.

« Alors que le site a été retenu par tous, le maire de Kéllé en complicité avec son parrain a usé de son autorité pour manipuler une frange d’illégaux pour les présenter comme propriétaires terriens après les avoir délivré illégalement des actes fonciers pour délocaliser le projet dans cette forêt sacrée. Nous savons pourtant que seul le ministère des Affaires foncières est habilité à reconnaitre les propriétaires fonciers et a le pouvoir de leur délivrer les actes subséquents. Tous les propriétaires fonciers à qui le maire a délivré des attestations et permis d’occupé sont des faussaires. En tant qu’élu local, j’appelle l’administration à trancher sur le désordre qui se fait à Kéllé pour prévenir le pire », a précisé Richard Ossa.

Pour mettre un terme au climat délétère qui prévaut actuellement à Kéllé autour de cette affaire, le préfet de la Cuvette-Ouest, Baron Frédéric Bouzock, a convoqué en urgence les protagonistes à Ewo.

La rencontre se tiendra très prochainement.

Germaine MAPANGA / Source Adiac

Créé le 2024-10-18 21:21:17

Le Congo et la Hongrie s’engagent à relancer leur coopération bilatérale

Le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso et le consul honoraire de la Hongrie au Congo, Michel Ferdinand Gollo, ont convenu ce vendredi 18 octobre à Brazzaville, de relancer et d'approfondir la coopération Congo-Hongrie.

« Lors de notre échange, nous avons principalement discuté de la relance de la coopération bilatérale. Nous avons rappelé l'existence d'un accord de coopération historique, signé en 1973 et ratifié en 1975, qui constitue une base solide pour le renforcement des liens entre le Congo et la Hongrie », a écrit Denis Christel Sassou Nguesso », sur son compte X.

« Cet accord, qui témoigne de la longévité de nos relations diplomatiques, nécessite une actualisation pour répondre aux défis et opportunités actuels », -a-t-il ajouté.

Parmi les secteurs d’intérêt, la protection de l’environnement occupe une place prépondérante, notamment avec le rôle clé que joue le Congo dans la protection du bassin du Congo et de ses forêts.

A cet effet, la Hongrie s’est engagé à développer des initiatives conjointes pour promouvoir la durabilité environnementale et protéger les peuples autochtones.

Les deux parties ont convenu aussi de l'importance de maintenir un contact régulier pour explorer les voies et moyens de relancer et d'optimiser cette coopération bilatérale.

Cette volonté partagée ouvre la voie à de nouvelles opportunités dans plusieurs domaines d'intérêt commun.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 20:11:08

Après la greffe du rein, la médecine sénégalaise vient de réussir une nouvelle prouesse : sa première greffe de cornée

Ça y est, le Sénégal a procédé jeudi à sa première transplantation oculaire. Cheikh Khadim Ndoyem, ophtalmologiste, et le Dr Awa Diama Thiam ont réalisé la greffe de cornée. Une prouesse réalisée à la clinique Swiss Visio de Mbour, une ville animée et un important port de pêche, à 80 km au sud de Dakar, sur la Petite-Côte du Sénégal.

Cette prouesse a été saluée par le Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye.

« Félicitations aux Docteurs Cheikh Khadim Ndoye et Awa Diama Thiam pour la première greffe de cornée réalisée au Sénégal, sous l'encadrement et la supervision des Professeurs André Mermoud et Dr Hammer. Cette avancée, réalisée au sein de la clinique Swiss Visio de Saly Portudal et alliant expertise locale et formation internationale, est un grand pas pour la santé oculaire dans notre pays », a écrit Bassirou Diomaye Faye sur son compte X.

La clinique Swiss Visio de Mbour, érigée sur une superficie impressionnante de 3 000 mètres carrés, représente un investissement substantiel de 3,5 milliards de F CFA. Cette infrastructure de pointe est dédiée à l’amélioration de la santé oculaire des populations et à la réduction de la prévalence de la cécité dans la région.

Le Centre International d’Ophtalmologie Swiss Visio Sénégal vise à traiter près de 50 000 patients par an, avec des interventions de chirurgie oculaire pour environ 6 000 patients. Ces interventions, qui incluent le traitement du glaucome, de la cataracte pédiatrique, ainsi que des greffes de cornée et de rétine, représentent un espoir pour de nombreux patients souffrant de problèmes oculaires graves.

En offrant des soins spécialisés de haute qualité, le Centre International d’Ophtalmologie Swiss Visio Sénégal ouvre la voie, et depuis mars dernier, à un avenir plus lumineux pour la santé oculaire au Sénégal et dans toute la sous-région.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la région africaine enregistre une diminution des pertes de vision dues à la carence en vitamine A, à l'onchocercose et au trachome, mais les nouveaux défis en matière de santé oculaire sont de plus en plus nombreux.

Un aveugle sur six dans le monde vit en Afrique, ainsi que 26 millions d'autres personnes aux prises avec un certain degré de déficience visuelle, a indiqué l'OMS dans un rapport publié la semaine dernière.

Les statistiques montrent que seulement 14 % des personnes qui ont besoin d'une opération de la cataracte la subissent, tandis que plus de 80 % des personnes atteintes de myopie ne reçoivent aucun traitement.

En outre, seuls 12 % des Africains qui ont besoin de lunettes ou d'une intervention chirurgicale pour remédier à une vision floue reçoivent les soins nécessaires, ce qui représente un coût économique considérable pour les pays.

«Le coût global des erreurs de réfraction non corrigées et de la cataracte est estimé à 14,3 milliards de dollars par an », a déclaré l'OMS.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 15:07:43

Faux ! Clotaire Kimbolo, alias Kim Douley n’est pas mort

La rumeur largement diffusée sur les réseaux sociaux affirmant la mort de ce grand chanteur, ancien leader du groupe de Moungali "Les Anges" ayant fait prévaloir ses droits à la retraite en tant que cheminot, est fausse. Il s’agit d’une fake news.

Après vérification, il s’avère que Clotaire Kimbolo est en pleine forme et séjourne actuellement en Côte d'Ivoire. Il est donc bien en vie.

Auteur compositeur, interprète, Kim Clotaire douley, de son vrai nom Kimbolo Nganaouandi Clotaire est un artiste de référence de la musique congolaise.

L’artiste congolais de renom commence à chanter dès l’âge de 13 ans. Sa conquête du public débute en 1963 avec un groupe religieux dénommé " les pattes tendres " qui deviendront en 1965 les Anges qu'il crée avec son aîné Gérard Kimbolo.

A l’âge de 14 ans, Kim commence à suivre Franklin Boukaka, Gérard Madiata, Georges Brassens, Moustaki, Tino Rossi, Duke Ellington etc. Conducteur de train depuis 1970, il a retrouvé la musique en conduisant le train. Le rythme des roues des trains qu’il confondait à la batterie, au son du moteur, pour lui, la guitare, le klaxon, c’est le saxophone.

Clotaire Kimbolo a participé à l'apogée des Anges et de l'orchestre le Peuple du trio (Cepakos) composé de Célestin Nkouka, Pamelo Mounk'a, Kosmos Mountouari.

Kim Clotaire Douley interprète en plusieurs langues : Français, Anglais, Portugais, Chinois, Allemand, Espagnol, Russe, Coréen, Japonais, Arabe, et plusieurs langues Africaines.

Il compte plus d’une centaine de spectacles en « one man show » avec plusieurs orchestres, dont le ballet national, ballet théâtre Lemba de Michel Rafa, en France mais aussi au niveau national.

Kim Clotaire Douley a un répertoire riche avec des chansons qui éduquent comme : vie alambiquée ; vive l’école ; vouloir égale pouvoir ; Ntokama ; Nbe Ndemé Fanta ; Lubewa ; Tokobé ; Congo océan ; l’union ; Nga wala possa ; etc.

L’artiste est marié à Kassy Perpetue « la vieille des vieilles », une chanteuse ivoirienne qui est la première artiste à avoir sorti un disque vinyle en 1975 en côte d’ivoire.

Que retenir ?

Clotaire Kimbolo est bien vivant, et la publication évoquant sa mort par les « snipers du net » est une fausse nouvelle.

Ce n'est pas la première fois qu'un artiste congolais est donné pour mort à travers les réseaux sociaux.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 13:37:12

Denis Christel Sassou Nguesso, le chemin de Rome

Le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a reçu à son cabinet de travail, ce vendredi 18 octobre 2024 à Brazzaville, une délégation du Réseau des experts européens pour le développement économique et social (REEDES), conduite par son président, Alessio Sanguinet. Une rencontre qui s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Congo et les partenaires européens pour le développement.

Au cours de cet entretien, le Président du REEDES a présenté au ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, les perspectives de développement de projets au Congo-Brazzaville.

La délégation reçue comprenait également l'ambassadeur du Congo en Côte d'Ivoire, ce qui a permis de mettre en lumière les succès du REEDES dans ce pays frère, notamment dans les secteurs de la santé et de l'éducation.

Notons que ce réseau a reçu la permission d'installer son bureau à Brazzaville, grâce à un arrêté de siège.

Le Président du REEDES a par ailleurs saisi l’occasion de cette rencontre pour inviter le ministre Denis Christel Sassou Nguesso, à participer au forum que son organisation a prévu tenir en fin janvier 2025 à Rome en Italie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 12:35:49

Denis Sassou-N’Guesso est arrivé en Guinée équatoriale pour prendre part au 25e Sommet de la CEEAC

Arrivé, jeudi 17 octobre 2024, en Guinée Équatoriale, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, prend part au 25e sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC), couplé au 41e anniversaire de cette institution régionale, qui s’ouvre ce vendredi 18 octobre 2024 à Malabo.

Ce rendez-vous fait suite à plusieurs semaines de réunions préparatoires et vise à renforcer la coopération régionale dans divers domaines.

Les travaux du sommet annoncent des discussions sur des questions pour l'avenir économique et politique de la région.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 11:46:46

La deuxième session ordinaire du Comité national de Coordination de la Coopération Internationale s'achève sur une note positive

Raviver l’espoir et l’optimisme. C’est la mission que s’était fixée la deuxième session ordinaire du Comité national de Coordination de la Coopération Internationale. Et c’était, pour le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso, qui a clôturé ses assises, l’occasion de féliciter les membres du comité pour leur travail acharné avant de souligner l'importance de maintenir ces efforts au-delà de la session et de tirer parti de la dynamique lancée lors de cette session, qui s'est déroulée sur plusieurs jours, pour stimuler les progrès dans les mois à venir.

Le but de cette session était de permettre au comité d’examiner en profondeur la teneur des accords de coopération en préparation pour les prochaines grandes sessions de la commission mixte.

Faisant le diagnostic maux qui entravent le fonctionnement efficient de cette coopération, les experts  à la 2e  session  du comité  de coopération internationale, ont proposé au terme des travaux les actions à mener pour la dynamiser davantage, afin de la rendre plus rentable  au processus du développement du pays, a indiqué le rapporteur Aimé Christian Kayath.

Il  a fait savoir que toutes actions ont été consignées dans une feuille de route, dans la mise en œuvre  pourra faire l’objet de la prochaine session du comité prévue au cours de la première quinzaine du mois de décembre. Cette session sera consacrée à l’évaluation annuelle de l’œuvre de la coopération accomplie durant l’année 2024 et à la formulation des perspectives de 2025, a ajouté Aimé Christian Kayath.

Denis Christel Sassou Nguesso a insisté sur la nécessité d'être pleinement préparés pour les prochaines échéances diplomatiques, en particulier les commissions mixtes, avec des réponses précises et crédibles.

Autre appel urgent de Denis Christel Sassou Nguesso lors de cette session qui a permis de traiter des sujets essentiels pour la coopération internationale du Congo : l'importance cruciale du suivi et de l'évaluation des engagements pris, afin d'assurer le succès de toutes les actions en matière de coopération internationale.

Pour mémoire, les participants à cette session ont travaillé sur plusieurs dossiers prioritaires, notamment la préparation des commissions mixtes avec la Turquie, la Namibie, l'Algérie et l'Afrique du Sud.

La tenue de la session des experts pour la commission mixte avec le Maroc, ainsi que des projets d'accords avec la Russie, figuraient également à l'ordre du jour des travaux.

Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a insisté, le 15 octobre dernier à Brazzaville, sur l’importance de faire évoluer les accords signés entre les États en projets concrets pour le bien-être des concitoyens.

« A l’issue de la présente session, il nous faut définir un mécanisme nouveau pour que les accords de coopération signés lors de nos commissions mixtes ne restent pas de simples engagements entre les États, comme c’est le cas actuellement, mais que le gouvernement désormais puisse les transformer afin qu’ils deviennent des projets concrets pour le bien-être de nos concitoyens », a-t- il insisté à l’ouverture des travaux de la 2e session ordinaire du comité de coordination de la coopération internationale.

Il a souligné  également que les engagements actuels restent souvent théoriques.

Denis Christel Sassou Nguesso, a invité les participants à trouver des solutions afin que ces accords ne soient plus dormants. Il les a exhortés aussi à accompagner de façon efficiente les départements ministériels pour que les accords signés puissent être transformés en projet.

« Les accords sont reconduits chaque deux ans mais malheureusement, il n’y a jamais de projet, que ce soit de la part du pays hôte ou de la partie congolaise. Certains ministres se posent même la question de savoir, pourquoi nos différents secteurs ne développent pas des projets. Il faudrait aussi accompagner le ministère en charge de la Coopération internationale en cela et que le ministre sente une vraie impulsion », a-t-il précisé.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 10:36:33

Impôt : ce qui va changer pour votre budget au 1er janvier 2025 pour les particuliers au Congo-Brazzaville

Comme de coutume, une farandole de nouveautés s’invite le Jour de l’an. Pour 2025, et à partir du 1er janvier, chaque congolais devra à l’Etat 100 FCFA par mois directement collectés sur son crédit de téléphone portable. 1200 FCFA par an et par citoyen, soit environ 6 milliards de FCFA par an. C’est la taxe de solidarité nationale (TSN). Elle fait partie des mesures annoncées dans le budget prévisionnel 2025 de l’Etat. Un projet de loi de finances (PLF) qui doit encore être adopté par le Parlement.

On rappelle qu’au Congo-Brazzaville, tous les ministres sont privés de voyages à l’étranger, jusqu’à fin 2024, par souci d’économie, selon une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso.

La circulaire du chef du gouvernement fait suite aux instructions données par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.

Outre les ministres, les hauts fonctionnaires et les autres agents de l’État sont concernés par la mesure.

Une exception cependant, la circulaire ne concerne pas les « missions impliquant le Président de la République. »

La mesure vise à réduire le train de vie de l'État qui connaît de grandes tensions de trésorerie, se caractérisant par une gestion complexe des arriérés intérieurs et extérieurs avec une accumulation d’arriérés intérieurs et extérieurs, notamment ceux liés à la dette de marché des titres de la CEMAC.

La suspension des missions à l’étranger pour les ministres, hauts fonctionnaires et agents de l’État s’inscrit bien en droite ligne de ces efforts qui doivent être consentis à tous les niveaux.

Même si cela pourrait ne représenter pour certains que des économies de bouts de chandelle, il est à noter que les missions à l’étranger représentent un crédit significatif que le trésor public met à disposition de l’exécutif. Entendu qu’outre les frais de voyage, les frais de mission à l‘étranger répondent à un barème. Pour certains pays, ces frais sont indexés en devises.

Sans doute cette mesure en appellera-t-elle d’autres au plan national, car la réduction du train de vie de l’État implique aussi un réel toilettage pour certaines niches fiscales qui apparaissent superflues et ne contribuent pas véritablement à l’amélioration des services publics et à relancer l’économie de certains secteurs, tout en améliorant la qualité de vie des citoyens.

De nombreuses sociétés minières ou forestières ayant bénéficié de ces dispositions, en échange de l’entretien des routes secondaires ou de la construction des écoles ou centres de santé, n’ont jamais honoré des engagements dument spécifiés et contenus dans un cahier de charges. Ces sociétés de gavent du beurre et de l’argent du beurre en toute impunité, alors que dans le même temps, l’État est obligé de réaliser ce pourquoi ces sociétés bénéficient de certaines dispositions particulières.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-18 09:17:35

Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu avec Umaru Sissoco Embalo avant de se rendre à Malabo

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu, ce jeudi 17 octobre 2024 à Brazzaville, avec son homologue bissau guinéen, Umaru Sissoco Embalo, avant de se rendre à Malabo, en Guinée équatoriale, où il prendra part au sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC.

Les deux dirigeants ont toujours manifesté leur volonté de dynamiser, de diversifier et de renforcer davantage les relations entre les deux pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-17 20:38:37

Congo : « Tu n’as pas intérêt à tomber en panne d’essence à Mossendjo », aucune station-service n’existe dans la ville !

Remplir son réservoir d’essence à Mossendjo, la deuxième ville du département du Niari (sud)? Une mission de plus en plus difficile. Mieux vaut ne pas se retrouver sur la réserve à Mossendjo sans une adresse de pompe à essence en tête et pour cause, la commune qui connaît une croissance démographique remarquable (13.005 habitants), n’en compte plus depuis plusieurs décennies.

Si la tendance est globale dans la région (Makabana, Mossendjo, Mayoko, Mbinda), Dolisie, est la seule ville dans le département du Niari,  à avoir gagné quelques adresses.

Mais dans certaines zones rurales, trouver une pompe devient de plus en plus difficile.

Dans les années 80- 90, Mossendjo comptait deux stations-services de la société Hydro Congo.

En août 2002, les autorités congolaises ont décidé de dissoudre la société d’Etat chargée de la distribution des hydrocarbures, Hydro Congo, franchissant ainsi un pas important dans le processus de privatisation du secteur pétrolier. Elle comptait 720 employés et commercialisait chaque année 300.000 tonnes d’hydrocarbures pour un chiffre d’affaires de 10 milliards de Fcfa.

Plusieurs stations-services traditionnelles, celles que l’on trouvait en  campagne, ont baissé le rideau. A Mossendjo aussi.

Pour l’instant, personne ne peut prédire l’issue de cette situation. Les automobilistes de la ville de Mossendjo vont se ravitailler à Dolisie (186,78 km).

A noter qu’à Mossendjo, plusieurs jeunes étranglés par le chômage, se sont engagés dans la débrouillardise, notamment les « khadafi ». Leur raison sociale ? Vendre dans les rues les carburants et autres produits sur les étagères en bois ou à même le sol : essence, mazout ou gazole, la graisse, du pétrole et l’huile pour moteurs dans des bidons en plastiques de 25L, 10L, 5L, 1L.

Pas un coin de Mossendjo sans Kadhafi (carrefour Chamoukoualé, marché Makoulou-Ngoulou...). Un métier à haut risque parce que ces compatriotes ne disposent ni d’équipements de protection individuelle (EPI), ni d’autorisation pour exercer ce métier en plein air.

Pour la petite histoire, ce nom tire son origine du feu président de la Lybie, Mohamed Kadhafi, parce qu’à une certaine époque la Lybie fut le premier pays africain producteur du pétrole.

Malgré qu’ils soient souvent accusés de vendre des produits de mauvaise qualité, mélangée avec de l’eau, les Kadhafi rendent des bons et loyaux services à la population.

Les statistiques sur le nombre des « kadhafi » au Congo-Brazzaville ne sont pas disponibles.

Mais où est-ce qu’ils s’approvisionnent en carburants ?

Selon notre source, avec l'actuelle pénurie de carburant, des pompistes véreux, en complicité avec certains conducteurs de camion-citerne détournent les produits pour les faire revendre par les « Kadhafi », avec une plus-value qui procure à toute la bande des dividendes confortables.

Ainsi, frères, sœurs ou femmes de pompistes se sont transformés en « Kadhafi » jamais à sec, alors que le produit manque dans les stations-services où les personnes en quête de carburant blanchissent des nuits ou attendent de nombreuses heures, dans des files interminables avant d'être servis.

Parfois, après la rupture du stock, c'est le pompiste qui renseigne les automobilistes sur l'endroit où ils peuvent trouver un « Kadhafi » proposant un bon produit, celui sans additifs quelconques.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-17 18:34:04

Congo : Ça tangue à l’UPADS !

Pascal Tsaty-Mabiala fut élu premier secrétaire de l’UPADS, lors du congrès unitaire extraordinaire tenu du 7 au 9 juin 2013, au Palais des congrès de Brazzaville, pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois, suivant les textes fondamentaux. Depuis là, sa durée à la tête du premier parti de l’opposition congolaise, cristallise les tensions au sein du parti fondé par le prof Pascal Lissouba entre frondeurs et réformateurs. Les menaces de défection et les courants se multiplient pour secouer le cocotier. À peine le congrès de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale a été fixé au deuxième semestre 2025, par le Conseil national du parti à l’issue de sa quatrième session ordinaire qui s'est clôturée dimanche 7 avril 2024, à Brazzaville, le courant dénommé « La renaissance panafricaine » a appelé, au cours d’une conférence de presse animée le 15 octobre à Brazzaville, à l'organisation coûte que coûte de ces assises avant la fin de l’année en cours. L’UPADS serait-il arrivé au bout du chemin ?

Pour le courant dénommé « La renaissance panafricaine », il est imprudent de tenir le congrès extraordinaire à quelques mois de l’élection présidentielle de 2026.

« Si le parti adhère à cette démarche, nous allons retomber dans les erreurs de 2021 où notre parti n’avait pas de candidat à cette échéance politique capitale. Notre formation politique n’aura pas de temps suffisant pour se préparer à affronter cette consultation électorale. Nous devons éviter de décevoir encore une fois de plus notre base déjà fragilisée par plusieurs déchirements internes », a déclaré le membre du bureau exécutif national des femmes de l’UPADS et coordonnatrice dudit courant, Rosine Pulchérie Andrée Gouama.

Selon Rosine Pulchérie Andrée Gouama, le premier secrétaire actuel, Pascal Tsaty Mabiala, ayant totalisé onze ans à la tête du parti, est en flagrante violation de l’article 40 des statuts qui dispose que le premier secrétaire est élu pour un mandat de quatre ans renouvelable une fois.

« Il est en train de faire traîner les choses pour s’éterniser au pouvoir. Le conseil national du parti n’a pu organiser les congrès ordinaires en 2017 et 2021 pour des raisons inavouées laissant ainsi le mandat du premier secrétaire courir dans l’illégalité totale. Il est temps d’arrêter cette course pour sauver le parti. C’est la mission de notre courant », a martelé Rosine Pulchérie Andrée Gouama.

Pour la coordinatrice de « La renaissance panafricaine », l’UPADS dispose actuellement de deux statuts et de trois listes des membres du conseil national.

« Il y a des statuts issus du congrès de 2013 et ceux falsifiés par une frange des membres du conseil national sous la direction du premier secrétaire. Il en est de même des listes des membres du conseil national », a précisé Mme Rosine Pulchérie Andrée Gouama.

Selon elle, il est temps que les membres de l’Upads se réveillent de leur torpeur pour « ramener à la vie » leur formation politique dont les organes intermédiaires et de base ne fonctionnent plus correctement depuis que le premier secrétaire n’avait pas expliqué clairement aux militants les raisons de son retrait à l’élection présidentielle de 2021.

En avril dernier, pourtant, l’UPADS avait tenté de faire bonne figure.

Après sa quatrième session ordinaire à Brazzaville, la direction du parti avait adopté un "appel à l'unité et au combat" avant d’annoncer la tenue du congrès pour le deuxième semestre 2025. Le Parti du Professeur Pascal Lissouba essayait donc d'apparaître en rang serré derrière son premier secrétaire, loin des passions tristes et des surenchères inutiles.

De bonnes résolutions qui n'ont pas fait long feu. En réalité, le parti est loin d'être en ordre de marche.

La preuve, Rosine Pulchérie Andrée Gouama, a souligné qu’il est temps que les membres de l’UPADS se réveillent de leur torpeur pour « ramener à la vie » leur formation politique dont les organes intermédiaires et de base ne fonctionnent plus correctement depuis que le premier secrétaire n’avait pas expliqué clairement aux militants les raisons de son retrait à l’élection présidentielle de 2021.

Depuis quelques années déjà, des sons discordants sont notés au sein de l’UPADS, où certains militants réclament une clarification de la ligne politique du Parti.

Si ces humeurs ont toujours été gérées en interne, la dernière sortie de la fédération UPADS de Pointe-Noire est apparue comme une véritable fronde, vis-à-vis des instances dirigeantes du parti.

En septembre dernier, des membres influents de l’UPADS, menés par Martin Koumba, membre du Conseil National de l’UPADS, ont décidé de porter plainte contre leur leader Pascal Tsaty Mabiala. Cette plainte, déposée devant les instances judiciaires, accuse le député de Loudima de plusieurs délits, graves menaces, usurpation de titre, faux et usage de faux, refus de reconnaître les différents courants qui s'expriment au sein du parti...

Plusieurs fois reporté depuis 2017, le congrès de l’UPADS aura lieu au deuxième semestre 2025.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-16 16:27:54

Les USA rassurent de la disponibilité des efforts pour appuyer le Congo dans la lutte contre les érosions et les inondations

Le ministre d'Etat, ministre de l'Aménagement du territoire, des infrastructures et de l'entretien routier, Jean-Jacques Bouya, s'est entretenu mardi 15 octobre 2024, à Brazzaville, avec l’ambassadeur des USA au Congo, Son Excellence Eugene Young.

« A travers nos échanges, j'ai noté la disponibilité des USA à accompagner le Congo dans la lutte contre les érosions et les inondations, en ce début de la saison des pluies », a écrit Jean-Jacques Bouya sur sa page Facebook.

« Le diplomate américain n’a pas aussi manqué de manifester l’intérêt des multinationales américaines dans le cadre des projets structurants au Congo », a-t-il précisé.

On rappelle que l’expansion urbanistique non concertée de nos villes entraîne des problèmes d’érosion, dus pour leur plus grande part à l’élimination du couvert végétal qui fixe les sols.

La loi de finance 2023 avait prévu 1,800 milliards de francs CFA pour les traitements des érosions.

Pour l’année 2024, le budget de l’Etat a prévu 2,500 milliards de francs CFA pour venir à bout des érosions qui menacent la population.

Malgré les travaux pharaoniques entrepris par le gouvernement congolais pour lutter contre ce phénomène, il ne cesse de prendre de l’ampleur.

Traversé par l'Equateur et situé en Afrique centrale, le Congo connaît une des pluviométries les plus importantes du monde.

A Brazzaville tout comme à Pointe-Noire, il pleut comme si le ciel se vidait de toute son eau. Ces pluies intempestives accroissent le phénomène de l'érosion des sols menaçant des habitations, des quartiers, des canalisations, etc.

En dépit de l'urbanisation sauvage qui a conduit à l’installation des populations sur des zones inconstructibles, le manque de canalisations conséquentes et le mauvais drainage des eaux de pluie restent les principales causes des érosions.

En cela, certaines sociétés de travaux publics ne sont pas exemptes de tout reproche. Des morts et plusieurs sinistrés sont souvent enregistrés dans les deux plus grandes villes du pays.

L'Etat semble renvoyer la recherche de la solution aux seuls maires de Brazzaville et Pointe-Noire qui n'ont pas les finances qu'il faut afin d'arrêter le phénomène.

A chaque fois que la pluie tombe, on se reprend tout de même à espérer, tout en regardant le ciel, car c'est de là que vient toujours la menace de la « Bombe N », pour emprunter le titre de l’un des ouvrages de l’écrivain et chercheur congolais, le Docteur Michel Innocent Peya.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-16 11:22:51

Congo : Denis Christel Sassou Nguesso veut aller plus vite sur la concrétisation des accords signés

C’est dans ce contexte où le Congo-Brazzaville est résolument engagé pour la diversification de son économie afin de la rendre plus robuste aux chocs exogènes et moins sujette aux intempéries des ressources primaires et pétrolières, que le ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a encouragé ses collaborateurs à veiller à ce que les accords signés se traduisent par des projets concrets, pour permettre à ce pays dépendant à plus de 80 % de ses recettes issues de l'or noir de connaître son essor.

« J’ai encouragé mes collaborateurs à veiller à ce que les accords signés se traduisent par des projets concrets », a déclaré Denis Christel Sassou Nguesso, lors de deuxième session ordinaire du Comité de Coordination de la Coopération Internationale à Brazzaville.

« A l’issu de la présente session, il nous faut définir un mécanisme nouveau pour que les accords de coopération signés lors de nos commissions mixtes ne restent pas de simples engagements entre les États, comme c’est le cas actuellement, mais que le gouvernement désormais puisse les transformer afin qu’ils deviennent des projets concrets pour le bien-être de nos concitoyens », a-t-il ajouté.

« Les accords sont reconduits chaque deux ans mais malheureusement, il n’y a jamais de projet, que ce soit de la part du pays hôte ou de la partie congolaise. Certains ministres se posent même la question de savoir, pourquoi nos différents secteurs ne développent pas des projets. Il faudrait aussi accompagner le ministère en charge de la Coopération internationale en cela et que le ministre sente une vraie impulsion », a précisé Denis Christel Sassou Nguesso.

Lors de cette réunion qui a réuni l'ensemble des directeurs de la Coopération de différents Ministères ainsi que les membres de son cabinet au Ministère de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a mis en avant plusieurs dossiers prioritaires de coopération bilatérale notamment, les préparatifs de la quatrième session de la commission mixte Congo-Turquie, prévue pour les 13 et 14 novembre 2024 à Ankara.

Il a également souligné l'importance de finaliser rapidement les accords sur la non double imposition ainsi que sur la promotion et la protection réciproque des investissements avec la Turquie.

Denis Christel Sassou Nguesso a abordé aussi la coopération avec la Russie, le Maroc et l’Algérie, en appelant à des actions concrètes pour faire avancer ces partenariats, avant d’insisté sur la nécessité de conclure l'accord sur la non double imposition avec la Russie et de relancer la session ministérielle de la commission mixte avec le Maroc.

Enfin, il a donné des instructions à ses collaborateurs pour accélérer les préparatifs de la commission mixte avec la Namibie, après plusieurs reports.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-16 10:02:00

Octobre Rose : Nathalie Pembe Boumba en première ligne dans la lutte contre le cancer du sein au Congo-Brazzaville

« Le bien ne se dit pas. Le bien se fait » disait Gino Bartali, double vainqueur du Tour de France. Mettant en évidence ses traditionnelles valeurs de « solidarité et d’humanité », la présidente de l’association Regard d’Afrique, Madame Nahalie Pembe Boumba, remettra un chèque symbolique au responsable du programme national de lutte contre le cancer du sein, lors de la campagne de sensibilisation de masse qui aura lieu le 19 octobre 2024, au palais des congrès à Brazzaville. Ce cancer est présenté comme un fléau et un vrai problème de santé publique pour les femmes congolaises.

Cet acte marquera une étape importante dans la collaboration entre les acteurs de la santé et l’association Regard d’Afrique engagée dans la sensibilisation et la prise en charge des femmes touchées par cette maladie.

Cette contribution financière va soutenir les initiatives de prévention, de dépistage et de traitement du cancer du sein, qui touchent de nombreuses femmes en République du Congo.

Malgré les défis, son engagement reste entier : « Il est crucial de mobiliser des ressources pour améliorer l’accès aux soins et sensibiliser la population sur le cancer du sein. Ensemble, nous pouvons faire une réelle différence », a déclaré Madame Nathalie Pembe Boumba.

Cette remise de chèque témoigne de l’engagement de l’association à soutenir des causes essentielles et à renforcer les liens entre la société civile et les institutions publiques.

Le cancer du sein est le premier cancer chez la femme après 45 ans en termes de mortalité et de nouveaux cas détectés. En matière de prévention, il est rappelé que l'on peut réduire le risque en modifiant simplement quelques habitudes de la vie quotidienne. Un peu moins d'alcool, un peu plus de sport et la main légère sur les acides gras…

En République du Congo, la prévalence au cancer du sein est évaluée à 32,3 %, selon les statistiques officielles.

Les experts exhortent les femmes à se faire dépister en vue de permettre à chacune de connaître son statut avant que le pire ne leur arrive car un cancer dépisté tôt est facile à traiter et à guérir, selon eux.

Selon le Ministère congolais de la Santé, chaque année le cancer du sein tue plus de cent femmes au Congo-Brazzaville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-16 09:06:54

Congo-Musique : Achille Mouebo, un artiste hors-pair, ''Station-service'' son single, bientôt sur le marché du disque

Créé le 2024-10-16 08:18:48

Congo – Football : Décès de Jean Jacques Ndomba « Géomètre » (Évocation de Gislain Joseph Gabio)

Le monde sportif en général et celui du football en particulier, pleure Jean Jacques Ndomba « Géomètre ». On le savait malade et on espérait qu’il se remettrait de cette mauvaise passe. Lui qui s’est toujours relevé d’une défaite pour entreprendre les choses avec un peu plus d’allant, a concédé la défaite face à la mort. Jean Jacques Ndomba a définitivement rangé ses crampons, il s’est éteint mardi 15 octobre à Troyes. Gislain Joseph Gabio, éminent journaliste sportif qui a accompagné les exploits de nombreux talents sportifs congolais, parmi lesquels l’illustre disparu, dresse de lui cette évocation que nous publions avec sa gracieuse autorisation.

Jean Jacques Ndomba arrive à l’Étoile du Congo pendant qu’il brille au mwana-foot. En compagnie de Mokana Rojas, il va relever l’Étoile du Congo qui est dans les profondeurs.

C'est Augustin Laganny l’ex coach de Télésport qui lui permet de remporter 3 fois le championnat du Congo en 1978 ,79 et 80.

Dribbleur à distance à la Loukoki Kopa, virevoltant, Jean Jacques Ndomba était un danger permanent dans la surface de réparation, les 18...

Sa première sélection date de 1973. En 1974, il participe à sa première CAN en Egypte où il brille. Le Congo termine 4ème.

En 1976 à Yaoundé, Ndomba ridiculise la défense des Tchébo pour marquer dans le tahotaho. Ndomba récidivera en 1977 à Brazzaville contre le Cameroun toujours en ouvrant le score à la 30ème seconde.

Ndomba Jean Jacques Géomètre arrive en France en 1982. Il est sociétaire de l’OM 1982-84.Vice-champion de D 2. Le Puy 84-85, Lyon 86-88, Niort 88-91.

Ndomba Jean Jacques fera monter l’OM , Lyon et Niort en première Division. Cependant il n’aura jamais joué en première Division en France si je ne me trompe.

Partout où il passait Ndomba a toujours laissé une bonne impression. Avec les Diables Rouges il compte 8 buts pour 35 matchs environ.

Géomètre était en France pour accompagner un jeune congolais à Lyon. Malade depuis le Congo, le bilan médical fait par le fils Tostao, Fabrice Bagamboula à Troyes n’a pas pu sauver le champion congolais.

Ndomba Jean Jacques s’en allé ce 15 Octobre 2024, à 64 ans.

Aurevoir champion.

''Monsieur Tahotaho''

Créé le 2024-10-15 22:56:57

Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe : Une occasion de revisiter des ouvrages de l’écrivain chercheur Michel Innocent PEYA vulgarisant la vison écologique du Président Denis SASSOU N’GUESSO

La planète est en proie à d'énormes difficultés provoquées par les activités humaines. Ce qui nous menace tous, en tant qu'espèce, et ce dont on se préoccupe le moins, c'est le dérèglement climatique qui ne peut plus être passé sous silence, qui constitue un fléau, au même titre que les endémies et les problèmes de santé mondiale. Il détruit les humains et décime la biodiversité. À l’occasion de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe qui s’est tenue sous le thème : « Lutter contre les inégalités pour un avenir résilient », il nous est apparu utile de revisiter les ouvrages « La planète poignardée et menottée: Denis SASSOU N'GUESSO au secours d'un monde dans le coma » et « Le combat écologique de Denis SASSOU N’GUSSO : L’engagement d’une vie d’un homme pour la paix climatique». Deux ouvrages de l’écrivain chercheur Michel Innocent PEYA qui parmi tant d’autres, vulgarisent la vison écologique du Président Denis SASSOU N’GUESSO en lançant l’alerte sur les affres des changements climatiques.

La Journée internationale de la prévention des catastrophes, qui se tient chaque année le 13 octobre, met en avant la manière dont les personnes et les communautés du monde entier réduisent leur exposition aux risques naturels.

Bien qu’il soit impossible d’éliminer complètement les risques de catastrophe, la prévention et la préparation peuvent grandement améliorer la résilience des communautés locales.

L'UNESCO plaide pour un changement d'orientation de l'action post-catastrophe vers l'action pré-catastrophe. Une orientation qui cadre bien avec l’action de l’écrivain chercheur Michel innocent PEYA, dont une grande partie de la bibliographie est consacrée à la lutte contre les changement climatique et la sauvegarde des écosystèmes, vulgarisant de facto la vision écologique du Président Denis SASSOU N’GUESSO.

D’abord, le livre La planète poignardée et menottée: Denis SASSOU N'GUESSO au secours d'un monde dans le coma » publié en mars 2020 aux Éditions L’Harmatthan.

Cet ouvrage décrit une série de comportements humains qui mettent en danger notre planète, et propose des préconisations. Il comporte également des cris de détresse des acteurs de la société civile ainsi que des interventions de dirigeants visionnaires, tels que le président Denis SASSOU N'GUESSO, qui a, à chaque occasion, mobilisé son temps, son énergie, son expérience et son expertise pour venir au secours d'une planète en pleine déliquescence.

Précurseur de la défense de l'environnement aux côtés de quelques scientifiques, il a été l'un des rares présidents africains à effectuer le déplacement de Madrid pour la COP 25.

Ce digne fils d'Afrique n'a cessé d'interpeller la conscience humaine pour la préservation de l'environnement et celle du Bassin du Congo. C'est une question de vie ou de morts, a-t-il toujours dit.

Chaque être humain dispose de son propre pays, de son propre continent, de sa propre langue, de sa propre race, mais ce que nous avons en commun à préserver et à partager, c'est notre seule et unique planète, car il n'y aura jamais de planète B habitable par les hommes, tel que l'avait souligné le président français Emmanuel MACRON.

Il est plus qu'urgent que le monde prenne conscience de ces enjeux pour regarder la réalité en face.

L’ouvrage a été complété en par un autre ouvrage publié en deux volumes, en et qui concentre l’essentiel de l’implication du Président Denis SASSOU N’GUESSO pour la sauvegarde de la planète : « Le combat écologique de Denis SASSOU N’GUESSO : L’engagement d’une vie d’un homme pour la paix climatique ».

Le livre de Michel Innocent PEYA réaffirme l’interdépendance homme-nature sur fond de la vision écologique du précurseur Denis SASSOU N’GUESSO. Il se situe en précurseur, sur la droite ligne du thème de la journée rappelé l’urgence climatique. « Un défi pour lequel des réponses adaptées doivent être efficacement mises en œuvre. »

Cette orientation du Président Denis SASSOU N’GUESSO, aussi responsable que viable sur des enjeux éminemment planétaires, concentre les interactions homme-Nature. Des interdépendances dont les effets n’ont jamais été aussi affirmés de l’histoire de l’humanité, en témoignent les bouleversements climatiques notés de ci de là, avec les catastrophes qu’ils engendrent.

Ces enjeux nécessitent une réelle vulgarisation. Une mission pour laquelle l’écrivain-chercheur Michel Innocent PEYA ne se lasse point de porter le flambeau.

L’écrivain chercheur Michel Innocent PEYA est constant dans son action visant à promouvoir et à vulgariser la vision écologique du Président Denis SASSOU N’GUESSO dont le leadership dans le domaine est désormais reconnu et salué de tous et surtout par ses pairs.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-15 20:53:40

Éliminatoires CAN 2025 : Le Congo arrache un point face à l’Afrique du Sud (1-1)

Le Congo contient l’Afrique du Sud à l’occasion de la 4ème journée des éliminatoires de la CAN. Les deux équipes se sont séparées sur le score de parité 1 but partout au stade Massamba-Débat de Brazzaville.

Solide performance de nos Diables Rouges qui ont su arracher le match nul à domicile. Ils ont réussi à faire jeu égal face au bourreau de la 3e journée à défaut de remporter le match.

Et pourtant ce sont les Bafana-Bafana qui ont une nouvelle fois lancé les hostilités. Mokoena a ouvert le score pour les Bafana-Bafana à la 33e minute de jeu pour les sud-africains.

Mais Mons Bassouamina a répondu à l’ouverture du score en égalisant à la 45e minute de jeu.

En seconde période, plus rien ne sera marqué le score final est de 1-1.

L’Afrique du Sud repart du Congo avec le point du match nul mais ne pourra pas revenir en tête. Avec 8 points, les Bafana-Bafana sont deuxièmes derrière l’Ouganda qui compte 10 points.

Le Congo reste en vie dans le groupe K avec 4 points et une troisième place devant le Soudan du Sud (0pt) éliminé.

Les hommes du coach Isaac Ngata sont obligés de gagner les deux prochains matchs pour espérer se qualifier.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-10-15 19:22:06

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