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Le Président du Sénat congolais, Pierre Ngolo, a pris l’engagement de soutenir la 7e édition du Festival Populaire Feux de Brazza pour répondre à ses besoins de développement et de structuration, accompagner ses transitions et encourager ses innovations et prises de risques artistiques.
Pierre Ngolo a pris cet engagement lors de la réception de la délégation dudit Festival conduite par son initiateur Gervais Hugues Ondaye.
Cette année, le Président du Sénat sera un acteur majeur dans ce projet. Un projet qu’il connaît déjà très bien.
Et c’est pour Gervais Hugues Ondaye, l’initiateur de ce grand projet culturel, un atout extrêmement important de soutien de la part de Pierre Ngolo.
Les Feux de Brazza, Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles, auront lieu du 7 au 10 septembre 2024 à la Mairie de Mfilou, dans le 7e arrondissement de la capitale congolaise, sur le thème : « Musiques traditionnelles africaines, sources de créativité et vecteurs de l’intégration continentale ».
Cette 7e édition aura comme contenu : formation, spectacles, conférence, réseautage et village touristique. Elle connaîtra la forte participation du Gabon, de la RDC, du Cameroun, du Tchad, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la France, de l’Egypte, de la RCA et du Sénégal.
Les Feux de Brazza ont lieu une fois tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain de musique (FESPAM) et privilégie les échanges culturels traditionnels.
Le festival populaire Feux de Brazza est né en mai 2005 afin de créer un événement culturel tourné essentiellement vers la musique traditionnelle. Il accueille des groupes d’artistes d’Afrique, musiciens et danseurs artistes peintres et chercheurs.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-24 11:47:35
Dimanche 18 août dernier, Jossart Nyoka Longo et son légendaire groupe de musique Zaïko Langa- Langa ont encore une fois enflammé la Résidence Elonda, l'un des plus beaux sites du Congo avec ses activités uniques, situé au cœur de la plaine de Kintélé, pour un spectacle mémorable qui a captivé le public brazzavillois. Avec plus de 55 ans de carrière musicale ininterrompue, l’artiste chanteur a prouvé une fois de plus sa place incontestable parmi les grandes figures de la musique congolaise et africaine.
Le concert de Zaïko Langa-Langa à la Résidence Elonda a été marqué par une ambiance électrique, un mélange enivrant de sons et de rythmes entraînants qui ont suscité l’enthousiasme des fans venus nombreux des quatre coins de la capitale congolaise pour l’occasion.

L’énergie et la passion dégagées par Jossart Nyoka Longo sur scène témoignent de sa longévité et de sa dévotion à son art. Sa voix emblématique, associée aux instruments emblématiques du groupe, ont transporté le public brazzavillois dans un voyage musical inoubliable.
Cette performance exceptionnelle à Brazzaville s’inscrit dans une série de concerts africains, confirmant l’impact indélébile de Zaïko Langa-Langa sur la scène internationale.
Après avoir envoûté Brazzaville, le groupe se prépare à enflammer Abidjan en Côte d’Ivoire. Chaque concert est une occasion unique de célébrer la musique africaine dans toute sa splendeur et sa diversité.

Au-delà de ses performances scéniques, Jossart Nyoka Longo et Zaïko Langa-Langa continuent de nourrir leur héritage musical en travaillant sur de nouveaux projets artistiques.
Après le succès de leur dernière danse « Mukonga ya koba, vimba », le groupe vient de créer une autre nouvelle danse « Awa té » promettant ainsi aux fans une nouvelle dose de créativité et d’innovation.
En conclusion, l’incroyable parcours musical de Jossart Nyoka Longo et de Zaïko Langa- Langa témoigne de leur influence durable dans le paysage musical mondial. Leur musique transcende les générations et les frontières, offrant à un large public une expérience sensorielle et émotionnelle unique.
En tant que véritables icônes de la musique africaine, Jossart Nyoka Longo et son groupe continueront à enchainer les succès et à inspirer les générations futures par leur talent et leur passion intemporelle pour la musique.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-24 10:02:43
Le corps des enseignants vacataires et prestataires des universités (Cevpu) a décrété une grève générale illimitée à l’Université Marien Ngouabi (Umng), le 19 août dernier, suite au non- paiement des heures de vacation. La décision a été prise au cours d’une assemblée générale extraordinaire.
Au cours de cette assemblée générale extraordinaire, le Cevpu a rendu compte des démarches entreprises auprès des autorités en charge des questions liées à la recherche des solutions aux problèmes qui minent les enseignants vacataires et prestataires de l’Umng.
Alors qu’il était acté, lors de la séance de travail du 25 juillet, avec la ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, Edith Emmanuel, en présence du président de l’Université Marien Ngouabi et de son équipe technique, que le paiement des heures de vacation devait intervenir avant la fête du 15 août, le Cevpu a constaté avec amertume le manque de volonté du gouvernement pour le paiement des heures de vacation, malgré la compréhension des enseignants vacataires et prestataires à préserver un climat social favorable au bon fonctionnement de l’Umng.
À cet effet, le Cevpu a décidé d’aller en grève générale illimitée à l’Umng, jusqu’à l’éclaircissement sur les modalités de recrutement des enseignants vacataires en qualité de permanent. En outre, il a exigé le paiement des heures de vacation de 2019-2020, 2020-2021,2021-2022 (60%) ; 2022-2023 et 2023-2024.
Par ailleurs, le Cevpu a demandé à tous les enseignants vacataires d’arrêter toute participation liée aux activités académiques, notamment, la correction des copies des examens des semestres en cours.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-22 07:53:53
Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef du Gouvernement, a visité, le 20 août 2024, le tronçon routier Boundji-Ewo (entièrement bitumé). Il a du reste annoncé dans un futur proche, de la desserte en électricité de la ville d’Ewo, chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest.
Créé le 2024-08-21 18:32:24
Les Feux de Brazza, Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles, une initiative admirablement et intelligemment goupillée par Gervais Hugues Ondaye, auront lieu du 7 au 10 septembre 2024 à la Mairie de Mfilou, dans le 7e arrondissement de la capitale congolaise, sur le thème : « Musiques traditionnelles africaines, sources de créativité et vecteurs de l’intégration continentale ».
Cette 7e édition aura comme contenu : formation, spectacles, conférence, réseautage et village touristique.
Elle connaîtra la forte participation du Gabon, de la RDC, du Cameroun, du Tchad, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, de la France, de l’Egypte, de la RCA et du Sénégal.
Les Feux de Brazza ont lieu une fois tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain de musique (FESPAM) et privilégie les échanges culturels traditionnels.
Le festival populaire Feux de Brazza est né en mai 2005 afin de créer un événement culturel tourné essentiellement vers la musique traditionnelle. Ce festival international accueille des groupes d’artistes d’Afrique, musiciens et danseurs artistes peintres et chercheurs.
Les flammes du feu de bois inaugurent les festivités et symbolisent la tradition ancestrale qui ne doit pas se perdre.
Les feux de Brazza doivent être la sauvegarde des traditions culturelles africaines et faire en sorte qu’à travers ce festival, les générations futures soient le lien qui fera continuer d’exister cette culture. C’est un défi lancé aux jeunes générations qui doivent se sentir impliquées et préserver comme un joyau cette culture de la musique et de la danse africaine.
Le festival populaire Feux de Brazza est une initiative admirablement et intelligemment goupillée par Gervais Hugues Ondaye.

Gervais Hugues Ondaye qui a finalement compris comme Nicolas Beuglet qu’«un peuple sans culture, c’est un peuple sans mémoire, et un peuple sans mémoire, ce n’est plus un peuple, c’est un troupeau qui préfère se battre pour une télé que pour une idée. De la culture d’un peuple naît son identité, de son identité naît sa liberté. La liberté est notre obstacle, commençons donc par la culture, le reste tombera ».
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-20 21:47:59
C’est au rond-point du Ministère des Finances, au centre-ville de Brazzaville, que ce drame s’est produit ce mardi après-midi. Ce véhicule de type Prado roulant à vive allure, n’a pas respecté les consignes d’auto-école qui voudraient qu’on ralentisse à un carrefour. Ce dernier a cogné au passage une moto alors qu’elle circulait dans le giratoire. L’automobiliste a assuré à un agent de la circulation ne pas l’avoir vu.

Suite au choc violent, le motard, un adjudant de la police nationale, a été éjecté de sa moto, avec son sachet rempli de pains.
Le propriétaire du véhicule Prado demande aux autres usagers de la route de transporter la victime au CHU de Brazzaville en état de choc et qu’il le suivra.

Peut être par peur d’être lynché, il préfère cette démarche.

Le conducteur de la voiture n’est pas blessé mais a été choqué par l’accident. Son véhicule a été entièrement dégradé au niveau du pare-chocs.
A Brazzaville, la capitale congolaise, les collisions entre motos et voitures sont monnaie courante.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-20 21:06:10
Les présumés trafiquants ont été interpellés, ce 10 août 2024 à Owando, dans le département de la Cuvette. Ces individus ont été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux gros sacs contenant une importante quantité d'écailles et des griffes de pangolin géant, espèce animale intégralement protégée par la loi.
L’interpellation de ces présumés délinquants fauniques a été réalisée par les éléments de la Région de Gendarmerie d’Owando avec l’appui des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière de la Cuvette et celui du Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). Ces derniers auraient ramené ces produits de faune de Ouesso dans le Département de la Sangha. Objectif, chercher des clients en vue de les revendre à Owando.
Le premier malfrat, aurait acheté ces écailles dans plusieurs villages du département de la Sangha, où il a participé aux travaux d'installation de la fibre optique. Le second quant à lui, s'est procuré de sa quantité d'écailles dans les villages environnants de Ouesso. Conscient des contrôles des agents des Eaux et Forêts qui s’effectuent entre Ouesso et Owando, ces présumés délinquants auraient camouflé ces écailles et griffes de pangolin géant dans les roues de secours des véhicules.

Les deux malfrats interpellés ont reconnu les faits qui leur sont reprochés à savoir : la détention, circulation et tentative de commercialisation de deux gros sacs d'écailles et 24 griffes de pangolin géant, espèce animale intégralement protégée. Ces derniers vont répondre de leurs actes devant la justice congolaise. Ces présumés délinquants fauniques risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions de FCFA conformément à la loi.
En conséquence, le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Conscient de ce fait, le Congo depuis un certain temps s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction. Un travail est régulièrement accompli par les autorités dans ce sens et les contrevenants à la loi sont sanctionnés.
En rappel, le 03 août 2024 dernier à Loandjili, dans le 4e arrondissement de Pointe Noire, deux présumés trafiquants ont été pris par les policiers avec deux pointes d’ivoire, espèce animale intégralement protégée par la loi. Le procès portant sur cette affaire est en cours au Tribunal de Grande Instance de cette ville.
En République du Congo, le pangolin fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. L’article 27 de cette loi, stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ».
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-20 10:22:14
Créé le 2024-08-19 12:54:59
À l’image du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso parti pour Oyo dimanche 18 août 2024, les ministres prennent aussi le large cette semaine du mois d’août. Les téléphones portables restent toutefois allumés.
L’exécutif va s’accorder quelques semaines de repos mais Président et ministres restent joignables et sont contraints à des vacances studieuses.
Comme à son habitude, le Chef de l’État a prévu de passer ses vacances au bord de l’Alima à Oyo dans la Cuvette (nord).
De toute façon, les vacances des ministres ne durent jamais longtemps. Une quinzaine de jours tout au plus.
Par ailleurs, les ministres sont priés de renseigner leurs dates de congés, leur adresse ainsi que leurs coordonnées téléphoniques pour rester joignables.
Les noms et coordonnées des personnes en charge de la permanence au Ministère sont aussi exigés.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-19 10:28:41
Jacqueline Lydia Mikolo, ministre congolaise en charge de l’Artisanat, s'est réjouit de la bonne santé de ce secteur qui a aussi des défis
« Nous devons tous travailler non seulement à magnifier l’artisanat d’art, mais aussi l’artisanat des services et de production. Nous avons un défi à relever pour la protection intellectuelle de nos œuvres artisanales, nous avons un défi à relever en matière de financements de nos artisans », a déclaré Jacqueline Lydia Mikolo.
La capitale congolaise Brazzaville accueille depuis le lundi 12 août la deuxième édition de sa Foire internationale de l’artisanat du Congo (Fiac). Il s’agit d’un moment d’échanges, de partage et surtout de faire les affaires, que ce soit pour les organisateurs ou pour les participants, notamment les étrangers, dont certains viennent d’autres pays d’Afrique.
Lieu des affaires, la Foire internationale de l’artisanat va se dérouler jusqu’au 25 août prochain.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-17 13:08:55
Le Président de la République, Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso, a ouvert ce jeudi la grande parade militaire au boulevard Alfred-Raoul, à Brazzaville, à l’occasion de la Fête nationale.
Arrivé au boulevard Alfred-Raoul aux environs de 11 heures, à bord d’un véhicule de commandement, le chef de l’Etat, chef suprême des Forces de défense et de sécurité, a eu droit à un bain de foule de la part des Congolais curieux qui ont effectué le déplacement du lieu du défilé avant d’être accueilli par le commandant de la zone militaire de défense n°9, le général de brigade Fermeté Blanchard Nguinou. Denis Sassou N’Guesso a, par la suite, passé en revue les troupes rangées pour la circonstance au rythme de 21 coups de canon avant de prendre place à la tribune officielle, y retrouvant la Première dame, Mme Antoinette Sassou-N’Guesso, les hautes personnalités civiles et militaires de la Nation et les représentants des puissances étrangères accrédités au Congo-Brazzaville.
Placé sous le thème « Patriotisme, responsabilité et bonne gouvernance », le défilé des troupes à pied et motorisées assorti de présentations aérienne a valorisé les femmes et les hommes dont le métier est de protéger et de défendre le pays.
Pendant près d’une heure, les unités de la force publique composées des éléments de la police, de la gendarmerie et des Forces armées congolaises (FAC) ont défilé au rythme de la musique de la fanfare sur le boulevard Alfred-Raoul.

Ce sont les troupes d’apparat d’honneur qui ont donné le ton, suivies de l’unité de police constituée n°9 de la Minusca, de l’Ecole militaire préparatoire générale Leclerc, de l’Académie militaire Marien-Ngouabi ainsi que de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active de Gamboma.
La gendarmerie nationale, quant à elle, a été représentée par les détachements de la garde républicaine (le personnel féminin de la garde républicaine, le 1er et le 2e bataillon de la garde républicaine, le groupement d’escadron mobile de la garde républicaine ; l’Ecole de la gendarmerie nationale ; le personnel féminin de la région de gendarmerie de Brazzaville ; le groupement de gendarmerie des transports aériens ; le 1er groupement de gendarmerie mobile.
Du côté de la police nationale, on a noté la présence du personnel féminin ; de l’Ecole nationale supérieure de police ; du soutien logistique de la police. Au niveau du commandement des forces de police, on a vu passer la brigade anti-criminalité ; le groupement mobile de la police ; l’unité des gardes-frontières ; la police d’actions spéciales ainsi que le commandement de la sécurité civile qui a bouclé le passage de cette composante de la force publique.
Les FAC ont, pour leur part, aligné, entre autres, le bataillon de commandement et des services du Grand quartier général ; le bataillon des transmissions, la direction centrale des renseignements militaires représentée par le groupement de reconnaissance, la marine nationale. A cela s’ajoutent les éléments du Groupement para-commando qui marquent toujours les esprits des gens à travers leur rythme de passage lent mais attirant.
Aux unités de la force publique se sont jointes celles des paramilitaires de la douane et des eaux et forêts, parmi lesquels on peut citer le personnel féminin des deux administrations. Aux troupes à pied se sont succédé divers engins de la force publique, notamment des engins du régiment blindé, des motos de la Direction générale de la sécurité présidentielle, des moyens des forces de police, du parc automobile de la sécurité civile et bien d’autres. Il y a eu aussi un ballet des aéronefs.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-15 21:49:18
Mes chers compatriotes ; 15 août 1960 – 15 août 2024, il y a donc 64 ans que nos anciens avaient accompli, avec un sens élevé de Responsabilité, le devoir patriotique, la mission historique de conduire notre pays à l’indépendance.
Dans leur contexte, la Responsabilité devenait un impératif devant la finalité de léguer, aux générations montantes et futures, un flambeau dont la flamme résisterait à toutes les intempéries et traverserait le temps sans jamais s’éteindre.
C’est en cela qu’ils ont eu le mérite d’être immortalisés au temple de la reconnaissance infinie de la Nation.
Le sens de la Responsabilité nous interpelle et nous rappelle aussi cette opinion d’Antoine de Saint–Exupéry lorsqu’il dit : «Etre un homme, c’est précisément être responsable. Nous sommes tous responsables de tous ». Fin de citation.
Cela m’inspire de placer la célébration du 64e anniversaire de l’accession de notre pays à sa souveraineté sous le sceau de la Responsabilité.
Depuis lors, le relais a été pris par une génération d’aînés qui, au fur et à mesure qu’ils se sont succédé, ont assumé ou assument leur Responsabilité dans la construction de notre pays, sur fond d’une ambition patriotique :
• léguer aux générations montantes et futures un Congo en paix, un Congo attractif, c’est-à-dire un Congo où il fait bon vivre, un Congo parfaitement visible dans un environnement international souvent instable.
L’œuvre est passionnante et exaltante, même si elle est faite des hauts et des bas.
Notre pays est, à certains moments, confronté aux fluctuations d’un contexte économique et financier international préoccupant, la Terre étant devenue un village planétaire.
Pour permettre à notre pays de résister aux chocs de l’économie mondiale, nous sommes parfois amenés à faire des réformes douloureuses et aussi à prendre des mesures dont les résultats positifs ne sont pas toujours immédiats.
Mais, celles-ci permettront aux générations montantes et futures de profiter des retombées de l’action des aînés.
• Mes chers compatriotes ;
L’on ne peut aller au développement sans infrastructures. Malheureusement, celles-ci sont particulièrement onéreuses.
En la matière, il convient de reconnaître les efforts louables déjà consentis par le Congo et qui traduisent notre sens de Responsabilité dans la modernisation de notre pays.
La mission des générations appelées à prendre le relais est de continuer de développer et de moderniser le pays, en assumant leur Responsabilité demain.
A ce propos, les jeunes doivent avoir une attitude positive vis-à-vis des infrastructures déjà construites à grands frais par les aînés car celles-ci leur permettront de se consacrer aux défis de leur temps. Là aussi, transparaît l’incontournable quête de Responsabilité.
• Mes chers compatriotes ;
La jeunesse est l’équation des temps actuels et également la clé intangible de la solution pour l’avenir.
L’Initiative « 2024, année de la jeunesse », qui ne doit pas être ramenée à la dimension d’un simple slogan, participe de la nécessité de répondre efficacement aux aspirations des jeunes et de les conditionner à l’accomplissement des missions qui leur sont dévolues.
Dans tous les pays, les attentes essentielles des jeunes s’articulent autour des grands axes ci-après :
• l’éducation et le développement des compétences ;
• l’emploi et l’entrepreneuriat ;
• la gouvernance, la paix et la sécurité ;
• la santé des jeunes, leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive ;
• l’agriculture, les changements climatiques et l’environnement.
C’est pour cela que la jeunesse constitue l’un des piliers de mon projet de société qui se traduit, de manière concrète, par le Plan national de développement 2022 – 2026.
La prise de conscience est une Responsabilité qui incombe à tous, à commencer par les aînés engagés dans la gestion des affaires publiques et, ensuite, aux jeunes qui attendent de prendre le relais des aînés.
Contre tout égoïsme, la Responsabilité des aînés est de transmettre leur expérience, leur savoir, leur savoir-faire aux générations montantes et futures.
Or, transmettre c’est donner, une dimension de la générosité, vertu qui relève de l’amour. Pour donner, il faut aimer. Il faut aimer le pays. Il faut aimer la patrie. Il faut aimer la justice. Bref, il faut aimer la morale.
Par contre, aux jeunes générations, leur Responsabilité les appelle à l’humilité, cette vertu qui devrait leur permettre d’apprendre pour hériter de l’expérience des anciens, de faire montre de beaucoup de courage, d’être entreprenants, de saisir toutes les opportunités d’emploi disponibles, d’éviter les raccourcis de la facilité et de l’impatience, de s’élever par l’effort.
A ce sujet, l’apprentissage et la formation qualifiante des jeunes restent le préalable majeur à lever pour favoriser leur accès au marché de l’emploi et leurs bonnes performances dans le monde du travail.
Là aussi, se trouve interpelée la Responsabilité de l’Etat certes, mais surtout et avant tout leur propre Responsabilité.
• Mes chers compatriotes ;
Nous nous sommes placés, depuis plus de 40 ans, à l’avant-garde du combat pour la préservation de l’environnement, en lien avec l’urgence de protéger nos populations des incidences nocives des changements climatiques.
Cette vision met en évidence notre Responsabilité dans l’obligation de protéger les jeunes générations des calamités qui pourraient s’accentuer si ces questions ne sont pas prises en compte.
L’avenir de l’humanité est dans les forêts qui constituent l’or de demain, non seulement pour le bois mais plus pour le carbone qu’elles séquestrent et l’oxygène qu’elles dégagent, vital à la survie de l’espèce humaine.
Nous avons anticipé en prenant très tôt des initiatives salutaires et en suggérant, à l’Afrique et au reste du monde, des réponses pertinentes aux changements climatiques.
C’est le sens qu’il convient de donner à deux événements majeurs récemment organisés par notre pays :
• le Sommet des trois plus grands bassins tropicaux Amazonie – Bornéo- Mékong – Congo, en octobre 2023 ;
• la première Conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement, en juillet 2024.
C’est la signification qu’il faut aussi donner à la Journée nationale de l’arbre instituée par la loi, le 11 septembre 1984.
Les relayeurs de demain doivent donc, dès à présent, par une réelle prise de conscience, capitaliser le contenu et les résultats de ce combat au service de la survie de l’humanité.
• Mes chers compatriotes ;
Là où existe une réelle volonté de faire, là où subsiste une prise de conscience claire des défis et des enjeux en présence, là où il y a une volonté d’agir en toute Responsabilité, trône toujours un espoir de réussite.
Dans l’Unité, le Travail et le Progrès, Je vous invite à la méditation pour davantage de prise de conscience et plus de Responsabilité.
Je vous souhaite une bonne fête de l’indépendance à tous !
• Vive la République !
• Vive le Congo ! Je vous remercie.
JJS / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-15 13:04:48
Dans son discours qui a duré un quart d’heure mercredi, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a loué avec force et détermination le sens élevé de la responsabilité des anciens qui devenait, a-t-il affirmé, « un impératif devant la finalité de léguer aux générations montantes et futures un flambeau qui résisterait à toutes intempéries ».
Poursuivant son allocution, le numéro un congolais, qui a consacré 2024 comme année de la jeunesse, a demandé aux jeunes d’éviter les raccourcis.
« Aux jeunes générations, leur responsabilité les appelle à l’humilité, cette vertu qui leur devrait permettre d’apprendre pour hériter de l’expérience des anciens. De faire montre de beaucoup de courage, d’être entreprenants, de saisir toutes les opportunités d’emplois disponibles, d’éviter les raccourcis de la facilité et de l’impatience et de s’élever par l’effort », a-t-il déclaré.
Pour Denis Sassou-N’Guesso, toujours concernant la jeunesse, « l’apprentissage et la formation qualifiante des jeunes restent le préalable majeur à lever pour accélérer leur accès au marché de l’emploi ».
Il a également interpellé la responsabilité de l’État, mais surtout celle des jeunes, face aux conséquences nocives du changement climatique.
Le dirigeant du Congo a présenté les forêts nationales comme l’avenir de l’humanité qui constituent l’or de demain, à la fois pour leur bois, et pour le carbone qu’elles séquestrent.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-15 12:46:58
La Résidence Elonda, l'un des plus beaux sites du Congo avec ses activités uniques, situé au cœur de la plaine de Kintélé, accueille ce dimanche 18 août 2024 à 12 heures, le légendaire groupe musical de la République démocratique du Congo (RDC) qui fait un retour fulgurant à Brazzaville après une prestigieuse tournée européenne. Un concert barbecue à ne pas manquer sous aucun prétexte !
La rumba s’invite dimanche prochain à la Résidence Elonda, le leader au Congo des centres de loisirs familiaux, à l’occasion d’un concert exceptionnel de Zaïko Langa Langa. L’orchestre le plus populaire de la RDC annonce son retour dans la capitale congolaise avec un show époustouflant à ne pas manquer.
Cette nouvelle date de Zaïko Langa Langa à Kintelé, proposée à l’occasion de la fête nationale qui marque aujourd’hui les 64 ans d’indépendance du Congo-Brazzaville, sera l’occasion de rendre hommage à la rumba, cette musique qui accompagne les mutations de l’histoire congolaise avant et après les indépendances.
Ce concert barbecue sera aussi le moment unique de découvrir le complexe hôtelier de la Résidence Elonda, un site mémorable qui vous offre un cadre luxueux, une expérience raffinée et un service de qualité avec une vue exceptionnelle sur le paysage congolais.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-15 12:26:22
Au total 3472 athlètes, tant nationaux qu’internationaux ont pris part, ce 14 août 2024 à la 19 édition consécutive du Semi-Marathon de Brazzaville (SMIB 2024) avec son sponsor officiel la SNPC, Société Nationale des Pétroles du Congo et ASEL en tant que partenaire international. Le Boulevard Alfred Raoul a été le point de départ et d’arrivée de cette compétition sportive. C’est le chef de l’Etat en personne, comme à l’accoutumé, a procédé au top de départ des compétiteurs. En présence des corps diplomatiques et constitués nationaux, devant une assistance massive de la ville capitale, qui n’a pas voulu manquer un seul instant de cette grand-messe sportive qui a pour thématique : « Le sport au cœur de la jeunesse ».

A l’orée de la célébration du 64e anniversaire de la fête de l’indépendance, Brazzaville a abrité la 19e édition du Semi-Marathon éponyme. Par rapport aux précédentes éditions, la dix-neuvième du genre a connu une randonnée au triple de sa participation habituelle.
Pour cette année 2024, il y a eu 72 athlètes invités, 10 athlètes par département, 10 athlètes congolais, femmes et hommes, accompagnés d’un entraîneur, ont séjourné trois mois durant au Kenya, au Centre High Altitude Training Centre d’Eldoret, 26 internationaux invités par ASEL (Association Sport et Loisirs), en tant que partenaire inconditionnel et 3426 athlètes librement inscrits. Des Rwandais, Ethiopiens, Kenyans et Camerounais ont rehaussé de leur présence à ce challenge de Brazzaville qui, au fil du temps, prend une ampleur continentale. Désormais, le SMIB est d’ores et déjà compté parmi les grande compétition continentale et/ou mondiale.
Nombre d’athlètes ont vus leurs performancess’améliorer, sur leur timing. Ainsi, sur un parcours de 21,100 kilomètres, les compétiteurs ont rivalisé d’ardeur, notamment les Rwandais, qui ont raflé les premières places en homme.

Le SMIB attribue des récompenses aux premiers athlètes (hommes et femmes) au niveau national et international :
Epreuve nationale, version féminine :
1ere : Missama Chardevie : 1h19’un trophée + 2 millions de F.CFA
2e : Ngoma Frédina Olidane : 1h09’12’’trophée + chèque d’un million 500.000 FCFA
3e : Loufoua Julienne pour un chrono de 1h 20’18’’, gagne un trophée et un chèque d’un million de FCFA.
Version masculine :
1er : Biyoko Nelson Mandela :1h07’54’’ + un chèque de 2 millions de FCFA
2e : Maténa Sametone : un trophée + chèque de 1.500.000 F.CFA
3e : Ngoko Mouyabi Ulrich Alfred : 1h09’11’’ : untrophée + un chèque d’un million de F.CFA.

Epreuve internationale :
version féminine :
1er : avec un chrono de 1h15’41’’, la Rwandaise Emeline Imanizabayo a gagné un trophée plus un chèque de 2 millions cinq cent mille FCFA .
2e : Shewaye Dugo Tolosa d’Ethiopie : 1h15’46’’ pour un trophée + un chèque de 2 millions de FCFA.
3e : L’Ougandaise Kereen Chemusto: 1h13’02’ : un trophée + un chèque d’un million cinq cent mille FCFA.

En version masculine :
1er : le Rwandais Félicien Muhitiri : 1h02’59’’ pour un trophée et un chèque de 2.500.000 de FCFA.
2e : Noel Hitimana du Rwanda : 1h06’00’ : un trophée + un chèque de 2 millions de FCFA.
3e : le kenyan Siwa Ruben Kipruto : un trophée + un chèque d’un million cinq cent mille FCFA.
Rappelons que le Semi-marathon international de Brazzaville (SMIB), initiative salutaire de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso a été créé le 16 juin 2003, par note de service n° 255 PR-CAB.
Ainsi, dès l’année de sa création puis de son lancement, le SMIB a pour objectif de rassembler les jeunesses sportives nationale et internationale.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-15 11:12:11
Sur instructions du Ministre de I'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, le Préfet Directeur général de l’administration du territoire, Bonsang Oko Letchaud, informe tous les Préfets de départements, de l'interdiction formelle d'organiser, ce 15 août 2024, toutes parades liées à la célébration du 64e anniversaire de l'indépendance du Congo dans leurs départements respectifs.
A cet effet, toute initiative contraire à cette interdiction sera considérée comme une violation passible de sanctions administratives appropriées.
Ainsi, Bonsang Oko Letchaud, invite tous les Préfets de départements, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir I ‘application rigoureuse de la présente instruction.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-13 18:04:10
Il y a 38 ans, disparaissait Julien N’Guesso, père du Président Denis Sassou N’Guesso. En cette date anniversaire, le Président Denis Sassou N’Guesso et son épouse se sont recueillis devant la tombe de l’illustre disparu, au cimetière familial de KONA-Kona à D’Édou.
Vendredi 9 août, cimetière familial de Kona-Kona d’Edou, Antoinette et Denis Sassou N’Guesso se sont recueillis sur la tombe de papa Julien N’Guesso, père du Président Denis Sassou N’Guesso.

Avant de se recueillir, le couple présidentiel a déposé une gerbe de fleurs sur la tombe.

La famille ainsi que des officiels ont assisté à la cérémonie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-10 13:06:33
L’ancien président de la Confédération africaine de football (Caf), Issa Hayatou, est décédé, le 8 août à Paris à l’âge de 77 ans. Figure emblématique du football, il a été président de la Caf de 1988 à 2017. Issa Hayatou a été président intérimaire de la Fifa en octobre 2015.
Le président de la Caf, Patrice Motsepe a rendu hommage à son prédécesseur. « Au nom de la Caf et de ses 54 associations membres, je tiens à exprimer mes plus profondes condoléances à la famille de l’ancien président de la Caf, le président Issa Hayatou, ainsi qu’à la Fédération Camerounaise de Football, à son président Samuel Eto’o et à l’ensemble du peuple camerounais », a notifié Patrice Motsepe.
La Confédération africaine de Football et le football africain témoigneront toujours leur reconnaissance au Président Hayatou pour son énorme et profonde contribution, pendant de nombreuses années, à l’avancement et à l’expansion du football en Afrique. « Il occupera à jamais une place dans nos cœurs et nos mémoires », peut-on lire sur le site officiel de l’instance sportive.
La Caf a précisé aussi que les drapeaux de la Caf et de ses fédérations membres seront mis en berne pendant 5 jours.
Issa Hayatou a succombé à une crise cardiaque à l’Hôpital américain de Paris.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-10 06:58:12
Le général André Fils Obami Itou a suspendu le chef du commissariat spécial du port de Brazzaville, le colonel Pythagore Tsoumou, pour mauvaise manière de servir. Cette sanction qui en appelle d’autres au sein de la Police, prouve bien que le Commandant des Forces de Police est passé de la parole aux actes, face aux réfractaires à la manière de servir, édictée lors de son message aux cadres de la corporation.
Lors de son adresse aux cadres de la Police nationale, le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou avait défini la manière de servir, pour répondre aux attentes de la hiérarchie et surtout de la population, actant ainsi le sens du devoir qui incombe à la Force publique, notamment la police.

De même, le Général André Fils Obami Itou avait mis en garde ceux des policiers qui allaient persévérer dans les travers contraires à l’éthique, aux lois et règlements.
Le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou, vient de frapper. Il a suspendu le chef du commissariat spécial du port de Brazzaville, le colonel Pythagore Tsoumou, pour mauvaise manière de servir.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-10 06:23:46
Préserver la vision politique du Président fondateur, Bernard Bakana Kolélas, en vue de construire une maison commune qui rassemble les fils et filles de cette formation politique, et au-delà, d’autres congolais de tous bords, désireux de s’y joindre, voilà le message de justice, de travail et de fraternité, mais aussi d’espérance et de foi en l’avenir, que la direction du parti s’est toujours vue en mission de pérenniser.

Le président national du parti, Euloge Landry Kolélas a toujours rappelé aux militants et sympathisants du MCDDI, les valeurs universelles qu’incarne le parti, à savoir la justice, la paix, la liberté, l’amitié, la sincérité, l’honnêteté, la fraternité, le partage et la compassion. Des fondements de l’homme intégral. Au moment où le Congo s’apprête à commémorer les 64 ans de son accession à la souveraineté nationale et internationale, en ce mois d’août qui consacre l’anniversaire des 35 ans de sa création, nous avons choisi de revisiter « la vision politique du MCDDI » dont les grandes lignes rejoignent bien celles des pairs de l’indépendance du Congo.

« Le Mouvement Congolais pour la Démocratie et le développement Intégral (MCDDI), expression de l’action politique d’inspiration chrétienne a été créé par Bernard Kolélas le 03 août 1989.
Les idées fondamentales qui guident l’action du MCDDI sont :
- Le pouvoir vient de Dieu par le peuple ;
- Le peuple est la source de la souveraineté. Le but du pouvoir politique est d’aider le peuple et individuellement les hommes qui le composent, à se développer harmonieusement et intégralement pour vivre en communion avec Dieu, le Tout Puissant.
Le pouvoir politique, ou si l’on veut la politique, c’est tout un ensemble, un art et une science pour gouverner un peuple, présider aux destinées d’une communauté d’hommes et de femmes, d’être sensibles et responsables promus pour un développement intégral.
Par le développement intégral de l’Homme ou du Peuple, le MCDDI entend le développement de toutes ses potentialités physiques, sociales, morales et spirituelles ; la réalisation optimale de toutes ses aptitudes, de toutes ses forces positives qui sommeillent en lui, de toutes les valeurs humaines.
C’est un idéal, disait Bernard Kolélas. Et, l’on atteint jamais tout-à-fait un idéal. Cependant, s’en inspirer constamment, en faire une préoccupation de tous les moments en s’efforçant de le traduire dans les actes quotidiens, dans la pratique politique, de la vie publique, c’est déjà le vivre…
Les actes que l’on pose doivent refléter l’idéal que l’on poursuit. Le MCDDI, mouvement de masse, a pour symbole le soleil, sa devise est : Justice-Travail-Fraternité.
Son objectif majeur est de créer et d’améliorer les conditions du développement intégral de l’Homme, de son Corps, de son Âme et de son Esprit par la promotion économique, culturelle et politique.
Le MCDDI a été créé pour aider l’Homme, le Peuple à s’engager dans la vie de la réconciliation avec Dieu. Il s’agit donc de faire que la pratique politique contribue à l’épanouissement intégral, à la libération totale de l’Homme et à la communication parfaite avec le Père Créateur.
Les Hommes étant tous frères et sœurs, le MCDDI affirme que tous les peuples de la terre ont un destin commun. Tous les pays se doivent en conséquence de coopérer et s’entraider sur une base égalitaire et amicale, s’ils veulent survivre aux grands défis de ce siècle et des siècles à venir, telle qu’était la pensée du Président Fondateur du MMCDDI.
À cet effet, le MCDDI ne ménagera aucun effort pour sa participation au développement d’une fraternité mondiale agissante.
Le MCDDI croit au progrès de l’humanité, progrès véritable qui tient compte des valeurs matérielles, morales et spirituelles.
Le MCDDI est favorable au progrès scientifique et souligne l’aspiration fondamentale de plus en pus forte de l’humanité vers un mieux-être. Pour le MCDDI, il est absurde de prétendre réduire l’histoire à sa composante matérielle seule. Car, à coté des déterminismes, il y a des déterminisme sociaux et psychologiques, il y a aussi une énergie spirituelle qui agit dans le développement quotidien de l’histoire des hommes, des peuples et de l’humanité.
Le MCDDI croit en l’existence des valeurs universelles, d’amour, de justice, de liberté, de paix, d’amitié, de sincérité, d’honnêteté, d’intégrité, de partage et de compassion.
Le MCDDI refuse de faire de la lutte entre les hommes et entre les classes sociales, un principe de développement et déclare que cette lutte et les discriminations sociales qu’elle suscite, sont une conséquence et un signe de la non évolution des esprits, que le concept de lutte des classes est contraire à la réalité africaine où le facteur principal du développement ou l’élément unificateur central de la société est la parenté, qu’en Afrique ancienne, les classes sociales structurées et conscientes d’elles-mêmes, n’ont pas existé dans la société Kongo dia Ntotila et ses ramifications, à cause de l’omniprésence de la parenté qui dominait les relations sociales.
L’erreur fondamentale des théoriciens de la lutte de class, est de l’avoir présentée comme le moteur de l’histoire. On a pris l’épiphénomène pour le phénomène lui-même, le signe pour le signifier, le symbole pour la cause. Il s’agit là d’une erreur induite par une conception exclusivement matérielle de l’histoire.
Le MCDDI déclare que le moteur de l’histoire est dans le cœur de l’Homme. Ce sont des aspirations profondes : aspiration à la justice, à la liberté, à la vérité, à la paix, au respect et à la dignité de la personne humaine, etc. C’est le besoin profond, cette exigence fondamentale de l’homme qui pousse souvent à des manifestations violentes, pour les satisfaire.
Le MCDDI doit faire son devoir, celui de contribuer au développement et à la défense des valeurs humaines ; notamment, les valeurs africaines traditionnelles, comme l’esprit de famille élargie, le sens de partage, la solidarité, l’amitié, la fraternité, le sens du sacré, l’amour de la nature, l’hospitalité, la chaleur humaine dans les relations entre les hommes et les États, la manière africaine de régler les différends comme dans la palabre africaine, où les conflits finissent toujours par trouver une solution et où il n’y a ni vainqueurs ni vaincus.
Le but de l’action du MCDDI est le développent intégral qui est l’épanouissement de toutes les dimensions de la personne humaine. S’inspirant de cet idéal que poursuit la philosophie ancestrale de l’harmonie avec la nature, le MCDDI respecte l’équilibre écologique et le considère comme une nécessité du développement total.
Le MCDDI est un regroupement de tous les congolais qui acceptent ses statuts et y adhèrent volontairement, sans distinction d’aucune sorte d’école pour la formation de l’Homme, des préjugés tribaux, raciaux et bien d’autres antivaleurs détruisant l’homme, (…).
Dans ses perspectives, le MCDDI sera une école pédagogique de pratique et théorie, un centre d’initiation politique, qui dispensera à tous ses membres, un enseignement théorique de dimensionnement de l’Homme, une philosophie personnaliste et intégraliste, un centre de formation permanente de la vie politique, publique et privée.
À sa création, le MCDDI décidait d’introduire le Christ dans la politique du Congo, de faire en sorte que l’enseignement du Christ imprègne et féconde la pratique politique du Congo, que l’énergie christique dirige et soutienne l’action politique, surtout dans les institutions du pays.
Le MCDDI, cependant, n’est pas un parti religieux. Mais plutôt un parti fondé par les croyants. Il accueille en son sein, les humanistes, tous les patriotes ou toute personne, sans distinction de culture, désirant participer au développement du Congo. Dans la diversité culturelle, le Congo étant pays laïc, le MCDDI milite pour la liberté individuelle, notamment, la liberté de pensée, d’expression et d’opinion, en acceptant la tolérance dans l’esprit pluraliste et la démocratie.
Il n’y a pas incompatibilité de principe d’appartenir au MCDDI et d’être membre en même temps d’une association ou organisation dont la pratique et les buts ne contredisent pas l’esprit du Parti. La première référence politique du MCDDI est tiré des principes socioculturels d’André Grénard Matsoua : l’intégrité, l’abnégation, le courage, la détermination, la justice, la liberté, la fraternité, l’amour profond pour son peuple, son esprit de sacrifice.
La deuxième référence du MCDDI est tirée de la pensée multidimensionnelle du Président Fondateur de l’UDDIA, l’Abbé Fulbert Youlou, l’homme d’Église qui était au centre de l’action pour le bien-être de son peuple, un libéral chevronné au service de la Nation. Sa politique basée sur l’union nationale inspire les membres du MCDDI pour bâtir le Congo, patrimoine commun : une politique nationale à l’instar de Youlou-Opangault.
Le MCDDI respecte les mânes de nos ancêtres. Il n’oublie pas la mémoire des héros congolais en particulier, d’Afrique et du monde en général dont le sacrifice constitue le plus grand investissement pour la défense de la cause sacrée de l’Homme.
Le MCDDI inculque au peuple le principe de compter d’abord sur sa propre force pour le développement du pays.
Le MCDDI s’emploie à démentir la croyance de certaines opinions faisant croire aux yeux du monde l’incapacité des africains dans la gestion des affaires de l’État.
Il se détermine à contribuer par les faits, à la restauration de la dignité africaine flétrie par les échecs des politiques africaines de développement dont la responsabilité incombe en grande partie au africains eux-mêmes.
Le MCDDI respecte la volonté populaire et se prononce pour une démocratie politique caractérisée par l’alternance, dans le multipartisme. Enfin, le MCDDI s’inscrit pour la séparation des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-08-05 18:58:07