À deux mois de la présidentielle congolaise, le pays se trouve à un moment charnière de son histoire politique. Dans un contexte régional instable, marqué par des crises sécuritaires, économiques et institutionnelles, le choix des électeurs dépasse la simple alternance pour s’inscrire dans une réflexion plus profonde : faut-il s’engager dans l’inconnu ou consolider les acquis par l’expérience ? Pour de nombreux Congolais, la réponse se trouve dans la figure de Denis Sassou-N’Guesso, dont le parcours incarne la continuité de l’État et la maîtrise des équilibres nationaux.
Gouverner, un métier d’expérience
Diriger un État ne s’improvise pas. La fonction présidentielle exige une connaissance fine des institutions, des réalités sociales et des rapports de force internationaux. Fort de plusieurs décennies à la tête du pays, Denis Sassou-N’Guesso a acquis une expérience d’État rare, forgée dans la gestion des périodes de tension comme dans les phases de reconstruction.
Cette expérience constitue aujourd’hui un capital politique déterminant, à l’heure où les erreurs de gouvernance peuvent coûter cher aux nations fragiles.
La stabilité comme bien précieux
Dans une sous-région d’Afrique centrale souvent confrontée à des secousses politiques, le Congo a su préserver un climat de paix et de stabilité, socle indispensable au développement. Cette stabilité n’est ni fortuite ni acquise d’avance : elle est le fruit d’un leadership qui privilégie l’équilibre, le dialogue et la prévention des crises.

Face aux risques liés à des choix hasardeux ou à des aventures politiques sans boussole, beaucoup voient en Denis Sassou-N’Guesso un rempart contre l’instabilité et l’aventure.
Une gouvernance éprouvée face aux défis économiques
Le Congo, comme de nombreux pays en développement, fait face à des défis économiques majeurs : diversification de l’économie, emploi des jeunes, infrastructures, résilience face aux chocs mondiaux. Sous l’impulsion du Président Sassou-N’Guesso, des réformes ont été engagées pour renforcer la gouvernance économique, assainir les finances publiques et maintenir le dialogue avec les partenaires régionaux et internationaux. Dans un environnement mondial incertain, l’expérience apparaît ici comme une garantie de prudence et de responsabilité.
Le poids du leadership sur la scène internationale
Au-delà des frontières nationales, Denis Sassou-N’Guesso bénéficie d’une reconnaissance diplomatique qui confère au Congo une voix respectée sur la scène africaine et internationale. Sa capacité à dialoguer avec les grandes institutions, à participer aux initiatives de paix et à défendre les intérêts du continent renforce la crédibilité du pays.

Changer de cap sans préparation, dans un tel contexte, pourrait fragiliser cette position stratégique.
Un choix entre continuité et aventure
La présidentielle congolaise ne se résume pas à un affrontement de personnes, mais à un choix de trajectoire. D’un côté, l’expérience, la stabilité et la connaissance des réalités du pouvoir ; de l’autre, l’inconnu et les risques inhérents à une gouvernance sans repères solides.
Pour les Congolais, Denis Sassou-N’Guesso incarne cette continuité rassurante, capable de guider le pays à travers les défis présents et futurs sans céder à l’improvisation.
L’expérience comme boussole pour l’avenir
Dans un monde en mutation rapide, où les crises peuvent surgir à tout moment, l’expérience devient une valeur stratégique. Pour de nombreux Congolais, reconduire Denis Sassou-N’Guesso à la magistrature suprême revient à choisir la maîtrise plutôt que l’aventure, la stabilité plutôt que l’incertitude, et la responsabilité plutôt que l’improvisation.
La présidentielle à venir s’annonce ainsi comme un moment décisif, où l’expérience politique pourrait, une fois encore, faire la différence au service de la nation.
Brice Itoua Membre du Comité central du PCT