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Congo – Dossier Parfait Kolelas : Maitre William Bourdon jetterait-il le trouble ?

Comme sur un air d’anniversaire, c’est un mois pile après le décès de Guy Brice Parfait Kolelas, le 22 avril 2021, que maître William Bourdon qui dit défendre les intérêts des « membres de la famille », a publié un communiqué relatif au dossier dont il est désormais saisi. En divers points, ce communiqué qui réoriente les causes du décès, laisse interrogateur sur les réelles motivations de l’avocat dont les positions vis-à-vis du Congo et de ses dirigeants sont connues.

Au lendemain du décès de Guy-Brice Parfait Kolelas, le tribunal de Bobigny a sur auto-saisine, décidé de l’ouverture d'une enquête, confiée à la section criminelle, sur la recherche des causes de la mort de l'opposant. De fait, le corps du défunt fut autopsié le mardi 23 mars, à l’Institut médico-légal de Paris.

Selon les résultats de l’autopsie, Guy-Brice Parfait Kolelas serait décédé d’« Une insuffisance cardio-respiratoire due à une pneumopathie diffuse sévère bilatérale compatible avec la constatation médicale congolaise de Covid 19, la contamination au virus SARS-CoV-2 étant confirmée par la virologie moléculaire. »

Les examens toxicologiques n’ont pas mis en évidence une substance nocive quelconque, ayant pu entraîner la mort.

Il est à noter que Guy Brice Parfait Kolelas qui souffrait du diabète, présentait des comorbidités qui le rendaient vulnérable face au covid-19.

Il est de bonne guerre que des opposants ou pseudo opposants à défaut certains « récupérateurs » de la situation, penchant pour un empoisonnement du disparu, dont ils rendaient responsable les autorités congolaises, avaient-ils saluée l’initiative du parquet de Bobigny. Ils étaient convaincus que l’institut médico-légal de Paris dont on connaît les performances qui en font l’un des meilleurs au monde allait mettre en évidence cet empoisonnement tant soupçonné. Ce qui ne fut pourtant pas le cas.

Faute de n’être confortée par les médecins légistes dans sa conviction sur la thèse de l’empoisonnement, l’épouse Kolelas a décidé de s’adjoindre les services d’un avocat, afin de contribuer à faire la lumière, sur les causes du décès de son époux. La loi, lui en donnant naturellement le droit.

En choisissant maître William Bourdon comme avocat, la veuve Kolelas misait sans doute sur ce que cet homme de droit qui, dans sa quête des biens mal acquis, entretient du reste une relation conflictuelle avec le Congo et surtout ses dirigeants serait l’homme idéal pour dénicher la vérité, où qu’elle se cache. Voici ce qu’il écrit en substance, dans son communiqué :

« D’autres questions se posent, qui devront trouver réponse auprès du nouveau collège d’experts notamment s’agissant de l’heure de décès et des liens éventuels entre le décès et les pathologies dont était affecté Monsieur KOLELAS.

En outre, l’avocat soussigné rappelle qu’il est incontestable que les choix faits à Brazzaville s’agissant de la mise en œuvre l’évacuation sanitaire de Monsieur Guy Brice Parfait KOLELAS vers la FRANCE ont été absolument désastreux.

En effet, l’avion choisi et son équipement médical étaient d’évidence totalement inadaptés à l’état de santé extrêmement dégradé de Monsieur Guy Brice Parfait KOLELAS.

Il est par ailleurs acquis que les pilotes de l’avion, arrivés de FRANCE, ont demandé à attendre 5 à 6 heures sur place avant de repartir, cela constituant une perte de temps injustifiable eu égard à l’urgence vitale dans laquelle se trouvait Monsieur Guy Brice Parfait KOLELAS.

Enfin, dès lors que l’avion a été obligé de se ravitailler deux fois pendant le vol, cette circonstance n’a pu que compromettre encore plus la possibilité de sauver Monsieur Guy Brice Parfait KOLELAS. »

À la lecture du communiqué de maître William Bourdon dont l’expérience et le professionnalisme ne poussent à aucun doute, on sent que l’homme de droit semble redéfinir le fait de la cause, convaincu d’expérience que la contre-autopsie demandée – qui est à la limite une injure faite à cette institution respectable qu'est le centre médico-légal de Paris, reconnue pour « faire parler les corps », - ne donnera pas de résultats contraires à ceux déjà notifiés. Il sait que cette structure travaille en toute indépendance et professionnalisme, et donc la thèse de l’empoisonnement sera écartée. Maitre Bourdon s’est arrangées d’autres portes de sortie, comme dans une requalification de charges, mais qu'il fait peser sur qui?

D’abord, à propos de « l’heure du décès et des liens éventuels entre le décès et les pathologies dont était affecté monsieur Kolelas ». Maitre Bourdon peut-il de toute évidence produire une littérature médicale qui prédéfini une heure de décès selon les pathologies ? 

Certains avanceraient l'idée que Parfait Kolelas serait décédé avant même son évacuation. Là encore, c'est sa propre femme qui contredit ces propos, assurant qu'en sortant de l'avion, son époux était encore en vie. 

Dans son raisonnement, maitre Bourdon semble ne pas avoir consulté le dossier médical du défunt qui présentait des comorbidités. Étant diabétique, toute pathologie opportuniste grave pouvait bien lui être fatale.

Plusieurs fois, au cours de l’année, Parfait Kolelas a, pour des raisons d’agenda politique renvoyé plus tard son voyage en France, pour son check-up habituel, ce bilan de santé associant tout autant l'examen clinique que les examens complémentaires, pour cerner son état de santé ou de faire le bilan de cette pathologie pour laquelle il s’y rendait fréquemment. Même ses proches n’ont pu lui faire entendre raison, à cet effet. Il est connu de tous que de par son engagement politique, Parfait Kolelas redoutait de ne pouvoir rentrer au pays, une fois qu’il en serait sorti. Aussi disait-il : « Advienne que pourra, j’y suis, j’y reste. »

D’autre part, maitre Bourbon évoque les conditions d’évacuation, notamment l’avion qui seraient inadaptés. Là encore, maitre Bourbon semble naviguer dans le flou, à moins que sa cliente, l’épouse Kolelas ait omis de lui dire que le gouvernement congolais n’a en rien décidé de l’avion devant servir à l’évacuation de monsieur Parfait Kolelas. C’est sa sœur, madame Félicie Massamba née Kolelas résidant en France qui s’en est chargée à la demande de la famille, entendu que le même appareil avait servi quelques semaines auparavant, à l’évacuation sanitaire du ministre Henri Djombo. L’ambassade de France penchait pour une évacuation le lundi, entendu que pendant le week-end, il n’y avait pas de choix multiples d’appareils. Le médecin de l’ambassade de France dispose d’un dossier à cet effet.

À propos de l’appareil, ou qu’il en fut un autre, le gouvernement congolais avait sur instruction personnelle du président de la république, assumé simplement l’entièreté des frais.

Que dire sur le repos de 5 à 6 heures pris par les pilotes avant de remonter sur Paris.

Tout le monde sait que des pilotes ayant effectué un long trajet sont remplacés à l’arrivée, pour le vol retour. À défaut de remplacement, il leur faut un temps de repos substantiel. C’est simplement physiologique. Un crash avec des pilotes fatigués par un manque de sommeil aurait peut-être conclu à un sabotage de l’avion…

Quant aux deux escales techniques, Maitre Bourdon ignore sans doute le type d'appareil utilisé ainsi que son autonomie en carburant. À moins qu'un ravitaillement en vol fut opéré, ce qui n'est pas possible avec ce type d'aéronef.

Guy-Brice Parfait Kolelas est mort pour ses idées, car au nom de ces idées, il a sacrifié certains aspects essentiels de sa vie, notamment sa santé. Mais il y a aussi à dire que beaucoup de ses proches tant familiaux que politiques, ne l’ont pas non plus, aidé à s’en sortir, à se reposer pour se refaire, au regard de ce marathon électoral qu’il semblait ne plus supporter et qui entamait chaque jour un peu plus sa santé.

On l’avait senti fatigué à Pointe-Noire. Ce fut mis à l’actif du trajet éprouvant. On l’a vu chancelant à Owando. Personne, ni la famille, ni son équipe de campagne n’a voulu y voir un signe de gravité. Tous ont minimisé ces signes probants de la maladie qui sans doute rongeait cet homme que le courage et la témérité poussaient à tenir. Surtout que drapé dans la foi, on ose dire : « Dieu fera ».

C’est sans doute, croyant en Dieu fera que son épouse rassurait les militants lors du dernier meeting au stade Marchand, confiant que son mari souffrait d’un palu doublé d’une petite grippe.

En dépit des signes visibles de dégradation de la santé de Guy-Brice Parfait Kolelas, celui-ci n’a été interné dans un centre de soins que le vendredi 19 mars. Et s’il était déjà trop tard ?

Quoi qu’il en soit, tous ceux qui agitent l’idée d’un éventuel empoisonnement de Guy-Brice Parfait Kolelas n’ont peut-être pas tort. Nul congolais ne meurt de maladie naturelle. Les hommes politiques sont empoisonnés, de préférence par les autorités du pays. Les cadres des administrations sont sacrifiés chez les charlatans par des collègues jaloux. Les enfants sont livrés dans des Maisons magico-mystiques. Les neveux sont « mangés » par leurs oncles et la liste des causes dites « réelles » de décès, la maladie n’étant qu’une « cause apparente », sont légion. C’est un obscurantisme culturel dont il est difficile de s’affranchir.

La famille et les enfants Kolelas avaient pris l’habitude de donner aux congolais une leçon de démocratie, depuis que tous n’appartenaient plus à la même famille politique. Ils traduisaient à leur manière l’unité et la lutte des contraires. Cette famille qui par le passé, est restée soudée, en dépit des vicissitudes que la vie ne leur a pas épargnées semble se diviser aujourd’hui. Ce n’était sans doute pas le souhait de Parfait Kolelas. Lui qui tenait tant à l’unité entre frères et sœurs, par-delà les liens familiaux.

Pourvu que les avocats dont maitre Bourbon, concourent à la manifestation, non, d’une pseudo vérité, mais de la seule et simple vérité, celle qui réconciliera autant les cœurs des frères et sœurs, doublement meurtris, celle de savoir que quel que soit son statut, un homme peut mourir, sans que ne soit mis en cause qui que ce soit.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2021-04-23 15:27:33

Congo : la suppression du train Mbinda « est un acte criminel », selon les populations de l’ex cité Comilog

La vétusté de la ligne Dolisie – Mbinda (285km) a obligé récemment le Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) de suspendre le trafic ferroviaire jusqu'à nouvel ordre. On ne pourra plus prendre le train voyageur pour Mbinda depuis Dolisie dans le Niari (sud). Pour les habitants de Mbinda, interrogés par les Echos du Congo-Brazzaville, « la suppression de ce train devient un acte criminel ».

Créé le 2021-04-22 08:44:57

Littérature : « Attrape et farce de monarque Congo », le livre de l’écrivain congolais Richard Ossoma-Lesmois

Le Congo Brazzaville est actuellement pris dans une crise financière et sanitaire de grande ampleur, pourtant la création littéraire reste active, en témoigne la parution de « Attrape et farce de monarque Congo », du juriste et écrivain congolais, Richard Ossoma-Lesmois paru aux éditions Edilivre.

Créé le 2021-04-22 08:06:43

Arrestation sans pitié d’un ancien ministre de l’Enseignement de la RDC à Brazzaville

Willy Bakonga, ministre sortant de l’Enseignement de la RDC, a été débarqué mardi soir 20 avril d’un vol régulier d’Air France en partance pour Paris. Une interpellation à la demande des autorités de son pays qui le soupçonnent de détournement des fonds publics.

Créé le 2021-04-21 19:32:40

Tchad - Union Africaine : Moussa Faki Mahamat devrait céder son siège à Monique Nsanzabaganwa

Suite au décès du président Idris Deby Itno, l’armée Tchadienne a procédé à la suspension de la constitution et à la dissolution de l’Assemblée nationale. Elle a de fait, perpétré un coup d’état. Dans le cas d’espèce, l’Union Africaine, conformément à sa charte et à ses statuts, annonce la suspension du pays qui a installé un organe décisionnel anticonstitutionnel. De même, les ressortissants du pays concernés, siégeant dans ses institutions, en tirent les conséquences. Il en est le cas pour Moussa Faki Mahamat.

La succession au président Déby instaurée à Ndjamena est contraire à la constitution tchadienne et à la charte de l’Union Africaine sur la démocratie, les élections et la bonne gouvernance adoptée le 30 janvier 2007, ainsi qu’aux valeurs partagées contenues dans le Traité de Syrte.

Aussi, la mise en place d’un conseil Militaire de Transition est anticonstitutionnelle, car c’est le président de l’assemblée qui doit assurer l’intérim.

Ainsi, selon la charte de l’union, toute prise de pouvoir par des moyens anticonstitutionnels, entraine la suspension du pays incriminé.

Toujours, selon les statuts et le règlement de l’Union Africaine, quand un pays membre est suspendu, les ressortissants dudit pays suspendu dont l’ambassadeur auprès de l’Union, cessent toute activité au sein de la commission jusqu’à nouvel ordre.

Ainsi, si le Tchad est suspendu conformément aux textes de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, ressortissant de ce pays, doit aussi être suspendu et céder l’intérim à sa vice-présidente, le docteur Monique Nsanzabaganwa ressortissante Rwandaise.

Un dilemme, pour l’actuel président de la commission de l’Union Africaine. Sans doute, le président Félix Tshisekedi devra t-il acter ce changement après les obsèques du président Idris Déby. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2021-04-21 17:09:56

Congo : il n’y a plus de règles sur les routes congolaises à Pointe-Noire

Il n’y a aucun avantage à surcharger votre véhicule commercial. Augmentation de la consommation de carburant, hausse des coûts d’entretien mécanique, tenue de route instable favorisant les risques d’accident, dommages aux infrastructures routières… les risques sont nombreux.

Créé le 2021-04-21 11:03:46

Congo : les pluies diluviennes sèment le chaos à Pointe-Noire

Plusieurs quartiers de Pointe-Noire sont dans l’eau. Les pluies torrentielles qui s'abattent sur le pays ont déjà fait plusieurs sans abris dans la capitale économique du Congo.

Créé le 2021-04-21 10:00:35

Congo : Sale comme Brazzaville

Ordures abandonnées sur la voirie, mobilier urbain hideux, nids-de-poule innombrables, encombrements perpétuels, conséquence de la chasse à l’automobiliste : jamais la capitale congolaise n’a été aussi sale et bruyante. Les brazzavillois dénoncent l’entêtement péremptoire de la Mairie qui nie la réalité. Pourtant, son opposition n’a jamais cessé de relayer l’exaspération - et l’incompréhension – de la population de la première ville du pays, et notamment sur l’état de crasse de la capitale, premières doléances au hit-parade des critiques émises par les brazzavillois.

Créé le 2021-04-21 09:03:42

Congo – Santé : Le professeur Charles Gombé Mbalawa s’en est allé!

Chef du service de cancérologie du CHU de Brazzaville jusqu’à sa retraite en 2015, le professeur Charles Gombé Mbalawa a toujours eu pour son métier de médecin, de la passion dans l'âme. Il le pratiquait, non comme une fonction, mais tel est un sacerdoce. L’homme a tiré sa révérence mardi 20 avril à Brazzaville.

Son rapport avec les malades était quasi fusionnel au point que tous l’appelaient par « mounganga », celui qui administre les soins, tant il mettait du cœur à apporter des soins, se rabaissant même jusqu’à exercer des tâches dévolues aux subalternes.

Plus d'une fois, alors qu'on le lui proposait, il a refusé le poste de ministre de la Santé, pour rester au plus près de ses malades et de ses étudiants en médecine, là où il se sentait « le plus utile », disait-il.

C’est par vocation que Charles Gombé Mbalawa arrive à la Santé, et il va y exceller. À 34 ans, il est le premier agrégé de Cancérologie médicale du système CAMES au Congo, lors de la session de 1984.

Déjà, en 1981, Il fonde le service de cancérologie de l’hôpital général de Brazzaville, à un moment où le cancer est presque une maladie orpheline. Charles Gombé Mbalawa dirigera ce service jusqu'à sa retraite en 2015.

L’homme a été Directeur du CHU Brazzaville de 1991 à 1995, Recteur de l'Université Marien Ngouabi de Brazzaville de 1997 à 2003, Président de l'AUF de 2005 à 2008.

La France, reconnaissante de ses mérites va l’élever au Grade d'officier de la Légion d'Honneur. La distinction lui sera remise le 3 décembre 2008 par l'Ambassadeur de France à Brazzaville.

En 2017, les sixièmes rencontres de l'Alliance des Ligues Francophones et Méditerranéennes pour la lutte contre le cancer (ALIAM) ont élevé comme président, le professeur Charles Gombé Mbalawa, à l'issue des travaux de Brazzaville.

Charles Gombé Mbalawa est auteur des plusieurs ouvrages, parmi lesquels : La transformation d'un Hôpital publié en 2012, Esprit de Cancérologue en 2019 ou encore Particularités Africaines de la Cancérologie publié en 2020.

Le professeur Charles Gombé Mbalawa est également auteur de plusieurs publications dans des revues médicales.

Né le 05 novembre 1950 à Brazzaville, Charles Gombé Mbalawa est décédé à 70 ans.

Adieu professeur, adieu ‘’mounganga’’.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2021-04-20 22:01:43

Corée Du Sud : un Congolais reste bloqué plus d'un an à l'aéroport

Un homme originaire de la République démocratique du Congo est resté durant 14 mois dans l’aéroport de Séoul (Corée du Sud). Les autorités coréennes refusent de traiter sa demande d’asile.

Créé le 2021-04-20 14:51:40

Denis Sassou N’Guesso à Luanda pour prendre part au mini-sommet de la CIRGL sur la situation politique et sécuritaire en RCA

Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Luanda (Angola) ce mardi 20 avril pour prendre part au mini-sommet de la CIRGL sur la situation politique et sécuritaire en RCA. La réunion a été convoquée par le chef d'État angolais, João Lourenço, en sa qualité de président en exercice de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).

Créé le 2021-04-20 13:54:00

Tchad : Le président Idriss Déby Itno est mort !

Le président tchadien Idriss Déby Itno est décédé des suites de blessures reçues au front, a annoncé le porte-parole de l'armée mardi, peu avant midi.

Le président tchadien Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans, est décédé le mardi 20 avril des suites de blessures reçues alors qu’il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord durant le week-end, a annoncé le porte-parole sur la télévision d’État.

“Le président de la république, chef de l’État, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaitre son dernier souffle en défendant l’intégrité territoriale sur le champ de bataille. C’est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad”, a annoncé le porte-parole de l’armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l’antenne de TV Tchad.

Aussitôt rentré de Brazzaville où il avait pris part à la cérémonie d’investiture de son homologue Denis Sassou N’Guesso, le président Idris Déby Itno avait trouvé deux nouvelles aux effets contrastés. D’abord, sa réélection à l’issue de la présidentielle, puis l’incursion des rebelles au nord.

Rassuré par les communiqués de victoire de son état-major, ce militaire dans l'âme, qui ne rechignait jamais à enfiler son treillis, serait mort sur le front où il serait monté pendant le week-end, face aux rebelles qui depuis des années remettent en cause son pouvoir.

Aucune précision n’a été donnée sur les circonstances de sa mort, quand on sait que ses déplacements, même sur le champ de bataille, sont toujours sécurisés par une ceinture de protection lourdement armée, disposant des renseignements de premières mains. De là à ce que le président soit touché au combat, quel serait alors le sort de sa ceinture de protection. Les stratèges militaires en perdent toute logique rationnelle de combat, surtout que l’armée tchadienne, qui a annoncé avoir tué 300 rebelles, n’a mentionné que 5 morts dans ses rangs.

Déjà lundi, certaines chancelleries évoquaient en sourdine une situation tendue au Tchad, mettant en doute les communiqués triomphalistes de l’armée.

Suite à ce décès, un conseil militaire de transition (CMT) est mis en place. Le général de corps d'armée Mahamat Idriss Deby son fils, en est le président. Une charte nationale de transition sera promulguée.

Un deuil national de 14 jours est décrété sur toute l'étendue du territoire.

Un couvre-feu allant de 18 heures à 5 heures du matin est instauré sur toute l'étendue du territoire national. Les frontières terrestres et aériennes sont fermées jusqu'à nouvel ordre.

Chef d'État du Tchad depuis son coup d'État le 1èr décembre 1990 avec le reversement d’Hissène Habré, le président Idriss Déby Itno, est mort à 68 ans.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2021-04-20 12:06:22

Ligue des champions : L'UEFA dévoile l'agenda des demi-finales

L'UEFA a dévoilé l'agenda des demi-finales au lendemain des deux dernières qualifications.

Créé le 2021-04-19 16:47:19

Congo : Le train ne sifflera plus entre Dolisie et Mbinda

La vétusté de la ligne Dolisie – Mbinda (285km) oblige le Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) à suspendre le trafic ferroviaire jusqu'à nouvel ordre.

Créé le 2021-04-19 15:20:02

Congo : Plus un seul sac de ciment n’est sorti de l’usine Diamond Cement de Mindouli depuis décembre 2019

Plus un seul sac de ciment n’est sorti de l’usine Diamond Cement de Mindouli (sud) depuis décembre 2019. Cette société à capitaux togolais et indiens a fait faillite pour diverses raisons. Jusqu’à sa fermeture, elle était considérée comme le fleuron de l’économie du Pool, région voisine de Brazzaville, secouée plus d’une fois par des conflits armés. Agents de la compagnie et revendeurs du ciment pâtissent de cette situation.

Créé le 2021-04-19 14:22:38

Fidèle Andjoua, frère aîné du défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba et oncle d’Ali Bongo Ondimba est décédé

Fidèle Andjoua, frère aîné du défunt président gabonais, Omar Bongo Ondimba et oncle d’Ali Bongo Ondimba est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à la polyclinique El Rapha de Libreville,  à l'âge de 90 ans, de suites d’une maladie, a annoncé la presse gabonaise.

Créé le 2021-04-18 20:35:09

Congo : Denis Sassou N’Guesso promet de gracier le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa

"La mentalité de représailles détruit les États, tandis que la mentalité de tolérance construit les nations" disait Nelson Mandela. C’est dans cette optique que le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, récemment réélu avec 88,40% des voix, a promis de gracier les prisonniers dits politiques, notamment le général Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, condamnés à 20 ans de détention minimum pour « atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et détention d'armes de guerre ».

Créé le 2021-04-18 20:09:35

Les ambassades congolaises dans le monde connaissent de sérieux problèmes de financement

Certaines accusent des arriérés allant jusqu’à 12 mois avec des loyers impayés et un risque de déguerpissement pour certaines, ou encore des salaires qui ne sont plus libérés. Depuis plusieurs mois, l’image de la République démocratique du Congo (RDC) à l’étranger est dans la farine. Les ambassades congolaises dans le monde connaissent de sérieux problèmes de fonctionnement.

Créé le 2021-04-18 08:52:46

«Outrage à la justice» : Jacob Zuma condamné à se juger lui-même

La Cour constitutionnelle a demandé à l'ancien président sud-africain, Jacob Zuma, poursuivi pour « outrage à la justice », de déterminer lui-même sa peine dans le cas où il serait jugé coupable. Un piège ou l’occasion pour Zuma de s’en tirer à bon compte ?

Créé le 2021-04-17 21:24:38

Lutter contre les antivaleurs dans les administrations et les organismes publics : Denis Sassou N’Guesso peut mieux faire ?

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a pris l’engagement solennel de s’armer de courage pour « Lutter contre les antivaleurs dans les administrations et les organismes publics ».

Créé le 2021-04-17 18:24:19

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