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Lancement officiel de la vaccination contre la Covid-19, le samedi 7 août 2021 à Kakamoeka dans le département du kouilou. Le sous-préfet, Marcel Kibouanga a été le premier à être vacciné pour montrer le bel exemple, mais aussi de sensibiliser les populations aux dangers du coronavirus encore sous-estimé au Congo. Le bilan de l’épidémie de Covid-19, qui a contaminé 137 millions de personnes dans le monde, approche désormais des 3 millions de morts.
Créé le 2021-08-08 09:07:56
Dans son émission Malaki ma Kongo-show, Masengo ma Mbongolo reçoit ce dimanche 8 août 2021, en live sur la page Facebook de Malaki ma kongo, à 21 heures, Angélou Chevauchet, aujourd’hui Gan’Cach.
Créé le 2021-08-06 10:39:01
Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, répondant, le 4 août 2021 à Brazzaville, aux questions des sénateurs à l’occasion de la séance des questions orales avec débats, s’est engagé à garantir le paiement d'au moins un mois de pension des retraités par trimestre.
Créé le 2021-08-05 22:07:03
Rigobert Roger Andely, ministre congolais des Finances et du Budget, réinstallé à ce poste, à la faveur du dernier remaniement ministériel, a déclaré, à l'Assemblée Nationale, devant les Députés, le 4 août 2021, que la loi des finances allait réduire le train de vie de l'Etat de 7,5%. Une réduction que j'estime bien insuffisante.
Créé le 2021-08-05 21:38:33
C'est un véritable séisme sur la planète football. Après plus de 20 ans de bons et loyaux services à son club de toujours, la superstar argentine, Lionel Messi va quitter le FC Barcelone et se diriger vers de nouveaux horizons, a annoncé le club catalan, ce jeudi 5 août 2021.
Créé le 2021-08-05 21:05:19
L’application de la décision d’interdire les exportations du bois en grume par les six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale) ne sera pas effective le 1er janvier 2022, comme il était initialement prévu. C’est la principale information qui ressort d’une réunion des ministres en charge des Forêts, de l’Industrie, de l’Environnement, de l’Économie, de la Planification, des Finances et du Budget des États membres de la Cemac et de la RD Congo, qui a eu lieu le 28 juillet 2021 par visioconférence.
Créé le 2021-08-04 20:23:56
Modèle de charme, Natasha Crown s'est donné pour objectif d'avoir le plus gros fessier du monde. Pour ça, elle alterne entre chirurgie esthétique, pizzas et Nutella. Aujourd'hui la jeune femme suédoise pèse plus de 133 kilos.
Créé le 2021-08-04 10:56:51
On le sait tous, le député n’est pas nécessairement un agent de développement. Mais quand un député s’érige en agent de développement, son exemple doit faire école et cela doit être su. Qui est ce député ? Pascal Tsaty Mabiala, c’est de lui qu’il s’agit. Il vient de financer la construction d’un lycée à Loudima, sa circonscription électorale, dans le département de la Bouenza (sud), pour permettre aux élèves de ne plus quitter la localité après le collège pour finir le cycle secondaire.
Créé le 2021-08-03 20:39:22
Une avocate et son client... surpris en pleins ébats sexuels ! Un surveillant de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré en France a fait une découverte surprenante, vendredi 30 juillet dernier, alors qu'il «patrouillait» au sein du quartier de la Citadelle. De fait, son arrivée a mis fin à la partie de jambes en l'air, rapporte Sud Ouest.
Créé le 2021-08-03 20:05:33
Réunis par visioconférence samedi dernier, les ministres des Sports des six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont dépoussiéré le dossier de la Coupe de la CEMAC oublié dans les tiroirs depuis plusieurs années.
Créé le 2021-08-03 19:43:25
Tout semble être figé dans le temps à Mbinda dans le département du Niari (sud). 1991 fut la dernière année glorieuse pour cet ancien petit paradis terrestre qui faisait rêver tout le Congo et le Gabon voisin. 1991, une date sombre pour la ville. C’était la fin des activités du téléphérique. Il y a donc 30 ans. La compagnie minière de l’Ogooué (COMILOG) qui a « inventé » la ville a cessé brutalement l’aventure du manganèse en provenance de Moanda au Gabon et tout continue de s’écrouler dangereusement sous le regard impuissant des populations locales et des élus locaux.
Créé le 2021-08-03 10:48:37
Les chefs d’Etat des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), réunis vendredi par visioconférence se sont mis la pression pour apporter l’appui matériel et financier promis en juin dernier pour accompagner le processus de transition en cours au Tchad à la suite du décès inopiné de leur ancien collègue, le Maréchal Idriss Déby Itno.
Créé le 2021-08-02 10:48:47
Jacob Desvarieux, un bel esprit, virtuose, du rythme kassav s'est envolé ! Bien que son corps physique, poussière qui retourne à la poussière, va pour enfin se reposer, il ne saura tarder à se recomposer en de belles inspirations musicales qui viendront, bientôt, inspirer Kassav. Car dans ce processus de décomposition-compositon de organisme qui va en repos du temps et l'espace pour se recycler, une vie nouvelle apparaît.
Créé le 2021-07-31 19:49:19
La gestion du foncier est bien complexe en milieu rural car navigant très souvent entre les considérations coutumières ancrées dans les traditions séculaires, et la loi républicaine qui prend assise sur des textes réglementaires. Afin d’harmoniser ce savant mélange pour lequel l’un ne saurait aller sans l’autre, le ministre d’État Pierre Mabiala privilégie des descentes de terrain toutes aussi pédagogiques que conciliatrices. Des descentes qui sous-tendent l’essentiel de la politique foncière de Denis Sassou N’Guesso, une politique que Pierre Mabiala porte à travers le pays, à l’instar de la ville d’Owando qui a accueilli le ministre d’État.
Donner aux congolais des produits alimentaires sains, issues d’une agriculture intensive réalisée sur leur propre sol, avec notamment une qualité de produits irréprochable et un coût carbone négligeable, c’est le défi que Denis Sassou N’Guesso entend relever, tel que défini dans le projet de société pour lequel les congolais lui ont renouvelé leur confiance.
Pour atteindre cet objectif, la mise à disposition aux éventuels opérateurs agricoles, voire avicoles de terres disponibles, requière une harmonisation des textes mais aussi l’appropriation desdits textes par les populations, quels que soient leurs statuts coutumiers.
À Owando, dans le département de la Cuvette dite centrale, une zone géographique au cœur de nombreux projets ayant trait à la terre, à renouveler ou à lancer, le ministre Pierre Mabiala a indiqué que dans le cadre de la loi 21-2018 du 13 juin 2018, fixant les règles d’occupation et d’acquisition des terres et terrains, les terres coutumières sont désormais reconnues par l’État qui délivre un procès-verbal de reconnaissance de ces terres, assorti d’un plan de délimitation de celles-ci.
Dès lors, ces terres coutumières font l’objet d’une immatriculation pour permettre à tout mandataire général d’obtenir un titre foncier au nom de l’indivision familiale. Des prescrits réglementaires qui sont bien souvent méconnus du grand public.

Se voulant pédagogue à l’évidence assermenté en la matière, parce qu’en ayant la gestion, le ministre d’État Pierre Mabiala a exposé « qu’avant leur reconnaissance par l’État et avant leur immatriculation, les terres dites coutumières sont interdites de lotissement, de cession à titre onéreux ou gratuit, d’échange, de donation entre vifs ou d’acquisition par prescription ».
La complexité du concept qui tranche d’avec les idées traditionnellement reçues, valait bien une explication de texte à laquelle s’est livré le ministre Pierre Mabiala, devant une assistance dont les fonctions et grades, voire les attributions étaient toutes aussi variées, que chacun a fait école sur des questions aussi pertinentes que sensibles, tant elles peuvent impacter tant le vivre ensemble que la reconnaissance et le respect de l’autorité de l’État. C’est pourquoi, Pierre Mabiala a rappelé à l’assistance, que « la reconnaissance des terres coutumières est une procédure permettant de réaliser publiquement la traçabilité des terres, en vue d’établir leur origine, de déterminer leurs détenteurs indivis, leur superficie, ainsi que leur lieu de situation. »

Ainsi démontré, tous se sont rendu à l’évidence qu’il s’agit d’un mécanisme légal de moralisation des terres coutumières, pour les amener à sécuriser physiquement et juridiquement leurs tenures foncières, afin de les rendre accessibles aux investisseurs, pour leur utilisation économique et sociale, notamment dans le cadre de la révolution agricole que notre pays attend et dont le processus est déjà engagé par le président Denis Sassou N’Guesso à travers son projet de société « Ensemble poursuivons la marche vers le développent ».
Tout ce qui se conçoit bien s’énonce aisément et surtout l’attention et bien plus, l’assimilation de tous s’en trouve confortée.
Le message du ministre Pierre Mabiala a été accueilli avec enthousiasme car il a levé les doutes circonspects alimentés par certaines rumeurs fallacieuses que d’aucuns tentaient de véhiculer dans l’opinion, faisant état d’une spoliation.
L’échange interactif de Pierre Mabiala a Owando aura levé les doutes et conforté l’assise républicaine sur la gestion du foncier, au point qu’en retour, sages et autres « wnéné » lui ont répondu : « papa, ton message nous est allé droit au cœur et a dissipé les doutes qui naissaient en nous, fautes d’informations crédibles. En restant à Brazzaville, tu aurais continué à alimenter nos doutes. Ta venue sur le terrain a dissipé tout ce qui faisait ombrage à notre réelle compréhension des phénomènes. De même nous te remercions, nous remercions également le président Denis Sassou N’Guesso de t’avoir placé à cet endroit-là. Sa clairvoyance lui donne raison car tu as su rendre sa volonté. Puisses-tu lui transmettre notre reconnaissance ».
« Merci » a dit en toute humilité le ministre Pierre Mabiala qui repart d’Owando avec ce sentiment réconfortant du devoir accompli.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-31 14:38:57
Le ministre congolais de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, a rendu un vibrant hommage à l'un des fondateurs du groupe Kassav', Jacob Desvarieux, décédé vendredi 30 juillet 2021 au CHU de Pointe-à-Pitre des suites du Covid-19.
Créé le 2021-07-31 06:43:39
Il était l'un des fondateurs du groupe Kassav', monument aux Antilles qui a connu un énorme succès dans les années 80 en mélangeant des musiques locales pour créer un style, le zouk. Jacob Desvarieux est mort vendredi 30 juillet au CHU de Pointe-à-Pitre des suites du Covid-19.
Jacob Desvarieux, avait été hospitalisé le 12 juillet après avoir été contaminé par le coronavirus. De santé fragile depuis une greffe rénale, il avait été placé en coma artificiel, avait récemment indiqué le producteur du groupe Kassav' qui avait annulé tous les concerts prévus.
À l’annonce du décès de l’artiste, un flot d’hommages s’est élevé des quatre coins du monde.

''Les Français perdent aujourd'hui un artiste de talent, et une voix connue de tous", a tweeté le ministre français des Outre-mer Sébastien Lecornu. Sur les réseaux sociaux, les hommages d'anonymes et de proches du chanteur ont rapidement afflué.
"Ce soir, la Guadeloupe tout entière pleure l'un de ses plus grands ambassadeurs, dont l'immense talent, les valeurs, la bonté d'âme et l'amour viscéral de son pays le faisaient rayonner bien au-delà de la sphère artistique", a réagi le président du conseil départemental de Guadeloupe, Guy Losbar.
‘’Les Antilles, l'Afrique et la musique viennent de perdre l'un de leurs plus grands Ambassadeurs. Jacob grâce à ton art, tu as rapproché les Antilles à l'Afrique. Dakar où tu as vécu te pleure. Adieu l'ami’’, a tweeté Youssou Ndour.
Avec Jacob Desvarieux, le goupe Kassav' a atteint le pic de sa popularité à la fin des années 80. Il signe un contrat avec la multinationale du disque CBS, sort l'album "Vini Pou" en 1987. L’album est consacré disque de platine et reçoit une Victoire de la musique en 1988.
Depuis, la mode du zouk est retombée, mais Kassav' a continué d'attirer un public notamment dans les nombreux concerts. Monument aux Antilles et star en métropole, le groupe est également très connu en Afrique.
Né à Paris en novembre 1955, Jacob Desvarieux a grandi en Guadeloupe où il s'est rapidement dirigé vers la musique. À 66 ans, l’homme a définitivement rangé sa guitare dont désormais, seules les sonorités qu’il y a égrenées, continueront de chanter son éternité.
Bien sûr que zouk la se sel médicament nou ni.
Adieu l’artiste !
Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-31 04:18:12
Au Congo-Brazzaville, un délai de trente (30) jours est accordé à tous les agents des médias publics pour se faire vacciner contre la Covid-19. Dépassé ce délai, les agents non vaccinés devront impérativement présenter un test PCR-négatif au début de chaque semaine de travail, selon une circulaire signée le 30 juillet 2021 par le ministre congolais de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla.
Créé le 2021-07-30 21:32:46
Avec le confinement, la culture a été contrainte d’hiberner au Congo-Brazzaville. Impossible d’assister à un spectacle ou d’écouter un concert. Combien d’entre nous ont rêvé de pousser les portes d’un espace culturel lorsque cela nous était interdit ? Avouez-le, cela vous a manqué. Après donc une année d’absence imposée par la pandémie de covid-19, le Festi’Brazza revient en force cette année avec la tenue de sa 5ème édition ce vendredi 30 juillet 2021 à la préfecture de Brazzaville.
Créé le 2021-07-29 13:25:11
Elle est devenue la principale attraction de l’affaire Guy Brice Parfait Kolelas pour laquelle elle se sert de tremplin pour une pseudo stature politique, portée par de pseudos combattants de la place de Paris. Après qu’une partie de la famille a rendu publique l’arrêt du tribunal de Bobigny classant sans suite la plainte relative au décès de Guy Brice Parfait Kolelas, déposée par madame Lydie Inonga Millepied Kolelas, qui avait reçu l’arrêt deux semaines auparavant, se sentant démasquée, celle-ci s’est invitée sur le plateau de Ziana TV, pour une justification toute aussi maladroite qu’incohérente, arguant que la plainte déposée par Euphrasie Kolelas avait été classée sans suite et que la sienne était toujours en action.
Suite à ces contradictions sur le fait qu’en dépit du classement à victime, le parquet aurait pour la même affaire Parfait Kolelas, continué d’instruire une autre plainte, la sienne, nous avons joint le tribunal de Bobigny qui affirme « n’avoir désormais en saisine aucun dossier Kolelas et que tous les ayant-droits connus du tribunal ont été nominativement informés de la décision de classement à victime par courrier. » Notre rédaction a joint Euphrasie Kolelas qui affirme n’avoir jamais porté plainte et dénonce les mensonges éhontés de celle qui a fait de la mort de Guy Brice Parfait Kolelas, une occasion de se mettre en lumière. Entretien :
Les Échos du Congo-Brazzaville : Madame Euphrasie Kolelas, vous avez été citée par votre sœur Lydie Kolelas comme étant l’auteure de la plainte déboutée par le tribunal de Bobigny, ce que vous contestez.
Euphrasie Kolelas : Avant d’y répondre, permettez-moi d’abord de traduire ce point d’humeur. Vous ne pouvez comprendre ma sidération à l’écoute de ce tissu de mensonges dont je me demande si le but visé est simplement, la recherche de la vérité sur le décès de mon frère. Je dis bien mon frère, n’en déplaise à certains opportunistes qui jouent à l’intéressant, exploitant sa mort comme une rampe de décollage politique, sans la moindre once de respect pour la mémoire, de celui pour qui ils prétendent se battre.
Depuis la mort de mon frère, mon cœur saigne. Il saigne encore car à ce jour, mon frère n’a pas de sépulture, comme si à l’instar de Sisyphe, certains voulaient condamner son âme à errer, à divaguer ça et là. Cela m’attriste davantage, car je redis, c’est mon FRÈRE. Pendant des mois, nous avons choisi de garder le silence face à toutes les élucubrations entendues çà et là, parce que nous sommes en deuil et le respect de la mémoire de Parfait nous l’imposait.
Mais là, je vous dis que la coupe est pleine et si en plus de leurs exhibitions, ceux qui s’agitent, en faisant croire que leur douleur est supérieure à la nôtre, nous qui avions vécu l’innommable avec Parfait, en certains moments de notre vie, osent verser dans les mensonges dont ils ont fait un modèle d’existence, pour me salir, là, je retrousse mon pagne et je me dresse car, trop c’est trop.
Ceci dit, pour répondre à votre question, je vous certifie que je n’ai jamais déposé de plainte ni porté plainte où que ce soit, à propos de la mort de mon frère. Nous sommes une grande famille, ça ne devrait pas se passer comme ça. Je vais essayer de retracer ce qui m’embête aujourd’hui. Quand mon frère décède, nous sommes à l’aéroport du Bourget. On nous apprend qu’il est décédé et il y a évidement un problème qui se pose. Il fallait passer par l’autopsie ou pas. Il fallait donner notre accord, ainsi que celui de madame. Je me suis opposée à cette démarche car je savais là où cela amène après. J’étais minoritaire et mon avis n’a pas compté.
J’ai eu à écrire à l’institut médicolégal pour avoir un droit de visite, pour aller me recueillir sur la dépouille de mon frère. Il fallait faire un dossier et prouver la filiation. J’ai déposé le dossier confirmant que j’étais sa sœur. Cela m’a donné le droit à une visite.
En ma qualité de la sœur la plus âgée ici et qui représente la famille, parce que je suis résidente en France, j’ai écrit une deuxième fois, mais à Bobigny pour demander que la famille dispose également des résultats de l’autopsie. J’ai écrit à Bobigny et ils ont mon adresse, ils ont mes coordonnées. C’est tout ce que j’ai eu à faire. Demande de la visite pour aller le voir et demande des résultats de l’autopsie. Quand j’ai eu les résultats de l’autopsie, il manquait quelques examens. Ils me les ont fait suivre par la suite. Je n’ai jamais fait ou déposer une plainte. Jamais. Cependant ils savent que je suis un ayant droit de Parfait Kolelas, parce que je suis sa sœur. C’est donc logique que je sois ampliataire de ce qui a trait à ce dossier, pour le compte de la famille.
Quand je reçois le courrier du tribunal et que je trouve l’arrêt, j’ai appelé mon frère Landry, pour l’informer du fait que Bobigny avait clôturé le dossier et que j’avais reçu un courrier y relatif. Je lui ai transmis le courrier, lui l’a à son tour transmis à notre frère Vital. Je ne sais pas ce qui s’est passé entre les deux, Vital et Lydie, mais tout est-il que mon courrier s’est retrouvé entre les mains de Lydie qui devait déjà être au courant, tout comme la veuve.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Vous voulez donc dire que votre sœur Lydie Kolelas s’est servie de votre courrier pour arguer que vous aviez déposé plainte, puisque le courrier était à votre nom.
Euphrasie Kolelas : Justement ! Ayant dans ses mains mon courrier, Lydie passe à Ziana TV, pour contredire ce courrier comme quoi cet arrêt ne la concerne pas et que sa plainte à elle en toujours en cours. C’est la plainte d’Euphrasie qui a été déboutée. Mais moi je n’ai jamais porté plainte. Je suis d’ailleurs la première à demander les obsèques de mon frère depuis le premier jour. Même pour l’autopsie, je m’étais opposée.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Maintenant que la plainte a été classée sans suite, qu’est ce qui va se passer.
Euphrasie Kolelas : Je ne sais pas. Je n’ai pas de contact avec la veuve, c’est par rapport à tout ça. Que ce soit à Bobigny ou à l’institut médicolégal, on avait bien expliqué qu’il n’y a que la veuve qui a le droit d’enterrer son mari. Donc c’est à madame de contacter les pompes funèbres et de donner la date pour qu’on aille chercher le défunt. Je ne sais pas s’il y a des gens qui vont continuer la procédure, parce que cette opportunité à été donnée par le tribunal de Bobigny qui dit que l’on peut continuer la procédure au pénal ou au civil, mais pas à Bobigny, car Bobigny a clôturé. D’ailleurs, l’avocat de madame avait déjà anticipé cela et avait notifié qu’il ne servait plus à rien de garder le corps de Parfait, que l’on pouvait l’enterrer. Pour ceux qui voulait continuer la procédure, ils pouvaient toujours le faire, parce que les prélèvements sont sous scellées.
Les Échos du Congo-Brazzaville : À entendre ce que vous nous dites, on semble perdu, parce que votre sœur Lydie affirme que c’est votre plainte qui a été déboutée, la sienne court toujours. Où l’avait-elle déposée ?
Euphrasie Kolelas : C’est à Bobigny. Et c’est cette contradiction qui dessine toute immensité de son mensonge. Elle ment sur toute la ligne et je ne sais à quelles fins. Sa plainte est déboutée, j’en suis informée nominativement comme l’un des ayant-droit, la correspondance lui parvient, elle retourne la situation, pour ne pas boire la honte que causerait tout ce qu’elle raconte de ci de là. Le comble c’est qu’elle dit que c’est que la plainte d’Euphrasie qui a été déboutée, et non la sienne, alors que je n’ai jamais porté plainte. Et puis, quand on fantasme sur les mensonges, on manque parfois de lucidité pour soutenir un raisonnement cohérent, même devant meubler un mensonge. Comment le tribunal de Bobigny qui a clôturé tout dossier sur Guy Brice Parfait Kolelas et demande de saisir d’autres juridictions le cas échant, peut-il faire exception pour la plainte de Lydie Kolelas. Elle ment et elle était tellement convaincue de son mensonge qu’elle oubliait que ses propres dires contenaient également les germes de la contradiction. Je me demande pourquoi ment-elle. Même si c’est pour faire de la politique ou œuvrer à la manifestation de la vérité, je dirai plutôt sa vérité, elle se décrédibilise et jette l’opprobre sur son nom qui est malheureusement aussi le mien.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Combien de procédures y avait-il donc à Bobigny.
Euphrasie Kolelas : À ma connaissance, il y a eu trois procédures sur la mort de mon frère, ouvertes au tribunal de Bobigny. La première, c’est l’auto-saisine du parquet de Bobigny, le décès étant survenu dans sa juridiction. La deuxième plainte c’est celle de la veuve dont l’avocat est maître Bouzrou, après maître Bourdon. Et la troisième, la plainte de Lydie Kolelas. Si Je lis bien, c’est que du coté de Bobigny, toute ces procédures sont éteintes. Alors, dans les dires de Lydie Kolelas, trouvez l'erreur.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Votre dernier mot.
Euphrasie Kolelas : Une seule préoccupation m’anime, que mon frère ait une sépulture, et repose enfin en paix. C’est vrai qu’au plan politique, certains d’entre nous étaient des adversaires. Mais, c’est de bonne guerre, dans le combat des idées. Cependant, nous étions et sommes une famille. Et ma douleur est encore vive, quand je repense à ce que nous avons enduré, frères et sœurs, d’heureux ou de douloureux. Cela avait tissé entre nous, une communauté de destin que la consanguinité raffermissait davantage. C’est notre histoire, écrite d’épreuves, de sang et de larmes, depuis notre tendre enfance. Et quand certains arrivistes s’incrustent comme pour nous salir et nous prêter mille intentions, alors, je m’élève et je dis assez !
Parfait est mort. Quoique l’on fasse, il ne reviendra plus à la vie. Pour le respect de son âme, ainsi que le disait mon père, quel que soit le statut que nous confère la loi, manifestons la dignité du ‘’kimuntu’’.
Entretien réalisé par Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-07-28 19:54:33
Le ministre d’Etat, des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des relations avec le Parlement, Pierre Mabiala, a échangé, le 27 juillet à Brazzaville, avec l’ambassadeur de la République du Rwanda, Théoneste Mutsindashyaka, sur l’obtention des actes fonciers des terres que le Congo a données à son pays, dans le cadre de la coopération sud-sud.
Créé le 2021-07-28 19:15:21