A Mbinda, le décès d’un très remarqué chef de quartier André Ounga afflige plus d’une personne

C’est tout le quartier qui est sous le choc, et pas que, toute la population de la ville de Mbinda dans le département du Niari (sud) est attristée par le décès d’André Ounga, chef du quartier Niolo.

D’après sa famille, André Ounga, 84 ans, est mort mardi dernier à 18h45 à la suite d’une maladie, à l’hôpital général Adolphe-Sicé, la plus grande formation sanitaire de Pointe-Noire, où il a été évacué mi-mai. La veillée funèbre à lieu à Mongo Kamba, vers l'avenue Cana à Pointe-Noire.

Dans la matinée de mercredi à Mbinda, nombreux sont accourus jusqu’au domicile de l’illustre disparu pour pleurer leur chef, qui est réputé pour son patriotisme et surtout sa lutte pour la justice et la sécurité dans son entité.

André Ounga, affectueusement appelé Andresson, a servi son quartier avec dévouement et abnégation. C'était un grand notable, un modèle pour la jeunesse de l’ex cité Comilog, une personnalité d'une grande générosité et d'une loyauté exemplaire.

André Ounga, ancien retraité de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), laisse une veuve, plusieurs enfants, petits fils et arrières petits fils au Congo, au Gabon et en France.

Le patriarche  sera inhumé la semaine prochaine à Nzalamoye (Mayouba) son village natal situé à un jet de pierre de la communauté urbaine de Mbinda.

La mort ne consulte aucun calendrier. Repose en paix, mon cher Andresson. Tu auras bien vécu.

Les Échos du Congo-Brazzaville présentent ses condoléances les plus attristées à la famille cruellement éprouvée et à toute la population de Mbinda.

Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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