Congo : La paix des cœurs, quand le Président Denis Sassou N’Guesso parle en images

Dans son adresse au Parlement, ce vendredi 28 novembre 2025, le Président Denis Sassou NGuesso a convoqué les « images » et les « souvenirs » comme on ouvre un livre ancien : pour rappeler que chaque nation avance guidée par la lumière de sa mémoire. Entre métaphores et symboles, son message interroge la paix intérieure, la responsabilité commune et la manière dont un peuple trace son chemin dans le temps.

Le Congo comme un chemin qu’il faut connaître

En rappelant les “Trois Glorieuses”, les crises politiques et les tournants de notre histoire, le Président montre que pour avancer, un pays doit connaître les virages qui ont failli l’emporter. C’est une manière de dire : la mémoire est notre boussole.

"La paix des cœurs" : une image simple, une grande vérité

Cette expression a été le fil conducteur du discours. Elle signifie que la vraie paix ne se limite pas aux rues calmes : elle doit vivre dans chaque esprit, dans chaque famille, dans chaque quartier. Un pays ne se construit pas seulement par des lois, mais par des cœurs apaisés.

La jeunesse comme racine du futur

En citant Diogène “, Au fondement de tout État se trouve l’éducation de sa jeunesse ”, le Président compare l’école à une racine qui nourrit l’arbre du Congo. Les nouvelles écoles, universités et centres de formation deviennent alors des briques d’avenir, pas seulement des bâtiments.

Face au banditisme : empêcher l’ombre de gagner

Le Président a décrit l’insécurité comme un mal qui “ rôde” et “ grignote ” la cohésion nationale, *comme un termite dans le bois.

Et il a été clair : l’État sera intraitable. C’est une manière d’affirmer que la lumière de la République ne doit pas être avalée par les ombres.

Un pays au confluent des défis

En parlant du Congo comme d’un “ confluent ”, il a évoqué l’image d’un endroit où se rencontrent les eaux, les crises, les espoirs et les choix. Un lieu où la Nation peut transformer les défis en solutions.

Somme toute, derrière les mots se dessine une invitation à regarder ensemble vers un horizon partagé. Car un pays se construit comme une pensée vivante : en reliant ce qui fut, en éclairant ce qui est, et en ouvrant la voie à ce qui peut advenir. Le Congo y apparaît comme une œuvre en devenir, portée par la conscience et la volonté de tous.

Cde Charles Abel Kombo, Secrétaire fédéral chargé des questions économiques