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Un accident s’est produit à Kibangou dans le département du Niari (sud). Christ Mabiala, 14 ans, a été fauché par un grumier de la société forestière Taman.
Créé le 2017-08-22 07:27:03
Le journaliste Chanel Ibata Ndinga de l'antenne régionale de la Télévision congolaise à Pointe-Noire a été victime d'une agression sauvage lundi. L'auteur des coups, un agent des Douanes en fuite, est activement recherché par la police.
Chanel Ibata Ndinga, journaliste reporter est resté de longues heures sur la table d'opération lundi, pour subir à vif, faute d’anesthésie appropriée, une chirurgie réparatrice sur son visage profondément charcuté par son agresseur, Bouéti Didier, un agent des Douanes en service à Pointe-Noire.
Pas moins d'une cinquantaine de points de sutures ont été posés sur le cou et le visage du journaliste complètement défigurés, par des plaies très larges, faites au moyen d'une bouteille préalablement cassée.
L'état des blessures laisse présager que l'agresseur avait la ferme intention de donner la mort.

Dire que le journaliste a eu beaucoup de chance car les blessures au niveau du coup ont été moins profondes que celles sur la joue, entaillant à peine la veine carotide, sans la percer.
Selon des témoins, dans son acharnement contre sa victime, le douanier ne cessait de répéter : « je vais te saigner comme un porc, je vais te tuer ».
Bouéti Didier, auteur de l'agression. Le journaliste aurait "détourné" sa petite amie
Sur le motif de l'agression, les versions divergent. Certains dans le milieu des journalistes soutiennent que l'attaque serait la conséquence des investigations menées par le journaliste auprès des douaniers véreux qui se livreraient à des pratiques mafieuses.
D'autres par contre soutiennent qu'il n'y a rien de tout cela. L'attaque aurait plutôt un mobile passionnel. Des témoins affirment que portant des coups, l'agresseur aurait entre autres mots, lancé : « quand je t'aurai arrangé le visage, je verrai comment elle va encore te suivre ».
Quelle que soit la cause de l'agression, seule l'enquête de police en élucidera les contours.
Du coté de la direction de Télé-Pointe-Noire, il n'y a encore eu ni de déclaration officielle ou de dépôt de plainte, tout comme de celui de l'agressé, à titre individuel.
Entre-temps, la rue ponténégrine s'est saisie de l'affaire, qu'elle cuisine à toutes les sauces.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-22 07:22:01
Le chef de l’État congolais Denis Sassou N'Guesso a, par décret n°2017-371 du 21 août 2017, nommé monsieur Clément Mouamba au poste de Premier ministre, chef du gouvernement. Celui-ci a été chargé de proposer un gouvernement au président de la République.
Le décret nommant le Premier ministre Clément Mouamba a été rendu public lundi 21 août à Brazzaville par Firmin Ayessa, ministre d’État, directeur de cabinet du président de la république.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-21 21:32:28
Les diables Rouges du Congo ont frôlé le drame après leur match samedi dernier à Kinshasa, quand le bus transportant les joueurs a subitement pris feu.
La nouvelle a été éclipsée par l'euphorie de la qualification. Une catastrophe a été évitée de justesse à Kinshasa samedi après la rencontre qui a vu la qualification au Chan, de l'équipe de Diables Rouges du Congo.
Alors que le bus parti du stade des Martyrs roulait vers la commune de la Gombé où les congolais avaient pris leurs quartiers, les joueurs assis à l'arrière ont constaté un grand panache de fumée, tandis que que les parois du bus s'échauffaient.
Les chansons de victoire se sont tues, aussitôt remplacées par des demandes pressantes au chauffeur de s'arrêter illico.
Aussitôt le bus immobilisé ses occupants en sont descendus avec une promptitude athlétique, constatant que le moteur logé à l'arrière du véhicule était en feu.

Le début d'incendie, quoique maîtrisé, a endommagé le moteur, contraignant les congolais à continuer à pieds le restant du chemin, à quelques encablures de leur camp de base.
De nombreux joueurs ont immortalisé ces instants sur leurs téléphones portables.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-21 12:20:20
Appelé à expédier les affaires affaires courantes et urgentes, le gouvernement Mouamba attend d'être remplacé par une nouvelle équipe, « efficace et résolument portée sur l'action ». Depuis, les congolais attendent.
Une semaine déjà, depuis que le président Denis Sassou N'Guesso a annoncé le changement d'équipe gouvernementale et son remplacement par une autre, « efficace et résolument portée sur l'action. Un gouvernement qui sera entièrement mobilisé pour mettre en œuvre des réformes hardies et des politiques appropriées afin de relancer la machine économique nationale, d'accélérer la sortie de crise et de mettre l'ensemble du pays en marche vers le développement ».
Vue l'urgence de la situation et les dégradations du tissu économique constatées chaque jour davantage, les congolais qui partagent avec le président Sassou, le constat d'échec et d'inefficacité du gouvernement Mouamba, s'impatientent face au retard dans la constitution de la nouvelle équipe gouvernementale.
De cette équipe, les congolais attendent des changements en profondeur, afin de ne pas faire du neuf avec du vieux.
Déjà, il y a la question des hommes et notamment celle du capitaine d'équipe. Va t-on reconduire à la tête du gouvernement un premier ministre dont les capacités managériales et de gestion des hommes ont montré leurs limites ?
Les congolais ont entre autres, en mémoire, la gestion des affaires Castanou et Ambiéro, deux affaires de même nature et devant lesquelles le premier ministre aura montré une inefficacité de débutant, actant deux fortunes diverses pour les mêmes faits.
Pour de nombreux congolais, le chef du gouvernement doit répondre aux critères implicitement édictés par le président Denis Sassou N'Guesso.
Responsable devant la représentation nationale qui contrôle l'action de son gouvernement et peut le cas échéant le censurer, ce premier ministre se devra d'être un homme de conviction et de devoir, quasiment irréprochable. Des conditions qui chez Clément Mouamba, semblent sujettes à caution, aux dires de nombreux congolais.
Quant aux ministres à proprement parler, là aussi, un renouvellement en profondeur s'impose, selon les congolais, afin de ne pas toujours voir les mêmes personnes en pane d'imagination et de créativité aux mêmes places. Des ministres qui alimentent plus les rubriques peoples des tabloïds à scandale, ou les récital des musiciens, qu'ils ne sont véritablement à l’œuvre de construction du pays.
Certains vont se recycler au parlement où ils se sont montrés assidus lors de la session inaugurale. Sans doute s'y confortent-ils déjà.
« Il faut que ça change » aurait dit Marien Ngouabi. Le président Denis Sassou N'Guesso ne semble pas moins dire.
Et les congolais attendent les changements en profondeur. Des changements à même d'impulser une nouvelle dynamique entrepreneuriale, d'acter une véritable révolution des mentalités par le travail et l'exemple au travail.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-21 11:12:17
Sur la terre de Ngabé où il naquit un 25 mars 1936, le général Raymond Damase Ngolo reposera désormais pour l'éternité. Ses obsèques y ont lieu dans les pures traditions et rites tékés.
Après l'hommage national en présence du président Denis Sassou N'Guesso et de son épouse, au Palais des congrès samedi, la dépouille du général Raymond Damase Ngolo a aussitôt quitté Brazzaville pour Ngabé.

Dans cette Bourgade du département du Pool, arrière cour du roi Makoko, le monde a afflué de partout, pour les cérémonies funèbres qui y sont organisées pour celui qui dans la contrée est rehaussé de la dignité de patriarche.
Avec l'arrivée du cercueil samedi en fin d'après-midi à Ngabé, la ville a revêtu les habits de deuil pour un dernier hommage à « l'enfant du pays ».
Chants et danses rituelles ont marqué deux nuits de veillées, jusqu'à lundi matin, avant la mise en terre de l'illustre disparu qui interviendra dans l'après midi.
Le général Raymond Damase Ngolo qui reposera désormais parmi les siens aura marqué les Forces Armées congolaises en « homme de passion, partagé entre l’art militaire qu’il vivait comme un sacerdoce et l’art politique qu’il n’aura jamais cessé de pratiquer » a dit de lui le ministre de la Défense, le général Charles Richard Mondjo, dans son oraison funèbre au Palais des congrès, samedi.
De nombreux militaires qui lui vouaient admiration et respect, relevaient en Raymond Damase Ngolo cet « officier sac-au-dos » qui aura pris du galon en gravissant une à une les étapes de l'avancement au grade.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-21 08:22:57
Le président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso et chef du parti au pouvoir, Salif Diallo, est décédé samedi 19 août, à Paris en France
Il était âgé de 60 ans, Salif Diallo vient de décéder, alors que le Burkina ne s'est pas encore remis du choc de l’attentat de dimanche dernier.
Le gouvernement burkinabè a annoncé le décès sans en préciser les circonstances.
Le président de l’Assemblée nationale est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, dans son hôtel, à Paris. Il est décédé apparemment des suites d’un problème cardiaque.
Selon certains de ses proches à Ouagadougou, Salif Diallo était en train de se reposer dans la capitale française, après avoir fait un séjour en Tunisie où il aurait subi des soins.
Salif Diallo était un personnage clef de la vie politique burkinabè. Natif de Ouahigouya, dans la province du Yatenga, il fut ministre dans différents gouvernements, depuis le début des années 90.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-19 20:57:58
La mimique du fouet, « fimbu » appliqué sur l'adversaire était entrée dans les traditions d'expression de victoire des joueurs de la RDC, ce samedi, c'est à leur endroit que les Diables rouges du Congo ont appliqué le fouet, éliminés du CHAN après un match nul de un but partout.
Après le nul vierge du match aller à Brazzaville, les Diables Rouges A' ont obtenu leur qualification avec un nul 1 but partout, dans l'antre du Stade des Martyrs samedi.
Dominateurs dans l'entrejeu, les Léopards ont ouvert la marque à la 35ème minute par Jean-Marc Makusu Mundele, qui a mis le cuir hors de portée du gardien de but Barel Mouko des Diables rouges du Congo Brazzaville.
Trois minutes plus tard, Jaurès Ngombe a égalisé d’une tête fouettée, sur un corner de Junior Makiese.

En deuxième période, les deux équipes se sont neutralisées, les Diables rouges procédant par des contres qui manquent même de faire le break.
Courant après le but libérateur, les Léopards ont manqué de réalisme, jusqu'à expiration des 4 minutes de temps additionnel.

La joie a été manifeste à la fin de la partie du côté des Diables rouges, esquissant quelques pas de la danse « Fimbu » pour chambrer, dans un esprit de sportivité, leurs adversaires du jour.
Le Congo Brazzaville sera donc l’un des représentants de l’Afrique centrale à la phase finale de la cinquième édition du Chan Kenya 2018. Les léopards de la RDC ne pourront y défendre leur titre.
Arrielle KAMBISSY
Créé le 2017-08-19 20:17:32
Les députés congolais ont procédé ce samedi au Palais des congrès, à la rentrée parlementaire de la 14ème législature, avec à l'ordre du jour, l'élection du bureau de l'assemblée nationale.
Présidés par le doyen d'âge, le premier ministre sortant, Clément Mouamba qu'entouraient Obam Ondon et Gambili Ibam, les deux plus jeunes parlementaires, les travaux de la session inaugurale de l'assemblée nationale du Congo ont abouti à la mise en place de instances de l'institution.
Sur 151 députés inscrits, 144 ont participé au vote.
À l'exception du poste de deuxième secrétaire, dévolu à l'opposition et qui retrouve le sortant Joseph Kingoumbi Kia Mboungou, après le retrait unilateral par Pascal TSATI MABIALA de la candidature de l'Upads qui y avait initialement proposé le député de Mayoko Alain Pascal LEYINDA, tous les postes du bureau sont revenus à la majorité présidentielle.
Du fait de candidature unique pour chaque poste à pourvoir, l'élection quoique à bulletin secret, n'a pas connu de réel suspens.
Ainsi, après de longs mois d'hibernation, suite à sa sortie du gouvernement, Isidore Mvouba effectue un come-back gagnant. Il a été élu au perchoir, avec 144 voix pour et 0 voix contre.

Premier vice président: Léon Alfred Opimbat, le ministre des sport sortant, élu en son absence, avec 142 voix alors qu'il était en mission avec les Diables Rouges football à Kinshasa d'où il a ramené une qualification au CHAN.
Deuxième vice président : Roland Bouiti Viaudo jusque là inamovible maire de Pointe-Noire, élu de Loango, élu avec 142 voix.
Premier secrétaire : Pierre Obambi élu de Talangaï 3, élu avec 141 voix.
Deuxième secrétaire : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, élu de Sibiti 2, élu avec 142 voix
Premier questeur : Virginie Dolama élue avec 141 voix
Deuxième questeur : Léonidas Mottom, ministre de la Culture et des Arts sortant, élu de Ouesso, élu avec 139 voix.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-19 17:27:40
L'ancien président de la république populaire du Congo et du CMP au lendemain de la mort du président Marien Ngouabi, et président fondateur du Rassemblement pour la Démocratie et le Développement RDD, parti de l'excellence, Jacques Joachim Yombi Opango est hospitalisé au CHU de Rennes en France.
L'état de santé de Jacques Joachim Yombi Opango se serait brusquement détérioré au point qu'il est plongé dans le coma.
Âgé de 78 ans, le « patriarche d'Owando » s'était depuis quelques mois effacé de la scène publique, sa dernière apparition remontant à la présidentielle où il avait, devant les caméras, accompli son devoir civique.

Déjà, on sentait en lui un homme affaibli, marqué par le poids de l'âge qui supportait une santé précaire dont l'état était à peine dissimulé.
Sentant ses forces à mener les combats politiques l'abandonner, Jacques Joachim Yombi Opango s'était déchargé il y a quelques mois à peine de la présidence active du RDD, au profit de son fils Jean- Jacques Yombi Opango.
Même si la famille se refuse à communiquer sur la gravité de la situation, l'état de santé du battant qu'a toujours été Jacques Joachim Yombi Opango, par delà les épreuves, demeure tout de même inquiétant.

À Rennes et dans les autres villes de France où la nouvelle se relaie, les congolais redoutent le pire, au moment où un autre ancien membre du CMP, Raymond Damase Ngollo venait de décéder à Paris où il était hospitalisé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-18 12:29:08
Le ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger a procédé à la destruction d’un important lot de passeports diplomatiques déclassés, en présence du corps diplomatique et d’un huissier de justice, le 17 août à Brazzaville.
Selon le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Cyprien Sylvestre Mamina, ces passeports sécurisés mais non-biométriques étaient hors circuit.
Depuis 2015, les autorités congolaises ont mis en circulation des passeports biométriques lisibles à la machine, contrairement à ceux qui ont été détruits.
« Certains Congolais mal intentionnés ont réussi à subtiliser quelques-uns de ces passeports et procédaient à un trafic suscitant des interrogations auprès de nos partenaires. Il nous revenait, conformément à l’ordonnance pris par la justice de procéder à la destruction », a-t-il expliqué.

S’agissant du sort réservé aux fraudeurs, Cyprien Sylvestre Mamina a fait savoir qu’une procédure engagée par la justice suit actuellement son cours.
Pour l’ambassadeur de France, Bertrand Cochery, ce geste est le point d’aboutissement d’un travail mené étroitement avec les autorités congolaises.
« Le Congo a parfaitement compris l’enjeu de cette affaire, et qu’il fallait mettre en place des mesures de confiance, car il est de l’intérêt du Congo de ne plus avoir de doute sur la qualité des passeports diplomatiques en circulation. Mieux vaut détruire les stocks anciens pour éviter que des personnes mal intentionnées ne les remettent dans le circuit. La France et le Congo sont liés par un accord dit de gestion concertée des flux migratoires qui contient notamment une exemption de visa sur les passeports diplomatiques » a conclu le diplomate français.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-18 08:13:16
Le président Denis Sassou N'Guesso a quitté Brazzaville pour Kigali jeudi. Dans la capitale rwandaise, le chef de l'État congolais rehausse de sa présence la cérémonie d'investiture du président Paul Kagamé ce vendredi.
Le Rwanda et le Congo entretiennent de bonnes relations d’amitié et de coopération. L' invitation adressée au président Denis Sassou N’Guesso par son homologue rwandais est une preuve de l'excellence de ces relations.
La présence de Denis Sassou N’Guesso à Kigali aux côtés de Paul Kagamé traduit en actes la volonté et la détermination des deux pays et des deux peuples à consolider la coopération bilatérale, mais aussi l’intégration sous régionale et le développement de la vision panafricaine de ces deux dirigeants africains.
Cette coopération vieille de 30 ans a été dynamisée lors de la quatrième grande commission mixte, tenue du 29 au 30 juillet 2016 à Kigali qui a identifié plusieurs domaines prioritaires, à savoir le transport aérien, l’agriculture, l’élevage, les technologies de l’information et le tourisme.
Le Congo est une seconde patrie pour le peuple frère du Rwanda. Brazzaville a offert son hospitalité à une grande communauté rwandaise.
La dernière visite de travail du président Paul Kagamé à Brazzaville remonte à octobre 2016.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-17 22:03:48
Le réchauffement climatique, ses conséquences et le combat de Denis Sassou N'Guesso pour alerter et proposer des pistes de solutions, le nouveau livre de Michel Innocent Peya s'impose comme un référentiel.
Créé le 2017-08-17 20:41:39
Selon un communiqué de la présidence de la république du Congo, signé de Firmin Ayessa, ministre d'État, directeur de cabinet du président de la république, le premier ministre Clément Mouamba a présenté sa démission au président Denis Sassou N'Guesso mercredi.
Ladite démission acceptée, le président de la république du Congo a aussitôt mis fin aux fonctions du premier ministre, ainsi qu'à celles des autres membres du gouvernement, par un décret pris ce jeudi 17 août 2017 à Brazzaville.

Dans son message à la nation à l'occasion du 57ème anniversaire de l'indépendance de la république du Congo, le président Denis Sassou N'Guesso avait, face à la crise économique qui sévit dans le pays, dit sa volonté de compter sur l'apport de tous, mais aussi sur celui d'un gouvernement efficace, afin de mettre la machine du pays en marche vers le développement.
Cette équipe a une feuille de route déjà définie. Elle devra s'atteler à remettre le pays en marche, en usant d'ingéniosité pour trouver les voies et moyens de résorber la crise, sans casser le tissu social déjà fragilisé par la situation économique en cours.
Avec la démission de Clément Mouamba, tout porte à croire que la formation de la nouvelle équipe gouvernementale ne saurait tarder. Sa mise sur pied est désormais une affaire d'heures, sans doute les consultations sont-elles déjà très avancées et la mouture de la prochaine équipe gouvernementale en passe d'être affinée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-17 14:40:55
Lancées par la ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, le 16 août sur l'esplanade du CNRTV, des opérations de sensibilisation et de dépistage de proximité sur le VIH ont cours à Brazzaville.
L’objectif visé par cette campagne est de permettre à chacun de savoir s’il est séronégatif, pour que soit élaboré un plan de réduction des risques d’exposition au VIH ou encore de connaître s'il est infecté, afin de bénéficier d’une prise en charge précoce.
« La connaissance du statut sérologique contribuera significativement à la réduction de l’impact du Sida au sein de nos communautés », a prévenu la ministre de la Santé et de la Population, Jacqueline Lydia Mikolo lors du lancement de la campagne qui coure jusqu'au 18 du mois en cours.
Le Faible taux d’utilisation du préservatif (29% de femmes contre 28% d’hommes) dans un contexte socio-culturel de multi-partenariat sexuel quasi normatif, la tendance à la féminisation de l’épidémie avec une prévalence deux fois plus élevée chez les femmes (4,1%) que chez les hommes (2,1%), la persistance de nouvelles infections chez les enfants nés séropositifs tout comme chez l’adulte sont autant de facteurs d'inquiétude que présente la situation du VIH au Congo.
« Face à cette réalité, l’intensification des actions de sensibilisation des populations s’avère indispensable », a indiqué Jacqueline Lydia Mikolo en rappelant par ailleurs que la prévalence nationale est estimée à 3,2 et que le pays demeure en situation d’épidémie généralisée.
Les unités mobiles de dépistage volontaire et gratuit parcourront la ville-capitale dans le cadre de cette campagne lancée en présence, entre autres, des représentants de la Croix-Rouge française, de la représentante de l’Organisation mondiale de la Santé au Congo.

Plusieurs jeunes présents sur les lieux du lancement de l’opération se sont fait dépister. Les résultats ont été mis à leur disposition quelques minutes après.
Bertrand BOUKAKA/Source Adiac
Créé le 2017-08-17 09:35:16
La police judiciaire de la capitale économique congolaise vient de démanteler un réseau de trafic de bébés qui opérait à l’hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire. Ce trafic impliquerait des membres du personnel soignant et des cadres administratifs.
« Madame, votre bébé n'a pas survécu aux difficiles conditions de l'accouchement auxquelles il a été soumis. Afin de vous éviter la vue de ce cadavre traumatisant ainsi que d’inutiles dépenses d'un enterrement qui par les temps qui courent nécessite beaucoup d'argent, le docteur a pensé vous aider en décidant de l'incinération du bébé par nos services. Des enfants, vous en aurez encore. À l'avenir, ne négligez pas votre suivi prénatal pour éviter pareille mésaventure ».
Combien de femmes ayant « perdu » leur enfant à l'accouchement, ont-elles entendu ce discours de consolation, de la part d'une sage-femme à l'hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire ? L'enquête de police en cours révélera l'immensité de ce trafic pour lequel déjà, les langues se délient.
Tout était parti d'une femme multipare, qui d'expérience, savait que son accouchement s'était bien déroulé et que son enfant qu'elle avait entraperçu était bien en vie et rayonnant de santé.
Quand la sage-femme est venu lui chanter la litanie de consolation suite au décès de son bébé qui aurait été étouffé par les quantités de liquide amniotique avalées, celle-ci s'y serait vivement opposée, soutenant que son bébé était en vie et qu'elle savait avoir accouché dans de bonnes conditions. Au cas où son bébé serait décédé, elle en a cherché les causes et exigé la restitution du cadavre pour autopsie.
La parturiente aurait fait tellement de bruit et ameuté du monde que, pour éviter le scandale, on lui aurait rendu son bébé.
Cette attitude du personnel de santé a éveillé des soupçons et conduit à l'action de la police qui a procédé à des arrestations de sage-femmes qui ne se sont pas faites priées pour dénoncer à leur tour des médecins qui également feraient parti du réseau.
Des sources proches de l'enquête indiquent que des membres de l'administration seraient également dans le collimateur de la police.
Les premiers éléments de l'enquête indiquent que ce trafic dure depuis quelques années déjà.
La direction de l'hôpital Adolphe Cissé n'a pour l'instant pas communiqué sur cette affaire, ni infirmé les faits.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-17 08:21:03
Pour saisir la nature de l'action personnelle que Jérémie Lissouba va mener au sein de L'Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), parti créé par son père Pascal Lissouba, ancien président du Congo (1992-1997), il faut partir de trois principaux facteurs importants qui sont la nature de L'Upads, sa direction depuis 2006, sa base et le contexte international actuel.
Créé le 2017-08-16 12:51:03
Dans son adresse à la Nation à l'occasion des festivités du 57ème anniversaire de l'indépendance du Congo, le président Denis Sassou N'Guesso a annoncé la formation d'un nouveau gouvernement afin de résorber la crise économique qui sévit dans le pays. Le choix des hommes devant composer la nouvelle équipe, constitue pour de nombreux congolais le véritable acte de « Rupture » attendu de Denis Sassou N'Guesso.
Quelques indications distillées par le président de la république dans son message, notamment l'allusion au programme avec le Fonds monétaire international, permettent de penser que conformément aux prescrits de cette institution, le nombre de ministres et leur profil technique seront les facteurs déterminants.
Une équipe resserrée, composée surtout de technocrates, des hommes et de femmes d'expérience, fins limiers dans leur domaine de compétences, voilà à tous le moins ce à quoi devrait ressembler le prochain gouvernement congolais. Il faudra pour Denis Sassou N'Guesso, s'affranchir de certains proches compagnons qui hélas ralentissent la machine.
La feuille de route a été définie par le président Denis Sassou N'Guesso. Cette équipe devra s'atteler à remettre le pays en marche, en usant d'ingéniosité pour trouver les voies et moyens de résorber la crise, sans casser le tissu social déjà fragilisé par la situation économique en cours. Rétablir les équilibres macroéconomiques.
« Pour faire face à la crise présente et la surmonter, il nous faut simplement mieux nous organiser, à tous les niveaux de la société, du sommet à la base de l'État. De l'élite entrepreneuriale au salarié de base. Du secteur public, au secteur privé. Il nous faut nous attaquer aux dysfonctionnements, aux faiblesses, à toutes les causes qui ont conduit à la rupture des équilibres fondamentaux de notre société.
Il nous faut renouer avec les valeurs fondamentales sans lesquelles toutes nos prétentions et résolutions de bonheur, de bien-être et de prospérité ne seront que des vœux pieux.
Ces valeurs sont le travail, l'innovation, l'acceptation des réformes, la compétitivité et la rationalité», a dit en substance le président Denis Sassou N'Guesso.
La compréhension de cette évocation préfigure une réorganisation de l'appareil d'État, une meilleure gestion des ressources et un contrôle plus accru de celles-ci, notamment les différentes assiettes hors pétrole alimentant le budget le l'État, souvent soumises à des disparités blâmables et non sanctionnées.
La question de l'Homme n'est pas en reste, car ceux payés à ne rien faire ou qui s'illustrent par un absentéisme endémique seront simplement remerciés.
La réorganisation « du sommet à la base de l'État » augure des sacrifices à consentir par tous, pourquoi pas l'allègement de la masse salariale, avec le non remplacement des agents allant à la retraite, dans des secteurs spécifiques, bien définis et même le redéploiement des effectifs dans des secteurs demandeurs, tels l'enseignement ou la santé.
De même, il est à envisager la réduction du train de vie de l'État et la perte par certains hauts cadres, des avantages qui n'impactent pas leur train de vie.
Le contrôle systématique des ressources affectées à des projets identifiés et celui de l'effectivité dans la réalisation desdits projets, avec le cas échéant des sanctions dignes du temps de la « cour révolutionnaire de justice », voilà autant de faiblesses à corriger et pour lesquelles la mentalité collective devra s'adapter.
Entre-temps, de nombreux ministres, devront s’atteler à ranger leurs affaires. Leur département devra soit fusionner avec un autre ou simplement disparaître en devenant une direction rattachée. Dans ce jeu de probabilités, de nombreux congolais souhaitent la continuité au ministère de l'enseignement primaire et secondaire ou celui des zones économiques spéciales, deux ministres qualitativement sortis du lot dans le gouvernement Mouamba qui lui même, n'est pas exempt de tout reproche, du point de vue de l'efficacité recherchée par le président Denis Sassou N'Guesso.
La crise sera surmontée. Denis Sassou N'Guesso promet de mettre toute son énergie dans cette bataille. Outre « toutes les énergies qui structurent le pays et font vivre l'économie nationale », il entend « s'appuyer sur un gouvernement efficace et résolument porté sur l'action. Un gouvernement qui sera entièrement mobilisé pour mettre en œuvre des réformes hardies et des politiques appropriées afin de relancer la machine économique nationale, d’accélérer la sortie de crise et de mettre l'ensemble du pays en marche vers le développement ».
Les critères sélectifs du choix des ministres et les enjeux en perspectives confortent le suspens sur l'équipe gouvernementale que Firmin Ayessa annoncera aux congolais dans le jours prochains.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-16 12:41:42
Le 57ème anniversaire de l’indépendance du Congo a été célébré mardi à Brazzaville sous le signe d'un appel au sens du devoir et du sacrifice, lancé par le président Denis Sassou N'Guesso dans son message à la nation lundi soir.
Les festivités du 15 août 2017 ont tranché d'avec ce que les congolais s'étaient habitués à voir, depuis bientôt dix ans déjà. Une fête tournante, accompagnée d'une « municipalisation accélérée » marquée par la réalisation de nombreuses infrastructures dans la région devant abriter les festivités.
L'enveloppe financière desdites festivités était naturellement proportionnelle au gigantisme des ambitions affichées.
Depuis, la crise est passée par là. Le président Denis Sassou N'Guesso ne s'en est pas caché, dans son adresse à la nation. Les temps sont dures.
Aussi, la fête est-elle revenue à Brazzaville, siège des institutions, sans municipalisation accélérée, au grand bonheur des brazzavillois tout de même. Il y a bien longtemps que ces parades qui scellent le lien Armée-Nation n'avaient plus eu lieu dans la capitale congolaise. Surtout que eux aussi, les brazzavillois, voulaient s'assurer des compétences dans la force du commandement, de leur commandant de zone militaire, dans le rituel de la demande au chef de l'État, de l'ordre de commencer le défilé, un exercice fastidieux presque devenu source d'émulation entre les départements, à chaque festivités du 15 août.
Ainsi, le défilé du 15 août 2017, placé sous les auspices du président de la république du Congo a t-il drainé du monde, venu des quatre coins de la capitale.

Dans une prestation pédestre puis motorisée, les militaires et paramilitaires des différents corps en tenues d'apparat, ont rivalisé de talent, battant le macadam du boulevard Alfred Raoul au son de la musique de la fanfare des Forces Armées Congolaises.
Après l'Armée, les « masses populaires » ont elles aussi communié à ce grand moment festif. Ministères, administrations centrales, mairies d'arrondissements, vendeurs ou associations et mutuelles ont défilé devant le président de la république, le pas rythmé par la musique de la fanfare kimbanguiste.


Dans la soirée, le couple présidentiel congolais a offert un banquet officiel au palais du peuple.

Le traditionnel bal du 15 août ouvert par le président Denis Sassou N'Guesso et madame, en compagnie du président du sénat et madame a clos les festivités, bien tard dans la soirée.

Le gouvernement, les corps constitués nationaux et étrangers, des congolais triés sur le volet, tous invités du couple présidentiel ont salué ce moment qui en chacun, aura marqué la mémoire.
Des feux d'artifices tirés du pont du 15 août 1960 bordant le fleuve Congo, ont illuminé le ciel des deux rives dans un spectacle pyrotechnique raffiné, un peu plus tôt dans la soirée.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-16 08:53:33
Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso a reconnu dans son discours à la nation du 14 août que « le pays a des difficultés certaines , tous les secteurs de l'économie nationale sont touchés par la récession ».
Créé le 2017-08-15 06:05:36