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Makabana : Le braconnage des ortolans pour lutter contre le chômage

La chasse à l’ortolan, ce petit passereau prisé par certains gastronomes du département du Niari (sud), fait courir un risque important à la survie de l’espèce à Makabana alors que le milieu naturel de cet oiseau est menacé par le dérèglement climatique et l’urbanisation qui détruit son habitat.

Créé le 2017-09-18 10:37:49

Denis Sassou Nguesso attendu à New-York

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville le dimanche, 17 septembre 2017, en fin de matinée,  pour New-York aux USA,  où il va prendre part, aux côtés de ses pairs, à la 72ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies qui s’ouvre ce mardi 19 septembre, pour débattre des questions d’ordre mondial sous le thème «Priorité à l’être humain : paix et vie décente pour tous sur la planète préservée».

Créé le 2017-09-18 09:23:07

Crise libyenne: le maréchal Haftar salue la médiation de Denis Sassou Nguesso

Une semaine après la réunion du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye à laquelle il n'a pas pris part, le maréchal libyen Khalifa Haftar a été reçu samedi 16 septembre à Brazzaville par le président Denis Sassou Nguesso, également président du Comité de haut niveau de l'UA.

Créé le 2017-09-18 08:42:44

Congo – Sécurité publique : De faux policiers appréhendés à Pointe-Noire

Quatre faux policiers et quatre malfrats du groupe Maïcha du réseau "Boom à l'étranger" ont été officiellement présentés à la presse le 15 septembre dernier par les services départementaux de la police judiciaire du Kouilou et de Pointe-Noire.

Partis de Brazzaville, Okobo Rockette, Ngolo Pierrevy, Lingomélé Elie et Bembo Flory, détenaient des bombes lacrymogènes, des uniformes policiers et militaires, de fausses permissions, ainsi que de fausses attestations de présence au corps.

Ces fauteurs de troubles dont l'âge oscille entre 21 et 25 ans, habillés en uniformes de police ont été interpellés de jour, au cours d'une patrouille policière, alors qu’ils rançonnaient une femme au quartier Nanga, dans le sixième arrondissement Ngoyo.

Ces derniers ont aussi indûment exécuté plusieurs tâches ou missions réservées exclusivement à la police judiciaire, dans les quartiers périphériques de Pointe-Noire .

Outre ces faux policiers, quatre autres bandits ont été arrêtés, au moment où ils opéraient en plein jour, à 150 mètres du commissariat de police du quatrième arrondissement Loandjili.

Ces voleurs sont constitués en bande organisée connue sous l’appellation de «Boom à l’étranger ». Ils sont responsables de plusieurs cas de vols opérés depuis plusieurs années déjà, dans les quartiers de Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie. Les membres du sont en nombre égal originaires des deux Congo.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-18 08:30:15

Congo – Crise du Pool : Le cessez-le-feu, une condition de bon sens et de progrès

Contrairement aux discours martiaux auxquels on était habitué il y a quelques mois, la recherche de la paix dans le Pool par la voie du dialogue et de la conciliation semble désormais prendre place auprès des Forces en belligérance. Cette volonté unanimement saluée, ne peut s'enclencher qu'à la condition que déjà, les armes se taisent.

Les grands théoriciens de la guerre ou de la diplomatie s'accordent à dire que « la paix par les armes est une guerre en sursis ».

De ce point de vue, discutable en rares égards, il se dégage tout de même le net constat que « la guerre ne règle rien. Elle ne fait qu'aggraver l'état des déséquilibres qui conduisent à la guerre, en creusant de plus en plus les schismes de la division et en installant pour bien longtemps, la haine et le sentiment de vengeance, dans les cœurs des vaincus. »

Quand un conflit intra-national s'éternise, les dommages collatéraux, du fait de leur multiplicité, deviennent assimilables à des faits de guerre, pour ceux qui en sont victimes. Le doute s'installe dans les esprits et la neutralité, même des forces gouvernementales devient sujette à caution, auprès des populations en qui naît le « syndrome de Stockholm », alimenté par les accointances géographiques, ethniques ou tribales. Cette dimension sociale a fait qu'en Colombie par exemple, le conflit entre le gouvernement et les Farc s'est éternisé des décennies durant. Seul le dialogue a conduit à la paix.

Plus le conflit s'étend dans la durée, plus on perd de vue la raison première qui l'a déclenché. Bavures et cruauté s'installent, du fait que l'on voit mourir ses frères d'armes. Même l'armée la plus disciplinée du monde ne peut y faire face, à défaut d'envoyer des unités entières en cour martiale. Plus personne ne peux dire, qui a tort, qui a raison, car les différentes péripéties au cours des opérations ont engendré dans les parties en belligérance, des faits répréhensibles, susceptibles d'être condamnés. Alors, qui condamner et qui absoudre ?

Ce n'est point une faiblesse pour les officiels congolais, que d'initier le dialogue pour résoudre la crise du Pool, ainsi que le claironnent certaines voix.

Chaque jours, des gens meurent dans le Pool. Du fait des armes, ou des conséquences des faits d'armes. Puissent ceux qui claironnent convenir avec le proverbe Peul : « seul le poulet ajourné de l'abattoir connaît l'agonie du couteau ». Ce poulet a vu mourir les siens et accepterait tout compromis qui lui épargnerait le supplice. Pour les autres, qui épiloguent à propos, cela relève de l'imaginaire.

La décision de se sublimer, prise par le président Denis Sassou N'Guesso, relayée par le président de l'assemblée nationale Isidore Mvouba, acceptée, quoique assortie de conditions par le pasteur Ntoumi, participe d'un acte de courage.

Le courage disait Jules Ferry, « ce n'est pas de laisser aux mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre. »

Il en faut, une sacrée dose de courage, quand on sait que le conflit a produit un bilan humain et sociologique que nul ne pourra réparer.

Le matériel, on s'en fiche. De nos jours, de zones géographiques sont dévastées par les effets du climat au point que les dommages sont assimilables à ceux d'une guerre de destruction massive. On s'en relève, car le matériel est le fruit des efforts des vivants.

La main tendue par le président de l'assemblée nationale, Isidore Mvouba devra constituer le terreau favorable à l'éclosion de la paix. Cet état de non-guerre qui permettra aux populations meurtries innocemment prises en otages par les forces belligérantes, à avoir enfin le « droit à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur ».

Dans la recherche de cette paix, deux actes majeurs posés par le président Denis Sassou N'Guesso ont sans doute échappé à la perspicacité de nombreux congolais, qui n'ont peut-être pas su décrypter l'essence de certaines décisions politiques de ces derniers temps.

On ne peut se mentir, Denis Sassou N'Guesso a qu'on le veuille ou pas, imposé à travers son parti qui en a remporté le vote, Isidore Mvouba à la présidence de l'assemblée nationale, lui donnant ainsi les clés pour engager le pays dans sa sphère de compétence et notamment, la résolution du conflit du Pool.

D'autres part, la paix véritable participe de ce que les détenteurs inappropriés des armes de guerre retrouvent en les déposant, une reconversion socio-économique qui s'inscrit dans l'optique de la paix. Cette tache, Denis Sassou N'Guesso l'a confiée à Euloge Landry Kolelas.

Ainsi présenté, c'est le Pool avant tout, avec ses fils et ses filles qui est interpellé, dans sa cosmogonie, dans sa sociologie, dans son historicité qui ne manquent pas de symboles susceptibles d'alimenter la conscience des uns et des autres, devisant dans la même langue pourquoi pas, gommant de facto les aspérités des traductions susceptibles d'interprétations erronées. Les autres départements du Congo ne formeront qu'une chaîne de solidarité.

Les musicologues originaires de la région du Pool recommanderaient à cet effet, pour la méditation de tous, les chansons « Ba ta Mbiémo » de Kosmos Moutouari, « Bibelo » de Théo Blaise Kounkou et Lubambu de Michel Rafa. Trois titres prémonitoires peut-être, mais surtout fédérateurs.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-18 07:11:42

Des coups de feu créent la panique à Makabana : les auteurs non identifiés

Des coups de feu ont retenti lundi dernier au quartier 08 à Makabana dans le département du Niari (sud).

Créé le 2017-09-15 09:51:57

L’Université Denis Sassou Nguesso de Kintélé menacée par les érosions

Des têtes d’érosion menacent depuis quelques jours d’engloutir le terrain (350 hectares) qui abrite l’Université Denis Sassou Nguesso de Kintélé au nord de Brazzaville.

Créé le 2017-09-15 08:33:01

Congo – Maroc : Les deux pays formalisent leurs relations bilatérales

Même si les deux pays entretiennent d'excellents rapports de coopération, les relations entre le Congo et le Maroc restaient sur un carde presque informel. En séjour de travail à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, et son homologue Nasser Bourita se sont engagés, le 13 septembre, à dynamiser davantage la coopération entre les deux pays.

Plusieurs engagements ont été pris par les deux ministres en vue de relancer des relations bilatérales en hibernation depuis quelque temps déjà. De fait, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale a indiqué que son pays  enverra sous peu, un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire avec résidence à Brazzaville.

Les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente à travers lequel ils s' engagent à prendre des dispositions afin que les diplomates congolais soient formés prochainement à l’Académie marocaine des études diplomatiques.

« Si l’arsenal juridique propice aux investissements est déjà assez solide, force est de constater que la mise en œuvre des conclusions des deux sessions des commissions mixtes demeure timide dans la plupart des secteurs et ce, malgré les nombreux atouts dont disposent nos deux pays dans plusieurs domaines », a relevé le ministre Jean-Claude Gakosso.

Les deux ministres ont en outre convenu de la tenue de la 3e session de la grande commission mixte entre les deux pays à Brazzaville, à une date qui reste à fixer. Il se sont également accordés sur la tenue prochaine au Maroc du forum économique Congo-Maroc.

La coopération entre le Congo et le Maroc est régie par l’accord général de coopération signé le 18 septembre 1996.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-15 08:16:31

Congo : 19.000 hectares pour la culture de la canne à sucre dans les Plateaux

Engagé dans la diversification de son économie, le Congo multiplie depuis un certain temps les voies et moyens en vue de développer l’agriculture et d’en faire l’un des secteurs moteurs de la croissance économique nationale. La société Avant agricole du Congo, filiale du groupe émirati Frontline dévelopment partners, investira 40 milliards FCFA dans la culture de la canne à sucre sur une superficie de 19.000 hectares au village Akoui, district de Ngo dans le département des Plateaux.

Créé le 2017-09-15 07:46:21

Congo – Mission Minusma : Une compagnie de soldats congolais déployée à Bambari

Dans le cadres de la mission de paix et de sécurité en RCA sous mandat des Nations Unies, plus de 100 nouveaux soldats congolais seront déployés sous huitaine à Bambari. Le ministre de la Défense nationale, le général Charles Richard Mondjo, a présidé le 13 septembre la cérémonie de projection de cette Unité de police constituée (UPC).

Destinés à servir au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), ils sont au total 140 personnels de la force publique, dont 70 gendarmes et 70 policiers qui vont intégrer, la semaine prochaine, la mission onusienne en République centrafricaine.

La compagnie se décline en onze officiers, vingt-sept sous-officiers supérieurs et 102 sous-officiers subalternes pour 17 personnels féminins.

Avant d’être déployée dans la ville de Bambari où elle passera une année, la 4e UPC qui prendra la relève celle s'y trouvant actuellement, a bénéficié de quatre mois et demi de formation avec l’appui des experts des Nations unies.

Les soldats congolais ont suivi cinq modules axés sur la sensibilisation aux opérations de maintien de la paix, la planification, le commandement et la gestion de missions, le maintien et le rétablissement de l’ordre public, la sécurité en mission et les instructions tactiques, la formation technique et logistique.

S'adressant à la troupe, le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo a rappelé que le principe de tolérance zéro reste en vigueur dans le cadre du respect des droits de l’Homme et du Droit international humanitaire (DIH), ainsi que dans le respect des règlements et des lois. 

« Vous devez rester attachés au sens élevé de l’éthique, dont vous avez toujours fait montre à d’autres occasions. Soyez le meilleur exemple du soldat congolais tant du point de vue du professionnalisme que du comportement général, tout en faisant preuve de qualités supérieures qui ont toujours prévalu au sein de notre force publique », a-t-il exhorté.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-15 07:30:09

Ebréché par les explosions du 4 mars 2012, le lycée de la Révolution va rouvrir ses portes le 2 octobre prochain

Ebréché par les explosions du 4 mars 2012, le lycée de la Révolution situé à Ouenzé dans le 5ème arrondissement de Brazzaville, va rouvrir ses portes le 2 octobre prochain.

Créé le 2017-09-15 07:15:17

RDC : Plus de 40 000 enfants travaillent dans les mines (l’Unicef)

Plus de 40 000 enfants travaillent dans les mines au sud de la RDC, d’après les chiffres du Fonds des Nations unis pour l’enfance (l’Unicef).

Créé le 2017-09-15 06:13:13

Congo – Enjeux sociopolitiques : Le PCT est désormais seul à la manœuvre

À l'issue des dernières élections législatives, locales, départementales et sénatoriales, le PCT s'est imposé partout, presque sans partage. Dire que le Parti Congolais du Travail est désormais seul responsable des affaires du pays.

Même s'il est constitutionnellement au dessus des formations politiques, le président Denis Sassou N'Guesso demeure bien le président du comité central du Parti Congolais du Travail. Avec le premier ministre Clément Mouamba et les présidents élus, Isidore Mvouba à l'assemblée nationale et Pierre Ngolo au Sénat, tous membres du bureau politique du PCT, le Parti Congolais du Travail a désormais dans ses mains, concentrés, les différents leviers du pouvoir à tous les niveaux.

La chambre basse du parlement a procédé le 2 septembre dernier à la mise en place de ses instances dirigeantes, ainsi que de son cadre juridique. Ce sont au total huit commissions et six unions interparlementaires qui ont été mises en place avec leur président. Partout, le PCT et associés se sont installés, l'opposition ne jouant qu'un rôle mineur, voire résiduel.

Avec l'expression démocratique ayant concouru à la situation, ce n'est pas une unicité de vues politiques ou idéologiques digne du temps du monopartisme, pourtant ça y ressemble.

Qu'il s'agisse du gouvernement dans sa quasi majorité, des bureaux de l'assemblée nationale, du sénat, ainsi que dans les différentes commissions, le PCT a imposé ses cadres et militants, verrouillant carrément tout l'appareil institutionnel du pays.

Autant cette prouesse marque la force d’entraînement du parti et de ses cadres, autant pour les congolais, il est désormais entendu qu'un seul parti devra rendre les comptes sur l'avenir et le devenir du pays, le PCT.

C'est ici que la prouesse électorale devra dans les pratiques au quotidien, s'accompagner d'un savant mélange d'humilité pour faire constamment l'autocritique car, sans opposition crédible et audible, devant parfois baliser la route, le PCT risque de courir vers ses objectifs affichés dans une échappée en roue libre, faute de concurrents. Absorbé par « l'effet tunnel » engendré par la vitesse, il ne verrait pas les aspérités de la voie, et un grave accident est vite arrivé.

C'est le PCT qui est au gouvernement. C'est le PCT qui contrôlera l'action gouvernementale à l'assemblée et au sénat, où les lois proposées par le PCT seront également en débat, sans réelle contradiction, peut-être même à l'adoption sans débat, à défaut de revenir aux "sans ammendements, à l'unanimité, par acclamations, nourries et prolongées", désormais révolues, si on s'en tient à la discipline du Parti.

Les lois de la nature, celles de l'unité et de la lutte des contraires génèrent l'évolution constructive, dans différentes sphères de la vie humaine, voire de la vie tout court. Le manque de contradiction schlérose le débat politique. Ne dit-on pas, de la contradiction jaillit la lumière ? Cette contradiction dialectique risque fort bien dorénavant, d'être absente du débat politique congolais.

La démocratie étant l'expression de la majorité, même quand elle a tout faux, c'est la loi de la majorité qui s'impose bien souvent. Le temps qu'elle se rende compte de ses erreurs, les dégâts sont parfois incommensurables. La conférence nationale avait fait le diagnostic des politiques unitaires, sans divergences de vues.

Pourvu que de par la concentration entre ses mains de tous les leviers du pouvoir de décision, reprenant l'analogie du conducteur, que le PCT ne ressemble pas à un chauffeur roulant sur une route sans panneaux de signalisations, sans marquages au sol, sans feux tricolores, ni sans policiers. Un chauffeur pour qui l'observance des règles du code de la route résulterait de son bon vouloir, voire de son bon sens, selon les circonstances. Hélas, rien n'engage qu'il arriverait sain et sauf à destination.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-14 10:32:58

La guerre du Pool est une diversion organisée par le gouvernement, selon l’opposition congolaise

La guerre du Pool (sud) n’est pas une opération anti-terroriste comme le disent officiellement les autorités congolaises, mais « une diversion organisée par le gouvernement » dans une région historiquement frondeuse, selon le porte-parole de la Fédération de l’opposition Frocad-Idc-CJ3M, Charles Zacharie Bowao.

Créé le 2017-09-14 08:49:13

Congo – Santé : L'intersyndicale du CHU soupçonnée de corruption par les travailleurs

Les travailleurs du Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville étaient convoqués en assemblée générale pour le mercredi 13 septembre, afin d'examiner la situation qui y prévaut et décider des mesures à prendre. Cette assemblée n'a pu se tenir, les responsables de l'intersyndicale ne s'étant pas présentés.

Ce sont des travailleurs dépités qui s'en sont retournés chez eux, pour d'autres à leurs services, pour ceux qui ont encore le cœur à l'ouvrage.

Et pour cause, l'assemblée générale qui était censée apporter aux travailleurs des réponses sur les négociations engagées avec la direction et notamment le gouvernement, ainsi que la conduite à tenir, le cas échéant, n'a pu se tenir.

Malgré leur présence massive, les travailleurs ont a regret constaté l'absence de ceux qui sont habilités à les conduire et à encadrer leurs différentes démarches.

Alors que certains affirmaient que l'absence de l'intersyndicale s'expliquait par le retard dans l'aboutissement des négociations avec la tutelle, et qu'elle n'avait rien de nouveau à présenter, d'autres soutenaient courroucés, « Ils ont été corrompus ». « Ils nous ont trahi ».

Désormais au CHU de Brazzaville, la situation est au statut-quo, ni grève, ni plein travail. Les agents qui traînent déjà trois mois d’arriérés de salaire se démènent tant bien que mal, à être présents à leur poste de travail, en dépit des difficultés de transport. Mais, cela, jusqu'à quand ?

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-14 08:42:35

Congo : Les fonctionnaires sont à trois mois sans salaire

Les fonctionnaires congolais sont à trois mois sans salaire et les retraités vivent en moyenne huit mois sans leur pension, selon l’ex ministre congolais de la Défense, Charles Zacharie Bowao devenu opposant depuis août 2015.

Créé le 2017-09-14 08:16:34

Rentrée scolaire 2017-2018 : elle va coûter plus chère aux parents d’élèves

Une rentrée scolaire plus chère au primaire, au collège et au lycée : c’est ce qui attend les familles cette année. Pour des parents qui se lancent déjà dans la préparation de la rentrée des classes 2017-2018 dans un contexte budgétaire extrêmement contraint, les fournitures scolaires sont devenues plus coûteuses que des années précédentes à Brazzaville comme à l’intérieur du pays.

Créé le 2017-09-14 05:59:40

Congo – Circulation routière : Encore un accident grave sur la « route lourde » Pointe-Noire-Brazzaville

Un accident de la route est survenu mercredi matin, entre un véhicule poids lourd et un autocar de la société « Océan du nord ». On déplore de nombreux blessés, dont certains dans un état critique.

L'accident a eu lieu après Dolisie, en allant vers Pointe-Noire, sur la pente abrupte de Masseka, à quelques kilomètres de Mvouti.

Selon les témoins, le conducteur du poids lourds aurait perdu le contrôle de son véhicule qui s'est encastré sur l'autocar venant en sens inverse.

Dans un ultime réflexe, le chauffeur de l'autocar a évité le choc frontal, en déportant in-extremis son bus vers la gauche. Celui-ci a tout de même été heurté à l'arrière.

 

Certains voyageurs ont été gravement blessés. Ils ont été acheminés à Dolisie avec des moyens de fortune, faute de structures appropriées.

De plus en plus, la route Pointe-Noire-Brazzaville est le théâtre d'accidents aussi graves les uns que les autres.

Même si la responsabilité des chauffeurs est de tous temps engagée, il va s'en dire que la configuration de la route n'est pas moins mise en cause. La visibilité y est quasi nulle sur les virages serrés et en certains endroits, l'étroitesse de la chaussée n'est pas pour arranger les choses.

En négociant un virage, les véhicules avec remorques se mettent systématiquement en travers de la voie, ce qui est dangereux pour ceux venant en sens inverse.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-13 15:28:24

José Mario Vaz a parlé coopération et instabilité des institutions de la Guinée-Bissau avec Denis Sassou Nguesso

Le président Bissau guinéen, José Mario Vaz, effectue depuis lundi une visite de travail de 48h à Brazzaville, marquée par un entretien en tête-à-tête avec son hôte le président Denis-Sassou Nguesso. Les deux hommes d’Etat ont évoqué plusieurs problèmes dont la situation en Guinée-Bissau caractérisée par une instabilité des institutions, les relations bilatérales entre le Congo et la Guinée-Bissau et l’actualité sur le continent africain.

Créé le 2017-09-13 09:42:34

La solidarité s'organise autour des femmes sinistrées du Pool

La ministre de la Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani a fait don hier à Kinkala, des produits de première nécessité (serviettes hygiéniques, riz, poissons salés, savons, seaux, bidons d’huile…) aux femmes sinistrées du département du Pool (sud).

Créé le 2017-09-13 09:01:13

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