Total : 11853 résultats trouvés.
Page 422 sur 593
La ville de Brazzaville, la capitale du Congo, est de plus en plus polluante à cause de la consommation à outrance de ses 1.827.000 habitants. Les conséquences y afférentes génèrent des maux aux incidences parfois graves. C’est le cas des déchets ménagers, lesquels contribuent gravement au déséquilibre des écosystèmes. Dans la première ville du pays, il y a un contraste évident entre les populations qui se plaignent de leur pouvoir d’achat, qui serait par ailleurs très faible, et la quantité de déchets que produisent ces mêmes populations.
Créé le 2017-11-15 11:47:22
Un mois après la survenue de la situation de dépérissement que vit le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, le premier ministre Clément Mouamba y a effectué une visite d'inspection impromptue. Tel un médecin après la mort, le constat qu'il en dégage est tristement désolant.
Devant quelques rares médecins et autres agents exhibant le ventre en signe de famine, référence aux quatre mois d'arriérés de salaires qu'ils traînent, le premier ministre congolais a effectué mardi une visite au CHU, en compagnie de la ministre de la santé, Jacqueline Lydia Mikolo.
Pas un service n'a été épargné, aucun étage n'a été omis dans cette visite qui s'est voulue exhaustive, sur la situation réelle qui se vit au CHU de Brazzaville.
20 malades hospitalisés, alors qu'en temps normal, le taux de remplissage avoisine le millier de malades, sans compter ceux reçus en hôpital du jour ou en ambulatoire.
Des couloirs vides de toutes fréquentation, des laboratoires et autres structures comme la pharmacie dépourvus de l’essentiel, un constat d'hôpital fermé, un chantier abandonné.

Après sa ronde, Clément Mouamba a écouté les syndicalistes qui lui ont réitéré leurs doléances. Le payement des arriérés de salaires, l'amélioration des conditions de travail et la prise en compte de la dette sociale. Le premier ministre les a invité à un contrat basé sur la confiance mutuelle.
La mort dans l'âme, Clément Mouamba a accepté l'évidence, tel un médecin après la mort, sans faire aucune promesse, mais en conviant œuvrer à tout faire pour que la situation redevienne tant soit peu normale.
« Je suis venu au CHU de façon impromptue, compte tenu du caractère crucial de la situation qui s'y vit.
Il m'est revenu qu'après que les services aient plus ou moins pu reprendre il y a quelques jours, depuis une semaine, il y a encore comme une forme de dépérissement. Il y a un service minimum extrêmement restreint qui ne couvre pas tous les services et je m'en suis indigné. Je suis donc venu aujourd'hui, constater cela, que le CHU est quasiment à l'arrêt.
J'ai pu trouver avec bonheur quelques médecins qui hélas ne couvrent pas tous les services, j'ai pu aussi trouver les syndicats. Il m'ont à nouveau exprimé ce que je savais à l'avance. Nous avons pris bonne note et ces problèmes sont sérieux. Les engagements du gouvernement ne sont quelques fois pas tenus, et ce n'est pas parce qu'il y aurait une mauvaise compréhension du caractère crucial et grave des problèmes qui se posent ici.
À travers le CHU qui est au sommet de l'armature sanitaire de notre pays, il est totalement inacceptable que nous ayons un CHU fermé.
Quant aux syndicalistes, ils nous ont dit ce qu'ils ont toujours dit. Ils demandent simplement que l'on paye leur salaire. C'est le langage normal d'un syndicaliste. Ils ont des arriérés, et il est normal que l'on puisse y faire face. Ils ont eu la réponse, mais je ne suis pas venu pour faire des promesses et je n'en prendrai aucune. Cependant, nous allons tout faire, pour prendre toutes les dispositions pour que le CHU fonctionne à nouveau et c'est cela qui est fondamental. Il n'est pas possible d'avoir le premier hôpital du pays totalement fermé, quand bien-même, nous avons des difficultés sur le plan salarial. Nous devons trouver des solutions pour que la confiance revienne. »
Signalons que pour les travailleurs du CHU, la reprise effective du service est conditionnée au payement d'un deuxième mois de salaire, en sus du mois échu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-15 10:21:34
Le gouvernement congolais avait entrepris la construction du pont sur la rivière la rivière Loubouilou à Moukéké dans le département du Niari (sud). Mais les travaux sont malheureusement interrompus du fait de la crise financière qui phagocyte le pays. Les populations éprouvent d’énormes difficultés pour évacuer leurs produits agricoles sur Dolisie.
Créé le 2017-11-15 09:43:56
Dix jours après le début de la COP23 à Bonn en Allemagne, une vingtaine de chefs d'Etats, dont le président congolais, Denis Sassou Nguesso se retrouvent ce mercredi 15 novembre pour la seconde phase de négociations. Et le discours du «leader écolo-visionnaire » pour paraphraser l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, Michel Innocent PEYA, dans son ouvrage intitulé « Vision verte de Denis Sassou Nguesso » concentre toutes les attentions des congolais et africains.
Créé le 2017-11-15 09:10:47
Les angolais de la ville de Dolisie ont célébré avec faste, samedi dans la capitale départementale du Niari (sud), le 42ème anniversaire de l’indépendance de leur pays sous le sceau de la transition institutionnelle en douceur marquée par l’arrivée au pouvoir d’un nouveau chef d’Etat au terme d’une élection sans violences.
Créé le 2017-11-14 13:49:24
Le comédien congolais, Dieudonné Excel Ifissa, est décédé le 9 novembre dernier à Dolisie dans le département du Niari (sud) des suites d’un accident de circulation.
Créé le 2017-11-14 12:37:47
L'assemblée nationale et le sénat congolais sont en session ordinaire budgétaire. Au nombre des affaires inscrites de part et d'autre, il y a le projet du règlement intérieur du parlement réunis en congrès. Un congrès dont la préséance a toujours été pomme de discorde entre les deux institutions.
Se faire violence en refrénant son ego, c'est à tout le moins ce qu'a laissé entendre le président du Sénat, Pierre Ngolo, en indiquant le 11 novembre à Brazzaville, à l’occasion de la première session ordinaire budgétaire, que le sénat travaillera sur le projet de règlement intérieur du parlement réuni en congrès déjà examiné par l’assemblée nationale tout en mettant de côté celui préparé par le Sénat.
Pierre Ngolo a ainsi interpellé les sénateurs de ne pas mettre en avant l’individu mais plutôt privilégier les principes et la République.
Cette décision, le président du sénat l'a prise afin de mettre un terme à une situation de conflit qui perdure depuis près de 15 ans entre le Sénat et l’assemblée nationale sur la présidence de la séance du parlement réuni en congrès.
Il a expliqué que, de l’année 1992 à 1997, l’assemblée nationale du Congo était régie par un règlement intérieur lu et approuvé par les deux chambres de l’institution. Or, depuis 2002, le parlementarisme bicaméral n’a plus fonctionné selon des textes susceptibles de donner plein pouvoir à l’institution.
« L’absence prolongée du règlement intérieur du parlement réuni en congrès a conduit le Sénat et l’assemblée nationale à ne plus pratiquer leurs exercices de commun accord. Ce qui a engendré des situations malencontreuses susceptibles de constituer un frein à l’évolution de l’institution », a précisé Pierre Ngolo.
Le ministre des Affaires foncières du domaine public et des relations avec le parlement, Pierre Mabiala a pour sa part évoqué la double navette causée par un texte examiné en deux modules, d’abord par l’assemblée puis par le Sénat. Pourtant, les deux chambres devraient adopter une démarche commune après examen des textes avant de les déférer devant l’assemblée nationale.
Bertrand BOUKAKA/les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-14 11:07:25
Après avoir présidé le conseil des ministres le 13 novembre, le président Denis Sassou N'Guesso s'est envolé pour Bonn en Allemagne où il prend part à la Cop23.
À Bonn, où il est arrivé dans la matinée du mardi 14 novembre, Denis Sassou N'Guesso portera la voix du Congo sur fond d'actes concrets dans la lutte contre les changements climatiques.

Fer de lance de la lutte contre les changements climatiques dans le bassin du Congo avec des initiatives hautement contributives, le Congo-Brazzaville s'investit activement depuis plus de 30 ans pour la planète.
La journée nationale de l'arbre qui a initié une véritable dynamique de reboisement, le fonds bleu et autres lois et règlements sur la conservation des écosystèmes sont un apport conséquent du Congo, logé au cœur du « deuxième poumon planétaire, après l’Amazonie ». Ces atouts seront sans conteste en toile de fond du message du président congolais devant ses pairs et les participants à cette grand-messe pour la planète.
Bertrand BOUKAKA/les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-14 09:27:00
Les conseil des ministres réunis le 13 novembre sous la direction du président Denis Sassou N'Guesso a adopté un projet de loi fixant les conditions et les modalités de l'assistance de l'État aux ressortissants congolais poursuivis devant les juridictions étrangères et internationales.
Du compte-rendu fait par le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement Thierry Lézin Moungalla, il ressort que ces dispositions contenues dans la constitution du 25 octobre 2015, sont une introduction en droit interne congolais des principes garantis par les instruments internationaux en matière de promotion et de protection des droits humains, auxquels le Congo a souscrits.

« S'il affirme l'obligation d'assistance en matière judiciaire de tout ressortissant congolais mis en cause par une juridiction étrangère ou internationale, le projet soumis à l’examen du Conseil des ministres l’assortit de conditions de mise en œuvre. On peut citer, entre autres : l’existence de poursuites ou d’une mise en cause effectives.
D’autre part, l’obligation d’assistance prévue par la Constitution peut aller de l’assistance consulaire à l’assistance judiciaire sous toutes leurs formes respectives.
Enfin, dans certains cas précis, et si l’État estime que ses intérêts fondamentaux sont en jeu, il peut être décidé de manière discrétionnaire, que l’État assure une protection diplomatique au ressortissant congolais mis en cause, et ce par la voie de l’endossement, mécanisme prévu en droit international public.»
Bertrand BOUKAKA/les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-14 08:38:37
Le gouvernement congolais a envoyé un autre signal fort de dégel en libérant il y a quelques jours certains proches de l’ancien chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias le pasteur Ntoumi, qui étaient restés sous les verrous sans jugement.
Créé le 2017-11-14 08:31:19
«À bon vin point d'enseigne» affirme le dicton. Cette assertion est en passe de se vérifier à Bonn en Allemagne où les participants à la Cop23 visitant le stand des bassins du Congo, jettent leur dévolu sur l'ouvrage «Vision verte de Denis Sassou N'Guesso face à un monde en danger et aveugle » de Michel Innocent Peya. Ce livre devenu culte, connaît un véritable plébiscite.
Créé le 2017-11-13 22:28:49
18 (dix-huit) prisonniers considérés comme dangereux ont profité de la pluie diluvienne qui s’est abattue sur la capitale départementale du Niari (sud) pour s’échapper en plein après-midi du dimanche 12 novembre, de la Maison d’arrêt de Dolisie.
Créé le 2017-11-13 09:36:22
Le collectif des partis de l'opposition congolaise s'est réuni samedi à Brazzaville, afin d'examiner la situation de crise multidimensionnelle que traverse le pays. Le collectif a par la voix de Mathias Dzon, appelé une fois de plus le gouvernement à un dialogue politique inclusif.
Il était dans son élément, Mathias Dzon samedi dernier, déroulant avec force-détails les causes des crises qui minent le Congo, et les moyens de les conjurer.
Si Mathias Dzon a rappelé la position de son collectif sur la crise du Pool, il n'en demeure pas moins qu'il a insisté sur ce que celle-ci ne saurait se résoudre durablement que par la voie du dialogue. Un dialogue au cours duquel seraient débattues toutes les questions de gouvernance.
Abordant le volet économique de son intervention, Mathias Dzon a relevé que « le Congo-Brazzaville traverse une crise économique et financière très profonde. L’économie congolaise plonge avec un taux de croissance négatif et un assèchement complet des réserves de change. L’ explosion de la dette publique à un niveau aussi élevé est d’autant plus incompréhensible que le Congo a engrangé d’énormes excédents budgétaires de 2003 à 2014, excédents se chiffrant à près de 14 mille milliards de FCFA (soit 21,34 milliards d’euros).
Et de conclure : « la vraie solution à la crise multidimensionnelle que traverse le Congo réside dans la convocation par le président de la République, d’un dialogue politique inclusif, rassemblant toutes les forces vives du Congo, pour élaborer de façon consensuelle des réponses appropriées à chacune des dimensions de la crise : économique, financière, sociale, politique, électorale et sécuritaire. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-11-13 09:09:07
En voulant épater ses adeptes par sa repentance et le changement de vie, D.K, un ancien délinquant devenu pasteur, a permis à la police de Melun en région parisienne, de mettre fin aux enquêtes en suspension depuis plusieurs années, a-t-on appris de sources concordantes.
Créé le 2017-11-13 07:25:23
Entre procédures amiables et judiciaires qui n'aboutissent quasiment pas, la Société nationale d’électricité (SNE) a des difficultés énormes aujourd’hui de recouvrement de ses créances dans des zones qu’elle estime difficile d’accès, a-t-on appris auprès d'une source proche de la direction générale de la société.
Créé le 2017-11-13 07:06:41
Le Venezuela est prêt à partager son expérience avec le Congo dans le domaine agricole.
Créé le 2017-11-12 14:09:17
La route qui ouvre la porte de Mbama (nord) aux autres villes de la partie septentrionale du Congo-Brazzaville, se trouve aujourd’hui dans un état désastreux aggravée pendant cette période de grandes pluies, rendant difficile la circulation des personnes et leurs biens.
Créé le 2017-11-12 12:12:18
Après 57 ans d’indépendance, le Congo-Brazzaville ne dispose pas toujours d’huissiers de justice dans toute la partie nord du pays, selon le président national de la Chambre des huissiers de Justice, Jean-Didier Bidié. Un manquement gravissime que tous les congolais déplorent dans la mesure où l’huissier, c’est même le baromètre de l’Etat de droit dans un pays. Il doit être proche des populations, proche des justiciables pour faciliter leurs procédures au tribunal.
Créé le 2017-11-11 20:11:25
Le directeur général de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (ASECNA), Mohammed Moussa a procédé hier à Brazzaville, à la pose de la première pierre pour la construction d’une nouvelle tour de contrôle moderne de l'aéroport international de Maya-Maya, pour faire face à l’accroissement du trafic.
Créé le 2017-11-11 16:08:22
Pointe-Noire, à la fois ville du pétrole et capitale économique du Congo-Brazzaville, est devenue une ville réputée pour la légèreté de ses filles. Là-bas, les adeptes du plus vieux métier du monde sont appelées les «TCHOUKOU-MESSO», comprenez, les filles dévergondées qui draguent les hommes, en les charmant avec insistance, sans battre les paupières.
Créé le 2017-11-11 15:10:03