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Dans un environnement économique difficile marqué par la récession et l’accroissement de la dette qui a atteint officiellement 120% du PIB, le nouveau gouvernement congolais dit de «l’efficacité », veut lancer un nouveau plan national de développement (PND) axé sur la diversification de son économie.
Créé le 2017-08-25 07:57:40
Les élections départementales et communales se sont tenues jeudi, sur l'ensemble du pays, sous la supervision des membres du gouvernement déployés dans les différents départements ou municipalités. À l'issue des scrutins souvent à sens unique, car sans opposition conséquente, les différents conseils départementaux et communaux sont dotés de leurs instances dirigeantes.
On attendait de voir, dans les grandes villes, qui succéderait au désormais ministre des sports Hugues Ngouélondélé, à la mairie de Brazzaville, ou encore à Roland Bouiti Viaudo, qui assure à présent les fonctions de deuxième vice-président de l'assemblée nationale.

À Brazzaville, le président du conseil départemental et communal,Maire de la ville capitale est désormais Roger Christian Okemba.

Pointe-Noire a jeté son dévolu sur Jean-François Kando.

Ghislain Nguimbi Makosso assurera désormais les fonctions de maire de Dolisie.
Pour la liste de l'ensemble des conseils communaux et départementaux, voir notre précédent article.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-25 07:00:36
Les Echos du Congo Brazzaville publient la liste intégrale des conseils communaux et départementaux élus le 24 août 2017.
Créé le 2017-08-24 19:48:38
Le conseil municipal et départemental de Brazzaville a tenu une session le 24 août au cours de laquelle Christian Roger Okemba a été élu maire de la capitale succédant à Hugues Ngouélondélé qui a occupé ce poste pendant quinze ans.
Créé le 2017-08-24 19:08:08
Le MPLA au pouvoir depuis près de quatre décennies en Angola remporte 64,57% des voix, selon les chiffres provisoires de la Commission nationale électorale, loin devant Unita qui en obtient 24,04%, Casa-Ce (8,56%), PRS (1,37%), FNLA (0,95%) et APN (0,52%).
Créé le 2017-08-24 18:37:06
La nouvelle équipe équipe gouvernementale mise en place au Congo a vu la reconduction de la presque quasi totalité des membres de l'équipe sortante. Sept ont perdu leur fauteuil. Trois d'entre-eux ont déjà retrouvé le sourire. Pour les quatre autres, les lendemains continuent de déchanter et c'est encore la soupe à la grimace.
Au Congo, la période comprise entre la démission du gouvernement et la nomination de la nouvelle équipe a toujours été marquée par des moments d'incertitude pour les ministres sortants, quant à leur reconduction dans la nouvelle équipe.
La légende raconte qu'en cette période, les charlatans et autres féticheurs de renom, faisaient naguère l'essentiel de leur chiffre d'affaire. Nuitamment, ils étaient consultés par les ministres sortants pour s'attirer les faveurs du président de la république ou du premier ministre, de même par les aspirants ministres, pour les mêmes raisons.
Depuis, les choses ont changé, le choix des ministres est dicté par des motivations très peu influencées par les prouesses des marabouts.
Quoi qu'il en soit, sortir du gouvernement est pour de nombreux ministres et leurs familles, l'effondrement du monde dans lequel il ont vécu au long des ans, déconnectés du reste de la société, de par les avantages et la considération qui se rattachaient à leur statut. C'est le deuil.
« Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras », dit l'adage. Portés au bureau de l'assemblée nationale avant même la publication de la nouvelle équipe gouvernementale, Léon Alfred Opimbat et Carrel Mottom Mamoni auront attendu sereins, leur sortie du gouvernement.
Élu deuxième personnalité de l'assemblée nationale, Alfred Opimbat a pris du galon
De même pour Euloge Landry Kolelas, nommé par décret, haut commissaire chargé de la réinsertion des ex combattants auprès du cabinet de chef de l'État, avec rang de ministre, quelques minutes avant la publication du gouvernement dont il savait qu'il ne faisait plus partie.
Euloge Landry Kolelas nommé haut commissaire. On le dit "sauvé par le gong"
Les recalés attendront d'être « appelés à d'autres fonctions », à moins de regagner leurs administrations d'origine, avec tout au moins le titre de ministre qui leur collera à la peau.

Qui sait, peut-être rebondiront-ils un jour ailleurs, Alain Akouala Atipault en a déjà fait l'expérience, aussi a t-il relativisé son départ du gouvernement qu'il a accueilli avec circonspection.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-24 09:27:55
Même s'il se caractérise par une modestie qui le met rarement au devant de la scène, Firmin Ayessa est sans conteste un homme chez qui le sens du devoir appelle à l'admiration. Sa nomination au poste de vice-premier ministre est l'aboutissement des efforts de l'abnégation et du sens de l'État qui ont éclos en lui depuis les salles de rédaction.
Entré au Cabinet du Chef de l’État depuis 1999, Firmin Ayessa a occupé tour à tour les fonctions de Directeur du Cabinet Civil du Président de la République jusqu'en Août 2002, avant d’être nommé Directeur Adjoint du Cabinet du Président de la République, Chef du département de la Communication et Porte parole du Président de la République.
Firmin Ayessa reste un fidèle parmi les fidèles qui a appris, pendant longtemps, à travailler aux côtés de Denis Sassou Nguesso.
Journaliste diplômé de la faculté Bordeaux II (France), Firmin Ayessa a, aussitôt rentré au pays, occupé des fonctions importantes à la radio et à la télévision nationale dès 1977, avant d'exercer comme conseiller d'Ambassade en France de 1980 à 1983.
Il est rappelé au pays pour être nommé directeur de cabinet du ministre de la communication en 1984, avant de devenir tour à tour directeur général de l'audiovisuel, puis conseiller en communication du Président Denis Sassou N'Guesso jusqu'en 1992.
Depuis lors, le technocrate discret et méticuleux entre dans l'arène publique et se mue en fervent politique. Il entre au PCT en 1990 et en devient membre du Comité central la même année.
En mars 1997, il est, après une campagne subtilement menée, élu au Conseil Supérieur de la Liberté de la Communication.
Au sortir de la guerre civile qui a endeuillé le Congo de juin à octobre 1997, Firmin Ayessa est nommé ministre en charge de l’organisation du Forum national pour la paix, la reconstruction, la démocratie et l’unité nationale.
À l’issue de ce forum, un parlement de transition est mis en place. Firmin Ayessa sera le ministre chargé des relations entre le gouvernement et cette nouvelle institution avant d'être appelé auprès du Chef de l’État pour animer le cabinet civil aux côtés de Gérard Bitsindou alors ministre à la Présidence chargé du cabinet du Chef de l’État.
Depuis 1999, Firmin Ayessa a occupé tour à tour les fonctions de Directeur du Cabinet Civil du Président de la République jusqu'en Août 2002, avant d’être nommé Directeur Adjoint du Cabinet du Président de la République, Chef du département de la Communication et Porte parole du Président de la République.
L'homme qui accède aux fonctions de vice-premier ministre est également député de Makoua, une localité où il compte désormais au nombre des notables.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-24 08:02:44
Le directeur exécutif de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), Trésor Nzila Kendet a qualifié le gouvernement Mouamba 2 de «pléthorique et comportant les mêmes figures de l’ancienne équipe ».
Créé le 2017-08-24 07:59:41
L’ex ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi, 37 ans, s’estime aujourd’hui «un peu déçu» de sa mise à l’écart de l’exécutif à l'occasion de la formation du gouvernement Mouamba 2.
Créé le 2017-08-24 07:13:58
On ne les compte plus, ces restaurants de fortune dénommés « malewa » situés aux abords des avenues, à Brazzaville et dans les autres grandes villes du pays. De jour comme de nuit, ils proposent des plats cuisinés aux passants aux ouvriers et travailleurs ou aux soldats des environs. Seulement, dans la plupart des cas, la salubrité des abords immédiats desdits restaurants n'est pas exempte de tout reproche.
Une table coincée contre un mur de clôture, à même la route. Des récipients et des marmites y sont posés. Ils contiennent des plats cuisinés qui sont proposés aux clients.
À coté de la table, un banc reçoit les clients qui décident de se restaurer sur place. D'autres choisissent d'emporter leur plat.
La dame s'affaire à servir sa clientèle. Des hommes pour la plupart, des habitués des lieux.
Devant les passants indifférents, ils avalent à pleines bouchées leur nourriture, commentant la qualité des mets du jour ou revendiquant la réduction du morceau de manioc proposé au prix habituel.
Ici, les prix sont presque à la portée de toutes les bourses et le service est rapide, car c'est du tout cuit.
Même si cette façon de se restaurer « à la va-vite » est entrée dans les habitudes des congolais aux revenus modestes, parfois, les tenants de ces « restaurants » ne tiennent pas compte de la propreté des lieux.
Qu'importe si le restaurant côtoie les poubelles ou que le sol est jonché d'immondices. On fait avec, tant que cela n'incommode pas les clients.
Une poubelle "Averda", devant les plats proposés. Tout semble "normal".
Qu'importe si les mouches qui volent se déposent sur la nourriture. On les chasse simplement du revers de la main.
Que dire de la poussière soulevée par les véhicules et les passants et qui se dépose sur les aliments à peine couverts, leur donnant parfois un arrière goût d'argile. Personne ne s'en émeut. « C'est normal, on ne peut rien faire contre cela », dit-on.
Les plus radicaux vont jusqu'à soutenir que « le noir ne meurt pas de microbes ». Pourtant...
Depuis un certain temps, on note une réelle augmentation des cas de fièvre typhoïde dans les grandes agglomérations congolaises. Or tous les médecins mettent en garde sur ce que la fièvre typhoïde est causée par des bactéries qui prolifèrent dans des zones où les conditions d'hygiène sont défectueuses.
Le danger est encore plus grand, lorsque ces zones aux conditions d'hygiène défectueuses servent de restaurant.
Voila qui peut bien être une contamination à la source pour de nombreux adeptes des restaurants « malewa ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-23 10:22:49
L'annonce de la composition du nouveau gouvernement congolais a été faite le 22 août en soirée par Florent Ntsiba, ministre d’État, directeur du Cabinet du président de la République. Ce mercredi, on note une avalanche de réactions exprimées par des congolais sur les réseaux sociaux.
Créé le 2017-08-23 09:50:34
Le président de l’Assemblée nationale de la République centrafricaine (RCA), Abdoul Karim Meckassoua a félicité son homologue congolais Isidore Mvouba.
Créé le 2017-08-23 08:29:00
Le nouveau gouvernement Mouamba a été rendu public le 22 août en soirée par Florent Ntsiba, ministre d’État, directeur du Cabinet du président de la République. Il est composé de 35 membres, contre 38 dans l'équipe précédente.
La nouveauté en est la présence d’un vice-premier ministre, en la personne de Firmin Ayessa, précédemment ministre d’État, directeur du cabinet du président de la République.
On note les sorties de Alain Akouala, Hellot Mampouya, Landry Kolélas, Léon Alfred Opimbat , Benoît Bati, Carrel Mottom Mamoni et Digne Elvis Okombi Tsalissan.
Outre Firmin Ayessa, le préfet du Kouilou, Fidèle Dimou et Hugues Ngouélondélé maire de Brazzaville, et Dieudonné Moyongo font leur entrée au gouvernement. Toutes les dames de l'équipe sortante y sont maintenues.
Voici la liste des membres du gouvernement, ainsi que présentée sur le décret présidentiel.
1- Vice-Premier ministre, chargé de la fonction publique, de la réforme de l'État, du travail et de la sécurité sociale : Firmin Ayessa.
2- Ministre d'État, ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche : Henri Ndjombo
3- Ministre d'État, ministre de l'économie, des finances et du portefeuille public : Gilbert Ondongo.
4- Ministre d'État, ministre du commerce, des approvisionnements et de la consommation : Claude Alphonse Silou.
5- Ministre de l'intérieur et de la décentralisation : Raymond Zéphyrin Mboulou.
6- Ministre des mines et de la géologie : Pierre Oba.
7- Ministre de l'aménagement, de l'équipement du territoire et des grands travaux : Jean-Jacques Bouya.
8- Ministre des hydrocarbures : Jean-Marc Thystère Tchicaya.
9- Ministre des affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l'étranger : Jean-Claude Gakosso.
10- Ministre de la défense nationale : Charles Richard Mondjo.
11- Ministre des finances et du budget : Calixte Nganongo.
12- Ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement : Thierry Moungala.
13- Ministre de l'enseignement supérieur : Bruno Jean-Richard Itoua.
14- Ministre de l'équipement et de l'entretien routier : Émile Ouosso.
15- Ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation : Anatole Collinet Makosso.
16- Ministre de la justice et des droits humains et de la promotion des peuples autochtones Ange Aimé Bininga.
17- Ministre des petites et moyennes entreprises, de l'artisanat et du secteur informel : Yvonne Adélaïde Mougany.
18- Ministre de l'énergie et de l'hydraulique : Serge Blaise Zoniaba.
19- Ministre des affaires foncières et du domaine public, chargé des relations avec le parlement : Pierre Mabiala.
20- Ministre des zones économiques spéciales : Gilbert Moukoki.
21- Ministre de l'enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l'emploi : Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint-Eudes.
22- Ministre de la construction, de l'urbanisme et de l'habita : Josué Rodrigue Ngouonimba.
23- Ministre de l'économie forestière : Rosalie Matondo.
24- Ministre des transports, de l'aviation et de la marine marchande : Fidèle Dimou.
25- Ministre de la santé et de la population : Jacqueline Lydia Mikolo.
26- Ministre de la recherche scientifique et de l'innovation technologique : Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou.
27- Ministre du plan, de la statistique et de l'intégration régionale : Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.
28- Ministre des postes et télécommunications et de l'économie numérique : Léon Juste Ibombo.
29- Ministre du tourisme et de l'environnement : Arlette Soudan Nonault.
30- Ministre des sports et de l'éducation physique : Hugues Ngouélondélé.
31- Ministre des affaires sociales et de l'action humanitaire : Antoinette Dinga Dzondo.
32- Ministre de la promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement : Inès Nefer Bertille Ingani.
33- Ministre de la jeunesse et de l'éducation civique : Destinée Hermella Doukaga.
34- Ministre de la culture et des arts : Dieudonné Moyongo.
35- Ministre délégué auprès du ministre de l'intérieur et de la décentralisation, chargé de la décentralisation : Charles Nganfouomo.
Transcription : Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-23 08:18:02
Par décret présidentiel, le ministre Florent Ntsiba a été nommé directeur de cabinet du président de la république Denis Sassou N'Guesso.
Le directeur de cabinet du président de la république a rang de ministre d'état.
Avec cette nomination, Florent Ntsiba n'en est pas à sa première expérience de directeur de cabinet auprès de Denis Sassou N'Guesso.
Alors capitaine, il avait déjà assumé les fonctions de directeur de cabinet du ministre de la Défense, le commandant Denis Sassou N'Guesso, de 1975 à 1977.
Né en 1949 à Lékana, Florent Ntsiba fut ministre de l'Information, des Postes et Télécommunications de 1979 à 1983, ministre de l’Équipement chargé de l'Environnement de 1989 à 1991, ministre de l’Équipement et des Travaux publics de 1997 à 2009 et enfin ministre du Travail et de la Sécurité Sociale de 2009 à 2016.
Depuis quelques jours, des rumeurs faisaient état de l'entrée de Firmin Ayessa au gouvernement. Ainsi déchargé, il n'est pas exclu que l'ancien directeur de cabinet du chef de l'état fasse son entrée dans le nouveau gouvernement de Clément Mouamba.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-22 20:50:18
Les agents du Ministère congolais de l’Economie Forestière promettent de durcir le ton dans quelques jours si la tutelle demeure insensible à leurs revendications.
Créé le 2017-08-22 16:35:22
Les tractations pour constituer le nouveau gouvernement congolais issu des législatives du 16 juillet dernier ont commencé. Sa mise en place pourrait intervenir avant la fin de cette semaine, a-t-on appris auprès d’une source proche de la Primature.
Créé le 2017-08-22 15:54:08
Le village Kimpandzou 1, dans le département du Pool (sud) a été transformé en braisier dans la nuit du dimanche à lundi par les ninjas du pasteur Ntoumi.
Créé le 2017-08-22 11:34:41
Pour le transport de leurs marchandises, les congolais à revenus modestes des grandes agglomérations utilisaient naguère le « pousse-pousse » tracté par la force des bras. Depuis quelques années déjà, ce mode de transport a fait place aux moto-porteurs de type Kawaki ou Hadjin, lancées dans le pays par les chinois. Entre tricycle motorisé, véhicule de transport de marchandises ou encore moto avec benne, la réglementation routière reste encore muette et cela crée autant de désordre dans la circulation.
Elles ont essaimé les routes congolaises, ces moto-tricycles avec benne. Pour le transport des marchandises, la moto Kawaki ou Hadjin est désormais le véhicule tous-terrains à la mode. Les commerçants disposant de quantités de marchandises modestes en ont fait leur moyen de transport favori. Pour les déménagements ou le transport d'autres produits, la moto tricycle est aussi présente.
Ainsi, à travers les routes, la moto-tricycle trace dans la circulation, slalomant parfois à fond la caisse, entre les véhicules, usant tantôt de son statut de moto ou de véhicule à proprement parler.
Bien souvent, il y a deux personnes à bord de l'engin qui ne dispose pourtant que d'une place. Outre le conducteur très souvent de nationalité étrangère, l'autre c'est le manutentionnaire, congolais pour la plupart des cas.
Quand la personne convoyant sa marchandise ne peut prendre le taxi pour orienter la moto-benne ou qu'elle craint que sa cargaison de valeur ne disparaisse dans les embouteillages et prenne une destination inconnue, il n'est pas rare de voir ladite personne juchée sur sa marchandise en dépit des risques de chute que cela comporte. C'est le cas de nombreuses femmes commerçantes.

Il n'y a pas presque pas de limitation de charge à transporter. On empile les marchandises, tant que le tricycle peut transporter.
N'allez pas demander de permis de conduire ou de permis moto au conducteur, il n'est pas de mise dans le pays où l'on pense que la moto est un engin de débutant, presque inoffensif. Portant, les accidents se comptent chaque jour davantage, de plus en plus meurtriers.
Les préoccupations de la police sont ailleurs. Elle contrôle plus la conformité commerciale du moyen de transport et le cas échéant, le port du casque pour le conducteur. Là encore, peu importe, s'il est coiffé de casque de chantier ou de cycliste, pourvu qu'il ait quelque chose sur la tête.

Eux-même sont débordés, ces policiers de la circulation routière. Ils ont subit ces motos venues dans un premier temps avec les chinois qui réalisaient des grands travaux d'infrastructures. Une dérogation exceptionnelle leur accordait l'autorisation des circuler sur les artères des agglomérations où ils étaient en chantier, priorité de développement oblige.
Depuis, ces moto-porteurs ont quasiment envahi les routes à d'autres fins, et les choses sont restées en l'état. Roulant dans l'irrespect total du code de la route, ces moto-porteurs causent de nombreux dommages même si elles rendent également d'énormes services.
Il est temps d'en réglementer l'usage et pourquoi pas, initier la formation des conducteurs, afin de préserver les différents usagers de la route des éventuels accidents.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-08-22 09:40:38
C’est la détresse sociale à Brazzaville. Les prix ont brusquement grimpé dans les marchés et supermarchés de la capitale congolaise. La valse des étiquettes à l’origine de la vie chère est plus qu’une réalité perceptible même par les résidants. Les conséquences sont difficiles à supporter. Les grincements de dents et autres jérémiades fusent de partout.
Créé le 2017-08-22 09:23:36
Le mannequin, Gabriella Engels, a affirmé que la Première Dame du Zimbabwe, Grace Mugabe l’a agressée copieusement dans un hôtel à Johannesburg en Afrique du Sud.
Créé le 2017-08-22 08:10:15