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Maître Yvon-Eric Ibouanga, avocat de l’opposant congolais, Paulin Makaya a exigé ce vendredi à Brazzaville, la libération de son client.
Créé le 2017-12-15 12:55:26
Témoins d'un grave accident de la route, des usagers des smartphones se sont livrés impassibles à la chasse à l'image, au mépris de la vie humaine, en dépit des appels à l'aide.
Un bus couché, ses passagers éjectés et dispersés de partout, gisant et appelant à l'aide, d'autres suppliant d'être secouru, alors qu'ils n'ont pour toute assistance qu'une prise vidéo.
Ces images de l'accident survenu à quelques encablures de Mayama ont choqué plus d'un sur le manque d'humanité de certains congolais désormais porté vers le scoop.
Depuis que ces usagers du téléphone se sont convertis en paparazzis, pour alimenter en photos et vidéos les réseaux sociaux, plus aucune morale ni un soupçon de citoyenneté, voire d'humanisme n'habite certains d'entre eux.
Désormais pour eux, seule l'image compte, au mépris de l'intimité des personnes filmées, du choc psychologique ou des appels à l'aide qui montent de leur source de reportage.

Comment être insensible à la douleur d'une personne qui crie à l'aide, face à une vie à sauver et privilégier cyniquement quelques clichés dont la valeur marchande n'est nullement proportionnelle à celle de la personne que l'on peut secourir. Pourtant, ils agissent comme si quelque chose dépassait en valeur la vie humaine.
Nombreux sont les risques dans notre vie quotidienne. Face à une personne en danger, avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Hélas, de nombreux congolais n'ont aucune connaissance des premiers secours civiques, ceux que tout citoyen peut apporter à un accidenté ou une personne en détresse : les gestes d'urgence. Des gestes simples qui, s'ils sont pratiqués rapidement et correctement, peuvent sauver des vies.
À défaut de la maîtrise des gestes de premiers secours à proprement parler, on devrait au moins savoir donner l'alerte, protéger le lieu de l'accident par des signaux visuels dans les deux sens, pour en éviter d'autres. Venir en aide aux accidentés en posant soit un garrot que l'on relâchera à fréquence régulière, pour des saignements dangereux, ou simplement, maintenir les accidentés en éveil en leur parlant, pour éviter qu'ils ne s'endorment et ne s'évanouissent, au point d'en mourir.
Or dans le cas de l'accident de Mayama, même les éléments de la Force publique arrivés sur les lieux semblaient méconnaître les gestes qui sauvent.
Le maillage du pays en infrastructures routières appelle les usagers à de nouveaux comportements et des connaissances qui se rapportent à l'attitude à adopter en cas d'accident. Il est temps que les pouvoirs publics s'emploient à vulgariser ces connaissances, car la vie d'un accidenté tient parfois à un geste, loin, bien loin d'un cliché ou d'une vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-15 12:34:40
Le premier ministre Clément Mouamba conduit le gouvernement pour la séance des questions orales avec débats à l'assemblée, ce vendredi. Forts de la responsabilité qui leur incombe, de par leur action de contrôle légitimement exprimée, les députés promettent de n'enfiler aucun gant pour dire et nommer les choses. De partout, la tension monte dans l'opinion, comme pour l'attente d'un grand derby sportif.
De nombreux congolais auront les yeux et les oreilles tournés vers le Palais du Parlement ce vendredi, afin de suivre la séance des questions orales au gouvernement.
Haut moment d'échanges directs entre l'exécutif et la représentation nationale, cet exercice est un des maillons du contrôle dont dispose le député qui à l'occasion, pose des questions dont il exige des réponses précises.
Pour cette séance attendue de tous, situation socio-économique du pays oblige, il va s'en dire que les débats porteront assurément sur les grèves à l’université Marien-Ngouabi où se profile toujours l'ombre d'une année blanche, et au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU) ; les pensions des retraités émargeant à la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF); les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) ; la crise du Pool ; le déficit d’enseignants dans les écoles et lycées de l’intérieur du pays ; la réforme des entreprises étatiques et paraétatiques ainsi que les conférences sur le climat ou encore l'audit sur la corruption et la bonne gouvernance décidé par le président Denis Sassou N'Guesso.
Ainsi, les ministres de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua, de la Santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo, ou encore le vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, Firmin Ayessa, seront très attendus afin d'éclairer l'ensemble des congolais sur les multiples dysfonctionnements notés dans leurs différents domaines de compétence.
D'autre part, le parlement dont la session budgétaire n'avait pu mener à terme ses travaux, faute d'informations exhaustives en la matière, sera tout ouïe sur les discussions avec le FMI, dont le ministre des Finances, Calixte Nganongo, dégagera sans nul doute les perspectives.
Sur la crise du Pool, le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, devra définir l'état d'avancement du processus opérationnel de sortie de crise, tel que défini par le président de la République, lors de la rencontre avec les sages et notables de ce département.
Les intempéries de ces derniers temps ainsi que les malfaçons qu'elles ont dévoilé dans la réalisation de certains grands travaux, pourront également s'inviter à l'hémicycle et convier le ministre Jean-Jacques Bouya à des explications. Bonne entrée en matière, pour l'audit initié par le président de la république.
Enfin, le gouvernement sera sans doute invité à donner aux députés plus d'informations sur les nombreuses réunions internationales sur le climat organisées ces derniers mois et auxquelles le Congo a activement pris part.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-15 10:40:15
A quelques semaines des fêtes de fin d’année, des cas réguliers de vols de téléphones mobiles et des sacs de femmes en plein jour dans les rues et autres espaces commerciaux de Pointe-Noire, en passant par les traditionnels braquages de nuit et autres hold-up à domicile, la capitale économique du Congo devient de plus en plus un foyer référentiel de l’insécurité nationale.
Créé le 2017-12-14 14:46:41
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a été reçu hier à Bercy à Paris, par le ministre français de l'Economie et des Finances, Bruno Lemaire. Au menu de l'entretien, une seule question : comment relancer l'économie congolaise, éviter la catastrophe pour un pays et une zone, la CEMAC.
Créé le 2017-12-14 13:56:09
Les taxis jakarta continuent de faire parler d’eux au Congo-Brazzaville. Ils ne se passent pas une journée sans qu’un accident de ses taxis jakarta ne soit signalé. Hier à 19h45, un chauffeur d’un véhicule a violemment heurté un conducteur de jakarta au niveau du pont de la raffinerie à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.
Créé le 2017-12-14 13:27:22
Le président de la république du Congo, Denis Sassou N'Guesso a pris la décision de lancer avec l’assistance technique du FMI, un audit sur la corruption et la bonne gouvernance. La décision est unanimement saluée dans l'opinion.
« À l'évidence, la crise économique implique entre autres causes que des acteurs gouvernementaux ou autres, commis à l'action économique ont failli à leur mission. Soit en terme du management de leur action, ou dans des pratiques disparates, en inadéquation avec les prescrits du chef de l'État. Ils devront à l'évidence rendre des comptes. »
En écrivant ces mots mercredi, peu avant l'annonce du chef de l'État congolais, certains nous ont reproché de rêver en grand. Pourtant, la lecture que nous avons faite des signes probants qui se dessinent dans l'univers politique et économique congolais semble nous donner raison.
Rien de sérieux et de durable ne peut être entrepris, si l'homme n'est pas au cœur de l'action. Un homme à qui l'on prescrit des missions dont on lui donne les moyens de les accomplir, et qui de toute évidence doit rendre des comptes, quant à l'accomplissement de ceux-ci.
L'évaluation des résultats permet ainsi d'envisager la suite du parcours tout en tirant les conséquences qui s'imposent.
En lançant la GAR, gestion axée sur les résultats, le président Denis Sassou N'Guesso initiait de facto le changement de comportement auquel les congolais devaient dorénavant se conformer, dans l’œuvre de construction nationale, chacun jouant sa partition à la perfection, pour une mise en harmonie du processus d'ensemble.
Ceux qui avaient cru à un énième slogan, comme le Congo a su en produire au long des ans, et qui ont brillé par des anti-valeurs de tout temps décriés, sont désormais placés devant le fait accompli.
Les écritures ne disent-elles pas, « il y a un temps pour tout ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-14 10:49:20
Le Centre démocratique troisième force «Acrotere » a proposé, dans une déclaration rendue publique à Brazzaville, au gouvernement congolais de prendre des mesures sociales pour assurer le peuple de sa bonne foi, en ce qui concerne la crise économique et financière que traverse le Congo, suite à l’abaissement des prix du baril du pétrole.
Créé le 2017-12-13 16:42:59
Depuis onze mois, à cause de la crise financière qui essore le pays, des milliers de retraités émargeant à la Caisse des retraites des fonctionnaires (CRF) ne touchent pas leur pension.
Créé le 2017-12-13 16:07:20
Partout dans le monde s’exprime la volonté populaire de retrouver la souveraineté et le vivre-ensemble. La question de la souveraineté est fondatrice de la démocratie. Elle fonde la communauté politique, ce que l’on appelle le peuple et définit un ordre politique.
Créé le 2017-12-13 12:44:17
La plupart des routes au Congo-Brazzaville se trouvent dans un état piteux. L’axe reliant Impfondo à Epena, dans le département de la Likouala (nord), ne fait pas exception à cette triste réalité.
Créé le 2017-12-13 12:09:34
A Paris en France où il prend part au sommet sur la planète, le chef de l'État congolais, Denis Sassou N'Guesso mène sans tambours ni trompettes, une action qui tant au plan national qu'international, trace sa dimension d'homme d'État, dessine les contours de ses combats ainsi que les perspectives de sortie de crise pour son pays. Et soudain, l'horizon se dévoile, pas aussi sombre qu'on ne le pensait au bord du fleuve Congo.
Créé le 2017-12-13 10:50:46
À Paris où il prend part au sommet sur la planète, le chef de l'État congolais Denis Sassou N'Guesso mène sans tambours ni trompettes, une action qui tant au plan national qu'international, trace sa dimension d'homme d'État, dessine les contours de ses combats ainsi que les perspectives de sortie de crise pour son pays. Et soudain, l'horizon se dévoile, pas aussi sombre qu'on ne le pensait.
Denis Sassou N'Guesso et Emmanuel Macron à l'Élysée, la poignée de main au bas du sapin a du tout l'air d'un geste prémonitoire, en ces temps de noël qui suscitent des espoirs.
Même s'il n'est pas question de cadeaux à proprement parler au pied du sapin, il va s'en dire qu'à Paris, en dépit de tous les oiseaux de mauvais augure qui annonçaient une quasi bérézina du séjour parisien du président congolais, les actions qui en découlent sont signes de succès et ouvrent de belles perspectives pour le Congo.
Au plan du combat pour la planète, l'action du Congo-Brazzaville s'inscrit désormais dans un rôle moteur qui en fait un partenaire incontournable. De ce point de vue, le président congolais s'illustre lui même en porte-étendard, à travers des actes concrets, au point qu'il a plus d'une longueur d'avance sur les engagements auxquels Emmanuel Macron a convié ses pairs mardi.
Si tant est-il que la donne actuelle est celle d'une perspective des économies « moins carbonées », le Congo qui vit un contraste entre une économie « hyper carbonée » et des actions concrètes dans la lutte pour la nature et le climat, se situe au cœur même de la problématique sur la diversification économique. Une donne pour laquelle le président Français Emmanuel Macron s’investit sans retenue et les échanges de vues entre les deux chefs d'État sont porteurs à plus d'un titre et c'est tout à l'actif du Congo ainsi soutenu dans ses voies de sortie de crise.
Le Congo disions-nous, traverse une situation de crise. Les discussions en cours avec le Fonds monétaire international dessinent des perspectives encourageantes et dont les effets en terme de casse sociale, tant redoutés et annoncés à grands renforts de mots anxiogènes seront à l'évidence indolores pour les congolais.
Dans cette entreprise délicate, la France apparaît aux cotés du Congo comme un « avaliseur », si ce n'est qu'elle est attentive à ce que le pays se remette sur de bons rails.
L'action du groupe d'amitié Congo-France avec Dominique de Villepin est un soutien conséquent. La rencontre du président Sassou avec le ministre français des finances Bruno Lemaire, participe de ce soutien d'accompagnement.
Le Congo n'est ni en faillite, ni en banque route, disait le président Sassou. Les ressorts projetés par le FMI, doublés d'une volonté de l'État congolais d'entreprendre des réformes drastiques en termes d'assainissement des niches économiques et financières, vont bénéficier des vents favorables qui en haute mer, soufflent sur la production pétrolière.
Les perspectives pour 2018 sont à des productions records en terme de quantité confient les pétroliers, sans compter que le prix du brut repart à la hausse. De bon augure pour l’embellie du ciel économique congolais que d'aucuns annonçaient obscurcit, sinon complètement bouché, n'en déplaise à ceux qui distillent les informations selon lesquelles le Congo aurait déjà « mangé tout son blé en herbe ».
Quand tous les instruments de la reprise seront passés à une reprise de réconfort, les congolais, nous en sommes sûrs, auront en face d'eux un autre Sassou.
Il est fort à parier que pour son prochain remaniement, de nombreux ministres se disant inamovibles ne soient remerciés, et aient à rendre des comptes en des endroits autres qu'en conseil des ministres, et devant des hommes et des femmes de noir vêtus.
À l'évidence, la crise économique implique entre autres causes que des acteurs gouvernementaux et autres, commis à l'action économique ont failli à leur mission. Soit en terme du management de leur action, ou dans des pratiques disparates, en inadéquation avec les prescrits du chef de l'État. Il devront à l'évidence rendre des comptes.
Enfin, il y a la crise du Pool, un des aspects indexés par les partenaires internationaux du Congo, en matière de gouvernance. Denis Sassou N'Guesso en a jeté les bases pour un retour à la paix.
Reste que la démobilisation des ninjas nsiloulou serait perçue par leurs responsables comme une façon de se dégarnir d'un bouclier qui assurerait leur quasi impunité. Et ça coince.
La sagesse des dirigeants congolais saura nous en sommes sûrs, trouver le juste équilibre à la question, ce pour le bien de tous.
De quoi retrouver les équilibres et le sourire qui déjà commençait à disparaître des visages des congolais, et dire plein d'espoir, "bonne année 2018".
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-13 10:16:20
« Nous sommes en train de perdre la bataille », a mis en garde Emmanuel Macron, à l'ouverture des travaux des différents panels du sommet de Paris sur le climat, « One planet summit ». Une façon d'appeler sans retenue à la mutualisation des moyens et des énergies, car l'urgence l'impose.
« C'est désormais le temps de l'action, car l'urgence est devenue permanente », a lancé le président français, du haut de la tribune du sommet.
Pour Emmanuel Macron, le combat se décline désormais non en terme de discours, mais en des actes concrets, quantifiables et pour lesquels les uns et les autres seront jugés.

« Après le retrait américain, l'accord de Paris issu de la COP 21 est fragilisé. Il s'agit donc d'une nouvelle étape dans notre combat. À chacun de prendre des engagements et de les tenir. On doit tous bouger, car on aura tous à rendre des comptes.

Les travaux du « One planet summit » se sont ouverts en présence d'une soixantaine de chefs d'État et de gouvernement, des personnalités diverses venues de par le monde, ainsi que du secrétaire général de l'ONU et du directeur général de la Banque mondiale.

La délégation congolaise conduite par le président Denis Sassou N'Guesso comprend entre autres membres, l'écrivain-chercheur congolais Michel Innocent Peya dont le récent livre, « Vision verte de Denis Sassou N'Guesso... » est jugé par de nombreux spécialistes des questions climatiques comme un document de référence conséquent sur les questions climatiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-12 17:06:57
Le président français, Emmanuel Macron a reçu une cinquantaine de Chefs d’Etats dont le congolais Denis Sassou Nguesso, ce mardi à 12h30, au palais de l’Elysée à Paris.
Créé le 2017-12-12 14:08:14
Le premier ministre congolais Clément Mouamba a assisté le 11 décembre à Brazzaville, à la restitution d'une étude sur la pauvreté des enfants menée entre 2014 et 2015 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), en collaboration avec le ministère du Plan. Les résultats montrent des disparités profondes en matière de précarité, pour un peu plus de 60% d'enfants congolais.
Au Congo, 69% des enfants de moins de 5 ans n'ont pas accès aux services de santé, 75% manquent de protection et près de 63% sont en marge des circuits de développement, relève ce rapport qui souligne en outre que l'impact de privation qui affecte les enfants est profond, non seulement sur ces derniers, mais sur l’ensemble de la société.
Face à ce tableau à l'évidence peu reluisant, le premier ministre s'est montré rassurant quant à l’amélioration de la situation, et indiqué que « malgré un contexte économique et financier difficile, notre pays reste engagé dans la bataille contre la pauvreté. Et, la problématique de l’enfance figure en bonne place dans les stratégies développées à cet effet. », a dit Clément Mouamba.
La représentante de l’Unicef au Congo, Micaela Marques De Sousa a pour sa part souligné que « derrière les résultats obtenus ces dernières décennies au Congo, il y a encore des milliers d’autres enfants qui attendent de pouvoir aller à l’école, recevoir les soins, être protégés de la violence, de l’exploitation, de la maltraitance. »
Outre cette étude, l’Unicef et le Congo ont également réalisé, dans la même période, une enquête en grappe à indicateurs multiples (MICS). Ce deuxième rapport souligne que le gouvernement a accompli de réels progrès dans les domaines du droit à la protection, à l’éducation et à la survie. La mortalité infantile, par exemple, a baissé de plus de la moitié ces dix dernières années. Le taux est passé de 75 à 36 décès sur mille naissances vivantes entre 2005 et 2015.
À propos de l’éducation, le taux de fréquentation scolaire est de 97% au primaire et une parité parfaite entre filles et garçons. Cependant, au fur et à mesure que l’on avance dans le système éducatif, les filles deviennent moins nombreuses, a fait remarquer ce rapport.
La malnutrition chronique touche encore 17% des enfants de moins de 5 ans en milieu urbain contre 28% en milieu rural. Parmi les enfants de 12 à 13 mois, seulement 26+% ont reçu des vaccins contre les maladies cibles du programme élargi de vaccination.
Au regard de nombreux défis à relever dans le cadre de la protection de l’enfant au Congo, la représentante de l’Unicef a renouvelé l’engagement de son institution en collaboration avec les agences du système des Nations unies, ainsi que les partenaires au développement, à accompagner les efforts du gouvernement, dans la mise en œuvre des politiques et programmes sectoriels amis des enfants, l’application de la convention relative aux droits de l’enfant et la poursuite des Objectifs de développement durable.
La présentation de ces deux rapports a été couplée à la célébration du 71e anniversaire de l’Unicef.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2017-12-12 12:37:59
Son affaire avait défrayé la chronique. Des activistes congolais de France, hostiles au pouvoir de Brazzaville, avaient produit un «concert géant de casseroles » pendant trois jours devant son domicile du 16ème arrondissement de Paris. La première Dame du Congo, Antoinnette Sassou Nguesso a puisé dans sa foi en Jésus la force de pardonner ses «agresseurs » qui ont agi dans l'aveuglement de la passion.
Créé le 2017-12-12 12:04:55
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso qui prend part, ce mardi à Paris, au One Planet Summit, sera reçu en audience par le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, ce mercredi à 8 heures à Bercy.
Créé le 2017-12-12 10:38:28
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, créateur d’un fonds bleu pour sauver le bassin du Congo, deuxième poumon de la planète après l’Amazonie, prend part au lancement officiel du One Planet Summit par son homologue français, Emmanuel Macron, ce mardi, dans la capitale française.
Créé le 2017-12-12 09:33:58
Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger a annoncé, lundi matin, la mort de l’ambassadeur Jérôme Ollandet, survenue dans la nuit du 10 au 11 décembre à Paris, en France.
Né en 1943 à Oyomi, district d’Owando, Jérôme Ollandet, intellectuel reconnu, quitte la terre au terme d’un parcours administratif et intellectuel bien rempli.
Historien, juriste et diplomate, il a assumé, de 1998 à 2001, les fonctions de secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, après avoir été ambassadeur du Congo en Guinée Equatoriale, au Cameroun, au Sénégal et en République centrafricaine.
Ambassadeur itinérant, il a suivi à ce titre plusieurs dossiers dont ceux de la Conférence internationale pour la région des Grands lacs. Il a toujours su partager sa longue et riche expérience à travers des livres et des conférences publiques dont l’une des toutes dernières sur « la diplomatie congolaise : des indépendances à nos jours », le 3 mars dernier à l’auditorium du ministère des Affaires étrangères, restera le dernier souvenir de nombreux jeunes congolais qui composaient son auditoire de ce jour là.
L’autre passion de ce docteur d’histoire de l’Université Paul-Valery de Montpellier était l’enseignement. Il a été, entre autres, proviseur du lycée de Makoua, directeur des examens et concours et enseignant chercheur à l’Université Marien-Ngouabi dont il a été l’un des grands dépositaires de l’histoire contemporaine du Congo.
Jérôme Ollandet a formé de nombreux jeunes congolais à qui il laisse une importante bibliographie dédiée aux deux passions de sa vie que sont l’histoire et la diplomatie.
Tchicaya – Opangault – Youlou, la vie politique au Congo Brazzaville, 1945-1964 ; L’expérience congolaise du socialisme, de Massamba-Débat à Marien Ngouabi ; Les hommes et le symbolisme des plantes en Afrique centrale – Essai d’anthropologie générale, font partie des nombreuses publications qu’il nous laisse en héritage.
Bertrand BOUKAKA/Source Adiac
Créé le 2017-12-11 22:57:15