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Son dernier souhait a été de se marier avec l'amour de sa vie. Trop faible pour quitter son lit d'hôpital, Augustin Moubogha, 3ème maire adjoint de la Commune d’Akanda s’est déplacé jusqu’à lui en se focalisant sur l’article 231 du code civil disposant que tout usager se sentant dans une situation déplorable de maladie … peut demander à contracter un mariage. Roger Taty, de nationalité gabonaise dont le diagnostic vital est engagé a décidé avant de mourir de convoler en justes noces, sur son lit d’hôpital, avec sa campagne Marie Jeanne Saya qui lui a donné deux enfants.
Créé le 2017-10-21 07:57:47
Après plusieurs complications et hésitations, enfin, le ministre gabonais de l’Intérieur, Lambert Noël Matha dans un communiqué a annoncé hier que le Gabon autorise la libre circulation dans son territoire aux citoyens des pays membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), des pays du G 20 et du Conseil de Coopération du Golfe (CCG).
Créé le 2017-10-21 07:46:38
La capitale départementale du Niari (sud) est confrontée depuis une semaine à une grave pénurie d’eau potable et d’électricité.
Créé le 2017-10-20 05:32:38
Les populations de la commune rurale de Mayoko dans le département du Niari (sud) fâchées, réclament le départ immédiat de leur sous-préfet, Simon Pierre Sytha-Pembé qu’elles accusent de «détournement de fonds et dons octroyés par des sociétés forestières de ladite localité pour la construction de l'école, un dispensaire et 1000 litres de carburant servant à l'électrification de la ville ».
Créé le 2017-10-20 05:26:03
Sans y être invités, des militaires angolais conduisent une opération à Kimongo dans le département du Niari (sud). Cette semaine on s’interroge sur les raisons qui ont poussé l’armée angolaise à mener cette action. Les soldats pourchassaient-ils des rebelles cabindais qui se seraient repliés en territoire congolais ou s'agit-il d'une simple provocation de Luanda ?
Créé le 2017-10-20 05:14:16
A l’issue du 7ème sommet ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et la 8ème réunion de haut niveau du mécanisme de suivi de l’Accord-Cadre pour la paix, la sécurité et la Coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) à Kintélé, au nord de Brazzaville, le président congolais, Denis Sassou Nguesso s’est vu confier par ses pairs la présidence de la CIRLG, en remplacement du président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço.
Créé le 2017-10-20 04:59:59
Deux sommets s’ouvrent dans la commune de Kintélé à quelques kilomètres de Brazzaville, ce jeudi 19 octobre 2017. Il s’agit du 7ème sommet ordinaire de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) et de la 8ème réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région.
Créé le 2017-10-19 09:02:53
Après le Tchad au mois d’août dernier, c’est au tour de la République centrafricaine (RCA) d’ouvrir intégralement ses frontières aux ressortissants de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).
Créé le 2017-10-19 08:24:47
En plantant des arbres, sous toutes leurs formes (le vétiver, le bambou de chine, le manguier, l’eucalyptus, le corossolier, l’avocatier…) au quartier Manianga dans le 6ème arrondissement de Brazzaville, l’association Les amis des enfants, dirigée par Ciani Quevain Yoka, s'est engagée dans de multiples actions visant à transformer Talangaï tout en impliquant les citadins, pour faire face à un environnement urbain de plus en plus artificiel et normé partout où cela est possible: les rues, les trottoirs, les pieds d'immeubles, pour que chaque espace vert ait une utilité autre que de simplement être regardé, que chaque espace public laisse place à une appropriation collective et non exclusive.
Créé le 2017-10-19 07:47:51
Les ninjas nsilulu du pasteur Ntoumi ne cessent de formuler des revendications pour compliquer le retour de la paix et la sécurité dans le département du Pool (sud). Dans une déclaration rendue publique à Brazzaville, ils rejettent la main tendue par le président de la République, Denis Sassou Nguesso qui a joué récemment une carte diplomatique conséquente, en incitant les ninjas de sortir des forêts avec leur chef, et en promettant de créer des couloirs humanitaires hautement sécurisés.
Créé le 2017-10-19 06:26:12
L'universalité dans la lutte contre les changements climatiques ne saurait être remise en cause, tant la menace qui pèse sur les humains est planétaire et appelle à la mise en synergie des moyens d'y lutter.
Créé le 2017-10-19 05:19:29
Un fait inhabituel a marqué le conte-rendu du conseil des ministres tenu mardi 17 octobre à Brazzaville. Le porte-parole du gouvernement a après l'énoncé de l'ordre du jour du conseil, fait une mise au point, quant à l'action gouvernementale. Cette mise au point répond sans nul doute aux propos relevés ces derniers jours, sur l'inefficacité du gouvernement à trouver des solutions aux problèmes qui minent le pays.
Voici la teneur de ladite mise au point.
« Avant d’entrer dans la déclinaison des affaires inscrites à l’ordre du jour de la réunion du Conseil des ministres, il convient de remettre l’action gouvernementale en perspective, afin d’en dégager les lignes de force et la cohérence.
D’emblée, il convient de rappeler que le gouvernement a pour mission essentielle, à lui confiée par le président de la République, de mettre en œuvre le programme approuvé par les Congolaises et les Congolais, tout en répondant autant que possible aux aspirations du peuple.
En cela, les réunions du Conseil des ministres se distinguent des rencontres rituelles d’un vague Conseil d’administration traitant d’affaires plus ou moins abstraites et déconnectées des attentes du pays profond.
Au contraire, et à un moment difficile pour notre pays, confronté aux difficultés que tous et chacun d’entre nous n’ignorent hélas plus, l’ardente obligation des gouvernants est de réaliser les réformes indispensables au redressement du Congo, changements susceptibles de nous permettre de continuer notre longue et irréversible marche vers le développement.
D’autre part, et dans le but d’annihiler les quelques forces centrifuges et négatives qui tentent de souffler sur les braises de l’inquiétude légitime du peuple, le devoir des gouvernants est de communiquer, expliquer, rassurer et mettre leur action en perspective.
À cet égard, chaque réunion du Conseil des ministres doit marquer une avancée, pas après pas, étape après étape, dans cette volonté collective du mieux-être et de l’épanouissement collectif et individuel de nos concitoyens. »
Reste à savoir si cette mise au point suffira à calmer la colère sourde qui gronde de partout, du fait des tensions sociales.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-10-18 11:41:59
« Naviguer à perte », tel est le constat qu'auraient dressé certaines compagnies aériennes qui desservent la capitale congolaise Brazzaville. Trois d'entre elles ont déjà fermé leurs guichets, d'autres aspirent à le faire.
Si l'on y prend garde, rallier Brazzaville par avion depuis l'étranger, ou en partir, relèvera bientôt d'un véritable parcours de combattant, avec une irrégularité dans la desserte et des prix qui risquent de grimper.
De nombreuses compagnies aériennes se plaignent du taux de remplissage trop bas des aéronefs, qui oscillerait entre 10 et 25% dans la capitale congolaise.
Faute de rentrer dans leurs frais et afin de ne pas compromettre dangereusement leurs activités par une escale désormais non rentable, les compagnies South African Airways, Air Ivoire et Camair-co ont suspendu la desserte de Brazzaville. D'autres comme Kenya Aiways et Ethiopian Airlines sont dans l'expectative, alors que la compagnie angolaise Taag n'assure désormais que des vols en direction de Pointe-Noire, la desserte de Brazzaville étant suspendue.
Seules les compagnies Air France et Rwandair ont pour l'instant gardé intacte la fréquence de leur desserte au Congo, même si de ce coté non plus les taux de remplissage ont significativement chuté.
Deux raisons essentielles expliquent ces contre-performances. Il y a d'abord le flux de voyageurs en partance ou au départ de Brazzaville.
La dépréciation considérable de l'activité économique, avec la réduction ou la perte d'activité de nombreux commerçants qui exerçaient en direction de l'Afrique de l'ouest ou de l'Asie. Ethiopian Airlines par exemple tirait l'essentiel de sa clientèle à partir de son hub d'Addis-Abeba, des voyageurs en partance pour la Chine ou Dubaï, ou qui en étaient de retour.
Pour ces commerçants prestant parfois pour des sociétés d'État et dont les voyages étaient soutenus par un rythme régulier, les affaires sont quasiment à l'arrêt.
L'autre raison est purement logistique. Les pénuries fréquentes de kérosène à Brazzaville et à Pointe-Noire ainsi que les taxes aéroportuaires jugées trop élevées alourdissent les charges d'exploitation des compagnies et ne sont pas de nature à y encourager l'activité.
Outre les voyageurs qui risquent d'en payer le prix fort, cette baisse du trafic desservant Brazzaville à de lourdes incidences sur le chiffre d'affaire de AERCO, la société gestionnaire des aéroports du Congo. Celle-ci a déjà réduit de 30% ses charges de personnels. Il est à craindre des tensions sociales en perspective.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-10-18 10:57:55
Le plus grand centre hospitalier du pays, le Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville n’a certainement pas les remèdes à sa maladie chronique de plusieurs années. Sinon, il ne l’a pas encore avalé. L’hôpital souffre de nombreuses plaies dont certaines commencent à puer. La grève déclenchée depuis quelques semaines par le personnel a envenimé la situation, du moins elle l’a exposée au grand jour. Les seules toilettes réservées aux médecins sont hors service depuis plusieurs mois. L’odeur âcre et exécrable qui occupe l’espace dit grandement de la situation critique de l’institution hospitalière qui n’existe que de nom.
Créé le 2017-10-18 10:17:50
La mise en garde de l’ambassadeur du Congo en France, Rodolphe Adada est claire : les acquis patiemment rassemblées en 57 années d'indépendance risquent de partir en fumée si, d'aventure, la longue stabilité du Congo-Brazzaville, venait à être remise en cause par ceux qui veulent se servir de la division ou du désordre comme d'un marchepied pour assouvir des ambitions politiques.
Créé le 2017-10-18 09:20:01
Le premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS/opposition), Pascal Tsaty Mabiala, a proposé hier, lors d’un point de presse à Brazzaville, les six mesures urgentes qui peuvent, selon lui, juguler la crise économique et financière au Congo.
Créé le 2017-10-18 08:06:10
« Je perds la boule complètement. C'est vraiment pas chouette », confiait Stromae sur son état de santé, le 7 octobre dernier. Le chanteur reconvertit dans la mode traîne des effets secondaires liés à la prise d'un antipaludéen très puissant, le Lariam. Depuis, son état a empiré.
De son voyage en Afrique et notamment au Rwanda, pays de naissance de son père, Stromae aura gardé un mauvais souvenir. Pour se prémunir contre le paludisme, répandu sur le continent, le chanteur avait pris un traitement préventif, le Lariam. Depuis, il va mal, très mal même.
Très inquiète pour Stromae, dont elle est très proche et avec qui elle a travaillé sur son dernier album, Vitaa qui prend régulièrement de ses nouvelles a confié :
« On est en contact. J'étais au courant. C'est lié à son traitement donné quand il était en Afrique. On sent qu'il n'est pas bien et c'est pour ça qu'il a pris du recul. Pour faire ce métier, il faut être bien dans sa tête car cela demande de l'investissement humain », a-t-elle précisé.
En pleine tournée sur le continent africain, Stromae avait été contraint en 2015 d’annuler une partie de ses concerts en raison de son état de santé. Traité à l’époque contre le paludisme, il est depuis victime des effets secondaires du médicament, comme par exemple des hallucinations.
Le Lariam ou Méfloquine est couramment prescrit aux touristes qui se rendent dans des zones infestées. Cependant, le Lariam peut avoir des effets secondaires très graves.
Beaucoup de personnes ayant pris du Lariam ont souvent développé des troubles de la vision qui se manifestent par des cauchemars, des réveils nocturnes accompagnés de crise de panique, une perte de poids induite par le manque d'appétit, des dépressions avec parfois une perte de conscience, voire des idées de suicide.
Si d'aventure le sujet sous l'emprise des effets du Lariam présente une addiction à quelque drogue que ce soit, le cocktail devient hautement explosif. Et Dieu seul sait, à quoi l'on touche, dans le monde du show-bis. Quoi qu'il en soit, Stromae veut bien retrouver le moral et remonter sur scène , fin novembre.
Benoît BIKINDOU
Créé le 2017-10-18 07:18:24
S’il n’y a pas d’électricité dans certaines maisons à Mossendjo dans le département du Niari (sud), il y en a plein dans l’air. Un bras de fer oppose les populations de la localité à la Société nationale d’électricité (SNE). Les premières, dénonçant l’insuffisance de fourniture d’électricité dans leurs maisons depuis plus d’un an, refusent de payer les factures en cours.
Créé le 2017-10-17 14:20:35
Après la tombée de la pluie, toutes les routes de la ville de Mbama (nord) deviennent impraticables car elles se transforment en une large flaque d’eau. Les véhicules ne peuvent pas s’y aventurer de peur de subir des problèmes. La population demande avec insistance aux autorités habilitées de songer à les réhabiliter afin qu’elles soient praticables en toute saison.
Créé le 2017-10-17 07:11:36
L'assemblée nationale et le sénat congolais ont respectivement ouvert leur session budgétaire lundi. L'examen de la loi de finances exercice 2018 est absent de l'ordre du jour des deux chambres.
« Le projet de loi de finances de l'État exercice 2018 n'arrivera sur la table du parlement qu'après un recadrage utile, de commun accord avec nos partenaire du FMI ».

Ces propos de Isidore Mvouba, président de l'assemblée nationale, en ouverture de la présente session montrent l’étroitesse de la marge de manœuvre qui est désormais celle des institutions congolaises, en matière de finances.
Au sénat, le son de cloche a été le même. L'examen de la loi de finance ne peut être mené à terme, faute de matériaux sur lesquels plancher.
Nul ne sait, quand les discussions avec le Fonds monétaire international aboutiront-elles. Même si elles reprenaient dans un temps relativement court, rien n'augure que les fonds nécessaires seront immédiatement mis à disposition du Congo.
Du coté de l'opposition, certains acteurs comme Charles Zacharie Bowao affirment que « la mission des experts du FMI qui s'est déroulée du 25 septembre au 4 octobre a estimé que le dossier du Congo-Brazzaville n'est pas prêt. Et par conséquent, il ne sera pas soumis à l'examen du Conseil d'Administration du FMI, organe habileté à décider du soutien ou pas du FMI au Congo-Brazzaville, qui se tiendra fin octobre. »
En cas d'ajournement de l'examen du dossier du Congo, le prochain conseil d'administration du FMI aura lieu en février 2018.
Tout porte à croire que la situation est loin d'être résolue pour les finances congolaises et qu'il faut d’ors et déjà préparer les esprits à des jours plus difficiles. Un exercice auquel s'est plié Pierre Ngolo, ouvrant la session budgétaire du sénat :

« La cause nationale fortement en jeu nous commande d'élever le patriotisme, de nous convertir au rigorisme dans la pensée et dans l'action afin que le pays sorte victorieux de la difficile passe actuelle », a dit en substance le président du sénat.
Faute de ne pouvoir examiner la loi de finances de l'État, les députés tout comme les sénateurs plancheront sur les autres affaires inscrites à la présente session.
À l'assemblée, cela portera entre autres affaires, sur l'examen et l'adoption du règlement intérieur du parlement réuni en congrès, et le projet de budget de l'assemblée nationale exercice 2018.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-10-17 07:08:22