Dans un moment de profonde tristesse, le Président Denis Sassou N’Guesso a tenu à rendre un dernier hommage au ministre d’État Firmin Ayessa, parti trop tôt. Les obsèques qui ont eu lieu ce mardi 24 février à Ondza, à quelques encablures de Makoua, se sont déroulés dans la pure tradition Akoua, chère au défunt. Des moments emprunts d’émotion et de recueillement.

Après l’hommage solennel de la Nation au ministre d’État, ministre Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale Firmin Ayessa, les obsèques se sont poursuivis sur les terres d’Ondza.

Une messe d’action de grâce pour le repos de l’âme du défunt a été dite à Ondza, en présence des corps constitués nationaux, départementaux, parents, amis et connaissances.

Dans son homélie tirée du livre de Jean, chapitre 14, Monseigneur Gélase Armel Kema, évêque d’Owando, a exhorté l’assistance à cultiver le vrai bonheur, car il part de la connaissance de Dieu, et se construit ici-bas.

Pour le représentant de la famille, le ministre Ayessa a simplement marqué les esprits.

Il est 11 heures 30, lorsque le Président de la République qui a toujours rendu un hommage mérité à tous ceux qui ont mis leur ingéniosité au service de la Nation, arrive à Ondza.

Denis Sassou N'Guesso est venu assister personnellement à l’inhumation de celui qui au fil des années, s’est imposé comme l’un des piliers de la politique congolaise, et a accompagné l’action du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

C’est dans la très haute intimité familiale et selon les rites réservés à la notabilité que s’est ébranlé le convoi mortuaire, vers le lieu de l’inhumation.

Une procession qu’a effectuée le Président Denis Sassou N’Guesso, accompagnant son fidèle collaborateur à son dernier repos, l’ultime moment de la séparation, ce moment de vérité où la perte de l’Être cher s’impose à tous.

Au retour, le Chef de l’État a été escorté par les dépositaires de la tradition ancestrale jusqu’à l’héliport.

C’est à Ondza, au milieu des siens, que le ministre d’État Firmin Ayessa repose pour l’éternité.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville