Ndendé (Gabon)–Ngongo (Congo) : la route de l’intégration (48km) prend enfin son envol !

Le bitumage de la route reliant Ndendé (Gabon) à Ngongo (Congo-Brazzaville a officiellement commencé, marquant une étape décisive dans la dynamique d’intégration sous-régionale et de développement économique, a constaté un journaliste du grand média en ligne Les Echos du Congo-Brazzaville.

Longue de 48 kilomètres, cette infrastructure stratégique dépasse le simple cadre d’un chantier routier. Elle incarne une vision : celle d’un Gabon connecté, ouvert et résolument tourné vers la facilitation des échanges avec le Congo-Brazzaville.

En améliorant la circulation des biens et des personnes, cette route contribuera à fluidifier le commerce transfrontalier, stimuler les activités économiques locales et renforcer la coopération entre les deux pays.

Ce projet structurant est financé par la Banque africaine de développement, partenaire clé des grands projets d’infrastructures sur le continent. Son engagement témoigne de la confiance placée dans le potentiel économique de cette zone stratégique.

Les travaux sont exécutés par l’entreprise chinoise Sinohydro, reconnue pour son expertise dans la réalisation d’ouvrages d’envergure. Leur intervention garantit un chantier mené selon des standards techniques élevés, avec l’ambition de livrer une route moderne, durable et sécurisée.

Pour les populations de Ndendé et de Ngongo, ce bitumage représente un véritable souffle d’espoir. Il signifie moins d’isolement en saison des pluies, des coûts de transport réduits, un accès facilité aux marchés, aux services sociaux de base et aux opportunités économiques.

Au-delà de l’aspect technique, la route Ndendé–Ngongo devient un symbole fort : celui d’un territoire qui se transforme, d’une intégration régionale qui se concrétise et d’un avenir économique qui se construit sur des bases solides.

Le développement passe par les routes. Et aujourd’hui, c’est tout un pan du sud gabonais qui avance vers le progrès.

Envoyé spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville