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Le 02 mai 2019, les avocats de Jean Marie Michel Mokoko ont cru émouvoir le monde avec une fracassante déclaration sur Radio France Internationale (RFI) au sujet de ce qu’ils ont appelé « le durcissement des conditions de détention » du général Mokoko. Dans une espèce d’escroquerie politico-judiciaire, ils taisent la condamnation définitive de celui qui était leur client, préférant accuser les autorités congolaises de « violation des droits de l’opposant ».
Il est un constat que les observateurs avertis ne manquent pas de faire : chaque fois qu’il y a une bonne information au Congo ou sur le Congo, les lobbies occidentaux et leurs médias relais trouvent toujours un moyen pour saper les efforts des autorités, ébranler le moral du peuple congolais et pour tout dire salir l’image du Congo.
La sortie du bois des avocats du général Mokoko participe, à l’évidence, de cette cabale qui fait office, visiblement, d’un plan de diabolisation du Congo et de ses autorités. Personne n’ignore que le Congo vient de signer avec la Chine, un accord sur la restructuration de sa dette envers l’empire du milieu. Cette nouvelle est un baume pour les congolais et un aval dans les négociations entre le Congo et le FMI.
La conclusion d’un accord entre le Congo et cette institution financière internationale est vue d’un mauvais œil par les détracteurs du pouvoir de Brazzaville et les ennemis du Congo.
En effet, dans tous les pays du monde, les procès sont un moment de confrontation entre la thèse de l’accusation et l’antithèse de l’accusé. Les deux parties en procès ont pour obligation d’apporter, chacune en ce qui la concerne, la preuve de ses affirmations. Et, la justice congolaise a offert ce moment à Jean-Marie Michel Mokoko et ses avocats. Sauf qu’à ce moment-là, les avocats de Jean-Marie Michel Mokoko et leur client avaient, de façon incompréhensible, choisi de se retrancher dans le mutisme.

Paradoxalement, les avocats qui ont refusé de défendre leur client pendant le procès avaient décidé de se pourvoir en cassation quand Jean-Marie Michel Mokoko est condamné à 20 ans de prison ferme. Avant le verdict de la cour suprême, les avocats avaient toujours un rôle : défendre leur client, même si personne ne sait s’ils devaient prendre la parole devant la cour suprême. Du moins, ils devaient rencontrer leur client régulièrement.
Or, le verdict final est tombé et le général Mokoko est définitivement condamné. À partir de cet instant, le principe de droit voudrait que les avocats arrêtent leur service auprès du condamné. Ils n’ont plus le droit de parler en son nom. Et, tout condamné est soumis au régime pénitentiaire encadré par les lois et règlements applicables en la matière. Les visites obéissent de fait à une procédure précise qui est la même pour tous.
À la maison d’arrêt de Brazzaville, les visites médicales sont soumises au même rythme. Une source proche de la Maison d’arrêt affirme, par exemple, que chaque mois, les rapports médicaux du médecin chef de l’établissement pénitentiaire indiquent la situation des condamnés qui nécessite des soins, y compris des examens médicaux supplémentaires, même en dehors des prisons.
Face à cette réalité, la sensation qu’ont voulue créé les ‘’avocats militants’’ en parlant de « durcissement des conditions de détention du général Mokoko » apparaît alors incompréhensible.
S’appuyant sur leurs médias relais, les hommes de droit ont refusé de s’inscrire dans l’optique du droit pour obéir à leur plan contre le Congo. L’un de ces haut-parleurs est le français Norbert Tricaud, qui n’a jamais prouvé que la condamnation de Jean-Marie Michel Mokoko avait un rapport avec sa participation à l’élection présidentielle de 2016. Pourtant, quand le tribunal démontrait que le général Mokoko avait participé à un complot visant à déstabiliser les institutions au Congo, lui, faute d’arguments contraires, s’était claquemuré dans le silence.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-05-03 19:18:59
Bonn, en Allemagne, abrite depuis le jeudi 2 mai 2019, un forum d’action des Nations Unies sur les Objectifs du Développement Durable (ODD). Le Congo est représenté, à cette rencontre internationale, par Brice Dimitri Bayendissa, Député de Tié tié 2, à Pointe Noire et président de la fondation qui porte son nom.
Le Festival d'action mondial SDG est une série de sessions, d'innovations et de performances, avec pour objectif, apporter une contribution faisant de cet espace un événement diversifié, dynamique et inclusif pour la communauté internationale des ODD. La méthode mise en exergue pour le déroulé des travaux est une approche participative.
Portant la voix du Congo et représentant à l’Assemblée Nationale congolaise à cette rencontre internationale sur les ODD, Brice Dimitri Bayendissa a exposé sur le rôle des parlementaires dans le suivi des ODD. Cet instant lui a permis de soutenir que les parlements sont devenus des acteurs indispensables dans la dynamique de développement.

Si les parlementaires, pouvait-il préciser, sont les représentants de la population ayant pour devoir de rassembler et de défendre les intérêts de leurs électeurs, c’est pour autant dire qu’ils devraient remplir une mission de premier plan dans l’allocation des ressources, la supervision des politiques et la responsabilité générale dans la mise en œuvre des programmes de développement.
Le député de Tié tié 2 n’a pas manqué de rappeler qu’après l’adoption en 2015, de l’agenda 2030, le rôle des parlementaires en matière de mobilisation, de mise en œuvre, de suivi et de rapport des ODD est une importance fondamentale. En ce sens que les parlementaires, en tant que représentants des peuples, législateurs, financiers, évaluateurs, défenseurs, mobilisateurs et facilitateurs sont des acteurs essentiels du processus des objectifs de développement durable aux niveaux local, national et mondial.
Dans ce sens, l’urgence est d'accroître l'adhésion politique, la participation, la capacité et les connaissances des parlementaires pour s'engager dans les objectifs de développement durable.
Cette intervention de Brice Dimitri Bayendissa a donné lui à un échange sur les diverses pratiques exemplaires d’engagements parlementaires avec les ODD se dégageant dans les États membres d’engagements. Conférencier et auditeurs, à la lumière de cette réflexion, ont établi des passerelles sur bonnes pratiques et les meilleurs outils, pouvant permettre de se mettre en réseau et de nouer des partenariats, afin que les parlementaires puissent jouer efficacement leur rôle dans la mise en œuvre et la réalisation des ODD.
Au terme de cet exposé il a été émis le vœu voir des stratégies communes partagées pour un engagement efficace du parlement dans la mise en œuvre, le suivi et le reporting des ODD.
D’autres intervenants plancheront, en atelier interactif ou en panel ou encore en plénière sur les problématiques se rapportant aux 17 Objectifs du développement durable.
Il sied de noter que le Festival d’action mondial SDG est un événement novateur, bien placé pour rassembler et inspirer les militants des ODD et les partenaires multipartites, afin d’intensifier et d’élargir le mouvement mondial pouvant agir en faveur des ODD.

Le Festival, qui se déroule chaque année à Bonn, offre un espace dynamique et interactif pour présenter les dernières innovations, outils et approches en matière de plaidoyer en faveur des ODD et d'action en la matière. Il réunit des dirigeants de gouvernements, d'autorités locales, d'organisations internationales, de la société civile, de militants, de jeunes défenseurs, du secteur de la création et du secteur privé, afin de renforcer l'impact de leurs travaux et d'élaborer des actions communes, tout en incitant de nouvelles organisations et de nouveaux individus à se rejoindre à ce mouvement mondial pour faire triompher les ODD.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-05-03 17:35:50
Décédé de suite d’un accident vasculaire cérébral le mardi 23 avril à Senlis en France, Benoît Milandou sera inhumé le vendredi 3 mai. C’est la terre de Senlis qu’il a choisie pour l’éternité.
L’ancien international congolais Benoît Milandou, a tiré sa révérence à l’âge de 59 ans, le mardi 23 avril à son domicile en France.
Benoît Milandou avait porté les couleurs du club US Senlis en division 3 de l’époque. Il était encore un membre très actif du comité directeur de son ancien club et il était également conseiller municipal à la mairie de la commune de Senlis en région parisienne (Oise).
« Son club a mis en place une cagnotte en ligne, dont l’argent sera versé à sa femme et ses trois enfants. Pour l’immortaliser par ses œuvres accomplies, le club senlisienne va demander à la mairie de sa ville de baptiser à son nom le nouveau terrain synthétique qui sera disponible cet été ».

Les obsèques se dérouleront le vendredi 3 mai 2019 à Senlis, selon le programme ci-après.
Recueillement famille et amis au funérarium de Senlis, vendredi 3 mai à 14 heures 00. Funérarium de Senlis, 17 rue Yves Carlier 60300 Senlis.
Fermeture du cercueil vers 14 heures 30.
Service religieux à 15 heures, en la cathédrale de Senlis, 3 Place Notre Dame, 60300 Senlis.
Inhumation à 16 heures 30 au cimetière nouveau de Senlis.
Depuis le décès de Benoît Milandou, les témoignages affluent en hommage de ce sensilien qui a consacré sa vie à sa ville d’adoption.
« Toutes les pensées émues de Pascale Loiseleur, Maire de Senlis, et de l’ensemble des élus du conseil municipal vont à sa famille endeuillée, à ses proches, amis et collègues. Benoît Milandou ne laissait personne indifférent et sa personnalité rayonnante, au service de l’action locale et du dialogue, restera la marque de son investissement. Toujours au service des autres, dans sa vie municipale, personnelle, professionnelle et associative, son départ est une perte pour tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer. Son parcours de vie atypique, et son statut incontesté de personnalité senlisienne, avaient d’ailleurs donné lieu, en mai 2017, à un portrait fidèle réalisé par le site « Humans of Senlis ».
Entré au conseil municipal de Senlis le 5 juin 2018, participant à de nombreuses commissions, Benoît Milandou a siégé à son 1er conseil le 28 juin 2018.
Résident et interlocuteur de longue date du quartier de Bonsecours, il a aussi beaucoup agi dans le cadre de dossiers municipaux, comme, entre autre, celui des futurs terrains synthétiques, qu’il ne verra malheureusement pas aboutis, leur livraison étant prévue en septembre prochain. Il aurait aimé que la joie l’emporte ! Aussi, même si c’est difficile aujourd’hui, saluons par le sourire - son ADN - le Senlisien, l’élu, le père attentif, l’associatif, le professionnel et tout simplement l’homme qu’il a été et qui restera à Senlis comme une personnalité marquante de la ville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-05-02 11:55:57
Il était l’un des grands joueurs de l’histoire du handball congolais tant en club qu’en sélection nationale, avant de devenir dirigeant sportif, Kitsadi Zorino est décédé le 30 avril.
Avec le décès de Kitsadi Zorrino, le handball congolais et africain sont en deuil.
Joueur puis dirigeant de la fédération congolaise de handball, fecohand, l’homme a été de toutes les victoires continentales en clubs et en nations, remportées par le handball congolais.
Kitsadi Zorrino est le premier Congolais à avoir occupé le poste de secrétaire général de la confédération africaine de handball, Cahb de 1996 à 2000. Il fut aussi président de la commission des arbitres.
Son expérience de dirigeant sportif fut mise à contribution avec son implication dans la réussite des Jeux africains 2015 à Brazzaville. Il fut membre du comité d’organisation.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-05-02 09:44:25
Créé en novembre 2017, le Réseau national pour le développement durable du Congo (Rénaduc) s’est engagé, malgré le manque de moyens financiers et matériels pour mener à bien l'opération de salubrité dans la ville de Nkayi, dans la Bouenza (sud), envahie par des déchets de toutes sortes.
Créé le 2019-05-02 08:23:03
À Madigou, la ville préfecture de la Bouenza (sud), le traditionnel 1er mai a été une réussite totale pour les agents des Eaux de Forêts de la Direction départementale de l'économie forestière. Après le défilé, un repas a été organisé dans un restaurant de la ville en vue d’unir leur force et maintenir leur cohésion autour d'une table somptueuse.
Créé le 2019-05-02 07:27:58
Les centrales syndicales les plus représentatives du Congo ont réitéré leur engagement, à l'occasion de la célébration de la fête du 1er mai à Brazzaville, à poursuivre le combat social, par le dialogue, pour les conditions de travail de plus en plus améliorées.
Créé le 2019-05-01 19:38:06
Le 25 avril 2019, Pachel Ninon Gouamba président de la Fondation qui porte son nom et député de la 4ème circonscription de Ouenzé, a posé, un énième acte de philanthropie, en apportant le sourire aux personnes démunies du 3ème âge.
« Nous devons, nous qui sommes forts supporter les infirmités des faibles. » Cette phrase extraite de la bible, dans Romains 15:1, préside à l’ensemble des actes de charité que pose Ninon Gouamba. Puisque comme l’affirme le Pape François que « Les personnes âgées représentent les racines et la mémoire d’un peuple », le président de la Fondation éponyme alors député de cette partie de Brazzaville qui retient souvent son attention, Pachel Ninon Gouamba, a fait le porte à porte, pour visiter cette couche de la population, vulnérable, en remettant à chaque ménage visité un kit complet des denrées alimentaires.

Ce kit alimentaire était composé, entre autres produits, de poulets congelés, du riz, de l’huile végétale, des boîtes de tomate et bien autres biens de première nécessité, plus d’une enveloppe dont le montant n’a pas été révélée.
Interrogé par la presse, le bienfaiteur a inscrit le geste posé dans un élan de cœur de la fondation, dont il est le président : « Ce geste de générosité s’inscrit dans le cadre de l’organisation philanthropique que nous animons depuis bientôt neuf ans. Etant aussi député, il m’a plu de venir les rencontrer parce que ce sont elles qui m’ont porté à la tête de cette circonscription », a-t-il soutenu.
Ce geste philanthropique posé en faveur des vieilles mamans démunies du quartier 58, zone Moukondo, ne pouvait qu’être apprécié positivement par les bénéficiaires. « Je n’avais rien à manger depuis ce matin, Dieu merci, mon fils Ninon Gouamba vient de m’offrir ce sachet complet. Celui-ci me permettra de bien passer ma journée d’aujourd’hui mais aussi celle de demain, je lui dis grand merci », pouvait renchérir Mme Yvonne MOUKO, après avoir reçu son kit alimentaire.

Prônant la politique de proximité, l’amour du prochain et le vivre ensemble, Pachel Ninon Gouamba, à travers ce don, comme pour tous les autres, a tenu à réaffirmer toute l’affection, la reconnaissance et l’estime envers les personnes âgées, qui pour à ses yeux représentent êtres « essentiels » de la société et qui incarnent « les racines et la mémoire d’un peuple ».
Une entreprise caritative motivée par la dénonciation de la culture nocive du rejet des personnes du 3ème âge et du sentiment de l’importance de « favoriser les liens entre générations ». De quoi déduire la pensée de Pachel Ninon Goouamba en ces termes : « L’avenir d’un peuple exige que les jeunes et les personnes âgées se rencontrent : les jeunes sont la vitalité d’un peuple en chemin et les personnes âgées renforcent cette vitalité par la mémoire et la sagesse. »

En somme, les personnes du 3ème âge sont comme des arbres qui continuent de donner du fruit : malgré le poids des années, elles peuvent apporter une contribution originale en vue d’une société riche de valeurs et de l’affirmation de la culture de la vie.
Au demeurant, il faut dire que Pachel Ninon Gouamba, au travers de sa fondation a fait du social, surtout des œuvres de charité au bénéfice de ses mandants au-delà de sa circonscription, son souci de tous les jours. Avec le même engouement et dynamisme, il entend lancer, sous peu, une formation en coupe-couture, en coiffure et bien d’autres métiers au profit des jeunes filles-mères désœuvrées dont l’âge varie entre 17 et 26 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-05-01 16:27:11
En visite à Brazzaville le 20 avril dernier, le judoka français, double médaillé d’or et dix fois champion du monde de judo, Teddy Riner a été reçu par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, afin de lui proposer l’organisation au Congo d’une compétition internationale de judo.
Créé le 2019-04-30 21:47:40
L’ex rebelle, le pasteur Ntumi a choisi entre son parti politique le Conseil national des républicains (CNR) et sa secte Mbundani a bundu dia Congo en guise de réponse à un courrier du Ministère congolais de l’Intérieur qui lui demandait de faire ce choix.
Créé le 2019-04-30 20:57:34
Juste Bernardin Gavet et son bureau jugés indésirables à la Force Montante. Dans une déclaration rendue publique le 29 avril à Brazzaville, le groupe animé par le membre du comité central de la jeunesse du Parti congolais du travail (PCT), Donald Mobobola, a annoncé l’éviction du secrétariat permanent et la mise en place d’une commission ad hoc de treize personnes.
Que se passe t-il à la Force Montante du Congo, au point que la fronde menée par Donald Mobobola semble s’affranchir de l’autorité du président fédéral, Gabriel Ondongo, ou encore du secrétaire général du PCT, Pierre Ngolo, qui n’ont pu lui faire entendre raison sur ses velléités révisionnistes, avec une révolution en règle, au sein de l’institution juvénile où une commission ad hoc a été mise en place.
Coordonnée par le secrétaire permanent chargé de l’économie, de l’emploi et des affaires sociales, Donald Mobobola, la commission ad hoc aura pour mission d’assurer désormais « le redressement salutaire » de l’organisation pour la préparation du congrès de la Force montante congolaise (FMC).
Les participants ont, en effet, invité tous les membres de la FMC à se lever comme un seul homme pour mettre « fin à l’anarchie du secrétariat permanent », pour restaurer la démocratie et promouvoir l’égalité des chances au sein de l’organisation.
En effet, selon eux, depuis la mise en place de la FMC en 2013, l’organisation peine à réaliser ses principaux objectifs. Il s’agit, entre autres, d’éduquer, encadrer et mobiliser les jeunes autour des valeurs de la social-démocratie, d’unité nationale, d’égalité ; de soutenir les causes justes ; de promouvoir les valeurs morales et civiques.
S’exprimant au nom du comité central de la FMC, ces jeunes ont dénoncé ce qu’ils qualifient de gestion « calamiteuse et désastreuse » du secrétariat permanent dirigé par Juste Bernardin Gavet. C’est ainsi qu'ils ont déploré l’inefficacité du secrétariat permanent et du premier secrétaire sur l’animation de l’organisation ; le recours aux pratiques ethnocentriques ; la dilapidation des fonds de l’organisation aux fins personnelles.
« Le cumul de fonctions du premier secrétaire compromet le fonctionnement de l’organisation », ont-ils dit. Parmi les autres griefs, on peut citer le dysfonctionnement des fédérations et des comités d’arrondissement, le manque d’esprit de cohésion, le refus systématique de la convocation des sessions du comité central depuis six ans, la complaisance flagrante de la commission de contrôle et d’évaluation. Face à cette situation empirique et à dix-huit mois de l’élection présidentielle, l’heure est à la fédération et à la redynamisation de la FMC pour mieux défendre le projet de société du président de la république, la Marche vers le développement, traduit en programme gouvernemental et le Programme national de développement 2018-2022 », conclut la déclaration lue par le porte-parole de la FMC, Gracia Lendanga.
La déclaration de la frange de la FMC a été rendue publique dans un climat de vives tensions au siège communal du PCT, entre le président fédéral, Gabriel Ondongo, et les jeunes décidés de faire entendre leur ras-le-bol. Même le secrétaire général du PCT, Pierre Ngolo, qui a eu au téléphone le meneur du mouvement, Donald Mobobola, n’a pas pu calmer l’élan des protestataires. Même les intimidations du président PCT-Brazzaville qui menaçaient de recourir à la force publique n'ont pas dissuadé ces jeunes, décidés d'aller jusqu'au bout.
Même s’ils ont Juste Bernardin Gavet et compagnie en ligne de mire il va s’en dire que les griefs impactés par les frondeurs vont bien loin. La FMC, a indiqué Donald Mobobola a été créée pour défendre les causes du parti et du président du comité central, Denis Sassou N’Guesso. « Nous sommes prêts pour défendre le président de la République dans la légalité, la loyauté. Pour cela, je vous invite à la mobilisation générale pour 2021 pour défendre notre président qui est pris aujourd’hui en captivité par certains membres du bureau politique qui l’ont trahi hier dans la réforme institutionnelle et à la refondation du PCT. Aujourd’hui, ils se sont déguisés en vrais militants », a-t-il exhorté.
De là à voir se « briser la marmite de Koka-Mbala », c’est sans doute qu’une question de temps. Le feu qui couve risque de se propager bien au-delà, surtout que des dissensions et non des moindres minent le Parti, même si certains responsables tentent de les balayer d’un revers de mains, dissimulant plutôt la poussière sous le tapis.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-30 10:48:01
Le Président Denis Sassou N’Guesso et Madame ont assisté le samedi 27 avril 2019 en la cathédrale du Sacré-cœur, à une messe d'action de grâce marquant l'ouverture de l'année jubilaire de monseigneur Barthélemy Batantou Archevêque émérite de Brazzaville, disparu le 26 avril 2004.
Les enseignements de l’épitre aux Romains chapitre 12 au verset 15 : ‘’Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent’’ ont été ressentis tel un baume par les fidèles qui prenaient part à l’office religieux célébré samedi dernier en la cathédrale du Sacré-Cœur de Brazzaville à la vue du couple présidentiel présent à la messe.
Autant cette présence a été un réconfort, autant elle a été le symbole de communion du ‘’peuple de Dieu rassemblé dans son amour, uni par la même foi’’.

Dans son homélie, outre qu’il a rappelé l’œuvre du serviteur de Dieu et bon berger que fut monseigneur Barthélemy Batantou qui avait consacré sa vie à Dieu et à l’Église, l’archevêque célébrant, monseigneur Anatole Milandou a insisté sur le ferment qu’est l’Amour, terreau sur lequel prospère de grandes œuvres.
Justement, en mémoire de monseigneur Barthélemy Batantou, l’année jubilaire ou année sainte, marque la célébration posthume de son jubilé. Une marque de reconnaissance de ce qu’il a satisfait de son vivant, à toutes les pratiques religieuses prescrites pour gagner les indulgences d'un jubilé. Des pratiques dont le couple présidentiel n’est jamais resté indifférent.
On se rappellera que l’action épiscopale de monseigneur Barthélémy Batantou s’est déroulée sous le symbole de sa devise d’évêque : Scio enim cui credidi « je sais en qui j’ai placé ma confiance ». ( 2 Tm, 1,12)
Fervent patriote, monseigneur Batantou qui voyait en son prochain le reflet de Dieu, ne se lassait jamais de parler de l’unité nationale de l’indépendance et de la paix avec force et conviction.
Admis à l’hôpital central des Armées Pierre Mobengo le vendredi 16 avril 2004, il y décéda le lundi 26 avril à 23 heures 25.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-04-30 08:44:52
Le célèbre écrivain et chercheur congolais, Michel Innocent Peya a pris part au débat « Révolution écologique : un autre projet politique » organisé récemment, dans les locaux de l’école supérieure de la communication (Esupcom) à Paris, par l’association l’Avenir n’attend pas, présidée par Juliette Méadel, afin d’apporter sa contribution au débat européen sur les questions sociales et environnementales.
Créé le 2019-04-28 14:24:17
Devant des députés et sénateurs membres de la majorité présidentielle, Pierre Ngolo, président par intérim de la majorité présidentielle, les a appelés au ressaisissement, à la discipline et à la cohésion.
Créé le 2019-04-27 09:01:56
L’Agence pour la promotion des investissements (API), a informé les conseillers économiques des Ambassades accréditées au Congo-Brazzaville, le 25 avril 2019, les avancées réalisées au niveau local en matière de l’environnement des affaires, les avantages accordés aux investisseurs étrangers et les missions de l’API.
Créé le 2019-04-27 08:36:14
Réunis en assemblée générale ordinaire, le 26 avril, à Brazzaville, les retraités reprochent aux décideurs le non-paiement de la pension des mois de novembre et décembre 2016, pour les uns, et de quinze mois, pour les autres, ainsi que la non prise en compte de ceux qui sont déjà en possession de leurs arrêts de concession de pension signés depuis 2014, par la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF).
Créé le 2019-04-27 07:53:16
Le président de la société SUMA, Selim Bora a été reçu en audience par le président de la République, Denis Sassou N' Guesso, vendredi 26 avril 2019. Au menu des échanges : la construction de la nouvelle cité gouvernementale au cœur de Brazzaville, le deuxième grand projet qui sera réalisé au Congo par la Turquie, après celui du Centre de conférences internationales construit à Kintélé, au nord de la capitale congolaise.
Créé le 2019-04-27 07:09:52
Un jeune homme de 21 ans a été interpellé mercredi 24 avril 2019 à 16 heures par la police de Dolisie dans le Niari (sud), pour s'être introduit chez un commerçant ouest-africain, et avoir volé un paquet de riz et de pâtes, par nécessité.
Créé le 2019-04-26 18:00:13
Les femmes Punu de Mbinda dans le Niari (sud) enveloppent le pagne autour de la taille qu’elles nouent par l’arrière, c’est-à-dire à la partie supérieure du postérieur. L’organisation vestimentaire a pour but de mettre en valeur tous les mouvements exécutés au niveau du postérieur, ce qui, somme toute, justifie la nature érotique des prestations, voire le caractère sexuel de la danse Ikoku. L’essentiel de la danse est exécuté par le fessier, le son très saccadé et rapide des tambours entraine les danseurs à se dépasser en essayant de faire concorder leurs mouvements corporels au rythme des chants qu’accompagnent les battements de mains.
Créé le 2019-04-26 17:14:48
La cellule de passation des marchés publics du ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, après dépouillement des offres de soumissions, avait attribué le marché consistant à interconnecter le Congo au Cameroun et à la République Centrafricaine, à la société chinoise CCSI. En séjour de travail en Chine, le ministre de tutelle, Léon Juste Ibombo, en début de semaine, a tenu à évaluer l’expertise et l’expérience de cette société dans le domaine de la construction des infrastructures large bande.
Créé le 2019-04-26 14:18:05