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Congo – 5ème ‘’forum investir en Afrique’’ : Le plaidoyer du président Macky Sall pour une Afrique émergente

Paneliste honoraire, le président Macky Sall à pris la parole mercredi, salle des conférences de Kintélé, devant les panelistes et en présence des présidents Denis Sassou N’Guesso et Félix Tsisekedi.

Évoquant les projets phares du continent, le président Macky Sall a fait un plaidoyer pour le pont route-rail entre Brazzaville et Kinshasa pour que ce projet qui fait la fierté de l’Afrique puisse voir le jour. C’est ce qui s’est fait entre le Sénégal et la Gambie. « Ces ponts rapprochent les peuples et développent l’économie dans les différents pays », a-t-il souligné.

Macky Sall a aussi évoqué la connexion du chemin de fer Kinshasa-Ilebo avec pour objectif de créer une liaison ferroviaire entre l’Afrique centrale et l’Afrique Australe, ou encore, les avancées significatives, dans le projet de construction de la centrale hydroélectrique de Rufisque. Comment parler d’électrification en Afrique sans faire le plaidoyer de Inga 3 qui devra être le projet phare de l’Afrique en matière d’électricité, a-t-il lancé.

Aussi le président Macky Sall a-t-il insisté sur le fait que « les partenaires doivent nous accompagner dans nos choix. Fini le temps ou les partenaires financiers de l’Afrique venaient avec une vision. Ce fut le cas par le passé. Aujourd’hui, l’Afrique sait ce qu’elle veut. L’Afrique sait où elle veut aller. Que tous les partenaires nous soutiennent dans ce que nous voulons faire ».

De ce point de vue, le président sénégalais a dit son satisfécit pour le projet fibre optique développé en Afrique de l’Est. Ce qui a arrêté les appels en ‘’roaming’’ entre les différents pays de l’Afrique de l’Est, tout étant en réseau local. Une expérience qui devrait inspirer les autres régions du continent.

Fort du partenariat stratégique que le Sénégal entretient avec la Chine, dans le cadre du plan Sénégal émergent, le président Macky Sall a relevé « que le temps de l’Afrique est arrivé. Depuis plus de deux décennies, nombre de pays du continent conduisent une dynamique de croissance, une dynamique de réforme et de changement de paradigme dans la gouvernance publique pour accélérer le rythme de leur marche vers l’émergence. Le Sénégal s’est inscrit dans ce mouvement, avec le plan Sénégal émergent. Un plan qui s’articule autour de trois axes stratégiques. D’abord, la transformation des infrastructures de base, car l’Afrique ne peut pas se développer, si elle ne développe pas ses infrastructures de base.(...) Ensuite, le capital humain en donnant la priorité à l’éducation et la formation des jeunes ainsi que la santé et en particulier dans les zones rurales et enfin, en confortant la gouvernance, la paix et la stabilité comme fondements du développement.

Parlant de stabilité, le président Macky Sall a relevé que l’Afrique est aujourd’hui déstabilisée par ses crises et les relents du terrorisme international. « Si rien n’est fait, tous nos efforts de développement vont migrer vers des efforts de sécurité et de défense au détriment du développement. C’est une problématique essentielle qui doit accompagner nos efforts.»

Au-delà des investissements, a dit le président sénégalais, il faut aussi porter un plaidoyer pour un nouveau regard sur l’Afrique à partir de l’extérieur. «L’Afrique reste encore pénalisée par les idées reçues, les jugements de valeurs infondées et une perception empirique des risques. Autant de facteurs qui retardent, voire découragent l’investissement sur le continent. Nous ne devons pas accepter qu’on continue de coller à l’Afrique une image qui ne correspond pas à la réalité. En Afrique, le risque n’est pas plus élevé qu’ailleurs, mais plutôt le retour sur investissement. Et faut investir en Afrique et maintenant, en profitant de la zone de libre échange continentale.» 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-11 13:26:14

Congo – 5ème ‘’forum investir en Afrique’’ : Des travaux de haute facture pour un réel essor économique du continent

Les travaux du 5ème ‘’forum investir en Afrique’’ se sont ouverts mardi à Brazzaville, sous les auspices du président Denis Sassou N’Guesso et en présence des chefs d’État de l’Angola, de la Centrafrique, de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda.

« Le futur africain, notre futur commun, ne saurait se bâtir sur l’autarcie ou l’égoïsme des ilôts de prospérité. L’Afrique et la Chine offrent le panorama d’un espace de coopération optimiste avec des perspectives que nous pouvons donc rapidement concrétiser. Cet avenir c’est déjà aujourd’hui ». Tel est l’axe fort du discours de circonstance du président congolais, à l’ouverture des travaux du ‘’forum investir en Afrique’’.

Aussi, le président Denis Sassou N'Guesso a t-il insisté sur la nécessité de promouvoir un modèle de partenariat public-privé en lien avec l’amélioration du climat des affaires. Le continent peut tirer avantage des entreprises chinoises et ériger des plates-formes d’alliance avec d’autres partenaires.

Le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat a de ce fait, invité les pays membres à promouvoir le partenariat public-privé en vue du développement des activités du secteur privé. « Il est important d’entrevoir les partenariats public-privé au niveau africain et international pour développer le potentiel du secteur privé en tant qu’acteur clé du développement », a-t-il souligné.

Hormis le partenariat public-privé souhaité, les autres chefs d'État africains dont Félix Tshisekedi de la RDC, Faustin Archange Touadera de la Centrafrique, Joao Lourenço de l’Angola et Paul Kagame du Rwanda ont eux-aussi insisté sur la formation des jeunes, le développement du numérique, de l’énergie et des infrastructures.

Au cours des travaux qui se déroulent en panels, sous la direction d’une modératrice, les intervenants partagent leurs expériences puis discutent surtout sur les opportunités permettant de stimuler les investissements en faveur du continent.

Le Rwanda et le Sénégal avec notamment le plan ‘’Sénégal émergent’’ apparaissent comme des modèles qui suscitent un réel intérêt, alors que les investisseurs mettent l’accent sur l’amélioration du climat des affaires.

Signalons qu’en marge de la cérémonie d’ouverture du forum, plusieurs protocoles d’accord sur des projets structurants ont été signés avec les investisseurs chinois, notamment dans les domaines de l’énergie, du développement des petites et moyennes entreprises, de l’intégration économique régionale, de l’infrastructure et de l’environnement.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-11 09:09:47

Congo - Xénophobie en Afrique du Sud : Brice Dimitri Bayendissa plaide pour une union sacrée contre ce ‘’crime contre l’humanité’’

Des africains sont terrorisés voire martyrisés depuis un long moment en Afrique du Sud, au mépris des droits de l’homme de la sacralité de la vie. Alors que le président rwandais Paul Kagamé a plaidé pour une ‘’mise au banc’’ de l’Afrique du Sud à l’Union africaine, Brice Dimitri Bayendissa, député de Tié tié 2 et président de la fondation éponyme donne de la voix, à travers un message dans lequel il en appelle à une mobilisation de la communauté internationale, contre ces actes inhumains, opposés aux principes des Nations Unies.

En Afrique du Sud, les attaques xénophobes s’enchaînent, sans que des mesures de répression de telles pratiques ne soient prises ou annoncées contre cette barbarie sud-africaine par l’ensemble de la communauté internationale. Ces agressions qui visent les étrangers accusés de trafic de drogue et jugés responsables de la criminalité dans certains quartiers, mettent en péril l’équilibre humain en Afrique du Sud.

Or les habitants, les principales victimes, rapportent que la police n’a rien fait pour les protéger ces bâtiments qui ont été incendiés par des centaines d’hommes qui accusent les étrangers d’être responsables de l’insécurité à cause de la drogue et de la prostitution.

Face à cette situation, et se tournant du côté de la communauté internationale, Brice Dimitri Bayendissa, député congolais et président de la fondation qui porte son nom rappelle aux sud-africains et à l’humanité que la préservation de la vie humaine est la valeur ultime, un pilier de l’éthique et le fondement de toute moralité. Cela a été vrai dans la plupart des cultures et des sociétés tout au long de l’histoire.

Le parlementaire congolais ajoute que les philosophies libérales affirment que la vie humaine a été traitée comme une valeur privilégiée à travers les âges. Les régimes autoritaires ne contestent pas l’importance primordiale de cette valeur. La vie est sacrée, précieuse, chère et conservée.

Quelle est cette espèce de barbarie qui anime les sud-africains de considérer les autres comme du bétail ?

Diplomatie, culture, économie, … Comme les précédentes, les violences xénophobes en cours actuellement en Afrique du Sud affectent déjà de nombreux domaines de la vie de ce pays et impactent négativement sur l’avenir de ses relations avec d’autres pays du continent et du reste du monde. De-même qu’elles pourraient causer des blessures difficiles à panser.

Tout en condamnant ces violences sur toutes leurs formes, Brice Dimitri Bayendissa expose certaines paroles qui récapitulent l’importance de l’existence. «Tu ne tueras pas » est un commandement plus qu'inviolable. Il est sacré. Il participe de la sacralité de la vie qui est un don de Dieu. Et nul autre que le Seigneur Dieu, Maître des univers, ne peut s'arroger le droit de « l'ôter » à quiconque.

De ce point de vue, la dignité et la vie d'un seul homme sont consubstantielles à la dignité et à la vie de l'humanité tout entière. Nous lisons bien dans le Coran ce verset qui est on ne peut plus clair et explicite à ce sujet : « Quiconque fait périr une vie humaine non convaincue de meurtre ni de corruption sur la terre, c'est comme s'il a tué l'humanité tout entière. Et, quiconque sauve une vie humaine, il a sauvé l'humanité tout entière... » (Sourate 5, la table servie, verset 32.)

Aussi le député de Tié Tié 2, dans la ville de Pointe Noire martèle et demande-t-il aux Sud-africains de pas tuer l’homme que le Très Haut a rendu sacré. Et à toute la communauté internationale, non seulement de condamner cette barbarie d’un autre âge mais aussi et surtout de former une union sacrée contre les barbares Sud-africains.

Si « quiconque se supprime sera privé de la miséricorde de Dieu au paradis et méritera sa colère en enfer. », aux uns et aux autres de comprendre que le meurtrier et ceux qui coopèrent volontairement au meurtre commettent un péché qui crie vengeance au ciel. Puisque, comme le dit genèse 4, 10 « Qui verse le sang de l’homme, par l’homme aura son sang versé. Car à l’image de Dieu l’homme a été fait.»

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-10 12:27:33

Congo - Football 2019 : Année Zéro !

Le titre n’est pas de nous, mais d’une icône, analyste hors pairs, véritable anthologie dans le domaine du football, Ghislain Joseph Gabio. Pour 2019, la moisson congolaise en football, est égale à zéro. Dire que le football congolais se meurt.

‘’Pas de CAN seniors Pas de clubs en compétitions CAF. Pas de CAN 23 ans. Il ya eu tout ça. La Zambie vainqueur à Lusaka 2-1 a obtenu un nul 3-3 à Brazzaville pour consommer le désespoir congolais. Demain 2020 la vie va recommencer, Mais comment ?’’

C’est ainsi que l’un des meilleurs chroniqueurs sportifs congolais et africains de tous les temps, présente son indignation, sur sa page face book.

Une indignation, ou plutôt un énième cri de détresse qui hélas se transforme en râle d’agonie, tant l’écho de son appel au sauvetage du football congolais, se perd dans l’indifférence, voire l’incompétence désormais endémique des décideurs dans le domaine.

Il y a quelques jours, le 15 août dernier, lors du cocktail offert pas le chef de l’État, nous interpellions dans une boutade, un des héros de Yaoundé 72, ancien président de la fédération congolaise de football, Michel Mbono ‘’Sorcier’’, en lui disant : « président, que Madagascar arrive en phase finale de la coupe d’Afrique, avec 24 équipes et nous qui leur avons de tout temps servi de modèle, n’y soyons pas. Président, nous sommes tombés bien bas. » Michel Mbono répondait presque gêné : « Ça viendra ! » On veut bien croire que ça viendra, mais quand.

Entretemps, le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.

À propos justement des éliminations congolaises, ce qui choque c’est surtout la manière. Même lors des rencontres livrées à domicile, les équipes congolaises ne payent pas de mine, sans réel « fighting spirit », même quand il s’agit de défendre le drapeau national. Dire que seuls les supporters y croient vraiment, des supporters hélas désabusés.

2019, année zéro en football. Peut-être fallait-il toucher le fond, pour rebondir. Mais, le fera t-on avec les mêmes décideurs sportifs dont les résultats sont plus qu’exécrables ? Là est une autre question.

Alors, doyen Gabio, comprenez que c’est maintenant « qu’il y a vraiment de quoi mourir de cardiaque. C’est pas possible mon vieux ».

''2019 année zéro'', peut-être fallait-il toucher le fond, pour rebondir.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-10 10:34:14

Congo - Forum Investir en Afrique : Brazzaville accueille ses hôtes de marque

Joâo Lourenço de l’Angola, Félix Antoine Tshisekedi Tchilombo de la République Démocratique du Congo et Faustin Archange Touadera de la RCA sont arrivés à Brazzaville en début de soirée le 9 septembre 2019. Ils sont les trois premiers chefs d’État à avoir foulé le sol congolais, sur les cinq attendus dans la capitale congolaise pour prendre part à la 5ème édition du Forum Investir en Afrique, dont les travaux s’ouvrent ce 10 septembre à Kintélé.

Outre le président centrafricain qui a été accueilli à Maya-Maya par le premier ministre, Clément Mouamba, les présidents angolais et de la RDC ont été accueillis par leur homologue, Denis Sassou-N’Guesso, respectivement à Maya-Maya et au Beach de Brazzaville.

Selon les services du protocole, le chef d’l’Etat sénégalais, Macky Sall est attendu pour ce 10 septembre 2019 et probablement le chef de l’État rwandais, Paul Kagamé.

La 5ème édition du FIA est la première à réunir autant de chefs d’État en terre africaine, ainsi que des participants, dont les organisateurs annoncent le nombre à plus de 500, alors que leurs prévisions étaient de 400 participants.

Cette présence assez importante témoigne, indéniablement, de l’importance que les dirigeants africains et aussi les acteurs économiques accordent à cette rencontre qui constitue une plate-forme internationale pour promouvoir la coopération multilatérale et les opportunités d'investissement sur le continent.

Le Forum, organisé conjointement par le gouvernement congolais, le ministère des chinois des finances, la Banque chinoise de développement et le Groupe de la Banque mondiale, se tient sous le thème : « Tirer parti des partenariats pour promouvoir la diversification économique et la création d’emplois dans les économies africaines ». Il permet aux participants d’examiner les mécanismes pour mieux soutenir le processus de diversification économique et de création d'emplois dans les pays africains.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-10 07:34:06

Congo : La cinquième édition du Forum Investir en Afrique s’ouvre mardi sous le patronage de Denis Sassou N’Guesso

Placé sous le patronage du président Denis Sassou N’Guesso le ‘’Forum investir en Afrique’’ S’ouvre ce mardi à Brazzaville. Ce Forum qui se poursuivra jusqu’au 12 septembre, revêt un intérêt capital pour le continent, car il permettra la création d’emplois et la diversification de l’économie.

Placé sous le thème « Tirer partie des partenariats pour promouvoir la diversification économique et la création des emplois dans les économies africaines », la cinquième édition du Forum Investir en Afrique est conjointement organisée par la Chine, à travers son ministère des finances et la Banque de développement de Chine (China Development Bank), la Banque mondiale et la République du Congo, pays d’accueil.

Cinq thèmes seront déroulés pendant le forum dont l’objectif est d’attirer au maximum des investissements, pour avoir aux côtés du gouvernement, des investisseurs qui vont venir de tous les pays d’Afrique et qui vont l’accompagner dans les projets structurants.

Le ministre Jean Jacques Bouya qui a présidé le comité d’organisation, se veut confiant et rassure : « Il est très important de montrer à toute l’Afrique et à tous les participants que le Congo est une terre où l’on investit pour des bonnes affaires. Nous allons proposer des projets structurants aux participants et aux secteurs privés. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-09 09:28:29

Télécommunications et économie numérique : Léon Juste Ibombo lance l’appel à candidature du prix de l'innovation numérique

Le ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, a annoncé, au cours d’un point de presse vendredi à Brazzaville, l’ouverture de l’appel à candidature pour l’attribution du prix sur l’innovation numérique.

Créé le 2019-09-08 23:42:28

Imbroglio administratif à Mbinda, qui du sous-préfet ou du maire à la prérogative ès qualité d’officier d’Etat Civil ?

Il est de notoriété publique, que dans des Mairies de pleins et moyens exercices, la prérogative mieux la légitimité de célébrer les mariages ou de signer des actes d’Etat civil incombe au maire élu ou nommé et intronisé par la hiérarchie. Il se doit aussi de prêter serment devant le Procureur de la République. Incompétence, ignorance de la loi ou simple gangstérisme administratif ayant motivé le sous-préfet de Mbinda dans le Niari (sud), Fidèle Fouaka Foueni, membre de la DRD, à célébrer le mariage de son ami Pierre Mouandza, député (DRD) de Mbinda au grand dam du maire de cette ville ?

Créé le 2019-09-08 23:20:35

France : " Le génocide imaginaire en République du Congo ", Michel Innocent PEYA rétablit toute la vérité face à la Presse internationale et à la Diaspora congolaise à Paris

" Le génocide imaginaire en République du Congo : chantage contre l'unité nationale et toutes formes d'assistances ", le nouvel ouvrage du Docteur Michel Innocent Peya paru aux éditions l'harmattan a été présenté le week-end dernier à la presse internationale et la diaspora congolaise de Paris. Cet ouvrage de 200 pages, vient éclairer les congolais ainsi que la communauté internationale sur des accusations infondées de "génocide", proférées par une frange minoritaire des congolais haineux qui ont fait le choix de l'exil en France. Ces pseudo-opposants sont visiblement animés par la soif du tribalisme et de la division voire de stratégies politiques machiavéliques inavouées.

Créé le 2019-09-06 22:28:41

Denis Sassou N’Guesso a regagné Brazzaville après un séjour de travail à Paris

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso a regagné Brazzaville, ce vendredi 6 septembre en matinée, après un séjour de travail de trois jours à Paris en France.

Créé le 2019-09-06 14:30:43

Congo : On attend toujours le nouveau gouvernement de guerre

Depuis quelques jours, tous les regards des congolais sont tournés vers la Présidence de la République. On est toujours dans l'attente de la formation du gouvernement de guerre. Ce sentiment est renforcé depuis quelques jours par l'annonce du premier ministre Clément Mouamba au Sénat, lors de la séance des questions orales avec débats au gouvernement le 30 juillet dernier à Brazzaville.

Créé le 2019-09-06 07:04:32

L'ancien président du Zimbabwe Robert Mugabe est mort à l'âge de 95 ans

Malade, l’ancien président du Zimbabwe, Robert Mugabe était hospitalisé à Singapour depuis cinq mois. La rumeur le disait atteint d'un cancer mais son entourage expliquait ses fréquents séjours à Singapour par le traitement d'une cataracte.

Créé le 2019-09-06 05:59:52

Trois morts dans un accident de circulation à Pointe-Noire

Un grumier a heurté un taxi au quartier Nkouikou, vers la station Puma de Rebecca à Pointe-Noire. Les trois passagers qui s’y trouvaient dans le taxi sont décédés sur place.

Créé le 2019-09-05 16:05:28

Déjeuner de travail entre Emmanuel Macron et Denis Sassou N’Guesso

Le président français, Emmanuel Macron et son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso ont eu l’honneur de goûter à la gastronomie française, mardi dernier, sur la terrasse du palais de l’Elysée.

Créé le 2019-09-05 15:35:23

Congo : Alain Mabankou, acteur d’un mercenariat intellectuel dirigé contre le pays qui l’a vu naître

Dans un entretien de 2009, l’écrivain Alain Mabanckou soulignait que ‘’le danger pour l’écrivain noir, est de s’enfermer dans sa noirceur’’. Juste constat, car l’homme s’est désormais ‘’enfermé dans une noirceur’’ en orientant ses compétences intellectuelles contre le pays qui l’a vu naître. Du mercenariat intellectuel en somme.

Il est désormais courant pour les congolais, de voir leur pays, sinon leurs dirigeants, faire l’objet de campagnes insidieuses de déstabilisation, voire de dénigrement, chaque fois que des avancées tendent à s’opérer dans la marche du pays. C’est comme si chaque fois que des ilots de bonheur semblent se dessiner, il y a une force obscure qui se tapi dans l’ombre, et fait peur au bonheur.

Si ce n’est de l’intérieur, avec une certaine opposition ‘’es dénigrement’’, de donneurs de leçons tout azimut, c’est de l’extérieur que certaines ONG et autres congolais de la diaspora, achèvent le travail de sape, à travers le net et des médias ayant pignon sur rue en occident, au moyen de campagnes de communication habilement organisées, comme si l’objet desdites campagnes nécessitait une coalition afin d’atteindre un but que l’on ne saurait définir.

La dernière sortie du ‘’brillantissime’’ écrivain congolais Alain Mabanckou sur un média français où il s’est perdu dans un cours magistral sur ‘’la dictature du bassin du Congo’’, ne saurait mentir sur ce que ce natif de Pointe-Noire n'est devenu rien d’autre que ce que Marien Ngouabi appelait en son temps, « un suppôt de l’impérialisme ».

La sortie médiatique de notre compatriote a coïncidé avec une autre, celle d’Eva Joly, toujours en manque de visibilité politique et qui compte se relancer, en tirant à boulets rouges sur Denis Sassou N'Guesso. Erreur! Il y a aussi les allégations farfelues de certains médias français qui n’ont trouvé d’autre information, que de s’attarder sur la marque de l’avion qu’aura emprunté le président congolais, ainsi que des conditions confortables de son voyage pour Paris.

À la vérité, Alain Mabanckou qui en son temps affirmait que « la langue française était une langue de dictature » est à l’évidence tombé dans les travers de la dictature verbale, celle qui comme toute autre, qu’il dénonce fort à propos, avili celui qui la professe, car faisant de ses mots, m-o-t-s, des maux, m-a-u-x. L'écrivain a beau être pétri de talent littéraire, cela ne fait pas de lui un érudit dans tous les domaines.

S’élevant de cette cosmogonie congolaise dont il tire le substrat de sa création littéraire, Alain Mabanckou sait, lui qui raconte si bien les anecdotes de notre terroir, avec tout le ‘’mysticisme’’ qui l’entoure, que c’est être « traitre pour son pays, que d’aller le saborder à l’extérieur, quel que soit ce qu’on lui reproche ». C’est simplement avilissant.

Une chose renseigne au moins les millions de congolais qui ont vu en Alain Mabanckou, un porte étendard de la littérature congolaise. C’est que l’écrivain s’est servi de sa notoriété littéraire pour embrasser maladroitement le registre politique. Et, il n’a d’autre cible, que le Congo dont les mêmes dirigeants qu’il voue à la vindicte, lui ont préparé, à un moment de sa vie, les conditions d’épanouissement et de réussite dont il se revendique aujourd’hui.

Sony Labou Tansi disait en son temps : « on écrit pas un livre pour faire la révolution. On y appelle plutôt à l’éveil des consciences ». Alors, cher compatriote Alain Mabanckou, seriez vous dans un « élan révolutionnaire », en vous invitant sur les plateaux de télévision en France, et en portant l’estocade contre le Congo ?

Le Congo est éternel et il est ‘’sacré’’ autant pour vous que pour nous. Sans doute, assumez-vous le mauvais rôle, celui du « traître » qui a toujours le poids du remord sur la conscience, une fois qu’il a été poussé à « tuer les siens », quand ceux qui l’ont poussé à le faire, récoltent les fruits de son forfait. ‘’Nkundi, yindula !’’

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-09-05 11:25:13

Présidentielle 2021 au Congo : Comme un air de campagne électorale, le CSLC suffoque et tape la main sur la table

Le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo, a réuni, le 4 septembre 2019 à Brazzaville, les responsables des partis politiques de la majorité, de l’opposition et du centre, pour attirer leur attention contre une espèce de campagne électorale voilée que certains d'entre eux mènent depuis un moment.

Créé le 2019-09-05 08:40:26

Le tribunal correctionnel de Rochefort a décidé d'autoriser le coq Maurice à continuer à chanter au grand dam de certains voisins

Une joie pour les propriétaires du galliforme. La justice a tranché et non, le coq Maurice n'est pas condamné à l'exil et pourra continuer à réveiller de ses chants intempestifs les voisins de sa propriétaire sur l'île d'Oléron. Le tribunal de Rochefort (Charente-Maritime) a en effet tranché et c'est par la voie des avocats que la nouvelle, bonne pour certains et mauvaise pour d'autres, est tombée.

Créé le 2019-09-05 08:09:08

Jean Claude Gakosso n’est pas scandalisé par les propos de Jean Yves Le Drian

Mardi 3 septembre 2019, une petite phrase de Jean-Yves Le Drian n’est pas passé inaperçue. Le ministre français des Affaires étrangères a expliqué qu’il avait demandé au président congolais des « actes » envers l’opposant Jean-Marie Michel Mokoko et d’autres personnes emprisonnées… et le ministre français de préciser : « je le lui ai dit avec fermeté ». Ces propos ont été accueillis avec incrédulité par la délégation congolaise. Seule personnalité à accepter de réagir à cette déclaration, Jean-Claude Gakosso, le ministre congolais des Affaires étrangères.

Créé le 2019-09-04 20:05:08

De l’avion présidentiel à l’environnement, les médias français n’établissent pas le pont

Le Figaro, Le Monde et le Parisien ont, tous les trois, voulu donner l’impression à l’opinion internationale que l’avion à bord duquel le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Paris était le premier du genre à atterrir sur le territoire français, quand son principal occupant vient parler du Climat en France. Est-ce qu’ils ont vraiment manqué de sujets à traiter ? Comment les médias sensés êtres grands et professionnels, peuvent-ils, si facilement, se livrer à un amalgame de bas niveau ?

Créé le 2019-09-04 18:51:39

Xénophobie en Afrique du Sud : L’Ambassade du Congo à Pretoria invite les ressortissants congolais à une prudence accrue

Depuis le week-end dernier, des scènes de pillages éclatent dans le centre de Johannesburg et en périphérie. Les commerces détenus par des non-Sud-africains sont pillés, incendiés et plusieurs morts sont pour le moment à déplorer. De son côté, l’Ambassade de la République du Congo à Pretoria invite les ressortissants congolais, dans un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction, à une prudence accrue dans leurs déplacements, de même que sur les lieux de travail et de résidence.

Créé le 2019-09-04 18:32:28

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