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Congo – COP 25 : Denis Sassou N’Guesso portera la voix de l’Afrique centrale

Le président Denis Sassou a quitté Brazzaville samedi pour Madrid, ou il prendra part au coté de ses pairs à la COP, qui s’ouvrira le 2 décembre dans la capitale espagnole. De plus en plus, l’action du Congo et de son président en matière d’écologie apparait d’un apport salvateur pour la planète.

Il y a 30 ans, le président Denis Sassou N’Guesso tirait la sonnette d’alarme sur les conséquences climatiques désastreuses qui risquent de détruire notre planète ou désarticuler les rapports mondiaux en général et en Afrique en particulier si l’on ne prend pas garde.

Passant de la parole aux actes, il instituait dans son pays une journée nationale de l’arbre pour le 6 mars de chaque année. Afin de conformer ladite journée à l’apport des pluies pour permettre aux plants de mieux lever, la date du 6 novembre fut choisie par la suite. Depuis, l’action suit son cours et se révèle chaque jour impérieuse, au regard justement des conséquences climatiques de plus en plus catastrophiques, induites par un déséquilibre écologique.

À Madrid, le président congolais sera une fois de plus dans un élément dont il porte non seulement la vision, mais aussi l’action. Quoi de plus normal, que de convier à la mutualisation des efforts, pour une cause qui se veut commune, en annonçant l’opérationnalisation du Fonds bleu, destiné à préserver le Bassin du Congo, deuxième réservoir de carbone du monde.

À l’évidence l’action de Denis Sassou N’Guesso est loin d’être une opération de charme. Elle s’inscrit simplement dans ce que, depuis le sommet de la Terre de Rio en 1992, le Congo a toujours œuvré pour la préservation du triptyque eau-forêt-biodiversité, entendu que le bassin du Congo est l’un des poumons de la planète. La préservation de ce grand massif repose sur un besoin urgent de financements responsables et durables. Un plaidoyer auquel Denis Sassou N’Guesso va se livrer en toute modestie, pour le bien de tous.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-30 14:41:55

Congo – Violences urbaines : Et si on ''réhabilitait'' la ''Milice populaire''?

Depuis quelques années, la violence urbaine est devenue quasi endémique, avec des délinquants de plus en plus jeunes. Si dans la recherche des solutions au problème, l’action des parents, de l’école, la police, la justice ou autres psychologues est évoquée, il va s’en dire qu’un problème de sécurité ne peut avant tout se régler qu’avec des moyens sécuritaires. Et si donc, on revisitait le passé ?

Lorsqu’en 1991, lors de la conférence nationale, les congolais affirmèrent leur volonté du renouveau démocratique, certains conférenciers crurent s’inscrire dans le véritable changement, en faisant table-rase du passé. Le changement ne fut ni plus ni moins qu’une réhabilitation des anciennes structures, à défaut d’un ''détricotage'' de toutes les structures mises en place par le système monopartiste.

Dans cette œuvre de changement, la jeunesse fut complètement dépouillée de ce qui faisait sa base idéologique et sécuritaire. Il fallait ''tuer'' l’UJSC et la Milice populaire, que l’on ''rendait responsables du délitement de la jeunesse'', aux dires de certains conférenciers. Autrement, il fallait en découdre avec Gabriel Oba Apounou et Michel Ngakala.

Dans cette volonté du changement pour laquelle plus personne n’est en droit aujourd’hui d’assumer les conséquences de certains actes, on avait nullement pensé aux solutions de rechange, afin de ne pas laisser un vide qui régénérerait tous les vices tant soi peu longtemps refrénés.

Qu’il s’agisse de la discipline à l’école ou dans la société, la disparition de l’UJSC et de la Milice populaire fit apparaitre des comportements plus libertins, dans une espèce de ''tout permis où personne n’a le droit d’interdire''.

Dans les écoles, très vite, les surveillants dépourvus des ''brigades disciplinaires'' que composaient les activistes et postulants de l’UJSC, furent submergés et confrontés à toutes les incivilités.

Dans la société, les comportements antisociaux n’en prolifèrent pas moins et en l’absence de la Force d’appui que représentait la Milice populaire, la police fut rapidement confrontée à un problème d’effectifs et surtout de déploiement sur le terrain. Être partout à la fois, là où était signalé un danger, se révélât quasiment une mission impossible. Depuis, la situation est exponentielle face aux villes de plus en plus grandes et aux effectifs de police au ratio déséquilibré, par nombre d’habitants.

C’est justement ici que les créateurs de la Milice populaire étaient peut-être visionnaires. Qu’il s’agisse des entreprises ou les arrondissements, structures dans lesquelles elle était déployée, la Milice populaire était avant tout une Force de proximité. Elle était composée d’hommes et de femmes habitant le même quartier et disposant des renseignements de première main, quant aux points chauds qui seraient des repères de bandits et autres malfrats.

D’autre part, les patrouilles exclusivement pédestres, à travers les rues, pas ou mal éclairées, avaient un caractère dissuasif, étouffant la commission même du crime ou délit, car empêchant le déploiement des malfrats. Ceux qui osaient s’entêter, étaient bien souvent pris.

Elle avait certes des défauts, cette Milice populaire. Nulle structure humaine n’est à l’abri des brebis galeuses. Cependant, son action pour la paix et la quiétude des citoyens, se ressent depuis qu’elle n’existe plus.

Sans réduire les libertés individuelles, les comportements nocturnes des citoyens étaient plus responsables et la loi Portela, jamais abrogée, interdisait de vagabondage nocturne les moins de 18 ans non accompagnés d’une personne majeure.

La commission d’un crime ou délit est toujours favorisée par un environnement jugée propice pour le malfaiteur, car aussi téméraire soit-il, il n’aimerait nullement se retrouver dans les mains de la police, partant dans celles de la justice. Aussi, si l’environnement de la commission du crime ou du délit lui est défavorable, il s’avisera, dans l’attente d’un moment propice. Et si jamais, celui-ci ne vient pas, il commencera, face à la mouise, à envisager de lui-même une reconversion, dans des activités plus licites.

À défaut de ''ressusciter'' la Milice populaire dans son ancienne formule, face aux défis sécuritaires urbains qui imposent d’attaquer le mal à la racine, une Force de type ''Milice civique'' composée de volontaires et autres militaires retraités, encadrée par l’Armée, la Police ou la Gendarmerie, astreinte aux patrouilles pédestres, maillant coins et recoins des villes et campagnes, serait bien un début de solutions à un fléau qui a vite fait de gangrener toute la société.

Un problème sécuritaire ne peut avant tout se régler qu’avec des moyens sécuritaires, disions nous d’emblée. Une fois que ceux-ci seront déployés et auront défini un cadre applicable à tous, l’action des parents, de l’école, la police, la justice ou autres psychologues sera alors un accompagnement à la pérennisation de ce cadre de vie. Ce ne sera ni une privation de liberté, ni une réduction de liberté, mais une garantie de la vie de tous.

Reste au parlement d’en définir le cadre de la loi. Au moins, la réflexion est lancée et elle peut être approfondie, sans s’interdire de quoi que ce soit.

N’ayons pas honte de reconnaître qu’il y a 28 ans, on s’était peut-être trompé. ''Quand on s’est trompé de chemin, on repart à la croisée des chemins''. Peut-être la croisée des chemins, c’est de recourir à ce qui marchait assez bien avant, et de l’adapter au temps présent, en fonction des contingences à l’évidence incontournables.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-30 13:16:55

La Journée mondiale de lutte contre sida est placée cette année sous le thème « Les communautés font la différence »

Le 1er décembre, comme tous les ans à la même date, l'attention de tous est attirée sur les ravages du sida qui faut-il le rappeler, n'est pas un « Syndrome Imaginaire pour Décourager les Amoureux ». L'événement constitue l’occasion d’une mobilisation mondiale contre cette maladie, au cours duquel plusieurs actions d’information, de prévention et de sensibilisation sont menées.

Créé le 2019-11-30 12:19:41

Brazzaville : après la pluie, le calvaire…

Quelques jours après les pluies torrentielles qui se sont abattues sur Brazzaville et ses environs, plusieurs quartiers sont assiégés par les détritus. Çà et là, des marées dormantes et des monticules de déchets provoquent des embouteillages monstres qui ralentissent la circulation. Une situation qui contraint automobilistes, piétons et motocyclistes à patienter pendant des heures ou à frayer leurs propres chemins.

Créé le 2019-11-30 11:47:16

Bloc opératoire du CHU de Brazzaville : on opèrerait les malades les portes ouvertes, faute de climatisation des salles

Les problèmes financiers et humains du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville sont nombreux. La dégradation des soins sont préoccupants faute de plateau technique. Le service de réanimation n'a plus aucune machine permettant l'intubation des patients. Idem pour l'unité neurovasculaire où il manque des scopes et appareils à tension. Que dire du bloc opératoire ? Ici, l'on opère les malades les portes ouvertes, faute de climatisation des salles, a-t-on appris auprès des membres du syndicat du plus grand hôpital du Congo.

Créé le 2019-11-30 11:11:38

Congo – Circulation routière : Cinq citoyens maliens décèdent dans un accident de la route à Djiri

La communauté malienne du Congo-Brazzaville est en deuil. Cinq ressortissants maliens ont trouvé la mort jeudi matin 28 novembre, dans un accident de circulation survenu à Djiri.

Un véhicule de marque Toyota RAV-4 avec cinq personnes à bord, en provenance de Brazzaville, a terminé sa course dans la rivière Djiri, jeudi en matinée.

Entre excès de vitesse et mauvais état de la chaussée recouverte de sable après la pluie qui s’était abattue sur la zone dans la nuit, le chauffeur n’a pu tenir le véhicule qui a fait une sortie de route, entraîné par l’aquaplaning, au moment de franchir le pont. Le véhicule s’est retrouvé dans la rivière en crue et l’habitacle s’est aussitôt empli d’eau, noyant de facto les personnes à bord.

Sonnés par le choc de la collision du véhicule contre la paroi du pont, les occupants de la voiture n’ont pu s’en extraire. De la voiture à moitié immergée, les secouristes ont extrait les cadavres de Dramé Malick, Kanté Gaoussou, Hamet Diawara, Fofana Bakary et Siby Bamba, tous détenteurs d'un passeport malien.

Ce drame pose une fois de plus le problème des conducteurs qui adaptent rarement leur conduite en fonction de l’environnement notamment l’état de la chaussée, ou la visibilité et les éléments naturels auxquels ils sont confrontés, pluie ou vents violents. Ils sont à l’évidence imprudents et sont surpris du danger qui peut être évité avec une vitesse modérée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-29 20:06:31

Congo – Présidence de la République : Gianni Infantino chez Denis Sassou N’Guesso

Le président Denis Sassou N’Guesso a reçu en audience le président de la FIFA, Gianni Infantino vendredi en fin d’après-midi, au Palais du Peuple.

Une visite de travail au pas de course certes, mais bien pleine, Gianni Infantino l’a effectuée comme promis, à Brazzaville, où il a pris patronné l’inauguration du nouveau siège de la Fédération congolaise de football (FECOFOOT), avant d’être reçu par le président Denis Sassou N’Guesso.

Entre Denis Sassou N'Guesso et ses hôtes, il s'est agit essentiellement de sport et de football notamment, à un moment où le Congo cherche à redorer son blason dans le domaine. Au président Denis Sassou N'Guesso, Giannin Infantino a dit sa satisfaction au regard des installations sportives visitées, aussi a t-il pris l'engagement d'implanter à Brazzaville une structure sous régionale de football. 

Outre les officiels de la FIFA, Gianni Infantino était accompagné de deux talentueux joueurs qui ont inscrits leurs noms dans les annales du football planétaire, le français Youri Djorkaeff champion du monde avec l’équipe de France en 1998 et le camerounais Samuel Eto’o considéré comme l'un des meilleurs footballeurs au monde de sa génération et l'un des meilleurs joueurs africains de tous les temps. Samuel Eto'o est aussi le seul africain a avoir remporté la Ligue des champions deux années de suite avec deux équipes différentes. Il est également le seul africain à l'avoir remportée à trois reprises. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-29 19:15:00

Congo – Médias : Réaction du président du Réseau Panafricain des Journalistes Adrien Wayi suite au décès de Borgia Samba

Directeur de l’information à la télévision congolaise, Borgia Miguel Samba Bouesso est décédé le jeudi 28 novembre 2019 au CHU de Brazzaville. La nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans les rédactions où l’émotion étreint l’ensemble de la corporation. Voici à cet effet, la réaction d’Adrien Wayi Lewi, président du réseau panafricain des journalistes.

‘’Émotion et consternation, voila le sentiment qui prévaut dans toutes les rédactions de la presse congolaise, suite à la mort de notre jeune confrère Borgia Samba, décès survenu le 28 novembre 2019.

Jeune élégant, discret et surtout courtois, Borgia Samba a été un adepte de la performance.

Borgia, en ce dur moment de notre séparation à jamais, de là où tu te trouves désormais, par ma voix, la presse congolaise va te rendre un hommage à la dimension des services que tu as rendus à la Nation.

Le président du Réseau Panafricain des journalistes.

Adrien Wayi’’

Créé le 2019-11-28 22:33:06

Congo – Médias : Décès de Borgia Samba directeur de l'information à Télé-Congo

Il se faisait simplement appeler Borgia Samba, pourtant à l’état civil, il était bien Borgia Miguel Samba Bouesso. Ce journaliste émérite, maniant avec aisance autant le Français que l’Anglais, avait su conquérir le cœur de nombreux téléspectateurs, tant il mettait un point d’honneur à l’excellence et au travail bien fait. Le verbe facile, l’expression raffinée, le directeur de l'information de la Télévision Nationale Congolaise avait tout pour s’inscrire dans la lignée des grands journalistes qui ont marqué la profession en lettres d’or. L’homme s’est éteint jeudi soir, au CHU de Brazzaville, trois jours après un accident vasculaire cérébral.

Licencié en Sciences et Techniques de la Communication de l’Université Marien Ngouabi et diplômé de la State University of Arizona où il s’est spécialisé dans les nouveaux médias, Borgia était un journaliste ouvert sur le monde et en phase avec son temps. Pour son mémoire de fin de cycle, il planchera sur le thème ‘’la relation entre médias et gouvernement dans un contexte d’état démocratique’’.

Ardent travailleur, Borgia Samba avait fait des mots de Victor Hugo, dans les Misérables, son leitmotiv. "Ceux qui vivent sont ceux qui luttent". Aussi, luttait-il avec comme armes, le travail.

Son tempérament courtois était une porte ouverte sur les autres qu’il acceptait sans préjugés ni à priori, usant toujours de tact pour reprendre ou corriger un collègue. Il comprenait toujours les autres, même quand lui n’était pas toujours compris. « Contre les extrêmes en toutes circonstances, toujours relativiser, tel est mon principe », aimait-il à rappeler.

Quand il arrive au journal de 20 heures de Télé-Congo, Borgia Samba accroche tant de par sa prestance, son phrasé que sa photogénie. C’est avec aisance qu’il tient son édition, au point que nombreux l’assimilent à Jean Claude Kakou dont ils pensent la relève assurée, comme présentateur-vedette. D’ailleurs, Jean-Claude Kakou ne l’a-t-il pas accompagné dans les circuits-fermés ? Presque une passation de témoin, entre la génération qui s’en va, et celle qui lui succède.

Après un peu plus de huit ans à la Télévision congolaise ce passionné de l'Art gréco-romain et de littérature avait encore tant à donner. Le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla qui l'avait nommé à la direction de l'information croyait en ses compétences, son savoir-faire, ainsi que son savoir-être. Hélas, à la fleur de l’âge, la mort l’a fauché alors qu’il était en pleine ascension.

Une étoile était née, une étoile s’est éteinte trop tôt. L’éclat de son passage brillera toujours au firmament de la presse congolaise.

Adieu Borgia. Adieu cher confrère.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-28 21:06:54

Congo – Célébrations : Le président Denis Sassou N'Guesso a patronné les commémorations de la journée de la République

Le Congo a célébré jeudi 28 novembre, la journée de la République. Placée sous le patronage du président Denis Sassou N'Guesso qui était accompagné de son épouse, la cérémonie a eu pour cadre la place de la république, ex place du centre culturel français de Brazzaville. Ce 61ème anniversaire placé sous le signe de la paix. La paix ne peut être circonscrite aux seules considérations politiques. Elle est également et surtout, à hauteur d’homme, l'intérêt commun pour le développement. Ainsi s’est exprimé le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Lezin Moungalla, dans son allocution de circonstance.

Levée des couleurs, hymne national, évocations à travers l’allocution de circonstance, la tradition a été respectée, une fois plus, ce 28 novembre.

La place de la République, sise au rond-point de l’institut français du Congo (IFC), a été prise d’assaut par les citoyens venant des quatre coins de la capitale Brazzaville, pour marquer de leur empreinte ce devoir de mémoire, surtout en cette année où la commémoration s’est articulée autour de la paix. Une paix à travers laquelle tous les congolais, « fièrement, partout », proclament l’union de la nation, oubliant ce qui les divise, pour être plus unis que jamais.

« Le choix du thème de la paix nous oblige à un exercice didactique. Paix et République, République et Paix », a martelé le ministre Thierry Lezin Moungalla qui a relevé que « La paix ne peut être circonscrite aux seules considérations politiques. Elle est également et surtout, à hauteur d’homme, l'intérêt commun pour le développement.»

Aussi, a t- il a fustigé dans son allocution, l’attitude non patriotique de certains congolais qui, en dépit de la conjoncture économique morose due à la volatilité du prix des matières premières dont dépendent les recettes de l’État, « tentent d’agiter les peurs et les fantasmes » avec pour objectif « de retarder le recouvrement des capacités économiques de notre pays. »

L’autre point fort de cette cérémonie, a été le plaidoyer du jeune, Ikia Dimi âgé de 7 ans, à l’endroit de Denis Sassou-N’Guesso pour la construction des centres d’insertion des jeunes pour la stabilisation de la paix au Congo.

La célébration de l’an 61 ans de la République du Congo célébrée sous le signe de la paix représente une fierté pour les congolais. Au nombre des réactions recueillies, celle de l’Élu de Loukolelas, Prosper Kessale, pour qui ce 61ème anniversaire montre que la République du Congo est en marche. « Justement rien ne peut se faire sans la paix. La paix a toujours été le crédo de notre chef de l’État, pour montrer que la paix est un facteur de cohésion et une assise pour que tout puisse se faire », a-t-il souligné.

Pour le député de poto poto, Ferréol Ngassakys, « ce 28 novembre est une occasion pour nous dire combien il est illusoire de penser que l’on puisse construire, en nous détruisant entre nous. Le premier ciment doit être la solidarité et la cohésion nationale. C’est le combat pour lequel, nous devons lutter tous. »

Le même avis est partagé par le professeur Théophile Obenga pour qui « le 28 novembre, c’est une journée de symbole organisée selon le contrat sociale de toute la République, qui donne le sentiment de solidarité et du vivre ensemble. »

Synthèse de Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2019-11-28 17:01:07

Congo : 16% des filles sont mariées avant l'âge de 16 ans et 30% sont filles mères avant 18 ans, selon l’Unicef

Toutes les 2 secondes, une enfant est mariée quelque part dans le monde. Au Congo, 16% des filles sont mariées avant l'âge de 16 ans et 30% sont filles mères avant 18 ans, selon l’Unicef qui lutte farouchement contre cette pratique ignoble et ignominieuse. Des statistiques qui suscitent déjà des débats interminables sur la toile : « 16% ça veut dire que dans chaque famille congolaise il y a des adolescentes mariées » expliquent certains à tort ou à raison.

Créé le 2019-11-27 19:22:59

Premier album du groupe Mbela Nzebi du Consistoire de Mayoko bientôt dans les bacs

La musique chrétienne ferait son chemin quoi qu’on entende plus trop les chantres chrétiens sur les médias. Le groupe Mbela Nzebi du Consistoire de Mayoko annonce la sortie imminente de son premier album baptisé : « Oh Seigneur Jésus ».

Créé le 2019-11-27 16:51:14

La République du Congo totalise 61 ans d’existence ce jeudi

Les congolais seront à la place de la République, anciennement place de Centre culturel français autour du président Denis Sassou N'Guesso ce jeudi 28 novembre 2019, pour les commémorations de la journée de la proclamation de la République.

Créé le 2019-11-27 15:43:04

La nouvelle université Denis Sassou-N’Guesso menacée par l’érosion

Les constructions humaines ne sont que peu de choses face aux forces de la nature. La nouvelle université Denis Sassou N’Guesso (l’UDSN) de Kintélé, au nord de Brazzaville, en fait l'amère expérience. L'érosion menace plusieurs bâtiments de ce plus grand temple du savoir au Congo et en Afrique centrale, après de fortes pluies au cours des derniers jours, qui ont accéléré la dégradation de la situation.

Créé le 2019-11-27 15:15:59

Insolite : Pas de repassage au service buanderie du CHU de Brazzaville, le fer à repasser est en panne depuis plusieurs jours

Une situation ignominieuse... qui dure. La tendance ne semble pas prête de changer. Bien au contraire. Le fer à repasser du service de buanderie et de laverie du CHU de Brazzaville est en panne depuis plusieurs jours. Un constat que confirme le syndicat du plus grand hôpital du Congo.

Créé le 2019-11-26 22:57:34

Je ferai de la musique jusqu’au dernier jour de ma vie (Ganga Edo)

L’artiste musicien de l’orchestre les Bantous de la capitale, Edouard Ganga (Edo), le chanteur de la musique congolaise le plus âgé, 86 ans, dit continuer de chanter jusqu’au dernier jour de sa vie.

Créé le 2019-11-26 22:09:17

Droits d’auteurs : Les artistes congolais toujours en situation de précarité et d'assistés

Sociétés d’auteurs inexistantes ou inefficaces, piratage... Le manque à gagner est important pour les artistes congolais, qui peinent à profiter de leur succès. Depuis plusieurs années, ils manifestent toujours leur inquiétude devant la dégradation de leurs conditions de travail et de vie. Les points de cristallisation restent la perception de leurs droits, d’une part, et l’accompagnement social quasi inexistant, d’autre part. Lassés de se retrouver toujours en situation de précarité et d'assistés, impuissants à la dégradation de leur vie, les créateurs des œuvres de l’esprit tancent le Bureau congolais du droit d’auteur (BCDA).

Créé le 2019-11-26 21:09:37

Denis Sassou N’Guesso a inauguré l'usine de transformation de minerai de cuivre à M’fouati

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a inauguré, ce mardi 26 novembre 2019, à M’fouati, dans le département de la Bouenza (sud), les activités du complexe industriel de cuivre, de zinc et de plomb.

Créé le 2019-11-26 20:29:08

La France pourrait utiliser l’argent des « biens mal acquis » pour financer le développement des pays dont les fonds ont été détournés

Coup de tonnerre ! La France s’achemine, lentement mais sûrement, vers la création d’un cadre juridique spécifique pour restituer aux populations spoliées les « biens mal acquis » par des dirigeants étrangers peu scrupuleux dans la gestion des deniers publics, rapporte Le Monde.

Créé le 2019-11-26 19:49:23

Inondations au nord du Congo : La situation est dramatique, selon le gouvernement

Présentant le tableau département par département, la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire, Antoinette Dinga Dzondo a laissé entendre que la situation dans les quatre départements, à savoir la Likouala, la Sangha, la Cuvette et les Plateaux se présentait de la manière suivante: environ cinquante-huit mille sinistrés dans la Likouala avec deux décès par noyade; trente et un mille sept cent quatre-vingt-seize dans la Cuvette; deux mille cent quarante-deux dans la Sangha et mille six cents dans les Plateaux.

Créé le 2019-11-26 18:46:18

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