Total : 11765 résultats trouvés.
Page 291 sur 589
Méfiez-vous des hiboux ! Le personnel médical du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville, la capitale congolaise, a des angoisses depuis quelques jours. Le coupable ? Un hibou ! La semaine dernière, le service de Neurologie a reçu la visite d’un « patient » anormal, un rapace nocturne de taille assez modeste, semant ainsi la panique dans tout le service. Une partie du personnel a même déserté le service, talons aux fesses.
Créé le 2019-10-07 11:28:15
WhatsApp est sans nul doute l’une des messageries les plus utilisées dans le monde, notamment sur les marchés émergents. Totalement gratuite, la solution a en effet pour principal mérite de fonctionner sur la plupart des téléphones du marché. Et il semblerait que cela ne soit pas près de changer puisque WhatsApp vient de publier un tweet dans lequel la firme annonce la fin du support pour certains appareils.
Créé le 2019-10-07 10:22:08
Le manque de carburant n’est désormais plus un évènement, tant ceux qui s’en servent sont malgré eux, habitués à sa disponibilité périodique. Pourtant manquer de ce produit précieux en pleine période de rentrée scolaire, avec un afflux massif de voyageurs fait bien désordre. Dire que les gestionnaires de ce secteur stratégique des hydrocarbures n’ont pas anticipé, en matière de ravitaillement.
Alors que les responsables du monde de l’éducation se sont organisés à divers niveaux, pour une réussite efficiente de la rentrée des classes à Brazzaville, leurs efforts semblent annihilés par une situation à laquelle ils ne s’attendaient pas.
En ces débuts des cours où élèves et enseignants s’impriment un rythme à maintenir au long de l’année, les difficultés de transport dues au manque de carburant ont vite fait de déstructurer toute l’organisation mise en place. Ne pouvant rallier à temps leurs établissements, élèves et enseignants arrivent hélas en retard dans leurs établissements respectifs.
Les cohues qui se constatent aux arrêts des bus où on attend bien plus longtemps que d’habitude, sont les mêmes dans les stations service où les différents véhicules s’entassent en des queues interminables, à la recherche du carburant. Ceux des usagers tombés en panne sèche, errent bidons à la main.

Dans une ville où collèges et lycées publics sont loin d’être des établissements de proximité, nécessitant parfois des longs déplacements, le malaise est bien perceptible dans l’opinion et beaucoup crient leur ras-le-bol, car ne pouvant plus prendre leur mal en patience.
La situation de pénurie de carburant qui secoue la ville capitale Brazzaville sera-t-elle évoquée vendredi en conseil de cabinet et partant, en conseil des ministres, c’est à tout le moins ce qu’espèrent les brazzavillois, lassées des désagréments récurrents occasionnés par le manque de carburants, notamment, les difficultés de transport, afin de mettre fin à cet état de fait, par des mesures drastiques.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-10-04 07:38:55
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a regagné Brazzaville ce jeudi 3 octobre 2019, après un séjour à Paris en France où il a pris part aux obsèques de l’ancien président français, Jacques Chirac mort le jeudi 26 septembre 2019 à l'âge de 86 ans.
Créé le 2019-10-03 19:10:17
Quatre personnes sont mortes après avoir été agressées à l'arme blanche à la Préfecture de police de Paris, jeudi. L’assaillant, un homme de 45 ans qui a été abattu, était un fonctionnaire administratif, employé depuis près de 20 ans au sein de ladite préfecture.
Une agression à l’arme blanche a coûté la vie à quatre fonctionnaires de polices dont trois policiers et un agent administratif, tous tués au sein de la Préfecture de police de Paris.
Abattu dans la cour de la préfecture par un policier, l’agresseur, Mikael H, un agent administratif de 45 ans était employé à la Préfecture de Police "depuis près de 20 ans", La dernière affectation de cet homme était à la DRPP (Direction du renseignement de la préfecture de police). Il était plus précisément informaticien du département technique.
Cet homme, souffrant d'un léger handicap de surdité, était considéré comme un fonctionnaire modèle. Lors d'une conférence de presse ce jeudi après-midi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a précisé que l'homme "n'avait jamais présenté de difficultés comportementales" ni "le moindre signe d'alerte".
D'après des informations glanées par la presse, l’auteur de l’attaque s’était converti à l’islam depuis 18 mois, mais on ignore pour l'instant s'il existe le moindre lien entre sa conversion et ce passage à l'acte. Sa femme a été placée en garde à vue.
L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la direction régionale de la police judiciaire des chefs "d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" et "tentative d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique". Le parquet antiterroriste surveille également la situation.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-10-03 18:05:00
Le gros coup de vent accompagné de fortes averses de pluie qui a balayé une partie de la ville de Mouyondzi dans le département de la Bouenza (sud) la semaine dernière en soirée, a endommagé plusieurs maisons dans plusieurs quartiers.
Créé le 2019-10-02 17:40:25
Les populations de Mayoko dans le Niari (sud) ont dénoncé l’attitude esclavagiste de l’entreprise Sapro, chargé à l’exploitation des mines de fer, qui a gelé les embauches pour les populations locales.
Créé le 2019-10-02 16:11:33
Le déraillement du train minéralier de la société Sapro s'est produit le 30 septembre 2019 au PK Boungoto avant l'entrée de la gare de Mossendjo dans le département du Niari (sud). Motif : les wagons sont très défectueux, présentant des traces de rouille, selon une source policière.
Créé le 2019-10-02 15:55:00
Le tout premier lycée d’enseignement général de la ville d’Enyellé dans le département de la Likouala (nord) inauguré le 30 septembre 2019 accueille la promotion pilote de ses 221 élèves attendus en classe de seconde ce mardi 1er octobre, jour de la rentrée scolaire 2019-2020 sur toute l’étendue du territoire national.
Créé le 2019-10-01 16:19:13
Au Congo-Brazzaville la rentrée des classes pour le compte de l’année scolaire 2019-2020, est effective ce mardi 1er octobre 2019 sur toute l’étendue du territoire national. Les portes des établissements scolaires ont ouvert une nouvelle fois pour 9 mois.
Créé le 2019-10-01 15:53:49
Le président congolais et ami indéfectible de la France, Denis Sassou N’Guesso, a participé au service religieux en hommage à Jacques Chirac, ce lundi 30 septembre à Paris, la capitale française.
Créé le 2019-09-30 16:54:01
Perdre le contrôle de son véhicule, ça nous est tous arrivé au moins une fois. Perdre le contrôle de son véhicule et que celui-ci termine sa course dans un caniveau, c’est moins banal. Mais c’est pourtant ce qui est arrivé à un homme la semaine dernière. Un taxi s’est retrouvé dans un caniveau dans un quartier de la capitale congolaise. Excès de vitesse ou défaillance du système de frein, les témoignages des passants ne sont pas unanimes sur l’origine de cet accident qui a failli dévorer des innocents.
Créé le 2019-09-30 16:23:25
Vendredi dernier, un accident de la circulation a fait un mort et huit (08) blessés graves lors d'un accident de la circulation entre les villages Vouka et Makoko dans le Niari (sud), intéressant un véhicule de marque Man, en provenance de Moungoundou-Nord, qui s’est renversé. Il transportait un engin de marque D762, appartenant à la société UKCL de Pointe-Noire.
Créé le 2019-09-30 15:56:47
Une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement étrangers ont déjà annoncé leur venue à Paris, ce lundi 30 septembre 2019, pour rendre hommage à l’ex président français, Jacques Chirac, a indiqué l'Elysée, ce samedi. Parmi eux : le président congolais et ami indéfectible de la France, Denis Sassou N’Guesso, les présidents russe, Vladimir Poutine et italien, Sergio Mattarella, ainsi que les premiers ministres libanais, Saad Hariri, et hongrois, Viktor Orban.
Créé le 2019-09-28 20:28:57
Une rencontre de la majorité présidentielle, élargie aux militants s’est tenue vendredi au Palais des congrès de Brazzaville, sous l’autorité de Pierre Ngolo, président par intérim. Les questions essentiellement économiques et politiques se rapportant à la vie nationale ont été au centre des débats.
Une mobilisation quasi effective pour une rencontre qui sonnait le réajustement, les militants des différentes composantes venus en grand nombre avaient soif de se voir définir le cap au moment où une lassitude perceptible gagne quelques uns.

Il est un fait avéré, que la majorité présidentielle tarde à asseoir une ligne directrice en conformité avec la voie tracée par le président de la république sur les antivaleurs et que sa principale frange, notamment le PCT semble secouée par des querelles de clocher, d’où l’absence remarquée de certains de ses ténors à ladite rencontre.
Face à ces errements à l’évidence déstabilisants, reprendre la main et fixer un cap conséquent apparaissait impérieux pour le directoire de cette plateforme politique.
L’ordre du jour élaboré pour la circonstance s’est inscrit dans le pragmatisme, n’occultant aucun aspect susceptible de créer le doute auprès des militants. Des militants qui ont davantage jeté leur dévolu sur les questions sociales, notamment les salaires, les bourses et les pensions des retraités pour lesquelles la salle s’est montrée enthousiaste.
Quoi qu’il en soit, l’accord conclu entre le Congo et le FMI, la découverte et l’exploitation pétrolière dans le delta de la Cuvette, la récente visite de travail du président Denis Sassou N’Guesso en France, le 5ème forum ‘’Investir en Afrique’’, autant des sujets qui s’inscrivent dans l’air du temps, mais aussi diversement interprétés, au point de déstabiliser les militants, ont été abordés.
Même s’il n’a pas été fait état du remaniement de l’équipe gouvernementale, évoqué en sourdine par nombre de militants, beaucoup ont tout de même fait remarquer que le pays semble à l’arrêt. C’est comme si chaque ministre, vivant dans l’incertitude d’être maintenu à son poste, attendait le moment fatidique, sans véritablement avoir le cœur à l’ouvrage.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-09-28 08:09:45
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a adressé jeudi un message de condoléances à son homologue français, Emmanuel Macron à la suite du décès de l'ancien président français, Jacques Chirac, disparu à l'âge de 86 ans.
Créé le 2019-09-27 21:18:52
Le décès du président Jacques Chirac a bouleversé nombre de personnalités qui l’ont connu, parmi lesquelles, le président Denis Sassou N’Guesso.
« Je suis vraiment bouleversé par la nouvelle et je dois aussi dire que Jacques Chirac, c’était un ami personnel, un ami du Congo et de l’Afrique. Je garderai le souvenir de lui de ma visite d’Etat à Paris en pleine cohabitation Mitterrand-Chirac. Et j’ai pu voir à cette occasion-là que c’était une forte personnalité », a dit le président congolais, à nos confrères de RFI.
Sitôt la nouvelle du décès du président Jacques Chirac connue, le Denis Sassou N’Guesso a adressé un message de condoléance à son homologue français, Emmanuel Macron.
Si les dispositions protocolaires le permettent, Denis Sassou N’Guesso prendra part, aux cotés d’autres hommes d’État du continent africain, qui l’on également signifié, aux obsèques du président Chirac qui se dérouleront le lundi 30 septembre à Paris.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-09-27 08:28:36
L’ancien président français, Jacques Chirac est décédé le jeudi 26 septembre à Paris. Dans une allocution radio télévisée, le président Emmanuel Macron lui a rendu un hommage unanimement salué et qui fera date. Un texte d’anthologie que nous reprenons dans nos colonnes.
"Mes chers compatriotes, C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que je m’adresse à vous ce soir.
Le Président Jacques Chirac nous a quittés ce matin. Nous, Français, perdons un homme d’Etat que nous aimions autant qu’il nous aimait.
Plus de quarante années de vie politique avaient fait de Jacques Chirac un visage familier. Et que nous partagions ou non ses idées, ses combats, nous nous reconnaissions tous en cet homme qui nous ressemblait et nous rassemblait.
En ce petit fils d’instituteur qui, haut fonctionnaire, parlementaire, ministre, Président de Conseil général de Corrèze, Premier ministre, maire de Paris et Président de la République, occupa les plus hautes fonctions dans notre pays sans jamais oublier ses racines. En ce chef, qui sut représenter la Nation dans sa diversité et sa complexité. En cet enfant de Corrèze qui était heureux en France, à Paris comme en province, dans l’hexagone comme dans les Outre-Mer. Le Président Chirac incarna une certaine idée de la France.
Une France dont il a constamment veillé à l’unité, à la cohésion et qu’il a protégé courageusement contre les extrêmes et la haine.
Une France qui regarde son Histoire en face et dont il sut reconnaître, lors du discours du Vel d’Hiv, les responsabilités dans les heures les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale. Comme il sut élever douze ans plus tard les Justes en exemple.
Une France indépendante et fière, capable de s’élever contre une intervention militaire injustifiée lorsqu’il refusa en 2003 l’invasion de l’Irak sans mandat des Nations Unies, lorsqu’il s’engagea pour mettre un terme aux guerres dans l’ex Yougoslavie, ou en lorsqu’il œuvra pour rétablir la paix et la sécurité au Liban.
Une France qui assume son rôle historique de conscience universelle.
Le Président Chirac incarna une certaine idée du monde. En s’engageant pour une Europe des hommes plutôt qu’une Europe du marché, une Europe plus forte et plus protectrice, assise sur une amitié franco-allemande indéfectible.
En s’engageant pour le climat tôt. Car Jacques Chirac était habité par la conscience du temps long, cette conscience qui enseigne l’infinie fragilité de la vie. "Notre maison brûle" : ce cri d’alerte qu’il poussa pour inviter les dirigeants à agir pour la protection de l’environnement et contre le réchauffement climatique, ne fut pas seulement celui d’un chef d’Etat se hissant à la hauteur de l’Histoire. Mais celui d’un homme parmi les hommes, refusant de tout son être que soit menacée la pérennité de notre planète.
Le combat de sa vie, fut celui du respect des différences et du dialogue des cultures. A ses yeux, nul art supérieur aux autres. Mais des arts, des expressions sensibles de l’homme et de l’âme, qu’il faut également considérer, également promouvoir. C’est ce qu’il fit en initiant la création du musée qui porte aujourd’hui son nom, où des trésors des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques dialoguent par-delà les siècles. Oui, une certaine idée de la France, une certaine idée du monde, des échanges, des coopérations.
Ce soir, le Président Chirac n’est pas seulement pleuré en France. Il l’est à travers l’Europe, je le sais aussi dans le beau continent d’Afrique qu’il aimait tant et dans le reste du monde.
Jacques Chirac était un grand Français. Libre, épris de notre terre, pétri de notre histoire et amoureux taiseux de notre culture. Lui qui attirait la sympathie de l’agriculteur et du capitaine d’industrie, lui qui prenait le temps d’échanger longuement avec l’ouvrier d’usine comme avec les plus grands artistes, aimait profondément les gens, dans toute leur diversité, quelques soient leurs convictions, leurs professions, leurs conditions. Il aimait les Français pour les saluer, leur parler, leur sourire…les embrasser.
Les plus humbles, les plus fragiles, les plus faibles furent sa grande cause. Il ne cessa d’agir pour ceux qui, frappés par le Sida, malades du cancer, touchés par le handicap, avaient été bousculés par la vie. Pour Jacques Chirac, nulle hiérarchie entre les parcours, entre les histoires. Simplement des femmes et des hommes, des vies qui toutes méritent une attention égale, une affection égale.
Jacques Chirac était un destin français. S’engageant sur les terres familiales de Corrèze, porté par une ambition qui le conduisit à conquérir Paris, il a durant plusieurs décennies tout connu de la vie politique de notre pays. Ce furent des années de conquêtes, d’énergie, d’appétit et d’enthousiasme. Ce furent des succès et quelques échecs. Des fidélités et des déceptions. Si longtemps, nous n’avons osé l’aimer pour finalement concevoir pour lui un attachement affectueux, quasi filial.
Jacques Chirac eut aussi des drames intimes que sa pudeur toujours entoura de silence. Ce silence, dans lequel ces derniers mois il s’était réfugié. Aussi parce qu’il est des blessures dont un homme ne peut se remettre. Son regard, les traits de son visage disaient encore un peu de lui à la famille et aux amis qui le visitaient. Mais, toujours, et je veux ici vous en porter témoignage de manière très personnelle, il portait en lui l’amour de la France et des Français.
Il y a près d’un quart de siècle, par votre choix, vous avez inscrit le destin de Jacques Chirac dans la lignée de ceux qui ont dirigé notre Pays. Il mit ses pas dans ceux du Général de Gaulle et du Président Pompidou qu’il aimait tant ; dans le respect de chacun de ses prédécesseurs ; le Président Valéry Giscard d’Estaing et le Président François Mitterrand pour lequel il sut trouver des mots lumineux lors de sa disparition.
Notre pays est fait de ces transmissions qui portent leur mystère et nous dépassent. Nous avons pour Jacques Chirac ce soir de la reconnaissance. Il fit tant pour notre Nation, nos valeurs, la fraternité et la tolérance. Il eut notre République chevillée au corps tout au long de sa vie. Nous nous souvenons avec émotion et affection de sa liberté et de sa personnalité, de ce talent qu’il eut de réconcilier simplicité et grandeur, proximité et dignité, amour de la patrie et ouverture à l’universel.
Je veux en votre nom dire à Madame Chirac, notre amitié et notre respect, dire nos condoléances à sa fille, son petit-fils, sa famille et à tous ses amis et ses proches. Ils ont accompagné tant de ses combats et l’ont tant protégé.
Dès ce soir, l’Elysée restera ouvert afin que chacun puisse venir y écrire ses condoléances et témoigner son respect. Lundi 30 septembre sera jour de deuil national et une cérémonie en l’honneur du Président Jacques Chirac se tiendra à midi.
Mes chers compatriotes, Portons en nous désormais cette part de notre histoire qui l’accompagne, conscients de notre dette à son égard, forts de ce qu’il nous a légué. Il entre dans l’Histoire et manquera à chacun d’entre nous désormais. Merci."
Transcription : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-09-27 07:37:32
« Un grand français s’est éteint ». L’ancien président Jacques Chirac est mort jeudi 26 septembre à Paris.
Les réseaux sociaux l’avaient donné pour mort deux jours auparavant, finalement, Jacques Chirac « s’est éteint paisiblement au milieu des siens. » jeudi.
Ami de l’Afrique, acteur majeur de la politique française, maire de Paris, l’homme qui avait été premier ministre de François Mitterrand avait été le cinquième président de la cinquième république.
On le savait malade. À 86 ans, Jacques Chirac qui s’est éteint jeudi, s’était depuis quelques années déjà, retiré de la vie publique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-09-26 10:23:04
Quel est l’état de santé réel du général Norbert Dabira. La question alimente désormais les rumeurs les plus fallacieuses sur une éventuelle mort clinique du patient hospitalisé à l’hôpital central des Armées Pierre Mobengo. Entretemps, ses avocats demandent l’évacuation sanitaire de leur client hors du Congo.
Depuis quelques jours, des rumeurs déversées sur les réseaux sociaux font état d’une mort clinique du général Dabira. Ce qui signifie qu’il serait dans un état de mort apparente, avec une absence d’activité musculaire spontanée, de respiration et de réflexe et ne serait maintenu dans un semblant de vie qu’à travers les techniques de réanimation. Mais, est ce réellement le cas.
Alors, Norbert Dabira serait-il malade ou en état de mort clinique? Ses avocats y apportent quasiment la réponse, en demandant son évacuation, ce que l’on ne ferait pas pour un malade cliniquement mort.
Le général Norbert Dabira bénéficiera t-il également des largesses que la justice congolaise a accordées à Jean Didier Elongo, afin qu’il aille se faire soigner hors du Congo ? Cette question jurisprudentielle est désormais celle des avocats du général Norbert Dabira dont l’état de santé se serait sérieusement dégradé, à en croire lesdits avocats.
Selon notre confrère ‘’Le Troubadour’’ qui consacre au sujet, un dossier bien documenté dans sa publication du jeudi 26 septembre, ‘’le général Dabira ne serait pas à l’article de la mort’’.

Admis à l’hôpital militaire depuis le 12 septembre 2019, à 70 ans sonnés, le général Dabira y est traité pour une crise d’asthme qui serait consécutive à l’étouffement du fait de son maintient dans une cellule insuffisamment ventilée.
Si les pathologies que présente le général ne font aucun doute et la prise en charge à l’hôpital militaire bien effective, c’est, s’interroge notre confrère, la demande d’évacuation sanitaire de ses avocats qui apparait incongrue. Ce processus, souligne notre confrère, est du seul ressort du collège des médecins qui en jugent de l’opportunité si d’aventure, les soins dont nécessite le patient, ne sont pas administrables sur place. Cela est conforté par le dossier médical dont les avocats ne disposent hélas pas. Et ‘’Le Troubadour ‘’ de se demander si dans la forme, cette ‘’démarche a des chances d’aboutir’’.
Entretemps, la rumeur enfle sur une prétendue ‘’mort clinique’’ du général Dabira et que le secret serait bien gardé. Mais, par qui et pourquoi, et jusqu’à quand le gardera-t-on ?
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-09-26 08:15:44