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« Toute seule elle a supporté. Toute seule elle a supporté mais c'est fini. Aujourd'hui elle rit. Grace à toi son ami, la tendresse de sa vie. Elle vit. Ne peux-tu point imaginer combien tu as changé sa vie. Grâce à toi son ami aujourd'hui elle vit. Tu as bousculé sa vie, l'a rendue beaucoup plus jolie. Sur un brin de folie elle n'a pas succombé à sa mélancolie. Toi tu es plus qu'un ami, tu es une partie d'elle à vie. Toute seule elle a supporté mais aujourd’hui c'est fini. Aujourd'hui elle vit. Grâce à toi son ami, la tendresse de sa vie. Elle vit. A toi seul elle peut dire oui. Oui pour toute une vie ». C’est d’ailleurs le cœur qui parle, presque toujours dans cet ouvrage, explique Doris Mandouélé en évoquant son 3ème recueil de poésie, « Voyages », qu’elle a présenté samedi dernier au Mée-sur- Seine en Seine-et-Marne, le plus grand département de la région parisienne.
Créé le 2019-09-04 11:49:18
Sous les crépitements des flashs des photographes, les poignées de main sont devenues un moment important et attendu lors d’une grande rencontre diplomatique. Un geste aux apparences simples mais dont les enjeux restent insoupçonnés. Ce ne sont pas les politiciens, les assureurs, les vendeurs d’automobiles qui nous contrediront ! Des gestes qui rentrent dans l’Histoire. Le dernier en date était le mardi 3 septembre 2019 quand le président français, Emmanuel Macron et son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso se sont serrés la main au palais de l’Elysée à Paris. Un geste hautement symbolique et diplomatique, qui renforce l’axe Paris-Brazzaville.
Créé le 2019-09-04 11:10:00
En séjour de travail à Paris en France, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso a réitéré son soutien à l'Initiative pour la forêt de l'Afrique centrale (CAFI), un partenariat lancé par la Norvège et doté d'environ 60 millions d'euros.
Créé le 2019-09-04 10:19:30
Le président français, Emmanuel Macron a accueilli son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso ce mardi 3 septembre 2019 à l’Elysée à Paris. Le numéro un congolais est en visite d'Etat en France de trois jours pour rallumer encore la flamme diplomatique et économique entre Brazzaville et Paris.
Créé le 2019-09-03 14:53:55
Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso et le ministre français des Affaires étrangères, Yves Le Drian se sont entretenus durant une heure ce mardi 3 septembre 2019 en début de journée.
Créé le 2019-09-03 11:37:10
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Paris en France, accompagné de son épouse Antoinette Sassou N’Guesso, pour une visite officielle de trois (3) jours.
Créé le 2019-09-03 11:19:40
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso sera reçu ce mardi 3 septembre 2019 à Paris par Emmanuel Macron, dans le cadre d’une visite de travail de trois jours, à l’invitation de son homologue français.
Créé le 2019-09-02 11:55:02
Le chef de file de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala a réaffirmé, lors d’une conférence de presse le 28 août dernier à Brazzaville, sa ferme volonté de présenter, au-delà des divergences politiques, une candidature commune et une coalition plus soudée et efficace pour garantir en toute confiance, l’alternance démocratique en 2021.
Créé le 2019-09-02 11:36:25
La présidente de la Fédération de l’opposition congolaise (FOC), Claudine Munari a salué, lors d’un échange à Brazzaville avec la presse nationale et internationale, le 31 août dernier, la découverte du gisement on-shore dit Ngoki dans la Cuvette (nord) et plus précisément dans la localité de Mikoungou, dans le district de Loukolela.
Créé le 2019-09-02 11:06:20
Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso effectuera une visite officielle à Paris en France ce dimanche 1er septembre 2019. Le numéro un congolais et son homologue français, Emmanuel Macron auront un entretien en tête-à-tête, le 3 septembre, au palais de l’Elysée.
Créé le 2019-08-29 20:55:51
Qui croire lorsqu’il est question d’accès à Internet en Afrique ? La Banque mondiale évoque une moyenne de 22% d’internautes en Afrique subsaharienne, contre 55% en Afrique du Nord. Le Congo (9%) est classé parmi les pays les moins connectés d’Afrique.
Créé le 2019-08-29 20:33:21
A l’heure où les congolais sont de plus en plus sensibles aux problèmes de déplacements, Mayoko est la seule ville de plus de 6000 habitants sans gare ferroviaire ouverte aux voyageurs.
Créé le 2019-08-28 21:29:19
Derrière cette forte mobilisation, on trouve deux entités différentes. Tout d'abord, des parlementaires et la population de la ville océane. Comme un avant-goût de campagne électorale, la manifestation nommée « Marche républicaine de soutien à Denis Sassou N’Guesso » a connu un franc succès.
Créé le 2019-08-28 19:59:46
Après les réformes au pas de charge et une année agitée au regard de la crise financière et économique qui phagocytent le pays, le président congolais, Denis Sassou N’Guesso souhaite écrire un nouveau chapitre de son quinquennat, qu’il espère plus apaisé.
Créé le 2019-08-28 12:58:26
Mbinda ramène la coupe inter localités à la maison ! Les protégés d’Albert Bounda dit « Sorcier » ont finalement remporté le trophée en s’imposant 1-0 au stade de Moungoundou-sud dans le Niari, face aux modestes joueurs de Makabana qui avaient créé la sensation en se hissant en finale.
Créé le 2019-08-28 12:26:19
Chroniqueur de musique à la télévision nationale congolaise et animateur de l’émission ‘’Tam-tam’’, Benoît Tchichimbi a co-modéré la veillée en hommage à Fernand Mabala. Ce fin connaisseur de la musique se souvient de cet artiste qui a bercé sa jeunesse. Nous l’avons rencontré.
Les Échos du Congo-Brazzaville : Benoît, la mort de Fernand Mabala, quel sentiment cette disparition laisse t-elle pour le chroniqueur de musique que vous êtes.
Benoît Tchitchimbi : De la peine et une certaine amertume de voir qu’un artiste pétri de talent nous quitte à un âge où la maturité dans le métier nous réservait sans doute des œuvres sublimes. C’est toute ma jeunesse. Je pleure. Je pleure, mais je me console à travers son éternité, ces œuvres musicales, à travers lesquelles, Fernand ne mourra jamais. Oui je pleure, car avec Fernand Mabala, nous partagions des bons moments, que ce soit à Paris où je me rendais si souvent, où à Brazza où je le recevais dans mon émission, quand il arrivait pour faire la promotion de ses œuvres. Hélas, c’est la mort et nous la subissons comme tel…
L.E.C-B : Fernand Mabala est apparu dans la musique congolaise à une époque où la musique jeune était quelque peu au creux de la vague. Dire qu’il en a relevé le flambeau. Comment ressentez-vous cela.
B.T : C’est tout cela qui donne une dimension exceptionnelle à Fernand Mabala. Il est arrivé à un moment où dans cette saine compétition musicale entre le Congo et le Zaïre de l’époque, nous prenions quelque peu de l’eau, au niveau de la musique jeune. Mabala s’est imposé en ‘’rempart ‘’. Tant au niveau des textes que de l’orchestration, il relevé le défi avec des sonorités qui ont tout bousculé et inversé la tendance en ajoutant un plus au répondant que constituait Rapha Boundzéki ou autres ‘’chairman’’ qui tentaient de résister à la furia venue d’en face. Et puis, la touche particulière de Fernand, c’est qu’il a allié la musique à la ‘’sape’’, une autre identité congolaise, un marqueur qui a surpris des grands noms comme Papa Wemba qui ont reconnu en Fernand, ce génie qui fait sa renommée.
L.E.C-B : L’étoile Mabala s’est éteinte, pour l’éclat de son passage restera éternel à travers sa musique, quasiment invincible par le temps. Quel souvenir pour le chroniqueur de musique que vous êtes.
B.T : C’est assez difficile de dégager une chanson qui inscrira en lettre d’or l’éternité de Fernand Mabala, tant ses chansons nous transportent du beau vers le sublime. Toutes sont des chef-d’œuvres. Ses 10 albums ont tous des éléments qui les font rentrer dans l’éternité de la musique congolaise. C’est vrai ‘’Yatama’’ reste un classique, mais j’hésite à me prononcer ensuite entre ‘’petite Mbemba’’ et ‘’ainsi va la vie’’ voire ‘’Adjani Monastir’’.
L.E.C-B : Chroniqueur de musique, vous êtes souvent la voix des artistes envers le gouvernement. Êtes-vous satisfaits de l’apport du gouvernement qui disons-le, s’est rattrapé, face aux reproches qui lui étaient fait dans le passé ?
B.T : On ne peut pas se dire satisfait car l’évènement est douloureux. Il est vrai que l’art est au-delà de toutes les considérations sentimentales. Mais nous sommes dans la chanson et la danse, c’est notre univers, celui de la musique, qui veut qu’il en soit ainsi, mais, le cœur saigne. Toutefois, disons que le gouvernement a fait des efforts afin de rendre à Fernand Mabala, l’hommage et la dignité à la hauteur de ce que cet artiste a fait pour la musique de son pays, pour son pays tout court, dont il aura été un ambassadeur émérite, dans le domaine qui était le sien.
De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-08-28 07:57:06
Diverses autorités de la république ainsi que les brazzavillois, se sont donnés rendez-vous mardi en soirée, au siège de la préfecture de la ville-capitale, pour une veillée d’adieu à Fernand Mabala décédé le 4 août dernier en France.

Une veillée, dans la pure tradition congolaise, agrémentée des sonorités musicales, au pas dandinant dit ‘’diatance’’ des ‘’sapelogues venus nombreux à l’occasion, l’artiste Fernand Mabala a reçu l’hommage posthume de ses fans et mélomanes qui s’étaient déplacés dans les jardins de la préfecture de Brazzaville.

Fernand Mabala, une étoile était née, une étoile s’est éteinte. Pourtant, l’éclat de son passage sur terre restera éternel. Une éternité qui s’est révélée à travers les tubes de l’artiste, repris en chœur par les mélomanes ainsi que les musiciens qui ont animé la veillée.

Exposée dans une chapelle ardente, la bière de couleur bleue, contenant le corps de l’artiste a été contournée au long de la nuit par une procession des parents, amis et autres mélomanes, surtout les ‘’sapelogues,’’ car Fernand Mabala alliait sape et musique, un cocktail qui aura fait des émules.

Conduits par les Bantou de la capitale, de nombreux orchestres ont animé la soirée, replaçant l’artiste dans son élément, la musique, qui donnait un sens à sa vie. Parmi les orchestres à avoir presté, on peut citer Extra musica de Roga-Roga, SOS Salsa ou autres Kingoli.

Sensibles à la disparition d’un des leurs, 31 artistes associés ont produit un single. Le titre ''Terre des hommes'' est un hommage à Fernand Mabala. Au nombre de ces artistes, il y a Zao, Roga-Roga, Yvon Moumpala, Pap God ou autre Zadia Mombélé.

Après un ultime hommage mercredi en matinée, Fernand Mabala sera inhumé au cimetière ''Ma Campagne'' de Brazzaville.
De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-08-28 05:12:37
Ils étaient deux clubs congolais, engagés dans le tour préliminaire des compétitions africaines. A.S Otoho et Étoile du Congo ont tous deux été éliminés prématurément de la compétition. Dire que les clubs congolais manquent simplement de niveau, et sont trop faibles face à leurs adversaires du continent.
Terminé pour les deux représentants congolais en compétitions africaines de football. Les Sud-africains du Mamelodi Sundowns ont écrasé l’AS Otoho, le samedi 24 août à Pretoria, 4-0 en match retour de la Ligue des champions.

De leur coté, les égyptiens de Pyramids FC qui avaient étrillé les congolais de l’Étoile du Congo à l’aller, 3 buts à 0, sont venus terminer le travail à Brazzaville en s’imposant 1 but à 0, dimanche.

Si l’Étoile du Congo s’est montrée méconnaissable sur les deux rencontres, face aux égyptiens, l’As Otoho, sur qui se fondaient un tant soi peu d’espoir, n’a pu résister à la furia sud-africaine.
Ces éliminations prématurées posent une fois de plus le problème du niveau du football congolais dans son ensemble, qui manifestement accuse un déficit dans la politique d’encadrement des clubs.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-08-27 06:26:26
Le ministre Jean Jacques Bouya a traversé le Pool-Malebo vendredi pour Kinshasa, porteur d’un message du président Denis Sassou N’Guesso à son homologue de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Les relations de coopération, entre les deux Congo se portent bien, et pour cause, le ministre Jean Jacques Bouya était à Kinshasa où il a été reçu par le président Félix Tshisekedi, vendredi dernier.
Au nom du Président Denis Sassou N’Guesso, le ministre Bouya a invité le Président Tshisekedi à prendre part au 5ème Forum « Investir en Afrique » qui sera organisé à Brazzaville par le Congo, la Chine et la Banque Mondiale, du 10 au 12 septembre 2019.
De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-08-25 06:15:01
S’appuyant sur le vocable Santé et développement, la 69e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique (OMS-Afrique), tenue du 19 au 23 août à Brazzaville, a dégagé plusieurs recommandations à l’endroit des États membres et à la structure onusienne afin mettre les populations du continent à l’abri des maladies qui les déciment, constituant ainsi un frein au développement.
Sur les maladies à transmission vectorielle, principalement le paludisme, les arboviroses et la schistosomiase, une lourde charge de morbidité et de mortalité pèse sur l’Afrique : 17% de la charge mondiale avec 700 000 décès chaque année, 90% concernant le paludisme dont 70% se concentre dans dix États (Burkina Faso, Cameroun, Ghana, Mali, Mozambique, Niger, Nigéria, Ouganda, RDC, République-Unie de Tanzanie). Ainsi, pour lutter contre les vecteurs, l’invite a été faite aux États membres d’élaborer, entre autres, des programmes nationaux de recherche fondamentale et appliquée en entomologie, améliorer la coordination des activités de surveillance des maladies à transmission vectorielle, de créer des groupes de travail interministériels et multisectoriels, des comités nationaux pour impliquer toutes les parties prenantes dans cette lutte.
L’OMS-Afrique est appelée à soutenir la formation des professionnels de santé à la lutte contre les vecteurs, soutenir la recherche en santé publique pour atténuer les changements de l’environnement, appuyer les services de laboratoire pour la détection des arboviroses…
Par ailleurs, les maladies non transmissibles, notamment cardiovasculaires, le cancer, le diabète et les affections respiratoires chroniques posent de sérieux problèmes de santé publique. Dans le but de prévenir les décès prématurés causés par ces maladies, il revient aux États membres d’élaborer des lois et des politiques de lutte contre l’alcool afin d’en règlementer la consommation et d’investir dans l’intégration des maladies non transmissibles dans les soins de santé primaires pour assurer le dépistage, la détection et le traitement précoce. Pour réduire le double fardeau de la malnutrition, un plan stratégique 2019-2020 a été adopté.
« Nous sommes conscients des défis à relever pour la santé des Africains, nous avons l’obligation des résultats. Les populations ont l’œil sur nous », a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, la directrice régionale de l’OMS-Afrique, réélue pour un nouveau mandat de quatre ans.
La ministre de la Santé et de la Population du Congo, Jacqueline Lydia Mikolo, en sa qualité de présidente de la 69e session du Comité régional, pour un mandat d’un an, travaillera de concert avec le bureau régional et va assurer le relais et l’appui aux actions des Etats membres, des décideurs et des partenaires. Elle se chargera également de la coordination des travaux de groupe, des pays de l’OMS-Afrique à la 72ème assemblée mondiale de la santé qui se tiendra en mai 2020 à Genève, en Suisse.
Le Togo a été désigné pour abriter la 70e session du Comité régional de l’OMS-Afrique l’année prochaine.
De Brazzaville : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2019-08-25 05:51:59