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Il va passer les fêtes de fin d'année au gnouf. L’ancien ministre français de l'Intérieur Claude Guéant, âgé de 77 ans, a été incarcéré ce lundi 13 décembre au matin à la prison de la Santé, sur décision du parquet de Paris. Cette décision fait suite au non-paiement de ses dettes à l'État après sa condamnation dans l'affaire dite des "primes de cabinet".
Créé le 2021-12-13 12:27:00
Au Congo, le déficit en milieu enseignant est criard. Le quota de recrutement de 1500 enseignants, prévu pour l’année 2022, devrait être revu à la hausse. Ce quota ne pourra pas satisfaire, ni le nombre d’enseignants qui attendent le recrutement ni le système éducatif qui manque plus de 20.000 enseignants pour combler le déficit, selon l’un des représentants des Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo (FUSYNEC), Balladur Venceslas Balenda.
Créé le 2021-12-13 11:27:47
Six personnes ont été retrouvées mortes dans la nuit du 4 au 5 novembre 2021,dans les geôles du commissariat central de Brazzaville, la capitale congolaise. Elles étaient sous mandat de dépôt et leur mort serait due à la surpopulation carcérale, d’après le gouvernement. Une thèse contredite par les autopsies réalisées à la demande d’une ONG locale et qui font état de tortures.
Créé le 2021-12-13 10:46:51
Depuis plusieurs mois, la famille Kolelas est au cœur d’une véritable saga, alimentée par certains parents et autres ayant-droits, suite au décès de Guy Brice Parfait Kolelas. Dès lors, certains pseudos combattants de la diaspora qui ont fait de la calomnie, la médisance et l’intoxication, leur cheval de bataille, notamment sur la place de Paris, ne cessent de trainer dans la boue certains membres de la famille Kolelas qui leurs sont politiquement opposés, au nombre desquels Euloge Landry Kolelas qui a choisi de répondre à leurs élucubrations par le silence. Un silence qui dérange certains laudateurs, au point que ceux-ci poussent l’outrecuidance à des photomontages aux fins de salir davantage une personnalité qu’ils ne peuvent hélas atteindre.
Un enregistrement audio diffusé sur les réseaux sociaux pointe Bernard Kolelas et Denis Sassou N’Guesso comme les principaux vecteurs des évènements de 1993 à Brazzaville, le ministre Pierre Oba étant le principal armurier.
Ce laudateur et pseudo-combattant congolais bien connu sur la place de Paris et en mal d’existence politique qui en est l’auteur et dont nous n’osons faire la publicité en le nommant, a cru bon jeter l’opprobre sur de noms prestigieux en revisitant maladroitement l’histoire. C’est comme s’il voulait rouvrir des plaies désormais cicatrisées, et créer le doute dans les esprits, en sapant la paix retrouvée dans le pays et surtout dans le département du Pool qui se relève des douloureux évènements dont les principaux acteurs ont sagement tourné à jamais la page, dérangeant de ce fait certains vautours qui en avaient fait un tremplin d’existence politique et une raison d’alimenter la vindicte contre le Congo, son gouvernement et ses autorités, depuis l'étranger.
De même la soi-disant réponse à ces élucubrations, attribuée à Euloge Landry Kolelas, dont il est accolée la photo, évoquant des maisons bombardées du fait de la radio Alliance, relèvent d’un grossier montage, les fautes d’orthographe à foison étant une signature qui dénote de la nature de son auteur.
Depuis la fin des hostilités dans le Pool, nombreux de ceux qui dans la diaspora en avaient fait un « fonds de commerce et d’existence », ruminent leur colère, car pris en défaut dans ce qui alimentait leur discours et faisait la raison de leur prétendu combat. Bien plus, depuis que certains membres de cette pseudo diaspora militante ont décidé de tourner le dos aux manœuvres dolosives en se gardant désormais de salir l’image du pays à l’étranger et d’œuvrer, bien au contraire à son rayonnement, en témoigne le dernier forum de recrutement dans la diaspora initié par le ministre de la jeunesse, dont beaucoup ont salué l’initiative, les prétendus leaders combattants en mal d’existence ont versé dans la calomnie comme un baroud du déshonneur, en ciblant des personnalités nationales.
Que l’on se le dise, en ciblant Euloge Landry Kolelas dont l’action à la tête du MCDDI a permis de raffermir l’alliance MCDDI-PCT, qualifiée en leur temps par Denis Sassou Nguesso et Bernard Bakana Kolelas de « socle de l’unité nationale », les auteurs de la médisance à son encontre sont persuadés que l’homme fait échec à leurs actions. Tant de par sa stature politique au sein de la majorité, que par son action à la tête du Haut commissariat à la Réinsertion des ex combattants, Euloge Landry Kolelas s’est lancé avec tact, dans la bataille pour la paix, déroulant méthodiquement la feuille de route édictée par le président de la république, au point de redonner du sourire à des hommes et des femmes qui l’avaient perdu et depuis, vivaient dans l’angoisse.
Euloge Landry Kolelas ne se perd jamais en déclarations intempestives et a le triomphe modeste face aux réalisations qui suscitent pourtant l’admiration de tous. Le Ministre-Haut commissaire à la réinsertion des ex combattants, allie pragmatisme, réalisme, efficacité et pondération, tant dans ses fonctions régaliennes que politiques.
Son cœur saigne encore, pour répondre à ceux qui l’invectivent, depuis le décès de son frère. Sa hauteur de vue est bien au dessus de la leur, pour répondre de quelque façon que ce soit, à ceux qui croient le trainer dans la boue, alors qu’ils se vautrent eux-mêmes dans la fange de la honte et de l’ignominie. Tout cela fait échecs aux velléités de ceux qui pensaient faire sortir Euloge Landry Kolelas de ses gons.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-12 21:03:37
Au Congo, le coronavirus a tué 359 personnes en milieu hospitalier sur 16000 cas confirmés. Comme tous les autres pays, il est exposé à la menace du nouveau variant Omicron. Mais, les autorités n’ont pas encore enregistré de cas.
Créé le 2021-12-12 16:21:13
Voilà un bouquin qui va vous accompagner pendant les longs trajets en voiture, à la plage les pieds dans le sable ou sur un transat au bord de la piscine. Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à «La Chamane africaine - t1 Gamma », le roman lumineux, étonnant et passionnant de Binéka Danièle Lissouba paru, le 11 décembre 2021, aux Editions EX Aequo. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre en entier. Très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit.
Créé le 2021-12-12 15:30:36
Pour la énième fois, le régime de Brazzaville vient d’interdire de sortie l’opposant Paulin Makaya, président du parti Unis pour le Congo (UPC), du territoire national congolais. Son passeport congolais vient même d'être confisqué.
Créé le 2021-12-12 13:35:00
Au cours de l’assemblée générale élective de la Fecafoot qui s’est tenue à l’hôtel Mont Febe de Yaoundé samedi, Samuel Eto'o a été élu président de la Fédération camerounaise de football.
Lors du dépôt de sa candidature, le 17 novembre, Samuel Eto'o avait assuré qu'il serait le prochain président de la Fédération camerounaise de football « malgré les tricheries ».
De fait, Samuel Eto’o a été soutenu et même adoubé par de nombreux joueurs et anciens joueurs qui voyaient en lui une valeur sûre pour la relance du football camerounais.
Dernier soutien en date, celui de la légende Roger Milla, qui lui a souhaité la bienvenue à la maison.
Fort de ses soutiens, au nombre desquels de nombreux électeurs l'ex international a battu le président sortant Seidou Mbombo Njoya, élu en 2018, qui était contesté par plusieurs acteurs du football; avec 43 voix contre 31.

Samuel Eto'o Fils qui est né le 10 mars 1981 à Nkon au Cameroun, est un ancien footballeur international camerounais qui évoluait au poste d'attaquant.

Il possède également la nationalité espagnole depuis 2007.
Il accède à la tête de la Fecafoot à 40 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-11 16:41:16
Dans la droite ligne du sommet sur le climat de Glasgow en Ecosse, la ville de Bordeaux en France a réuni en un sommet international les experts du climat, afin de rechercher des solutions idoines aux problèmes de la planète. L’écrivain et chercheur congolais de renommée internationale, Michel Innocent Peya y a été invité de fait.
Créé le 2021-12-10 19:51:43
C’est un phénomène qui préoccupe plusieurs villes congolaises. Les églises surgissent comme des champignons. Et avec elles, des marchands d’illusion qui prolifèrent dans les quartiers des grandes villes. Les plaintes se multiplient. Notre pays ne doit pas devenir une jungle et un terrain de banditisme spirituel pour des charlatans qui prétendent être des serviteurs de Dieu.
Créé le 2021-12-10 18:45:32
Dans le classement des meilleures universités Africaines, pour l’année 2022, publié par le cabinet indépendant US News & World Report, L’université Marien Ngouabi n’a pu intégrer ce ranking. Mais également aucune école supérieure congolaise n’a pu être classée. Un score qui illustre le mauvais état dans lequel se trouvent ces établissements publics d’enseignement supérieur en matière d’organisation, de qualité des enseignements, de conditions d’apprentissage, de la fréquence d’apprentissage, du niveau des enseignants.
Créé le 2021-12-10 18:17:16
Un grumier a fini sa course dans une rivière pour excès de vitesse avec à son bord plusieurs tonnes de bois divers à Tsimba, chef-lieu du district de Moutamba dans le département du Niari (sud). Plus de peur que de mal.
Créé le 2021-12-10 17:46:38
Les retraités doivent partir ! Les grévistes ont tenté de barricader ce jeudi les bureaux de certains responsables qui ont déjà atteint l'âge de la retraite. Ce qui constitue l'une de leurs exigences.
Créé le 2021-12-09 18:17:05
Pour leur première rencontre dans le tour principal du Mondial féminin de handball, les congolaises ont été battues par les allemandes 29-18. Quoique battues, les Diables Rouges ont tout de même montré de bonnes choses.
Ce sont les congolaises qui donnent le coup d’envoi, mais leur première action échoue dans les mains de la gardienne allemande. Les allemandes qui trois fois de suite, manquent également de scorer, freinées par Kodia la gardienne congolaise, bien décidée à faire un grand match.
Il faudra attendre la 4ème minute pour que les allemandes marquent leur premier but. Elles sont aussitôt imitées par des congolaises qui jouent sans complexe.
À six minutes de jeu, les deux équipes en sont à 2 buts partout. Mais soudain, les allemandes rehaussent le niveau de jeu et marquent coup sur coup. 13ème minute, elles mènent 7 à 2, tandis que les congolaises multiplient les maladresses.
Les possessions congolaises sont stériles. Younes Tatby pose un temps mort pour réorganiser l’équipe qui est loin de respecter les consignes de jeu. Le réajustement semble donner car les congolaises marquent d’emblée, même si derrière, elles concèdent un jet de 7 mètres. Puis, ce sont les allemandes qui prennent leurs aises, au point qu’à la mi-temps, elles mènent 15 à 7.
De retour des vestiaires, les congolaises tentent de se réorganiser, même si elles ont perdu Yimga, une de leur pièce maitresse, sortie sur blessure.
À 17 – 10 Younes Tatby pose à nouveau un temps mort. Les filles tentent de stopper l’hémorragie. 45ème minute, une autre congolaise sort sur blessure. Une mauvaise réception, après le but qu’elle vient de marquer.
48ème minute, les congolaises doivent revoir leur organisation de jeu, car blessée, Hemdo quitte ses partenaires. Entretemps, les congolaises sont parvenues à mieux se coordonner. 50ème minute, elles ont réduit l’écart et sont menées 22 à 16.
Les allemandes rehaussent le niveau de jeu et se trouvent mieux avec moins de déchets techniques. Elles marquent à quasiment toutes les montées. L’Allemagne s’impose 29 à 18.
Le Congo se console avec sa Fanta Diagouraga élue meilleure joueuse de la rencontre. Outre son implication dans le jeu congolais, ses buts tout en finesse et surtout son jet de 7 mètres marqué d'un pas de twist en pivotant sur elle-même au point de donner le tournis à la gardienne allemande, auront sans doute marqué les esprits.
Les Diables Rouges ont été battues, pourtant elles n’ont pas été ridicules, face à une équipe allemande mieux outillée et plus expérimentée. Les Congolaises auront l'occasion de rebondir vendredi pour leur 2ème match dans ce tour principal. Ce sera face à la Hongrie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-08 20:04:33
L’hommage de la nation congolaise, fraternelle et reconnaissante à Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba l’un de ses dignes serviteurs, a eu lieu mardi au Palais des congrès de Brazzaville. La cérémonie d’adieu a ce grand commis de l’État s’est tenue en présence du Président Denis Sassou N’Guesso et madame.
Dans la salle de conférence du palais des congrès où avaient pris place les différents corps constitués, dans le strict respect des mesures barrières, le cercueil contenant la dépouille du ministre Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba recouvert du drapeau national est entré, porté par des éléments du détachement d’honneur et d’apparat des Force Armées Congolaises.
D’un pas cadencé, au son de la musique de la fanfare militaire, reprenant un air chrétien « faut-il nous dire adieu », ils ont cheminé jusqu’à l’estrade ou a été dressée la chapelle ardente pour poser le cercueil sur le catafalque.

La famille du ministre Lekoundzou a pris place sur l’estrade face au cercueil sur lequel ont veillé deux éléments du bataillon d’honneur et d’apparat.
Sont ensuite arrivés le président de la République et madame.
La cérémonie a alors démarré par l’éloge funèbre lu par le Ministre d’État Florent Ntsiba, directeur du cabinet du chef de l’État.

Un moment émouvant, dans lequel le Ministre d’État Florent Ntsiba a, dans un style narratif qui lui est singulier, évoqué ce qui en Justin Lékoundzou marquait ce lien fort avec Denis Sassou N’Guesso, le sens de l’amitié sur laquelle repose le substrat même de la vie, des hommes avec les hommes, de l’homme, Justin Lékoundzou.
Et de dire, s’adressant au président de la République : « Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba s’est éteint. Monsieur le président de la République, vous avez perdu un fidèle compagnon. L’homme n’est esprit que par la mémoire, humain que par la fidélité. L’esprit fidèle, c’est l’esprit même. »

Puis de rappeler au Président Denis Sassou N’Guesso qu’il a perdu un proche courageux, car « de ses servitudes et de son parcours de vie, Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba a toujours su s’associer au courage ». D’évoquer les actes de courage, d’abord, le 18 mars 1977, quand tous deux pleurèrent devant la dépouille du président Marien Ngouabi. Puis d’évoquer d’autres actes de courage pour lesquels Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba a toujours témoigné de sa fidélité à Denis Sassou N’Guesso. Le 5 février 1979, la conférence nationale souveraine avec ses prises de position envers et contre tous, on encore son passage par la case prison.
Et de conclure, « sa disparition demeure une des blessures des plus cruelles, des plus inconsolables. »
Constance, intégrité, autant de qualités qui en Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba ont marqué une conscience de vérité, sa conscience.
Puis d’esquisser la vie, de laquelle on passe du thalamus au tumulus, avec une parenthèse faite des œuvres réalisées sur la terre des hommes, déclinées en trois valeurs: l’amitié, l’amour et… »
Cet amour Justin Lékoundzou en avait fait un credo. Amour pour les siens, amour pour ses amis, mais surtout amour pour son pays pour lequel il a tant donné et sur lequel il a choisi de finir ses jours.
Puis, le Président de la République et madame ont déposé la gerbe de fleur devant le cercueil. Sonnerie aux morts, exécution de l’hymne national, comme pour fermer le banc de l’hommage national.
Après s’être recueillis devant le cercueil, le Président de la République et madame ont réconforté la famille.
À la fin de la cérémonie d’hommage, le corps de Justin Lékoundzou Itihi Ossétoumba a rallié l’aéroport de Maya-Maya, d’où il a été transporté dans le district de Boundji où se déroulera l’inhumation le mercredi 8 décembre en terre Okouessé.
Né vers 1941 à Boundji, Lékoundzou Itihi Ossetoumba est décédé le jeudi 25 novembre à Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-07 17:34:15
Partir du quartier Massengo, dans la partie nord de Brazzaville, sur la RN 2, pour gagner le centre-ville de la capitale congolaise, relève d’un véritable parcours de combattant. Cette route est dans un état de délabrement indescriptible. Perdus souvent dans les embouteillages les automobilistes et autres usagers ne savent pas à quel saint se vouer, car cette voie de communication se dégrade au jour le jour sous le regard impuissant de la municipalité. La population dénonce l’incompétence notoire des pouvoirs publics qui peinent, selon elle, à résoudre le problème.
Créé le 2021-12-07 17:29:29
Un présumé faussaire, fabriquant de fausses attestations de vaccination a été interpellé lundi à Brazzaville.
Il pensait continuer à exercer impunément son lucratif business, Destin Bockolet, fabriquant de fausses attestations de vaccination a été interpellé lundi matin à Brazzaville.
Depuis quelques temps, les services de polices menaient une action d’enquête coordonnée, sur la base des indices fiables.
Ayant mis à contribution les services de l’État impliqués dans la vaccination, les services de police pouvaient dès lors distinguer la vraie attestation de la fausse, sur la base des codes d’authentification dont la subtilité échappe aux faussaires, même si les fausses attestions également pourvues d’un QR-code semblent quasiment indétectables pour le commun des mortels.
Le reste a été de pure investigation policière.
Chez le faussaire, la police a également saisi des dizaines d’attestations déjà prêtes, une commande en cours.

Sur ces fausses attestations, figurent les coordonnées des demandeurs qui dans le cas d’espèce, sont passibles de poursuites au même titre que le faussaire, pour « complicité de faux et usage de faux aux fins de contourner une disposition visant à empêcher la mise en danger de la vie d’autrui ».

Alors que les autorités encouragent les congolais à se faire vacciner, et ont de fait imposer le pass sanitaire à travers l’attestation de vaccination, afin de freiner les contaminations au Covid-19, certains congolais réfractaires à la vaccination contournent la disposition, avec la complicité des opérateurs informaticiens véreux en se procurant de fausses attestations de vaccination, moyennant finances.
La pandémie de Covid-19 repart à la hausse à travers le monde. Des mesures drastiques voire contraignantes sont prises jusque dans les pays dits de grande démocratie. Pourtant au Congo, il y en a encore qui pensent que la pandémie est une farce politique des gouvernants. Les mêmes qui rendront le gouvernement responsable, si la situation venait à virer à la catastrophe. C’est aussi cela, le paradoxe congolais.
À l’encontre des faussaires, il appartient désormais à la Justice de sévir, autant pour l’exemple que pour la gravité des charges qui s’apparenteraient à du terrorisme sanitaire.
De tels procès devraient avoir un fort retentissement médiatique pour faire saisir à tous l’étendue du danger des pratiques réprimées.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-07 00:21:24
Pour des raisons sanitaires, la Cour de cassation a accordé ce lundi 6 décembre 2021, la liberté provisoire à l’ancien directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe.
Créé le 2021-12-06 20:45:49
La Maison européenne de la photographie (la MEP) s’est associée à la SNCF - Gares Connexions, pour exposer deux séries récentes de l’artiste Samuel Fosso, à la gare de Lyon située dans le 12ème arrondissement de Paris, la ville lumière. Cette présentation s’inscrit dans le cadre de sa rétrospective à la MEP (jusqu’en mars 2022).
Créé le 2021-12-06 20:14:54
Pour la dernière journée des matchs de poule dans le groupe F, le Congo a battu la Tunisie. Les congolaises se sont montrées impériales dans tous les compartiments de jeux, étouffant les actions tunisiennes et marquant avec aisance. Très tôt, elles se sont concoctées un matelas de 8 buts d’écart, qui n’ont pu être comblés par les tunisiennes, jusqu’à la fin de la rencontre.
Une rencontre des mal classées mais qui valait bien son pesant d’or, car qualificative pour le tour principal du tournoi. Les congolaises sans Joséphine Nkou blessée, partaient légèrement diminuées face à des tunisiennes qui avaient perdu de justesse face au Danemark, les deux équipes affichant à l’entame du match, un goal différence de moins 21 pour la Tunisie et moins 29 pour le Congo.
Dès le coup d’envoi du match, les congolaises annoncent les couleurs et assiègent le camp tunisien jusqu’à obtenir un jet de 7 mètres que Diagouraga expédie sur le poteau. Ce n’est que partie remise. Les congolaises vont s’y reprendre coup sur coup, marquant à chaque possession. Pourtant, un moment d’inattention va coûter 2 minutes à Ibo Okabando. Même si les congolaises marquent pour mener 3 à 0, elles encaissent dans la foulée leur premier but, avant de porter l’addition à 5 réalisations, dans les 10 premières minutes.
Un bon repli en défense, une projection décisive en attaque, les congolaises imposent leur jeu, maintenant un écart de 3 buts au moins entre elles et les tunisiennes. À la 16ème minute, elles mènent par 10 à 7.
Tout marche pour les congolaises qui déroulent. 18ème minute, elles mènent 12 à 7, au point que l’entraineur tunisien pose un temps mort pour tenter de réorganiser son équipe. Dans la foulée les tunisiennes obtiennent un jet de 7 mètres transformé.
Pourtant les congolaises trouvent la parade à cette réorganisation tunisienne. À deux minutes de la mi-temps, elles ont creusé l’écart et mènent de 8 buts, 17 à 9. C’est le temps que choisi l’entraineur congolais pour poser le temps mort. Il s’agit pour les filles de tout verrouiller. Elles le font si bien qu’à la mi-temps, les congolaises ont une avance affichée du simple au double, 18 à 9.
Au retour des vestiaires, le doute se lie sur le visage des tunisiennes tandis que les congolaises sont sereines et déterminées. L’engagement est tunisien, pourtant il ne donne rien. Ce sont plutôt les congolaises qui vont se faire une avance de 10 buts.
Mais les tunisiennes sont parvenues à colmater les brèches et leur gardienne effectue des arrêts décisifs. L’équipe rogne sur l’avance congolaise même si à la 46ème minutes les congolaises rétablissent le plus 10, le marquoir affiche 26 à 16, il reste un quart d’heure de jeu. Le Congo pose le temps mort avec l’avantage de la possession.

Les congolaises reviennent galvanisées et corsent l’addition. 58ème minute, deux congolaises sont sur le banc, suite aux expulsions de 2 minutes. Une infériorité numérique sans conséquences, la gardienne Kodia veille au grain et fait échec aux assauts des tunisiennes.
Fin du match. 33 à 24, les congolaises peuvent exulter.

Le bonus de la victoire est confié à Diane Yimga sacrée meilleure joueuse du match.

Du récital made in Congo qui rappelle une période bien lointaine, celle d’une équipe amenée par une certaine Solange Koulinka. Des prestigieuses aînées. Mais ça, c’était avant et chaque génération écrit son histoire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-06 19:26:12