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Congo : Une campagne contre les spéculateurs qui ont fait augmenter le prix du sac de ciment

Le Ministère congolais du Commerce a lancé lundi 24 janvier 2022 une campagne contre les spéculateurs qui ont fait augmenter le prix du sac de ciment au Congo.

Créé le 2022-01-25 10:09:05

Brazzaville : Un accident mortel sur le chemin de fer à Mfilou

Un déraillement d'un train marchandises aux environs de 2 heures a eu lieu dans le quartier Moutabala sur le pont Ngamoukassa à Mfilou dans le 7ème arrondissement de Brazzaville.

Créé le 2022-01-25 09:43:18

Congo – Mœurs : De nombreuses jeunes filles se prostituent via les réseaux sociaux

Elles sont mineures et d’autres à peine majeures, qu’elles sont déjà portées par l’appât du gain facile, dont le seul moyen d’acquisition reste leur corps. Ces filles de la génération dite « 2.0 » ont au moins un téléphone androïde. Cet objet leur permet d’être présentes sur les réseaux sociaux, notamment Facebook dont elles connaissent les multiples facettes, pour déposer des annonces. Pour les rendez-vous, le réseau de prédilection est WhatsApp, dont les communications sont cryptées. Ainsi, cette porte sur le monde franchie, elles proposent leurs « services » aux hommes en quête d’aventures sexuelles.

Elles sont à peine vêtues d’un semblant de linge qui dessine autant les contours des « formes », qu’il dévoile l’essentiel de leur nudité. Ces filles présentent leurs parties intimes comme un argument de vente telle une marchandise exposée et mise à disposition des éventuels acheteurs sur les réseaux sociaux. Des sites de rencontre déguisés sans aucune règle ni norme.

Les photos dévoilant des positions sensuelles, sont accompagnées de textes dont la rédaction bien maladroite laisse deviner le niveau d’étude de la plupart d’entre-elles.

L’essentiel du message tout aussi direct que grossier, réside dans la convoitise qu’il suggère et surtout dans le désir qu’il crée auprès des éventuels clients, pour ce racolage virtuel. Les filles y disent leur disponibilité, tout comme elles exhibent leurs prouesses dans la manière de « faire ça », le prix de cette relation tarifée, ainsi que le contact.

Ce qui étonne, c’est que ces jeunes filles qui affichent leurs contacts whatsApp, se « vendent » à visage découvert, comme si elles s’adonnaient à une activité des plus naturelles.

C’est à se demander, si elles sont en rupture de relation familiale ou qu’elles vivent encore chez leurs parents.

Il est vrai que la probabilité pour leurs parents, de tomber sur ces publications est mince, ceux-ci ne disposant pas très souvent de téléphone à même de leur faire croiser le chemin de leurs enfants.

Face à cette dérive des mœurs qui, outre qu’elle désacralise la nudité de la femme, acte une quasi déchéance de sa dignité de femme dont elle réduit le corps à un vulgaire objet de consommation, doit-on y assister résigné ?

« Le monde s’effondre » aurait dit Chinua Achebe. Oui, sans vouloir jouer les mollahs de la « police des mœurs », il y a lieu de reconnaître que s’y l’on n’y prend garde et si rien n’est fait pour réprimer ces pratiques, la société congolaise toute entière se contentera du fait accompli, face auquel plus personne ne pourra rien, le vice étant devenu un fait de société à considérer comme tel.

Les adeptes des théories de la « liberté » justifieront le « droit » pour la femme de « disposer de son corps » selon ses principes, comme elle le fait désormais pour l’avortement, même sans raisons médicales, l’acte étant à l’évidence décriminalisé.

Et si le ministère de la Promotion féminine se saisissait de la question et en faisait une cause nationale, à travers une réelle campagne de « conscientisation » (même si ce mot dérange certains), à l’endroit des jeunes filles, dans les collèges, les lycées et même à l’université, sur ce que la liberté de la Femme ne saurait se réduire à l’usage qu’elle décide de ses charmes et de son corps.

La police a aussi un rôle de répression, si possible, en infiltrant les réseaux qui de plus en plus, sont aussi tenus par des proxénètes qui se chargent de trouver les clients, et font « travailler » les jeunes filles selon un pourcentage préalablement établi. Dire qu’ils exploitent la misère des plus faibles qui sont bien obligées d’accepter même les viles conditions, pourvu qu’elles en tirent des subsides à même de leur garantir le virtuel standing dans lequel elles se complaisent.

Je n’ose pas parler de la religion qui devrait également s’approprier le sujet sur ce Corps qui a toujours été évoqué comme « le Temple de Dieu ». Oui, le Temple se meurt, le Temple s’effondre, il s’écroule.

Quant à la morale, socle de l’élévation sociale, il y a bien longtemps qu’elle est sortie du processus de la formation et de l’édification de l’Homme, dès son jeune âge. L’école ne s’y attelle plus. Les parents dépassés par leur quotidien à gérer, remettent à plus tard cet enseignement qui s’acquérait naguère au Foyer, jusqu’à ce qu’ils se rendent compte que des antivaleurs ont pris la place des valeurs qu’ils auraient dû inculquer à leurs enfants.

« On ne redresse jamais l’ombre d’un bâton tordu », dit le proverbe chinois. Le temps d’ouvrir les yeux, le mal est fait. Pour les jeunes garçons, c’est « bébés noirs ». Pour les jeunes filles, c’est prostitution via les réseaux sociaux. Des délinquances qui dit-on, épousent l’ère du temps. Celle d’une société en mutation. Mutation de la fin des valeurs qui naguère fondaient la respectabilité. Mutation pour la déchéance morale et le laisser-aller, sans que cela n’émeuve outre-mesure. Sans que cela n’interpelle même les esprits policés et les autorités qui osent à peine hausser les épaules, comme résignés.

Dire que toutes ces pratiques gravitent autour de l’argent facile qui est devenu la norme existentielle pour tous les âges. Le désir de paraître, dans une société où très peu assument encore leur condition, quelle qu’elle soit, avec dignité.

La jeune fille à peine sortie de la puberté, devient la « xième » maîtresse d’un quelconque responsable qui s’en complait et exhibe sa trouvaille, au grand dam des parents soudoyés par des enveloppes cossues qui les placent face au fait accompli. Surtout que leur fille jouit désormais d’un « statut » dont elle affiche l’exubérance, en « roulant Rav-4 » et en affichant une luxueuse villa, sans compter l’argent qui coule à flot.

Tout cela suscite la convoitise de celles de son âge qui parfois, se sentent plus belles qu'elle et donc peuvent aussi prétendre à mieux. À défaut d’être « maîtresse de », elles passent par le raccourcis de leur corps pour se mettre à niveau. Autrement, elles se considèrent comme en posture de défaite. Et whatsApp fait l'affaire, pour véhiculer les annonces et trouver les clients. Livraison à domicile ou à l'hôtel, le tout à la charge du client, sans même se soucier qu'en certains pseudo clients, peuvent se cacher de dangereux prédateurs.

La situation est presque similaire pour les jeunes garçons qui eux aussi, tentent de se mettre au niveau des « fils de… », qui brassent « la tune ». Ils proposent des pratiques sexuelles à même de leur rapporter gros. À défaut de les supporter, les plus téméraires s’en vont chercher l’argent par tous les moyens, notamment par une délinquance plus ouverte, affichée et violente.

Dans un pays où la pauvreté épouse désormais un visage féminin, les jeunes filles acteraient-elles l’assertion d’Honoré de Balzac, que « toute femme a sa fortune entre ses deux jambes » ?

Hélas, une « fortune dévoyée », qui plutôt que de l’enrichir, s’en va appauvrir le socle même de la société toute entière, si rien n’est fait pour refréner ces ardeurs libertines de plus en plus portées par une jeunesse qui est pourtant vue comme l’avenir de la Nation.

(Toutes les images d'illustration sont tirées des annonces postées sur Facebook par des jeunes filles de Brazzaville et Pointe-Noire, pour des relations tarifées.)

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-01-24 13:52:33

Célébration de la Journée internationale de l’éducation ce lundi

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation, afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

Créé le 2022-01-24 11:49:06

Paul Henri Sandaogo Damiba, nouvel homme fort du Faso

C’est désormais Paul Henri Sandaogo Damiba, un officier supérieur de l’armée du Burkina Faso, un habitué des coups d’Etat, qui prend les commandes de ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Créé le 2022-01-24 11:26:38

Le rappeur congolais Gims compte redemander la nationalité française qui lui a été refusée en 2013 et en 2018

«Je referai une demande de nationalité. Je suis quelqu'un de très patient, pas du genre à baisser les bras », a déclaré l'auteur-compositeur-interprète congolais, Gims, né Gandhi Djuna au Journal du Dimanche.

Créé le 2022-01-24 10:44:47

Denis Sassou N’Guesso propose la construction d’un chemin de fer d’une longueur d’environ 1000 Km pour unir le sud et le nord

Selon le compte rendu du conseil des ministres du 17 janvier dernier, le gouvernement congolais réfléchissait à construire un chemin de fer d’une longueur d’environ 1000 Km entre le département de la Sangha (nord) et celui de Pointe-Noire (sud). Un projet titanesque et que le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso juge à la fois utile et stratégique pour accélérer le développement du pays, grâce à un effet de levier sur des projets, miniers situés dans d’autres départements du Congo ou ceux notamment liés au développement de la production de gaz liquéfié dans d’autres zones du Congo.

Créé le 2022-01-24 10:18:42

Kouilou : L’université de Loango, le nouveau défi de Denis Sassou N’Guesso

Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a promis vendredi aux populations du Kouilou et de Pointe-Noire la construction de l’université de Loango afin de répondre à la problématique de la migration des bacheliers de la ville océane et de ses environs vers Brazzaville où ils sont en majorité confrontés aux problèmes de logement. Nombreux s’inscrivent souvent dans des instituts privés locaux pour ceux dont les parents peuvent supporter la charge. Et pour les autres, c’est la fin des études.

Créé le 2022-01-24 09:26:40

Burkina Faso : le président Roch Marc Christian Kaboré a été arrêté

Plusieurs sources font état de l’arrestation du président Roch Marc Christian Kaboré qui serait détenu dans un camp militaire de la capitale.

Créé le 2022-01-24 08:48:05

L’UPADS divisé à Mayoko le fief de Pascal Lissouba face à la candidature de Pascal Leyinda aux législatives 2022

Le Congo se prépare pour les élections législatives 2022. Avant ce scrutin, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), parti leader de l’opposition congolaise, fondé en 1991 par Pascal Lissouba, premier président élu du Congo qui fêtait le 2 septembre dernier son trentième anniversaire, apparait divisé face à la candidature du député sortant Alain Pascal Leyinda dans le district de Mayoko dans le Niari (sud). Un trouble dont veut se servir de son côté la majorité, pour discréditer l’Upads dans son fief traditionnel.

Créé le 2022-01-22 15:20:19

France – Obsèques : Parfait Kolelas enfin inhumé

Les obsèques de Guy Brice Parfait Kolelas ont eu lieu le vendredi 21 janvier à Paris. Le leader de L’UDH-YUKI, repose désormais au cimetière communal du Bourget.

Institut médicolégal de Paris, Quai de la Râpée, c’est là qu’a eu lieu la levée de corps de Guy-Brice Parfait Kolelas. Parents, amis, militants de l’UDH YUKI présent en France, ainsi que nombreux congolais de la diaspora ont tenu à marquer de leur présence, ces moments d’adieu à un ancien ministre de la République, un leader politique.

Du funérarium de l’institut médicolégal à la salle mortuaire du Quai de la Râpée, le cortège a remonté l’avenue de Bercy cercueil à l’épaule, comme dans la pure tradition congolaise.

Outre le dépôt des gerbes de fleurs, la cérémonie d’hommage a été marquée par des messages divers, ceux des compagnons politiques de Guy Brice Parfait KOLELAS, notamment Jean Jacques Yombi Opango qui la voix étreinte par l’émotion a rappelé le sens de leur combat politique et du vide qu’il laisse au milieu de ses compagnon de lutte.

Clôturant la série des déclarations, Antoine Ntsimou, l’oncle maternel du défunt et chef de famille, a par delà les contradictions né du décès de Guy Brice Parfait Kolelas, appelé les uns et les autres à l’apaisement, à transcender leurs contradictions, pour honorer la mémoire du défunt dont il a déploré le fait qu’il soit resté si longtemps sans sépulture, une pratique étrangère à sa culture.

Après l’hommage, l’inhumation a lieu, au cimetière communal du Bourget, même si dans une ultime manœuvre, Lydie Kolelas, la demi-sœur de Guy Brice Parfait Kolelas, principale instigatrice de la fille du défunt, a tenté de faire échouer le processus. L’huissier chargé d’apporter la décision du recours pour si besoin empêcher l’inhumation est arrivé après l’enterrement.

Le cercueil de Guy Brice Parfait Kolelas a été placé dans un caveau de conservation, en attendant d’être rapatrié vers le Congo, selon que la famille le décidera.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-01-22 14:04:45

France – Hommages : Les congolais de France ont dit adieu à Clément Mouamba

Les congolais de la diaspora ainsi que de nombreux officiels ont rendu un dernier hommage à l’ancien premier ministre Clément Mouamba vendredi, au funérarium de l’hôpital Saint Joseph et en l'église Saint-Dominique de Paris, prélude à son rapatriement sur Brazzaville.

Funérarium de l’hôpital Saint Joseph de Paris. En ce vendredi 21 janvier, le temps gris de l’hiver accompagne le lamento des femmes éplorées, ainsi la gravité des hommes qui osent à peine contenir leur émotion, celle de cette douleur qui les étreint et se lit sur les visages aux yeux embués.

Moment de douleur et d’intense émotion qui pour les congolais de France, a été celui de l’adieu à Clément Mouamba, ancien premier ministre de la République.

Congolais de France ou venus d’autres pays de l’Union européenne, voire certains de passage à Paris, tous ont tenu à s’associer à ce deuil, dans la pure tradition congolaise.

Présence remarquée de Rodolphe Adada, ambassadeur du Congo en France, aux cotés du ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lezin Moungalla, missionné par le gouvernement de la République, pour ramener la dépouille mortelle du premier ministre Clément Mouamba au Congo.

Ce cercle des officiels s’est agrandi d’anciens ministres de la République, comme Ouabari Marioti, Rigobert Maboundou, Hebert Kakoula, Bonaventure Mbaya, ou autre Benoît Koukébéné, une espèce de haie d’honneur, pour l’hommage à Clément Mouamba.

L’on y a également noté la présence de Hervé Mahika, Jean Marie Epouma, des figures du microcosme politique congolais ou encore celle de Pascal Gamassa, président du Comité d’honneur de l’Upads, comme pour rappeler cette valeur fédératrice, qui en Clément Moumba, surnagera par delà la mort.

Après l’hommage parisien qui s'est poursuivi en l'église Saint Dominique, la dépouille mortelle du premier ministre Clément Mouamba sera rapatriée à Brazzaville le lundi 24 janvier.

Un retour au pays natal, pour l’ultime hommage, celui de la Nation congolaise, réunie autour de son président, mardi 25 janvier, pour l’adieu à l’enfant du pays, ce grand commis de l’état, qu’aura été Clément Mouamba.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-01-22 13:50:46

Congo : Paulin Makaya tire à boulets rouges sur Denis Sassou-N’Guesso

Le président du parti Unis pour le Congo (UPC/opposition), Paulin Makaya, s'est montré, dans une déclaration publiée récemment, très critique envers le Président de la République, Denis Sassou- N’Guesso et son gouvernement, notamment sur le volet social.

Créé le 2022-01-22 13:36:05

Congo : Le FMI a approuvé un nouvel accord d'un montant équivalant à environ 455 millions de dollars

Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un nouvel accord de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit pour la République du Congo, pour un montant équivalant à environ 455 millions de dollars américains.

Créé le 2022-01-22 11:56:02

Pointe-Noire : Denis Sassou-N’Guesso a inauguré l’hôpital général de Ngoyo

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, vendredi 21 janvier 2022, à l’inauguration de l’hôpital général de Ngoyo à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.

Créé le 2022-01-22 11:39:47

Le roi Pelé pense que le Sénégal à les moyens de remporter le Mondial 2022 au Qatar

Selon le roi Pelé, le potentiel des Lions de la Teranga est indiscutable. C’est une équipe de qualité, composée de joueurs extraordinaires. Un effectif qui a tout ce qu’il faut pour être sacré champion du monde.

Créé le 2022-01-18 15:46:47

France – Obsèques : Guy Brice Parfait Kolelas sera inhumé vendredi

Les obsèques de Guy Brice Parfait Kolelas auront lieu le vendredi 21 janvier au cimetière du Bourget en France. La décision a été prise à l’issue d’un conseil de famille.

Alors que le permis d’inhumer délivré par le Procureur de la République date du 26 mai 2021, après plusieurs ajournements sur fond de décisions judiciaires et de recours des différents ayant-droits qui ont retardé les obsèques huit mois durant, la décision d’inhumer Guy Brice Parfait Kolelas, intimée par l’ordonnance de référé du tribunal de Bobigny, résulte du conseil de famille tenu le samedi 15 janvier, tant en présentiel pour les parents de France, qu’en distanciel, pour ceux vivant hors de France.

Nathalie Kolelas la veuve, André Kiyindou, l’oncle paternel, Antoine Ntsimou, l’oncle maternel, la famille Kolelas, notamment les enfants, les frères et sœurs du défunt ainsi que la famille de la veuve, se sont tous accordés au cours de cette réunion, de laquelle il a été publié un communiqué faisant lieu de faire-part.

Tous ont refréné leurs ressentiments, interpellés par l’inquiétude de l’Institut médicolégal de Paris, sur l’urgence d’inhumer le corps qui se dégrade naturellement malgré les conditions de conservation. Un appel à la décence dû au corps humain. Une situation pour laquelle chacun culpabilise désormais.

Quoiqu’il en soit, vendredi, après la mise en bière et la levée de corps, au funérarium de l’institut médicolégal de Paris, Quai de la Rapée, le soldat Parfait Kolelas, celui de l’Armée du Salut s’entend, aura droit à un office religieux. Ensuite interviendra l’inhumation, au cimetière de Bobigny.

Par delà les protocoles sanitaires, de nombreux congolais disent vouloir accompagner cet ancien ministre de la République, député et leader politique à sa dernière demeure.

Face à cet afflux massif de personnes qui risques d’y converger, la préfecture de Bobigny ainsi que la mairie du Bourget ont requis le déploiement des unités de police, afin de maintenir l’ordre, mais surtout d’interpeller et de déférer les éventuels fauteurs de troubles, à cette cérémonie qui se veut avant tout familiale.

Dans la communauté congolaise de France, tous disent unanimes, telle dans une supplique d’adieu, « laissez-le reposer en paix ! »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-01-18 09:18:31

Le Congo est en danger (l’opposant Jean Itadi)

L’opposant congolais, Jean Itadi du Congrès africain pour le progrès (CAP) a dénoncé samedi, au cours d’une conférence de presse à Brazzaville, devant un parterre de militants, les nouvelles dispositions de la Constitution.

Créé le 2022-01-16 16:45:34

Brazzaville : L’érosion menace sérieusement la voie ferrée du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) à Mfilou

L’érosion menace sérieusement la voie ferrée du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) à Mfilou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, sous les regards impuissants des responsables de cette entreprise para-étatique qui exploite un réseau de chemin de fer de 885 km, à l'écartement de 1 067 mm.

Créé le 2022-01-16 16:20:12

Mayoko : Notables, sages et jeunes boudent Alain Pascal Leyinda et voteraient pour le candidat du PCT aux législatives 2022

Les soutiens à la candidature d’Alain Pascal Leyinda, député UPADS de Mayoko dans le Niari (sud) aux législatives 2022, s'effritent. Le 3 janvier 2022, les notables, sages et jeunes de Tsinguidi, village natal de l’ancien Président congolais, Pascal Lissouba, fondateur de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale, sonnaient la charge contre leur député sortant. Une pétition signée par une cinquantaine des militants UPADS appellent les instances du premier parti de l’opposition congolaise de retirer sans condition sa candidature.

Créé le 2022-01-16 16:01:18

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