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C’est désormais Paul Henri Sandaogo Damiba, un officier supérieur de l’armée du Burkina Faso, un habitué des coups d’Etat, qui prend les commandes de ce pays d’Afrique de l’Ouest.
Créé le 2022-01-24 11:26:38
«Je referai une demande de nationalité. Je suis quelqu'un de très patient, pas du genre à baisser les bras », a déclaré l'auteur-compositeur-interprète congolais, Gims, né Gandhi Djuna au Journal du Dimanche.
Créé le 2022-01-24 10:44:47
Selon le compte rendu du conseil des ministres du 17 janvier dernier, le gouvernement congolais réfléchissait à construire un chemin de fer d’une longueur d’environ 1000 Km entre le département de la Sangha (nord) et celui de Pointe-Noire (sud). Un projet titanesque et que le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso juge à la fois utile et stratégique pour accélérer le développement du pays, grâce à un effet de levier sur des projets, miniers situés dans d’autres départements du Congo ou ceux notamment liés au développement de la production de gaz liquéfié dans d’autres zones du Congo.
Créé le 2022-01-24 10:18:42
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a promis vendredi aux populations du Kouilou et de Pointe-Noire la construction de l’université de Loango afin de répondre à la problématique de la migration des bacheliers de la ville océane et de ses environs vers Brazzaville où ils sont en majorité confrontés aux problèmes de logement. Nombreux s’inscrivent souvent dans des instituts privés locaux pour ceux dont les parents peuvent supporter la charge. Et pour les autres, c’est la fin des études.
Créé le 2022-01-24 09:26:40
Plusieurs sources font état de l’arrestation du président Roch Marc Christian Kaboré qui serait détenu dans un camp militaire de la capitale.
Créé le 2022-01-24 08:48:05
Le Congo se prépare pour les élections législatives 2022. Avant ce scrutin, l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), parti leader de l’opposition congolaise, fondé en 1991 par Pascal Lissouba, premier président élu du Congo qui fêtait le 2 septembre dernier son trentième anniversaire, apparait divisé face à la candidature du député sortant Alain Pascal Leyinda dans le district de Mayoko dans le Niari (sud). Un trouble dont veut se servir de son côté la majorité, pour discréditer l’Upads dans son fief traditionnel.
Créé le 2022-01-22 15:20:19
Les obsèques de Guy Brice Parfait Kolelas ont eu lieu le vendredi 21 janvier à Paris. Le leader de L’UDH-YUKI, repose désormais au cimetière communal du Bourget.
Institut médicolégal de Paris, Quai de la Râpée, c’est là qu’a eu lieu la levée de corps de Guy-Brice Parfait Kolelas. Parents, amis, militants de l’UDH YUKI présent en France, ainsi que nombreux congolais de la diaspora ont tenu à marquer de leur présence, ces moments d’adieu à un ancien ministre de la République, un leader politique.

Du funérarium de l’institut médicolégal à la salle mortuaire du Quai de la Râpée, le cortège a remonté l’avenue de Bercy cercueil à l’épaule, comme dans la pure tradition congolaise.

Outre le dépôt des gerbes de fleurs, la cérémonie d’hommage a été marquée par des messages divers, ceux des compagnons politiques de Guy Brice Parfait KOLELAS, notamment Jean Jacques Yombi Opango qui la voix étreinte par l’émotion a rappelé le sens de leur combat politique et du vide qu’il laisse au milieu de ses compagnon de lutte.
Clôturant la série des déclarations, Antoine Ntsimou, l’oncle maternel du défunt et chef de famille, a par delà les contradictions né du décès de Guy Brice Parfait Kolelas, appelé les uns et les autres à l’apaisement, à transcender leurs contradictions, pour honorer la mémoire du défunt dont il a déploré le fait qu’il soit resté si longtemps sans sépulture, une pratique étrangère à sa culture.

Après l’hommage, l’inhumation a lieu, au cimetière communal du Bourget, même si dans une ultime manœuvre, Lydie Kolelas, la demi-sœur de Guy Brice Parfait Kolelas, principale instigatrice de la fille du défunt, a tenté de faire échouer le processus. L’huissier chargé d’apporter la décision du recours pour si besoin empêcher l’inhumation est arrivé après l’enterrement.
Le cercueil de Guy Brice Parfait Kolelas a été placé dans un caveau de conservation, en attendant d’être rapatrié vers le Congo, selon que la famille le décidera.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-22 14:04:45
Les congolais de la diaspora ainsi que de nombreux officiels ont rendu un dernier hommage à l’ancien premier ministre Clément Mouamba vendredi, au funérarium de l’hôpital Saint Joseph et en l'église Saint-Dominique de Paris, prélude à son rapatriement sur Brazzaville.
Funérarium de l’hôpital Saint Joseph de Paris. En ce vendredi 21 janvier, le temps gris de l’hiver accompagne le lamento des femmes éplorées, ainsi la gravité des hommes qui osent à peine contenir leur émotion, celle de cette douleur qui les étreint et se lit sur les visages aux yeux embués.
Moment de douleur et d’intense émotion qui pour les congolais de France, a été celui de l’adieu à Clément Mouamba, ancien premier ministre de la République.
Congolais de France ou venus d’autres pays de l’Union européenne, voire certains de passage à Paris, tous ont tenu à s’associer à ce deuil, dans la pure tradition congolaise.
Présence remarquée de Rodolphe Adada, ambassadeur du Congo en France, aux cotés du ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lezin Moungalla, missionné par le gouvernement de la République, pour ramener la dépouille mortelle du premier ministre Clément Mouamba au Congo.

Ce cercle des officiels s’est agrandi d’anciens ministres de la République, comme Ouabari Marioti, Rigobert Maboundou, Hebert Kakoula, Bonaventure Mbaya, ou autre Benoît Koukébéné, une espèce de haie d’honneur, pour l’hommage à Clément Mouamba.
L’on y a également noté la présence de Hervé Mahika, Jean Marie Epouma, des figures du microcosme politique congolais ou encore celle de Pascal Gamassa, président du Comité d’honneur de l’Upads, comme pour rappeler cette valeur fédératrice, qui en Clément Moumba, surnagera par delà la mort.
Après l’hommage parisien qui s'est poursuivi en l'église Saint Dominique, la dépouille mortelle du premier ministre Clément Mouamba sera rapatriée à Brazzaville le lundi 24 janvier.


Un retour au pays natal, pour l’ultime hommage, celui de la Nation congolaise, réunie autour de son président, mardi 25 janvier, pour l’adieu à l’enfant du pays, ce grand commis de l’état, qu’aura été Clément Mouamba.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-22 13:50:46
Le président du parti Unis pour le Congo (UPC/opposition), Paulin Makaya, s'est montré, dans une déclaration publiée récemment, très critique envers le Président de la République, Denis Sassou- N’Guesso et son gouvernement, notamment sur le volet social.
Créé le 2022-01-22 13:36:05
Le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un nouvel accord de 36 mois au titre de la Facilité élargie de crédit pour la République du Congo, pour un montant équivalant à environ 455 millions de dollars américains.
Créé le 2022-01-22 11:56:02
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, vendredi 21 janvier 2022, à l’inauguration de l’hôpital général de Ngoyo à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.
Créé le 2022-01-22 11:39:47
Selon le roi Pelé, le potentiel des Lions de la Teranga est indiscutable. C’est une équipe de qualité, composée de joueurs extraordinaires. Un effectif qui a tout ce qu’il faut pour être sacré champion du monde.
Créé le 2022-01-18 15:46:47
Les obsèques de Guy Brice Parfait Kolelas auront lieu le vendredi 21 janvier au cimetière du Bourget en France. La décision a été prise à l’issue d’un conseil de famille.
Alors que le permis d’inhumer délivré par le Procureur de la République date du 26 mai 2021, après plusieurs ajournements sur fond de décisions judiciaires et de recours des différents ayant-droits qui ont retardé les obsèques huit mois durant, la décision d’inhumer Guy Brice Parfait Kolelas, intimée par l’ordonnance de référé du tribunal de Bobigny, résulte du conseil de famille tenu le samedi 15 janvier, tant en présentiel pour les parents de France, qu’en distanciel, pour ceux vivant hors de France.
Nathalie Kolelas la veuve, André Kiyindou, l’oncle paternel, Antoine Ntsimou, l’oncle maternel, la famille Kolelas, notamment les enfants, les frères et sœurs du défunt ainsi que la famille de la veuve, se sont tous accordés au cours de cette réunion, de laquelle il a été publié un communiqué faisant lieu de faire-part.
Tous ont refréné leurs ressentiments, interpellés par l’inquiétude de l’Institut médicolégal de Paris, sur l’urgence d’inhumer le corps qui se dégrade naturellement malgré les conditions de conservation. Un appel à la décence dû au corps humain. Une situation pour laquelle chacun culpabilise désormais.
Quoiqu’il en soit, vendredi, après la mise en bière et la levée de corps, au funérarium de l’institut médicolégal de Paris, Quai de la Rapée, le soldat Parfait Kolelas, celui de l’Armée du Salut s’entend, aura droit à un office religieux. Ensuite interviendra l’inhumation, au cimetière de Bobigny.
Par delà les protocoles sanitaires, de nombreux congolais disent vouloir accompagner cet ancien ministre de la République, député et leader politique à sa dernière demeure.
Face à cet afflux massif de personnes qui risques d’y converger, la préfecture de Bobigny ainsi que la mairie du Bourget ont requis le déploiement des unités de police, afin de maintenir l’ordre, mais surtout d’interpeller et de déférer les éventuels fauteurs de troubles, à cette cérémonie qui se veut avant tout familiale.
Dans la communauté congolaise de France, tous disent unanimes, telle dans une supplique d’adieu, « laissez-le reposer en paix ! »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-18 09:18:31
L’opposant congolais, Jean Itadi du Congrès africain pour le progrès (CAP) a dénoncé samedi, au cours d’une conférence de presse à Brazzaville, devant un parterre de militants, les nouvelles dispositions de la Constitution.
Créé le 2022-01-16 16:45:34
L’érosion menace sérieusement la voie ferrée du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) à Mfilou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, sous les regards impuissants des responsables de cette entreprise para-étatique qui exploite un réseau de chemin de fer de 885 km, à l'écartement de 1 067 mm.
Créé le 2022-01-16 16:20:12
Les soutiens à la candidature d’Alain Pascal Leyinda, député UPADS de Mayoko dans le Niari (sud) aux législatives 2022, s'effritent. Le 3 janvier 2022, les notables, sages et jeunes de Tsinguidi, village natal de l’ancien Président congolais, Pascal Lissouba, fondateur de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale, sonnaient la charge contre leur député sortant. Une pétition signée par une cinquantaine des militants UPADS appellent les instances du premier parti de l’opposition congolaise de retirer sans condition sa candidature.
Créé le 2022-01-16 16:01:18
L'ancien chef d'État malien, renversé en 2020 par des militaires, est mort ce dimanche à son domicile de Bamako, a indiqué sa famille. La cause du décès n'a pas été précisée.
Créé le 2022-01-16 14:42:02
Un homme se faisant passer pour un policier, portant l’uniforme et arborant insignes de grade, a été mis aux arrêts. Il était connu pour des faits de racket vis-à-vis des commerçants.
Il se faisait appeler « sous-off », en référence au grade qu’il a toujours porté, ce qui lui vouait considération et surtout un ascendant psychologique, de la part de ses victimes, notamment les commerçants de Talangaï qu’il avait pris l'habitude de harceler.

Engoncé dans sa tenue de policier qui lui allait si bien, « sous-off » qui, fait curieux, n’agissait pas en binôme, infligeait aux commerçant des amendes fantaisistes, en usant des prétextes divers et variés.
Selon notre confrère le Troubadour, l’homme a été interpellé pour port illégal d'uniforme de police et faux et usage de faux.
L’enquête devra déterminer la provenance de cette tenue et ces insignes réglementaires. Les aura-t-il dérobé, ou bénéficierait-il d’un complice servant sous les drapeaux.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-14 17:07:23
Une vidéo dans laquelle cinq policiers, quatre hommes et une femme torturent un présumé voleur à coups de bâton et de machette circule sur les réseaux sociaux. Les auteurs de la réactivation de ces images qui datent d’un peu plus de 5 mois, attribuent les faits à la Police congolaise. Les actes barbares se sont de leur avis, déroulés au commissariat de Ngoyo. Ce qui est pourtant faux. Les pattes d’épaules montrent bien que les insignes de grade ne sont pas ceux de la police congolaise. De même dans ses pleurs, le ton du supplicié n’est pas congolais.
La juxtaposition de cette vidéo d’avec celle des policiers torturant de présumés malfrats sous le viaduc de Kintélé à Brazzaville, a suffit pour semer le doute et jeter davantage l’opprobre sur la Police congolaise.
Les faits de torture présentés dans cette vidéo et attribués au commissariat de Ngoyo à Pointe-Noire, se sont réellement déroulés dans un commissariat de Yaoundé au Cameroun, dans la nuit du 15 au 16 septembre 2021.
Le supplicié est un certain Tchoumi, présumé voleur. Les policiers tortionnaires présentés dans la vidéo sont André Arol, David Keyo, Patrick Kolwé, Marguérite Ngot et Ndjea Fualem.

Suite à la diffusion de la vidéo, les policiers incriminés avaient été écroués à la Prison centrale de Yaoundé Kondengui, avant d’être jugés par le tribunal de première instance de Yaoundé centre administratif, le 29 novembre 2021.
L’auteur de la vidéo, un certain Williams Kamga, victime du vol imputé à Tchomi, a été jugé en compagnie des cinq policiers incriminés. Lui, pour « publications équivoques », du fait d’avoir filmé et propagé sur les réseaux sociaux une vidéo qui présentait des scènes de violence pendant lesquelles des policiers déchainés rouaient de coups de bâton et de machette un détenu.
Certes, la Police congolaise ne manque pas de « brebis galeuses », ces agents qui se sont mis en marge de la discipline et de l’éthique, comme dans toutes les polices du monde d'ailleurs, même celles des pays dits de grandes démocraties. À leur endroit, le Commandement mène un travail inlassable.
D’ailleurs, s’agissant des évènements du viaduc de Kintélé, le général Jean François Ndengué a, à l'occasion de la cérémonie de port des insignes de grade aux promus du premier trimestre de 2022, sur un ton péremptoire, attiré l’attention des hommes « sur les dérives et les bavures qui ont terni gravement l’image de la police. (…) Cette scène insupportable de policiers en train de torturer à coups de marteau, des personnes qu’ils avaient interpelées en dehors des commissariats. C’est révoltant, c’est inacceptable. » Outre le fait que ces policiers identifiés, ont été présentés devant le Procureur de la République et déférés à la Maison d’Arrêt et subiront toute la rigueur de la loi, le général Jean François Ndenguet a relevé que «le Conseil de discipline statuera sur leur cas. Et, au regard de l’extrême gravité des faits qui leurs sont reprochés, ils sont passibles de radiation. Que cela serve de mise en garde rigoureuse, à tous les policiers qui déshonoreront la Police avec ce type de pratiques inhumaines et criminelles.»
Toute violence d’où qu’elle vienne est condamnable, et devrait être dénoncée. Cependant, importer les faits de violences venant d’autres pays pour les attribuer à la Police congolaise, dans le seul but de nuire ou de ternir l’image d’une institution républicaine, est un acte tout aussi barbare que la barbarie dénoncée.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-14 16:10:06
Le tribunal judiciaire de Bobigny a rendu son verdict vendredi, dans le dossier Guy Brice Parfait Kolelas. Il a ordonné l’inhumation du défunt.
Quinze jours tout au plus, c’est le délai qui a été accordé par le tribunal à la veuve ainsi qu’aux ayants droit de Guy Brice Parfait Kolelas, pour procéder à son inhumation.
Ce délai légal, tient compte du fait que l’ordonnance de référé peut faire l'objet d'un appel dans les 15 jours de sa signification, même si dans le cas d’espèce, un quelconque appel de la partie lésée par le jugement, ne sera pas suspensif de la décision d’inhumation prononcée par le tribunal.
Le président du tribunal a considéré que la décence imposait l’inhumation de Guy Brice Parfait Kolelas, au nom du respect du au corps humain.
Le tribunal a en outre notifié que l’inhumation n’empêche pas la poursuite de la procédure pénale.
Rappelons que dans son action en date du 23 décembre 2021, madame Nathalie Kolelas saisissait le juge des référés de Bobigny, pour demander de la désigner en qualité de personne de confiance pour organiser sans délai les funérailles de son mari défunt, au nom de la décence que nous devons tous au corps humain et afin de préserver sa mémoire. Cette inhumation n’empêche pas la poursuite de la procédure pénale et permet le recueillement digne de la famille, précisait-elle.
Sa décision était motivée par le refus manifeste des enfants, de Guy Brice Parfait Kolelas instrumentalisés par de pseudos militants, d’acter l’enterrement de leur père, et surtout la menace de l’Institut Médicolégal de Paris, de demander à la mairie du Bourget de procéder directement à l’inhumation du corps si les funérailles n’étaient pas organisées d’ici le 7 décembre.
Maitre Bovis, l’avocat de madame Nathalie Kolelas nous a confié que les funérailles ayant été autorisées, elles seront organisées rapidement.
Sans doute cette décision du tribunal va-t-elle enfin clore l’épisode de la ré visitation du mythe de Sisyphe, pour Guy Brice Parfait Kolelas qui pourra enfin reposer en paix.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-BRAZZAVILLE
Créé le 2022-01-14 15:45:17