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L'ancien chef d'État malien, renversé en 2020 par des militaires, est mort ce dimanche à son domicile de Bamako, a indiqué sa famille. La cause du décès n'a pas été précisée.
Créé le 2022-01-16 14:42:02
Un homme se faisant passer pour un policier, portant l’uniforme et arborant insignes de grade, a été mis aux arrêts. Il était connu pour des faits de racket vis-à-vis des commerçants.
Il se faisait appeler « sous-off », en référence au grade qu’il a toujours porté, ce qui lui vouait considération et surtout un ascendant psychologique, de la part de ses victimes, notamment les commerçants de Talangaï qu’il avait pris l'habitude de harceler.

Engoncé dans sa tenue de policier qui lui allait si bien, « sous-off » qui, fait curieux, n’agissait pas en binôme, infligeait aux commerçant des amendes fantaisistes, en usant des prétextes divers et variés.
Selon notre confrère le Troubadour, l’homme a été interpellé pour port illégal d'uniforme de police et faux et usage de faux.
L’enquête devra déterminer la provenance de cette tenue et ces insignes réglementaires. Les aura-t-il dérobé, ou bénéficierait-il d’un complice servant sous les drapeaux.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-14 17:07:23
Une vidéo dans laquelle cinq policiers, quatre hommes et une femme torturent un présumé voleur à coups de bâton et de machette circule sur les réseaux sociaux. Les auteurs de la réactivation de ces images qui datent d’un peu plus de 5 mois, attribuent les faits à la Police congolaise. Les actes barbares se sont de leur avis, déroulés au commissariat de Ngoyo. Ce qui est pourtant faux. Les pattes d’épaules montrent bien que les insignes de grade ne sont pas ceux de la police congolaise. De même dans ses pleurs, le ton du supplicié n’est pas congolais.
La juxtaposition de cette vidéo d’avec celle des policiers torturant de présumés malfrats sous le viaduc de Kintélé à Brazzaville, a suffit pour semer le doute et jeter davantage l’opprobre sur la Police congolaise.
Les faits de torture présentés dans cette vidéo et attribués au commissariat de Ngoyo à Pointe-Noire, se sont réellement déroulés dans un commissariat de Yaoundé au Cameroun, dans la nuit du 15 au 16 septembre 2021.
Le supplicié est un certain Tchoumi, présumé voleur. Les policiers tortionnaires présentés dans la vidéo sont André Arol, David Keyo, Patrick Kolwé, Marguérite Ngot et Ndjea Fualem.

Suite à la diffusion de la vidéo, les policiers incriminés avaient été écroués à la Prison centrale de Yaoundé Kondengui, avant d’être jugés par le tribunal de première instance de Yaoundé centre administratif, le 29 novembre 2021.
L’auteur de la vidéo, un certain Williams Kamga, victime du vol imputé à Tchomi, a été jugé en compagnie des cinq policiers incriminés. Lui, pour « publications équivoques », du fait d’avoir filmé et propagé sur les réseaux sociaux une vidéo qui présentait des scènes de violence pendant lesquelles des policiers déchainés rouaient de coups de bâton et de machette un détenu.
Certes, la Police congolaise ne manque pas de « brebis galeuses », ces agents qui se sont mis en marge de la discipline et de l’éthique, comme dans toutes les polices du monde d'ailleurs, même celles des pays dits de grandes démocraties. À leur endroit, le Commandement mène un travail inlassable.
D’ailleurs, s’agissant des évènements du viaduc de Kintélé, le général Jean François Ndengué a, à l'occasion de la cérémonie de port des insignes de grade aux promus du premier trimestre de 2022, sur un ton péremptoire, attiré l’attention des hommes « sur les dérives et les bavures qui ont terni gravement l’image de la police. (…) Cette scène insupportable de policiers en train de torturer à coups de marteau, des personnes qu’ils avaient interpelées en dehors des commissariats. C’est révoltant, c’est inacceptable. » Outre le fait que ces policiers identifiés, ont été présentés devant le Procureur de la République et déférés à la Maison d’Arrêt et subiront toute la rigueur de la loi, le général Jean François Ndenguet a relevé que «le Conseil de discipline statuera sur leur cas. Et, au regard de l’extrême gravité des faits qui leurs sont reprochés, ils sont passibles de radiation. Que cela serve de mise en garde rigoureuse, à tous les policiers qui déshonoreront la Police avec ce type de pratiques inhumaines et criminelles.»
Toute violence d’où qu’elle vienne est condamnable, et devrait être dénoncée. Cependant, importer les faits de violences venant d’autres pays pour les attribuer à la Police congolaise, dans le seul but de nuire ou de ternir l’image d’une institution républicaine, est un acte tout aussi barbare que la barbarie dénoncée.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-14 16:10:06
Le tribunal judiciaire de Bobigny a rendu son verdict vendredi, dans le dossier Guy Brice Parfait Kolelas. Il a ordonné l’inhumation du défunt.
Quinze jours tout au plus, c’est le délai qui a été accordé par le tribunal à la veuve ainsi qu’aux ayants droit de Guy Brice Parfait Kolelas, pour procéder à son inhumation.
Ce délai légal, tient compte du fait que l’ordonnance de référé peut faire l'objet d'un appel dans les 15 jours de sa signification, même si dans le cas d’espèce, un quelconque appel de la partie lésée par le jugement, ne sera pas suspensif de la décision d’inhumation prononcée par le tribunal.
Le président du tribunal a considéré que la décence imposait l’inhumation de Guy Brice Parfait Kolelas, au nom du respect du au corps humain.
Le tribunal a en outre notifié que l’inhumation n’empêche pas la poursuite de la procédure pénale.
Rappelons que dans son action en date du 23 décembre 2021, madame Nathalie Kolelas saisissait le juge des référés de Bobigny, pour demander de la désigner en qualité de personne de confiance pour organiser sans délai les funérailles de son mari défunt, au nom de la décence que nous devons tous au corps humain et afin de préserver sa mémoire. Cette inhumation n’empêche pas la poursuite de la procédure pénale et permet le recueillement digne de la famille, précisait-elle.
Sa décision était motivée par le refus manifeste des enfants, de Guy Brice Parfait Kolelas instrumentalisés par de pseudos militants, d’acter l’enterrement de leur père, et surtout la menace de l’Institut Médicolégal de Paris, de demander à la mairie du Bourget de procéder directement à l’inhumation du corps si les funérailles n’étaient pas organisées d’ici le 7 décembre.
Maitre Bovis, l’avocat de madame Nathalie Kolelas nous a confié que les funérailles ayant été autorisées, elles seront organisées rapidement.
Sans doute cette décision du tribunal va-t-elle enfin clore l’épisode de la ré visitation du mythe de Sisyphe, pour Guy Brice Parfait Kolelas qui pourra enfin reposer en paix.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-BRAZZAVILLE
Créé le 2022-01-14 15:45:17
Happy birthday, Mr le ministre ! Ce vendredi 14 janvier marque l’anniversaire de Denis Christel Sassou N’Guesso, ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé depuis le 15 mai 2021. Il est également député du Parti Congolais du Travail (PCT, parti au pouvoir) de la circonscription d'Oyo depuis le 5 septembre 2012.
Créé le 2022-01-14 10:37:15
La famille la plus intelligente de l'Angleterre et certainement du monde est Africaine et originaire du Nigeria. Ils sont très connus en Angleterre, mais pas assez médiatisés en Afrique. Dans la famille Imafidon, il y'a les jumeaux Peter et Paula. Ils ont obtenu l'équivalent du bac à l'âge de 9 ans et sont devenus les plus jeunes personnes à Intégrer l'université de Cambridge. Ils ont aussi battus le record de mathématiques de cette université et ils sont tous les 2 champions nationaux dans des disciplines sportives.
Créé le 2022-01-14 09:46:04
«L'Afrique ne peut pas se permettre de rester en marge de la vaccination ». Tel est le message qu'a martelé l'Organisation mondiale de la santé (L’OMS) qui a appelé jeudi 13 janvier 2022 les gouvernements africains à intensifier leurs campagnes d'immunisation, lors d'une conférence en ligne.
Créé le 2022-01-14 09:23:23
Quatre familles sur six ont porté plainte jeudi 13 janvier 2022 contre l’État congolais, suite à la mort de leurs membres survenue dans la nuit du 4 au 5 novembre 2021 dans les geôles du commissariat central de Brazzaville.
Créé le 2022-01-14 09:05:50
Dans une lettre ouverte au Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso dont une copie est parvenue ce vendredi à notre rédaction, l’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti veut d'un Congo où la justice oppose une barrière invincible aux barbaries de tous ordres dont celles émanant de la Force Publique et d’un pays où aucune once de place ne devrait être faite aux tyrans qui sont en sommeil dans toutes les instances de la République.
Créé le 2022-01-14 08:46:04
Des montagnes d'ordures dans les rues de la capitale congolaise. L'amoncellement de détritus fait craindre le pire aux professionnels de la santé qui craignent que des épidémies comme le choléra ne se déclenchent. Les immondices s’entassent sur plusieurs mètres et macèrent parfois pendant des semaines sous une chaleur étouffante. État et Mairie se renvoient la responsabilité du ramassage des déchets. Pendant ce temps, les tas d’ordures s’élèvent toujours plus haut.
Créé le 2022-01-13 21:27:23
A l'occasion de la cérémonie de port des insignes de grade aux promus du premier trimestre de 2022, le général Jean-François Ndengué s'est adressé aux officiers et sous officiers du commandement des Forces de Police. C'est la première fois que le chef de la police congolaise a pris la parole après le drame de Kintélé où quatre policiers et trois civils avaient torturé de présumés malfrats tout en se faisant filmer.
Dans son mot de circonstance, le général Jean François Ndengué a rappelé que « 2021 a été une année difficile, notamment en raison de la crise sanitaire due au Covid-19. La police a assumé sa responsabilité en sécurisant le dispositif de riposte à la pandémie. Mais, la lutte continue. »
Pour 2022, la lutte continue, avec des défis plus grands encore. Aussi, le général Jean François Ndengué a-t-il annoncé que le commandement des Forces de Police, a prévu pour la circonstance un grand Rassemblement Régimentaire, au cours duquel il donnera les grandes orientations de travail et de comportements, les objectifs majeurs pour 2022.
Sur un ton péremptoire, le commandant de la police nationale a attiré l’attention des hommes « sur les dérives et les bavures qui ont terni gravement l’image de la police. »
Et d’évoquer ces images diffusées sur les réseaux sociaux, « cette scène insupportable de policiers en train de torturer à coups de marteau, des personnes qu’ils avaient interpelées en dehors des commissariats. C’est révoltant, c’est inacceptable. »
Outre le fait que ces policiers identifiés, ont été présentés devant le Procureur de la République, déférés à la Maison d’Arrêt et subiront toute la rigueur de la loi, le général Jean François Ndenguet a relevé que « le Conseil de discipline statuera sur leur cas. Et, au regard de l’extrême gravité des faits qui leurs sont reprochés, ils sont passibles de radiation. Que cela serve de mise en garde rigoureuse, à tous les policiers qui déshonoreront la Police avec ce type de pratiques inhumaines et criminelles. »
Ils étaient sept tortionnaires, dont quatre policiers et trois civils. Or, l’emploi de civils dans la police est strictement interdit. Aussi, le général Ndengué a-t-il solennellement prévenu que « tout policier ayant quelques responsabilités qui emploierait des civils dans ses services, sera sévèrement sanctionné. »
À l’endroit des promus, le général Jean François Ndengué a demandé de continuer à travailler, pour mériter d’autres promotions. C’est la seule façon de ne pas trahir la confiance du commandement. Aux non promus, il a demandé de travailler dur, pour que le commandement récompense leur volonté, leur ardeur et leur disponibilité dans l’exécution des missions de service. Aux uns et aux autres, le général a rappelé qu’au travail bien fait, il faut associer une conduite irréprochable, conforme à l’éthique de la corporation. Devoir de discipline oblige.
Enfin, le général Jean François Ndengué a au nom du Commandement de Forces de Police, associé les hommes présents, aux félicitations qu’il a présentées au Commandant en Second des Forces de Police Obami Itou André Fils, pour son élévation au grade de Général de Police de première classe.
Cette élévation a-t-il dit, « vient couronner sans équivoque un Officier de grande qualité, toujours déterminé à servir avec loyauté le Chef Suprême des Armées et la Police de son pays. Un bel exemple. »
Le général Jean François Ndengué a conclu par une invite à l’endroit des hommes pour la nouvelle année: « tenons-nous à la hauteur de tous les défis de 2022, pour garantir au peuple la paix et la sécurité. »
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-13 21:15:40
La pollution de l’air tue plus que l’alcool. L’exposition aux particules fines peut donc réduire l’espérance de vie de deux ans dans les villes les plus polluées. Depuis dix ans, La population du quartier Mvindoulou/bloc 351, dans la sous-préfecture de Loango, département du Kouilou, riveraine de l’usine de recyclage de batteries au plomb usagées et de métaux non ferreux, Metssa-Congo, vivent dans un environnement pollué qui les expose à de nombreuses maladies.
Créé le 2022-01-13 11:02:54
La nouvelle pépite d'or du handball Congolais, Betchaïdelle Ngombele vient de signer un contrat de deux ans et six mois chez Krim Mercator club de 1ère division en Slovénie.
Créé le 2022-01-13 10:22:41
Les agents de l'Agence nationale de l'aviation civile (ANAC) menacent d'entrer en grève. Motif : ils accumulent près de 7 mois d'arriérés de salaire.
Créé le 2022-01-12 22:05:58
L'HORREUR CE MERCREDI sur la RN1. Un mort et vingt blessés (légers et graves), c'est le bilan provisoire de l'accident du bus Océan du Nord qui est survenu à Tao-Tao, à un jet de pierre de Dolisie dans le Niari (sud).
Créé le 2022-01-12 21:39:34
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso est attendu le jeudi 20 janvier prochain, à partir de 15h, à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, pour un séjour de travail de trois jours aux fins d’améliorer les conditions de vie des congolais. Un véritable état des lieux et un constat objectif et sincère de la situation de nos compatriotes de l’intérieur du pays.
Créé le 2022-01-12 10:26:41
Au Congo plusieurs agents civils de l’Etat admis à faire valoir leur droit à la retraite continuent de rester en poste sous prétexte de la nécessité de service. Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Rigobert Roger Andely, a décidé, à travers la circulaire N° 0024/MFBPP-CAB du 11 janvier 2022, de partir à la chasse des retraités encore en activité dans son département à l’exception des agents et cadres qui disposent des documents administratifs de prolongation conformes à la réglementation en vigueur.

Créé le 2022-01-11 22:03:18
Un jeune homme de 31 ans, du nom de Missengue Mpika Elvan, de nationalité congolaise a trouvé la mort, suite aux coups que lui a porté son frère cadet, le mardi 11 janvier au quartier Moutabala dans l’arrondissement 7 Mfilou, à Brazzaville.
Très tôt, le mardi 11 janvier 2022, Missengue Mpika Elvan, un congolais de 31 ans, a trouvé la mort suite à une bagarre avec son frère cadet Missengue Ignasse Dieu-Merci. (Sur la photo d'illustration)
Ce frère cadet qui n’a de cadet que l’ordre de naissance, est plutôt un délinquant notoire, connu des services de police parce qu'appartenant au groupe K24 dit des "Arabes", qui crée la terreur à Mfilou. Une autre identité du cadet que l’ainé ignorait et qui lui a été fatale.
À l'origine de la bagarre, un différend familial tournant autour de 2000 FCFA dont l’ainé suspectait son cadet de l’avoir dérobée, car personne d’autre ne se trouvant à la maison à cet instant précis.
Elvan pensait ramener à la raison son frère qui lui avait « cafouillé » ses deux mille francs, la seule somme qui lui restait, pensant que celui-ci pris en faute ferait profil bas face à ce grand frère jouissant du droit d’ainesse. C’était sans compter sur ce que le cadet qui depuis, avait franchi des étapes élevées dans le crime, ne reculait devant personne, fusse t-il son grand frère a qui il a donné la mort en toute décontraction.
Missengué Ignasse Dieu-Merci a été interpellé par la police. Il devrait être poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-11 21:55:56
De vives altercations ont eu lieu lundi, dans les couloirs du tribunal de Bobigny entre les soutiens des deux parties, à la fin de l’audience sur le dossier Parfait Kolelas dont le délibéré sera rendu le vendredi 14 janvier. Une décision qui pourra enfin décider de l’enterrement ou pas de Guy Brice Parfait Kolelas.
Maitre Pierre Henri Bovis, avocat de la veuve Kolelas a dans ses conclusions déposées auprès du juge, plaidé la décence, pour donner enfin à Guy Brice Parfait Kolelas une sépulture.
Aussi rappelle t-il que « Monsieur Guy Parfait Kolelas est décédé le 22 mars 2021 à 01h40 selon un certificat de décès dument établi à l’aéroport du Bourget.
Initialement, les conditions de sa mort étaient inconnues et des doutes subsistaient. Le Parquet de Bobigny décidait d’ouvrir une enquête eu égard au contexte politique. Le 23 mars 2021, l’Institut médico-légal de Paris réalisait une autopsie à la demande de la famille.
Le rapport concluait à « une insuffisance cardio-respiratoire due à une pneumopathie diffuse sévère bilatérale compatible avec la constatation médical congolaise de la Covid-19 ».
Les prélèvements nécessaires ayant été réalisés, un permis d’inhumer a été délivré par le Procureur de la République le 26 mai 2021 et l’enquête était classée.
Or, depuis cette date, les enfants Kolelas supportés par des militants, refusent d’organiser les funérailles et continuent de demander de nouvelles autopsies au risque de s’acharner sur le corps du défunt. Ils se sont constitués partie civile et ont saisi de force un juge d’instruction.
À ce jour, aucune avancée n’a eu lieu dans ce dossier. Dans ces conditions, l’Institut Médicolégal écrivait à Mme Nathalie Kolelas le 10 août 2021 qu’il devenait urgent de faire inhumer le corps qui se dégradait naturellement malgré les conditions de conservation.
Le 22 novembre 2021, face au refus manifeste des enfants, l’Institut Médicolégal menaçait de demander à la mairie du Bourget de procéder directement à l’inhumation du corps si les funérailles n’étaient pas organisées d’ici le 7 décembre.
Les enfants Kolelas ont tenté de tromper l’Institut Médicolégal en indiquant y procéder, ce qu’ils ne faisaient pas pour gagner du temps.
Le 23 décembre 2021, Mme Nathalie Kolelas saisissait ainsi le juge des référés de Bobigny pour demander de la désigner en qualité de personne de confiance pour organiser sans délai les funérailles de son mari défunt, au nom de la décence que nous devons tous au corps humain et afin de préserver sa mémoire. Cette inhumation n’empêche pas la poursuite de la procédure pénale et permet le recueillement digne de la famille.»
Rappelons que la Cour européenne des droits de l’Homme a déjà jugé en 2001 que ne pas procéder à l’inhumation d’un corps dans un délai raisonnable constituait une atteinte aux droits fondamentaux.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-01-11 14:13:12
L’écrivain et enseignant franco-congolais, Alain Mabanckou, a encensé, sur son compte Twitter, Paul Van Haver, dit Stromae, auteur-compositeur-interprète et producteur belge, né le 12 mars 1985 à Etterbeek.
Créé le 2022-01-11 11:44:59