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Des milliards de personnes dans le monde fêtent vendredi prochain le réveillon de la Saint-Sylvestre ou le réveillon du jour de l'an, une coutume qui consiste à fêter l'arrivée du Nouvel An, en veillant jusqu'à minuit. Un événement assombri par la Covid-19 et l'explosion des cas liés au variant Omicron qui entraînent de nombreuses restrictions à l'heure des réunions de familles. En République du Congo, « le variant qui circule actuellement c’est Omicron » a indiqué le Docteur Jean Claude Emeka, président de la Commission mobilisation sociale et communication sur les risques du Covid-19, sur Télé-Congo, sans préciser le nombre des personnes contaminées.
Créé le 2021-12-28 11:00:35
L’archevêque anglican sud-africain Desmond Tutu, icône de la lutte contre l’apartheid et prix Nobel de la Paix, est décédé dimanche 26 décembre.
La nouvelle du décès de Desmond Tutu a été rendue publique par le président Cyril Ramaphosa qui dans un communiqué, a exprimé au nom de tous les Sud-Africains, sa profonde tristesse suite au décès de cette figure essentielle de l’histoire sud-africaine.
En son temps, Pour Nelson Mandela avait de Monseigneur Desmond Tutu qu’il était « la voix des sans voix ».

Icône de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, toute sa vie, le révérend Desmond Tutu aura lutté contre l’oppression, le racisme, la pauvreté et l’homophobie.
Né à Klerksdorp en 1937, il se forme à l’enseignement et à la théologie avant de devenir de plus en plus actif dans la lutte contre l’apartheid, ce régime de ségrégation systématique qui existait, en Afrique du Sud, entre Blancs et Noirs, à l’époque.
Desmond Tutu devient mondialement célèbre dans les années 1980 pour son combat, notamment en recevant en 1984 le prix Nobel de la Paix. Deux ans plus tard, il devient le premier Noir à diriger l’Église anglicane en Afrique australe.
À l’abolition de l’apartheid, en 1991, Desmond Tutu est nommé président de la Commission vérité et réconciliation (CVR) créée pour lutter contre les atrocités de ce régime. Ce grand humaniste continue, tout au long des années, à s’exprimer sur les questions morales et politiques.
En 2007, il participe à la fondation de The Elders, un groupe de hauts dirigeants mondiaux qui travaillent ensemble pour la paix et les droits de l’homme. Il se fait aussi de plus en plus critique envers les dirigeants de son pays, goûtant peu l’élection de Jacob Zuma à la tête de l’Afrique du Sud. À tel point qu’il ne sera pas autorisé à prendre la parole lors des funérailles de son ami de toujours, Nelson Mandela, en 2013.
Mort à 90 ans, Desmond Tutu laisse dans le deuil son épouse Leah, quatre enfants et sept petits-enfants. Et toute une nation.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-26 11:41:44
Puisant son inspiration de son attachement aux opérateurs économiques qui tirent le Congo vers haut et qui arrivent à résorber l’épineux problème du chômage qui étrangle les jeunes congolais, le chouchou de la musique congolaise, Bongo Propheta, vient de rendre hommage à Igor Bikabou, celui qui vient d’ouvrir le marché du travail à la jeunesse de la ville océane, à travers son single intitulé « Royal Services » (garage auto, peinture, tôlerie, assurance, lavage auto). Un projet intelligemment et admirablement conçu par cet expert comptable congolais qui vit en Afrique du Sud. Un exemple à suivre !
Créé le 2021-12-26 10:45:37
Un lieutenant de police a tué par arme à feu son beau frère dans un bar samedi aux premières heures de la matinée, lors du réveillon de Noël au quartier Tié-Tie à Pointe-Noire.
Le lieutenant de police, Mabondzo Hould se retrouvait dans un bar à Tié-Tié avec son beau-frère depuis le vendrdi soir, quand samedi, vers une heure du matin, l’alcool aidant, dans cette ambiance de fête, une altercation a éclaté entre le policier et un autre client.
Le ton montant, le lieutenant a sorti son arme. Le temps pour son beau-frère de s'interposer pour empêcher le lieutenant d’en faire usage, il est trop tard. Le coup est parti, atteignant le beau-frère en pleine poitrine. L’homme s'est écroulé, tué net, sur le coup.

Médusé, le policier s’est dessaoulé sur le champ, à la vue du corps de son beau-frère, étendu là, sans vie. Dans le bar, c’est aussitôt la débandade, chacun prenant ses jambes à son cou, pour « se mettre à l’abri de ce tireur fou ».
Après le drame, le policier s'est rendu de lui-même à la gendarmerie pour se constituer prisonnier.
« On ne comprend plus rien avec ces hommes en armes. Ils tirent sur les gens sans motifs », se sont indignés quelques clients du bar qui ont vu leur fête gachée. Et pour cause, c'est le troisième décès occasionné par un agent de la Force publique en un mois et le deuxième dans la même semaine.
Il est de règle stricte que l’usage de l’arme en dotation, même individuelle est règlementé et surtout encadré.
Si se servir de son arme individuelle peut constituer un acte d’autodéfense, il n’en demeure pas moins que la menace doit être proportionnelle, pour en légitimer l’usage le cas échéant.
Or il apparaît que de nombreux agents de la Force publique n’hésitent pas à menacer des tiers de leur arme de service à la moindre altercation, en jouant du trafic d’influence, même quand ils ne sont pas en mission, et surtout, en font hélas usage, au point de donner la mort.
Deux morts dans la même semaine. Il y a le crime passionnel à Kinkala où le brigadier chef, Banzouzi Loukaka Bienvenu Romain a abattu sa fiancée de deux balles dans le dos et à bout presque touchant, mercredi.

Ensuite le drame de Pointe-Noire, lors du réveillon de Noël au quartier Tié-Tie avec le lieutenant Mabondzo qui a dégainé sur un coup de colère, tuant malencontreusement son beau-frère. Une bêtise incompréhensible de la part d'un officier, d'ordinaire rompu dans la connaissance du règlement.

Cet usage intempestif des armes de guerre en temps de paix pose déjà dans l’opinion, le problème de discipline en matière de réglementation sur les armes à feu, au sein de la Force publique.
Y serait-t-on désormais laxiste sur ce point de discipline sur le port d’arme et de l’engagement de feu, ou encore en terme de sanction y afférentes, au point que des agents sensés connaître le règlement, le foule aux pieds, pour des situations naguère passibles du tribunal militaire et même de la cour martiale ?
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-25 18:02:29
Le sépulcre du Cardinal Émile Biayenda a connu une tentative de profanation, dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 décembre. Le profanateur a tenté de forcer en vain, la grille qui protège le cercueil, pour accéder au corps. Sans doute pour le voler ou réaliser des orgies ou autres rituels mystiques.
Un individu mal intentionné pris pour un visiteur, a essayé de s’emparer de la dépouille du cardinal Émile Biayenda en s’introduisant de nuit à la cathédrale du Sacré-Cœur à Brazzaville, où repose le prélat.
Visiblement bien décidé à accomplir sa besogne, le malfrat a forcé les grilles de protection qui recouvrent le caveau, pour les décoller, au moyen vraisemblablement d’un pied-de-biche. En certaines parties du caveau, il a entamé la structure de béton qui scelle la grille.

Mal lui en a pris car les précédentes tentatives avaient amené les autorités épiscopales à renforcer la protection de cette tombe tant convoitée par certains praticiens occultes aux buts inavoués et désormais, il faut carrément de la dynamite, pour en venir à bout.
Informé de cette intrusion, Monseigneur Bienvenu Manamika archevêque Métropolitain de Brazzaville, est allé s’enquérir de la situation et s’assurer que la tentative de profanation avait échoué, mais surtout renforcer les mesures de protection de la tombe, partant de la dépouille du Cardinal Émile Biayenda.

Les constats d’usage effectués et les mesures de renforcement de la protection de la tombe prises, Monseigneur Manamika a conclu l’instant par une prière, pour rendre grâce à Dieu.
« Dieu notre père, nous te disons simplement merci, parce que par ta grâce, rien n’a été touché et tu nous préviens déjà de ce qui peut arriver. Donne-nous l’intelligence de protéger ces lieux comme il se doit. Pour notre vénéré cardinal, applique ces suffrages, ces prières. Intercède, non seulement pour notre archidiocèse, mais également pour tout le peuple congolais. Nous voulons te demander pardon pour tous ces esprits de vandalisme qui sont l’expression de la corruption du cœur de l’Homme. Pour eux et pour nous tous, je confesse à Dieu tout puissant… »
Dans sa prière, Monseigneur Manamika a également fait réciter la prière demandant à « Dieu qui a révélé aux hommes, par Jésus-Christ, les voies du Royaume des cieux et de l’éternité bienheureuse, d’accorder à son serviteur, le cardinal Émile Biayenda, la grâce d’être glorifié parmi ses élus du ciel, lui qui par ses vertus et le sacrifice de sa vie, a témoigné sur terre du véritable amour de Dieu et du prochain ».
Il a terminé en demandant au « bon cardinal Émile Biayenda d’intercéder pour nous ».

À l’issue de la prière, la porte métallique couvrant la tombe a été remise et les lieux nettoyés.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-25 14:22:44
Dans le cadre de l’opération « Tranquillité 2021 » destinée à sécuriser Brazzaville et ses environs en cette période de fin d’année, les forces de l’ordre ont reçu mission de réprimer avec fermeté tout acte d’incivisme qui sera constaté sur la voie publique, selon un communiqué du Commandement Territorial des Forces de Police de Brazzaville dont une copie est parvenue à notre rédaction.
Créé le 2021-12-25 08:43:55
Le célébrissime animateur de l’ancienne radio Africa N°1, à l’arrêt depuis plusieurs années, Patrick Nguéma Ndong est décédé jeudi à la Polyclinique Chambrier de Libreville, la capitale gabonaise.
Créé le 2021-12-25 08:00:40
Dans la procédure en relation avec le décès d’Ephrem Ngoula à Pointe-Noire et dont se sont abondamment fait l’écho les réseaux sociaux, une autopsie avait été requise par le procureur de la République aux fins de rechercher les causes du décès. Cependant, grande a été la surprise des congolais d’apprendre que les frais d’autopsie était à la charge de la famille du défunt, à laquelle on demandait de s’acquitter de la somme de un million cinq cent mille francs. Une pratique qui risque à terme de consacrer une Justice à deux vitesses, celle des pauvres et celle des riches.
Ephrem Ngoula a été inhumé le mardi 21 décembre à Pointe-Noire. Les circonstances de sa mort ont ouvert les yeux aux congolais, sur ce que pour certains actes de Justice, l’argent serait hélas au cœur des procédures.
Sauf si la pratique du droit en la matière relève d’une spécificité congolaise, il est de règle quasi universelle, que l’autopsie médico-légale est demandée par l’autorité judiciaire, en l’occurrence le Procureur de la République. Il adresse une réquisition aux fins d’autopsie au médecin légiste. Le procureur n’a même pas besoin de recueillir l’accord de la famille du défunt qu’il informe cependant de la procédure.
L’objectif principal de l’autopsie médico-légale est de rechercher l’implication d’un tiers dans le processus ayant abouti au décès. Cet acte est de fait indispensable, à la manifestation de la vérité sur les circonstances de la mort.
Le médecin légiste, en sa qualité d’auxiliaire de justice, peut être amené, le cas échéant, à intervenir au procès afin de détailler ses conclusions.
Les choses ainsi présentées, on serait en droit de se dire que ces actes sont pour l’essentiel supportés par l’Etat qui garanti le Droit à une Justice équitable pour tous les justiciables. Et de fait, l’autopsie serait prise en charge par le Ministère de la Justice, et cela ne coûterait rien, ni au défunt ni à sa famille, et elle ferait partie des frais de l’enquête.
Or, l’affaire Ephrem Ngoula nous a servi autre chose sur les pratiques de la Justice, quand notamment, il y a des nécessités d’autopsie. Alors que leurs fils serait décédé dans des conditions suspectes et que des présumés meurtriers et complices seraient aux arrêts, aux parents d’Ephreme Ngoula dans la douleur, il a été demandé de s’acquitter de la somme de un million cinq cent mille francs CFA, pour les besoins d’autopsie.

Cela a été abondamment cité sur les réseaux sociaux et aucune voix officielle ne s’est élevée du coté du Ministère de la Justice, pour corriger ce qui apparaissait comme une incongruité validant une Justice à deux vitesses, celle des nanties et celle des démunies.
Voila qui remet en cause un principe constitutionnel, celui de l’État de Droit. Le ministre de la Justice Ange Wilfrid Aimé Bininga est bien en droit d’expliquer aux congolais le pourquoi de cette pratique qui sort des prescrits même de la Justice.

Il est vrai que le pays traverse actuellement une situation financière qui oblige à chaque ministère, de s’imposer des choix budgétaires prioritaires afin de « faire beaucoup avec peu, et peu avec rien ».
Il n’est pas exclu qu’une autopsie est un acte coûteux. Mais, un million cinq cent mille francs, c'est une fortune que ne peuvent rassembler toutes les familles congolaises, dans un delai relativement court car il est aussi question de course contre la montre, pour réaliser une autopsie avant que certains indices notamment visuels ne se soient résorbés avec la longue conservation du corps, le temps de réunir les fonds. Sans compter qu'il y a aussi les frais des obsèques pour la famille, aussi élévés, comme si on redonnait la vie au défunt.
Pour la garantie d’une Justice équitable, le ministère de la Justice devrait supporter l’entièreté des frais d'autopsie, pour éviter que les moins nanties ne se passent de cette pratique d’équité de la Justice en matière de crime, leurs moyens financiers ne l’édictant pas.
Et si d'aventure, il y a eu excès de zèle pour extorquer de l'argent à une famille déjà dans la douleur, du coté des praticiens du Droit de Pointe-Noire, les frais étant supportés par l'État, des sanctions s'imposent alors car de par leurs actes, ces gens ont bafoué l'un des principes cardinaux de la République. C’est aussi cela, l’État de Droit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2021-12-22 15:58:26
Tic-tac tic-tac… Noël est là, ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, qui réchauffe nos cœurs et apporte la joie, jour des plus beaux souvenirs, plus beau jour de l'année. Alors il est temps pour toute l’équipe des Echos du Congo-Brazzaville de vous souhaiter du fond du cœur un très joyeux Noël 2021.
Créé le 2021-12-22 03:13:05
La ministre du tourisme et des loisirs, Destinée Hermella Doukaga a procédé mardi, à l’ouverture officielle de la première édition de la semaine de la gastronomie congolaise à l'esplanade du Stade Massamba debat de Brazzaville.
Créé le 2021-12-22 02:51:10
Pour des raisons sanitaires, l’opposant congolais, Paulin Makaya, Président du parti Uni pour le Congo (UPC), vient de quitter Brazzaville, la capitale congolaise, pour Londres en Angleterre afin de bénéficier des soins médicaux appropriés en rapport avec son état de santé, selon un communiqué de presse signé mardi à Brazzaville par le porte-parole de l’UPC, Georges Goma Fouti et dont une copie est parvenue à notre rédaction.
Créé le 2021-12-22 02:31:05
Jadis belle ville, Brazzaville change progressivement de visage. Et pour cause… des tas d’ordures ménagères aux relents putrides recomposent son panorama pittoresque.
Créé le 2021-12-20 10:12:56
La lecture de la liste des actions 2022, lors de la réunion en visioconférence samedi soir, témoigne d'une activité intense de la part d'une association qui n’a que deux ans d’existence. Kiminou « Icole pour tous » dirigée avec maestria par Mme Laval Mouandza Berthe Blanche, sera engagée en 2022 dans trois actions d’envergure, notamment la réhabilitation de la bibliothèque et le centre culturel de Nkayi dans le département de la Bouenza, le projet maraîcher dans le département de la Lékoumou et le parrainage des enfants démunis du Congo. Des projets qui ont besoin justement d’un soutien financier, matériel et logistique des personnes généreuses de France et du Congo.
Créé le 2021-12-19 20:43:14
Le Président de la République, Denis Sassou N'Guesso, 78 ans, a été diagnostiqué négatif à la Covid-19 ce jour sauf plusieurs de ses collaborateurs immédiats. Conformément aux consignes sanitaires en vigueur applicables à tous, le Président de la République s’isolera pendant quelques jours étant considéré comme personne contact. Il continuera de travailler et d’assurer ses activités à distance.
Créé le 2021-12-18 18:38:59
La principale modification, largement commentée sur les réseaux sociaux, consiste à réviser l’article 157 de la Constitution pour moduler l’état d’urgence avec possibilité de le décréter pour 90 jours maximum au lieu de 20 jours.
Créé le 2021-12-17 20:20:16
Le département du Niari (sud) n’en a pas fini avec les conflits sociaux. Après les agents municipaux de la ville de Mossendjo, la grève s’étend aux agents de municipaux de Dolisie.
Créé le 2021-12-17 20:01:00
«Ventre affamé n'a point d'oreilles, mais il a un sacré nez ! » disait Alphonse Allais. Après 58 mois sans salaires, les agents municipaux de la ville de Mossendjo dans le département du Niari (sud) ont cadenassé ce mercredi tous les bureaux de la Mairie.
Créé le 2021-12-15 21:27:46
Le Congo a engagé de nombreux chantiers sanitaires afin d’améliorer son système de santé publique. Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso procédera, ce mercredi 15 décembre 2021, à l’inauguration officielle de l’hôpital général de Djiri, situé à Nkombo (Brazzaville).
Créé le 2021-12-14 21:37:17
Fini le suspens, la rumba congolaise, style majeur de la musique africaine, a été inscrite sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité, ce mardi 14 décembre 2021 par l'Unesco.
Créé le 2021-12-14 20:49:14
La star de la rumba congolaise, Koffi Olomidé a été relaxé, ce lundi 13 décembre 2021, des chefs d’accusation d’agressions sexuelles sur quatre de ses anciennes danseuses, mais condamné à dix-huit mois d’emprisonnement (avec sursis probatoire de trois ans) pour les avoir séquestrées lors de ses tournées en France.
Créé le 2021-12-13 21:52:58