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Le Collège intersyndical de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville a lancé le 4 janvier 2023, un mouvement de grève. Dans les facultés, les instituts et les écoles de cette structure universitaire publique, les activités académiques ont été suspendues pour non-paiement des heures de vacation et des heures diverses dues, avant le 1er janvier 2024, le remboursement sur le salaire du mois de novembre 2023 au profit des mutuelles et syndicats.
Jadis considérée comme le fleuron de l’enseignement supérieur de la sous-région d’Afrique centrale, l’université Marien Ngouabi est impitoyablement écrasée par un amoncellement de maux à l’état endémique et se meurt à petit feu.
La seule et unique université publique de la République du Congo connaît depuis quelques mois des difficultés quant à son fonctionnement.
Une situation d’autant plus perplexe et complexe qui ne cesse de donner matière à réflexion au gouvernement très ouvert au dialogue.
En théorie, 15% du budget de l’Etat devrait être consacré à l’enseignement supérieur au Congo. Dans les faits, moins de 5% lui reviennent annuellement.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-07 14:25:00
Chers lecteurs, que cette année 2024 vous comble, comme vous le méritez, de tous les petits bonheurs que la vie peut nous offrir. Nous vous souhaitons également l'amour, la réussite et la santé la meilleure possible.
Et évidemment, on espère passer encore beaucoup de moments de joie avec vous.
Excellente année 2024 à tous.
La Rédaction
Créé le 2024-01-03 00:25:56
Au Congo-Brazzaville, les heureuses et festives soirées de Noël et de la Saint Sylvestre sont terminées. La vie reprend son cours. Mais dans la plupart des cas, reprendre le chemin du bureau et retrouver la routine professionnelle s’avèrent compliqués après les fêtes. C’est si énervant d’entendre ce réveil matinal qui hérisse le poil à la première journée de reprise de travail, surtout si vous avez pris un congé assez long avant les fêtes de fin d’année ou si vous avez passé des fêtes mouvementées la veille. C’est normal, ce coup de blues touche beaucoup de personnes après ces quelques jours voués au plaisir et au repos. Les directives gouvernementales étaient bien claires. Le 2 janvier n’était nullement déclaré férié, comme on avait fini par en adopter le principe. Ainsi, tous les travailleurs devaient vaguer à leurs occupations. Et c’est le cas pour les agents de la Direction Générale des Finances et de l’Equipement de la Police (D.G.F.E). Le Directeur Général de la D.G.F.E, le Commissaire-Colonel Michel Innocent Peya et ses collaborateurs ont repris le chemin du travail ce mardi matin pour être en phase avec les propos du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso sur « la valorisation du travail dans tous les secteurs de la vie nationale afin d’en récolter les fruits et bâtir un avenir prospère. Seul notre engagement inlassable et sans faille dans le travail acharné créateur de richesse procurera à notre pays les bases solides de sa modernisation et de son développement ».
Ces propos devront résonner en chacun et en tous afin que quiconque s’implique véritablement à la tâche et donne le meilleur de lui-même.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-03 00:13:38
L’Organisation des Nations-Unies pour l’Enfance (Unicef) a procédé le 29 décembre 2023, à la présentation du Rapport de l’étude sur les violences basées sur le genre, au cours d’une conférence de presse en présence de quelques membres de la presse nationale et internationale. Cette conférence de presse a eu pour modératrice, Mariusca Moukengué, slameuse (championne Unicef) avec pour panélistes : Mme Cinthia Acka Douabélé, cheffe Education, Protection et Développement des adolescents, Unicef ; Mme Nuptia Mbemba, du Ministère de la Promotion de la Femme et M. Roméo Mbengou, Juriste.
Plantant le décor, Mariusca Moukengué, la modératrice a révélé l’intérêt de la conférence et de la thématique choisie, pour sensibiliser et parler sans tabous de la situation des enfants victimes des basées sur le genre en République du Congo. C’est évidemment le rapport d’analyse de 2022.
Mme Cinthia Acka Douabélé, cheffe Education, Protection et Développement des adolescents, Unicef, s’est focalisée sur la note d’orientation, afin de prévenir et mettre fin aux violences basées sur le genre à l’encontre des enfants et des adolescents.
« La violence envers les enfants ne connaît pas de frontières. Elle se manifeste dans tous les pays, et dans les lieux où les enfants devraient être le plus en sécurité : à la maison, à l’école et en ligne. Qu’ils soient de nature émotionnelle, physique ou sexuelle, ces actes de violences sont le plus souvent perpétrés par des personnes de confiance. Pour les filles, en particulier, la violence basée sur le genre devient une menace omniprésente », a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, au Congo, les violences basées sur le genre (VBG) à l’encontre des enfants se sont banalisées et sont de plus en plus récurrentes dans toutes les sphères de la société. Néanmoins, elles sont quelquefois acceptées de façon tacite en raison du lien de parenté entre ses auteurs et la victime, ou voir ses conséquences minimisées. Par conséquent, le souvenir ou le signalement de la VBG peut être enfoui à cause de la honte ou de la peur des représailles. L’impunité des auteurs et l’exposition prolongée peuvent pousser les victimes à considérer que la VBG est normale. Ainsi, la violence avance masquée, ce qui rend difficile à prévenir et éradiquer.
Par contre, Mme Nuptia Mbemba a évoqué l’application de la loi Mouébara, protégeant la femme ou la fille au Congo. Il y a également la loi Potignon, qui protège l’enfant au Congo. Selon elle, les lois doivent être suivies ou accompagnées par des textes d’application, pour lutter avec efficience aux violences contre les femmes.
« cette étude nous montre la situation comme elle est effectivement. Pour nous, qui sommes en contact avec des victimes mais aussi des auteurs, nous voyons bien que ce sont les problèmes auxquels nous sommes confrontés quotidiennement. C’est une étude qui a relevé les faiblesses budgétaires, et la faiblesse en termes de spécification des prestataires, des hommes qui doivent travailler à ce que ce phénomène puisse reculer ou être simplement éradiquer dans notre pays », a fait remarquer la Juriste.
De son côté, M. Roméo Mbengou a évoqué quelques mesures ou instruments juridiques qui pourront permettre de lutter contre les violences basées sur le genre.
« Dans la plupart des cas, les victimes observent le silence. Après avoir été victime de violences, de viol, d’agressions, très souvent les victimes gardent le silence. Silence, parce que, ils disent, la question de viol est une question de honte pour la famille. Parce que la prise en charge exige des moyens. Etant donné que le certificat médical par exemple coûte trente mille (30.000) francs CFA. Le certificat médical qui est du reste devra être une pièce nécessaire devant une juridiction », a-t-il relevé.
1.338 cas de violences basées sur le genre ont été recensés dont 312 dans les commissariats de police et 1026 dans les centres de santé. Parmi ces cas de VBG, on dénombre 248 cas de viols dans les commissariats de police dont 85% perpétrés dans les deux grandes agglomérations du pays (Brazzaville et Pointe-Noire), et 841 cas de viols dans les formations sanitaires.
Les violences sexuelles représentent 90,38% des violences constatées par les services de la police judiciaire, suivies par les violences physiques (5,45%) et autres (4,17%).
Dans la majorité des cas, les VBG sont commises par les membres de l’entourage de la victime (parents, frères, cousins, voisins, etc.) ; cependant, les filles sont plus exposées que les garçons. Les filles représentent 97,1% des victimes contre 2,9% chez les garçons.
L’âge moyen des victimes est de 12 ans. Moins de 25% des enfants victimes de VBG sont pris en charge tant sur le plan médical, psychologique, juridique et judiciaire.
Ainsi, parmi les cas de viols recensés dans les commissariats de police, seuls 2% des cas ont été présentés devant les tribunaux contre 21% des cas qui ont bénéficié d’un règlement à l’amiable. 77% des cas de viols dans les commissariats de police n’ont pas eu de suite.
En définitive, parmi les mesures à prendre à court terme, pour prévenir et mettre fin aux VBG à l’encontre des enfants et des adolescents : la création d’un environnement favorable ; le changement des normes sociales et des pratiques néfastes qui favorisent les inégalités de genre et la violence basée sur le genre et l’amélioration de la prestation des services en matière de prévention et de prise en charge de VBG.
Valda SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-02 22:52:33
Le charme de Noël et Nouvel-An… Entre le sapin de Noël gracieusement décoré, le champagne, la bière et le bon vin qui coulent à flots et la montagne de cadeaux qui n’attendent qu’à être déballés, il y a une forme de magie dans les fêtes de fin d’année. Que reste-t-il au lendemain de ces festivités ? Des montagnes de déchets. Le papier, le verre et les ordures ménagères sont le trio gagnant de cette période: entre les repas, les bouteilles et les cadeaux, la quantité jetée est impressionnante.
Chaque année les éboueurs le constatent. Une réalité qui vient rappeler que les ponténégrins ont encore des progrès à réaliser dans le domaine, et pas seulement lors du réveillon.
Alors que les vacances battent leur plein, que les cadeaux s'accumulent et que les mets se succèdent à table, les déchets, eux, s'entassent. On le sait, les fêtes de fin d'années sont génératrices de beaucoup de déchets.

Le défi est de taille pour ceux qui passent après. D'autant que les petits gestes écolos sont souvent négligés à cette période.
C’est l'apocalypse, c'est une vraie catastrophe! Les poubelles débordent donc il y a de nombreux déchets à côté des bacs, les cartons sont énormes, des morceaux de plastique et des bouts de papier tombent par terre.
La production abondante des déchets s’ajoute à la difficulté d’écoulement des eaux dans les caniveaux, confondus en poubelle.
On étouffe, c’est à ce demandé comment les ponténégrins qui y passent toute la journée arrivent à respirer.
L’enfer des poubelles à Pointe-Noire ne date pas d’hier et ne se règlera pas demain.
Vivement que ceux qui ont la moindre parcelle d’autorité dans ce domaine trouve des solutions idoines pour régler le problème. La santé des ponténégrins en dépend.
Enfin, la prise de conscience écologique collective passe avant tout par la sensibilisation. La meilleure solution, c'est évidemment l'éducation.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-02 21:36:43
Le président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, a prescrit, au cours du réveillon d’arme, le 31 décembre 2023 à Brazzaville, une seule orientation à la force publique pour l’année 2024 : la prise en main des hommes en respectant les fondamentaux dans les centres d’instruction.

Selon le chef de l’État, les événements malheureux survenus au stade d’Ornano, dans la nuit du 20 au 21 novembre 2023, ont mis en évidence des défaillances liées à la discipline générale, au manque de rigueur dans l’exécution des directives données et au non-respect de la hiérarchie.

« Tous les éléments de la force publique savent que la discipline est la force principale des armées. Il a été aussi observé certains comportements déviants de la force publique dans le cadre de l’accomplissement des missions de contrôle sur les routes et même à travers les rues et avenues dans les grandes villes. Ces comportements déviants sont mêmes décriés par le peuple. La force publique ne peut pas établir une relation de confiance avec le peuple si les comportements déviants de certains agents ne sont pas définitivement éradiqués », a martelé Denis Sassou N’Guesso, insistant sur l’ordre, la rigueur et la discipline.
Le Président de la République a également rappelé que l’incorporation dans la force publique est volontaire. À la gendarmerie et à la police, les jeunes passent un concours. De même, le recrutement devrait se faire dans l’extrême rigueur au niveau des Forces armées congolaises.
C’est ainsi qu’il a demandé la reprise en main de l’ensemble de la Force publique afin de créer une ambiance dans les unités, surtout pour les nouvelles recrues.
« Ne vous laissez pas prendre par tous les comportements de la société à travers les passe-droits. Il n’y a pas de passe-droit. En 2024, nous allons nous appuyer sur les jeunes qui auront été déclarés admis au concours à la gendarmerie et à la police et sur l’organisation de leur formation dans les règles de l’art, en respectant les fondamentaux dans les centres d’instruction. Nous sommes dans la force publique tous des volontaires, ce n’est pas un diner de gala que de servir la patrie dans un corps qui doit vous emmener jusqu’au sacrifice suprême lorsqu’il faut », a-t-il prescrit.
Pour Denis Sassou N’Guesso, un jeune qui entre dans un centre d’instruction doit sentir la césure qui existe entre la vie qu’il menait en société et celle qu’il s’engage désormais à mener. Ainsi, le jeune doit savoir dès le départ que la discipline est la force principale des armées.
« Le subordonné doit obéir sans hésitation ni murmure, c’est écrit. Il doit le recevoir dans son cerveau. Il est même dit que la réclamation n’est permise au subordonné que lorsqu’il a obéi », a rappelé le chef suprême des armées.
S’agissant des missions permanentes, le président de la République a demandé à la Force publique de les accomplir comme toujours avec efficacité.
Concernant les missions spécifiques, le Président Denis Sassou N’Guesso s’est dit heureux de constater que les casernes nouvellement construites par le gouvernement ont été occupées par les unités de l’Armée.
« Je sais qu’il y demeure certaines difficultés logistiques. Elles ont été identifiées par le gouvernement à l’occasion des missions effectuées sur les sites. En 2024, le gouvernement s’emploiera à réaliser le reste des travaux d’infrastructures qui devraient permettre aux troupes installées dans ces bases ainsi que leurs familles de mener une existence normale et digne. L’Etat a déjà identifié ces problèmes et trouvera la solution », a-t-il assuré.
Quant à la lutte contre la délinquance dans les villes du pays, cette mission prescrite à la Force publique lors du réveillon d’armes de décembre 2022, le chef suprême des Armées estime qu’elle demeure entière. D’où son appel à la Force publique de continuer à être vigilante et à faire en sorte que les jeunes délinquants soient identifiés pour que leur rééducation s’accomplisse dans les centres de réinsertion en construction et en réhabilitation dans les départements de la Bouenza et de la Cuvette.
« Ces missions, la Force publique devrait continuer à les accomplir avec fermeté », a-t-il conclu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac
Créé le 2024-01-01 22:20:28
Le président sortant de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a été déclaré vainqueur de la présidentielle, selon les résultats provisoires publiés le 31 décembre 2023 par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).
“ Est élu à titre provisoire, le candidat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo “, a déclaré Denis Kadima, le président de la commission électorale, lors d’une cérémonie de publication des résultats provisoires de la présidentielle congolaise du 20 décembre dernier.
Fatshi, comme l’appellent ses partisans a obtenu 73,34% des voix, selon Denis Kadima, dans un scrutin qui a enregistré 43,23% de taux de participation.

Félix Tshisekedi est suivi de Moïse Katumbi qui arrive deuxième avec 18,08% de voix et de Martin Fayulu, 3ème, avec 5,33 % de voix.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-01 08:36:42
MESSAGE DE VŒUX À LA NATION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR DENIS SASSOU N’GUESSO, PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO, CHEF DE L’ÉTAT, À L’OCCASION DU NOUVEL AN 2024
Brazzaville, le dimanche 31 décembre 2023
« Mes chers compatriotes ;
Au seuil de l’année nouvelle, Je voudrais saluer la mémoire et rendre un hommage mérité à tous ceux qui nous ont quittés en 2023 en rappelant, au bon souvenir de la Nation, leur contribution à la modernisation de notre pays, engagé dans sa marche vers le développement.
Mes chers compatriotes ;
Le 28 novembre dernier, devant le Parlement réuni en Congrès, J’ai dressé, dans mon message sur l’état de la Nation, un bilan rigoureux mais objectif de l’action gouvernementale courant 2023.
Nonobstant les incertitudes induites par un contexte mondial difficile, notre pays connait une embellie perceptible de son économie, annonçant des perspectives de croissance durable et, ce, à la grande satisfaction de nos partenaires au développement.
En renouant avec la croissance, le Congo amorce son retour aux équilibres macro-économiques. Nous sommes donc sur la bonne voie.
Pour consolider ces acquis, nous devons accélérer, en 2024, les réformes structurelles de notre économie.
Ces efforts sont le résultat d’une œuvre collective qui a engagé l’ensemble de notre Peuple, toujours résilient malgré les conséquences de l’inflation des prix des produits de grande consommation consécutive à de nombreux facteurs, notamment la guerre russo-ukrainienne, les retombées de la pandémie de Covid-19.
J’ai toujours été à votre écoute et Je suis conscient de vos attentes.
C’est pour cela que les gains de la croissance de notre économie ainsi que les réformes sociales majeures à venir doivent être résolument tournés vers, d’une part, la lutte contre le chômage, en l’occurrence le chômage des jeunes et, d’autre part, la réduction de la pauvreté.
Nous devons amplifier et consolider les avancées déjà réalisées dans ces domaines afin que les couches les plus vulnérables de notre société se sentent protégées et soutenues par l’Etat.
Mes chers compatriotes ;
Les incertitudes multiformes et persistantes relevées au niveau mondial continueront d’influer sur notre marche vers le développement.
L’instabilité observée dans plusieurs régions du monde et les effets néfastes des changements climatiques sont susceptibles de fragiliser les progrès accomplis par notre pays.
L’année 2024 nous exhorte à une plus grande mobilisation et une vigilance accrue afin de rendre irréversibles nos performances économiques et sociales.
Ainsi, J’ai mené, en 2023, différentes initiatives de médiation en vue de restaurer la Paix et la Sécurité dans certains foyers de tensions et autres zones de conflits à travers le monde, tout en prenant une part active au renforcement de la stabilité de notre sous-région.
Je continuerai à faire entendre la voix du Congo partout où elle pourrait accompagner et permettre à des Peuples frères ou amis de recouvrer la Paix.
Dans la même veine, notre pays s’est porté, depuis plusieurs décennies, à l’avant-garde de la lutte contre les changements climatiques.
Il nous faut maintenir le cap et sauvegarder les forêts du Bassin du Congo pour préserver nos populations des effets dévastateurs de cette menace.
A ce propos, notre action se poursuivra avec détermination pour un monde plus fiable car, plus que jamais, ici se joue la survie de l’espèce humaine.
Mes chers compatriotes ;
S’agissant des défis auxquels se trouve confronté notre pays au moment d’aborder la nouvelle année, il sied de souligner l’urgence de répondre aux attentes des jeunes.
C’est pourquoi, pour une meilleure prise en charge de leurs aspirations, Je décrète 2024, Année de la Jeunesse.
Il s’agit d’intensifier nos efforts pour des réponses davantage pertinentes qui impliquent la participation des jeunes et leur assurent une lisibilité plus nette et des dispositions effectives en matière d’éducation, de formation et d’emploi.
Enfin, Je réitère mon appel à la consolidation de la Paix au Congo et dans le reste du monde.
La communauté internationale, pour sa part, doit s’aviser de la nécessité de mettre fin aux conflits meurtriers qui secouent certaines parties de la planète.
Aucun progrès n’est possible sans la Paix, d’où l’exigence renouvelée de mobilisation et de vigilance, pour notre pays, afin de parer à toute velléité ou tentative de déstabilisation de nos institutions.
2024 est une nouvelle page de notre mieux vivre ensemble qui s’ouvre. L’optimisme reste toujours de mise.
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2024 A TOUS !
Vive la République !
Vive le Congo !
Je vous remercie. »
Créé le 2024-01-01 08:03:48
Dans son message de vœux du nouvel an délivré le 31 décembre 2023, le Président Denis Sassou N’Guesso a pris date avec les congolais, dans la résorption du chômage des jeunes, en décrétant 2024, année de la jeunesse.
Le chômage des jeunes devient un véritable défi auquel se trouve confronté le Congo. Cette situation n’échappe pas au Président Denis Sassou N’Guesso qui en perçoit l’urgence d’y répondre par des solutions idoines.
À ce propos, l’engagement pris par le Président de la République dans son message de vœux aux congolais, est porteur d’espoirs et va résonner avec la saveur d’une bonne année 2024, pour la jeunesse congolaise.

« S’agissant des défis auxquels se trouve confronté notre pays, au moment d’aborder la nouvelle année, il sied de souligner l’urgence de répondre aux attentes des jeunes. C’est pourquoi, pour une meilleure prise en charge de leurs aspirations, je décrète 2024, année de la Jeunesse.
Il s’agit d’intensifier nos efforts pour des réponses davantage pertinentes, qui impliquent la participation des jeunes et leur assure une lisibilité plus nette et des dispositions effectives en matière d’éducation, de formation et d’emploi. »
Dire que le Gouvernement présentera dans les prochains jours les différents mécanismes de la mise en chantier de ce vaste plan qui outre qu’il nécessite l’engagement des jeunes, appellera à davantage d’ingéniosité dans l’innovation, de la part des décideurs dans de nombreux secteurs pourvoyeurs d’emplois.
L’embellie qui se dessine à travers les différents indicateurs macroéconomiques est un gage de légitimes assurances.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-31 20:47:56
André Mouélé, ancien président de l'Assemblée nationale a été inhumé samedi 30 décembre 2023 au Mausolée Marien Ngouabi. La mise en terre de ce magistrat et homme politique engagé, a été précédée de la cérémonie d'hommage de la République en son honneur, organisée au Palais des congrès en présence du chef de l’État, Denis Sassou N'Guesso.
La Nation reconnaissante a rendu hommage samedi 30 décembre à L’ancien président de l'Assemblée nationale André Mouelé, décédé le 10 décembre dernier à Paris, à l’âge de 82 ans.

La cérémonie officielle s’est déroulée en présence du Président Denis Sassou N’Guesso, profondément ému par la disparition de ce grand serviteur de la Nation ayant consacré sa vie au bien collectif.

À cet hommage officiel, l’éloge funèbre a été lu par le président de l’Assemblée Nationale Isidore Mvouba qui n’a pas manqué de relever qu’André Mouelé a été un magistrat et un homme politique engagé, doué d’un sens élevé de l’honneur.
Après s’être incliné devant la dépouille mortelle de l’illustre disparu, le Président Denis Sassou N’Guesso a consigné dans le livre de condoléances des mots dont le sens traduit de l’immensité même de la douleur ressentie.

« Présent à mes côtés pendant les dix années de la traversée du désert, plus précisément à Oyo, le camarade André Mouelé a démontré que la fidélité n’est pas une valeur parmi d’autres, une vertu parmi d’autres. Elle est ce par quoi, ce pourquoi il y a valeurs et vertus. », a écrit Denis Sassou N’Guesso.
Une exposition photos retraçant certains moments de la vie d’André Mouelé a été organisée à l’occasion. Le Président Denis Sassou N’Guesso l’a visitée, ainsi que d’autres compatriotes.

André Mouelé a été porté en terre au Mausolée Marien NGouabi, en présence du Président Denis Sassou N’Guesso qui l’a accompagné jusqu’à sa dernière demeure.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzavile
Créé le 2023-12-30 19:13:37
Le plan de riposte mis en place par le gouvernement résulte de la réunion d’urgence dirigée par le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso. Il vise à apporter l’aide humanitaire requise aux populations sinistrées et à trouver des solutions sur le long terme, pour les départements frappés par ce drame.

La déclaration lue par le porte-parole du gouvernement, expose l’ampleur du drame et ses dégâts dans plusieurs départements.

Il en ressort un état des lieux alarmant et un plan de riposte proportionnel à l’ampleur de la catastrophe. Il est rapporté l’inondation de 361 villages et 36 quartiers dans la Likouala, la Sangha, la Cuvette, les Plateaux, le Niari, Pointe-Noire et Brazzaville. 320.891 personnes sont directement affectées. Un nombre qui dépasse largement celui des années passées.

Le bilan humain se chiffre à 17 décès dans les départements de la Likouala, les Plateaux, Brazzaville et Pointe-Noire. 6 personnes sont portées disparues dans la Likouala et la Cuvette. Plus de 2292 hectares de terres cultivées sont inondées, des maisons d'habitations ont été détruites ainsi que des administrations.

Des sources d'approvisionnement en eau potable ont été polluées.
Face à ce tableau des plus sombres jamais connu par le pays depuis près de 60 ans, le gouvernement a décidé de la déclaration de l'urgence humanitaire dans la Likouala, de la Sangha, la Cuvette, les Plateaux, Pointe-Noire et Brazzaville.

Du déblocage immédiat de 2 milliards 419 millions de FCFA, pour assister les sinistrés. De la mise en place, par un acte réglementaire du premier ministre, d'un Fonds d'urgence qui sera abondé et alimenté pour faire face aux actions à mener pour juguler la catastrophe.
De la mise en place d'une plate-forme de collaboration entre les parties présentes à la réunion du 29 décembre.
Du déploiement rapide d'équipes humanitaires pour assister les sinistrés, délégations auxquelles les représentants du système des Nations-Unies au Congo se sont engagées à prendre part.
Il est cependant à noter que les prévisions mises à la disposition du gouvernement par les spécialistes ne sont pas reluisantes. Elles projettent que les phénomènes de crues ne reflueront pas dans l'immédiat et, « il est donc à craindre que les inondations se poursuivent durant toute la saison pluvieuse ».

Le gouvernement indique que le niveau des crues du fleuve Congo est évalué à 5,94 m, soit à plus de 30 cm du niveau record enregistrée lors des crues exceptionnelles de l'année 1961.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzavile
Créé le 2023-12-30 13:17:18
Le rapport tant attendu de la Mission d'observation électorale (MOE) conjointe Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et Église du Christ au Congo (ECC) a finalement livré ses secrets, le vendredi 29 décembre. Ce rapport qui se veut neutre et bien documenté, confirme le triomphe électoral qui se dessine pour le candidat Félix Tshisekedi.
Selon la mission qui s'est gardée de citer le président de la République sortant, il "s’est largement démarqué des autres candidats avec plus de la moitié de suffrages à lui seul".
Le rapport note que ce détail découle du dispositif de comptage parallèle des voix que la MOE Cenco-ECC a mis en place.
Cosigné par le révérend Eric Nsenga et Mgr Donatien Nshole, respectivement pour l'ECC et la Cenco, ce qui dénote d’un consensus, le document salue, par ailleurs, les efforts fournis par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et le gouvernement ainsi que toutes les autres parties prenantes au processus électoral pour la tenue des scrutins combinés du 20 décembre dernier.
Toutefois, le texte fait état "de nombreux cas d’irrégularités susceptibles d’affecter l’intégrité des résultats de différents scrutins, à certains endroits".
La MOE met, de ce fait, à la disposition de toutes les parties prenantes un document annexe reprenant les irrégularités documentées.
Quant à la validité des résultats, elle préfère placer la Céni, la Cour constitutionnelle ainsi que les cours et tribunaux concernés devant leurs responsabilités. La MOE les invite à tirer toutes les conséquences qui s’imposent, en fonction de l’incidence sur la base des calculs des résultats pour le scrutin concerné, avant de proclamer respectivement les résultats provisoires et définitifs.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzavile
Créé le 2023-12-30 12:14:18
Le ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du Domaine public, chargé des Relations avec le Parlement, Pierre Mabiala a soumis à l’examen du Conseil des ministres qui s’est réuni mercredi 27 décembre 2023 au Palais du peuple, sous la très haute autorité du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, un projet de décret portant autorisation expresse d’occuper une réserve foncière de l’Etat par la société Agri-GAM SARL, située au lieu-dit village Yé, district d’Ignié, département du Pool, dans le cadre de la mise en œuvre d’un projet agricole consistant en la culture du maïs, du manioc, de la tomate et de l’aubergine, pour lequel elle entend investir 180 millions de frs CFA et créer une centaine d’emplois directs et indirects au profit des populations rurales environnantes et a l’intention d’aider les petits producteurs locaux.
Le fonds de terre d’un seul tenant, dont l’occupation est sollicitée est notamment constitué d’un terrain rural, d’une réserve foncière de l’Etat jouxtant l’emprise de la route nationale n°1, a une superficie de soixante-dix hectares quatre-vingt-six ares huit centiares (70ha 86a 06ca).
Il s’agit, pour la mise en œuvre de ce projet, d’accorder à la société demanderesse l’occupation de la dépendance domaniale concernée à des fins productives, pour une durée de vingt ans.
Le Conseil des ministres, après discussion, a adopté le projet de décret portant autorisation expresse d’occuper une réserve foncière de l’Etat par la société Agri-GAM SARL, située au lieu-dit village Yé, district d’Ignié, département du Pool.
Malgré les atouts dont regorge le Congo, il reste fortement dépendant des importations alimentaires car il importe chaque année plus de 700 milliards C.F.A de produits alimentaires.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-29 16:20:03
Les populations de Pointe-Noire se sont retrouvées les pieds dans l’eau après une pluie diluvienne dans la nuit de jeudi à vendredi. La pluie a occasionné des dégâts dans plusieurs quartiers où désolation et tristesse pouvaient se lire sur la majorité des visages.
D’importantes accumulations d’eau ont été enregistrées au centre-ville et dans plusieurs autres quartiers défavorisés de la ville océane.
Plusieurs habitations se sont retrouvées submergées par les eaux de pluie. Les routes empruntées régulièrement par les riverains étaient elles aussi emplies d’eau empêchant ainsi la circulation des piétons, parmi lesquels nombreux n’ont pas pu se rendre à leur occupation.

Les inondations sont récurrentes dans cette ville et les quartiers sous-intégrés en sont les principales victimes.
Selon certains analystes, ce phénomène est lié à l’occupation anarchique de l’espace urbain, à l’absence d’une bonne politique d’urbanisation mais aussi à l’incivisme des populations qui ne cessent de jeter des ordures ménagères dans les canalisations.
Si les mesures préventives et de sécurité ne sont pas prises à temps, le changement climatique causera bien plus de dégâts. Presqu’île, la capitale économique du Congo est d’autant plus exposée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-29 15:19:16
La société de paris de portée mondiale 1xBet et l'AS Otohô souhaitent à tous une excellente nouvelle année et promettent une lutte acharnée pour le septième titre consécutif de la Premier League du Congo en 2024!
L'AS Otohô aborde la saison 2023/2024 invaincue, mais avec 3 points de retard sur l'AC Léopards. Lors de leur face-à-face, le club d'Oyo a battu son rival principal à l'extérieur grâce à l'unique but de Béranger Itoua. Le champion en titre a ainsi fait comprendre au challenger qu'il n'allait pas renoncer à son titre.
L'AS Otohô ne se reposera pas sur ses lauriers après avoir renversé l'AC Léopards et continuera la course au titre. Le calendrier de la deuxième partie du premier tour de la première division congolaise ne laissera pas de place à l’oisiveté:
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Le grand succès du club en 2023 a également été la convocation de deux joueurs de l'AS Otohô dans l'équipe nationale de la République du Congo. Il s'agit du gardien Giscard Mavoungou et du défenseur Faria Jobel Ondongo.
Ainsi, la société de paris 1xBet coopère non seulement avec des marques sportives mondialement connues comme le FC Barcelone, le Paris Saint-Germain, le Lille OSC, la Liga, la Serie A et la Confédération Africaine de Football, mais elle soutient aussi activement des projets sportifs régionaux.
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Créé le 2023-12-28 14:40:31
C’est à l’occasion du centenaire de l’école le Prytanée militaire Charles Ntchoréré de Saint-Louis que s’est tenu le Congrès de la Fédération des Amicales des enfants de troupe d’Afrique. Les festivités marquant cet événement s’étaient ponctuées par une conférence scientifique, organisée à Dakar au Sénégal, le 20 décembre 2023 avec à la clé, l’élection de l’ancien enfant de troupe (AET) du Congo Rémy Ayayos Ikounga comme président de l’Amicale des anciens enfants de troupe d’Afrique.
En effet, Créée en 1923, au sortir de la Grande guerre (1914-1918), la France avait besoin de renouveler ses réserves de troupes noires, le Prytanée militaire Charles Ntchoréré vit le jour. Basée à Saint-Louis au Sénégal, cette école sera la première école d’enfants de troupe en Afrique noire francophone.
Ainsi, lancées le 10 février 2023, les festivités marquant le centenaire de la création de cette école ont eu pour bouquet final la conférence scientifique organisée à Dakar, le 20 décembre 2023. Avec pour thématique : « Prytanée militaire de Saint-Louis, 100 ans après : histoire, bilan, opportunités et perspectives pour le Sénégal et pour l’Afrique ».
Cette conférence a connu la participation des délégations du Burkina Faso, du Mali, de la Gambie, de Côte d’ivoire, de la Centrafrique, du Niger et de la très forte et remarquable délégation congolaise, conduite par le président de l’Association des anciens enfants de troupe du Congo, l’AET Rémy Ayayos Ikounga. Avec, entre autres, la présence de l’AET Mouhamadou MakhtarCissé, directeur de cabinet du Président Macky Sall, Chef de l’Etat du Sénégal.
Par ailleurs, à l’occasion des festivités y relatives, deux conférenciers ont planché durant ces assises, sous la modération du général de corps d’armée Abdoulaye Fall, ancien chef d’état-major général des armées, AET promotion 65.
Intervenant le premier, le professeur Ibrahima Thioub dans son allocution, a fait l’historique de ladite école militaire. Ensuite, le tour est revenu au ministre de l’eau et de l’assainissement du Sénégal, l’AET Sérigne Mbaye Thiam, qui s’est focalisé sur les perspectives du Prytanée aux horizons 2030, 2040 et 2073.
« En conséquence, le défi de la formation pour l’enfant de troupe qui intègre l’école en 2023 reste l’adaptation aux évolutions rapides du monde, notamment les nouvelles technologies et la maîtrise de l’environnement du futur. Autant de perspectives qui ouvrent les pistes de réflexions pour les écoles d’enfants de troupes d’Afrique, et partant à la création de la panafricaine des anciens enfants de troupe », a-t-il souligné.
Perspectives mais aussi histoire, qui ont ensuite nourri les débats, avec 15 intervenants, au nombre desquels l’AET Armand Elenga du Congo, pour qui, la symbolique même de cette conférence réside dans sa tenue dans l’agora du Musée des civilisations noires de Dakar.
En marge de cette conférence, une organisation regroupant tous les anciens enfants de troupe du continent a été créée, à l’issu de son Congrès constitutif organisé à Dakar. Son non : « La panafricaine des anciens enfants de troupe ».
Placée sous la coordination de l’AET Abdoul Niang, président honoraire de l’amicale des AET du Sénégal, ce congrès a réuni les pays comptant une Amicale d’anciens enfants de troupe, notamment le Burkina Faso, la Centrafrique, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Mali, le Niger et le Sénégal, pays hôte.
L’assemblée générale des AET d’Afrique a élu à l’unanimité, l’AET Rémy Ayayos Ikounga, président de l’association des anciens enfants de troupe du Congo à la tête du Bureau de cette institution, tandis que la première vice-présidence échoit à l’AET Souleyman Coulibaly de Côte d’Ivoire, la deuxième vice-présidence à l’AET Aziz Charles Farid Thiombiano du Burkina Faso et la troisième vice-présidence à l’AET Abou Ahmed Diallo du Mali. Le Sénégal, qui abritera le siège de l’institution, a également la charge du Secrétariat général et de la trésorerie générale.
Quant au Commissariat aux comptes, il sera assuré par des AET de la Centrafrique, du Niger et du Gabon.
Pour cet envol de la consolidation de l’esprit AET (Ancien Enfant de Troupe) sur le continent africain attendu depuis plus d’une vingtaine d’années, la tâche primordiale du premier président et de son Bureau pour les six (6) prochains mois sera la finalisation du cadre juridique de l’institution, suivant la feuille de route tracée par le congrès. Sur cette question, le président élu a tenu à rassurer ses pairs africains.
Ainsi, en marge du projet « Agenda 2063 » de la Commission de l’Union africaine, qui vise la mise en place d’une Afrique intégrée, prospère et pacifique, les AET (anciens enfants de troupe) d’Afrique noire viennent de franchir le pas vers la grande union, en faisant sienne le grand rêve du panafricanisme tant prôné par les pères des indépendances.
Aussi, le président élu a visité le monument de la renaissance africaine, à Dakar, puis la cage des esclaves, à l’Ile de Gorée.
VALDA SAINT-VAL & LOUIS-MARCEL
Créé le 2023-12-28 12:42:14
Publiée par le dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) le 18 décembre, la déclaration intitulée "Fiducia supplicans" continue de susciter le rejet sur le continent africain. À l’instar de leurs homologues du Kenya, de Zambie, du Nigeria ou la RDC, les archevêques et évêques du Congo-Brazzaville ont, dans une lettre publiée le 23 décembre, marqué leur opposition à la bénédiction des couples en situation irrégulière et des couples de même sexe, à la lumière, disent-ils, des Saintes Écritures et de la foi chrétienne.
« Affermis par le pape François lors de notre visite Ad Limina, en communion avec lui et au nom de notre fidélité à l’Evangile, par respect pour notre patrimoine culturel, et pour le bien de la famille humaine, il nous est impossible, nous archevêques et évêques du Congo Brazzaville, de permettre la bénédiction des unions évoquées dans le Fiducia Supplicans », souligne la lettre des archevêques et évêques du Congo-Brazzaville, signée par Monseigneur Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque de Brazzaville, président de la Conférence épiscopale du Congo.

Au-delà de la lettre, une vidéo d’une homélie de Monseigneur Bienvenu Manamika, dans laquelle il appelle les prêtres à s’abstenir de toute bénédiction de couple de même sexe, aux allures d'une prédication de l'évangile, circule sur les réseaux sociaux. Les propos sont d'une clarté biblique. « Monsieur le curé, c’est un combat à mener avec tous les prêtres s’il vous plait. Dans le catéchisme, rappelez aux jeunes que Dieu a créé l’homme et la femme. Rappelez aux jeunes que le mariage c’est l’homme et la femme. Rappelez aux jeunes que lorsqu’il n’y a pas d’homme et de femme, l’union est contre-nature. Rappelez tout ça. Dans l’église, nous sommes les derniers à pouvoir défendre non seulement la tradition, mais la bonne nouvelle de l’évangile. Pour que les jeunes comprennent. »
Les arguments étalés dans la lettre sont accompagnés des passages bibliques comme pour souligner à grands traits la fidélité de la Conférence épiscopale du Congo-Brazzaville à l’Évangile.
Le texte de Genèse 1 : 27 : « Homme et femme, Il les créa » est mis en exergue parmi plusieurs autres textes bibliques.
Et de conclure : « Dans le respect de nos traditions culturelles sur le mariage que la foi chrétienne a assumées et purifiées à la lumière des Saintes Écritures, nous pasteurs et peuples de Dieu au Congo-Brazzaville, demeurons strictement attachés à l’union d’un homme et d’une femme confirmée par la doctrine de l’Église selon le dessein du Créateur ».

Par ailleurs, les archevêques et évêques du Congo-Brazzaville ont invité à la prière et à la paix, les prêtres, le peuple de Dieu et tout autre Congolais choqué par les termes « bénédiction des couples en situation irrégulière et des couples de même sexe » évoqués dans la déclaration ‘’Fiducia Supplicans’’.
La position est quasiment la même dans de nombreux pays africains. « Pour des raisons pastorales, les bénédictions de toute nature et les unions entre personnes de même sexe de toute nature ne sont pas autorisées au Malawi », ont écrit les évêques de ce pays d’Afrique australe.
Leurs confrères du pays voisin, la Zambie, interdisent la mise en pratique de cette bénédiction, en évoquant trois raisons : éviter la confusion et l’ambiguïté pastorales, le respect des lois du pays et l’héritage culturel. C’est en ces termes que la Conférence des évêques catholiques de la Zambie s’est exprimée : «afin d'éviter toute confusion et ambiguïté pastorales, de ne pas enfreindre la loi de notre pays qui interdit les unions et activités entre personnes de même sexe», et «tout en tenant compte de notre héritage culturel qui n'accepte pas les relations entre personnes de même sexe», la Conférence juge que la déclaration, «concernant la bénédiction des couples de même sexe est pour une réflexion plus approfondie et non pour une mise en œuvre en Zambie».
Le 21 décembre 2023, les évêques du Cameroun se sont exprimés, « face à la vague d’indignation, d’interrogation et d’inquiétude que suscite au sein du peuple de Dieu la Déclaration "Fiducia supplicans" sur la bénédiction des couples de même sexe ».
Dans une déclaration signée par Mgr Andrew Nkeya, archevêque de Bamenda et président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun, les prélats interdisent « formellement toutes les bénédictions des "couples homosexuels" dans l’Eglise du Cameroun ».
Les évêques du Togo ont indiqué suivre de près les interrogations, inquiétudes et remous provoqués par la déclaration. Dans leur mise au point, « en ce qui concerne la bénédiction des couples homosexuels, les évêques du Togo recommandent aux prêtres de s’en abstenir ».
Pour leur part, les évêques du Nigeria ont tout d’abord expliqué le contenu du document, qui porte sur les différentes formes de bénédiction, « qui peut être étendue à tous les enfants de Dieu, quelle que soit leur condition morale, lorsqu’ils le demandent ». « Demander la bénédiction de Dieu ne dépend pas de la qualité de l'individu. L’imperfection est la raison pour laquelle nous recherchons la grâce de Dieu », ont-ils expliqué. En conclusion, les prélats nigérians « assurent à tout le Peuple de Dieu que l’enseignement de l’Église catholique sur le mariage reste le même. Il n’y a donc aucune possibilité dans l’Église de bénir les unions et activités homosexuelles. Cela irait à l’encontre de la loi de Dieu, de l’enseignement de l’Église, des lois de notre nation et des sensibilités culturelles de notre peuple » concluent-ils.
Après avoir expliqué le contenu du document, les évêques du Ghana ont conclu que « les prêtres ne peuvent pas bénir les unions ou les mariages entre personnes de même sexe ».
La déclaration Fiducia supplicans « n'approuve pas le "mariage entre les personnes de même sexe" et ne veut pas donner une certaine reconnaissance à une telle union. Elle ne cherche pas non plus à donner une alternative de "bénédiction des unions" pour remplacer le mariage sacramentel », écrivent les évêques du Kenya.
Dans notre contexte, précisent-ils, «la situation sociale du mariage homosexuel n'est pas acceptée dans notre culture ». En bénissant une personne, on ne bénit pas les actes immoraux qu’elle peut poser, mais on espère que les prières offertes pour lui peuvent le ramener sur le chemin de conversion, expliquent-ils.
Dans sa déclaration du 21 décembre, la Conférence des évêques catholiques d’Afrique du Sud (SACBC) déplore tout d’abord les spéculations autour de Fiducia Supplicans, certaines avançant que l’Eglise a entamé un processus visant à permettre le mariage entre les personnes même sexe. Se basant sur le document, ils soulignent que « le mariage reste exclusivement entre un homme et une femme ». La SACBC recommande de prendre les suggestions de ce texte avec prudence, en attendant ses prochaines recommandations. Solliciter l’autorisation de l’évêque pour éviter le scandale et la confusion.
S’exprimant à ce sujet, l’évêque de Matadi, en République Démocratique du Congo, a commencé par rappeler le premier paragraphe du canon 1055 pour souligner que « l’Église n'a pas changé de doctrine sur le mariage. Le mariage entre un homme et une femme, ordonné au bien des époux, à la procréation et à l'éducation des enfants, reste la seule union sacramentelle (cf. can. 1055 s1) dans l'Église ».
S’exprimant au sujet des bénédictions spontanées qui peuvent entre imparties aux « couples qui ne vivent pas selon les normes de ta doctrine morale chrétienne ou des couples de même sexe », Mgr André-Giraud Pindi Mwanza souligne que « cette bénédiction n'est pas une reconnaissance de leur union par l'Eglise ».
Dans le contexte de Matadi, et pour éviter des abus dans la célébration des sacrements et des sacramentaux, « j'exige que le prêtre qui sera confronté à la demande de bénédiction d'un couple de même sexe sollicite d'abord l'autorisation de l'évêque diocésain. J'exhorte les prêtres de ne pas conférer spontanément une telle bénédiction pour éviter, auprès du peuple de Dieu, "toute forme de confusion et de scandale ».
Dans l’archidiocèse d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, le cardinal Jean Pierre Kutwã demande d’être « patient », en recommandant « d'attendre » et de se « conformer » à ses dispositions.
Dans une lettre signée le 20 décembre, le cardinal Fridolin Ambongo, président du Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) demande aux présidents des Conférences épiscopales de lui faire parvenir leurs avis, afin de « rédiger une seule déclaration synodale, valable pour toute l’Eglise d’Afrique ».

« L’ambiguïté de cette déclaration, qui se prête à des nombreuses interprétations et manipulations, suscite beaucoup de perplexité parmi les fidèles », écrit-il.
Le président du SCEAM souligne ainsi la nécessité pour l’épiscopat africain de s’exprimer clairement afin de donner une orientation claire aux fidèles. Les avis doivent parvenir au Secrétariat du SCEAM avant la deuxième quinzaine de janvier 2024.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-27 15:33:16
Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso a indiqué le 18 décembre dernier à Brazzaville que, le budget de l’État exercice 2024 prévoit une enveloppe de 2 milliards 500 millions de francs CFA pour traiter les érosions qui menacent la quiétude des populations chaque fois que la pluie tombe.
« La loi de finance 2023 avait prévu 1,800 milliards de francs CFA pour les traitements des érosions. Pour l’année 2024, le budget de l’Etat a prévu 2,500 milliards de francs CFA pour venir à bout des érosions qui menacent la population » a expliqué Anatole Collinet Makosso lors de la séance des questions orales avec débats à l’Assemblé nationale.
Devant les députés, le Chef du gouvernement a reconnu que ce montant est insignifiant, au regard de l’immensité des travaux à exécuter dans les quartiers touchés par le phénomène érosif.

Traversé par l'Equateur et situé en Afrique centrale, le Congo connaît une des pluviométries les plus importantes du monde.
A Brazzaville tout comme à Pointe-Noire, il pleut comme si le ciel se vidait de toute son eau.
Ces pluies intempestives accroissent le phénomène de l'érosion des sols menaçant des habitations, des quartiers, des canalisations, etc.
En dépit de l'urbanisation sauvage qui a conduit à l’installation des populations sur des zones inconstructibles, le manque de canalisations conséquentes et le mauvais drainage des eaux de pluie restent les principales causes des érosions. En cela, certaines sociétés de travaux publics ne sont pas exemptes de tout reproche.
Des morts et plusieurs sinistrés sont souvent enregistrés dans les deux plus grandes villes du pays.
L'Etat semble renvoyer la recherche de la solution aux seuls maires de Brazzaville et Pointe-Noire qui n'ont pas les finances qu'il faut afin d'arrêter le phénomène.
En juin 2016, le président congolais, Denis Sassou-N’Guesso avait demandé au défunt Premier ministre Clément Mouamba, de mettre en place un Comité interministériel chargé de gérer le problème des érosions qui se pose dans les villes de Brazzaville et Pointe-Noire.
Pour les populations touchées par les érosions ou en passe de l'être, l'urgence commande que les actions de ce comité soient opérationnelles le plus vite possible.
Si pour certaines érosions, les actions consistent dans l’immédiat à arrêter le ravinement par le rebouchage au moyen de grandes quantités de terre, pour d'autres, de grands travaux s'imposent.
2 milliards 500 millions de francs CFA pour traiter les érosions qui menacent la quiétude des populations congolaises chaque fois que la pluie tombe, on se reprend tout de même à espérer, tout en regardant le ciel, car c'est de là que vient toujours la menace de la « Bombe N », pour emprunter le titre de l’un des ouvrages de l’écrivain et chercheur congolais, le Docteur Michel Innocent Peya.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-27 11:40:12
La situation dans la capitale économique est préoccupante. La voirie urbaine est globalement dans un état de délabrement compliquant ainsi la circulation des véhicules et des piétons. Les habitants plaident pour leur réfection.
Il faut circuler à ces endroits pour bien comprendre la réalité de l’état des routes.
De larges nids de poule creux, d’autres endroits transformés en petits lacs, des caniveaux obstrués ou presqu’inexistants, des crevasses, etc., tel est le théâtre qui s’offre à la vue de tout passant sur certaines routes urbaines.
Les piétons qui l’empruntent doivent supporter les éclaboussures des véhicules qui roulent en zigzaguant. Les automobilistes sont obligés de faire des contours. Les véhicules sont souvent endommages. Les conducteurs rencontrés sur place affirment dépenser beaucoup d’argent pour l’entretien de leurs véhicules.

En effet, en cette période de pluies diluviennes, l’état des routes s’avère être déplorable avec un impact considérable sur l’activité économique. Autant d’axes qui exigent une réponse immédiate et concrète de l’équipe municipale de la ville océane.
Les citoyens de la deuxième ville du Congo ne savent plus à quel saint se vouer. Les routes de la ville sont plus que jamais défoncées, véritable casse-tête chinois pour les usagers, réduits à constater les dégâts.
Difficile d’éviter ou de contourner tel trou, il faut faire avec ou chercher le moindre mal pour préserver les suspensions et les amortisseurs du véhicule qui s’engage sur cette voie.

Assis sur sa moto à l’attente d’un client, Gervais dénonce cette situation.
«La voirie urbaine est complètement dégradée. La conduite est très difficile. Partout, c’est des trous, il n’y a même plus de goudron. Ça joue sur nous, parce que le soir, on rentre à la maison complètement épuisé. Ça joue aussi sur la moto parce qu’à chaque fois, il faut rétrograder ou embrayer. Ça gâte l’embrayage, le moteur, les amortisseurs et bien d’autres pièces. Il faut que le gouvernement nous aide. Même si ce n’est pas une rénovation totale, mais quelques entretiens au moins pour amoindrir nos peines », a lancé ce citoyen de la ville océane.
Malgré les efforts des autorités à reconfectionner les routes, elles sont encore nombreuses ces routes de Pointe-Noire à se retrouver dans un tel état et à causer des préjudices à la population.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-26 20:37:34
Les congolais n’en peuvent plus des coupures d’électricité intempestives, devenues quasi endémiques, surtout dans les grandes agglomérations où le manque d’électricité impacte des pans entiers de l’économie informelle et même la vie des ménages. Afin de justifier des aléas qui conduisent à ces désagréments, Jean Bruno Danga Adou, directeur général d’Énergie électrique du Congo (E2C) a donné une conférence de Presse, mardi 26 décembre à Brazzaville. Pas sûr que ses justifications, pourtant bien étayées, ne modifient dans l’opinion, le jugement que les populations ont d’une société qui disent-elles, a juste changé de nom, pas de pratiques.
Négocier avec la République démocratique du Congo et rétablir la liaison Pointe-Noire-Brazzaville. C’est ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de Jean Bruno Danga Adou, le directeur général d’Energie électrique du Congo (E2C).
Au cours de cette conférence de presse qui s’est voulue somme-toute didactique, Jean Bruno Danga Adou a commencé par une brève présentation des sources de production du courant, notamment, le barrage d'Imboulou avec 85 mégawatts garantis, Moukoukoulou avec 74 mégawatts, la centrale thermique de Pointe-Noire avec plus de 400 mégawatts, la petite centrale de Ndjeno avec 25 mégawatts sans oublier Inga en République démocratique du Congo. Ceci afin de donner les éclaircissements sur les coupures intempestives d'électricité et les délestages qui deviennent chroniques. L’incidence est arithmétique, il n’y a pas de péréquation entre la production globale d’électricité et la consommation optimale des congolais.

Parlant du transport de l’électricité, Jean Bruno Danga Adou a fait savoir que le réseau électrique congolais est linéaire et non bouclé comme le veulent les normes. Avec ce type de réseau, une simple surtension même due à un coup de foudre à Pointe-Noire, où à Ngo, pourrait paralyser tout le réseau de distribution et les perturbations sont perceptibles partout. En cas d’incident, cette configuration du réseau met à mal l’ensemble de la desserte.
S'agissant des causes des coupures, Jean Bruno Danga Adou a égrainé l'augmentation des charges portée par l'urbanisation accélérée de Brazzaville et Pointe-Noire ; la poursuite des travaux de la centrale électrique du Congo (CEC) à Pointe Noire ; la connexion au réseau de la RDC qui fait qu’au moindre choc de l'un des côtés de ces deux pays, les perturbations sont perceptibles partout.
À cela s’ajoute le fait que la production de Pointe-Noire n'arrive pas à Brazzaville et que la centrale thermique de Pointe-Noire ne peut pas réguler le réseau national.
À en croire le DG de E2C, le plus grand problème aujourd'hui est la limitation de transit à 50 mégawatts au lieu de 80, comme avant par la RDC ; un verrou mis par la RDC dans le cadre de la sécurisation des élections en cours dans ce pays.
De même l'énergie de la RDC une fois arrivée au poste de Mbouono au Congo-Brazzaville, connait des écrasements par le chargement. Cela a pour conséquences, des chauffages de l'autre côté du fournisseur.
Pour Jean Bruno Danga Adou, la diminution des délestages passera obligatoirement par une éventuelle négociation avec la RDC, après leurs scrutins. Car, sans le courant de la RDC, les perturbations iront de mal en pis a-t-il assuré.
La deuxième solution que préconise la direction de E2C pour pallier ce déficit énergétique, est de réunir beaucoup de moyens financiers, afin, dans les mois avenir, de construire le barrage comme prévu au site de Sounda et celui de Manianga sur le fleuve Congo.
À terme, a dit Jean Bruno Danga Adou, il faut que soient construites, les compensateurs statiques le long de la ligne de pointe, notamment à Loudima et à Mindouli, des infrastructures qui permettront d'améliorer le transit de l'énergie entre Brazzaville et Pointe-Noire.
Reste à savoir si les explications de Jean Bruno Danga Adou, surtout en cette période des fêtes où le manque à gagner causé par l’absence d’électricité est jugé comme catastrophique, ces explications disons-nous, vont convaincre les millions de congolais qui trouvent les services de E2C vraiment exécrables, avec à la clé des factures qui jamais ne tiennent compte du désagrément subit par les clients. Et puis, les congolais payent pour avoir de l’électricité, pas des explications.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-12-26 19:58:17