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Voilà un roman qui va vous accompagner pendant les longs trajets en voiture, en train... Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à « Prisonnière d’une apparence », le roman lumineux et passionnant de Dave Labertine Mouhoumounou Boutoto épouse Boleko, paru aux Editions Maïa. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre en entier. Très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit.
« Ce billet est semblable à ta beauté. Beau à voir, mais n’ayant aucune valeur ».
C’est exactement le message que Kitoko a lu sur le faux billet qu’elle a trouvé au tréfonds de son sac après avoir quitté l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle pour l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville. Ses bagages ont été échangés et elle va à leurs quêtes en étant consciente qu’une personne a voulu lui faire du mal. Sur ce chemin Kitoko fait des rencontres, celles qui font d’elle cette femme inarrêtable mais elle en veut plus, se dit mériter une vie de bourgeoise… Puis elle fait la rencontre d’un homme, le seul qui a été indifférent à l’égard de l’immensité de sa beauté. Interloquée, elle se venge en voulant lui soutirer son argent. Des souvenirs terrifiants lui reviennent… Qui est donc cet homme ? Puis elle sera malmenée par de nombreuses images qu’elle vit au présent lui rappelant son passé dont elle ne se rappelle pas avoir vécu. Comment cela est-il possible ?
Si pour Kitoko : avoir un beau visage garantit un bel avenir, jusqu’où serait-elle capable d’être fidèle à cette conviction ?
On rappelle que Dave Labertine Mouhoumounou Boutoto épouse Boleko est auteure d’un premier roman intitulé « Et si c’était trop tard ? » paru aux éditions lys bleu.
La jeune écrivaine congolaise raconte avec luxe et détails, l’histoire de Kéma, une talentueuse juriste de 28 ans qui, lassée par un travail dans lequel elle peine à s'épanouir et désireuse d'évoluer en tant que femme, va devoir faire face à plusieurs situations qui pourraient gâcher ou embellir sa vie.
Titulaire d'un master II en Droit des affaires et fiscalité, actuellement en master II en Droit et pratique des contrats à l'université Lumière Lyon II, Dave Labertine Mouhoumounou Boutoto épouse Boleko est une jeune congolaise née en 1995.
Sa passion pour l'écriture naît de son désir ardent de retranscrire sur du papier ce qu'elle observe dans la société avec son lot d'injustices et de douleurs en tout genre.
Dans cette perceptive de traiter les sujets qui minent notre société en les plongeant dans une bonne dose de suspense, ce deuxième roman « Prisonnière d’une apparence », n’y a pas échappé.
Sans retenue, pour votre plus grand plaisir, laissez-vous séduire par ce roman lumineux et passionnant.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-22 19:13:30
Depuis quelques années déjà, des sons discordants sont notés au sein de l’UPADS, où certains militants réclament une clarification de la ligne politique du Parti. Si ces humeurs ont toujours été gérées en interne, la dernière sortie de la fédération UPADS de Pointe-Noire est apparue comme une véritable fronde, vis-à-vis des instances dirigeantes du parti. Fidèles à ses convictions et prenant les choses avec philosophie l’ancien Garde des Sceaux Ouabari Mariotti, a dans sa rubrique intitulée Congo Terre des Légendes et Lumières, voulu s’adresser aux militants de l’UPADS. Voici son message. (La manchette et les illustrations sont de la Rédaction).
« Militants de l'UPADS,
Tous rangs, postes et positions politiques confondus, au sein de ce Parti,
Ces quelques lignes s'adressent à vous.
Au nom de ce que, tous, dont moi, sur l'ensemble du territoire congolais, sans le moindre préjugé de ma part, nous avons en partage avec notre Parti, le Parti du Président Pascal Lissouba, il est temps que Nous avancions, comme, tous, vivement, nous le souhaitons, en des termes différents. Cela, pour en finir avec le spectacle insoutenable que nous offrent les réseaux sociaux, à propos de nos échanges, dans les forums WhatsApp que nous avons crées.
Sans distinction, militants de l'UPADS, nous avons hérité l'UPADS de son Président Pascal Lissouba pour entretenir la flamme que ce dernier avait insufflée à ce Parti. Non pour qu'elle s'éteigne, étincelle après étincelle, au terme d'interminables querelles.
L'opinion congolaise, au demeurant, celle des pays qui ont vu gouverner Pascal Lissouba, appuyé sur l'UPADS, ne nous reconnaissent plus. Voyant en nous, des hommes et des femmes, pourtant des politiques, des cadres, des intellectuels et des tenants de la société civile, sans volonté de sauver l'essentiel dans un environnement qui ne nous est pas favorable.
De toutes nos bouches, le mot Congrès résonne comme un son de musique que nous aimons. Allons-y donc vers ce Congrès que nous appelons de nos vœux. Un Congrès unitaire, avec la double ambition de réunir pour réussir. Arrêtant, ainsi, pour sauver notre Parti, de l'égocentrisme de certains d'entre-nous qui pourrait définitivement faire perdre l'UPADS.
L'UPADS doit encore gouverner le Congo. Elle en a les capacités, les qualités, les aptitudes, l'intelligence et les ressources humaines. Trouvons en les formes, les manières et les stratégies. Nous sommes sur le terrain politique. Pour ma part, il vit en moi une vraie passion pour l'UPADS. Je le clame, sans complexe, depuis les années de la fondation de ce Parti. Je l'ai écrit, dans "Ce Jour-là en Jeans", livre de mes Mémoires.

Le Congrès de l'UPADS, j'y crois. Pour des instances solides, en vue d’une reconquête du pouvoir d'État congolais. C'est une affaire de jours, et de mois.
Paris 21 février 2024
Ouabari Mariotti
Ancien Garde des Sceaux Ministre de la Justice »
Créé le 2024-02-22 16:22:41
A l’occasion du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République du Congo et la République populaire de Chine, les présidents Denis Sassou N’Guesso et Xi Jinping ont échangé des messages de vœux dans deux lettres respectives.
Dans le message adressé à son homologue chinois, le chef de l’État congolais a rappelé le « choix visionnaire » fait par son pays, le 22 février 1964, celui d’assumer « sans complexe son alignement idéologique progressiste porté par l’amitié entre les peuples chinois et congolais ».
Son homologue chinois note, pour sa part, que « depuis 60 ans, quels que soient les aléas internationaux, l’approfondissement de la confiance mutuelle entre la Chine et le Congo a apporté des bénéfiques tangibles aux deux peuples ».
Brazzaville et Beijing saisissent l’opportunité qu’offre l’historique anniversaire, ce 22 février, pour davantage renforcer leurs relations dans les domaines politique, économique et socio-culturel.
Rappelons que la coopération entre le Congo et la chine couvre divers domaines, partant de la formation des cadres, à la réalisation des infrastructures, ainsi que l’exploitation des matières premières entre autres secteurs.
Bertrand BOUKAKA/Les échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-22 15:34:06
Un immeuble, situé sur l’avenue des Trois francs, en diagonale de la commune de Bacongo, s’est effondré tel un château de cartes, avec fracas, en avril 2023, entraînant dans sa chute deux habitations voisines et causant deux (02) morts et plusieurs blessés. A ce jour, le responsable de la société Gramat Engineering Sarlu chargé de l'exécution dudit immeuble de quatre niveaux dans le deuxième arrondissement de Brazzaville est toujours en cavale.
En effet, le responsable de la société GRAMAT Engineering Sarlu chargé de l'exécution dudit immeuble toujours en cavale, est recherché par les autorités et, bien évidemment, aussi par le maître d'ouvrage le nommé Thierry Hobié, député et membre du PCT qui avait même porté plainte contre le constructeur quelques jours suivants l'effondrement de son bâtiment.
Le député Thierry Hobié avait pris en charge les obsèques et dédommagé une partie de la famille des victimes.
Le Directeur technique de l'entreprise a été entendu par la police judiciaire de Brazzaville et le chef de chantier lui aussi introuvable.
Le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou avait instruit le Commandant de la Gendarmerie et le Général Jean-François Ndenguet d’intensifier la traque du Directeur de la société.
Par ailleurs, le Bureau d'Études et de Contrôle du Bâtiment et Travaux Publics (BCBTP) qui est chargé à faire l'expertise pour justement déterminer les causes de l'effondrement brutal du bâtiment, n'a pas toujours rendu public son expertise.
Cependant, les premières études auraient montré que les fondations n'étaient pas assez profondes et solides pour supporter le poids du bâtiment et aussi probable manque des études géotechniques tout en invoquant la mauvaise mise en œuvre.
La même entreprise réalisait les travaux de la maternité à Massissia au sud de Brazzaville, appartenant au Professeur Francine Ntoumi (FCRM), les travaux sont repris par une entreprise chinoise en janvier après 8 mois d'arrêt desdits travaux.
Notons que, le PDG de Gramat Engineering Sarlu était aussi membre de l'Ordre des Ingénieurs du Congo (OIC) et candidat au Conseil National de cet Ordre. Le Bureau l'a radié de l'Ordre après l'assemblée générale constitutive.
A quand donc la fin de cavale pour le responsable de la société Gramat Engineering Sarlu chargé de l'exécution dudit immeuble de quatre niveaux à Bacongo dans le deuxième arrondissement de Brazzaville ?
La réponse des enquêteurs : « L’oiseau peut oublier le piège, mais le piège n’oublie jamais l’oiseau ».
Affaire à suivre…
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-21 12:12:50
Le procès s’est ouvert mardi 20 février 2024 devant la sixième chambre correctionnelle du tribunal de la capitale congolaise. Dix-sept élèves du lycée technique 5-Février-1979 de Brazzaville sont inculpés pour « dégradation d’un objet d’utilité ou de décoration publique ».
L'audience a duré près de six heures, dans une salle pleine à craquer. Au départ de quatorze, le nombre des prévenus est passé à dix-sept après inculpation de trois témoins.
Tous ont été entendus, et ils ont pour certains reconnu partiellement les faits, mais sans expliquer pourquoi ils ont remplacé le drapeau vert-jaune-rouge par une étoffe bleue nuit, couleur de leur uniforme.
D’autres ont affirmé avoir été interpellés dans la confusion ou par un excès de zèle des policiers. C’est le cas d’un ingénieur informatique qui s’est interposé lors de l’interpellation de son jeune frère, élève du lycée technique. Il a bénéficié d’une liberté provisoire.
« C’est pas une victoire, mais un sentiment de joie simplement. J’aurais bien voulu que la police congolaise fasse des enquêtes approfondies. Parce que, en écoutant les déclarations des uns et des autres, on se rend compte qu’il ya des élèves qui ont été interpellés, mais en réalité n’ont rien fait », a déclaré Me Haris Kissouésoué, avocat de la défense.
Me Haris Kissouéssoué a dénoncé le fait que certains lycéens impliqués dans cette affaire soient en cavale.
L’audience a été suspendue et reprendra le 27 février prochain par l’audition des témoins, notamment les responsables du lycée.
Ce procès est le premier du genre dans la lutte contre l’incivisme en milieu scolaire au Congo-Brazzaville. Il vise à servir d’exemple.

Les élèves du lycée technique et commercial 5-février de Brazzaville ont renoué avec le chemin de l’école la matinée du mardi 20 février, avec plus de discipline après le regrettable incident ayant poussé à la fermeture de l’établissement scolaire, le 12 février dernier.
Le lycée technique et industriel 5-février avait été fermé à titre conservatoire suite à la profanation du drapeau national. Le 5 février dernier, en effet, jour anniversaire de cet établissement éponyme, des élèves de l’autre lycée technique et commercial 1er-mai avaient effectué le déplacement de Ouenzé pour la célébration.
Ces lycéens, repartis en écuries de "Bébés noirs", avaient tenté de déchirer le drapeau national qui avait finalement été descendu du mât puis remplacé par le leur de couleur bleue de nuit, avec une inscription blanche à peine visible. « Après l’armée, c’est nous », pouvait-on lire sur la vidéo qui retrace la scène, devenue virale sur les réseaux sociaux.
Par conséquent, le gouvernement avait suspendu les équipes de maîtrise dudit lycée. Quinze élèves avaient été interpellés puis présentés au procureur de la République, le 13 février, pour avoir porté atteinte au symbole de la République et à l’ordre public.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-21 10:27:42
Elles sont nombreuses au Congo, ces sociétés liquidées, pour lesquelles les nouveaux repreneurs se sont plutôt contentés des actifs faits de l’outil de travail immédiatement réexploité, parfois sans le moindre apport de leur part. Des repreneurs qui ont négligé l’apurement du passif, notamment les arriérés de salaires voire le payement des droits des travailleurs non retenus par la nouvelle société. À Sonoc, les ex-agents de la Société des ciments du Congo (Socico), qui enregistrent dans leurs rangs de nombreux décédés, observent depuis bientôt deux semaines, un sit-in, pour réclamer le paiement des arriérés de salaires impayés. 20 ans que dure leur attente.
La patience a des limites. Celle des ex travailleurs de Socico est arrivée à épuisement de toutes les limites du tolérable, surtout que les autorités préfectorales de la Bouenza semblent ne pas s’intéresser à la situation. Des autorités envers lesquelles leur message est sans ambiguïté.
« Nous aurons voulu que vous intimiez l’ordre aux actionnaires chinois et congolais de la Sonoc de payer les droits des anciens travailleurs », ont souligné les manifestants dans une déclaration datée du 17 février dernier.
Pour ces ex travailleurs de Socico, le repreneur s’est carrément joué des autorités congolaises à tous les niveaux. En 2001, la justice avait en effet condamné l’ex-Socico à verser près de 5 milliards de Fcfa d’arriérés de salaires à ses anciens employés. En 2015, ce jugement a été confirmé par la cour d’appel de Brazzaville. Las d’attendre et face aux promesses non tenues de la Sonoc, successeur de la Socico, les ex-salariés ont décidé de passer à l’action.
Les manifestants affirment détenir des fiches de paie distribuées il y a plus de 4 mois par le comité de suivi. Cependant, ils dénoncent le non-respect des engagements de paiement pris par la Sonoc, malgré une promesse prononcée lors d’un précédent sit-in suspendu il y a plus d’un an à Louteté.
Face à cette situation, le collectif des anciens travailleurs a reconduit le sit-in devant l’usine de la Sonoc à Louteté, bloquant les deux voies, ferrée et carrossable.
« Vue la léthargie de la Sonoc qui n’honore pas sa parole, nous sommes obligés d’empêcher toute circulation jusqu’au paiement de nos droits », préviennent les manifestants.
Reste à savoir si leur action ne sera pas assimilée à un trouble à l’ordre public par les autorités, en actant du coup la fin. Sans gain de cause, une fois de plus, pour des ex travailleurs qui voient la vie se réduire comme peau de chagrin, enterrant leurs anciens collègues les uns après les autres, sans que ceux-ci n’aient goûté aux fruits d’un labeur qui les aura tant lessivés, réduisant drastiquement leur espérance de vie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-20 22:04:38
C’est une statistique qui donne des larmes aux yeux ! Les jeunes filles et adolescents âgés de 15 à 25 ans constituent la catégorie la plus touchée par le Vih/sida au Congo, selon les données révélées récemment lors de l’atelier de restitution de la mission du Fonds mondial au Congo contre le Vih/sida, la tuberculose et le paludisme à Brazzaville.
Les chiffres alarmants montrent que sur les 140 000 personnes vivant avec le Vih/sida en République du Congo, seulement 37 000 bénéficient d’un traitement.
Cette situation est exacerbée par le fait que le Congo affiche la deuxième incidence la plus élevée de la maladie, selon le gestionnaire du portefeuille Fonds mondial, Lionel Caruana.
Malgré la disponibilité de traitements et d’antirétroviraux gratuits, seulement 77% des patients ont atteint une charge virale.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-19 15:58:10
Un bus de la société Océan du Nord a été impliqué dans un accident dans le Mayombe (la Route nationale Nº1) ce lundi 19 février 2024, dans le département du Kouilou, terminant sa course dans un caniveau.
Aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais des dégâts matériels ont été constatés.
La cause présumée de l’accident est une chaussée glissante due à la pluie.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-19 15:45:51
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a déclaré sur son compte Twitter, qu’il est « heureux de prendre part, au 37e sommet de l’Union Africaine, à Addis-Abeba, aux côtés d’autres dirigeants du continent, ainsi que des invités venus d’autres parties du monde. Ce sommet est l’occasion d’aborder des questions cruciales pour le développement de l’Afrique ».
C’est dans un contexte de crises tous azimuts que s’est tenu ce week-end le 37ᵉ sommet de l’Union africaine (UA) sur les hauteurs d’Addis-Abeba.
Le conclave des présidents s’est borné à constater l’échec de l’instance panafricaine face à tous ces foyers de tension. Le Mali, la Guinée, le Tchad, le Burkina Faso, le Niger et le Gabon, sont tous en transition à la suite de coups d’État militaires.
Depuis environ un an, le Soudan qui n’était déjà pas en bonne santé, est déchiré par une guerre (…). Quant à la RD Congo, les promesses électorales du Président Tshisekedi peinent à ramener la paix dans l’est du pays. Entre l’Éthiopie et la Somalie, le mur de la méfiance et des suspicions s’épaissit chaque jour.
Enfin, au Sénégal, si le Conseil constitutionnel a courageusement pris ses responsabilités face à Macky Sall, ce dernier ne semble toujours pas disposé à entendre la voix de la raison.
L’invité d’honneur de ce sommet, le président brésilien Lula da Silva, a été particulièrement applaudi, pointant le fait que la moitié des 200 millions de Brésiliens se déclarent afro-descendants. Il a défendu la nécessité d’un nouvel ordre mondial dans lequel l’Afrique doit jouer un rôle prépondérant.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-19 15:04:45
Le chef du gouvernement congolais, Anatole Collinet Makosso a procédé, le 13 février 2024 à Brazzaville, à la coupure du ruban symbolique marquant l'ouverture officielle des activités du nouveau local ultra moderne de l'Institut national de la statistique (INS) et le Centre national de formation en statistique, démographie et planification (CNFSDP) qui se trouve dans la même enceinte. Ces Joyaux architecturaux sont la concrétisation du maître d'œuvre, une expertise locale qui n'est autre que le bureau d'études, d'architecture, de Design, d'ingénierie BTP, d'expertise immobilière (valeur vénale) et urbanisme en sigle EDAU Congo SCP ; qui a reçu la mission complète de la conception à la coordination, ordonnancement et pilotage des travaux desdits Complexes.

Ces établissements aux normes modernes vont former des jeunes congolais en statistique qui est une discipline importante dans la planification des politiques de développement. Les élèves qui sortiront de cette école vont combler le déficit en données statistiques longtemps déplorées dans le pays.
La modernisation de l’INS va permettre au Congo, selon Cheik F. Kanté, le directeur des opérations de la Banque mondiale, de combler le déficit des données statistiques récentes et de qualité qui a longtemps entravé l’action du gouvernement et celle des partenaires au développement. Ces installations contribueront à améliorer la formation des, ainsi que du système statistique national. Le CNFSDP, qui a déjà formé plus d’un millier de cadres de l’administration publique, pourra assurer la formation de qualité avec l’introduction du système licence-master-doctorat.
Au-delà de l'édifice, le PSTAT a contribué significativement à réduire le gap dans la production de données statistiques cruciales pour la planification d'un développement durable. Il a notamment permis de réaliser le cinquième (5e) Recensement Général de la Population et de l'habitation, 15 ans après le précédent, l'enquête harmonisée sur les conditions de vie des ménages a-t-il ajouté.
En outre, le PSTAT a fiancé le renforcement du capital humain en matière de statistique en mettant en place un programme de bourses des étudiants admis dans les écoles régionales de statistiques et de démographie.
Sur le plan technique, le site est composé de deux bâtiments construites sur un terrain rectangulaire de 1Ha21a, dont l'attributaire est le ministère du plan, de la statistique et de l'intégration régionale a expliqué le maître d'œuvre Gervais Aurélien DIBANTSA, associé gérant d'EDAU Congo SCP.
Ici, l'architecture moderne est inspirée du Cube, l'élément important dans la statistique. Il rappelle les diagrammes en bandes et circulaires qu'on retrouve sur les logos de l'INS et CNFSDP. De ces diagrammes a été ajouté le verre, un jeu de retrait sur les façades pour basculer du classique au moderne a-t-il poursuivi.

L'INS est un bâtiment administratif avec une entrée principale, il est placé au sud vers la voie principale avec une emprise au sol de 123, 40 m2 il comporte sept (7) niveaux composés d'un sous-sol, un rez de chaussée et 5 étages. Le sous-sol est essentiellement composé de parking pour le personnel et est connecté au reste du bâtiment par une circulation verticale. Le rez de chaussée est composé des entités d'accompagnements, les niveaux supérieurs sont composés essentiellement des bureaux et des salles de réunions, d'un centre de recherche et d'une reprographie. Le CNFSDP quant à lui est composé de deux niveaux notamment un rez de chaussée avec 6 locaux de formation et un étage comprenant dix (10) bureaux et une salle de réunion.
En ce qui concerne les ouvrages communs, le site dispose d'un parking visiteurs et bien d'autres ouvrages réalisés pour une meilleure fonctionnalité du complexe.
Le projet se veut de transmettre au public une lecture d'architecture forte, aussi bien dans l'esthétique que le confort.
D’autres travaux devront être réalisés prochainement pour consolider l’ouvrage. D’après le maître d’œuvre, EDAU Congo SCP, il s’agit des travaux de la sécurité incendie ; de la signalisation ; des cloisons intérieures ; de la connexion du complexe au réseau internet et courants faibles ; de l’éclairage extérieur et la mise en place d’un système de vidéosurveillance ; du mobilier ; des rideaux dans les deux bâtiments ; de la climatisation ; des mûrs rideaux avant et arrière…
Pour les autorités, un pas important vient d’être franchi en matière de réforme du système statistique national. « La vision du gouvernement, à travers cette stratégie, est bien de doter le Congo, à l'horizon, d’un système statistique national cohérent, pourvu de ressources adéquates, apte à répondre aux besoins des utilisateurs en produisant et en diffusant, dans les délais requis, des statistiques fiables permettant de prendre de décisions éclairées pour un développement socioéconomique durable et irréversible », a déclaré la ministre en charge de la Statistique, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.
VALDA SAINT-VAL & ORNEY MADIATA
Créé le 2024-02-16 21:41:03
Le climat est délétère au sein de la société des Postes et de l’épargne du Congo (SOPECO). Les membres de la Fédération des syndicats des postes et télécommunications (FESY-POSTEL) ont organisé un sit-in mercredi à Brazzaville. Ils exigent le départ de leur directrice générale pour incompétence notoire et le paiement de leurs salaires impayés qui s’élèvent à 41 mois.
« Nous voulons un nouveau management au sein de la société des Postes et de l’épargne du Congo et cela passe par un changement de dirigeant. Nous exigeons le départ de la directrice générale de la SOPECO et toute son équipe. Cela fait six ans qu’elle dirige cette société mais il n’y a aucune évolution. Nous souffrons énormément à la SOPECO », a déclaré le secrétaire général de la Fédération des syndicats des postes et télécommunication auprès de la société des Postes de l’épargne du Congo, Franck Siassia.
« Nous sollicitons l’intervention du Président de la République d’écouter notre cri de cœur, afin que nous trouvions gain de cause au paiement de nos arriérés de salaires, dont nous accumulons 41 mois », a-t-il ajouté.
Franck Siassia sollicite une attention particulière du gouvernement pour décanter la situation.
En septembre 2020, les travailleurs de la Société des postes et de l’épargne du Congo avaient entamé une grève illimitée en exigeant au préalable le versement de cinq mois de salaires de l’année sur les vingt impayés.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-16 09:44:31
Depuis quelques mois, l’on ne peut traverser un coin de la capitale de l’or vert sans rencontrer un taxi-moto communément appelé «Wewa». Cette situation est devenue une réalité quotidienne dans la ville préfecture du Niari (sud) à tel point que ce moyen de transport a brûlé la politesse à d’autres plus anciens que lui. Le Wewa a pratiquement envahi le secteur de transport en commun dans la troisième ville du Congo.
Avec une population estimée à près de 203 587 d’habitants, mais confrontée aux difficultés de transport en commun, l’offre routière de Dolisie est insignifiante.
C’est ce qui explique la fréquentation galopante des taxis-motos, vue également leur accessibilité vers les coins urbains impraticables par les conducteurs des véhicules.
Le phénomène motocycliste fait rage à Dolisie. Boudé dans ses débuts par certains Dolisiens, le taxi-moto a fini par s’imposer avec le temps.
Dans plusieurs quartiers, la population n’a pas de choix que celui d’emprunter ce moyen de transport, vu l’état de délabrement dans lequel se trouvent certaines routes.
Cependant, un constat objectif est que l’avènement des motos dans le secteur de transport en commun dans la capitale de l’or vert a, à priori, apporté un ouf de soulagement pour les habitants des différents quartiers.
Un business qui soulage plusieurs jeunes de Dolisie étranglés par le chômage.
Malgré cet aspect positif, les taxis-motos sont à la base de nombreux accidents à Dolisie. Cause : manque d’expérience de certains motocyclistes, non respect du code de la route et manque des voies appropriées pour la circulation de ces engins.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-14 22:02:11
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À Pointe-Noire, deux joueurs chanceux ont eu de quoi se réjouir, ayant reçu 200 USD chacun.
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Créé le 2024-02-14 10:23:31
Après les avoir félicités d’avoir réussi à « réunir les Ivoiriens en un seul peuple » grâce à cette victoire, le Président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, les a surtout couverts de cadeaux. Il a ainsi annoncé offrir 100 millions de francs CFA à l’entraîneur Emerse Faé, et 50 millions de FCFA aux joueurs, ainsi qu’une villa de la même valeur.
Le chef de l’Etat ivoirien a également donné 400 millions de FCFA pour le staff technique des Eléphants et 300 millions de FCFA à la Fédération ivoirienne de football (FIF).
«Vous méritez cette reconnaissance et ce soutien national. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point vous avez réussi à rassembler et unir la nation ivoirienne (...) Cette CAN nous a permis de renforcer notre unité autour de notre chère Côte d'Ivoire », a déclaré le Président Alassane Ouattara.
Un Président généreux et altruiste, qui faisait de cette CAN un objectif dans la vue de sa réélection, encore plus avec une victoire finale de la Côte d’Ivoire.
Les Eléphants de Côte d’Ivoire ont remporté dimanche dernier la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football à domicile en battant au stade Alassane Ouattara d’Ebempé d’Abidjan les Super Eagles du Nigeria par 2 buts à 1.
La Côte d’Ivoire a ainsi décroché sa 3e étoile de l’histoire de la CAN après 1992 et 2015.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-13 21:22:05
Le gouvernement congolais a réussi le pari de relancer les activités du chemin de fer pour atténuer les souffrances des populations et donner un nouveau souffle à l’économie.
Beaucoup de citoyens doutaient de la relance du train voyageur Dolisie-Mbinda dans le Niari (sud) à cause des fausses promesses.
Mais, grâce à la détermination du gouvernement, le train a sifflé à nouveau entre Dolisie et Mbinda, marquant du coup la reprise des activités ferroviaires à la grande satisfaction des populations du Niari.
Ainsi, l’histoire a donné raison au ministre congolais des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi, qui avait fait part aux populations du Niari du vœu du Chef de l’Etat, le Président Denis Sassou N’ Guesso, de voir le train siffler sur la ligne Dolisie-Mbinda construite de 1959 à 1962 (285 km).
La preuve c’est que le train a été salué à son départ de Dolisie par une foule enthousiaste constituée d’autorités (administratives, politiques, élus locaux, société civile), sans oublier les femmes et les enfants.
En plus du Préfet du département du Niari, ces gens ont tous tenu à être des témoins oculaires de la reprise du départ du train Dolisie-Mbinda.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-12 12:25:12
Un grave accident s'est déclaré ce matin au moment où ses lignes sont écrites. Un camion porte-container a fait une grave sortie de route dans le Mayombe et plus précisément dans le district de Mvouti (Kouilou) situé à 501 km de Brazzaville par la route et 126 km de Pointe-Noire par la voie ferrée. Des secouristes occasionnels, qui ignorent des gestes qui sauvent et dépourvus de bons réflexes en cas d'accident de la route, ont réussi tout de même de tirer, avec les moyens de bord, les trois passagers dont une jeune femme du pétrin.
L’accidentalité routière demeure, il est vrai, un véritable problème de santé publique au Congo-Brazzaville. Former le plus de personnes possibles aux gestes qui sauvent en cas d'accident de la route, une formation dont les Congolais ont bien besoin, car la plupart d'entre eux ne sauraient pas quoi faire s'ils étaient victimes ou témoins d'un accident de la route.
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Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-12 10:00:55
Une dédicace surprenante. Devant les flashs et les caméras, Blaise Matuidi, footballeur international français jouant au poste de milieu de terrain, dont la carrière professionnelle s'étend de 2004 à 2022, a offert un maillot floqué à son nom et un exemplaire de son livre "Au bout de mes rêves" qui retrace son impressionnant parcours, à Denis Christel Sassou-N’Guesso, ministre congolais de la Coopération internationale et du partenariat public-privé. Les photos ont été publiées sur les réseaux sociaux. Evidemment, le geste a ému les internautes.
« J'ai rencontré, aujourd'hui, le footballeur Matuidi Blaise qui séjourne à Brazzaville, où il a présenté ce 10 février sa nouvelle académie de football, Alima, qui promet d'insuffler un nouvel esprit dans le football congolais et d'offrir de nouvelles opportunités à nos jeunes talents. Lors de notre rencontre, nous avons discuté de diverses initiatives pour promouvoir le sport dans notre pays et renforcer l'encadrement des jeunes sportifs. En souvenir de ce moment sympathique, Blaise m'a généreusement dédicacé un maillot et un exemplaire de son livre "Au bout de mes rêves" qui retrace son impressionnant parcours », a écrit Denis Christel Sassou-N’Guesso sur son compte Twitter.

En effet, c'est Oyo, dans le département de la Cuvette (nord), qui abritera ce centre de formation de football.
L'Académie Alima a pour objectif de détecter, parmi des milliers de jeunes, une quarantaine de jeunes talents, dont l'âge varie entre 10 et 14 ans. Des jeunes congolais nés entre 2010 et 2012, qui seront recrutés sur toute l'étendue du territoire national congolais.
Ce projet a également pour ambition d'atteindre une couverture sous-régionale par année.
L'Académie Alima d'Oyo aura pour objectif, non seulement de former et développer des joueurs de niveau mondial, mais aussi, de dynamiser le football congolais et continental.
L'international et Champion du monde français est très optimiste et confiant, quant au fonctionnement de ladite école des jeunes joueurs de football congolais.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-12 08:53:32
Prévu du 15 au 17 mars 2024, l’évènement se tiendra à la Mairie du 6ᵉ arrondissement, au 76 rue Bonaparte à Paris, la ville lumière. Le salon constitue une plateforme unique pour explorer et honorer les œuvres littéraires africaines et de la diaspora africaine. L’événement, placé sous le thème « Décloisonner les imaginaires, repenser les futurs » propose un angle d’exploration différent dans la façon de concevoir les idées et envisager l’avenir.
Le pays invité de la 3ᵉ édition du « Salon du Livre Africain de Paris » en 2024 est la Côte d’Ivoire.
L’autre point fort de cette édition sera l’hommage spécial à Henri Lopes, homme politique, diplomate et écrivain renommé. Henri Lopes, décédé le 2 novembre 2023 à Suresnes, est originaire de la République du Congo. Il est l’auteur d’ouvrages tels que La nouvelle romance (1976), Sans tam-tams (1977), Le pleurer-rire (1983), Le chercheur d’Afriques (1990), Sur l’autre rive (1992). Il a reçu le Grand Prix de la Francophonie de l’Académie française en 1993. Cet hommage veut souligner l’importance de son œuvre dans le monde littéraire africain et célébrer son rôle en tant que voix influente de son époque.
À l’occasion du Salon, deux Prix littéraires seront remis:
- Le Grand Prix Afrique (des écrivains de langue française), ancien Grand prix littéraire d’Afrique noire
- Le Prix Beaux livres de la Maison de l’Afrique.
Les organisateurs promettent une participation riche et variée d’auteurs et de maisons d’édition. Le salon accueillera plus de 200 écrivains de divers pays africains et de la diaspora.
La présence des nombreux grands noms de la littérature africaine et afro-descendante est d’ores et déjà confirmée, parmi lesquels Fan Attiki, Gaëlle Bélem , Tanella Boni, Diade Dembele, Asia Djoulaït, Eugène Ebodé, Charline Effah, Boniface Mongo MBoussa, Dibakana Mankessi, Scholastique Mukasonga, Eric Mukendi, Wilfried N’Sondé, Makenzy Orcel, Michèle Rakotoson, Beata Umubeyi Mairesse, Rodney Saint-Eloi, Samy Tchack, Anne Terrier, Erik Mukendi, Marc Alexandre Oho Bembe pour n’en citer que quelques-uns.
Les visiteurs auront l’opportunité de rencontrer ces auteurs lors de séances de dédicaces, de tables rondes et d’autres événements spéciaux. Si elle s’aligne sur les éditions précédentes, cette 3ᵉ édition sera un carrefour de la créativité littéraire africaine en France.
Depuis son lancement en 2021, le “Salon du Livre Africain de Paris” a gagné en popularité. Créé et dirigé par Erick Monjour, un artiste peintre à l’origine du mouvement “Peinture du Monde”, ce salon a vite séduit un large public amateur de littérature africaine.
La première édition a vu une affluence notable avec la présence de nombreux auteurs et maisons d’édition. La deuxième édition, en 2023, a doublé son nombre de visiteurs, accueillant environ 6000 personnes.
Le salon a gagné en influence avec la participation d’éditeurs venus de divers pays africains et européens.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-12 08:13:20
La « plus belle CAN de l’histoire » a accouché d’un beau vainqueur et d’un sélectionneur faiseur de miracle, en la personne d’Emerse Faé. Il aura récupéré une équipe en ruines pour la porter au plus haut sommet du football africain. Grâce à lui, les Ivoiriens, s’ils s’endorment, se réveilleront ce lundi avec trois étoiles dans les yeux. Avec l’appui de 60 000 voix qui n’ont jamais cessé de pousser, même quand le Nigeria s’est retrouvé en tête après la première période, les Éléphants ont chicoté les Super Eagles (2-1).

Rarement, pour ne pas dire jamais, la Côte d’Ivoire n’avait parue aussi sûre d’elle dans cette CAN 2024. Elle a affiché une maîtrise et une sérénité dans ce début de match qui démontraient qu’elle avait beaucoup progressé et appris depuis son match de poule perdu (0-1) face aux Super Eagles.
Le Nigeria, après une frappe sous la forme d’un coup de tête de William Paul Troost-Ekong ouvrait le score sur corner (38e). Un « coup du marteau » que personne n’avait vu venir. Le hold up parfait pour des Nigérians qui se sont longtemps contentés de bien rester en place et de ne pas laisser des espaces à leurs adversaires.
Mais il était dit que cette Côte d’Ivoire n’allait rien lâcher, surtout pas cette Coupe qu’elle a bien accueillie chez elle. Et après de multiples occasions, Franck Kessié trouve l’ouverture sur une reprise de la tête sur corner (63e). La Côte d’Ivoire, qui n’avait jamais marqué lors de ses quatre finales de CAN, effaçait une « anomalie » avec cette équipe pas comme les autres.

Les hommes d’Emerse Faé vont accentuer la pression pour marquer le second but et c’est logiquement Haller qui fait de nouveau craquer la défense nigériane après un très bon travail d’Adingra (81e). Dans une ambiance indescriptible, portée par la fureur populaire, le match bascule.
Les Éléphants, revenus de très loin, sont champions d’Afrique pour la troisième fois après 1992 et 2015.
Les Eléphants, champions, remportent 7 millions de dollars, tandis que le Nigeria reçoit 4 millions de dollars de la Confédération africaine de football.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-11 22:37:30
Lancement officiel de l'Académie Alima d'Oyo le 10 février 2024 à Radisson Blu Mbamou Palace Hôtel de Brazzaville. Ce projet est une ambition qui se matérialise grâce à la volonté de l'international de football Blaise Matuidi et du Gouvernement congolais par l'entremise de son ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé.

C'est au cours d'une conférence de presse que l'annonce a été faite. Blaise Matuidi, ancien international français de football et Champion du monde, en partenariat avec l'Etat congolais, représenté par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé, ont lancé le démarrage officiel des activités.

En effet, c'est Oyo, dans le département de la Cuvette (nord) qui abritera ce centre de formation de football.

L'Académie Alima a pour objectif de détecter, parmi des milliers de jeunes, une quarantaine de jeunes talents, dont l'âge varie entre 10 et 14 ans.

Des jeunes congolais nés entre 2010 et 2012, qui seront recrutés sur toute l'étendue du territoire national congolais.

Ce projet a également pour ambition d'atteindre une couverture sous-régionale par année.
L'Académie Alima d'Oyo aura pour objectif, non seulement de former et développer des joueurs de niveau mondial, mais aussi, de dynamiser le football congolais et continental.
Cette Académie est une véritable opportunité pour le développement et la perfection du sport congolais, afin d'optimiser les performances en matière de sport en général et du sport en particulier.
L'international et Champion du monde français est très optimiste et confiant, quant au fonctionnement de ladite école des jeunes joueurs de football congolais.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-11 15:27:35