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Corruption au Congo : Des cadres administratifs épinglés bientôt à la barre, une étape cruciale vers la justice et la transparence

La récréation est terminée ! Au Congo-Brazzaville, la lutte contre la corruption est devenue un sujet majeur. Les scandales mettant en cause l’intégrité des responsables publics, suscitent un intérêt croissant. Le président de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc), Emmanuel Ollita Ondongo, a indiqué que cette structure a reçu des plaintes diligentées contre des responsables administratifs. Celles-ci seront transférées aux juridictions compétentes.

« La Halc a reçu 53 plaintes, toutes diligentées contre des responsables administratifs ; 97 dénonciations recueillies à travers le numéro vert : 1023, mis en service depuis le mois d’août 2022 », a déclaré le président de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption commémorée le 9 décembre de chaque année.

Par ailleurs, la Halc a diligenté une trentaine d’enquêtes dans les administrations publiques et privées.

L’ensemble des dossiers sera transmis aux autorités judiciaires compétentes, notamment pour les faits susceptibles de constituer des infractions de corruption, de concussion, de fraude et d’autres infractions assimilées.

Cette saisine des autorités judiciaires et éventuellement la condamnation des auteurs des infractions de corruption et autres constituent une forte attente de la population, a reconnu le président de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo.

Emmanuel Ollita Ondongo, faites votre travail. Le travail pour lequel l'Etat vous couvre d'avantages et de privilèges. En quoi serait-elle une haute autorité si les actes pour lesquels elle doit son existence sont banalisés ?

Et vous, les Membres de la Cour des Comptes dont on ne doute pas de la qualité et de la justesse de vue de certains magistrats qui la compose. Ouvrez les yeux pour donner un sens à votre institution et honorer la Nation, votre Nation, notre Nation commune.

Vous, Inspection Générale d'Etat, Contrôle financier, avec tous vos services annexes, organes d'Etat directement attachés à la question de la transparence et à la bonne gestion des comptes publics, ne baissez pas les bras, n'ayez pas peur.

Furent des années où le nom de M. Auxence Ickonga, Inspecteur Général d'Etat effrayait lorsqu'on le prononçait dans le traitement des affaires de concussion, de détournement et d'évasion financière.

La disparition de Mr Auxence Ickonga n'a-t-elle pas donné lieu à d'autres citoyens de son gabarit ?

Et ces cadres aux références de grandes écoles qui écument les structures des impôts, le trésor, les contributions directes ?

Il est devenu de plus en plus ardu d’obtenir normalement un document administratif ou un service dans les délais normalement impartis. Tout recours à l’administration publique ou privée pour un papier ou une pièce spécifique, voire un service dont la délivrance est censée être régentée, du type passeport, carte d’identité, intervention des forces de sécurité, un poste budgétaire, une facture au Trésor public, nécessite un pot-de-vin.

A quelques exceptions près, la corruption est devenue endémique au Congo-Brazzaville et sévit à toutes les étapes de quelque processus que ce soit, particulièrement lorsque de fortes sommes sont en jeu.

La corruption et ses infractions connexes ou assimilées comme la concussion, le trafic d’influence, la soustraction et le détournement des biens, la gestion frauduleuse, l’enrichissement illicite, le favoritisme, la prise illégale d’intérêt, les abus des biens sociaux et le blanchiment des capitaux constituent un obstacle à l’éradication de la pauvreté et sape la capacité du pays d’atteindre ses objectifs du développement.

Le 31 juillet 2016, le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé, a accusé le Parquet de Brazzaville de ne pas engager les poursuites judiciaires contre les tierces sur certains dossiers avérés.

Dans son message sur l’état de la Nation du 29 décembre 2018, le Président congolais avait déclaré que « Face aux antivaleurs, il n’y aura ni bouclier de protection pour les uns, ni rampe de sanctions pour les autres. Il n’y aura ni menus fretins, ni gros poissons, tout passera dans la nasse de la justice ».

Denis Sassou-N’Guesso avait rappelé que la Haute Cour de Justice qui venait d’être installée dans ses attributions devait être urgemment dotée de textes de fonctionnement, afin de s’atteler à sa mission de poursuites de hauts fonctionnaires en délicatesse avec la loi. Aussi a-t-il exhorté ses membres à assumer leurs responsabilités avec efficacité.

«Désormais, à tous les échelons de l’État, chaque acteur est exposé à la rigueur de la loi. Les têtes tomberons certes, mais dans le respect d’une justice indépendante, expurgée de toute pression », a-t-il dit.

Quoi qu’on en dise, le PCT, principal parti de la majorité présidentielle, devrait être à l’avant-garde de l’action du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.

Dans la lutte contre les antivaleurs, il est temps que ce parti au pouvoir qui jusque là s’illustre par les intrigues et le silence coupable sur la question, donne le ton, imprime le rythme et marque la cadence, afin de servir de levier d'entrainement à tous les congolais.

Le contraire serait une démission blâmable et coupable.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-16 10:35:09

Le Président de la transition gabonaise Oligui Nguema arrache un demi-succès à Malabo

Le Président de la transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema n’a pas réussi vendredi à convaincre ses homologues de la CEEAC de lever complètement les sanctions imposées contre son pays suite au coup d’Etat du 30 août dernier qui a renversé le régime d’Ali Bongo Ondimba.

Lors du sommet tenu vendredi à Djibolho en Guinée Equatoriale, les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont décidé de maintenir les sanctions interdisant le Gabon de participer aux activités de l’organisation d’intégration régionale jusqu’au retour à un ordre constitutionnel.

En revanche, tenant compte du climat de paix qui règne au Gabon et le caractère inclusif de la transition, les dirigeants de la CEEAC ont décidé de suspendre le transfert provisoire du siège de la CEEAC de Libreville à Malabo.

C’est la principale victoire d’Oligui Nguema qui a été longuement entendu par ses pairs.

La CEEAC a encouragé le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera de poursuivre sa facilitation auprès de tous les acteurs (partis politique, société civile, acteurs économiques…).

La CEEAC a décidé de contribuer au financement des activités du facilitateur centrafricain dans le cadre d’une contribution spéciale. L’organisation a insisté sur la durée de la transition gabonaise qui ne devra pas dépasser 2 ans comme annoncé par les militaires au pouvoir.

Six des onze chefs d’Etats membres de la CEEAC ont participé au sommet. Il s’agit notamment des Présidents de Angola, Burundi, Centrafrique, Congo Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale.

Les autres pays se sont fait représentés. Il s’agit du Cameroun, République démocratique du Congo (RDC), Rwanda, Sao Tome et Principe et Tchad.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-15 23:02:06

Ouverture de la 5e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC à Djibloho

La 5e session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) s’est ouverte à Djibloho en Guinée Equatoriale, ce Vendredi 15 décembre 2023, en présence de plusieurs dirigeants de la sous-région dont le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso. L’institution d’intégration régionale va décider de lever partiellement, totalement ou pas les sanctions infligées au Gabon suite au coup d’Etat du 30 août dernier.

Adulé par les peuples de la région, le Président de la Transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, sera comme sur le banc des accusés. Il sera en face de ses homologues pour justifier l’interruption du processus démocratique et la prise du pouvoir par les moyens non constitutionnels.

Par principe et par respect des textes de l’institution, la CEEAC avait immédiatement condamné le coup d’Etat du 30 août, sanctionné le Gabon qui s’est vu immédiatement retiré provisoirement le siège de l’institution transféré à Malabo, la présidence tournante et l’interdiction de participer aux activités de l’organisation.

Ce rendez-vous de Malabo est crucial pour Oligui Nguema. Le général refuse de parler de coup d’Etat mais d’un « coup de la libération ».

Oligui Nguéma ne manque pas d’arguments : élections générales du 26 août officiellement remportées par Ali Bongo le président sortant étaient mal organisées, les résultats truqués… Plus loin, le pays était mal gouverné, les finances publiques paillées, les institutions bafouées, le leadership du chef de l’Etat mis à mal par la santé précaire d’Ali Bongo depuis son Accident vasculaire cérébral (AVC) d’octobre 2018, les relations inter-Etats chaotiques… Bref, un cocktail explosif qui justifie le putsch qui a chassé Ali Bongo du pouvoir au grand bonheur des gabonais.

L’issue du sommet de Djibloho va permettre de savoir si le plaidoyer effectué par le Président de la Transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguéma a porté ses fruits.

L’homme fort du Gabon a déjà fait le tour de toutes les capitales des pays membres de la CEEAC. Dans toutes les capitales – excepté Luanda (Angola) -, Oligui Nguema a expliqué pourquoi il a perpétré ce « coup de la libération ». Il s’est engagé à respecter tous les engagements internationaux du Gabon et à organiser des élections libres et crédibles après la transition dont la durée prévisionnelle est de 2 ans.

Les bailleurs de fonds comme le FMI, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont compris le message des militaires au pouvoir à Libreville. Ils ont réactivé la coopération suspendue.

Oligui Nguéma attend un geste fort de la CEEAC dont les onze Etats membres sont : Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo (RDC), Rwanda, Sao Tome et Principe et Tchad.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-15 14:15:19

France – Congo : Pierre Ngolo a conduit une délégation du Sénat congolais au Palais du Luxembourg

La délégation du sénat congolais, conduite par son président, Pierre Ngolo a été reçue mercredi 13 décembre au palais du Luxembourg par le président du Sénat français Gérard Larcher. À l’issue des entretiens jugés fructueux, la délégation congolaise a assisté à la séance des questions d’actualité au gouvernement.

La présence de la délégation congolaise qui a pris place à la tribune d’honneur du Palais du Luxembourg d’où elle a suivi la séance des questions orales au gouvernement, traduit le sens même de la coopération interparlementaire entre la France et le Congo.

Il est 15 heures tapantes, lorsque Gérard Larcher, le président du Sénat français prend place au plateau. Ses premiers mots sont pour la délégation congolaise.

« J'ai le plaisir de saluer, dans la tribune d'honneur, une délégation de cinq sénateurs, conduite par M. Pierre Ngolo, président du Sénat de la République du Congo.

Ils sont accompagnés par nos collègues Guillaume Chevrollier, président du groupe d'amitié France-Afrique centrale, et Stéphane Demilly, président délégué pour le Congo au sein de ce groupe, et Son Excellence M. Rodolphe Adada, ambassadeur de la République du Congo en France.

Nous venons d'avoir un entretien particulièrement dense avec le président Ngolo et sa délégation, sur nos relations bilatérales mais aussi les récentes évolutions en Afrique.

Nous avons signé un protocole de coopération parlementaire qui contribuera à enrichir les liens entre nos assemblées dans les prochaines années, en particulier sur le volet de la décentralisation et des relations de l'État avec les collectivités locales, qui intéresse particulièrement nos partenaires congolais. Le Sénat français entretient de longue date d'excellentes relations avec le Sénat de la République du Congo.

Ces rapports de confiance et d'amitié sont à l'image du partenariat étroit qui unit nos deux pays. Mes chers collègues, permettez-moi de souhaiter, en votre nom à tous, à nos homologues du Sénat congolais, la plus cordiale bienvenue, ainsi qu'un excellent et fructueux séjour. »

Face à la presse, Gérard Larcher a confié sa satisfaction de voir établir, au fur et à mesure, une nouvelle forme de coopération avec la République du Congo qui joue un rôle important dans l’ensemble de la sous-région et du continent africain avec un Président, Denis Sassou N’Guesso, qui est reconnu comme un sage, a-t-il confié.

Il a également promis d’honorer l’invitation à se rendre au Congo comme le lui a demandé le Président du Sénat congolais. De son côté, Pierre Ngolo a précisé qu’il a été le premier président du Sénat du Congo à se rendre au Sénat français le 27 septembre 2018. Un an après, en 2019, à l’occasion du vingtième anniversaire de l’association des Sénats d’Europe, le Sénat du Congo figurait parmi les six Sénats conviés d’Afrique.

À ce jour, il est heureux de constater que la volonté partagée avec son homologue français permet d’asseoir un partenariat solide et de promouvoir la coopération qui s’accomplit progressivement.

Du point de vue du devoir de mémoire, les deux hommes d’État ont tenu à rappeler que le Congo et la France ont une relation importante qui date depuis les moments difficiles de l’histoire de la France où Brazzaville a dû jouer le rôle de capitale de la France libre.

Pour Pierre Ngolo, c’est ce qui fait l’originalité et la force des relations entre les deux pays, expliquant que celles-ci sont à consolider et à pérenniser.

« Aujourd’hui, nous venons de prendre cet engagement des deux Sénats qui vont d’abord interagir afin d’établir une relation dynamique et, dans la foulée, accompagner les gouvernements et les chefs d’État ».

Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-14 19:20:50

Congo : Interrompu en juillet dernier à cause de nombreuses dissensions, le congrès de l’UDH-Yuki reprend le 22 et 23 décembre

Interrompu en juillet dernier à cause de nombreuses dissensions, le congrès du parti d’opposition Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) du défunt Guy-Brice Parfait Kolélas va reprendre le 22 et 23 décembre 2023, selon ses dirigeants.

«La Commission d’organisation du congrès travaille. Elle a même fini son travail. Vous pouvez être rassurés que le congrès se tiendra avant les fêtes de fin d’année. Je ne demanderai la permission (de l’organiser) à personne. Je suis non seulement le président par intérim du parti, mais aussi le gardien du temple », a déclaré Pascal Ngouanou, président par intérim de l’UDH-Yuki.

Les militants ayant semé le trouble et occasionné l’interruption de la réunion, en juillet dernier, ont été retirés de la liste des participants, passant ainsi de 700 à 573.

Ce congrès doit permettre de trouver un successeur au fondateur de l’UDH-Yuki, Guy-Brice Parfait Kolélas, décédé il y a deux ans et neuf mois après avoir été gravement malade du Covid-19.

Il était diabétique et faisait partie des six candidats qui se présentaient contre le Président Denis Sassou-N’Guesso.

Son parti était arrivé deuxième lors des élections présidentielles de 2016 et 2021.

Jusqu’au week-end dernier, l’UDH-Yuki ne disposait que 7 millions de francs CFA dans ses comptes, alors que la formation a besoin de 20 millions de francs CFA pour relancer le congrès très attendu par ses militants.

Organisée le 18 août dernier par les organes intermédiaires du parti de feu Guy Brice Parfait Kolélas, cette assemblée générale a été arrêtée avant d’avoir démarré. Tout est subitement parti en vrille, quand de jeunes dissidents qui depuis quelques jours, ne faisaient pas mystère de leurs intentions, ont fait irruption au siège du parti, lieu de l’assemblée générale, dans le but de l’empêcher.

Les organisateurs de l'assemblée générale avortée les assimilent à des « kuluna » mis en mission par certains cadres de la direction du parti. Leur furia a été dévastatrice, créant la débandade. Les chaises ont été cassées, les tentes saccagées.

Une véritable foire d'empoigne s'est déclenchée, au moins deux personnes ont été blessées. Beaucoup d’autres ont perdu leur téléphone, voire de l’argent. Dans leur fuite, d’autres se sont retrouvés sans chaussures ou sandales.

Face à ce qui était devenu un véritable trouble à l’ordre public, la police est intervenue et a même fait usage de tirs des bombes lacrymogènes, afin de disperser les pseudos belligérants et rétablir l'ordre.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-14 11:00:03

Sommet de la CEEAC vendredi à Malabo consacré à la situation politique au Gabon suite au coup d’Etat qui a renversé Ali Bongo

La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) organise ce vendredi à Malabo en Guinée Equatoriale un sommet des chefs d’Etat consacré à la situation politique au Gabon suite au coup d’Etat qui a renversé le 30 août dernier le régime d’Ali Bongo après 14 années au pouvoir.

L’information a été révélée par Radio France internationale (RFI). Faustin Archange Touadera, le président centrafricain désigné par la CEEAC comme facilitateur de la situation politique gabonaise a rendu son rapport lundi dernier à son homologue de Guinée Equatoriale, Teodoro Obiang Nguéma.

M. Obiang Nguéma assure la présidence tournante de la CEEAC, poste qu’occupait le Gabon avant le putsch du 30 août.

Au lendemain du renversement du régime d’Ali Bongo, la CEEAC avait immédiatement prononcé des sanctions contre le Gabon. Le siège de l’institution d’intégration régionale a été provisoirement transféré de Libreville à Malabo. Une partie du personnel a déjà déménagé de Libreville. Le Gabon est exclu de certaines activités organisées par l’institution.

L’issue du sommet de Malabo permettra de savoir si le plaidoyer effectué par le président de la Transition gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguéma a porté ses fruits.

Dans toutes les capitales des pays membres de la CEEAC – exceptée Luanda (Angola) -, Oligui Nguema a expliqué pourquoi il a perpétré ce qu’il appelle « coup de la libération ». Il s’est engagé à respecter tous les engagements internationaux du Gabon et à organiser des élections libres et crédibles après la transition dont la durée prévisionnelle est de 2 ans.

Les bailleurs de fonds comme le FMI, la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) ont compris le message des militaires au pouvoir à Libreville. Ils ont réactivé la coopération suspendue.

Oligui Nguéma attend un geste fort de la CEEAC dont les onze Etats membres sont : Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo Brazzaville, Gabon, Guinée équatoriale, République démocratique du Congo (RDC), Rwanda, Sao Tome et Principe et Tchad.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-14 10:08:31

Faure Essozimna Gnassingbé remercie Denis Sassou-N’Guesso pour son "accueil chaleureux" à Oyo

Le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé a remercié son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso pour son "accueil chaleureux" après sa visite à Oyo dans le département de la Cuvette (nord) mardi 12 décembre 2023.

«Je remercie le Président Sassou-N’Guesso pour l’accueil chaleureux que j’ai reçu à Oyo ce 12 décembre 2023. La fraternelle hospitalité que nous trouvons en terre congolaise concourt à renforcer constamment les excellentes relations de coopération entre nos deux pays et l’amitié entre nos peuples. Je me réjouis des belles perspectives que nous avons évoquées sur plusieurs questions d’intérêt commun », a écrit Faure Essozimna Gnassingbé sur son compte Twitter.

Denis Sassou-N’Guesso a accueilli mardi d'une longue poignée de main le Président togolais à Oyo pour une visite officielle.

Ce déplacement au bord de l’Alima s’inscrit dans le cadre des consultations régulières entre les deux dirigeants africains.

Les Présidents Faure Essozimna Gnassingbé et Denis Sassou-N’Guesso ont abordé des questions liées au partenariat économique particulièrement dans le secteur portuaire.

Ils ont également évoqué des sujets d’intérêt commun au niveau régional, continental et international notamment dans les domaines de la paix, la sécurité et l’environnement.

La dernière rencontre entre les deux leaders remonte au 3 décembre 2023 à Dubaï, à l’occasion des travaux de la 28e édition de la Conférence des parties sur le climat (COP28).

Le Togo et le Congo entretiennent des relations d’amitié et de coopération dans divers domaines qui se traduisent par des échanges fréquents au plus haut niveau.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-13 20:56:53

Prix Découvertes RFI : La rappeuse congolaise Jessy B lauréate 2023

La rappeuse congolaise Jessica Diatsona Biggerman alias Jessy B, 21 ans, a été choisie par un jury de professionnels sous la direction du rappeur français, Black M. Elle remporte 10 000€, une tournée en Afrique et un concert à Paris.

"Dès qu'on la regarde, qu'on entend sa voix, elle nous hypnotise. Elle est très charismatique", a déclaré Black M, le président du jury, tout en saluant le niveau des autres candidats.

"Ne lâche rien, tu es trop forte», a-t-il ajouté, l'invitant à tourner un featuring avec lui, lors d'une prochaine venue au Congo.

Jessy B qui a entamé sa carrière musicale en 2019 succède à la Malienne Black AD.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-13 20:02:30

Congo – Primature : Rencontre fructueuse entre le Premier Ministre et l’Ordre national des pharmaciens

Face à face pour le dialogue et cote à cote pour la concertation, la rencontre entre le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso et l’Ordre national des pharmaciens du Congo est venue apaiser le climat né de la publication d’un communiqué de presse aux propos durs et accusateurs à l’encontre du Premier Ministre à qui les pharmaciens ont présenté des excuses.

Après avoir accepté leurs excuses, le Chef du Gouvernement a conduit une séance de travail avec les pharmaciens.

Pendant près de trois heures d’échanges, Anatole Collinet Makosso a saisi l’occasion, pour expliquer, conseiller et aider les pharmaciens à comprendre le respect des textes et des décisions de justice.

Dans un climat serein et convivial, un grand pas a été fait dans la compréhension d’un dossier vieux de plus de 15 ans.

L’ordre des pharmaciens a écouté le Premier Ministre, fait des propositions et expliqué le bien-fondé de son action qui consiste à protéger les citoyens, en matière de santé publique.

Les décisions de justice seront observées et l’ordre continuera d’assurer sa mission de gendarme de la profession.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-12 19:16:08

Ambassadeur de la marque 1xBet a parlé de son poste préféré au football

Entretien avec Tidiane Tidiane

L’ambassadeur de la marque 1xBet, a répondu à nos questions sur la musique, le sport, les paris et d'autres choses intéressantes.

Regarde la vidéo-interview de Tidiane sur les réseaux sociaux d'1xBet :
https://www.instagram.com/reel/CtJZTS4qvsY/?igshid=MzRlODBiNWFlZA==
https://www.facebook.com/1xbet.brazzaville/videos
/280938251043709/

Vous avez récemment signé un contrat avec la société mondiale de paris 1xBet. Parlez-nous de votre collaboration.
Oui, exactement. J'ai choisi 1xBet car c'est une société de paris fiable qui aide vraiment les gens. Pour moi, cette collaboration est à la fois un travail et un jeu, car j'adore parier !

Pariez-vous pour de l'argent ou pour le plaisir ?
Bien sûr, pour le plaisir ! J'ai toujours parié sur le football et j'aime particulièrement parier sur les matchs de la Coupe du monde.

A part le football, quels sports aimez-vous ?
J'aime le football depuis l'enfance, et j'aime aussi le basket.

Choix difficile, mais essayez de répondre : Messi ou Ronaldo ? Real ou Barcelone ? Manchester City ou Arsenal ?
Messi, cent fois Messi. Et si nous parlons d'équipes, alors bien sûr Barcelone et Manchester City. Les deux équipes seront championnes cette année !

 A quel poste jouerais-tu dans un match de foot ?
 Bien sûr, les attaquants. J'aime la vitesse et la pression.

Est-il possible de dire que le football au Congo se développe activement ?
Certainement! Il y a beaucoup de défis en cours de route, mais nous en sommes conscients et nous les surmonterons certainement. J'espère vraiment que le football au Congo va s'épanouir !

Si vous pouviez créer votre propre association caritative, quelle serait-elle ?
Certainement une organisation de la protection de l'enfance. Les enfants sont notre avenir et je voudrais protéger les enfants de la violence et d'autres épreuves.

Quels rappeurs célèbres te motivent et avec qui aimerais-tu tourner une vidéo commune ?
Je suis motivé par le travail d'Eminem, 50 cent et Beyonce.

En février 2023, vous avez reçu les Brazza Best Awards. Que représente ce prix pour vous ?
C'est une reconnaissance de mon travail et des efforts énormes que je fais, mais cela est devenu possible, avant tout, grâce à Dieu. Et un grand merci à toute l'équipe, ma famille, mes managers et tous ceux qui me soutiennent !

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Créé le 2023-12-12 17:42:25

Congo : Une caravane du livre et du théâtre sillonne la ville de Mouyondzi

La ville de Mouyondzi, dans le département de la Bouenza, a vécu ce lundi 11 décembre 2023 au rythme de la Caravane du Livre et du Théâtre, une initiative de l’association Les Minangas qui vise notamment rapprocher le livre du grand public, dans un pays à la littérature abondante.

En partenariat avec la direction générale du livre, l’Association Les Minangas a organisé la Caravane du Livre et du Théâtre à travers les artères de la ville de Mouyondzi et dans l’enceinte du CEG Central de ladite localité.

Après le défilé des marionnettes géantes qu’accompagnaient les élèves des différents établissements scolaires, en délire, les participants ont suivi deux représentations théâtrales faites par les élèves du CEG Central, et par la troupe de la Caravane du Livre et du Théâtre. Et le griot Bertin NDZANGUE, venu de Brazzaville pour la circonstance, a aussi participé à l’animation.

Placée sous l’autorité du sous-préfet de Mouyondzi, le clou de la manifestation a été l’inauguration de la bibliothèque du CEG Central. En plus des livres au programme dans toutes les matières, on y trouve également des livres de culture générale.

Dans son mot de circonstance, le représentant des élèves du CEG Central a remercié l’association Les Minangas, qui, après avoir rénové entièrement leur collège, vient de leur faire don des livres, ce qui faisait défaut dans la localité.

M. Joseph TSIKA, le président de l’association Les Minangas, quant à lui, a expliqué qu’après la rénovation dudit CEG, il fallait doter la ville en manuels de tous genres, et le but de son association est de contribuer, en appui au gouvernement, pour le développement des pays de Mouyondzi, ensemble qui regroupe les districts de Mouyondzi, Yamba, Kingoué, Tsiaki et Mabombo.

Dans son allocution, la promotrice de la Caravane du Livre et du Théâtre a informé le public que cette édition avait 3 auteurs en l’honneur, à savoir Jean-Baptiste TATI- LOUTARD, Sylvain BEMBA et Henri LOPEZ.

‘’Au Congo, pays jadis appelé « Quartier Latin de l’Afrique Centrale », en raison du rayonnement de sa littérature, l’accès au livre ne devrait pas poser problème : le livre a toujours été disponible’’, a-t-elle conclu.

Mme Jacqueline Lydia MIKOLO, ministre en charge des PME, a aussi fait don d’une moto de marque KAVAKI, qui servira de bibliothèque ambulante.

De même, MM. Clotaire MANIONGUI et Tobi N’DZABA, deux écrivains congolais originaires de Mouyondzi, ont fait don de leurs ouvrages à la nouvelle bibliothèque.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-11 21:39:31

« Mabé na nga » : la bombe lyrique de Makhalba Malecheck, une victoire pour le rap congolais

Avouons-le, personne n'aurait parié sur une sortie triomphale de la chanson « Mabé na nga » autrement dit « Mes fautes ». Makhalba Malecheck de son vrai nom Elion-Nkou Serge-Junior, fait une entrée fracassante dans le club des grands artistes congolais. Avec sa bombe lyrique, il a conquis des mélomanes de tous âges et de toutes origines.

Le jeune artiste qui cultive le mystère autour de sa voix qui unit les musiques comme le ciel unit les étoiles, compte bien s’imposer sur la scène rap, ragga r&b. Sa plastique, ses mimiques, ses paroles, autant d'ingrédients qui font que personne ne lui résiste aujourd’hui.

« Mabé na nga » est donc un carton. Un succès phénoménal pour l’artiste rappeur congolais qui a réussi de percer le difficile marché congolais et africain.

La percée de Makhalba Malecheck au Congo-Brazzaville est fulgurante en nous irradiant de sa bonne humeur.

« Mabé na nga » où se mêlent joie et espoir, Rap et Rumba montre les efforts du jeune artiste à s’inscrire dans la pure tradition de la chanson à textes. A travers cette belle œuvre musicale, l’espoir du Rap congolais veut aller à la rencontre du public qu'il a conquis, un public large et pas seulement issu de la communauté congolaise, dont il fait partie.

Il faut dire qu'il a réalisé un véritable tour de force avec un mot d'ordre dans cette chanson : « Moi j’ai un mental de guerrier. Tout ce que j’ai, je l’ai mérité et rien ne m’a été donné gracieusement ».

Une véritable motivation dans le contexte actuel où de nombreux jeunes congolais et africains sont devenus des adeptes de l'inertie mentale et de la loi du moindre effort inspiré par la thèse de Lombroso sur la répugnance d'une grande partie de la société congolaise et africaine à toute innovation et créativité. Des véritables « Sopeka » (sombela ngayi, pessa ngayi, kabela ngayi) pour paraphraser le célèbre chanteur congolais, Fally Ipupa.

Makhalba Malecheck qui a déjà eu le privilège de monter sur la prestigieuse scène du FESPAM en 2014 avec son single « Rap A Pomba » offre des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

Artiste engagé, son univers se compose de valeurs et de convictions qui s’affirment par des mots forts et poignants.

Qui dit fin d’année pour le rappeur dit nouveau clip. Posté sur Youtube depuis le 8 décembre dernier, il a été visionné plus de 20.000 fois.

La vidéo, très artistique se hisse parmi les meilleurs clips des artistes congolais les plus visionnés du moment.

Efficacité y rime avec charme. Du talent brut à suivre !

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Jarele SIKA / les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-11 15:40:35

Congo : Sortie officielle de la Communauté des Tékés originaires de Mfoa

La communauté des Tékés originaires de Mfoa (C.T.O-Mfoa) a organisé, le 9 décembre 2023, au siège de l’arrondissement 7, Mfilou Brazzaville, sa sortie officielle, dans le prisme de l’unité et la régénérescence, en présence du président de ladite Communauté, Aristide Mampouya, d’une délégation de la Cour royale, représentant le Roi, le Prince Louis Nsalou, du représentant de Mme le Maire du 7e arrondissement, Mfilou et d’une forte assistance venue des quatre coins de la cité de Mfoa, actuelle Brazzaville.

En effet, la nécessité de la création d’une communauté des Tékés Originaires de Mfoa répond exactement aux exigences de l’évolution de la société congolaise. Aussi, consacrée dans la Constitution du 25 octobre 2015, l’institution des Sages et Notabilités Traditionnelles se justifie-t-elle de son émanation de la communauté comme fondement social.

Par conséquent, le rassemblement des fils et filles Téké Originaire de Mfoa s’impose, dans le souci majeur de sauvegarder les traditions et coutumes, de valoriser la culture Téké sur toute l’étendue du territoire Mfoa, ancien Etat du royaume Téké ainsi que d’enrichir le patrimoine national.

Dans une salle de mariage de Mfilou, archicomble, aux rythmes et sons du griot, prenant la parole en premier, le vice-président de la Communauté et membre du comité d’organisation, Léonard Malonga, a primo, tenu à remercier la délégation de la Cour Royale, représenté par son porte-parole, qui a effectué le déplacement de Mfoa ; ensuite, il a lancé un vibrant hommage à l’initiative prise, pour la création de cette dernière née des Associations, qui mettent en valeur, la tradition et les rites ancestrales Téké. Il a par la suite procédé à la présentation nominative des membres du Bureau, qui font conduire les destinées de ladite association.

Par ailleurs, le représentant du Roi de Mbé, le porte-parole a transmis à toute l’Assemblée réunie pour la circonstance le message de paix, d’amour et de concorde et fraternité sociale dont doivent faire montre tous les Originaires de Mfoa, généralement, le peuple Téké tout entier, à travers le monde.

Dans son mot liminaire, le président de la Communauté des Téké Originaires de Mfoa, Aristide Mampouya a, rendu un grand hommage aux ancêtres, qui leur ont laissé cette terre de Mfoa : Ngamaba et Mbakoua puis a fait observer une minute de silence à leur égard.

« Au moment où je prends la parole en ce lieu, devant vous, mon cœur déborde d’une immense joie et de plaisir, en ce jour historique, qui désormais, restera gravée dans la mémoire collective des Tékés Originaire de Mfoa, autrement dit, de Brazzaville. Aussi, à cette occasion, dois-je rendre notre profonde gratitude à nos autorités politico-administratives, en l’occurrence, Son Excellence M. Denis Sassou- N’Guesso, de nous avoir délivré le récépissé de reconnaissance de notre acte », a-t-il affirmé.

Ainsi donc, aujourd’hui très composite, la Communauté des Téké Originaires de Mfoa compte les sous-groupes parlant leurs dialectes respectifs se confondant dans leur ensemble. Spécialement, cette communauté couvre l’étendue de l’ancien Etat de Mfoa du Royaume Téké, se limitant du Nord au Sud : d’Inko (Pk 45) à Lufulakari ; puis d’Est en Ouest : de la rive du fleuve Congo aux confins de Mayama.

Rappelons que la Communauté des Téké Originaires de Mfoa est née de la volonté déterminée et de la résurgence d’une prise de conscience au sein des membres après une longue période d’éclipse, d’hibernation et d’inactivité totale. Cette organisation a vue le jour le 11 mai 2022 à Brazzaville.

La Communauté des Tékés Originaires de Mfoa (C.T.O-Mfoa) compte en son sein un organe royal, partie intégrante de l’institution royale de Mbé. L’organe royal de cette Communauté est constitué du chef notable Ngâba, représentant du Roi Makoko à Mfoa et du chef notable assistant Ntsoulou, lesquels sont à la tête du Comité des Notables. Les organes dirigeants de la Communauté sont : l’Assemblée générale ; le conseil des sages ; le bureau exécutif et le commissariat aux comptes.

En outre, l’Association projette également des précieux moyens d’action pour la formation et le perfectionnement de la langue maternelle Téké de Mfoa ; la restauration de l’histoire des Téké de Mfoa et le développement social, économique, culturel et environnemental.

Sa devise est : Unité-Culture-Développement.

Dans une ambiance festive et patrimoniale, des chants et danses Téké, l’assistance et les notabilités puis le bureau exécutif de la Communauté à visité une exposition des ouvrages sur le Royaume Téké et les photos de quelques notables Téké des deux rives du fleuve Congo.

La délégation de la Cour Royal, représentée par la délégation conduite par son porte-parole et les membres de la Communauté des Tékés Originaires de Mfoa, au son du ’’Ngonfi’’ (instrument traditionnel) et les louanges du griot, ont déposé des gerbes de fleurs sur les tombes de Ngamaba au rond-point Mouhoumi à Mfilou dans le 7e arrondissement de la capitale et de Ntsoulou Mbakoua à Mpila.

VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-10 21:51:30

COP28 à Dubaï : le Congo-Brazzaville bénéficie d’un fonds initial de 50 millions de dollars pour protéger la forêt

Trois jours avant la fin de la COP28, à Dubaï, le thème de la journée de ce samedi 9 décembre est consacré à la nature et aux océans. Une annonce concerne particulièrement l’Afrique, celle de la signature du partenariat entre le Congo-Brazzaville, la France et l’Union européenne pour protéger la forêt de la République du Congo. Le Congo va ainsi bénéficier d’un fonds initial de 50 millions de dollars.

Il s’agit de 50 millions de dollars, pour commencer, mais il n’est pas précisé si cette somme sera annuelle ou sur une période donnée.

Cette annonce de partenariat avait déjà été faite par le Président français, Emmanuel Macron, lui-même, lors de son passage, la semaine dernière, à Dubaï.

En termes simples, il s’agit de payer les États qui protègent leurs écosystèmes forestiers, ce qui est le cas du Congo-Brazzaville dont plus de 65 % du territoire est couvert par les forêts et dont le taux de déforestation est quasi nul.

Véritable satisfecit pour le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso dont le pays a abrité du 26 au 28 octobre dernier le deuxième sommet des trois bassins tropicaux forestiers du monde.

Dans ce grand élan de l’évidence et du concret d’une Nature qui se saurait se nourrir des promesses, et même d’un avenir qui ne devrait à tout le moins être sacrifié au présent, Denis Sassou-N’Guesso s’est de tout temps inscrit en véritable rempart, car il est en droit d’assumer sa responsabilité face aux générations futures, en leur léguant une Nature viable, reposant sur des préceptes qui confèrent un sens à la vie.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-09 16:29:24

Congo – Drame du Stade d’Ornano : Le général Ickey commandant de la zone de défense numéro 9 Brazzaville suspendu de ses fonctions

Depuis, la survenue du drame du Stade d’Ornano, né d’une bousculade ayant coûté la vie à 32 jeunes congolais qui aspiraient à s’engager au sein des Forces armées congolaises, les sanctions administratives continuent d’être prises à l’encontre des militaires dont l’action de service est directement reliée à cet évènement. Maillon essentiel, en tant que donneur d’ordre dans la chaine du commandement responsable de ce drame, le général Ickey, commandant de la zone de défense numéro 9 Brazzaville est suspendu de ses fonctions. Ses missions seront dorénavant assurées par un intérimaire.

S’il est une institution de service public des plus structurées, l’Armée en est une, tant son fonctionnement à toutes les strates, partant de la conception d’une mission, de la prise des ordres ainsi que de leur exécution, le processus répond à une codification bien définie. Sur la base de cet état de fait, sur toute la chaine du commandement jusqu’à l’exécution dudit commandement, chacun sait ce qu’il a à faire, comment le faire, et quand le faire.

En général, le plus haut gradé donne des ordres aux subalternes directement sous ses ordres selon la chaîne de commandement, alors que lui reçoit ses ordres de ceux qui sont à l'échelon immédiatement supérieur. De même, le suivi de l’exécution des ordres donnés est assuré par un compte-rendu d’exécution.

L’ordre est soumis à un encadrement hiérarchique strict. Les militaires doivent obéissance aux ordres de leurs supérieurs et sont responsables de l’exécution des missions qui leur sont confiées.

Il va sans dire que la sanction pour une faute telle celle du stade D’Ornano ayant coûté la vie à de nombreuses personnes, remontera toute la chaine de commandement, des concepteurs d’ordre aux exécutants, ce à toutes les strates de la pyramide.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-09 15:46:55

Congo : Déclaration du président de la HALC à l'occasion de la 20e édition de la journée internationale contre la corruption

Prélude à la célébration de la journée internationale de lutte contre la corruption, qui se fête le 9 décembre de chaque année, le président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC) à fait une déclaration, le 8 décembre 2023 à leur siège de Brazzaville. Devant la presse nationale et internationale, le président Emmanuel Ollita Ondongo a ainsi rappelé les objectifs a eux assignés par la République et les avancées significatives connues par leur institution. La lutte contre la corruption, qui devient un fléau dans notre pays, a besoin d'être élan de solidarité, afin que celle-ci soit éradiquée de façon efficace et efficiente. Voici l’intégralité de la déclaration du président de la HALC, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption :

«Mesdames et Messieurs chers compatriotes,

Le 9 décembre de chaque année le monde entier célèbre la Journée internationale de lutte contre la corruption afin de sensibiliser davantage sur le fleur de la corruption et de vulgariser la Convention des Nations Unies contre la corruption cnucc les efforts fournis par le Congo depuis la ratification de cette convention ont abouti à des réformes qui ont confirmé la volonté politique de Son Excellence Monsieur de la République chef de l'État émaillé le secteur de la gouvernance anticorruption écosystème riche en structure la Haute Autorité de lutte contre la corruption des fruits de série engagée par le gouvernement congolais est au cœur de la de cette écosystème la principale mission dont elle est chargée sont la prévention et la lutte contre la corruption les réformes ainsi engagées obéissent bien à la vision de la Convention des Nations Unies contre la corruption, principal instrument juridique adopté le 31 octobre 2003, par l'Assemblée Générale des Nations Unies, pour faire reculer les limites de la corruption dans le monde.

L' année 2023 marque ainsi le 20e anniversaire de cette convention célébrée, comme préconiser depuis l'année dernière, sous le thème :"20 ans de la Convention des Nations Unies contre la corruption : Unissons le monde contre la Corruption ".

Le bilan des 20 ans d'application de cette convention sera d'ailleurs au centre des activités de la 10e conférence des Etats Parties, qui se tiendra du 11 au 15 décembre 2023 Atlanta, aux États-Unis, à laquelle la Haute autorité de lutte contre la corruption est conviée.

A n'en point douter, le Congo notre pays, qui a souscrit à cette démarche des Nations Unies par la promulgation de la loi numéro 13-2005 du 14 septembre 2005 ayant ratifié cette convention à toutefois enregistrer des avancées significatives tant dans la prévention que dans la lutte contre la corruption.

La Haute Autorité de Lutte Contre la Corruption (HALC) a, en effet au cours de ses 3 ans d'existence parcouru l'ensemble du territoire national, pour sensibiliser les cadres et agents des administrations publiques, des structures ciblées de la promotion de la population active, de la communauté des affaires, de la société civile et de la communauté éducative. Ayant diligenté des enquêtes et investigation dans le les attractions publiques et privées, environ une trentaine la HALC réunit actuellement les conditions des idoines, aux fins de procéder aux délibérations et publications des résultats obtenus, en cette fin d'année 2023.

Ces dossiers seront transmis aux autorités judiciaires compétentes notamment pour les faits susceptibles de constituer des infractions de corruption, de concussion, de fraude et d'autres infractions assimilées.

Cette saisine des autorités judiciaires, et éventuellement la condamnation des auteurs des infections de corruption et infractions assimilées, constitue une forte attente des populations, attente exprimée lors des échanges interactifs réalisés pendant les campagnes de sensibilisation.

En outre, la HALC a reçu : - 53 plaintes toutes diligentées contre les responsables administratifs ;

- 97 dénonciations recueillies à travers son numéro vers, le 10 23 mise en service depuis le mois d'août 2022.

Le constat qui se dégage d'ailleurs au niveau des populations est que la corruption a gagné toutes les sphères de la vie nationale et que les prestations des services publics, en faveur des citoyens, sont réalisées sur le dos de la corruption faisant de ces populations des victimes et nullement des profiteurs de la corruption.

Le climat des affaires non courage nullement l'implantation des entreprises, tant il est gangrené par la concussion, le népotisme et autres infractions assimilées.

Dans le cadre de la gouvernance et de l'État de droit, la République du Congo s'est dotée d'un cadre juridique adéquat dont entre autres :

- La loi numéro 3-2019 du 7 février 2019 portant création de la Haute Autorité de lutte contre la corruption ;

- La loi numéro 4-2019 du 7 février 2019 relative à l'obligation de déclaration du patrimoine par les citoyens élus ou nommés à une haute fonction publique ;

- La loi numéro 9-2022 du 11 mars 2022 portant prévention et lutte contre la corruption et les infractions assimilées.

S'agissant de la loi relative à l'obligation de déclaration du patrimoine précitée, il faut le rappeler, tous les membres du Gouvernement et plusieurs hauts cadres s'étaient mobilisés en 2022 devant la Cour Suprême pour déclarer leur patrimoine. Ce fait a d'ailleurs clairement marqué, aux yeux de l'opinion nationale et internationale, la volonté politique et l'engagement des dirigeants du Congo de lutter contre la corruption.

Il a, en outre, permis de faire bouger le curseur de l'indice de perception de la corruption du 165e au 162e rang sur l'échelle de classement de Transparence International.

Encore très faible, il faut l'avouer. Il sied de signaler que l'article 6 alinéa 1er de cette loi a été déclaré contraire à l'article 55 alinéa 1er de la constitution du 25 octobre 2015 par la Cour Constitutionnelle.

C'est ici, l'occasion de lancer un appel au Gouvernement de la République, pour revoir cette disposition, afin que la loi relative à l'obligation de déclaration du patrimoine reprenne son effectivité.

Par ailleurs, dans le cadre de l'élaboration de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre la corruption, la concussion, la fraude et les autres infractions assimilées, la note conceptuelle et la feuille de route y relatives, initiées par la HALC, sont actuellement sur la table du Gouvernement.

Enfin, la mise en œuvre de la collaboration avec les organismes nationaux et de la coopération très active avec les institutions étrangères de lutte contre la corruption, permet à la HALC de bénéficier du renforcement des capacités institutionnelles dont elle a besoin pour emmener le bateau de la lutte contre la corruption, au Congo, vers des beaux rivages.

Vive la Convention des Nations-unies Contre la Corruption !

Vive le Congo sans corruption !

Je vous remercie »

Le président de la HALC

Emmanuel Ollita Ondongo

Créé le 2023-12-09 15:45:55

Pointe-Noire : Un dîner caritatif pour aider les enfants démunis le samedi 16 décembre prochain à l’hôtel Le Ruisseau

Après la distribution gracieuse des kits scolaires aux enfants démunis de Pointe-Noire, Nkayi, Kinkala, Dongou, Sibiti, la visite des familles autochtones de Sibiti, Moussanda, Kolo, Pk, l’association Kiminou « Icole pour tous » n'a pas le temps de chômer. Le samedi 16 décembre prochain, ses membres organisent un dîner caritatif à l’hôtel Le Ruisseau, au quartier M'Pita aéroport, dans le premier arrondissement de la ville océane à 18h00, au prix de 5.000F CFA. L’objectif de cette soirée festive est de collecter les fonds et pérenniser ses actions. La jeune association humanitaire attend beaucoup de cette activité caritative pour répondre aux besoins multiples des enfants démunis, autochtones et aussi bantous, orphelins et aussi non orphelins, en villes et surtout en zones rurales. L’association Kiminou « Icole pour tous » fonctionne sans subvention publique, uniquement avec de dons et cotisations de ses membres et soutiens.

Et si on faisait une bonne action tout en profitant de ce dîner caritatif au prix de 5.000F CFA organisé par l'association Kiminou « Icole pour tous » à Pointe-Noire pour aider les enfants économiquement faibles du pays ?

Votre contribution compte plus que jamais pour redonner le sourire et les étoiles dans les yeux à ces enfants issus de familles vulnérables du Congo-Brazzaville.

Pour Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, présidente de cette jeune association humanitaire qui a pignon sur rue en France et au Congo-Brazzaville, cette rencontre caritative a double objectifs :

*Collecter les fonds et dons divers pour satisfaire les besoins de nos enfants qui vivent dans des conditions de vie très difficiles,

*Communiquer sur ses projets futurs dans la ville océane. Deux projets en perspectives dans la ville de Pointe-Noire que Madame Laval et son équipe souhaitent partager avec les chefs d’entreprises, les cadres d’entreprise, les personnalités du monde culturel, sportif, environnemental, politique et social.

«Que tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de l’association Kiminou nous rejoignent à cette manifestation caritative. Venez chargés de dons comme de bons pères et de bonnes mères : produits alimentaires, produits de soin, produits d’hygiène, produits paramédicaux désinfectant et autres. Faites une bonne action pour terminer l’année en beauté », nous a confié Mme Laval.

Une belle soirée en perspective à Pointe-Noire pour une bonne cause !

Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts en France, Europe et le reste du monde : (https://www.helloasso.com/associations/kiminou-icole-pour-tous/collectes/salle-d-etude-nkayi).

06.11.12.24.41. Whatsapp : 00336.68.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr. instagram : berthe laval. Facebook kiminou "icole pour tous".

Pour ceux qui sont au Congo, ils peuvent participer à la collecte par transfert via Mobile Money au 06.705.89.89 ou via Airtel Money au 05.632.89.89.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-09 15:20:31

Les AEVA en deuil : Jean Jacques Mabengha est mort suite à une collusion entre la voiture dans laquelle il avait pris place et un éléphant

Il est parfois des nouvelles dont on ne peut s’accommoder, tant la seule évocation des faits provoque en soi un déchirement. Entre larmes et flots de souvenirs, les anciens élèves du lycée des trois glorieuses de Mossendjo dans le Niari (sud), surnommé dans les années 90, de « Village Abandonné » par son premier proviseur Pierre Djestone Nkou, sont dans l'émoi. Une disparition inopinée qui vient hanter leur sommeil. Jean Jacques Mabengha, professeur d’Anglais et surtout ancien proviseur du lycée de Kanga, ancien principal du collège de Malinga et ancien censeur du lycée de Medouneu au Gabon est décédé vendredi aux environs de 21 heures suite à une collusion entre la voiture dans laquelle il avait pris place et un éléphant qui a brusquement surgi de la forêt, selon sa famille.

Selon ses parents, l’enseignant originaire de la Ngounié, se rendait à Mouila en convoi pour accueillir le tombeur d’Ali Bongo, le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguéma, attendu dans la ville ce samedi 9 décembre 2023.

Alors que les autres voitures du convoi étaient déjà passées, la voiture où se trouvait Jean Jacques Mabenga s’est retrouvée nez à nez avec un éléphant brusquement sorti de la forêt. Ne pouvant éviter le pachyderme, le chauffeur a buté sur le mastodonte.

Le professeur est mort sur place, le pachyderme aussi,  alors que le chauffeur a survécu au violent choc.

Jean Jacques Mabenga était le petit frère de l’ancien ministre gabonais et député de Malinga, Philippe Nzengé Mayila.

Le professeur accompagnait le député du parti Les Démocrates qui était en tête du convoi.

Le film que déroule sa mémoire renvoi plusieurs AEVA (ancien élèves du village abandonné) au lycée, à l’internat de Mossendjo et à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville.

«La douleur gouverne mon être. Le génie est parti pour une destinée insondable. Durant les trois ans que nous avons passés à l’université Marien Ngouabi, il finissait toujours en juin. Mes larmes coulent sans cesse. Que le Seigneur reçoive son âme », nous a confié un ancien AEVA, Joseph Mabi, directeur de l’École Normale d'Instituteurs (ENI) de Dolisie depuis le 20 septembre 2021.

« Nous venons au monde, avec pour chacun, la mission de nommer les choses », disait Sony Labou Tansi.

Au cours de sa vie, Jean- Jacques Mabengha aura nommé les choses avec force et conviction, engageant sa personne dans les combats pour lesquels il était persuadé de la justesse.

Des pages de son histoire écrites en lettres d’honneur au Congo-Brazzaville et au Gabon et qu’il aura assumées jusqu’à ses derniers jours.

Adieu Jean-Jacques, adieu mon cher homonyme !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-09 14:41:32

Congo – Obsèques : Denis Sassou N’Guesso a rendu hommage à Madame Ebomé

Le Président Denis Sassou N’Guesso, a rendu un dernier hommage, le mercredi 06 décembre 2023, à Madame Maguessa Ebomé née Nkoua Ngamakita Letycia, épouse du Ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé de l'Enseignement technique et professionnel, décédée à Paris en France, le 15 novembre 2023.

Le Président de la République s’est recueilli devant la dépouille de l’illustre disparue à l’ancien pavillon présidentiel de l’aéroport international Maya-Maya.

Denis Sassou N'Guesso a apporté son réconfort au ministre Maguessa ainsi qu' à la famille.

L’inhumation de Madame Maguessa a eu lieu le vendredi 08 décembre au cimetière familial de Camp-Ndeko, à Sembé dans la Sangha.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-08 11:24:51

Congo - Banque mondiale : Accélérer le partenariat économique sur le plan international

Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso et la représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, Louise Pierrette Mvono, ont échangé, le 6 décembre à Brazzaville, sur le processus d’adhésion du Congo à l’initiative G20 Compact With Africa.

Au cours de cette audience, les deux parties se sont accordées sur la nécessité d’accélérer le partenariat économique et financier du Congo sur le plan international, tout en envisageant son adhésion à l’initiative G20.

« Ce programme, mis en place par la Banque mondiale, le Fmi et la Banque africaine de développement, vise à améliorer le cadre macroéconomique et l’environnement, des réformes pour favoriser les affaires dans les pays partenaires », a expliqué Louise Pierrette Mvono à l’issue de l’audience.

La représentante résidente de la Banque mondiale a relevé que ce programme qui se présente sous forme de réformes et de renforcement des capacités, est axé sur le partenariat public-privé, afin de réduire la pauvreté et stimuler la croissance.

La Banque mondiale est engagée à soutenir le Congo avec un portefeuille de près de 900 millions de dollars. Elle envisage également d’accompagner davantage le Congo dans ce nouveau partenariat.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-12-08 10:51:09

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