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Depuis plusieurs décennies, l’axe reliant Moungoundou-Nord et Mayoko dans le département du Niari (sud), reste un véritable chemin de croix pour les automobilistes. Le tronçon long de 90 km est un bourbier infernal rendant parfois même impuissants les meilleurs véhicules tout terrain. Pour les habitants de la contrée, il ne s’agit plus « du jamais vu », mais du « venez-voir ». À la moindre goutte de pluie tombée, la route est une véritable patinoire. Même à vitesse réduite.
Pluies et routes peu commodes ne font pas bon ménage au Congo-Brazzaville. Dernier exemple en date, l’axe routier Moungoundou-Nord- Mayoko, complètement impraticable en raison d’une forte présence d’eau sur cette voie terrestre. Les images se passent de commentaires. Un véritable handicap pour les automobilistes qui ont dû suspendre leurs activités, le temps que les eaux diminuent.

Une situation, encore plus chaotique en saison de pluie, car la formation de plusieurs torrents de boue rend les pneus inutilisables.
Les populations de la contrée semblent être livrées à elles-mêmes. Ces dernières fustigent un abandon total, et interpellent les autorités quant à la gestion d’une route parmi les plus indignes de la République congolaise en général et du département du Niari en particulier.
Les nids de poules ont vite fait de se transformer en rivières à la suite des récentes fortes pluies.

Pour l’heure, les populations subissent le caprice de dame pluie. Difficile de s’imaginer l’axe routier Moungoundou-Nord-Mayoko opérationnel à toute épreuve.
Vivement une prise de conscience des autorités locales et départementales qui connaissent les urgences et les enjeux qui y sont liés.
Récemment, Anicet Ndoumangoyi, le député de l'Union pour la reconstruction et le développement du Congo (URDC/ Parti du centre de Luc Daniel Adamo Mateta), a fait don de 2500 litres de gasoil pour l'entretien de la route de Moungoundou-Nord qui ressemble aujourd’hui à une piste d’éléphants.

Tous ont salué le geste du jeune député qui a mobilisé beaucoup d’argent ayant servi à l’achat du gasoil pour l’entretien de cette route, très vitale, pour redonner de l’attractivité à Moungoundou-Nord, où vivent plus de 2000 habitants.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-31 09:26:21
C'est une bien triste nouvelle qui assombrit la vie du célèbre animateur de radio Congo. Ce mardi 30 janvier 2024, Valda Saint Val le frangin s'est emparé des réseaux sociaux pour annoncer la mort de sa mère Albertine Kongo (mâ ngudi), 94 ans, à Loutété, dans un message bouleversant. Un crève-cœur pour les familles cruellement éprouvées.
Valda Saint Val le frangin était très proche de sa maman.
Pour le moment, très touché par la disparition de sa génitrice, à qui il doit énormément, le célèbre animateur de radio Congo, le correspondant des Echos du Congo-Brazzaville, n’arrive pas à retenir ses larmes.
Un deuil qui ne sera pas sans conséquences car sa mère était sa première conseillère.
Les Echos du Congo Brazzaville présentent ses condoléances les plus attristées au frangin de tous.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-30 21:23:14
Sous la coordination de l’honorable Abel Joël Owassa, député de la 1re circonscription électorale d’Owando, chef-lieu du département de la Cuvette, la Dynamique Owando Pluriel a organisé, le 26 janvier 2024, à Brazzaville, une cérémonie de présentation des vœux de nouvel an aux membres de la Dynamique, résidents dans la ville capitale. A cette occasion, il a été question de faire la restitution de la mission effectuée à Owando, du 14 au 18 janvier 2024.
Dans son mot de circonstance, Abel Owassa a d’abord fait un bref aperçu sur l’historique du projet, qui devient un bel exemple d’initiative de cohésion et d’action des filles et fis de la Cuvette, que les autres départements devaient suivre.

L’honorable coordonnateur a donné un satisfecit à la Direction générale de la formation qualifiante et de l’emploi pour l’accompagnement ; il a également exhorté les frères et sœurs d’Owando, à une adhésion massive et effective à la structure.
Paraphrasant le Président de la République, Chef de l’Etat, le coordonnateur a usé d’une métaphore : « Nous venons de visiter nos nasses et nos filets. Ils sont bien disposés, pour nous permettre dans les tous prochains jours, de réaliser une bonne saison de pêche », a témoigné l’honorable coordonnateur Abel Joël Owassa.
Le Directeur général de la formation qualifiante et de l’emploi, Léonard Auxence Okombi, prenant la parole et profitant de l’occasion, a fait le point de la mission sur la première évolution des activités de la Dynamique Owando Pluriel, dont les résultats sont jusqu’à ce jour satisfaisants, pour la circonstance, 34 sites de formation et d’apprentissage ont été visités. A cet effet, il a fait quelques suggestions, pour améliorer les performances dans la réalisation des projets dans cet effort communautaire. Ceci est un véritable élément de plaidoyer pour les partenaires.

« Sur 349 apprenants affectés dans les centres et ateliers, 23 ont abandonné. Ce qui nous donne un taux de décrochage de 7%. Mais, il y a quelques raisons que nous pouvons vous indiquer à propos : nous avons noté une forte motivation des jeunes. Formation-production dans un esprit école-entreprise, pour permettre aux jeunes de générer déjà des revenus et amorcer le processus de leur autonomisation. L’objectif ou l’idéal cette initiative de la Dynamique est d’éradiquer la mentalité d’éternel assisté, qui ne se content que des dons. Afin de permettre aux jeunes de développer l’esprit entrepreneurial », a-t-il fait savoir.
Par ailleurs, Léonard Auxence Okombi a émis le vœu de négocier pour le même projet, la négociation des cours d’alphabétisation aux jeunes, pour une meilleure maîtrise de leur domaine d’apprentissage. Une évaluation est prévue à la fin de chaque cycle de formation.
Pour cette première phase, un budget de 115.278.500 F.CFA a été alloué, sur 285.600.000 F.CFA du budget prévisionnel. En conséquence, un appel de fonds a été lancé séance tenante, et un montant de 5.203.500 F.CFA fut collecté. Une invite à la participation permanente a été lancée dans la collecte des fonds.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-29 21:58:32
La RD Congo est venue à bout de l'Égypte à l'usure. Au bout des prolongations (1-1) et d'une séance de tirs au but à rallonge (8-7), durant laquelle les gardiens se sont présentés au point de penalty, les Léopards l'ont emporté à San Pedro pour décrocher leur ticket pour les quarts.
Les Léopards avaient bien lancé les débats avec l’ouverture du score en première période. Alors que Yoane Wissa a vu son centre contré par Ahmed Hegazy, Meschack Elia a fait se lever le stade de San Pedro d'une tête plongeante de près (37e). Contre toute attente, la RDC, considérée comme outsider pour ce huitième de finale, est passée devant.
L'Égypte, qui doit composer avec des absents de marque, dont la star Mohamed Salah, le gardien Mohamed El Shenawy et le milieu Emam Ashour est touchée, mais pas coulée. Le Nantais Mostafa Mohamed profite d’un penalty pour signer son quatrième but dans la compétition (45e +1) et égaliser. Une faute du Stéphanois Dylan Batubinsika dans sa surface, qui a défendu avec un coup de coude dans le visage du capitaine égyptien Ahmed Hegazy, a permis aux Pharaons de remettre les pendules à l’heure.
Le temps réglementaire n'a pas suffi pas aux Congolais pour conclure les débats, alors que les Pharaons avaient été réduits à dix à la 96e minute.
Le suspense a duré très longtemps à San Pedro, jusqu'à la délivrance tardive.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-29 12:57:07
Dimanche 28 janvier 2024 à 15 heures, malgré le froid hivernal, dix (10) jeunes de la paroisse de Béthisy Saint Pierre ont reçu, dans une ambiance bon enfant, à l'église Saint-Rémi à Orrouy, une commune rurale française située dans le département de l’Oise en région Hauts-de-France, le sacrement de la Confirmation, don de l’Esprit Saint pour une vie pleine et entière, adulte, de baptisés. Par l’imposition des mains et la chrismation (avec le saint chrême), ils ont reçu avec une force nouvelle l’Esprit aux 7 dons (la sagesse, l’intelligence, la science, la force, le conseil, la piété et la crainte).
Dans la joie de la lecture des lettres reçues des jeunes et la joie de cette célébration, l’évêque Mgr Jacques Benoit-Gonnin les a exhortés à mettre toute leur vie à la suite du Christ et à être des témoins dans le monde, répondant aux défis actuels, sous le regard admirateur de l'abbé Flamant.
Il leur a rappelé aussi que le secret d’une vie à la suite du Christ, c’est la prière.

Les familles, les parrains et marraines étaient heureux de voir ce jour attendu enfin arrivé et de voir leurs enfants recevoir la Confirmation.
La célébration, joyeuse, belle et priante, a permis à chacun de vivre un moment de grâce.

Pour Lhyne et Jaden Mouandza qui ont grandi avec la présence de l’amour de Dieu à leurs côtés, accepter Jésus, le partager aux autres et témoigner sa grandeur et son amour incommensurables est ce qui fait leur joie.

La patience finit par être récompensée. Et Mgr Jacques Benoit-Gonnin souhaite voir ces jeunes venir boire à la source d’eau vive par l’eucharistie chaque dimanche à la paroisse de Béthisy Saint Pierre avant de rendre grâce pour la persévérance des accompagnateurs qui ont persévéré pour accompagner ces jeunes.
On rappelle que la Confirmation est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien à l’Eglise, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.
Jarele SIKA / Envoyé spécial des Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-29 11:37:23
Au Gabon, un projet d’ordonnance adopté en Conseil des ministres autorise les officiers supérieurs et les généraux de l’armée de devenir polygames s’ils le souhaitent. De l’autorisation de la polygamie pour certains à l’octroi de plusieurs primes, une manière pour le général polygame au pouvoir de garder la main sur ses contingents ?
Le Code de la famille gabonaise autorise un homme à épouser jusqu’à cinq femmes.
Jusqu’à aujourd’hui, les militaires ne disposaient pas de ce droit.
Ce cadeau des autorités de la transition aux militaires ne fait pas l’unanimité.
D’aucuns accusent les militaires de machisme. D’autres, en revanche, applaudissent.
Le président de la Transition partage deux foyers. Zita Oligui occupe toujours le domicile de fonction du patron de la garde républicaine qu’occupait son époux avant le coup d’Etat, tandis que la seconde, Avome Oligui, réside dans les appartements de la Cité de la Démocratie.
C’est la première fois au Gabon qu’un Président de la République assume sa polygamie au sommet de l’Etat, contrairement par exemple à Omar Bongo qui préférait multiplier les maîtresses à souhait plutôt que de convoler en juste noce en prenant une seconde épouse.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-26 15:40:14
Célébration de la 5e édition, de la journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante, le 24 janvier 2024, dans la salle de conférence du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza à Brazzaville, sous le thème : « L’Africanité globale pour une humanité réconciliée », sous le patronage de Mme Lydie Pongault, ministre de l’Industrie Culturelle, du Tourisme, Artistique et des Loisirs de la République du Congo, qui avait à ses côtés, la ministre de la Culture et du Patrimoine Kathungu Furaha, de la République Démocratique du Congo, la cérémonie a eu lieu en présence du ministre délégué, chargé à la décentralisation, Juste Désiré Mondélé, du député-maire, président du Conseil départemental de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, des Représentants du Système des Nations-Unies et d’autres autorités politico-administratives.

Dans son allocution et en qualité de premier citoyen de la ville capitale, Dieudonné Bantsimba a, comme l’exige notre tradition africaine, adressé la bienvenue aux participants venus à Brazzaville, ville créative de l’Unesco puis, il leur a souhaité un bon déroulement de cette retrouvaille, la 5e du genre.
« La célébration de la journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante nous donne aujourd’hui l’opportunité de célébrer, de partager et de promouvoir notre riche patrimoine culturel, mais surtout de la préservation de nos langues et de nos traditions qui sont actuellement menacés par la mondialisation. Dans la mesure où, le monde devient un vaste village planétaire », a déclaré Dieudonné Bantsimba.

La ministre de la Culture et du Patrimoine de la République Démocratique du Congo, Kathungu Furaha pour sa part, a favorablement et positivement apprécié le fait que les deux capitales les plus rapprochées au monde soient désignées de Brazzaville et Kinshasa comme capitale africaine de la culture 2024-2025.
Elle a dit en substance que « cette désignation de nos deux villes capitales respectives comme capitale africaine de la culture est un choix judicieux. Puisque, non seulement, ce sont les deux capitales les plus proches du monde, voisines et sœurs, mais elles partagent également plusieurs valeurs artistiques, culturelles et patrimoniales (en musique, nous avons la Rumba, sur le plan linguistique, nous avons des peuples des deux rives du fleuve commun, le fleuve Congo, où nous avons certaines langues communes), a déclaré Catherine Kathungu Furaha.

Par ailleurs, Mme Lydie Pongault, ministre de l’Industrie Culturelle, du Tourisme, Artistique et des Loisirs de la République du Congo, prenant la parole, a de façon solennelle, demandé à la jeune génération, de maintenir ce lien culturel basique. « Qu’elle s’approprie efficacement et résolument à notre culture, aux travers de notre traditions orales, nos arts, nos rituels, nos connaissances, nos pratiques concernant nos univers, la culture africaine à laquelle nous nous réclamons », a-t-elle précisé.
Outre les discours, les participants ont vécu le dévoilement et la présentation du logo Brazza-Kin, symbolisant cette capitale de la culture 2024-2025.
En effet, Brazza-Kin sont les diminutifs de Brazzaville et Kinshasa, le deux capitales des deux Congo, caractérisée par leur rapprochement. Ce logo représente la carte de l’Afrique sur fond tricolore : le bleu représente l’eau, le majestueux fleuve Congo ; le vert, la forêt, l’écosystème et l’orange, les riches su sous-sol, les potentialités et ressources minières. Brazzaville et Kinshasa, deux capitales légendaires du fait de leur histoire musicale commune, ont été choisies par l’Unesco comme capitale africaine de la culture (2024-2025).
Ensuite, les participants ont suivi deux conférences avec les enseignants-chercheurs, les professeurs Goma Thété et Joseph Zidi, tous deux enseignants de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville.
Une pièce de théâtre sur le panafricanisme a été présentée par la Troupe de l’Amitié afin de lier l’utile à l’agréable.

Les participants ont ensuite effectué une visite guidée à travers quelques sites touristiques, tel que la stèle de Victor Schœlcher, l’un des pionniers de l’abolition de l’esclavage. Cette stèle est située en face de l’ex-UAPT à Bacongo.
Cette journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante a été une occasion de lancer un appel à la mutualisation des efforts pour une réelle promotion de la culture africaine, notre patrimoine inaliénable.
Il sied de signaler que, c’est à l’occasion de la 40e Session de la conférence générale de l’Unesco que fut instituée la journée mondiale de la culture africaine et afro-descendante.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-26 14:59:26
Les travaux de la réunion extraordinaire du Réseau des Institutions Nationales anticorruption d’Afrique Centrale (RINAC), ouverts le 22 janvier 2024, ont été clos le 24 janvier dernier par M. Nestor Mbou, président de la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption et l’enrichissement illicite de la République Gabonaise, président du RINAC, avec à ses côté, Emmanuel Ondongo Ollita, président de la HALC du Congo. A l’issue des travaux, les participants ont adopté les statuts, le règlement-intérieur et financier, le code d’éthique et de déontologie pour rendre opérationnel le Réseau.

Selon Victor Mbou, « l’adoption des textes fondateurs du RINAC en terre congolaise, est l’étape préalable à celle qui sera consacrée à son opérationnalisation dans un futur proche. La prochaine étape c’est la mise en place des organes du Réseau, la désignation et l’installation de ses dirigeants qui se fera à Libreville », a-t-il précisé.
C’est dans ce sens qu’en matière de recommandations, les pays membres de la RINAC, notamment le Gabon, les deux Congo, le Cameroun, la Centrafrique, la Guinée équatoriale, le Burundi, l’Angola, Sao-Tomé & Principe ainsi que le Tchad ont appelé à accélérer le processus d’installation de ce réseau.

Outil capital, qui veillera, contrôlera puis luttera de façon significative contre ce fléau, la corruption, qui constitue un obstacle au développement de nos fragiles Etats.
En même temps, le président de la Haute autorité de lutte contre la corruption de la République du Congo, Emmanuel Ollita Ondongo, a encensé les multiples et pénibles efforts des pays de la sous- région qui ont permis de doter le RINAC d’un aussi précieux et important cadre juridique.
« De réels engagements de la part de l’ensemble des parties prenantes sont requis et constitueront la clé de succès du Réseau des institutions nationales anti-corruption d’Afrique centrale. La lutte contre la corruption contribuera, entre autres, à promouvoir un environnement sain en matière d’affaires dans la sous-région », a-t-il expliqué.
La lutte contre la corruption étant une bataille qui nécessité beau de synergie, de vigilance et d’abnégation, à défaut de faire table rase au phénomène, il est impérieux que les pouvoirs publics affiche une volonté et une détermination de fer pour essayer, tant soit peu, à promouvoir les quelques instruments juridiques légaux qui concourt à cette lutte. C’est à travers les structures anticorruptions que les différents Etats d’Afrique centrale, de manière collective, devraient assembler les efforts, dans l’unité d’action, dans une coopération totale les uns, les autres pour mettre fin à la corruption.
La réunion de Brazzaville est donc une étape capitale, pour un début d’engagement collectif des Etats membres dans le domaine de lutte contre la corruption de la sous-région.
A cet effet, les participants ont pris une motion lue pendant la cérémonie de clôture du RINAC.
VALDA SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-26 14:41:46
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso a procédé, jeudi 25 janvier 2024 au Palais des congrès de Brazzaville, à l’ouverture des travaux des états généraux de l’éducation nationale, de la formation et de la recherche. Les assises qui se déroulent sous l’égide du Haut- Commissariat à l’organisation des états généraux de l’Education nationale, de la formation et de la recherche prendront fin le 29 janvier prochain. Elles constituent un véritable diagnostic pour le système éducatif du Congo, afin de trouver des solutions idoines, salvatrices et pérennes pour bien soigner le secteur.

Les délégués (participants) venus de tous les départements du pays vont ainsi plancher sur les maux et/ou problèmes qui minent réellement l’école congolaise.

En effet, ayant analysé minutieusement le système éducatif lors des dernières consultations nationales, les acteurs de l’éducation se sont résolus et se préparent à des grandes et profondes réflexions, qui aboutiront assurément sur des propositions fortes.

De facto, ils s’engagent d’emblée à mettre en œuvre les recommandations pour redresser les défaillances ou lacunes du système éducatif en améliorant la qualité de l’enseignement.

Le Haut-Commissaire à l’organisation des états généraux de l’Education Nationale, de la Formation et de la Recherche a, dans son discours relevé le travail préparatoire effectué en amont, lors des consultations nationales.
"Parmi d’innombrables questions soulevées figurent la nécessité d’identifier coûte que coûte, la recherche scientifique et d’améliorer de façon pragmatique l’adéquation entre la formation et l’emploi, gage du succès dans toute éducation. Des changements concrets, tels que, le lancement du statut d’étudiant entrepreneur, sont déjà amorcés en attendant les conclusions de ces assises présentes", a souligné Hello Matson Mampouya.
Le Premier Ministre quant à lui, dans un langage franc et rassurant, a donné sa parole d’honneur, a fait une sorte de préméditation : « Voir éclore de vos réflexion et analyses, des propositions innovantes, pertinentes et opérationnelles, tout à la fois financières, humaines, organisationnelles et infrastructurelles pour l’édification d’un système éducatif crédible et efficace , conformément au thème consensuel retenu, à savoir : "Engageons-nous fermement pour la transformation de l’éducation nationale, la formation et la recherche, en vue du progrès, d’un avenir meilleur de la jeunesse et du développement durable du Congo ", a démontré Anatole Collinet Makosso.

C’est un véritable challenge engagé par les acteurs de l’éducation et les experts en la matière, pour trouver des solutions adéquates à cet épineux problème qui ronge l’école dans notre pays. Ne dit-on pas que : « Aux grands maux, les grands remèdes ».
Signalons en définitive le partenariat des organismes et institutions tels que : l’Unesco, l’Unicef, la Banque mondiale, l’AIF, etc.
Les travaux des Etats Généraux de l’Education Nationale, de la Formation et de la Recherche seront clôt, le lundi 29 janvier 2024, toujours au Palais des congrès.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-26 14:24:57
Nommé par décret N° 2024- 4 du 9 janvier 2024 par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, l’administrateur-maire du premier arrondissement Mouana-Nto à Nkayi dans le département de la Bouenza (sud), Marcel Kibouanga a officiellement pris ses fonctions, mercredi 24 janvier 2024, à l’issue de la cérémonie de passation de charges avec l’administrateur-maire sortant, Mbossa Elenga.
La cérémonie de passation de services entre les administrateurs- maires sortant et entrant s’est déroulée en toute sobriété, en présence du Secrétaire général du département de la Bouenza, Enock Nazaire Ebatasse Bissa et autres autorités administratives de la ville sucrière.
Le nouvel administrateur-maire Marcel Kibouanga s’est engagé à faire de la transparence sa boussole pour que les ressources du premier arrondissement Mouana-Nto à Nkayi soient utilisées de manière efficiente et transparente.
Il entend également insuffler une dynamique participative des différents acteurs de Mouana-Nto dans la prise de décisions inhérentes à la bonne gestion de cet arrondissement.
''L'ouvrier'' Marcel est donc attendu au pied du mur de la maison Mouana-Nto, lui qui a promis mettre l’intérêt général des habitants en avant.
En somme, c’est un rassembleur qui dirigera désormais Mouana-Nto. Marcel Kibouanga, ancien Secrétaire général de la ville de Mouyondzi dans la Bouenza et ancien Sous-préfet de Kakamoeka dans le Kouilou, a assuré qu'il n'y aurait "pas de chasse aux sorcières" à la Mairie du premier arrondissement Mouana-Nto de Nkayi.
Ce moment de la passation des pouvoirs relève du symbolique. Mais c’est aussi un instant solennel dans la vie d’une commune.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-25 22:09:30
Le pasteur Pierre Kasongo Kasambakana, allias pasteur Kas de l’église primitive a été transféré à la prison centrale de Makala, le mardi 23 janvier. Avant son transfert, le pasteur Kas avait passé 48 heures de détention au cachot du Parquet Général près la cour d’appel de Gombe à Kinshasa.
Après son refus de répondre à l’appel de la justice, suite à deux mandats de comparution non honorés, l’officier du ministère public près le Tribunal de paix de Muanda avait lancé, un mandat d’amener contre le pasteur Pierre Kasongo dit « pasteur Kas » de l’église Primitive.
Le pasteur Pierre Kasambakana Kasongo qui avait rejoint Kinshasa avec son épouse, la présumée Meda Mabiala y a été arrêté le samedi 20 janvier et gardé deux jours durant, au cachot du Parquet Général près la cour d’appel de Gombe, avant de rejoindre le Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK) ex prison centrale de Makala où il attendra son procès, car la justice trouve très grave les faits qui lui sont reprochés et pour lesquels ils devrait rester en détention.
Le pasteur Pierre Kasambakana Kasongo est accusé de viol sur mineure et mariage forcé dans son église, après la publication le 8 janvier dernier sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant ce pasteur en train de célébrer son mariage avec une fille mineure, sa douzième épouse Meda Mabiala, à Moanda dans la province du Kongo-Central.

Le père biologique de la jeune fille également poursuivi pour proxénétisme et usage de faux, car ayant cédé sa fille mineure au pasteur Kas contre le payement d’une dot, a aussi été incarcéré au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa, l’ex prison centrale de Makala.
Les images du mariage, célébré avec faste, avaient suscité l’indignation. Plusieurs personnes, critiquaient le pasteur Pierre Kasambakana Kasongo sur les réseaux sociaux, non pour sa polygamie très réputée qui l’a conduit à son 17ème mariage, mais plutôt pour avoir osé épouser une fille présumée mineure.
Le pasteur Pierre Kasambakana Kasongo est connu pour ses doctrines encourageant la polygamie. Fondant ses convictions sur la Bible, le chef spirituel souligne que Dieu lui-même est décrit comme polygame, tout comme son fils Jésus, qui aurait eu plusieurs compagnes. Il soutient également que les auteurs de la Bible, livre sacré des Chrétiens, étaient eux-mêmes polygames de la Genèse à l’Apocalypse.
Comptant sur son carnet d’adresse et son réseau d’influence constitués de certains de ses adeptes bien placés, tant dans la haute administration que dans le milieu politique, le pasteur Kas pensait se soustraire à l’action de la justice. C’était sans compter sur les investigations de cette même justice qui a mis à jour l’âge réel de la victime, à travers les documents scolaires et médicaux, que le père de la fille n’avait pas eu le temps de falsifier.
Le brevet de cycle terminal d'éducation de base relève que Meda Mabiala, la présumée épouse du pasteur Kas est née le 29 septembre 2009. Elle aura 15 ans le 29 septembre 2024. Ce qui indique qu'à la date de son mariage, elle était âgée de 14 ans et 3 mois.
Le père qui a avoué sa méprise au juge, pensant « accomplir un acte sacré, d'action de grâce, en obéissant à la volonté de l’homme de Dieu ».
Reste à savoir, pour le pasteur Kasongo et son pseudo beau-père, prétendant faire la volonté de Dieu, si depuis leur prison, comme pour Paul et Silas dans Actes 16 :26, les portes de la prison s’ouvriront et leurs chaines se détacheront.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-25 19:41:34
Un mois après son adoption dans la douleur à l’Assemblée nationale, les "Sages" du Conseil constitutionnel ont rendu leur copie ce jeudi 25 janvier 2024 à 16h30. Ils ont censuré très largement la loi immigration, dont de nombreuses mesures de durcissement adoptées en décembre dernier sous la pression de la droite, un développement majeur dans ce feuilleton qui a fait tanguer la majorité. Un véritable camouflet pour le gouvernement et une excellente nouvelle pour la démocratie et la République française.
La loi immigration, totalement amputée par la censure du Conseil constitutionnel. Durcissement de l'accès aux prestations sociales pour les étrangers, quotas migratoires annuels, resserrement des critères du regroupement familial, "caution retour" étudiante... La plupart des mesures irritantes pour le camp présidentiel n'ont pas passé le filtre des neuf juges saisis sur ce texte décrié, voté fin 2023 avec l'appui du Rassemblement national.
Très controversée, la mesure allongeant la durée de résidence exigée pour que des non-Européens en situation régulière puissent bénéficier de certaines prestations sociales (APL, allocations familiales...) a ainsi été totalement censurée.
Idem pour le resserrement des critères du regroupement familial (avec une durée de résidence requise passant de 18 à 24 mois), l'instauration d'une "caution retour" pour les étudiants étrangers ou la fin de l'automaticité du droit du sol pour les enfants d'étrangers nés en France.
L'instauration de quotas migratoires annuels déterminés par le Parlement après un débat obligatoire, elle, a été jugée inconstitutionnelle, ce qui fera jurisprudence.
Le projet de loi conserve néanmoins la structure initialement souhaitée par le gouvernement, avec un large volet de simplification des procédures pour expulser les étrangers délinquants, l'un des objectifs du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.
Sans surprise, l'article sur les régularisations de travailleurs sans-papiers dans les métiers en tension, qui avait cristallisé les débats de l'automne, est bien validé par les Sages.
La décision du Conseil constitutionnel, scrutée par les associations de défense des sans-papiers comme par toutes les forces politiques du pays, rebat assez largement les cartes, avant la promulgation du texte par Emmanuel Macron.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-25 16:54:03
Inès Néfer Bertille Ingani, ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, a soumis à l’examen du Conseil des ministres réuni mercredi 24 janvier à Brazzaville, un projet de décret portant approbation des statuts du centre Mouebara pour l’accueil et la réhabilitation des femmes et filles victimes de violences.
Ce centre, institué par la loi n°1-2023 du 21 février 2023, doit permettre la prise en charge des femmes et filles victimes de violences.
Après examen et discussion, le Conseil des ministres a adopté le projet de décret portant approbation des statuts du centre Mouebara pour l’accueil et la réhabilitation des femmes et filles victimes de violences.
Le parlement congolais a adopté en 2022, la loi sur la lutte contre les violences faites aux femmes, défendu à l’époque par la ministre de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani.

Cette loi compte soixante-dix-sept articles et est initiée pour combattre toute sorte de violences perpétrées à l’égard des femmes et des filles. Ces violences sont diverses et concernent les viols sexuels, les menaces ou agressions verbales, ou encore les mauvais traitements infligés aux veuves.
Ladite loi réprimande surtout les cas où les femmes sont dépossédées du patrimoine (mobilier ou actifs financiers) laissé par leurs défunts époux.
En ce qui concerne les sanctions, la loi prévoit des amendes corsées et des sanctions disciplinaires sévères allant jusqu’à vingt ans de prison ferme, à l’encontre de tous ceux ou celles qui tomberont dans les différentes formes de violences à l’endroit des femmes et filles.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-25 13:17:47
La ministre du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a lancé le 23 janvier à Brazzaville, l’atelier de contextualisation du Cadre national de financement intégré (Cnfi) visant à mobiliser les ressources nécessaires pour concrétiser les projets du Plan national de développement (Pnd) 2022-2026 et atteindre les Objectifs de développement durable (Odd) d’ici 2030.
Cet atelier qui se tient du 23 au 26 janvier avec l’appui du Pnud, a pour but d’identifier, d’examiner et d’intégrer de nouvelles sources et outils de financement dans la stratégie de financement du Pnd en suivant l’approche Cnfi afin de renforcer la mobilisation des ressources publiques et privées nécessaires au financement des stratégies nationales de développement du Congo et des Odd.
Soulignant les défis rencontrés dans la mise en œuvre des 27 programmes qui couvrent 343 projets du Pnd en cours, la ministre Ebouka-Babackas a fait savoir que l’adoption du Cnfi va permettre de combler son retard dans l’exploration des sources de financement. Elle a insisté sur la nécessité d’accélérer le développement en augmentant les investissements dans des secteurs à effets multiplicateurs, favorisant la diversification économique, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté.
Intervenant à cette occasion, la représentante résidente du Pnud, Mme Adama-Dian Barry a indiqué que le document d’évaluation du financement du développement (Dfa), en examen a révélé des niches fiscales au Congo, allant de la fiscalité numérique à l’exploitation minière, forestière, des hydrocarbures à l’économie bleue.


Cette évaluation a permis de proposer une stratégie de financement national intégrée pour exploiter ces opportunités, incluant des investissements innovants. Par ailleurs, le Pnud qui a réaffirmé son soutien au Congo pour ce cadre de gouvernance, a informé les participants sur un logiciel de financement intégré des investissements en préparation afin de renforcer cette initiative, démontrant un engagement continu envers le bien-être des populations d’ici à 2030.
Pour le coordonnateur résident du système des nations unies, Chris Mburu, la position du Congo à 52% d’indice de mise en œuvre des Odd, inférieur à la moyenne de l’Afrique subsaharienne de 66%, souligne l’urgence de mobiliser des financements spécifiques. Selon lui, l’essor de l’économie bleue et le développement de la Carte de l’investissement dans le cadre du Cnfi ouvriront de nouvelles opportunités.
À l’instar du Congo, 35 autres pays sont actuellement en passe de finaliser leur propre cas de financement intégré, conformément aux recommandations de la conférence de Addis- Abeba sur le financement du développement.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-25 11:42:54
L'Otan lance, à partir de cette semaine et ce pendant plusieurs mois, le plus vaste exercice militaire organisé depuis la fin de la Guerre froide. Ces manœuvres de grande ampleur sont destinées à préparer l'Alliance à un conflit de haute d'intensité, avec en filigrane la Russie comme ennemie.
Nom de code d'abord : ce sera ‘’Steadfast Defender 2024’’ (Défenseurs inébranlables). Et l'Otan a vu les choses en grand, en mobilisant une armada qui démontre d'une puissance de feu hautement dissuasive.
90.000 soldats mobilisés, dont des renforts américains venus d'Amérique du Nord, 50 navires de guerre, 80 avions et plus de 1100 véhicules de combat, dont 133 chars de nouvelle génération déployés pendant plusieurs mois.

C'est le plus important exercice militaire organisé par l'Alliance atlantique depuis des décennies. Le précédent exercice de ce type, organisée en 2021, n'avait mobilisé que 9 000 soldats.
« Ce sera une démonstration claire de notre unité, de notre force et de notre détermination à nous protéger les uns les autres », a fait valoir le 18 janvier, le commandant suprême des forces alliées en Europe, le général américain Christopher Cavoli, au cours d'une conférence de presse à Bruxelles, où se trouve le Quartier Général de l'Alliance.

« Il s'agit d'un record en termes de nombre de soldats », a insisté l'amiral néerlandais Rob Bauer, le chef du comité militaire de l'Otan, qui rassemble les chefs d'état-major des armées des 31 pays membres de l'organisation.

Si la Russie n'est pas mentionnée par l'Otan, c'est bien le scénario d'une d’agression de la part d’un adversaire de taille comparable à celui de l'Alliance, qui sera simulé sur son flanc oriental. Autrement dit, le déclenchement de l'article 5 de l'Otan qui prévoit une assistance mutuelle entre États membres en cas d'attaque.
La perspective de cette mobilisation exceptionnelle de forces de l'Otan a rapidement fait réagir Moscou qui, depuis des années, perçoit l'élargissement à l'est de l'Alliance comme une menace existentielle.
« Un exercice de cette ampleur marque le retour définitif et irrévocable de l'Otan aux schémas de la Guerre froide, lorsque le processus de planification militaire, les ressources et l'infrastructure sont préparés pour la confrontation avec la Russie », a indiqué Alexandre Groushko, le vice-ministre russe des Affaires étrangères.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-24 22:06:16
Depuis la mort de l’Etat providence au Congo-Brazzaville, les jeunes s’enfoncent de plus en plus dans la misère, la prostitution, la délinquance, la drogue, la criminalité sans oublier le chômage. Tous ces maux rendent les jeunes désespérés avec un avenir incertain. La congolisation des commerces et activités commerciales constituent un défi affiché par le gouvernement, celui de donner la primauté aux nationaux. C’est donc « Congo D’abord ».
La « congolisation des emplois » n’est pas une invention de la République du Congo ou de son gouvernement.
Chaque pays conçoit et entérine ses mécanismes. C’est notamment le cas de « l’ivoirisation des emplois » en Côte-d’Ivoire ou de la « sénégalisation des emplois » au Sénégal.
Il s’agit donc d’un choix, voire d’une volonté de politique nationale.
La baisse des privilèges accordés jusque-là aux étrangers vivant au Congo-Brazzaville, semble constituer l’explication.
Pour le gouvernement, les Congolais restent prioritaires. Rendre aux Congolais ce qui est destiné aux Congolais et aux étrangers, ce qui l’est.

Le Ministère congolais en charge du commerce, rappelle les commerçants au respect des textes en vigueur.
« Il est tout à fait normal que l’on nourrisse d’abord ses propres enfants avant de penser à ceux du prochain », disait un politique africain.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-23 20:59:45
On le sait tous, le député n’est pas nécessairement un agent de développement. Mais quand un député s’érige en agent de développement, son exemple doit faire école et cela doit être su. Qui est ce député ? Anicet Ndoumangoyi, c’est de lui qu’il s’agit. Le député de l'Union pour la reconstruction et le développement du Congo (URDC/ Parti du centre de Luc Daniel Adamo Mateta), a fait don de 2500 litres de gasoil pour l'entretien de la route de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) qui ressemble aujourd’hui à une piste d’éléphants sans oublier les contreplaqués et peinture pour des travaux de finition de plusieurs chantiers initiés dans sa circonscription électorale.

L’honorable Anicet Ndoumangoyi, le député des solutions et des engagements tenus, a fait ces dons lors de sa descente parlementaire de la quatrième session budgétaire dans sa circonscription électorale du 11 au 16 janvier 2024.

L’élu de Moungoundou-Nord a rendu compte à ses mandats du projet de loi portant loi de finances 2024, le projet de loi sur la protection du consommateur (ZLECAF), les questions d’actualités liées au drame survenu le 20 novembre dernier au stade Ornano, la prise en charge effective et régulière des bénévoles de l’enseignement et agents communautaires afin d’éviter les perturbations du calendrier scolaire par des grèves à répétition…

Celui qui prône le rassemblement des filles et fils de Moungoundou-Nord, était aussi sur le terrain pour inspecter les avancées de certains chantiers.
L'occasion de faire le point sur le déploiement des infrastructures de proximité depuis le début de sa mandature.

Le représentant des populations de Moungoundou-Nord à l’Assemblée nationale, compte à son actif plusieurs œuvres caritatives et sociales dans sa circonscription électorale : les travaux de finition du Centre de santé intégré (CSI) du village centre de Poungou, la construction des sanitaires de l'école primaire de Ngoubou-Ngoubou…

« Je me suis rendu dans plusieurs villages de ma circonscription électorale pour évaluer l’état d’avancement des chantiers en cours. Il est de mon devoir de m’assurer que ces chantiers progressent conformément à nos engagements. Le service après vente de nos promesses sera régulier pour le plus grand bien des populations de Moungoundou-Nord », a déclaré le jeune député.

Poursuivant son inspection, l’honorable Anicet Ndoumangoyi, s’est arrêté à chaque étape pour discuter avec ses mandats et les écouter sur l’importance de la route dans leur quotidien.

L’état de la route fait perdre beaucoup à l’économie de la ville de Moungoundou-Nord.

Elle est jonchée des bourbiers en saison de pluie et de cratère en saison sèche, rendant plus que pénible la circulation pour quelques rares automobilistes qui s’y aventurent.

Des nids de poules par ci, des crevasses par là et des ponts en bois au point de céder.

La liste des anomalies est longue.

Les populations directement impactées par lesdits chantiers ont salué l’initiative du député de Moungoundou-Nord qui doit, selon elles, veiller personnellement à ce que les travaux soient exécutés jusqu’à la fin.

Un message qui n’est pas tombé dans les oreilles d’un sourd. La réaction du député de l’URDC était immédiate.
Il a saisi cette occasion pour instruire les responsables des différents chantiers de tout mettre en œuvre pour atteindre les objectifs fixés dans des délais raisonnables.
Un parlementaire, un champ

«Si tu veux être heureux une heure, bois un verre, si tu veux être heureux un jour, marie-toi, si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier ». Le député de Moungoundou-Nord, inspiré par cet adage chinois, a exhorté également ses mandants, à valoriser le travail de la terre.

«Nous avons une grande richesse, notre sol », a déclaré Anicet Ndoumangoyi, demandant aux habitants de sa circonscription électorale de faire de cette contrée une marque, un label de qualité dans le domaine agricole, et d’attirer et faciliter l’installation des unités de transformation.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-23 18:54:45
Le 17 janvier de chaque année, ce, depuis quelques années déjà, la communauté Ngunza Matsouaniste du Congo et celle de toute la diaspora commémorent l’avènement de cette symbolique, qui détermine le jour de la disparition de Mfumu Matsoua, qui n’est autre que : André Grenard Matsoua. Plusieurs délégations, venues des quatre (4) coins de la République et celles venues de l’étranger ont organisé un culte religieux spécial, rassemblant tous les adeptes de cette religion locale sur l’esplanade du Palais des Congrès de Brazzaville.

En cette année 2024, l’événement a été célébré avec faste et méditation, sur l’œuvre léguée par Mfumu Matsoua, illustre personnage historique qui, prônait le dialogue, le vivre ensemble, pour le bien-être de tous les peuples colonisés, notamment noirs. C’est ce message profond qui a fait l’objet de la semaine dédiée à Matsoua.

Se basant sur les enseignements laissés par Mfumu Matsoua, le chef spirituel des Ngunza Matsouanistes, l’Apôtre Anicet Massengo Mbemba a donné le sens de la spiritualité : « Un spirituel n’est pas celui qui fait couler les larmes de l’autre pour les sécher après, mais, celui qui fait que les yeux de l’autre ne versent pas de larmes. Notre but est de pouvoir s’épanouir intellectuellement, spirituellement, afin que chacun de nous puisse comprendre le monde qui nous entoure », a-t-il cité.

En effet, la philosophie Ngunza Matsouaniste se caractérise sur la dualité ’’ Yengué-Zola’’, un des piliers philosophique, qui se traduit par ’’Paix et ’’Amour’’. Celui qui n’est pas dans la joie, est dans l’obscurantisme, dans les ténèbres, donc dans l’ignorance et la méconnaissance des sacrosaints principes fondateurs et vitaux de l’homme. « Il nous faut en conséquence avoir du courage et de la force, pour construire, construire une communauté où règne la fraternité. La localisation géographique n’exclut pas la fraternité et la paix réciproque. Un livre, une prédication, une phrase ne sont que des points d’appui, des pierres sur lesquelles d’autres se posent », a souligné le chef spirituel.

En outre, le « Ngudi Nganga » ou chef spirituel Anicet Massengo Mbemba a émis le veut que Mfumu Matsoua, André Grenard Matsoua ait une reconnaissance de la Nation. Que la date du 17 janvier soit une date gravée dans les annales de la République. Qu’elle soit par exemple décrétée chômée et payée, a l’instar de Simon Kimbangu, qui a recouvré la reconnaissance de la nation en République Démocratique du Congo.

Il serait normal et logique, que la nation congolaise toute entière, honore cet homme, qui s’est battu, corps et âme pour l’émancipation des peuples opprimés, colonisés noirs : André Grenard Matsoua, que les adeptes appellent : Mfumu Matsoua, véritable pionnier ou précurseur des indépendances des Noirs, qui a combattu les injustices sociales, les inégalités, le colonialisme et l’asservissement.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-23 17:18:41
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement du Congo, Anatole Collinet Makosso a ouvert, lundi 22 janvier 2024, à Radisson Blu Mbamou Palace de Brazzaville, les travaux de la réunion extraordinaire du Réseau des Institutions Nationales anticorruption d’Afrique Centrale (RINAC) pour l’opérationnalisation dudit réseau.
« Combattre la corruption revêt une importance cruciale pour la survie collective. Cela nécessite une synergie participative, tant pour nos Etats en général que pour l’Afrique Centrale en particulier ». Telle est la problématique choisie pour les assises de Brazzaville, qui se tiennent du 22 au 24 janvier 2024 et permettra de rendre opérationnel une plateforme sous régionale, afin de lutter de façon efficiente et efficace à ce qui est devenu de nos jours, une sorte de pathologie mondiale, qui infeste toute la planète.
Dans son mot de bienvenue, M. Emmanuel Ollita Ondongo, président de la Haute Autorité de la Lutte Contre la Corruption du Congo a manifesté sa satisfaction, par rapport à la tenue de cette rencontre de Brazzaville, qui, selon lui, aboutira à des solutions et perspectives idoines, afin d’éradiquer tant soit peu ce phénomène, la corruption, qui devient de plus en plus un frein au développement de nos économies chancelantes, peu diversifiée. A d’emblée exprimé sa gratitude, particulièrement à Monsieur Nestor Mbou, président de la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption et l’enrichissement illicite de la République Gabonaise, président du RINAC pour avoir œuvré à l’organisation de ces assises.
« Votre présence parmi nous est le témoignage de l’amitié et de la solidarité qui prévalent entre les deux peuples en général et ceux d’Afrique Centrale en particulier », a-t-il déclaré.
« Placées sous le haut patronage du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence M. Anatole Collinet Makosso, sa présence qui rehausse cette cérémonie, est l’expression de la volonté politique traduite au plus haut niveau de nos Etats, déterminés à combattre résolument la corruption. A ce sujet, j’aimerai dire que, la corruption est un phénomène social, politique et économique complexe, qui touche tous les pays du monde. Ce qui diffère, c’est le degré qu’elle peut atteindre, le contexte dans lequel elle s’inscrit, le plus important, le niveau de tolérance qu’elle rend », a renchéri le président de la HALC.
« Nous comprenons aisément que, réduire la corruption à des proportions minimes, à défaut de l’éradiquer requiert une prise de conscience des pouvoirs publics par une volonté clairement affirmée. C’est justement de cette volonté politique claire, que les Etats de l’Afrique centrale, à travers nous, structures respectives anticorruption vont faire don, de la somme de nos énergies et de nos intelligences afin que soit porter, le flambeau de l’unité dans le travail et pour le progrès de l’Afrique centrale. Le Réseau des Institutions Nationales Anticorruption d’Afrique Centrale (RINAC), qui en résulte et qui va être opérationnalisé au cours des travaux de cette réunion extraordinaire est un signal fort de notre engagement collectif, à opérer fermement, à la lutte contre la corruption en Afrique centrale. J’invite les participants aux différents ateliers, à assembler nos mains, à mutualiser nos énergies, afin qu’ensemble, nous nous engageons résolument à faire aboutir, la mise en œuvre de l’outil que voudrait se doter l’Afrique centrale dans son combat acharné contre la corruption », a-t-il martelé.
Prenant la parole, M. Nestor Mbou, président du RINAC, a adressé sa profonde gratitude à M. Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, pour avoir facilité l’organisation des présentes assises. Puis, à M. le Premier Ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, il a exprimé sa reconnaissance pour sa disponibilité légendaire, en prenant part à cette ouverture.

« Afin de mieux vous livrer l’objet de ces assises, il m’incombe de procéder à un rappel nécessaire au plan historique. En effet, c’est pour se conformer aux prescriptions qu’en 2015, par le truchement de l’Administration des Autorités Anti-corruption d’Afrique centrale. Les institutions anticorruption d’Afrique centrale, à l’instar de celle des autres régions de notre continent, s’était réuni à Libreville, du 7 au 9 octobre de chaque année. Qui était représenté, par leurs institutions nationales anticorruptions : le Cameroun, la Centrafrique et le Gabon ; par des Ministères ou par la société civiles : le Burundi, le Congo et Sao Tomé & Principe. Le pays comme : l’Angola, la Guinée Equatoriale, la RDC, le Rwanda puis le Tchad étaient absents. Au terme de cette réunion de Libreville, le Gabon avait donc obtenu le siège puis la présidence transitoire », a-t-il rappelé.
Sur une note d’espoir, M. Mbou fait remarquer : « au regard des graves menaces que le fléau fait peser sur la sécurité de nos Nations à travers la criminalité et son réseau souterrain de financement, nourrit par un flux de plus en plus important des capitaux illicites, à travers également le blanchiment des fruits de détournements opérés au détriment du développement et du bien-être de nos sociétés, je reste convaincu, du soutien conséquent de toutes nos autorités de nos Etats, aux efforts multiformes de lutte contre la corruption », a conclu le président du RINAC.
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, dans son discours d’ouverture, a dit en substance que « le développement économique des Etats d’Afrique centrale dépend largement de leur capacité, à créer des richesses par une gouvernance durable... Un idéal, faut-il l’avouer, non atteinte de manière générale à ce jour, à cause de la fin de l’attractivité de notre sous-région, les investisseurs directs étrangers, frileux du fait, pensent-ils, de l’ampleur de la corruption, rapporté à tort ou à raison pat les organismes et médias parfois tendancieux, surtout lorsqu’il s’agit d’Etats africains… A l’évidence, combattre la corruption devient une question de survie collective, qui requiert la synergie participative compareront de nos Etats d’Afrique en général, et de la sous-région d’Afrique centrale en particulier, au risque de ne cesser d’exister dans le concert des Nations. C’est justement au sujet de l’engagement exprimé au plus haut niveau des Etats africains, pendant le séminaire ministériel de Dakar, tenu du 21 au 23 juillet en 1997, sur : ’’la nécessité de la mise en œuvre d’actions nationale et régionale efficaces contre la corruption, en raison des effets particulièrement néfastes qu’elle fait peser sur les institutions démocratiques’’. La présente réunion se tient en rapport avec : la convention des nations-Unies contre la corruption, adoptée par l’Assemblée Générale des Nations-Unies, le 31 octobre 2003 à New-York aux Etats-Unis ; la convention de l’Union africaine sur la prévention de la lutte contre la corruption, le 11 juillet 2003 à Maputo au Mozambique, la convention de l’organisation de coopération sur la lutte contre la corruption des agents publics étrangers. Dans ce cadre, la réunion en activité à Libreville, en République gabonaise, du 7 au 9 octobre 2015, les Etats de l’Afrique centrale avaient décidé du lancement du Réseau des Institutions Nationales anticorruption d’Afrique Centrale (RINAC). Il s’agir des Etats membres suivants : le Gabon ; l’Angola ; le Burundi ; le Cameroun ; la République Centrafricaine, le Congo ; le Congo Démocratique ; la Guinée Equatoriale ; Sao Tomé & Principe et le Tchad ».
Ainsi, tenant compte de l’urgence que revêt la problématique de la corruption, il y a lieu, sans attendre, de rendre opérationnelle la plateforme sous régionale devant permettre de coordonner les efforts, les synergies, les stratégies et les actions de lutte contre la corruption dans l’espace de la CEAC. La clôture cette réunion interviendra le 24 janvier 2024, toujours à Brazzaville.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-23 16:43:46
La Fondation L'Oréal et l'UNESCO dressent un bilan élogieux de la 14e édition du Prix Jeunes Talents Afrique Subsaharienne L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science, qui a permis de mettre en lumière le talent exceptionnel de 30 scientifiques africaines, récompensées pour la qualité de leurs recherches scientifiques.
Chaque année, ce prestigieux prix vise à soutenir les femmes scientifiques africaines dans leurs travaux de recherche et à promouvoir l'égalité des genres dans le domaine scientifique.
Pour cette édition 2023, 25 doctorantes et 5 chercheuses post-doctorantes ont été distinguées, soit 10 prix de plus que les années précédentes.
La cérémonie a été honorée de la présence de Son Excellence Monsieur Mokgweetsi Masisi, Président du Botswana.
Les chiffres alarmants soulignés lors de la cérémonie mettent en lumière le besoin crucial de soutien envers les femmes scientifiques.
Actuellement, les scientifiques africaines ne représentent que 2,5 % des chercheurs dans le monde. Face aux multiples crises qui touchent le continent, il est impératif de mobiliser tous les talents scientifiques pour garantir un avenir plus équitable et durable.
Cette année, la Fondation L'Oréal et l'UNESCO ont décidé d'accentuer leur engagement en faveur de l'égalité des genres en récompensant 30 jeunes chercheuses, sélectionnées parmi 632 candidates.

Un jury de 10 membres, présidé par le Professeur Aggrey Ambali, a évalué la qualité et l'impact des travaux scientifiques des lauréates, qui proviennent de 17 pays, dont Cabo Verde et le Lesotho, représentés pour la première fois.
Les 30 scientifiques lauréates ont été saluées comme des porteuses d'espoir et d'innovations pour l'Afrique. Leurs recherches, couvrant des domaines variés tels que la biochimie, l'épidémiologie, l'écologie, l'intelligence artificielle et la santé publique, s'inscrivent dans une démarche visant à améliorer la qualité de vie sur le continent africain et au-delà.
Fanta Yadang Sabine Adeline, l'une des Jeunes Talents 2023, a exprimé sa conviction en déclarant que "l'avenir de l'Afrique est entre les mains de ses scientifiques". Ces 30 Jeunes Talents de 2023 ont toutes démontré leur engagement à trouver des solutions durables aux défis variés de l'Afrique.
Depuis la création du programme en 2010, le Prix Jeunes Talents Afrique Subsaharienne L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science a permis à plus de 200 chercheuses africaines de bénéficier d'un soutien financier pour leurs projets de recherche. Les bourses de recherche de 10 000 € pour les doctorantes et de 15 000 € pour les chercheuses post-doctorantes ont contribué à soutenir ces femmes exceptionnelles dans leur carrière scientifique.
L'UNESCO, partenaire clé de ce programme, a souligné son engagement en faveur de l'égalité des genres dans les sciences. Lidia Brito, Sous-Directrice générale pour les Sciences exactes et naturelles à l'UNESCO, a déclaré : "Les Jeunes Talents L’Oréal-UNESCO sont l’avenir même de la science."
Alors que l'édition 2023 s’est conclue, la Fondation L'Oréal et l'UNESCO se tournent vers l'avenir avec l'espoir de recevoir davantage de participants, en particulier du Congo, pour l'édition 2024, dans le but de continuer à honorer et à soutenir les femmes scientifiques africaines, et de promouvoir activement la participation des brillantes chercheuses du Congo.
BM / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-01-22 13:47:17