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Congo – ‘’Bébés noirs’’ : Un chef de gang égorgé par une bande rivale

Un jeune garçon présumé chef d’une écurie de ‘’bébés noirs’’ est décédé samedi matin au quartier Moukondo à Brazzaville. Une bande rivale a réglé son compte à ce « membre influent » de l'écurie ‘’américains’’.

Il s'appelait Nganga Dyrceux alias Narto, et était âgé de 22 ans. Il passait pour être un membre influent d'un sous-groupe de l'écurie « américains, » connu sous le nom « d’apôtres ».

Pris en étau par un groupe de 5 bébés noirs de l'écurie dite « arabes », du sous-groupe « les italiens », Nganga Dyrceux n’a pas fait le poids face à ses « ennemis » déchainés et décidés de lui faire la peau. Il a été égorgé samedi aux environs de 9 heures dans la rue Ntokama à Moukondo.

Les habitants du quartier, terrés chez eux, lorgnant à travers portes et fenêtres, ont assistés impuissants à ce lynchage d’une extrême sauvagerie.

Personne n’a osé sortir de chez lui ou même s’interposer, même si l’action s’effectuait en plein jour. Les résidents du quartier ont attendu l’arrivée de la police avant de « mettre le nez dehors ».

À l’arrivée des éléments de la police sur les lieux, tout était consommé. La victime gisant au sol, ses bourreaux disparus dans la nature, en attendant de commettre d’autres forfaits.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-10 21:16:47

Congo – Médias : Julien Moumbéti s’en est allé

Il avait fait valoir ses droits à la retraite et se consacrait désormais à ses activités religieuses, l’ancien journaliste et directeur de la Télévision nationale congolaise, Julien Moumbeti, est décédé le jeudi 8 février, au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

Julien était malade et admis au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville. Alors que parents et amis attendaient qu’il se remette de cette passe difficile vue comme un épisode de la vie, parmi tant d’autres, le sort en a décidé autrement. Julien Moumbéti s’est éteint le jeudi 8 février.

D’allure svelte, la chevelure grisonnante, ce chevalier de la plume et du micro était un journaliste chevronné, intègre, qui veillait au respect de l’éthique et de la déontologie du métier.

Guidé par ses convictions religieuses, Julien Moumbeti devenu pasteur, est resté cet homme sobre et affable.

La Rédaction des Échos du Congo-Brazzaville adresse ses sincères condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu, ainsi qu’à la grande famille des médias congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-10 18:35:29

Niari : les villages Mouyala et Ipini soufflés par une tornade

Une impression d'apocalypse. Les villages Mouyala et Ipini, dans le district de Yaya (sud) ont été balayés par une tornade dans la nuit de jeudi à vendredi. S'il n'y a pas eu mort d’homme, on compte plusieurs blessés, des dégâts matériels impressionnants et importants dans ces villages de plus de 100 habitants.

Des toitures ont été arrachées, des arbres se sont couchés et des murs se sont effondrés, rendant de nombreux logements inhabitables.

Des habitants de Mouyala et Ipini ont tout perdu jusqu’aux églises et écoles.

L’adage qu’« après la pluie, c’est le beau temps » est loin d’avoir un sens à Mouyala et Ipini.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-10 09:24:38

60e anniversaire des relations Congo – Chine : Denis Christel Sassou Nguesso et l’ambassadrice Li Yan ont échangé sur les commémorations

Le ministre de la Coopération internationale et du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso et l’ambassadrice de la Chine au Congo, Li Yan, ont échangé, le 8 février à Brazzaville, sur l’organisation des commémorations du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays qui se tiendra le 22 février prochain à Brazzaville.

« Cette journée mémorable, va mettre en lumière l’amitié traditionnelle et la coopération amicale entre les deux Nations. Pour l’instant nos deux parties travaillent activement, pour organiser une série d’activités », a fait savoir l’ambassadrice Li Yan à la sortie de l’audience.

Parmi les activités prévues, il y a des messages de félicitations entre le Président de la République de la Chine, M. Xi Jinping et le Président de la République du Congo, M. Denis Sassou N’Guesso, une interview du Président congolais, des activités culturelles, des spectacles et des expositions.

« Organiser ces activités de célébration est l’un des consensus très importants, pour les deux Chefs d’États. Sur le plan historique, les deux parties feront rayonner l’amitié traditionnelle en vue de construire une communauté sino congolaise plus étroite et bâtir un avenir brillant pour le développement des relations bilatérales », a-t-elle souligné.

Par ailleurs, à l’orée de la fête du printemps traditionnel chinois à savoir, le Nouvel an chinois, qui se tiendra le 10 février, Li Yan, a adressé les vœux de bonheur, de santé et de prospérité au peuple congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-09 19:23:36

Congo - Actes d’incivisme au Lycée technique 5 février 1979 : Le gouvernement décide de la fermeture de l’établissement

Suite aux actes d’incivisme allant jusqu’à l’outrage au drapeau national, perpétrés en date du 5 février 1979 par des élèves du lycée éponyme, le gouvernement réuni sous la direction du Premier Ministre, a décidé de la prise de mesures drastiques à leur encontre, partant des poursuites judiciaires à la fermeture de l’établissement.

Voici le fac-similé du communiqué publié à cet effet.

Rappelons que lors de sa descente sur les lieux le 7 février dernier, le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, avait annoncé les couleurs sur la fermeté du gouvernement, quant aux mesures qui s’en suivraient après ces actes d’une extrême gravité. S’adressant aux élèves et au reste de la communauté éducative, a avait relevé « qu’Il s’agit d’un viol contre la République. Puisque tout viol est un crime, nous apporterons les solutions qu’il faut au crime ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-09 18:43:22

Congo : 59 milliards de FCFA pour la prise en charge des personnes souffrant du VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose

Le gouvernement congolais et plusieurs partenaires ont lancé le 7 févier 2024 un projet dénommé GC7, destiné à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Les financements, estimés à 59 milliards de FCFA, seront apportés par le Fonds mondial de lutte contre ces trois pathologies pendant la période de 2024 à 2026.

C’est dans la salle de conférence d’un grand hôtel de la place que Gilbert Mokoki, ministre de la Santé, a lancé ce projet sur trois ans, devant plusieurs partenaires tels le Fonds mondial, le PNUD ou encore Catholic relief services (CRS).

Selon le directeur régional du Fonds mondial pour la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose, Ibrahim Faria, les financements apportés devraient permettre de prendre en charge 85 000 personnes supplémentaires vivant avec le VIH/Sida et 27 000 autres souffrant de la tuberculose. Mais aussi de distribuer au moins 4 millions de moustiquaires pour lutter contre le paludisme, première cause de mortalité au Congo-Brazzaville.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-09 17:15:11

Intempéries : récit d’une journée marquée par les inondations sur le tronçon Tsimba-Massanga

De fortes pluies dans la nuit, des sols et des cours d’eau saturés… Il n’en fallait pas plus pour assister à des inondations, lundi sur la route Dolisie-Mbinda dans le Niari (sud). L’eau s’est invitée sur le tronçon Tsimba-Massanga.

Il valait mieux conduire avec prudence, mardi sur le tronçon Tsimba-Massanga. Conséquence des fortes pluies survenues dans la nuit, plusieurs routes départementales ont été frappées par des inondations parfois très impressionnantes.

Le tronçon Tsimba-Massanga a particulièrement été touché.

Même un véhicule 4x4 peut être emporté dans quelques centimètres d'eau.

Alors que la liste des routes coupées suite aux inondations s'allonge, la Préfecture du Niari recommande la prudence.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-07 08:48:30

Congo – 9ème réunion du Comité de Haut niveau de l’Union africaine sur la Lybie : Denis Sassou N’Guesso appelle à une Libye éternelle et en paix

Une Libye éternelle et en paix, tel est le souhait émis par le président de la République du Congo, président du comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye à l'occasion de l'ouverture à Kintélé, de sa réunion prélude à la conférence de réconciliation destinée à mettre un terme à la crise en cours dans ce pays depuis 2011.

À la tête du Comité de Haut niveau de l’Union africaine depuis plus d'une décennie, Denis Sassou N'Guesso a estimé que les efforts accomplis jusqu'à présent ne pourront produire de résultats qu'avec la pleine implication des acteurs libyens eux-mêmes.

Un avis partagé par les différentes personnalités venues dans la capitale congolaise à cette occasion.

La réunion de Kintélé s’est voulue somme-toute solennelle, tant par la pertinence de son ordre du jour, que par la qualité des délégations que la profondeur des discours.

Tour à tour le secrétaire général adjoint de la ligue arabe, Abdelhussain Yaccob Aziz Mohamed Ali; le représentant spécial du secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, Abdoulaye Bathyli; le président de la commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat; le Premier ministre algérien, Mohammed Ennadir Larbaoui: le président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi; le chef de l’État des Comores et président en exercice de l'UA, Azali Assoumani, ont insisté sur des points cruciaux que sont : l'appropriation par les Libyens du processus de réconciliation nationale, le lien entre la paix en Libye et la situation globale de la région sahélo-saharienne, de la Méditerranée et du Moyen-Orient ; entre la réconciliation, l'économie, la diplomatie, la sécurité et la défense, le retrait de Libye des armées étrangères, des mercenaires et autres groupes terroristes, les élections inclusives comme unique base de légitimité des institutions à venir, l'indispensable soutien dont doit bénéficier le Comité de haut et son président de la part des parties libyennes et de la communauté internationale pour parvenir à " une Libye en paix, stable et prospère ".

Actifs depuis plus de dix ans sur le retour à la paix dans ce pays naguère en plein essor, Denis Sassou N'Guesso, le Congo et les autres États membres du comité de haut niveau veulent croire que cette fois les Libyens mettront de côté leurs egos pour considérer le temps de la guerre comme révolu.

" La légitimité des urnes vaut mieux que la spirale destructrice des armes ", a indiqué le chef de l’État congolais.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-05 20:05:21

Michel Rafa en concert live le 23 mars prochain à Brazzaville, un show exceptionnel à ne rater sous aucun prétexte !

Le fondateur du mythique Ballet théâtre Lemba, Michel Rafa, l’artiste aux multiples talents et qui fait la fierté du Congo, loin des frontières nationales, enchantera ses fans au cours d’un concert inédit le samedi 23 mars prochain au Centre culturel Zola (CCZ), un espace de valorisation de la culture africaine implanté en plein cœur de Brazzaville, dans le quatrième arrondissement, Moungali.

Le 23 mars 2024, une date exceptionnelle qui devait marquer la fin d’une pause  après une longue absence du Congo-Brazzaville pour le chanteur de « Loubambou » autrement dit « Mémoire ». Une date qui devrait aussi ravir ses très nombreux fans de la capitale congolaise et ses environs.

Une occasion unique  aussi pour aller apprécier sans détours ses chansons et contes, ses métaphores subtiles au service de sa passion qui est la musique.

Tous les férus des belles sonorités congolaises doivent impérativement être en possession d'un billet, y compris les enfants quel que soit leur âge.

Le samedi 23 mars prochain au CCZ à Brazzaville, on appréciera un autre Michel Rafa, qui, comme un bon vin, se bonifie en vieillissant. Un show exceptionnel à ne rater sous aucun prétexte !

Michel Rafa, de son vrai nom Louzala, est né au Congo Brazzaville. Arrivé en France à l’aube de l’année 1971 pour parfaire une formation, il fonde sous son inspiration, et de concert avec Prosper Nkouri, Pierre Mata et bien d’autres, le 18 juin 1974 à Paris en France, le célèbre Ballet Lemba en vue de promouvoir, de représenter et de revaloriser le patrimoine culturel congolais et africain à travers le monde.

Michel Rafa et le Ballet théâtre Lemba toujours présents dans le monde musical continuent de propager sur l’échiquier du marché international des animations à la hauteur de leurs talents singuliers qui forcent le respect et l’admiration de tous.

A la fois traditionnel, spirituel, moraliste et humaniste, le musicien congolais Michel Rafa aux talents multiples ne cesse de nous montrer sa véritable mission d’être et de vie. Celle de donner aux autres le goût, l’envie, le plaisir d’aimer notre culture, nos us et coutumes. Et de véhiculer un message incandescent d’amour, d’unité, de sagesse, de tolérance, de générosité, de solidarité, de partage, de fraternité… bref ces valeurs conviviales traditionnelles qui fondent notre société.

Ces principes qu’il fait passer par le truchement de son art de chanter, de danser… avec joie, amour et bonheur.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-05 19:11:49

Brazzaville : Le coût du transport varie d’un chauffeur à un autre avec pour conséquence l’accentuation de morcellement de trajet

La situation du coût de transport urbain dans la commune de Brazzaville ne faiblit pas, malgré le contexte économique difficile. Et malgré les multiples rappels à l’ordre des plus hautes autorités du pays, c’est tout le contraire, le coût du taxi urbain et interurbain prend de plus en plus des proportions inquiétantes, au grand dam des usagers de la route. Il varie d’un chauffeur à un autre, avec pour conséquence l’accentuation de morcellement de trajet.

Voyager dans le transport en commun à Brazzaville exige une énergie, qui surpasse, parfois, la capacité naturelle humaine. Certains vous diraient tout simplement «il vous faut du courage ».

Les itinéraires et les tarifs des bus fixés par les autorités municipales ne sont pas respectés par les conducteurs.

Ces conducteurs véreux évoquent les embouteillages causés par l’étroitesse des voies de communication.

Les usagers se livrent à des bagarres pour espérer trouver la moindre place. Certains passent trois quart d’heure en attente dans une station de bus de différents arrondissements de Brazzaville, notamment à Moukondo, Mairie de Mfilou, Bacongo et Talangai…

Aujourd’hui, le prix de la course dans un bus varie entre 300 voire 400 francs CFA au lieu de 150 Francs CFA.

Pour pallier le phénomène de morcellement de trajet connu sous l’appellation de demi-terrain souvent pratiqué par les minibus de transport en commun tenus par les particuliers, de nombreux Brazzavillois, épuisés par les tracasseries de transport, estiment que le gouvernement doit mettre en œuvre des mécanismes qui s’imposent pour la meilleure gestion de la société des transports Publics Urbains (STPU) qui est en déficit de bus.

De Moukondo au marché total par exemple, avec les bus des particuliers, le prix de transport est à 250 francs CFA, or avec le bus de la STPU les usagers payent seulement 150 francs CFA quelle que soit la distance.

Un vrai désordre qui mérite d’être stoppé à temps pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-05 03:22:03

Gabon : Un violent ouragan tue une congolaise à Lebamba

Une fin du mois de janvier (31) consternante pour plusieurs familles à Lebamba, dans la province de la Ngounié, au sud du Gabon. Un violent ouragan a occasionné le décès de trois personnes dont une ressortissante du Congo-Brazzaville, Angèle, selon la presse gabonaise.

Le triple drame est consécutif à la tornade ayant frappé plusieurs quartiers de cette localité.

La grande pluie était accompagnée des tonnerres. Les deux autres victimes auraient reçu la décharge d’une foudre, avant de succomber leurs blessures à l’hôpital de Bongolo.

Les populations ont également déploré les nombreux dégâts matériels dont la destruction de plusieurs habitations.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-05 02:35:29

Dévastation des plantations dans le district de Nyanga : les populations d’Oudzongo en colère contre les éléphants

Les habitants du village Oudzongo dans le district de Nyanga dans le Niari (sud) sont visiblement en colère contre les éléphants (espèce intégralement protégée) qui détruisent d’une manière massive et récurrente leurs champs depuis 2019.

Épuisés par les dégâts causés par les pachydermes dans leurs champs, les habitants du village Oudzongo qui ne veulent plus subir les incursions des éléphants, ont interpellé les autorités compétentes pour trouver une solution idoine.

Certains habitants ont appelé même à chasser et tuer ces animaux nonobstant le risque de prison.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Valda Saint Val et Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-04 15:31:49

Nkayi -Premier arrondissement Mouana-Nto : l’administrateur-maire Marcel Kibouanga engagé dans une guerre contre l’insalubrité

Le nouvel administrateur-maire Marcel Kibouanga veut redonner une nouvelle image à Mouana-Nto à Nkayi dans le département de la Bouenza (sud). Pour y arriver, il a tracé, samedi 4 février 2024, le cap en sortant de son bureau pour appeler tout son personnel à une opération de salubrité destinée à atténuer le phénomène de l’insalubrité et à rendre plus propre le siège de la Mairie du premier arrondissement de la ville sucrière.

Aux moyens des machettes, pelles, râteaux, pioches et brouettes, l’ensemble du personnel en service à la Mairie du premier arrondissement Mouana-Nto à Nkayi se sont mobilisés pour la bonne cause : assainir leur cadre de travail.

Et l'opération a consisté à désherber les herbes folles qui ont envahi le siège de la Mairie.

Un corps sain dans un environnement sain. Cette opération volontariste décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, va permettre au personnel de la Mairie de l'arrondissement 1 Mouana Nto de Nkayi de travailler dans un environnement salubre.

A La fin de cette opération retroussons les manches, le successeur de Mbossa Elenga, satisfait du travail, a remercié l'ensemble des agents municipaux qui y évoluent pour leur promptitude.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-04 14:59:19

Le guitariste Papa Noël hospitalisé en Belgique tend la main aux autorités de Kinshasa et de Brazzaville

Plus connu, sur la scène artistique, par le nom de Papa noël, parce que né, en temps de Noël, sous l'ex Congo Belge, Antoine Nedule Montswet (83 ans dont 64 de carrière musicale), l'un des prestigieux guitaristes solo des musiques congolaise et afro cubaine, au style des cordes des célèbres Nico Kasanda et Tino Baroza, est hospitalisé en Belgique. Il sollicite l’intervention des autorités de la République démocratique du Congo (RDC) et du Congo-Brazzaville sans oublier les personnes généreuses pour lui venir en aide.

Papa Noël traverse une période difficile de sa vie, loin de sa guitare. Une guitare qui a fait les beaux jours de l'orchestre Makina Loca avec Guy Léon Fila à Libreville au Gabon, en début de carrière musicale du guitariste congolais.

Une guitare qui a fait trembler les murs des bars dancings Chez Faignond, Super Jazz et Cabane Bantou à Brazzaville, les années où Papa Noël, grâce à Jean Serge Essous, intègre l'orchestre Bantou de la Capitale. Les chanteurs Jojo et Célestin Nkouka étaient étincelants.

Écoutez l'album Tokumissa Congo, au lendemain de l'indépendance du Congo en 1960. Y sont célébrés le Président de la République Fulbert Youlou, le Président de l'Assemblée Nationale Alphonse Massamba Debat, les Ministres Prosper Gandzion, Stéphane Tchitchelle et autre Isaac Ibouanga.

Une guitare qui a vibré au rythme de la chanson Tangawissi, lorsque Papa Noël devient un sociétaire de l'OK Jazz avec Luambo Makiadi Franco, Dalient, Josky Kiamboukouta, Lutumba Simaro.

Une guitare, pièce maîtresse de la formation Bamboula avec le chanteur Jojo, lorsque Papa Noël se distance de l'Ok Jazz.

Une guitare qui a émerveillé les amateurs de la rumba, dans la série des disques éditées par l'usine IAD, à Brazzaville, avec la collaboration technique du talentueux Freddy Kebano. De cette série, la chanson Bon Samaritain demeure un tube d'une parfaite réalisation.

Une guitare qui, depuis le décès de Grand Maître Luambo Makiadi Franco, permet à Papa Noël de gagner péniblement sa vie. Se produisant en solitaire ou avec des grandes figures de la rumba comme Sam Mangwana.

Une guitare grâce à laquelle Papa Noël est, à l'occasion, sur scène en duo avec la mythique accordéoniste Viviane Arnaud.

Une guitare de Papa Noël, jouée dans des œuvres musicales des orchestres qu'il a servis mais dont les droits d'auteurs ne sont pas versés aux ayant droits.

Merci également à cette guitare de Papa Noël qui a fait de lui le grand homme qu'il est devenu dans l'univers musical des deux Congo.

L'on ne devait pas attendre que l'irréparable se produise pour agir. C'est plus que jamais le moment de lui témoigner la reconnaissance car, en le faisant, l'on reconnaît sa valeur, son engagement, son influence sur la jeune génération des artistes congolais et africains.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-02 19:07:14

Violent incendie à Oyo : le magasin Techno léché par les flammes

Le magasin Techno, spécialisé dans la vente des téléphones portables et autres accessoires, léchées par les flammes. C’est le bilan de l’incendie d’une rare violence qui s’est produit ce vendredi 2 février 2024 à Oyo dans la Cuvette (nord).

Malgré leur courage, leur dextérité ainsi que leur bravoure, les populations n’ont pas réussi à venir à bout du brasier ou à circonscrire le feu et de protéger les maisons mitoyennes.

Les flammes se sont rapidement propagées sur les habitations, malgré l’élan de solidarité manifeste des riverains qui se sont mobilisés pour éteindre le feu, parfois avec des moyens rudimentaires, comme des sceaux d’eau. Sans succès !

Quelques riverains ont fait preuve de courage et ont pu sauver quelques marchandises. Malheureusement, le feu n’a pas cessé de brûler.

Le bilan quant à lui est lourd en termes de dégâts matériels. Les causes de l’incendie n’ont clairement pas été établies.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-02 17:05:37

L’incroyable route de Divenié, un réel danger qui serait impliqué dans 60% des accidents de la route

Le sujet pour la sécurité routière – vraiment crucial, celui-ci – mériterait davantage d’attention et de financements de la part du gouvernement : l’entretien de nos routes. Il est urgent d'agir. Longue de plus de 200 km de Dolisie dans le département du Niari (sud), la route menant à Divenié est complètement délabrée. Elle est jonchée des bourbiers en saison de pluie et de cratère en saison sèche, rendant plus que pénible la circulation pour quelques rares automobilistes qui s’y aventurent.

Au Congo-Brazzaville, la route est utilisée lors de 90 % des déplacements de voyageurs et de marchandises. Le réseau routier joue donc un rôle essentiel dans l’économie du pays. Mais l'entretien n'est pas toujours au rendez-vous.

De sa qualité dépend aussi la sécurité des usagers, qu’ils se déplacent sur deux ou quatre roues.

Un réel danger qui serait impliqué dans 60% des accidents de la route sur le tronçon Dolisie-Divenié, fortement dégradé.

Les usagers mettent plus de 6 heures de temps pour parcourir cette distance. C’est impossible pour un véhicule de rouler à 40km par heure en moyenne. Sur ce tronçon, plusieurs véhicules sont en panne de suspension (amortisseurs, pneus, ressort hélicoïdal cassé,…).

Au regard de cette situation, il est temps que l’État envisage des travaux d’urgence pour réhabiliter cette route car elle est à l’agonie.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-02 16:15:06

Congo : Le budget 2024 de la CNSS fixé à la somme de 96.620.974.129 francs CFA

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a tenu son Conseil d’Administration, le 30 janvier 2024, dans la salle de Conférence de son siège à Brazzaville, en sessions ordinaires bilancielle et budgétaire. Les travaux ont été présidés par l’Administrateur Jean Jacques Samba, par délégation du président du Conseil d’Administration par intérim. Le Conseil d’Administration a adopté le budget de la CNSS, exercice 2024 à plus de 96 milliards. Ce budget adopté connait une augmentation de 9,85% par rapport à celle de l’année passée (2023).

Au cours des travaux, le Conseil a examiné respectivement, les différents points inscrits à l’ordre du jour des sessions, tant bilancielle que budgétaire. Ainsi, le procès-verbal de la session bilancielle de l’exercice 2023, soumis à cet effet au Conseil, a été adopté avec amendement. « Suivant la présentation faite par l’agence comptable, les états financiers arrêtés au 31 décembre 2021 sont la synthèse des opérations financières et comptables de la CNSS. Ils sont établis par référence aux principes, règles et méthodes comptables édictées par l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) et conformément aux normes et principes du plan comptable de la Conférence Internationale de Prévoyance Sociale (CIPRES) applicable aux Organisations de Prévoyance Sociale (OPS). Les états financiers arrêtés au 31 décembre 2021 s’équilibrent à l’actif et au passif à 378.581.118.897 francs CFA, contre 393.666.688.298 francs CFA en 2020, et sont répartis ainsi qu’il suit : Branche des prestations familiales (PF) 30.143.125.580 francs CFA ; Branche des accidents du travail et maladies professionnelles (ATMP) 4.467.646.434 francs CFA ; Branche des pensions de vieillesse, d’invalidité et de décès (PVID) 27.360.484.898 francs CFA », a signifié F. Karl Mpouelet Mboungou, Directeur des Etudes et de la Communication de la CNSS.

Par ailleurs, le Conseil a été informé de l’existence des créances que la caisse n’a pas recouvrer, ce malgré tous les efforts déployés. Certaines entreprises sont fermées, d’autres liquidées.

En outre, la session budgétaire a planché sur le rapport d’activité 2023 ; de l’examen et adoption du plan d’action et du projet de budget exercice« Le Conseil a examiné le rapport d’activités du Directeur Général qui retrace toutes les activités engagées avec amendement, en notant entre autres : le renforcement des mécanismes du recouvrement des cotisations sociales ; la poursuite de la politique de proximité par l’achèvement des travaux de l’agence d’Oyo, de l’avancement des travaux du siège de la direction départementale de la Cuvette-Ouest à Ewo ; la finalisation des états financiers 2021 ; la réforme du système d’information et en ce qui concerne les activités courantes : la formation du personnel ; la gestion des immeubles de rapport ; la gestion du recouvrement des cotisations sociales ; la gestion des prestations sociales et la gestion de l’action sanitaire et sociale », a confirmé F. Karl Mpouelet Mboungou.

Sur le plan international, la CNSS a participé à plusieurs réunions : les 34e et 35e sessions du Conseil des ministres des pays membres de la CIPRES, tenues respectivement à Genève (Suisse) au mois de juin et à Ouagadougou (Burkina-Faso) en décembre ; le forum régional de la sécurité sociale pour l’Afrique à Abidjan en Côte-d’Ivoire, organisé par l’Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS) du 17 au 19 mai.

Le directeur général a également présenté le plan d’actions exercice 2024 de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. « Ce plan d’actions soumis à l’examen et à l’adoption des administrateurs capitalise les acquis de 2023 et met en exergue les ambitions de la direction générale pour l’année 2024. Il est bâti autour des axes prioritaires suivants : le renforcement de la gouvernance en vue d’améliorer les méthodes et les règles de gestion ; l’amélioration de la gestion financière et comptable, pour rentabiliser les ressources financières de la Caisse ; l’optimisation du recouvrement afin de pourvoir la Caisse en ressources financières et l’amélioration de la gestion des risques professionnels en vue de promouvoir la prévention des risques. Après échange, le plan d’action 2024 a été adopté… Le projet de budget exercice 2024 présenté par le Directeur Général est arrêté en équilibre, en emploi et en ressources, à la somme de quatre-vingt-treize milliards six cent vingt millions neuf cent soixante-quinze mille cent vingt-neuf (96.620.974.129) francs CFA. Il connait une augmentation de 9,85% par rapport au budget de l’exercice 2023 »,a rappelé M. F. Karl Mpouelet Mboungou.

Ainsi dans le compte-rendu du Conseil d’Administration, le Directeur des Etudes et de la Communication a dévoilé que les ressources principales sont constituées des cotisations sociales, elles représentent 93,39% des ressources totales de la Caisse.

Au titre des dépenses, les prestations sociales représentent 79,01%, des dépenses de fonctionnement 17,47% et les dépenses d’investissement 3,56% du budget global.

En ce qui concerne le point d’information sur la revendication des syndicats d’entreprise relative à la revalorisation de la valeur du point indiciaire, il convient de souligner que la valeur indiciaire d la convention collective des banques et assurance à laquelle appartient la Caisse est passée de 700 F.CFA à 805 F.CFA ; alors qu’au niveau de la CNSS, le point d’indice est de 300 F.CFA. De même, les avantages accordés au personnel par la convention collective du 1er janvier 1991 ont été réduits pour certains ou supprimés pour d’autres par le protocole d’accord du 3 septembre 2001.

Fort de cela, les syndicats de la CNSS ont sollicité auprès de la Direction Générale le réajustement de valeur du point d’indice.

En définitive, au terme des deux sessions, plusieurs délibérations ont été prises.

Au titre de la session bilancielle, dont, les délibérations : portant adoption du procès-verbal de la session bilancielle du 25 janvier 2023 ; portant adoption des états financiers arrêtés au 31 décembre 2021 ; prenant acte du rapport de gestion exercice 2021 et la délibération autorisant l’admission en non-valeur des créances irrécouvrables.

Au titre de la session budgétaire : délibération portant adoption du procès-verbal de la session budgétaire du 25 janvier 2023 ; délibération portant adoption du budget de la CNSS exercice 2024 ; délibération autorisant le directeur général à procéder aux négociations avec les syndicats d’entreprise sur un accord d’établissement de la Caisse conformément à la réglementation en vigueur.

Clôturant les sessions bilancielle et budgétaire de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale, l’Administrateur Jean Jacques Samba, a souligné la volonté, la perspicacité et le sens de l’amélioration qui a animé les administrateurs, tout au long du Conseil d’Administration. « Au cours de ces travaux, les administrateurs ont examiné, débattu, des différents dossiers que leur a soumis la Direction Générale de la Caisse. Au terme des longs débats et des fructueux amendements, ces dossiers ont été adoptés, grâce à la lucidité des membres du Conseil d’Administration, qui sont très conscient des enjeux du moment et de cette étape cruciale de notre Caisse après des terribles années de Covid 19, qui a carrément affecté notre économie, qui a détruit des nombreuses entreprises, sachant également que, les ressources de la Caisse proviennent des cotisations des entreprises, dont une partie est prélevée sur les travailleurs » ; s’est-il exclamé.

Il a également adressé des vives félicitations aux administrateurs « pour, la lucidité, observée au cours des travaux et pour leur sens de responsabilité patriotique et nationaliste. Sachant que notre Caisse est une institution essentielle, pour une couche importante de notre population, à savoir, les retraités, qui ont été hier sur le front de l’économie, qui ont participé par leur contribution, au développement de notre pays, à la création de la richesse. Pour cela, nous avons un devoir à leur égard, à travers l’efficacité de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) », a renchéri l’Administrateur Jean Jacques Samba.

Ce Conseil d’Administration est une sorte de balise pour les activités diverses de cette année 2024, afin de soulager un tant soit peu, les problèmes et difficultés vécus par les pensionnés de la Caisse.

Valda SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-02 15:27:05

La CSTC raffermit ses liens de solidarité et veut garder son leadership syndical au Congo

La Confédération syndicale des Travailleurs du Congo (CSTC) a organisé, mercredi 31 janvier 2024 à son nouveau siège sis Boulevard Alfred Raoul à Brazzaville une cérémonie présentation des vœux de nouvel an au président de la Confédération, le camarade Elault Bello Bellard. L’occasion était toute indiquée aux fédérations syndicales professionnelles, venues des départements de la République.

Parmi les fédérations syndicales professionnelles présentes à ladite cérémonie, figuraient : Fesytraac ; Fesybtp ; fesyaarst ; Fenasas ; Fenatref ; Fanapostel ; Fenco ; Fesytrabac; Fesytrac ; Fesytramag ; Fesyptc et Fesytrim.

La première allocution a été le message des fédérations syndicales professionnelles, lu par le camarade Ngatsé. « L’avènement qui nous réunit ce jour, dans ce cadre appartenant à notre organisation syndicale CSTC est désormais rentré dans nos habitudes. L’année dernière, il a été organisé dans une bonne ambiance sans avoir l’idée que nous serions capables de le soutenir puis le pérenniser. Il s’agit évidemment de la cérémonie de présentation des vœux à notre leader, le président de la CSTC, le camarade Elault Bello Bellard et aux membres de son Secrétariat confédéral », a-t-il déclaré.

Parlant des actions menées par le président de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo a salué la détermination et l’engagement dont il fait montre. « Si en 2023, votre action a été marquée par vos interventions dans tout type de règlement de conflit, tant dans les administrations publiques que privées, dans vos participations aux séminaires, ateliers et autres forums nationaux et internationaux, dans les préparatifs des élections professionnelles, nous vous le reconnaissons et vous encourageons à perpétuer cette dynamique au cours de cette nouvelle année 2024. Toutefois, le souhaite des fédérations, des comités départementaux et leurs bases respectives serait que votre vision soit aussi portée avec plus d’enthousiasme au plan interne au sujet du bon fonctionnement du Secrétariat confédéral et de la Commission confédérale de Contrôle et d’évaluation, qui sont respectivement les organes moteurs du Bureau confédéral et du conseil confédéral », a-t-il tenu à rappeler.

Dans son mot, le président de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo (CSTC) a d’emblée évoqué les difficultés rencontrées en 2023, au nombre desquelles, la tenue des sessions inaugurales du Bureau confédéral et du conseil confédéral. Au cours de ces grand-messes, les différents programmes ont été adoptés. L’exécution de ces programmes est en cours avec des axes très pertinents. « En dépit de leurs réalisations difficiles, il y a que nous affrontons beaucoup de problèmes. Ceux liés aux règlement des situations d’avancement des travailleurs, les problèmes liés aux négociations issues des grèves, ceux des questions de participation de façon méthodique aux conventions, les problèmes de structuration et de restructuration des fédérations ou encore, les difficultés de relancer les structures syndicales dissoutes, inopérantes et des problèmes de signature des accords, et vous vous en doutez, nous nous sommes beaucoup heurtés aux problèmes de règlement de conflits », a relevé le président Elault Bello Bellard.

Il a en outre rassuré sa base que la CSTC est un esprit, qui contre vents et marrées continue son chemin pour la lutte syndicale au Congo. La CSTC se projette de toujours demeurer leader dans le domaine syndical.

La CSTC est une réelle plateforme syndicale dans notre pays, qui cesse de toujours porter la pierre à l’édifice pour le bien-être dans le monde du travail. Contribuer à l’épanouissement efficace et qualitatif du mode de vie des travailleurs congolais pour un développement certain du pays.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-02-02 15:05:13

Anniversaire : Notre confrère Jean Jacques Jarele Sika a soufflé une bougie de plus

L’âge est juste un chiffre. Pourtant en les accumulant, ces chiffres qui s’additionnent en cette date cyclique de la naissance, renvoient à l’ère du temps qui passe. Ce temps qui vous procure cette joie arrosée de ce noble sentiment, expression de cet instant qui vous murit. Et de vous dire : « Celui dont l’âme est heureuse, ne ressent pas le poids des ans ». Un sentiment ressenti par Jean Jacques Jarele Sika en ce mercredi 31 janvier, son jour anniversaire.

Avec 55 piges au compteur, car né le 31 janvier 1969, Jean Jacques Jarele Sika, a toujours nourri son désir de croquer la vie à pleines dents.

Pour lui, ce ne sont pas les années qui comptent dans sa vie, mais la vie dans ses années.

Qu’il s’agisse de ses années d’écoles, en passant par celles des études qui ont dessiné son orientation professionnelle, à l’exercice du métier de journaliste qu’il a choisi, poussé par cette vocation née du bouillonnement de son âme altière, Jean Jacques Jarele Sika a toujours été égal a lui-même et fier de l’être.

D’un relationnel au contact facile, Jarele est toujours là pour les autres, avec les autres, pensant parfois trop peu à lui-même, comme pour mieux savourer chaque instant de vie, nourri par ce sentiment altruiste qui en lui rappelle toujours, qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.

Peut-être ces qualités intrinsèques le destinaient-elles déjà à son métier, dont le relationnel, pas toujours pour garnir son carnet d’adresse, est un facteur bonifiant, sa formation n’ayant fait que parachever de tailler un bijou qui reluisait déjà à l’état brut.

Presse écrite, radio, télévision, web-journalisme, Jean Jacques Jarele Sika, est en immersion dans son monde, avec les siens, sa famille des médias qui compte tout autant que sa famille biologique.

 

Depuis août dernier d’autres traits sont venus illuminer son visage et son cœur, quand en homme de Principes sur lesquels se fonde le Devoir, Jean Jacques Jarele Sika a convolé en justes noces avec Rose Nzila, désormais son épouse.

Traduire la solennité de son amour comme une marque d’engagement, un acte de dignité pour Jean Jacques Jarele, qui a toujours trouvé en l’autre, les fondements même de la beauté de la vie.

Joyeux anniversaire Jarele, toi qui au sein de la rédaction des Échos du Congo-Brazzaville, te singularise toujours par ton assiduité à la tâche, en donnant le meilleur de toi-même.

Le  journaliste-animateur exhorte sa communauté : «Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est difficile qui est le chemin. Alors soyez heureux et serein au fond de votre être, il existe toujours un chemin de lumière quelque part. Et gardons toujours un carreau cassé dans nos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent du dehors ».

Jean-Jacques Jarele SIKA s'épanouit devant un micro, une caméra  et une plume et reste présent pour ses fans et pour leur plus grand plaisir.

À l’unisson, toute l’équipe te souhaite un joyeux anniversaire.

Oui, un an de plus. Un an qui vient encore bonifier les qualités de l’homme, l’époux, le frère, l’ami, le collègue de travail que tu es.

De quoi paraphraser de façon somme toute personnelle Apollinaire : « Les jours s’en vont, tu demeures ».

Joyeux anniversaire Jarele.

Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-01-31 15:58:38

ZAO en concert caritatif à l’IFC de Brazzaville le 24 février prochain

L’artiste congolais de renommée internationale, Casimir Zao donnera un concert caritatif le 24 février 2024 à l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville, la capitale Congolaise.

Avant tout, c'est l'humour qui caractérise le style de Zao. Mais plus qu'un simple amuseur, Zao est un révélateur des maux et des problèmes de son continent. Par le biais du rire et de l'ironie, il fait passer un message politisé et profondément ancré dans son époque.

C'est le 24 mars 1953 que naît Casimir Zoba à Goma Tsé-Tsé. La musique fait partie de son enfance puisque son père est un grand amateur de sanza, sorte de petit piano à touches métalliques.

Comme de nombreux enfants en Afrique, Casimir fait son éducation musicale dans les chorales religieuses et les ballets traditionnels dès l'âge de 12 ans. C'est une révélation puisqu'au lycée, il devient membre de plusieurs groupes et ensembles dont les Adhérents ou les Gloria.

Son enthousiasme pour la musique est tel que ses parents trouvent que les études y perdent un peu.

De 1973 à 1975, Casimir dit Zao chante dans la très chrétienne chorale de l'Eglise des Trois Martyrs, histoire de le remettre un peu dans le droit chemin.

« La guerre, ce n’est pas bon. Avec elle, tout le monde est cadavéré. » Ainsi chantait Zao en 1984, dans « Ancien Combattant », un air devenu culte, qui aurait pu servir d’hymne au mouvement altermondialiste.

Sorti chez Mélodie, cet album antimilitariste, avec ses chansons à textes et son « humour noir », connaît un accueil inédit. Le public occidental, réputé réfractaire aux rythmes enlevés du soukouss ou de la rumba, se laisse séduire.

Zao voyage beaucoup et vend des disques. Son spectacle est accueilli avec bienveillance dans tout l’espace francophone. La presse fait de lui une sorte d’icône, entre Brassens, Fela et Salvador.

Plusieurs années après, le chanteur a-t-il pour autant profiter de ses lauriers ? Pas si sûr.

Aujourd’hui installé à Brazzaville, il estime avoir été « pressé comme un citron et volé par ses producteurs et amis ».

Très amer à propos de ce qu’il considère, à raison, comme « un gâchis », Zao n’a pas pour autant perdu son enthousiasme et sa voix, malgré ses soucis de santé.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-01-31 10:04:52

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