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L'emblème d'une administration publique en mouvement ! Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, ce mardi 5 mars 2024 à Brazzaville, à la pose de la première pierre de la construction du nouveau siège de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS). La cérémonie s’est déroulée en plein cœur du 3e arrondissement de la capitale, Poto-poto ce, en présence du Premier Ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, du Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la République, Florent Tsiba, des membres du Gouvernement, des membres du Parlement issus de la circonscription de Poto-poto, du préfet du département de Brazzaville, Pierre Cébert Iboko Onanga, du président du Conseil départemental et municipal, député-maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, du Corps diplomatique, des membres du Conseil d’Administration de la CNSS, des autorités politiques, administratives et militaires...
« J’ai eu le plaisir de poser la première pierre de la tour Espérance de la CNSS à Brazzaville, ce mardi 5 mars 2024. La sécurité sociale de nos compatriotes est une préoccupation constante de l’Etat. Elle mérite d’être consolidée au fil des années », a écrit Denis Sassou-N’Guesso sur son compte Twitter.
La Tour Espérance, dont la première pierre a été posée par le Chef de l’Etat en personne, sera érigée au cœur de Brazzaville, dans l’arrondissement n° 3 Poto-poto.

Cet édifice aux allures futuristes présentera une haute qualité environnementale, une esthétique raffinée et sera un véritable condensé d’innovations technologiques.
Il sera situé entre la gare ferroviaire de Brazzaville dite « Grande gare » et le rond-point Poto-poto.
« Avec l’acquisition de cette infrastructure, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) investit dans un immeuble à usage commercial pour diversifier ses ressources de financement, de garantir la pérennité du régime et le paiement régulier des prestations afin d’investir pour la postérité », a déclaré le directeur général de la CNSS, Evariste Ondongo.

Concernant les caractéristiques de l’immeuble, la Tour Espérance sera un véritable joyau architectural, atteignant une hauteur de 128 mètres, la Tour a été pensée afin d’embellir la ville capitale.
Elle sera bâtie sur un terrain de 4.000 m2. L’immeuble aura 28 niveaux, dont 2 sous-sols (avec 2 parkings pouvant accueillir près de 150 véhicules), accueillant 20.000 m2 des bureaux, 6.000 m2 de galerie commerciale, des salles de conférence, 1 auditorium de 1.000 places, une cafétéria, une terrasse d’observation, un restaurant panoramique et bureau VIP à son sommet, le tout accessible via un total de 10 ascenseurs dont 2 panoramiques. Un style ultra moderne et écologique, lumineux tout en réduisant la consommation d’énergie et de l’empreinte carbone, grâce notamment à des vitraux solaires.
La Tour Espérance accueillera de nombreux postes de travail et offrira un environnement de travail moderne, convivial et sécurisé aux futurs utilisateurs : une lumière évidemment naturelle, des espace végétalisé, un restaurant d’entreprise plus un business center. Elle sera aussi aisément accessible aux personnes à mobilité réduites, autrement dit, les personnes vivant avec handicap.
Monsieur Evariste Ondongo a également remercié le chef de l’Etat, pour son attachement et de l’importance qu’il accorde à la promotion de la sécurité sociale et à la modernisation de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale.
« En effet, en tant que institution assurant les missions de service public, la CNSS est un instrument important de mise en œuvre de la politique sociale du Gouvernement. Elle contribue à la lutte contre la pauvreté, par la prise en charge des assurés et de leur famille. Il sied de rappeler que depuis plus d’une décennie, la CNSS, a entrepris un vaste chantier de transformation, qui a commencé par la modernisation de ses outils de gestion lui permettant d’atteindre à ce jour, une totale automatisation du processus de prise en charge des bénéficiaires des prestations sociales. Cette modernisation a été complétée, par plusieurs audits et un toilettage du fichier des assurés sociaux, afin de le rendre plus exhaustif. Dans cet élan de transformation, la CNSS a lancé à partir de 2012, les chantiers de construction des directions départementales et des agences, afin de se rapprocher de plus en plus de ces usagers et de leur faciliter l’accès aux différents services, tout en renforçant par la même occasion, le dispositif de recouvrement des cotisations sociales », a relevé M. Ondongo.
Ainsi donc, les directions départementales ont été construites :
les directions départementales du Pool, à Kinkala et des Plateaux, à Djambala en 2014 ;
du Kouilou, Pointe-Noire en 2018 ;
de la Cuvette à Makoua en 2019 ;
de la Likouala, Impfondo en 2023.
Le directeur général de la CNSS a également révélé que cette année, ils vont mettre en service, la direction départementale de la Cuvette-Ouest à Ewo et lancer les travaux de construction de la direction départementale de la Lékoumou à Sibiti.
Par ailleurs, la CNSS a procédé à la mise en service des agences de Bacongo, de Talangaï, de Moungali et du centre-ville à Brazzaville ; de Lumumba et de Tié-tié à Pointe-Noire et récemment celle d’Oyo, dans la Cuvette. Faisant ainsi de la CNSS, une entreprise performante et de proximité.
« Cette transformation à marche forcée, ce tenant dans un contexte économique difficile, la CNSS a dû faire face à plusieurs défis, notamment, l’augmentation du nombre des bénéficiaires de prestation et la baisse de cotisations sociales », a relevé Evariste Ondongo.
Appuyée par ses partenaires financiers, la CNSS a eu recourt à de nouveaux mécanismes innovant de financement. Ladite démarche étant en harmonie avec les aspirations de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES), qui recommande aux organismes de prévoyance sociale membres, de constituer des réserves dans le cadre de la gestion des prestations à long terme, dans l’immobilier des rapport et la prise des titres de participation.
Ce projet de construction de la Tour Espérance spécialement étudiée à répondre à la demande en espace des bureaux modernes et salles de conférence offrira une qualité et un prix de location au mètre carré garantissant sa rentabilité.
Fruit de la collaboration entre la CNSS et un Consortium de banques régionales, dont le groupe Banque Atlantique et le Groupe panafricain Eco- Banque, ponctué par la levée de fonds réussi, la construction de la Tour Espérance s’inscrit dans une nouvelle vision, celle de la diversification de ces revenus, lui permettant de faire face aux défis économiques actuels et futurs, tout en garantissant aux assurés, une pérennisation de paiement de leur pension, ainsi que d’autres prestations sociales.

Le Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale, Firmin Ayessa a, dans son propos félicité l’initiative. Laquelle initiative permettra aux agents de la CNSS, d’avoir un meilleur outil de travail, pour des conditions meilleures d’exercice de leur fonction et un moyen efficient pout rentabilisé cet édifice, génératrice des ressources financières. Mais aussi, joyau qui fera briller la cité capitale et contribuera à l’embellissement de Brazzaville, jadis, Brazza la verte.
« La sécurité sociale est le bouclier dont nous nous sommes dotés pour nous protéger collectivement des risque de la vie. Elle est ainsi comme on la défini usuellement. La garantie donnée à chacun qu’en toute circonstance, il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes », a souligné Firmin Ayessa.
Les travaux seront réalisés par MBTP, société spécialisée dans le bâtiment et les travaux publics au Congo.
VALDA SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-03-05 20:13:24
La nouvelle crise de gouvernance qui secoue l'Union panafricaine pour la démocratie sociale, (l’UPADS), parti politique congolais créé par Pascal Lissouba, ancien président de la République du Congo, risque de transformer le principal parti de l’opposition Congolaise en un parti résiduel, incapable de peser sur le cours des événements. Réduit à la portion congrue depuis des années et secoué par des querelles internes inédites, il n’en finit pas de se déchirer comme un drap de pauvre. Les mots sont violents contre Pascal Tsaty Mabiala, député de Loudima depuis 1992 et premier secrétaire de l'UPADS. Certains parlent de trahison, de honte, des rapports incestueux avec le parti au pouvoir (PCT), de gestion scabreuse et artisanale du Parti. D'autres y voient le manque réel de volonté politique de la part du premier secrétaire qui impose son agenda politique à la volonté du parti pour s’éterniser à la tête de l’UPADS. Le risque d'implosion du parti de Pascal Lissouba est réel. Un nouveau courant baptisé «Esprit U.pa.d.s» a vu le jour depuis janvier 2024 et dirigé par Noël Diambou, conseiller municipal de Pointe-Noire, deuxième vice-président de la coordination départementale U.pa.d.s de Pointe-Noire.
Pascal Tsaty-Mabiala fut élu premier secrétaire de l’U.pa.d.s, lors du congrès unitaire extraordinaire tenu du 7 au 9 juin 2013, au Palais des congrès de Brazzaville, pour un mandat de quatre ans, renouvelable une fois, suivant les textes fondamentaux du parti fondé par le prof Pascal Lissouba. Ce qui suppose qu’en mai ou juin 2017, l’U.pa.d.s allait tenir un congrès, pour renouveler ses instances dirigeantes nationales. Puis, un autre en avril ou mai 2021.
Or, depuis le congrès de 2013, le secrétariat national de l’U.pa.d.s n’a plus penser convoquer de congrès jusqu’à ce jour. Ce qui a amené Noël Diambou, lors de la rencontre de son courant politique, «Esprit U.pa.d.s», à soulever cette question inhérente à la vie démocratique dans toute instance.
Il n’en demeure pas moins vrai que le problème soulevé, celui de la légitimité démocratique de l’actuel premier secrétaire au sein de son parti reste entier. En plus, sans jouir d’une légitimité démocratique, Pascal Tsaty-Mabiala exerce les fonctions de chef de l’opposition politique.
Si les Congolais souhaitent le perfectionnement de leur démocratie, ils ne sauraient continuer à s’accommoder du pouvoir de fait. La légitimité démocratique est une exigence qui s’impose à tous. Autrement, il faut laisser ceux qui sont au pouvoir l’exercer éternellement.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-03-05 09:59:42
Comment faire pour mieux parier ? Bien que les paris en ligne aient gagné en popularité ces dernières années, de nombreux parieurs préfèrent encore faire des pronostics dans des boutiques de paris stationnaires. Les gens sont attirés par l'atmosphère particulière des succursales, où ils peuvent se retrouver entre amis, discuter des derniers matchs ou choisir ensemble les événements pour le prochain accumulateur.
Les paris en espèces sont commodes pour les joueurs qui n'ont temporairement pas d'argent sur leurs cartes ou leurs portefeuilles électroniques, ainsi qu'en cas de panne de téléphone portable. En outre, dans les points de prise de paris fixes, les employés sont toujours prêts à répondre aux questions des clients et à leur donner de précieux conseils.

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Créé le 2024-03-04 16:47:02
Dans le cadre du développement et l'émergence de l'Afrique, et les opportunités liées à la ZLECAF (Zone de libre-échange commerciale en Afrique), un méga programme de l’Union Africaine a vue le jour, pour doter le continent des infrastructures modernes multiformes pour son émergence et son développement. Pour la route d’intégration africaine qui partira de l’Afrique du nord jusqu’en Afrique du sud, un ambitieux projet du Pont route-rail Kinshasa-Brazzaville est inévitable.
L’ouvrage, qui reliera les deux capitales les plus rapprochées au monde, consiste en un pont à péage de 1,575 km de long, au-dessus du fleuve Congo. Il comprend une voie ferrée, une route à double ligne, des passages piétons et un poste de contrôle frontalier de chaque côté. Le coût des travaux est estimé à 550 millions de dollars dont 210 millions seront mobilisés par la Banque africaine de développement (BAD).
Le futur pont va être construit à Maloukou, à environ 45km de la sortie nord de Brazzaville, en raison de la navigabilité du fleuve, de sa proximité avec les Zones économiques spéciales prévues de part et d’autre des deux villes. Il permet enfin de se rattacher au prolongement du chemin de fer de Kinshasa à Ilebo pour connecter la route d’intégration est-ouest du continent.

Pour contribuer donc à la réalisation de ce grand projet, deux puissants hommes d'affaires, le pasteur Chékinah Olivier Canado-congolais de RDC et M. André Lebié, opérateur économique du Congo-Brazzaville, se sont associés en 2014 pour l'acquisition d'une carrière de gré d'une superficie de 25 hectares à Ntoula dans le district de Goma tsé- tsé. Une immense concession potentiellement riche en calcaire, et d’autres minerais, située à quelques kilomètres au sud de Brazzaville, capable de fournir tout type de Pierre de gré :
-gravier routier,
-gravier béton,
-tout venant-tout venant,
-moellon,
-Sable de concassage,
-terre noire, jaune et rouge etc....pour le compte de la société dénommé: DECIMEX GROUPE créée juridiquement en 2011. N• RCCM CG/BZV/B2716 dont le siège social est à Brazzaville au Numéro 228 rue Loufou plateau de 15 ans.

Après études de faisabilité, une entreprise locale a été créée, et des bureaux dignes de ce projet ambitieux installés, ce qui va créer plusieurs emplois dès son commencement pour résorber l’épineux problème du chômage qui étrangle et essore les jeunes congolais.

Nombreux défis
L’ambition consistait premièrement à fournir de la pierre à la construction du pont, route et chemin de fer Brazzaville Kinshasa, les deux entrepreneurs étaient conscients du risque que représentait le fait d’investir prêt de 3 millions de dollars américains, avant la signature des accords fermes entre les autorités des deux pays concernés, mais rien n’avait pu freiner leur détermination à se positionner.

Alors que des travaux sont lancés au niveau artisanal, les nombreux équipements lourds, essentiels pour les opérations n’avaient pas pu venir à temps et dix ans sont passés, faisant croire à un abandon de quelque chose pourtant lancée en grande pompe.

Le boom immobilier à Brazzaville/ résurrection pour l’entreprise DECIMEX GROUPE
Alors que les pourparlers sur le pont reliant les deux capitales les plus proches du monde sont au ralenti, qui aurait cru que l’entreprise du Révérend Chékinah Olivier et son partenaire André Lebié trouverait une seconde vie avant le pont ?

Depuis un certain temps, des immeubles et nombreuses autres infrastructures n’ont cessés de se multiplier et d’embellir l’architecture de la capitale du Congo et ses environs, faisant ainsi le bonheur des propriétaires des carrières de pierres qui ne sont pas en grand nombre.

Interrogé sur le retournement heureux de la situation, le pasteur et businessman Chekinah Olivier a lancé un appel aux investisseurs sérieux, voulant investir dans un projet d’avenir stable, de venir à Brazzaville explorer cette industrie, vu l’ampleur que prend la construction immobilière, sans oublier l’aboutissement éventuel de la vision initiale de l’entreprise DECIMEX GROUPE.

Un progrès spectaculaire qui mérite bien une mise en lumière !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-03-01 21:34:14
Le Président congolais est très déterminé à renforcer l’accessibilité de tous à l’enseignement supérieur. Denis Sassou NGuesso, l'ami de la jeunesse, a posé, ce jeudi 29 février 2024, la première pierre de construction de l’université de Loango, dans le département du Kouilou, susceptible d’accueillir 20 000 étudiants. Un engagement politique manifesté en cette année consacrée à la jeunesse par le numéro un congolais.
Les travaux d’exécution de la première phase de construction de l'université de Loango sont scindés en deux lots répartis entre les sociétés China Jiangsu et SZTC.

Le premier lot, confié à la société China Jiangsu, comprend un bâtiment pour la présidence et l’administration centrale ; un bâtiment pour l’institut des sciences et techniques de la mer, transports et logistiques; un bâtiment pour la direction centrale de la scolarité et des examens; un bâtiment pour le centre de santé universitaire; un bâtiment pour le poste de police universitaire et pompiers; un poste de maintenance; un local technique des systèmes d’électricité et eau; une guérite de contrôle d’accès à l’entrée principale; des voiries et réseaux divers; une station d’épuration.
Le second lot remis à la société SZTC est composé d’un bâtiment pour l’Institut supérieur du pétrole, gaz, mines et énergies; un bâtiment pour la bibliothèque universitaire; un bâtiment plain-pied pour le centre commercial. Le parking de la phase 1 disposera de 247 places.

Le coût des travaux pour la phase 1 est chiffré à 35 206 302 136 F CFA toutes taxes confondues y compris les études à 13 316 481 251 F CFA.
Une partie des logements en construction à Diosso par la société SZTC servira de logements d’astreinte provisoire pour le corps enseignant.
Cependant, les deux entreprises installées sur le site sont à pied d’œuvre. Les clôtures provisoires sont exécutées à 100% pour les deux lots, le branchement provisoire au réseau électrique national est effectué au chantier. Les forages d’eau et le stockage des matériaux sont en cours.
Pour le premier lot, un acompte de 2 989 938 727 F CFA a été payé et pour le second, un acompte de 1 279 072 606 F CFA.
La durée des travaux est fixée à vingt-neuf mois pour le premier lot et à vingt-quatre pour le second.
On rappelle que le Président Denis Sassou N’Guesso avait promis, lors de la campagne électorale, aux populations du Kouilou et de Pointe-Noire la construction de l’université de Loango afin de répondre à la problématique de la migration des bacheliers de la ville océane et de ses environs vers Brazzaville où ils sont en majorité confrontés aux problèmes de logement.
Nombreux s’inscrivent souvent dans des instituts privés locaux pour ceux dont les parents peuvent supporter la charge. Et pour les autres, c’est la fin des études.
L’université de Loango sera le premier établissement du genre, plus de soixante années après la création de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville et récemment celle de Denis Sassou N’Guesso de Kintélé au nord de la capitale congolaise.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-29 21:14:47
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a officiellement lancé, mercredi 28 février 2024, les travaux de construction des voiries urbaines de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.
La présidente du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, Evelyne Tchitchelle, a détaillé les grandes artères qui bénéficieront d’un revêtement bitumineux dans le cadre de ce projet ambitieux.
Il s’agit entre autres :
• L’avenue Denis Sassou Nguesso, du rond-point Kassaï jusqu’aux dallettes du quartier Mboukou, avec un ouvrage aérien au croisement de l’avenue Jean Félix Tchicaya, arrondissements 1 Lumumba et 3 Tié-Tié ;
• La Route nationale N°5 (RN1) sur le tronçon allant de l’arrêt Manguier jusqu’au rond-point de Loango, arrondissement N°5 Mongo-Mpoukou ;
• L’avenue Bitelika Ndombi, du club Hippique jusqu’au croisement avec l’avenue Charles De Gaulle, avec un pont aérien au rond-point Davoum, à proximité des rails du Chemin de fer Congo océan (Cfco), arrondissement N°1 Lumumba ;
• L’avenue Mâ Loango, du rond-point de la République jusqu’au croisement de la RN1 à Vonvon, arrondissements N°2 Mvou-Mvou et 4 Loandjili ;
• La RN1, du rond-point Loandjili par Mongo-Kamba jusqu’au rond-point Thystère, arrondissements N°4 et 5 ;
• L’avenue Thystère jusqu’à Patra, arrondissements N°4 et 3 ;
• L’avenue Antoinette Sassou Nguesso dans le quartier Makayabou avec aménagement sur le ravin dit André Jacques, arrondissement N°5 ;
• L’avenue de la Liberté (Fond Tié-Tié) partant du quartier Voungou jusqu’au raccordement avec l’avenue Thystère, arrondissements N°4 et 3 ;
• Rénovation de la Route nationale N°4 (anciennement RN5) pour créer une route de 2×2 voies de 3,75 mètres pour une chaussée large de 15 mètres.
De plus, grâce au financement de l’Agence française de développement (AFD), des mesures seront prises pour le traitement des zones insalubres et des zones à risque et d’inondations, notamment le bassin de Tchikobo, le bassin de losange, et le drainage des eaux pluviales au Centre-ville, a indiqué le ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier.
Cette initiative fait suite à l’annonce faite par le gouvernement en août dernier, marquant le lancement imminent des travaux de bitumage de la première route devant relier l’avenue Thystère à Patra dans la ville de Pointe-Noire.
Germaine MAPANGA / source : Congo Média Time
Créé le 2024-02-29 12:22:49
Au Congo-Brazzaville, selon la tradition, la dot est l’étape obligatoire avant le mariage célébré par l’officier d’état-civil. Mais son organisation coûte de plus en plus cher et son prix, jadis fixé à 50. 000 francs CFA (soit 76 euros), augmente de plus en plus.
Samedi dernier, sur l’avenue de l’intendance dans le sixième arrondissement, dans une parcelle exigüe, environ 150 personnes sont venues assister à une cérémonie de dot. Pendant deux heures, la famille de Féfé, la future épouse, égraine la longue liste des objets apportés par l’époux, aidée par les facilitateurs traditionnels. À l’heure de remettre la dot proprement dite, les deux familles s’engouffrent dans la maison, loin des regards. Joël, le futur époux, est ému de prendre enfin la main de sa promise. « Je remplirai tous les devoirs vis-à-vis de ma femme », déclare le marié en public.

Le montant de la dot n’a pas été révélé, mais après l’avoir reçue, les frères et oncles de la mariée expriment leur satisfaction. « Elle est désormais mariée. C’est un honneur pour la famille. Toi-même, tu vois comment les jeunes filles d’aujourd’hui tournent comme ça sans rien trouver. » « Pour moi, c’est une victoire devant le Seigneur. Parce que pour de nombreuses filles actuellement, ce n'est pas facile d’avoir un homme qui viendra t’honorer devant ton père et ta mère. Ça signifie qu'il y a de la fidélité et le sérieux dans l'éducation que papa a portée sur sa fille », témoignent-ils.
Procédurier coutumier ou facilitateur traditionnel, Edo Ambroise Ngoumba regrette le fait que la dot ne soit plus au montant fixe de 50 000 francs CFA. Certaines familles exigent plusieurs centaines de milliers de francs et même des millions, parce que, disent-elles, le paiement de la dot est devenu l'occasion d'une grande fête. « Il y a de nombreux invités qui viennent. Et, quand ils sont là, il faut qu'il y ait à boire et à manger. C'est compliqué. Il y a un grand changement actuellement. Or, si nous voyons bien dans les temps, la dot était au maximum à 50 000 francs CFA. Et tu te mariais sans problème », analyse-t-il.

Un changement décrié par Humbert Lendo, sexagénaire, chef de famille. « Vous trouvez que c'est normal. C'est une façon de tuer la société, puis on fait chômer nos filles comme ça. La dot, c'est 50 000 francs CFA officiellement et selon le code de la famille. Quand les beaux-parents exagèrent et demandent 1 million ou 2 millions de francs CFA, ce n'est pas bon », déplore-t-il.
Pourquoi aujourd’hui au Congo la dot est devenue une affaire de famille ? Pourquoi ce caractère commercial aux allures de ventes de nos mères, filles, sœurs, cousines et tantes ? Veut-on nous faire croire que les femmes congolaises seraient supérieures au reste de la junte féminine mondiale au point de les acheter ?
Aujourd’hui, plusieurs personnes n’arrivent pas à contracter les liens sacrés du mariage au Congo-Brazzaville à cause de la dot, d’autres brisent leurs fiançailles parce que le jeune homme n’a pas pu fournir tout ce que les parents ont exigé dans la liste.
Certaines sommes de cette dot atteignent même les 5 à 6 millions de nos francs. C’est dommage, quand on sait que Dieu nous a donné cette bénédiction gratuitement. Personne ne lui a donné quoi que ce soit en retour.
Face au prix démesuré de la dot, nombreux sont les jeunes Congolais qui vivent avec leur âme sœur sans honorer les familles.
Le phénomène de « Yaka to vanda » autrement dit vient seulement on va rester ensemble est devenu à la mode.
Germaine MAPANGA / Source : Rfi
Créé le 2024-02-29 09:28:20
L’honorable François Ndouna, maire de la ville de Mossendjo dans le département du Niari (sud), effectuera une visite de travail à Maizières-Lès-Metz dans le département de la Moselle en France, le 22 mars prochain. Plusieurs axes de travail seront évoqués, notamment la concrétisation d’un jumelage entre les deux villes.
Ce jumelage classique a pour ambition de développer les liens entre la ville de Mossendjo et la ville de Maizières-Lès-Metz.
Il vise entre autres, à intensifier les échanges entre les citoyens, les élus, les structures culturelles et les administrations municipales de Mossendjo et de la ville de Maizières-Lès-Metz.
Il porte aussi sur la question du partage d’expérience et de la formation…
Pour la Mairie de Mossendjo, c’est un engagement indéfectible, en faveur de la coopération décentralisée, et du renfoncement de la relation d'amitié entre les deux communes.
Mossendjo va donc, d’ici peu, rejoindre la liste des villes ou communes associées avec leurs homologues de France, notamment, Mfilou-Ngamaba avec la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin, Brazzaville avec Reims et Pointe- Noire avec le Havre.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-28 09:28:18
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a lancé officiellement mardi 27 février 2024 sur le site du champs à gaz Litchendjili, dans le département de Pointe Noire, la première cargaison de GNL issue du projet gazier Congo LNG, en présence de Claudio Descalzi, le PDG d’Eni, l’opérateur du projet et des corps constitués nationaux et départementaux de Pointe-Noire et du Kouilou.
Ce développement marque une avancée majeure pour le Congo qui signe ainsi son entrée sur le marché mondial du GNL. Ceci, après seulement une année de travaux de développement dans le cadre d’un plan accéléré de monétisation du projet.
« Avec la première cargaison, la République du Congo entre dans le groupe des pays exportateurs de GNL, ouvrant des opportunités de croissance économique tout en contribuant à l’équilibre énergétique mondial », déclare Eni dans un communiqué.
L’initiative s’appuie sur l’exploitation des ressources gazières du champ Marine XII, via des infrastructures de production existantes qui fourniront environ 4,5 milliards de mètres cubes de gaz par an. Un volume auquel 3,5 milliards de mètres cubes de gaz devraient s’ajouter à l’issue de la phase 2 du projet.
Cette première cargaison destinée au terminal de regazéification de Piombino, en Italie, reflète l’engagement d’Eni en faveur du développement du secteur énergétique du Congo.
Le premier envoi de GNL depuis le Congo témoigne de l'engagement durable entre la SNPC, Eni et le gouvernement congolais; illustrant ainsi la pleine réussite d’une collaboration Sud/Nord, comme le souligne Claudio Descalzi, PDG d’Eni.
Au-delà des retombées économiques, Congo LNG constitue aussi un moyen de limiter le brûlage à la torche du gaz naturel.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-28 08:41:03
Imaginez ce qu’il est possible de faire quand le train voyageur est là, à proximité, accessible à des tarifs compétitifs et stables sur vos trajets préférés. Il devient une chance. Une chance d’améliorer la vie de tous les jours. L’attente aura été longue. Après trois années d’arrêt, les populations de l’axe Comilog jubilent parce que le train fait partie de l’économie du Niari (sud). L’essor du département, l’intensification des déplacements, le développement urbain posent des questions essentielles de qualité de vie, de pouvoir d’achat pour des milliers de voyageurs qui se déplacent chaque jour. Comme Prométhée qui incarne celui qui vient aider l’humanité en souffrance, l’histoire a donné raison au ministre congolais des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Honoré Sayi, qui avait fait part aux populations du Niari du vœu du Chef de l’Etat, le Président Denis Sassou N’ Guesso, de voir le train siffler sur la ligne Dolisie-Mbinda construite de 1959 à 1962 (285 km).
« Nous avons promis et nous avons réalisé l’arrivée de ce train à Mbinda», a déclaré Honoré Sayi lors du voyage test, devant une population en liesse qui a accueilli le train le vendredi 16 février dernier.
« Le train Air Mbinda, c’est le meilleur cadeau de l’année 2024 du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso aux populations de l’axe Comilog », a-t-il ajouté sous les applaudissements nourris et prolongés des populations.
Le sifflement de la locomotive a émerveillé les populations de l’axe Comilog nostalgiques du train voyageur Air Mbinda.
Les photos et vidéos se multiplient, depuis ce jour, montrant l'incroyable ferveur des habitants de Mont-Belo, Makabana, Tsimba, Mossendjo, Vouka, Moungoundou-Sud, Tsinguidi, Mayoko, Mbinda…
Le gouvernement congolais a réussi donc le pari de relancer les activités du chemin de fer Dolisie-Mbinda pour atténuer les souffrances des populations et donner un nouveau souffle à l’économie.
Un acte qui a un impact considérable sur la civilisation humaine.
Plusieurs travaux ont précédé ce redémarrage. Le remplacement des rails, ballasts et traverses, mais aussi la rénovation de passages à niveau étaient au programme de ce vaste chantier de génie civil.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-27 22:24:31
Réaliser les soins des cheveux, dans les traditions et coutumes congolaises, est tout un art. Une réalisation qui s'effectue pour des raisons hygiéniques, esthétiques ou culturelles. Depuis des générations, la coiffure a évolué sur les deux rives du puissant fleuve Congo. Mais, la mode "Souki ya maboko", mode à laquelle étaient accrochées nos mamans et qui n'arrête pas de séduire les jeunes filles d'aujourd'hui, demeure indémodable, même confrontée au modernisme et la popularité de la perruque.
Une perruque qui, autant pour sa fabrication que pour son port, sur la tête, fait appel à des compétences et à de la créativité pour créer des coiffures originales et élégantes.

Ce qui fait son coût relativement élevé selon les modèles et les origines de fabrication.
Les deux images de cette belle Congolaise, notre compatriote, en "Souki ya maboko" n'ont rien à envier à une dame coiffée en perruque, quelqu'en soit son prix, cheveux naturels ou synthétiques confondus.
Ouabari Mariotti / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-27 12:39:50
La césarienne est une intervention obstétricale majeure qui peut sauver la vie de la mère et de l’enfant quand son utilisation est appropriée. Mais son taux reste encore faible dans de nombreux pays d’Afrique sub-saharienne où des barrières financières, géographiques et culturelles privent des femmes d’une intervention qui peut leur sauver la vie. Pour améliorer l’accessibilité de la césarienne, plusieurs pays d’Afrique sub-saharienne dont le Congo-Brazzaville mettent en œuvre une politique de gratuité de cette intervention. Pour améliorer l’accessibilité financière à la césarienne, le ministre congolais de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki, a donné le coup d’envoi lundi 26 février 2024 à la relance du programme de gratuité de la césarienne et d’autres interventions obstétricales majeures. Cette initiative s’est concrétisée par la remise de 2 001 kits opératoires destinés aux établissements de santé publics de notre pays.
C’est le Dr Fabien Boungou, directeur du Programme national chargé de la césarienne, qui a réceptionné ce lot symbolique des mains du ministre.
Selon lui, ces kits couvrent un large éventail de soins, allant de la césarienne urgente et programmée à la réanimation en passant par la prise en charge de l’hémorragie post-accouchement ainsi que les interventions chirurgicales vitales telles que la laparotomie pour grossesse extra-utérine et la laparotomie pour rupture utérine.
La distribution de ces kits s’inscrit dans une stratégie visant à réduire de façon urgente le taux de mortalité maternelle et néonatale.
Les chiffres présentés par le directeur du Programme national chargé de la césarienne ont révélé la gravité de la situation : en 2022, le ratio de mortalité maternelle était estimé à 414 décès pour 100 000 naissances vivantes, tandis que celui des nouveau-nés s’élevait à 28,86 décès pour 100 000 naissances vivantes.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-27 12:04:44
L'accueil réservé par la population de la ville océane au chef de l'Etat et à l'ensemble de sa délégation ce lundi s'est avéré plus qu'enthousiaste. Denis Sassou N’Guesso a choisi Twitter pour remercier les populations de Pointe-Noire.

« Merci aux populations de Pointe-Noire, pour cet accueil chaleureux ! », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Pointe-Noire, ce Lundi 26 février 2024, où il a été accueilli par une foule en liesse. Le Chef de l’Etat entame, ainsi, un séjour de travail de plusieurs jours dans la capitale économique.

Au programme, entre autres activités, la cérémonie de démarrage de la production du Gaz Naturel Liquéfié (GNL) par ENI le 27 février; l’inauguration du siège départemental et du Data Center de l’ARPCE et le lancement des travaux des voiries urbaines de Pointe-Noire le 28 février, ainsi que la pose de la première pierre de l’Université de Loango le 29 février prochain.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-26 20:49:05
Le collectif des journaliers à la Société Energie électrique du Congo (E2C) ont exprimé, dans une déclaration publiée samedi 24 février 2024 à Brazzaville, leur mécontentement. Ils affirment que sur les 258 agents recrutés, 204 sont des journaliers et le reste sont des recrutements fictifs. Ce collectif crie à l’injustice et demande la régularisation sans condition des autres journaliers.
«Depuis des années nous avons demandé aux responsables de la Société Energie électrique du Congo de débloquer notre situation. Mais jusqu’à ce jour aucune évolution. Pour ce faire, nous sollicitons l’intervention du Président de la République afin que notre situation professionnelle soit décomptée », a déclaré le porte-parole du collectif des journaliers de E2C, Yvon Moussahoudi.
Les journaliers proposent un arrangement à l’amiable de la situation liée à leur intégration avec le Directeur général de la Société Energie électrique du Congo.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-26 11:52:40
Lors de la clôture des travaux du 7e séminaire gouvernemental le 21 février dernier à Brazzaville, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a enjoint les ministres à mouiller le maillot pour que 2024 soit effectivement l’année de la jeunesse d’autant plus que 2026 approche.
« 2026, c’est déjà demain et 2026 c’est l’année des bilans de nos actions individuelles et collectives devant le Président de la République qui nous a tant fait confiance et devant la nation congolaise dont nous sommes les humbles serviteurs », a déclaré le chef du gouvernement.
A deux ans de la fin du quinquennat actuel, Anatole Collinet Makosso a exhorté les ministres à concentrer leurs efforts et énergies pour la construction du bilan qui en découlera. Ceci grâce à la réalisation du PAG et du PND.
« C’est à l’heure du bilan que le peuple nous attend, car seule la bonne performance permet d’aller à la conquête de la confiance du peuple. Autant de défis pressants, autant des raisons de nous montrer encore plus efficaces et plus créatifs dans la gouvernance et l’action publique », a conclu le Premier ministre.
Au Congo-Brazzaville, la prochaine élection présidentielle est prévue en 2026.
Denis Sassou-N’Guesso, candidat potentiel, a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-26 11:14:51
La traque aux trafiquants de produits d’espèces intégralement protégées se poursuit au Congo-Brazzaville malgré les peines peu dissuasives qui remettent rapidement sur la scène les auteurs de crimes contre la faune et la flore. Dernier fait en date, le Tribunal de grande instance de Sibiti, dans le département de la Lékoumou, a auditionné, le 23 février dernier, deux présumés trafiquants, interpellés pour détention d’une peau de panthère.
Malgré les efforts des autorités, le trafic de faune est une réalité au Congo. La panthère n’échappe pas à ce constat.
Au regard des multiples interpellations de trafiquants de peaux de panthère à Brazzaville et à l’intérieur du pays, on ne peut que déduire de l’importance de l’abattage de ces félins. Et pourtant la chasse, la capture, la détention, le transport et la commercialisation des espèces intégralement protégées sont interdits.
Peuplant autrefois les continents asiatique et africain, de la Sibérie à l’Afrique du Sud, la répartition de la panthère ou léopard (panthera pardus) s’est fortement réduite en raison de la chasse et de la perte de son habitat.
La recherche de peaux pour la décoration est la principale cause de leur disparition. On est donc loin ici d’un usage traditionnel local !

Une peau de panthère bien en évidence devant le roi et la reine, un collier fait de dents de panthère, un chasse-mouche en queue de buffle, les attributs royaux poussent bien au questionnement sur les modalités de prélèvement de ces espèces intégralement protégées.
Loin de nous toute velléité de perpétrer un crime de lèse-majesté. Cependant, que le roi Makoko ou Maloango s'affichent dans les cérémonies officielles avec des attributs royaux qui sont en fait des trophées prélevés sur des espèces systématiquement protégés, cela a tout l'air d'un bras d'honneur inconsciemment fait aux lois et règlements du pays, sous les ors de la République de surcroît, et pousse à interrogations.
Quand bien même la lutte contre le braconnage, surtout des espèces protégées, se mène sans merci, personne n'a jamais rien trouvé à redire, devant ces attributs royaux faits de matériaux prohibés et dont la possession ou l'usage expose à des sanctions définies par la loi.
Il faudrait bien éviter qu'un jour, la jurisprudence Makoko de fait, sur le port des attributs royaux, ne mette à mal des juges face à des braconniers dont les avocats y feraient allusion.
Après tout, on est en République, pas dans un royaume, c'est évident. Et la rectitude du droit est la même pour tous.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-26 10:28:40
En circulation, tout conducteur ou passager d'un véhicule de transport en commun doit porter une ceinture de sécurité homologuée dès lors que le siège qu'il occupe en est équipé. Un geste obligatoire, mais de moins en moins respecté par des chauffeurs des transports en commun au Congo-Brazzaville.
Au Congo-Brazzaville, l'immense majorité des personnes a le réflexe de mettre la ceinture, mais on constate une certaine forme de relâchement, une détérioration de la pratique chez plusieurs chauffeurs des transports en commun.

Un geste qui sauve des vies, mais qui n’est malheureusement pas toujours un réflexe.
Dans les accidents de circulation impliquant des véhicules de transport en commun de personnes, la plupart des traumatismes corporels graves sont consécutifs à l’éjection des occupants hors du véhicule ou à leur projection à l’intérieur de ce véhicule.
Le défaut de port de la ceinture demeure l’un des principaux facteurs de mortalité sur les routes congolaises. C’est aujourd’hui à l’arrière qu’il est le plus souvent constaté.
Pour la cinquième année consécutive, le nombre d’accidents, de tués, ainsi que de blessés, ne cesse d’augmenter au Congo-Brazzaville. Selon la Direction générale des Transports terrestres (DGTT) , le bilan des accidents de la circulation enregistrés ces cinq dernières années, il en ressort que 1224 personnes ont perdu la vie sur les routes congolaises, 5 900 blessés graves et 5 925 blessés légers.
Au Congo-Brazzaville, les automobilistes sont incorrigibles. Malgré la multiplication des campagnes de sécurité routière, ils sont de plus en plus nombreux à ne pas respecter l'ensemble des règles du code de la route. Plus de 90% des accidents de la route sont provoqués par le mauvais comportement des automobilistes.
Entre non-respect du port de la ceinture de sécurité sous prétexte qu’elle étouffe, des feux rouges, franchissement de lignes blanches et évolution sur les trottoirs, conduire après avoir bu deux verres, téléphoner en conduisant, l’oublie d’utiliser les clignotants, le seul moyen de faire comprendre aux autres la direction que l'on s'apprête à prendre, le refus de priorité, la vitesse … le florilège est long.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-26 10:03:38
Que ce soit à l’école ou en dehors, aucun enfant ni aucun adulte ayant des enfants ne doit ignorer ce que sont le harcèlement et ses conséquences. Violences verbales, psychologiques, physiques, le plus souvent, le harcèlement se dissimule derrière des violences qui s’accumulent jusqu’à susciter un sentiment de honte, de persécution et d’isolement chez l’élève harcelé. C’est un fléau qui frappe des centaines de milliers d’élèves chaque année au Congo-Brazzaville, avec parfois des conséquences dramatiques. Aujourd’hui plus que jamais, notre écoute et une perception juste du vécu des enfants et adolescents sont essentielles pour lutter contre le harcèlement. C’est le combat que mène désormais UNFPA République du Congo à travers sa campagne de sensibilisation dénommée « Que ce soit en milieu public, professionnel, scolaire, académique ou religieux, le harcèlement est un délit punissable par la loi. Tous ensemble, brisons le silence ! »
Élèves, parents, professionnels, le numéro d’alerte 1444 devient l’unique numéro pour alerter sur une situation problématique.
On rappelle que huit filles sur dix et sept garçons sur dix de 12 ans à 18 ans ont déclaré avoir subi des violences verbales ou psychologiques dans leur établissement scolaire, selon une étude sur les violences de gendre et les violences en ligne en milieu scolaire menée par UNICEF auprès de presque 6.000 élèves en République du Congo en novembre 2020.
Selon l’étude, la violence sexuelle est la deuxième forme de violence la plus répandue pour les filles dans les écoles du pays, avec quatre filles sur dix ayant déclaré avoir subi une agression de nature sexuelle dans les 12 mois précédents l’enquête.
Selon la même enquête, presque deux filles sur dix ont subi récemment des actes violents en ligne en milieu scolaire, inclus la diffusion non autorisée d’images privées ou à caractère sexuel, harcèlement, menaces, discrimination ou autre forme de violence sur les plateformes digitales.
Les cinq types de violences analysées dans l’étude, violences en ligne, violences verbales ou psychologiques, physiques, sexuelles et économiques, semblent avoir un impact négatif sur le parcours scolaire des victimes, avec un(e) enquêté(e) sur trois ayant rapporté des impacts néfastes sur son apprentissage dus aux actes subis.
Selon le rapport quel que soit le type de violence - violences en ligne, violences verbales ou psychologiques, physiques, sexuelles et économiques - les filles souffrent davantage des affres des violences de genre en milieu scolaire que leurs homologues de sexe masculin.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-25 12:19:56
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, effectue dès ce lundi 26 février et jusqu'au jeudi 29 février 2024, une visite de travail à Pointe-Noire. Le programme goupillé par la direction nationale du protocole annonce une série d’activités pour donner une nouvelle impulsion à la capitale économique du Congo.

Créé le 2024-02-24 21:17:08
A hauteur d’hommes ou trainant complètement sur le sol, les images parlent d’elles mêmes lorsque l’on fait le tour des quartiers populaires de Brazzaville. Les fils de courant qui devraient normalement être à la hauteur des poteaux électriques et installés par des agents assermentés de la société gestionnaire de la production et la distribution de l’électricité au Congo, présentent un véritable danger pour les personnes évoluant à proximité de ceux-ci, et les incidents d’électrocution sont fréquents, souvent mortels.
Bien entendu, les risques d’électrocution sont réels. Avec des dominos parfois ouverts, de l’eau y pénètre, un enfant pourrait passer par là et ramasser un de ces fils trainant à même le sol, inconscient du danger, et l’irréparable se produit.

Des accidents d’électrocution de ce genre ont souvent été enregistrés aussi bien dans la capitale qu’à l’intérieur du pays.
Rarement, les autorités de la société d’électricité sont interpelées et les choses continuent de rester en l’état, sans que personnes ne s’en émeuve.

Ne souhaitant pas que le pire arrive avant de réagir, comme il est de coutume dans notre pays, il serait judicieux que la société gestionnaire de la production et la distribution de l’électricité s’active à trouver des solutions pour une meilleure stratégie et couverture d’installation électrique dans la capitale et de ses environs, car il en va du bien-être du citoyen congolais.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-02-23 15:25:11