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Nkayi-Arrondissement 1 Mouana-Nto : Marcel Kibouanga a officiellement pris ses fonctions d’administrateur-maire

Nommé par décret N° 2024- 4 du 9 janvier 2024 par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, Marcel Kibouanga a été -officiellement intronisé administrateur-maire de Mouana-Nto, premier arrondissement de la ville sucrière, samedi 9 mars 2024. La cérémonie a été présidée par le Préfet de la Bouenza, Jules Monkala Tchoumou, en présence du Préfet du Kouilou, Paul Adam Dibouilou, des corps constitués départementaux, des membres de l’association des anciens élèves du lycée de Mossendjo, des amis et parents venus de plusieurs localités du pays sans oublier les populations et les auxiliaires de commandement du premier arrondissement de N’Kayi (sud).

« La reconnaissance est l'expression des hommes de valeur. Elle prédispose à des grâces plus grandes », disait Dona Maurice Zannou.

Et pour son premier discours, le nouvel administrateur-maire de Mouana-Nto, n’a pas boudé son plaisir, en exprimant toute sa gratitude au Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, pour avoir jeté son dévolu sur sa modeste personne.

« Du haut de cette tribune et en cette occasion solennelle, j’exprime toute ma gratitude à Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat pour avoir jeté son dévolu sur ma modeste personne en me nommant Administrateur-Maire de l’Arrondissement 1 Mouana Nto », a déclaré Marcel Kibouanga .

Il a également remercié, avec force et détermination,  Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, pour l’avoir proposé à ces fonctions.

L’homme qui arrive à la tête du premier arrondissement de N’Kayi, a bonne réputation et connait bien la commune de Mouana-Nto.

Les ambitions de Marcel Kibouanga pour le premier arrondissement de la ville sucrière ont occasionné une pluie d’acclamations : «Le souci qui m’anime, au-delà de nos considérations ethniques, culturelles, religieuses et politiques, est celui de défendre les intérêts de notre arrondissement, afin de promouvoir son développement. Avec l’ensemble des forces vives de ma circonscription administrative, nous devrions impulser une dynamique pour combattre avec rigueur : l’impunité, la paresse et surtout l’absentéisme des agents de l’Etat en service dans notre arrondissement. En ma qualité de défenseur des valeurs républicaines, je veillerai scrupuleusement à l’accomplissement des missions régaliennes de chaque agent, en garantissant à tous, la bonne collaboration. En ce qui nous concerne, nous nous emploieront à respecter les délais de délivrance des pièces d’état civil, pour ne citer que cela. Je m’engage par devant vous, à servir l’intérêt général ; à aller à la rencontre des populations et à échanger avec elles. Dans l’arrondissement 1 Mouana-Nto, les nuisances sonores sont malheureusement un danger public pour la santé des populations. Nous n’hésiterons pas à appliquer la réglementation en vigueur à l’encontre de tous les contrevenants. A la jeunesse, dont l’année 2024 lui a été dédiée par le Président de la république, je serai à son écoute. Je voudrai rassurer toutes les filles et tous les fils de l’arrondissement 1 Mouana-Nto, que mes portes leur resteront ouvertes. Et toutes les initiatives allant dans le sens de l’affermissement de la paix, l’épanouissement et la protection des acquis de la circonscription seront les bienvenues. Bref, notre action se voudra une action directe, de proximité, celle d’assurer le bon fonctionnement des services de l’arrondissement 1, avec le maintien de la paix et de l’ordre public, la préservation des libertés publiques et individuelles. C’est ainsi que, sous la houlette de Monsieur le Président du conseil municipal, Maire de la ville de Nkayi, je ne ménagerai aucun effort de hisser l’arrondissement 1 Mouana-Nto au premier rang des circonscriptions administratives de la ville de Nkayi ».

Marcel Kibouanga, ancien Secrétaire général de la ville de Mouyondzi dans la Bouenza et ancien Sous-préfet de Kakamoeka dans le Kouilou, entend également insuffler une dynamique participative des différents acteurs de Mouana-Nto dans la prise de décisions inhérentes à la bonne gestion de cet arrondissement.

En somme, c’est donc un rassembleur, un homme pétri d’expérience, un humaniste et altruiste qui dirigera désormais Mouana-Nto pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-12 08:52:14

Brazzaville : Plusieurs viols et morts dans les geôles du commissariat Angola libre, l’impuissance des institutions face à la violence carcérale

Lundi 11 mars aux environs de 2 heures du matin, de nouveaux prisonniers, principalement des "bébés noirs", refusent de se soumettre au diktat de cette hiérarchie. Ordre est donné au chef de discipline de les envoyer dans une cellule attenante pour les discipliner. En guise de brimades, on leur aurait fait subir des violences de tous genres, y compris sexuelles. La preuve: sept "bébés noirs" se retrouvent à l'hôpital avec de graves perforations dans leurs parties intimes; et 5 autres seraient morts, victimes de traitements pour le moins dégradants. Ils auraient déclenché une bagarre avec leurs bourreaux avant d'être "vaincus", rapporte Le Troubadour de Brazzaville.

Selon nos confrères du journal d’investigation et d’information générale, une enquête a été ouverte pour déterminer la responsabilité des uns et des autres.

Ce drame pose l'épineux problème de la surpopulation dans les locaux de garde à vue de nos commissariats.

Des détenus en mandat de dépôt que la justice n'a pas pu transférer dans les maisons d'arrêt surpeuplées, notamment des centaines de "bébés noirs", y croupissent, à la charge de la police.

Il est plus que temps que l'Etat construise des maisons d'arrêt et des centres de détention pour mineurs dignes de ce nom. Dans le cas contraire, d'autres drames pourraient survenir. Car les locaux de la police ont aussi des limites.

Germaine MAPANGA / source : Le troubadour de Brazzaville

Créé le 2024-03-12 07:12:08

ECAIR : Le Boeing 757 qui va être démoli à Bruxelles ne fait plus partie de sa liste de flotte depuis 3 ans, il a été vendu

La nouvelle a parcouru le net et fait chauffer les téléphones dimanche, au point que beaucoup se la sont relayée via whatsApp, affirmant mordicus la détenir de source sûre. Pourtant, un « fake news ». Encore une farce dont le net a désormais le secret. L'expansion de rumeurs faisant état du démantèlement d’un avion d’ECAIR à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles. Equatorial Congo Airlines (ECAIR) tient à signaler que cette carcasse d’avion ne fait plus partie de sa flotte depuis de nombreuses années et qu’elle n’est pas sa propriété, selon un communiqué de la cellule de communication d’ECAIR dont une copie est parvenue à notre rédaction. Une volonté de nuire des charlatans du net dont nul ne peut justifier les motivations.

Cette décision de démantèlement ne relève pas d’ECAIR et n’a aucun impact sur le plan de la relance de ses vols dans quelques mois.

Les vols seront assurés par le Boeing 737 que ECAir avait envoyé à Addis-Abeba pour des travaux de maintenance et qui a été renvoyé à Brazzaville depuis plus d'un an. Pour accompagner ce nouvel élan, la compagnie s’attèle à organiser le retour d’une partie de la flotte restante, clouée à Johannesburg.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-11 21:27:53

France : Afara Tsena prêt à enflammer le Théâtre du Gymnase Marie-Bell de Paris le 11 mai prochain, gardez votre souffle !

Après une tournée européenne, où il a enflammé la Suisse, l'Allemagne et l'Espagne, c’est le 11 mai 2024 au Théâtre du Gymnase Marie-Bell comportant 800 places et situé au 38, boulevard Bonne-Nouvelle, dans le 10e arrondissement de Paris, la ville lumière, que l’artiste congolais sous le nom authentique d'Owari Houssen Raphaël, Afara Tsena, donne rendez-vous aux amoureux de la musique congolaise pour un concert d’anthologie.

Cet événement n’est pas juste un concert, c’est aussi une occasion monumentale dans le monde de la musique congolaise, marquant la position d’Afara Tsena comme un titan du genre et un pionnier pour les jeunes artistes congolais sur la scène internationale.

Incontournable dans les lieux publics, en radio, ou dans les mariages, Afara Tsena a su conquérir les coeurs du public avec sa musique urbaine unique, fusionnant habilement la tradition congolaise, le coupé décalé, et le ndombolo dans un style révolutionnaire qu'il a baptisé "Mbokalisation".

Sa danse emblématique, le "Omongo, Mwamou", a créé une véritable onde de choc artistique, propulsant Afara Tsena au sommet de la scène musicale mondiale.

De l'Afrique à l'Europe, de l'Amérique à l'Asie, la Mbokalisation s'est répandue comme une contagion musicale irrésistible, faisant d'Afara Tsena Fukushima un véritable leader mondial.

Ses tubes tels que "Somo trop", "Jalousie", "Kelassi", "Mbokalisation3.0", "Ngassa-Ngassa" et surtout "Afro Mbokalisation" font vibrer les foules et s'infiltrent dans les ondes des chaînes de télévision et de radio nationales et internationales.

Ne manquez pas cette opportunité unique de plonger dans l'univers envoûtant d'Afara Tsena lors de son concert exclusif. Immergez-vous dans une expérience musicale transcendantale où l'énergie débordante, les rythmes envoûtants et les mélodies enivrantes fusionnent pour créer une soirée mémorable.

Réservez dès maintenant vos places pour ce rendez-vous exceptionnel et soyez témoin de la magie en live d'Afara Tsena Fukushima, l'artiste qui redéfinit les frontières de la musique contemporaine.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-11 11:07:48

Congo-Ministère du Budget : Installation des nouveaux directeurs centraux pour une bonne gestion efficiente des finances publiques

Le Directeur de cabinet du ministre du Budget, des comptes publics et du portefeuille, Sylvain Lekaka, a procédé, le vendredi 8 mars dernier, au siège de l’ARC de Brazzaville, à l’installation des nouveaux directeurs centraux de la Direction Générale des Comptes publics et du patrimoine. Avec pour consigne ou ferme instruction, l’impulsion des réformes susceptibles d’assurer la gestion efficiente des finances publiques.

En cette journée particulière, qui rend hommage à toutes les femmes du monde, pur hasard ou simple coïncidence, parmi les promus figure une femme. Madame Ovaga, qui assurera désormais la fonction de Directrice des Affaires administratives et financières.

Le Directeur de cabinet du ministre du Budget, des Comptes Publics et du Portefeuille a, de facto installé les cinq (5) nouveaux directeurs à leurs nouvelles fonctions.

En installant les nouveaux promus, Sylvain Lekaka n’a eu qu’un seul mot : les résultats.

« Je vous installe dans vos nouvelles fonctions ce jour, je suis sûr et espère que vous serez à la hauteur de la mission qui vous est confiée, elle n’est pas facile. Je puis me permettre de vous dire et vous signifier que vous êtes attendus aux résultats. Ainsi, vous avez le devoir d’impulser les réformes susceptibles justement, d’assurer une gestion plus qu’efficiente, de nos finances publiques. Certes, vous serez peut- être, voire confrontés à des situations, ou vivrez des moments difficiles. Soyez plutôt pragmatiques pour surmonter toutes les failles dont vous serez victimes », a-t-il fait savoir.

Dans sa rhétorique et ses qualités de pédagogue enseignant, Sylvain Lekaka a donné conseils et larges détails afin que la tâche des nouveaux nommés soit la plus efficace et la productive, pour des rendements meilleurs et satisfaisants. D’ailleurs, il conseillé les nouveaux directeurs centraux d’être plus proches de la hiérarchie, en cas de besoin et d’avoir une franche coopération avec les collaborateurs.

« Un seul conseil, c’est le travail, la loyauté. Vous avez l’impérieuse mission d’impulser des réformes, susceptibles d’assurer la gestion efficiente des finances publique de notre pays », a-t-il renchéri.

Les nouveaux directeurs centraux quant à eux, ont simplement remercié leurs autorités, pour la confiance et ont fait une promesse à l’unisson : ne pas trahir et donner le maximum du travail pour l’aboutissement et l’atteinte des objectifs visés par hiérarchie.

Pour les cinq promus, la tâche est certes ardue, mais, n’est pas insurmontable. Avec l’appui et l’apport des uns et des autres, ils pourront arriver à ces bons résultats attendus puis relever les défis.

Mme Ovaga, la nouvelle directrices des Affaires administratives et financières, a pour autant, remercié tous ceux et toutes celles qui ont concouru à cette élévation dans sa carrière professionnelle.

« (…) je vous demande M. le directeur de cabinet, de transmettre mes sincères remerciements à l’autorité supérieure, le témoignage de toute ma gratitude. Aussi, voudrai-je prendre le ferme engagement d’exercer mes fonctions de Haut-commis de l’Etat dans le strict respect et observance des lois et règlements de la République, qui régissent le fonctionnement de cette structure », a-t-elle déclaré.

Il importe de signaler que, la Direction Générale du Budget, sous l’autorité de son Directeur Général, est l’ordonnateur délégué du budget de l’Etat en matière de recettes non fiscales, qui assiste le ministre pour la préparation, l’élaboration, l’exécution du budget de l’Etat et aussi pour le suivi de son exécution.

Cette Direction Générale composée de sept (7) principales directions : la Prévision ; la Régulation ; les Comptes administratifs ; la Réglementation et le Contentieux ; la Solde ; les Affaires administratives et financières ; le Contrôle des services et les Directions départementales du Budget.

A fortiori, l’ensemble de ces directions s’appuient sur l’aide logistique au quotidien.

Valda SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-11 10:22:34

Charles Thomas Kounkou, invité de la 3ᵉ édition du « Salon du Livre Africain de Paris », une très bonne nouvelle pour les férus du livre

Le salon qui constitue une plateforme unique pour explorer et honorer les œuvres littéraires africaines et de la diaspora africaine, ouvre ses portes ce vendredi 15 mars 2024 à la Mairie du 6ᵉ arrondissement, au 76 rue Bonaparte à Paris, la ville lumière. Chaque édition apporte ses adaptations aux goûts du jour et aux nouvelles pratiques de lecture. Le « Salon du Livre Africain de Paris » poursuit ainsi sa marche en tête avec de nombreux invités dont l’écrivain et philosophe congolais, Charles Thomas Kounkou qui témoigne d’une notoriété populaire inédite dans le domaine de la littérature.

Présent sur le stand réservé aux Editions PAARIS , le Docteur d’État en philosophie (Université de Paris IV Sorbonne) et docteur de troisième cycle (Université de Tours), présentera aux férus de la littérature africaine, «Le paradoxe des représentations sans objet : Recherches sur la genèse de l’intentionnalité », paru le 5 janvier 2023 aux éditions Paari.

Charles Thomas kounkou qui a enseigné la Philosophie à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, présentera également sa Revue de Philosophie qu’il dirige actuellement intitulée : «Les Cahiers Congolais de Métaphysique ».

Une véritable structure d’accueil pour leurs premiers travaux des doctorants et jeunes docteurs, car, selon lui, c’est un drame quand on a fini son Doctorat d’accéder facilement à la publication.

Thomas Charles Kounkou invite d’ailleurs tous les férus du livre à une séance dédicace de l’ouvrage du Colonel Baratier Au Congo : « Souvenirs de la mission Marchand » paru aux Editions Paari. Un témoignage majeur sur la pénétration française au Congo.

A travers ce livre lumineux, étonnant et passionnant, Charles Thomas Kounkou donne à comprendre l’invention du Congo français par l’évocation d’une part, de la fondation de la colonie française du Congo à travers l’histoire des trois missions de Pierre Savorgnan de Brazza au Congo. Et d’autre part, de l’occupation du territoire de la colonie du Congo qui s’accompagne chez Baratier de la détermination du peuplement et de la répartition des populations congolaises dans le Bas-Congo à la fin du dix-neuvième siècle.

Pour discret qu’il soit, ses écrits portent loin, balayant de nombreux territoires. Une œuvre donc importante, précieuse tant elle occupe une place originale dans le panorama de la littérature française ou africaine.

Pour Charles Thomas Kounkou, c’est une belle occasion de poursuivre cette année dans l’échange et le partage des cultures.

Alors, pour faire plaisir à un proche ou se faire plaisir, profitez-en, le vendredi 15  mars 2024,  de 13h à 15h, pour faire un cadeau avec la dédicace de l’auteur.

Le « Salon du Livre Africain de Paris » est placé cette année sous le thème « Décloisonner les imaginaires, repenser les futurs ».

Le pays invité de la 3ᵉ édition du « Salon du Livre Africain de Paris » en 2024 est la Côte d’Ivoire.

L’autre point fort de cette édition sera l’hommage spécial à Henri Lopes, homme politique, diplomate et écrivain congolais, décédé le 2 novembre 2023 à Suresnes.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-11 09:50:08

Congo : Un pasteur chassé de son église pour immoralité sexuelle et fréquentation de certains endroits non autorisés

« Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais qui au dedans sont des loups ravisseurs. » - Matthieu 7:15- Un pasteur de l’église Impact Centre Chrétien (ICC) de Brazzaville, Louis Marc Sakala, également directeur général de l'Agence de régulation des postes et communications électroniques (Arpce), accusé d’immoralité sexuelle, déloyauté vis-à-vis des autorités spirituelles établies, des critiques récurrentes envers sa famille spirituelle et de fréquentation des milieux dont les valeurs sont contraires à celles de Christ, a été viré, sans pitié et remords,  de sa fonction de pasteur au sein des églises ICC, selon un communiqué interne de la dite église dont une copie est parvenue ce lundi matin à notre rédaction.

Le conseil pastoral des pasteurs associés de l'église a écouté des témoignages des membres de l'église et a finalement tranché.

Mais Louis Marc Sakala nie les faits qui lui sont reprochés par le Conseil des pasteurs.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-11 08:09:01

Congo : Suspension de la grève chez les transporteurs en commun, ils ont obtenu toutes les revendications

Malgré la menace, le travail va continuer lundi 11 mars 2024. Les transporteurs en commun ont décidé de suspendre leur grève sur toute l’étendue du territoire national après avoir obtenu toutes les revendications,  suite aux négociations avec le gouvernement.

Créé le 2024-03-10 08:50:49

La CEEAC lève les sanctions prises à l’encontre du Gabon

Le Gabon va pouvoir souffler : La conférence des chefs d’Etats des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) a décidé samedi, lors d’une réunion ordinaire à Malabo en Guinée Equatoriale, de lever les sanctions prise contre le Gabon au lendemain du coup d’Etat du 30 août dernier, selon le communiqué final de la rencontre de Malabo.

La CEEAC a de facto décidé de réintégrer le Gabon au sein de la communauté et promis mener une campagne internationale pour justifier la levée de ces sanctions.

Comment la levée des sanctions de la CEEAC est-elle accueillie à Libreville ?

Pour le gouvernement de la République gabonaise et ses populations, c’est "enfin leur essor vers la félicité".

« Le gouvernement gabonais salue ces décisions et adresse ses vifs remerciements aux chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC », précise un communiqué lu par le ministre gabonais des Affaires étrangères, Regis Onanga Ndiaye.

La société civile quant à elle rend hommage à la sagesse des Chefs d’États qui ont pris cette décision qui pouvait conduire le Gabon vers une sortie de la Communauté au regard de la frustration des populations gabonaises.

Selon elle, les chefs d’États viennent de renforcer la cohésion sous-régionale et traduire la volonté d’une CEEAC des peuples.

On rappelle que la CEEAC avait sanctionné le Gabon suite au coup d’Etat du 30 août dernier qui a renversé le régime du Président Ali Bongo Ondimba la nuit de l’annonce de sa réélection pour un 3e mandat après 14 ans au pouvoir.

Dans la foulée, l’institution d’intégration régionale avait décidé de délocaliser provisoirement son siège de Libreville vers Malabo.

L’adhésion populaire des gabonais au coup d’Etat et la publication du chronogramme de la transition qui devait durer 24 mois ont permis la levée de ces sanctions, selon le communiqué final de la réunion de Malabo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-10 03:42:45

Journée internationale des droits des femmes : Denis Christel Sassou-N’Guesso n’est pas venu les mains vides à Oyo

Pour célébrer avec faste et dans l’apothéose la journée internationale des droits des femmes au bord de l’Alima, Denis Christel Sassou-N’Guesso, député de la circonscription d'Oyo dans le département de la Cuvette (nord), n'est pas venu les mains vides. Il a ainsi offert gracieusement aux femmes, dans les locaux de sa permanence vendredi 8 mars 2024, des dons composés de matériels agricoles, de vivres, de tricycles, de moustiquaires, de matelas, etc. Des présents symboliques, mais essentiels pour améliorer le quotidien de ces femmes et celui de leurs familles respectives.

Denis Christel Sassou-N’Guesso a tenu également à rappeler avec force aux femmes de sa circonscription, l'impérieuse nécessité de poursuivre la lutte pour faire progresser la condition féminine et de bien saisir les véritables enjeux de l'égalité des sexes, parfois dénaturée ou incomprise, en précisant qu'il ne s'agit nullement d'une opposition stérile aux hommes mais plutôt d'une noble quête d'équité et de justice sociale pour toutes et tous.

En cette journée internationale dédiée aux droits des femmes, Il a effectué aussi une visite de l'hôpital de base Maman Mouebara d’Oyo qui fait actuellement l'objet de travaux de rénovation.

Denis Christel Sassou-N’Guesso apporte également sa contribution pour améliorer les conditions de cet établissement sanitaire désormais doté d'un forage d'eau ainsi que de salles d'hospitalisation modernes afin d'assurer une meilleure prise en charge des patients, et particulièrement les femmes.

Il a pu arpenter les différents services comme la maternité ou encore le laboratoire afin de constater l'avancée des travaux.

« En tant qu'élu, et même en tant que citoyen, je trouve judicieux de soutenir les initiatives qui vont dans le sens de faciliter l'accès aux soins, et particulièrement aux femmes pour qui le moment de la maternité représente une période délicate. C'est une priorité à mes yeux, et je resterai pleinement engagé à cette cause défendue au quotidien par le personnel soignant, à qui j'exprime, ici, ma reconnaissance », a écrit Denis Christel Sassou-N’Guesso sur son compte Twitter.

La journée s'est conclue dans la tradition de la convivialité et du partage, avec un repas.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-09 18:07:26

Journée internationale des droits des femmes : Moungoundou-Nord a mis l’accent sur la lutte contre le VIH, les IST, les grossesses précoces et la marche sportive

À l’occasion de la célébration le 08 mars de chaque année dans le monde de la journée internationale des droits des femmes, les femmes de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) ne sont pas restées insensibles à cette commémoration qui met un accent particulier sur le fondement des règles qui offrent une meilleure existence aux femmes. « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », était le thème qui a fait l’objet d’un débat à l'hôtel de la Sous-préfecture, avec un accent sur les la prévention et la lutte contre le VIH, les IST et les grossesses précoces avec leurs conséquences. Le Sous-préfet a fait observer une minute de silence en mémoire d'une jeune fille décédée en février dernier dans sa circonscription pour donner vie (naissance).

Le Sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou a adressé ses vifs remerciements à la Direction départementale des soins et services de santé du Niari qui a rendu disponibles les préservatifs distribués à cette occasion (près de 300).

Cette campagne va se poursuivre dans les établissements scolaires de la circonscription notamment au collège de Moungoundou-Nord.

Le Sous-préfet a appelé l'engagement de l'ensemble des femmes de Moungoundou-Nord à s'impliquer pleinement dans la lutte et la prévention du VIH SIDA, des IST et des grossesses précoces.

Chacune des femmes présentes a reçu un lot de préservatifs.

Le même geste a été fait à l'endroit des agents de la sous-préfecture ainsi qu'à celui des chefs des services déconcentrés avec mission d'assurer le relais à leurs collaborateurs respectifs.

Une marche sportive des femmes a été aussi organisée sous le patronage du Sous-préfet, Adrien Mavoungou, sur 5 km, du village Moussessé à Binanga, chef-lieu du district.

Un vibrant hommage a été également rendu au Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, non seulement pour le climat de paix et de sécurité instauré dans le pays, mais aussi pour son engagement inlassable dans la masculinité positive.

Enfin, Adrien Mavoungou a salué, avec véhémence, la politique du Président Denis Sassou-N’Guesso en faveur de l’émancipation et toutes initiatives pour le plein épanouissement de la femme congolaise.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-09 17:21:18

Kinshasa-Brazzaville road rail bridge : Chekinah Olivier and André LEBIE hand in hand to provide the stone for the mega integrative project

In the context of Africa’s development and emergence, and the opportunities linked to ZLECAF (Free trade area in Africa) a mega program of the African union was created to provide the continent with modern infrastructure multifaced for it emergence and development. For the integrating highway Africa network, which will go from north Africa to south Africa, an ambitious project of Kinshasa-Brazzaville road-rail bridge is inevitable.

The work, which will connect the two closest capitals in the world, consist of building a toll bridge 1,575 meters long above the Congo river, it will include a railway, a double lined road and a railway, pedestrian crossing and a border checkpoint on each side. The cost of the work is estimated at 550 billion dollars, of which 210 billion will be mobilized by the African development Bank (AFDB).

The future bridge will be built in maloukou, approximately 45km from the northern exit of Brazzaville, in due to the navigability of the river, it's proximity to the special economic zones planned on either side of the two Capitals, allowing the possibility to connect to the extension of the railway from Kinshasa to Ilebo, a port city located in the centre of DRC, in order to integrate the continent from the east to the west by road.

To contribute to the realization of this great project, two sons of the continent, Chekinah Olivier a Canadian-congolese businessman and his partner Mr André LEBIE business man from Brazzaville, had Joined forces in 2014 for the acquisition of a sandstone quarry of 25 hectares large in NTOULA, GOMA TSIÉ-TSIÉ very rich in bus limestone, and other ores, capable of supplying all types of sandstone :

-Road gravel

-Concrete Gravel

-Rubble stone

-Crushing and lack earth yellow and red earth and many more under their company named DECIMEX, legally incorporated in 2011 N°RCCMCGBBZ/B2716 whose head office is in Brazzaville at 228 Loufou street plateau de 15 ans.

After feasibility study, a local company was created, nice offices worthy of this ambitious project inaugurated creating several jobs from its beginning, contributing to resolve the unemployment.

MULTIPLE CHALLENGES

The ambition was first and for most to supply stone for the construction of the bridge, road and road-rail Kinshasa-Brazzaville. Nevertheless, the two partners were aware of the risks represented the fact of investing 3 million us Dollars in that land alone, before even the signing of the agreements between the authorities of the two countries involved, but nothing could stop their determination to position themselves.

After the launching of the artisanal operation with hundreds of daily workers hired and big trucks purchased, numerous heavy equipment essential for the bigger operations could not come in time, raising questions and possibility of an abandonment of this massive project.

THE BOOMIMG OF REAL ESTATE IN BRAZZAVILLE / RESURECTION FOR DECIMEX GROUP

While the talks regarding the bridge connecting the two closest capitals in the world are slowing down, who would have believed that the company of reverend Chekinah Olivier and André LEBIE would find a second life before the bridge.

For some time now, buildings and numerous other infrastructures have continued to multiply and beautifying the architecture of the Congo Brazzaville, and its surroundings, thus making happiness of the owners of the stone quarries who are not in large numbers.

Asked about the fortune turnaround of the situation, the pastor and business man Chekinah Olivier launched a strong call to serious investors, wanting to invest in an ambitious, lucrative and stable project to come to Brazzaville in order to explore this industry given the scale that takes the real estate construction, and of course without forgetting the possible outcome of the initial vision of the DECIMEX GROUPE company.

A spectacular progress which well deserves to be brought to light.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-07 19:43:32

Congo : Les prix des boissons doivent rester inchangés et demeurer tels que fixés par la dernière homologation (gouvernement)

Il s’envole dans l’opinion : la cote de popularité du ministre d’Etat en charge du Commerce en forte hausse auprès des consommateurs des boissons au Congo-Brazzaville. Claude Alphonse N’Silou, a émis une directive ferme à l’attention des directeurs généraux des brasseries de notre pays, exigeant le rétablissement des anciens prix des boissons. Cette correspondance fait suite aux annonces publiques des brasseries congolaises, qui ont récemment augmenté le prix de leurs boissons de 500 FCFA à 600 FCFA, suscitant l’inquiétude parmi les consommateurs après les récentes augmentations du prix de l’essence.

Dans une correspondance officielle adressée aux directeurs généraux des Brasseries du Congo (Brasco) et de la Brasserie et Limonaderie du Congo (Bralico), le ministre d’Etat en charge du Commerce, Claude Alphonse N’Silou, a exprimé son mécontentement face à la décision unilatérale de ces entreprises d’augmenter les prix de leurs boissons.

La note, publiée lundi 4 mars 2024, souligne que cette initiative va à l’encontre de la Loi n°6-94 du 1er juin 1994, qui régit la réglementation des prix, les normes commerciales, ainsi que la constatation et la répression des fraudes.

Le Ministère congolais du Commerce a averti que des sanctions conformes aux textes en vigueur seront imposées aux contrevenants.

Cette mesure vise à préserver la stabilité des prix et à protéger les consommateurs contre des hausses arbitraires qui pourraient affecter leur pouvoir d’achat et leur bien-être économique.

On rappelle que la hausse des prix des denrées alimentaires en République du Congo perdure malgré les mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la vie chère.

Le Congo a enregistré en 2022 l’un de ses taux d’inflation le plus élevé depuis le début des années 2000 soit 12,9%.

Mais le gouvernement congolais se veut rassurant grâce à son plan de résilience en phase d’exécution.

Solange Siegfried / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-07 15:53:59

« Bébés noirs » : Raymond Zéphirin Mboulou compte sur les chefs de quartiers pour éradiquer ce phénomène

Le ministre congolais de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, veut garantir la sécurité des citoyens et rétablir l’ordre dans les quartiers de Brazzaville. Il a interpellé les chefs de quartiers, lors d’une réunion dans la capitale congolaise, à bien prendre le taureau par les cornes.

« La décision que nous avons prise, c’est de régler définitivement ce problème d’insécurité. Le gouvernement compte beaucoup sur vous en tant que premiers chefs. Nous constatons au niveau du Ministère que les chefs de quartiers n’exercent plus pleinement leurs pouvoirs, ils sont démissionnaires », a déclaré Raymond Zéphirin Mboulou qui veut que le peuple retrouve sa quiétude en vaquant à ses occupations, sans peur ni crainte d'agression, quelle que soit l'heure, dans tous les coins et recoins de la République.

La réunion a été l’occasion pour le "premier flic du Congo-Brazzaville" de recueillir les préoccupations des chefs de quartiers quant à la dénonciation de ces criminels organisés en gangs.

Face aux défis sécuritaires urbains qui imposent d’attaquer le mal à la racine et compte tenu des résultats mitigés engrangés dans la lutte contre tous ces fléaux d’insécurité pour lesquels tous les congolais sont pourtant unanimes, l’objectif du ministre Raymond Zéphirin Mboulou, est de mobiliser les forces locales pour collaborer avec les autorités en vue d’éliminer ces fléaux de manière collective.

La responsabilité de la sécurité, selon le ministre, repose en premier lieu sur les épaules des chefs de quartiers, car l’insécurité sévit directement dans ces quartiers.

Une décision responsable. Car autant, l’homme reconnait en toute humilité que l’on s’est peut-être trompé dans certaines approches de solutions, autant il s’arme de ce courage politique qui veut que ne compte que l’intérêt du grand nombre, ce peuple dont il a reçu mission du Président de la République, de garantir la paix et la sécurité, en veillant entre autres missions qui lui sont dévolues, à la quiétude et la libre circulation des personnes et des biens.

Les chefs de quartiers ont présenté diverses pistes de solutions, notamment l’amélioration des voies d’accès dans les quartiers, le renforcement de l’éclairage public, la sécurisation des écoles et des marchés, ainsi que la mise en place d’une politique efficace de lutte contre la vente illicite de stupéfiants.

«Bébés noirs », ce terme est le symbole d’une violence urbaine morbide équivalente à celle accouchée, voici peu, par les kuluna, autres enfants terribles de la délinquance urbaine exportée par Kinshasa (RDC).

Ils sont âgés de 10 à 27 ans et imposent leur loi à coups de gourdin ou de Douk-Douk, ce couteau de poche inventé par la coutellerie Cognet en 1929. Ils gagnent du terrain dans la capitale. Tant pis si, pour un téléphone, des bijoux ou quelques billets, ils doivent sortir la machette. Violents et sans états d’âme, les « bébés noirs » sèment la terreur dans les rues de Brazzaville. Ils sont là. Toujours en bande, armés et dangereux. Il y a des quartiers de la ville capitale, où l’on n’ose plus aller la nuit.

On parle d’un niveau d’attaque bestial ne faisant pas de quartier. Les victimes s’en sortent délestées de leurs biens avec, à la clef, de profondes balafres au visage, des bras amputées quand elles n’y laissent pas leur vie.

Les congolais avec leur manie de l’oxymore sont étonnés qu’on puisse être adolescent et se comporter en boucher !

Les « bébés noirs », arborent des cagoules noires quand ils passent à l’attaque, preuve que ceux qui sont attaqués sont des connaissances qui pourraient les reconnaître.

Dans certains quartiers de Brazzaville, les populations excédées sont parfois obligées de se constituer en « milices d’autodéfense », une pratique qui va pourtant à l'encontre des lois et règlements de la République.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-07 13:24:06

Congo : Les transporteurs en commun annoncent une grève sur toute l'étendue du territoire national dès le 11 mars 2024

C’est par le biais d’une lettre adressée au Premier ministre congolais, datée du 04 mars 2024, et signée par les responsables de la Fédération syndicale des professionnels des transports du Congo (FESYPTC), le Syndicat des conducteurs de taxis, bus, routiers et pousse-pousse (SCTBRP) et le Syndicat des employeurs des transports terrestres du Congo (SETTC), qu’ils ont annoncé le démarrage d’un mouvement de grève du lundi 11 au mercredi 13 mars 2024 sur toute l'étendue du territoire national, pour dénoncer « l’augmentations des taxes et redevances fantaisistes inscrites dans la Loi de finances 2024 ».

Cette décision est la résultante du mutisme des autorités face à une situation jugée catastrophique enregistrée par les transporteurs en commun.

Une décision forte qui devrait amener le gouvernement à revoir sa position et à privilégier le dialogue permanent avec les partenaires sociaux.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-07 12:09:07

Gamboma est-elle devenue la ville la plus ringarde du Congo ?

Mieux valait ne pas écouter ces derniers temps les ressortissants de Gam City, une ville créée le 12 janvier 1909, située au centre dans le département des Plateaux, à 273 km de la capitale Brazzaville, si on était muté à Gamboma. En effet, le portrait peu élogieux de la ville qu’ils y faisaient avait de quoi rendre dépressif le nouvel arrivant. Les images d'habitations délabrées, de voirie vétuste, de saleté, absence d’eau potable, mauvaises conditions d’accueil et déficit en personnel soignant dans les centres de santé, manque d’enseignants qualifiés dans les écoles et insécurité grandissante... ne donnent franchement pas envie d'y vivre. Rien qui sauve l'honneur.

La communauté urbaine de Gamboma ne semble pas gouter, selon des témoignages de ses habitants, les délices de la municipalisation accélérée du département des Plateaux de 2013.

Des édifices publics inachevés, aucun centimètre de bitume sur des kilomètres promis, la « Grande cité du Nord » est l’ombre d’elle-même.

« Notre localité est négligée, trop de promesses non tenues, surtout pendant les campagnes électorales, des rues sont impraticables et rangées dans l’herbe. L’hôpital de référence n’existe que de nom, sinon c’est de l’argent avant les soins, les écoles sont tenues en majorité par des bénévoles, l’approvisionnement en eau potable reste un casse-tête. Le projet de bitumage des voiries urbaines est placé dans les tiroirs », a déclaré Obami, l’un des habitants de Gamboma.

Selon la population, l’état dans lequel se trouve la majorité des rues et le manque d’activités génératrices de revenus sont sources d’insécurité pendant la nuit.

En effet, la ville de Gamboma est considérée à tort ou à raison comme un foyer des jeunes délinquants en provenance de Brazzaville, malgré la présence des agents de l’ordre (policiers et gendarmes) dans la localité.

Couverts de boue, les véhicules zigzaguent pour éviter les nids-de-poule, mais ne peuvent contourner les énormes crevasses inondées: l'unique route qui permet de sortir de Gamboma pour rallier Brazzaville, est un enfer pour les chauffeurs.

Or cette route est un axe vital pour l'économie congolaise et l'approvisionnement de Brazzaville où vivent environ la moitié des quelque 5,244 millions d'habitants du Congo.

Une grande majorité des produits agricoles et alimentaires consommés par les brazzavillois viennent en effet du nord du pays.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-07 09:28:08

Sénégal : le Conseil constitutionnel a tranché, le premier tour de l'élection présidentielle est fixé au 24 mars

La date est enfin connue. Après la décision du Conseil constitutionnel demandant la tenue de la présidentielle avant la fin du mandat du Président sénégalais, Macky Sall le 2 avril, le premier tour aura lieu le 24 mars prochain, a annoncé le porte-parole de la présidence sénégalaise.

"Le président de la République a informé le Conseil des ministres de la fixation de la date de l'élection présidentielle au dimanche 24 mars 2024", dit un communiqué.

Un degré de confusion persiste cependant sur la date précise, le Conseil constitutionnel fixant le premier tour, lui, au 31 mars.

Cette annonce fait suite à la publication d'une décision du Conseil constitutionnel qui a jugé que la présidentielle devait avoir lieu avant le 2 avril, rejetant la date proposée du 2 juin.

Le Conseil constitutionnel a par ailleurs rejeté une autre recommandation faite au président Sall et déclaré que la liste des 19 candidats déjà validée par l'institution ne devait pas être révisée.

La présidence sénégalaise a acté cette accélération brutale du calendrier en annonçant dans la soirée que le Premier ministre Amadou Ba était "libéré" de son poste pour mener campagne. Il est remplacé par le ministre de l'Intérieur Sidiki Kaba, a dit un porte-parole.

Le Conseil constitutionnel était saisi depuis lundi pour avis par le Président Sall lui-même. Le chef de l'Etat lui soumettait des préconisations issues d'un "dialogue national" qu'il avait convoqué la semaine dernière pour tenter de sortir de la crise provoquée par le report de la présidentielle, l'une des plus graves traversées depuis des décennies.

Le président Sall a causé un choc dans un pays présenté comme l'un des plus stables d'une Afrique de l'Ouest secouée par les coups de force en décrétant le 3 février le report de l'élection prévue le 25 février.

Le "dialogue national" était un des éléments de réponse du président Macky Sall à la crise.

L'autre était un projet de loi d'amnistie des actes liés aux violences politiques des dernières années, texte très critiqué alors qu'il est censé dissiper les tensions.

Jarele SIKA / Source : BFMTV

Créé le 2024-03-07 08:20:00

Accident spectaculaire : le conducteur rate la mort entre Ignié et Mayama

Les images sont spectaculaires. Une scène digne des plus grands films d’action a eu lieu lundi dernier à 16 heures entre Ignié et Mayama dans le département du Pool. La victime de nationalité congolaise, seule à bord de son véhicule, de type Suzuki Grand Vitara (348 KU 6), est sortie indemne de cet accident de la route.

L’accident a eu lieu au moment du déclanchement du freinage excessif. Le conducteur abordait un virage très dangereux à 156 km/h.

Très vite la victime a été conduite vers une structure sanitaire à Brazzaville par des passagers à bord d’un bus de la société Océan du Nord.

La vitesse est la première cause de mortalité routière au Congo-Brazzaville. Elle est à la fois un facteur déclencheur de l’accident, mais aussi un facteur aggravant.

Il est avéré que la vitesse excessive ou inappropriée est un facteur très important des accidents mortels sur le réseau routier congolais, surtout hors des agglomérations.

Au Congo, la route fait peur. Inimaginables, ces accidents sur les routes congolaises, ces derniers temps. Certains graves, dans bien de cas, avec morts d'hommes. Ou moins graves. D’autres mineurs. Avec le recul, on réalise que le réseau routier congolais n’a profondément pas changé, comparé à celui d’hier, sous l’occupation française, en matière de sécurité de la circulation. Il est aussi périlleux que sous l’ère coloniale. Les sinistres se succèdent à un rythme inquiétant. Et l’on s’interroge si le Ministère des Transports et, par extension, l'ensemble des services publics, en charge de la règlementation et de la sécurité routières jouent pleinement leur rôle.

Il ressort nettement de ces accidents que de nombreux facteurs y contribuent, de près ou de loin. Sans hiérarchiser les risques desdits facteurs, on relève d’abord l’état des chaussées qui se dégradent, sur certains tronçons. Viennent ensuite le volume de la circulation, né du net accroissement de l’activité des transports et l’ouverture, ces dernières années, de nouvelles routes qui relient les départements du pays. Enfin, une vitesse de circulation inadaptée à laquelle s'ajoutent l’environnement routier et la météorologie du climat équatorial.

Au-dessus de toutes ces causes, la soi-disant expérience des conducteurs de véhicules, ainsi que leurs comportements et leur état physique. Pourtant, la plupart des accidents sur le réseau routier congolais sont classables dans la catégorie des sinistres évitables. Ce qui épargnerait les dégâts humains et matériels.

Les Congolais, au volant de véhicules, quel que soit leur statut social, surtout sur les routes de campagne, sont connus pour être susceptibles de prendre des risques. Ils sont en quête de sensations fortes, en roulant, très vite. La consommation d’alcool aidant, des fois.

Il existe des cas de chauffeurs qui se comparent à d’autres pour battre des records de vitesse. S’estimant plus performants. Une croyance individuelle, bien répandue, en milieu de conducteurs, fait que des automobilistes se considèrent comme moins exposés aux risques d’accident qu’autrui. Certains se prennent pour des invulnérables, car disent-ils, couverts par un véhicule solide et doté de moyens efficaces de freinage et de protection. D’autres chauffeurs jurent, par tous les dieux, qu’ils sont compétents, prudents, pouvant conduire sans le moindre danger. Ils se disent en mesure d’éviter tout péril, quelle qu’en soit la circonstance ou la nature.

Une assurance de soi, à la limite béate, plus ou moins intense, selon les automobilistes, leur histoire personnelle et leur vécu de conducteur.

Malgré la cascade des accidents sur les routes congolaises, très peu de conducteurs en tirent les leçons. Et la série noire continue.

La lutte contre l’insécurité routière devrait être une des priorités du Gouvernement congolais. Le renforcement des sanctions, le développement d'une politique d’éducation et de prévention du risque routier au bénéfice de l’ensemble des usagers de la route pourraient en être une piste. Ce à quoi s’adjoindraient l’application rigoureuse des règles de conduite, une amélioration technique des véhicules, celle des infrastructures routières et le changement positif des comportements des conducteurs de véhicules.

Éduquer les conducteurs à la prudence pour développer en eux, la valeur prudence. Les automobilistes devant passer d’une logique de conduite à celle de se conduire correctement sur la route.

La route cause des morts. Les Congolais en savent quelque chose. Les cimetières du Congo sont garnis de ces milliers de passagers, innocents, poussés à la mort par des conducteurs irresponsables d'engins. "La vie est un bien qui ne se reprend pas. Aucun homme ne peut la faire revenir, dès qu'en s'exhalant elle a franchi les lèvres" disait Homère.

Solange Siegfried / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-06 13:26:19

Le phénomène des « bébés noirs » : la terreur des quartiers de Brazzaville

Ils sont âgés de 10 à 27 ans et imposent leur loi à coups de gourdin ou de Douk-Douk, ce couteau de poche inventé par la coutellerie Cognet en 1929. Ils gagnent du terrain dans la capitale. Tant pis si, pour un téléphone, des bijoux ou quelques billets, ils doivent sortir la machette. Violents et sans états d’âme, les « bébés noirs » sèment la terreur dans les rues de Brazzaville. Ils sont là. Toujours en bande, armés et dangereux. Il y a des quartiers de la ville capitale, où l’on n’ose plus aller la nuit.

« Les bébés noirs sont des terroristes. Je dis bien les bébés noirs ne sont que des terroristes : ils tuent, ils pillent, ils violent les femmes. Nous allons combattre, dès cet instant, les bébés noirs et leurs complices, et nous allons les mettre hors d’état de nuire », déclarait en décembre 2019 André Ngakala Oko, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville.

Malgré la bonne volonté etla détermination des autorités du pays qui rassurent mettre tout en œuvre pour éradiquer ce phénomène, ce banditisme urbain touche plusieurs quartiers populaires de la capitale congolaise. Chaque jour, des bandes de jeunes délinquants drogués munis de machettes agressent et extorquent des paisibles citoyens.

«Bébés noirs », ce terme est le symbole d’une violence urbaine morbide équivalente à celle accouchée, voici peu, par les kuluna, autres enfants terribles de la délinquance urbaine exportée par Kinshasa (RDC).

Tous ceux qui ont eu affaire à ces féroces lionceaux humains, ne sont près de l’oublier mais se murent dans un éloquent silence.

On parle d’un niveau d’attaque bestial ne faisant pas de quartier. Les victimes s’en sortent délestées de leurs biens avec, à la clef, de profondes balafres au visage, des bras amputées quand elles n’y laissent pas leur vie.

Les congolais avec leur manie de l’oxymore sont étonnés qu’on puisse être adolescent et se comporter en boucher !

Les « Bébés noirs », arborent des cagoules noires quand ils passent à l’attaque, preuve que ceux qui sont attaqués sont des connaissances qui pourraient les reconnaître.

Les causes du phénomène des « bébés noirs sont multiples et variées. Tout le monde semble avoir sa part de responsabilité. On peut épingler :

Les inégalités sociales, l'irresponsabilité de la cellule familiale (papa ou maman), problème de partage de l'héritage après le décès du père et aussi de la mère, chômage chronique entraînant l'oisiveté, le manque de loisirs, la défaillance du système éducatif, absence de bonnes politiques d'urbanisme avec la présence des quartiers précaires difficilement accessibles, difficultés d'eau et d'électricité, marginalisation des jeunes dans certaines politiques socio-économiques, manque ou détournement des fonds d'investissement pour la prise en charge des jeunes déscolarisés ou non scolarisés, politiques opaques dans les recrutements créant ainsi des frustrations diverses, la pauvreté et/ ou la difficulté d'être pris en charge par les parents, la migration des parents, le mimétisme…

Au regard de cet ensemble des causes à l'origine du phénomène, il est loisible d'y apporter les solutions. Elles doivent intégrer une synergie d'efforts :

- promouvoir l'éducation à la vie familiale, à l'école, dans les églises, les quartiers à travers des Associations et ONG ;

- sensibiliser les parents sur leurs responsabilités vis-à-vis des enfants qui ont des droits et des devoirs que les uns et les autres doivent respecter ;

- mettre en place un système d'orientation scolaire tenant compte des aspirations et prédispositions personnelles des enfants : ceci implique la mise en place ou la remise en place des écoles de métiers qui débouchent à la vie professionnelle immédiatement après l'obtention des brevets d'études professionnelles (BEP);

- créer des ateliers d'apprentissage des métiers à moindre coût pour les enfants déscolarisés et non scolarisés avec module alphabétisation. Ces enfants pourraient ainsi apprendre un métier de leur choix auquel ils s'accommoderaient et leur permettant de se prendre en charge ;

- redynamiser les services de prise en charge scolaire des enfants : relancer les internats, octroyer des bourses scolaires, créer des émulations scolaires. Bref redonner l'intérêt scolaire aux jeunes gens car l'école ne forme que des chômeurs à vie;

- promouvoir la création ou la redynamisation, en milieu ouvert ou fermé, des structures d'encadrement de récupération, d'éducation, de redressement et d'orientation des enfants en danger moral en intégrant les modules d'alphabétisation et d'apprentissage de métiers au choix de ces derniers ;

- créer des ateliers d'apprentissage des métiers à moindre coût pour les enfants déscolarisés et non scolarisés;

- réaménager et installer l'éclairage public et l'électricité domestique ainsi que réparer les rues et ruelles afin de permettre à la force de l'ordre d'accéder facilement dans les quartiers ;

- créer des antennes de deux ou trois éléments de la force de l'ordre aux sièges des quartiers;

- identifier et fermer les fumoirs et les lieux de vente des drogues;

- surveiller et prohiber l'achat de certains produits pharmaceutiques dont l'utilisation est déviée à des fins de stupéfiants ;

- pour éviter l'autodéfense (lynchage systématique des bébés noirs) les forces de l'ordre doivent s'impliquer en mettant en place des numéros de proximité permettant aux populations de les saisir rapidement et elles doivent être réellement opérationnelles. Tout bébé noir arrêté est automatiquement transféré à Aubeville (Bouenza ) ou à Bokania (Cuvette);

- interdire le phénomène des enfants de la rue, véritable antichambre au phénomène des bébés noirs. Aussitôt identité aussitôt orienté vers les maisons d'accueil ;

- adapter le code pénal aux délinquants mineurs ;

- observer des mesures rigoureuses dans les conditions de recrutement dans la force publique : tout candidat ayant un tatouage distinctif lié à l'appartenance à un groupe de gangs est systématiquement écarté et orienté vers Aubeville ou Bokania.

Loin d'avoir cerné tous les contours en apportant quelques solutions au phénomène des bébés noirs, nous y avons plutôt joué notre partition aussi modeste soit-elle.

En définitive le phénomène des bébés noirs est perçu aujourd'hui comme un véritable casse-tête chinois pour les gouvernements et pour la population qui en paye le prix. Le Congo devient comme un sanctuaire où à la moindre incartade on perd gratuitement la vie du fait des bébés noirs.

Cependant, toute personne concernée ou interpellée de par sa position face à ce phénomène devrait s'impliquer à contribuer à son éradication.

Dans certains quartiers, les populations excédées sont parfois obligées de se constituer en « milices d’autodéfense », une pratique qui va pourtant à l'encontre des lois et règlements de la République.

De la parole aux actes, le peuple attend toujours de retrouver sa quiétude en vaquant à ses occupations, sans peur ni crainte d'agression, quelle que soit l'heure, dans tous les coins et recoins de la République.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-06 11:36:33

A Brazzaville, l’École des peintres de Poto-Poto retrouve une fréquentation proche de celle observée avant la crise sanitaire

C’est un vrai bol d'air ! Après avoir survécu à des pluies diluviennes ainsi qu'au Covid-19, l’école des peintres de Poto-Poto, un des sites les plus visités au Congo-Brazzaville, a presque retrouvé ses visiteurs. Le retour des visiteurs étrangers (français, italiens, allemands, chinois, américains…) se fait aussi sentir. Et même si ces visiteurs sont une bonne nouvelle pour Parfait Mbon, le directeur de l’école fondée en 1951 par Pierre Lods, il est toujours déterminé à mettre en place une galerie virtuelle pour permettre aux artistes de vendre leurs œuvres dans le monde entier.

« Le problème de matériel se pose toujours avec acuité. Il nous manque par exemple un site internet ou une galerie virtuelle afin de vendre nos tableaux loin des frontières nationales. C’est notre combat actuellement », nous a confié Parfait Mbon, très optimiste.

Sur le volet formation, l’école de peinture de Poto-Poto compte aujourd’hui 30 élèves pour une formation normale de 3 ans et une formation accélérée de 6 mois.

Bâtie au pied d’un baobab, l’école de peinture de Poto-Poto bordée par d’autres arbres qui protègent l’édifice tel un nid d’oiseau, vue de près comme de loin, elle a la forme d’un obélisque.

Pour donner un coup de jeune à l’école de peinture de Poto-Poto, elle a été entièrement repeinte en octobre dernier, grâce à un coup de pouce de Lydie Pongault, ministre de l’Industrie culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs.

En 70 ans, l’école a formé plusieurs milliers d’artistes qui ont fait et font de grandes œuvres.

L'école compte parmi ses anciens des peintres de réputation internationale comme Marcel Gotène, François Thango, François Iloki, Philippe Ouassa, Jacques Zigoma, André M'Bon ou encore Michel Hengo… Certains se sont installés à l’étranger.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-06 10:19:58

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