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Congo – Musique : Un accord Fespam et Maajabu gospel pour promouvoir la musique gospel

Le Festival panafricain de musique (Fespam) et Maajabu gospel, respectivement représentés par Hugues Ondaye Secrétaire général du Fespam et Job Bunana, responsable marketing de Maajabu gospel, ont conclu un accord de partenariat d’une durée de deux ans renouvelables, visant à promouvoir le genre musical gospel et soutenir les professionnels et les jeunes talents de ce secteur.

En vertu de cet accord, le Fespam apportera un soutien technique avec sa régie pour les concerts et auditions des candidats à Maajabu talents organisés au Congo.

De son côté, Maajabu gospel va assurer la visibilité du Fespam sur les supports de communication d’événements musicaux et va relayer la promotion des éditions du festival.

« Cette musique n’avait pas assez de visibilité. Ce partenariat permettra de mettre en valeur la programmation gospel grâce à l’expertise de Maajabu gospel », a déclaré le commissaire général du Fespam, Gervais Hugues Ondaye, soulignant l’importance d’une telle collaboration.

Le responsable marketing de Maajabu gospel, Job Bunana s’est réjoui de cette alliance avec le plus grand festival de musique d’Afrique. « Nous mettrons à profit notre expertise technique et notre réseau de distribution pour donner au gospel la place qu’il mérite au Fespam », a-t- il affirmé.

Maajabu gospel, entreprise culturelle basée à Kinshasa mais présente dans plusieurs pays africains, prévoit d’organiser un concert à Brazzaville le 19 mai prochain.

Le Fespam, placé sous l’égide de l’Union africaine, œuvre depuis 1996 pour la promotion des musiques traditionnelles, modernes et religieuses du continent et de sa diaspora.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source ACI-Congo

Créé le 2024-03-28 17:47:25

RDC – Musique : Le look déraillé de Koffi Olomide interroge à nouveau sur la santé mentale de l’artiste

Après sa chanson "Mama Eyenga", pour laquelle la critique n’a pas été tendre envers l’artiste, le nouveau look de Koffi Olomide interroge. Entre volonté de créer le buzz et dérèglement mental de l’homme, manifesté par ce qui paraît être un trouble du comportement qui se traduit par le vestimentaire, beaucoup ne savent plus où mettre le curseur. Et voilà que renaît l’idée bonne ou mauvaise, des bonnes ou mauvaises langues, celle de son internement au CNPP, le Centre Neuro-Psycho-Pathologique de Kinshasa.

Koffi Olomide chercherait-il à créer le buzz, lui qui est désormais bien présent sur les réseaux sociaux, où il a posé des actes éminemment « réfléchis », notamment avec sa dernière chanson ‘’Mama Eyenga’’, entièrement assumée ?

Lui qui il y a quelques temps s’était affiché avec des vêtements funéraires qui tranchent d’avec tous les codes vestimentaires classiques et même des tenues de scène, a récidivé avec un look qui sort carrément des clous de la raison mentale, pour un homme de son âge, fusse-t-il un artiste.

Et cela interroge, au point que beaucoup se demandent si traversé par les épreuves personnelles qui le rongent jusque dans son intimité familiale, Koffi Olomide n’aurait pas « pété un câble ».

Certes, l’habit ne fait pas le moine, mais c’est par l’habit que l’on reconnait le moine.

Ce dérèglement mental, s’il en est un, a du reste marqué la thématique musicale de Koffi Olomide qui a vulgarisé le vice à travers des chansons dont l’outrance morale renvoi à une véritable dérive et une perte du sens de l’humain.

« Pour connaître les mœurs d’un peuple, il faut écouter sa musique », disait Victor Hugo.

Désormais, tant dans sa création artistique, fruit de son moi intérieur, que dans son portrait distillé à travers ses « fringues » que par certains faits et gestes exécutés en public, autant d’indices qui peuvent paraître comme des détails d’une santé psychiatrique déclinante de Koffi Olomide, interrogent sur ce qui se passe véritablement dans sa tête.

Des détails sans doute. Mais, « quand un détail devient un symbole, peu importe qu’il soit infime », disait Gilbert Cesbron.

Koffi Olomide est peut-être en détresse et ne serait pas en phase avec toutes ses facultés.

Au regard des actes qu’il pose, il est peut-être temps pour ses proches, d’anticiper sur une éventuelle prise en charge médicale de l’artiste. Une espèce de check-up.

Après tout, il faut reconnaitre que des artistes de sa génération et même beaucoup de ceux venus après lui, Koffi Olomide est le seul à être resté au-devant de la scène.

Au long des ans, l’artiste à travaillé et s’est adapté aux mutations de son monde. Des performances XXL qui ont dû éprouver son corps et même la source de ses créations artistiques.

Il est un fait démontré que la folie irait parfois de pair avec l’imagination et la création artistique.

Des études ont prouvé que les écrivains et autres artistes avaient plus de probabilité que la moyenne, de connaître des troubles mentaux.

Comme toute surcharge de travail, la création artistique à outrance peut entraîner des tendances maniaques et dépressives, voire de la schizophrénie. C’est pourquoi tant d’écrivains et même de musiciens sont connus pour avoir souffert de problèmes mentaux, tel Tolstoï qui, dans Notes d’un fou, décrit très bien sa propre maladie, développée dans son enfance.

Antonin Artaud théoricien du théâtre, acteur, écrivain, essayiste, dessinateur et poète français, est mort dans un asile psychiatrique, tout comme le célèbre écrivain Guy de Maupassant, qui était en proie à de terribles hallucinations.

Alors et si Koffi Olomide était malade et ses faits et gestes sont des appels de détresse vis-à-vis de ceux qui l’aiment et qui peut-être ne parviennent pas à décoder son message. N’a-t-il pas clamé dans une de ses chansons, ces paroles empruntées à l'Ok-jazz : « moto a zali ko kufa, bango ba zali ko seke ».

Jamais l’illuminé ne se reconnait en dérangement mental. Seuls ceux qui l’assistent savent qu’il n’est plus le même.

CNPP ou pas, peut-être est-il encore temps de faire quelque chose pour Koffi Olomide, cet artiste qui a surement amorcé la phase du dépérissement, celle du déclin psychiatrique et moral.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-27 16:31:10

Congo – 13èmes jeux africains : Le ministère des Sports pris en flagrant délit d’amateurisme

Les représentants congolais aux 13e jeux africains d’Accra, organisés du 7 au 23 mars dernier, sont bloqués dans la capitale du Ghana, abandonnés à leur propre sort, faute de titres de transport. Pour les sportifs désabusés, les gestionnaires du Sport congolais sont soit des amateurs ou des incompétents.

Les délégations ayant pris part aux 13e jeux africains d’Accra sont reparties dans leurs pays respectifs, juste après la clôture des compétitions.

Pour leur part, les Congolais ont une fois de plus goûté à la légendaire impréparation qui caractérise les gestionnaires du sport dans leur pays. Ils se trouvent bloqués depuis bientôt une semaine dans cette ville par manque de titres de transport.

Ce sont principalement de jeunes footballeurs, demi-finalistes, mis pourtant en mission par l'État congolais. Ils sont aujourd'hui abandonnés à leur triste sort dans un petit hôtel d'Accra ressemblant à un hôtel de passe et livrés à la famine.

Le dernier délai pour les Diables rouges de quitter Accra était fixé au 27 mars, au risque de se retrouver à la rue. Une perspective qui se dessinait à grands pas, pour des gens qui avaient pour mission de défendre le drapeau national. Un drapeau que les responsables du Sport seraient hélas en train de faire rouler dans la poussière.

Face à cette triste réalité, la Fédération Congolaise de Football a décidé de voler au secours de ces athlètes en détresse. Elle a effectué un transfert d'argent ce mercredi 27 mars 2024 pour permettre à ces athlètes de subvenir à leurs besoins immédiats. Par ailleurs, la FECOFOOT s'est engagée à payer les billets pour le retour de cette délégation au Congo.

Dommage que jamais, on ne tire des leçons des errements précédents.

Au terme de ces Jeux africains, le Congo a obtenu quatre médailles en bronze au karaté et en athlétisme.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-27 13:44:26

Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine s'entretiennent par téléphone sur la tenue d’une commission mixte Congo-Russie

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso et son homologue russe, Vladimir Poutine ont discuté par téléphone de la tenue prochaine d’une commission mixte Congo-Russie.

« J’ai eu, ce mercredi, un entretien téléphonique avec mon homologue russe, le Président Poutine. J’ai réitéré toutes mes condoléances au peuple russe. En cette année des 60 ans de notre coopération, nous avons convenu de la tenue prochaine d’une commission mixte Congo-Russie », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

Lors de cette réunion, la République du Congo et la Fédération de Russie feront le point de leurs relations bilatérales, et procéderont à la signature de plusieurs accords à caractère socio-économique, avant de faire le bilan exhaustif de leurs rapports de coopération, dans le but d’en donner un nouveau souffle.

La coopération bilatérale dans le domaine politique entre les deux pays est au beau fixe.

La formation de cadres nationaux reste également un élément important de cette coopération. Les universités russes accueillent chaque année autour de 300 étudiants congolais et ce chiffre à tendance d’être revu à la hausse.

La collaboration humanitaire quant à elle, se développe aussi très activement. Le centre culturel russe apporte une contribution importante à l’enseignement de la langue russe au Congo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-27 13:08:42

Football : Le match amical Congo-Gabon a débouché sur un nul (1-1) à Chambly

Pas de vainqueur entre le Gabon et le Congo. La première rencontre internationale se disputant à Chambly en France a débouché sur un nul (1-1), lundi 25 mars 2024.

Même si l’opposition était plutôt modeste entre le Congo-Brazzaville et le Gabon, deux nations n’ayant pas participé à la précédente Coupe d’Afrique des nations en Côte d’Ivoire, l’ambiance était au rendez-vous. La tribune d’honneur, d’une capacité de 1 500 places, était copieusement garnie et partagée entre fans Congolais et Gabonais.

Un match nul aussi sur le terrain même si le Gabon, 84e au classement FIFA, partait favori face au Congo (112e), qui tente de se faire une place dans l’ombre de son voisin, la République démocratique du Congo, récente demi-finaliste de la CAN remportée par les Eléphants de la Côte d’Ivoire.

Pour en arriver là, les Congolais ont encore un long chemin à parcourir malgré une seconde période de bien meilleure facture pour inquiéter des Gabonais privés notamment de leur star Aubameyang (Marseille) et d’autres cadres pour ce rassemblement.

Le premier but de la rencontre est finalement venu d’un des anciens visages bien connus du championnat de France avec Bruno Ecuele-Manga (ex-Lorient, Angers, Dijon). Sur un corner, l’actuel défenseur de Niort a ajusté une reprise déviée par l’attaquant Axel Meyé (39e).

C’est aussi sur un corner joué en deux temps que les Congolais ont été récompensés (73e) avec une tête à bout portant de Mons Bassoumina (Pau), scellant un nul dont les deux équipes semblaient se contenter malgré une fin de match alerte.

Mons Bassouamina le buteur congolais face au Gabon a inscrit son deuxième buts de suite avec les Diables Rouges après avoir inscrit son premier but face à la Zambie lors des éliminatoires de la 1re journée de la Coupe du monde.

Après ce match amical face au Gabon se dressent les 2e et 3e journées des éliminatoires Mondial 2026 face au Niger et au Maroc.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-26 16:15:06

Sénégal – Présidentielle : le candidat antisystème Bassirou Diomaye Faye crée la surprise en remportant l’élection

Amadou Ba, le candidat du pouvoir, a reconnu lundi la victoire de l'opposant antisystème Bassirou Diomaye Faye au premier tour de l'élection dimanche et l'a félicité. Un véritable séisme politique au Sénégal.

Le candidat du pouvoir à la présidentielle au Sénégal, Amadou Ba, a reconnu lundi la victoire de l'opposant antisystème Bassirou Diomaye Faye au premier tour de l'élection dimanche et l'a félicité.

«Au regard des tendances des résultats de l'élection présidentielle et en attendant la proclamation officielle, je félicite le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye pour sa victoire dès le premier tour», a dit Amadou Ba dans son communiqué.

La victoire de Bassirou Diomaye Faye devrait annoncer une profonde remise en cause systémique, pas seulement parce qu'il deviendrait le plus jeune président du Sénégal, à 44 ans.

Le nouvel homme fort du pays, bénéficiant d'une loi d'amnistie, est sorti de onze mois d'emprisonnement dix jours avant l'élection, en même temps que son guide et chef de leur parti dissous Ousmane Sonko.

Son avènement annonce potentiellement une transformation significative de la gouvernance du pays.

L'ancien inspecteur des impôts a franchi discrètement les étapes dans l'ombre de son mentor Ousmane Sonko, troisième de la présidentielle en 2019 et frappé d'inéligibilité en 2024 après trois ans de bras de fer avec le pouvoir. Il n'a jamais exercé le moindre mandat d'élu auparavant.

Sur X, le président sénégalais Macky Sall salue la victoire du candidat de l'opposition Bassirou Diomaye Faye à l'élection présidentielle.

« Je salue le bon déroulement de l’élection présidentielle du 24 mars 2024 et félicite le vainqueur, M. Bassirou Diomaye Faye, que les tendances donnent gagnant. C’est la victoire de la démocratie sénégalaise. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-25 18:36:40

Congo – Russie : Le Président Denis Sassou N’Guesso a adressé un message de condoléance à son homologue russe

Suite à l’attentat meurtrier de Moscou, le Président Denis Sassou N’Guesso a adressé un message de condoléances au Président Vladimir Poutine et au peuple russe. En voici le fac-similé.

L'attentat du Crocus City Hall a été perpétrée le 22 mars 2024 dans la salle de concert du Crocus City Hall à Krasnogorsk dans la banlieue de Moscou, en Russie.

Alors que le groupe de musique Piknik devait se produire à guichets fermés, quatre hommes armés ont ouvert le feu sur la foule avant de déclencher un incendie.

Revendiquée par l'État islamique, l'attaque fait au moins 144 morts et 285 blessés. Il est l’attentat le plus sanglant perpétré sur le sol russe.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-25 17:50:11

Congo - Conseil municipal de Brazzaville : Reprise de poste ratée pour Guy Marius Okana

Guy Marius OKANA, ancien adjoint au maire de la ville de Brazzaville, pourtant suspendu par le conseil municipal, a tenté de reprendre son poste lundi à la mairie centrale de Brazzaville.

La volonté de Guy Marius Okana ouvertement exprimée, de reprendre le poste qu’il occupait naguère à la mairie de Brazzaville, s’est heurtée à un déploiement du dispositif de la police et de la gendarmerie mis en place pour l’en dissuader.

Feignant d'ignorer la suspension dont il est l’objet, l’ex-maire voulait retrouver son bureau, après en avoir fait état à travers une simple lettre adressée au maire central. Du gangstérisme administratif en somme, tant dans la forme que la méthode, en plus des relents politiques affirmés, dont l’homme s’est toujours prévalu dans le milieu.

Des véhicules de la gendarmerie et de la police, avec des hommes à bord, étaient bien visibles à la mairie centrale de Brazzaville où ils étaient prépositionnés en ce lundi 25 mars, afin de faire entrave, si besoin par la force, aux velléités belliqueuses de Guy Marius Okana.

Accusé de pratiques pédophiles, Guy Marius Okana a été condamné à une peine de quatre ans de prison avec sursis et à verser une amende de 15 millions de Francs CFA à la partie civile. Une condamnation pas entièrement exécutée. Ce qui le met de facto sous le coup des textes qui régissent le conseil municipal, dont l’article 100 stipule que « la qualité de conseiller disparaît en cas de condamnation pour crime ou délit. »

À la suite de ses démêlés avec la justice, Guy Marius Okana avait été suspendu par le conseil municipal de ville de Brazzaville, conformément aux textes en vigueur.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-25 17:10:40

Le Congo a commémoré la Journée mondiale de l’eau, mais une bonne part du précieux liquide n’arrive plus dans les robinets des consommateurs

Dans une déclaration rendue publique jeudi 21 mars 2024 par le ministre congolais des Hydrocarbures au nom de son collègue de l’Energie et de l’Hydraulique, Bruno Jean Richard Itoua a insisté sur la nécessité de réduire les risques associés à la mise en œuvre de politiques indispensables visant à garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement, ainsi qu’à assurer une gestion durable des ressources en eau. Il a également mis en avant l’importance de gérer de manière résiliente les ressources en eau et les rejets d’eaux usées ou de vidanges de fosses septiques. Mais force est de constater que cette précieuse ressource se raréfie au Congo-Brazzaville. Une bonne part du précieux liquide n’arrive plus dans les robinets des consommateurs depuis plusieurs mois, à cause notamment du mauvais état du réseau de distribution, car une importante quantité de la ressource se perd à travers les nombreuses fuites. Près d’un litre injecté dans le réseau sur cinq disparaît dans la nature avant d’arriver au robinet des consommateurs. Les plus importantes pertes, en volume, sont localisées au niveau de zones urbaines.

Les brazzavillois sont nombreux à vivre au rythme des coupures d’eau, résultat d’un système de distribution vétuste, non entretenu depuis un demi-siècle.

Face à une situation qui s’éternise, les habitants résignés élaborent leurs propres solutions.

Brazzaville, avec ses 1 696 392 d’habitants, met au défi les services publics, notamment dans le secteur de l’eau et de l’assainissement. Malgré l’extension progressive du réseau d’eau potable, dans les quartiers les plus défavorisés, les habitants ont recours à des puits.

« Nos investissements doivent être orientés vers la maîtrise de l’impact climatique avec des solutions résilientes et d’atténuation, afin de garantir la pérennité de nos ressources en eau et de notre environnement pour le bien-être des générations actuelles et futures, en adéquation avec les objectifs de développement durable (ODD), cible 6 », a déclaré le ministre Bruno Jean Richard Itoua.

L’eau est un besoin vital. A chacun d’entre nous de la protéger au mieux, et de ne pas la gaspiller.

Cette année, le thème de la Journée mondiale de l’eau est « L’eau pour la paix ». Les Nations unies soulignent que l’eau peut être à la fois source de paix et de conflit. Lorsqu’elle est rare, polluée ou que certains n’y ont pas accès, des tensions peuvent surgir entre les populations et les pays concernés.

Bien que plus de 37 milliards de personnes dans le monde dépendent des ressources en eau transfrontières, seuls 24 pays ont conclu des accords de coopération pour l’ensemble de leurs ressources en eau partagées.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-25 09:08:16

Jumelage : Mossendjo et Maizières-lès-Metz ont décidé d’unir leur destin

Le jumelage entre la ville de Mossendjo dans le département du Niari (sud) et celle de Maizières-Lès-Metz, a été acté officiellement vendredi 22 mars 2024, lors d’une cérémonie dans les locaux du Conseil Municipal de cette commune française située dans le département de la Moselle. Ce rapprochement a été impulsé par Julien Freyburger, maire de la ville de Maizières-lès-Metz (France) et l’honorable François Ndouna, maire de la ville de Mossendjo (Congo-Brazzaville). Les deux communes entendent proclamer qu’elles s’associent pour agir ensemble, pour confronter les problèmes et pour développer entre elles des liens d’amitié de plus en plus étroits.

Grâce à cet acte politique fort, la ville de Maizières-lès-Metz (France) et la ville de Mossendjo (Congo-Brazzaville) viennent de sceller une envie de travailler ensemble, le plus souvent en coopérant dans le domaine de la culture, du tourisme, de l'économie ou de l’éducation.

Il repose sur un double engagement : celui de la collectivité, et celui des habitants. Pour être fructueux, il doit s’ancrer dans la réalité quotidienne des citoyens.

Pour le maire de Mossendjo, c’est un engagement indéfectible, en faveur de la coopération décentralisée, et du renfoncement de la relation d'amitié entre les deux communes.

De son côté, Julien Freyburger estime que ce jumelage classique a pour ambition de développer les liens entre la ville de Mossendjo et la ville de Maizières-Lès-Metz. Il vise entre autres, à intensifier les échanges entre les citoyens, les élus, les structures culturelles et les administrations municipales des deux communes.

Julien Freyburger veut accomapgner la commune de Mossendjo dans plusieurs projets notamment, l'eau, l'énergie (panneaux solaires), l'assainissement de la ville, la santé, le sport...

Mossendjo, avec une population de plus de 12000 habitants,  rejoint la liste des villes ou communes associées avec leurs homologues de France, notamment, Mfilou-Ngamaba avec la Communauté d’agglomération de Lens-Liévin, Brazzaville avec Reims et Pointe- Noire avec le Havre.

L'activité principale de la ville est l'exploitation forestière, activité qui a vu le jour vers le début du XXe siècle et a connu son apogée vers les années 1930 et 1940 lors de la construction du chemin de fer reliant Dolisie à Mbinda (ville frontière avec le Gabon).

François Ndouna est le premier maire de la ville de Mossendjo à réaliser un jumelage avec une ville française. Un acte qui force respect et admiration.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-24 10:45:04

Salon du livre africain de Paris : Dibakana Mankessi remporte le Grand prix Afrique 2023, c’est le Congo qui gagne à l’international

Le Docteur en Sociologie Dibakana Mankessi, a remporté le samedi 16 mars 2024 à Paris, en marge du Salon du livre africain de Paris, le Grand Prix Afrique 2023 (des écrivains de langue française), ancien Grand prix littéraire d’Afrique noire. Le 2e lauréat du prix est encore un écrivain congolais, Dieudonné Niangouna pour son ouvrage ‘’La mise en papa’’.

Sur les trois écrivains congolais en lice pour le Grand prix Afrique 2023, deux se sont classés dans le top 2, à savoir, Dibakana Mankessi pour ‘’Le psychanalyste de Brazzaville’’, édité par Les Editions Mouchetées à Pointe-Noire qui a remporté le Grand prix Afrique 2023 et Dieudonné Niangouna a reçu le Prix Afrique d’avant-garde.

Décerné annuellement par l’Association des écrivains de langue française (ADELF) qui célèbre bientôt son centenaire, le Grand Prix Afrique (des écrivains de langue française), ancien Grand prix littéraire d’Afrique noire, a pour but de promouvoir l’œuvre des écrivains qui, à travers le monde, s’expriment en français. Il récompense l’auteur d’une œuvre de fiction en prose (roman, nouvelles, récits) témoignant de la créativité et de la diversité de la littérature africaine.

Parmi les six finalistes du Grand Prix littéraire Afrique 2023, figuraient trois Congolais, Wilfried N’Sonde, Dibakana Mankessi et Dieudonné Niangoua.

Depuis l’institution du prix remporté en 1961 par l’écrivain ivoirien Aké Loba pour son ouvrage ‘’Kokumbo, l’écrivain noir’’ paru chez Flammarion, ils sont dix Congolais à être lauréats. À l’instar donc de Dibakana Mankessi, ce sont Guy Menga, Henri Lopes, Soni Labou Tansi, Jean Pierre Makouta Mboukou, Jean Baptiste Tati-Loutard, Emmanuel Dongala, Sylvain Bemba, Daniel Biyaoula, Alain Mabanckou, Okoundji qui ont raflé le prestigieux prix littéraire du continent.

Né le 26 septembre 1996 à Jacob (actuel Nkayi), Jean-Aimé Dibakana Mouanda dit Dibakana Mankessi, est un essayiste et romancier originaire du Congo-Brazzaville. Il enseigne la sociologie en région parisienne. Il est l'auteur de deux romans, ‘’On m'appelait Ascension Férié’’ et ‘’La brève histoire de ma mère’’, de nouvelles et d'essais. Auteur également d’études publiées dans les revues spécialisées en sciences humaines, Dibakana Mankessi est docteur en sociologie. Il a également écrit des essais sur des figures de l’histoire congolaise : ‘’101 personnalités qui ont marqué les 50 ans du Congo-Brazzaville’’, ‘’les plus hautes responsabilités politiques de la République du Congo’’, ainsi que d’autres essais en sociologie.

Le lauréat 2023 du Grand prix Afrique s’est dit honoré de figurer sur la prestigieuse liste des lauréats de ce prix décerné depuis 1961. « Je suis heureux de vous informer que, depuis ce 16 mars 2024, je suis lauréat du "Grand Prix Afrique 2023" (ex-"Grand prix littéraire d'Afrique noire") pour mon dernier roman "Le psychanalyste de Brazzaville". Je suis honoré de figurer sur la liste prestigieuse des lauréats de ce prix décerné depuis 1961, derrière : Aké Loba, Cheikh Hamidou Kane, Birago Diop, Henri Lopès, Amadou Hampâté Bâ, Aminata Sow Fall, Sony Labou Tansi, Tierno Monénembo, Alain Mabanckou, Léonora Miano, Calixte Beyala, Sami Tchack, Hemley Boum, etc. », a-t-il témoigné sur sa page Linkedin.

Ouvert le vendredi 15 mars 2024 à Paris, le Salon du livre africain de Paris a pris fin le dimanche 17 mars 2024.

La Côte d’Ivoire était à l’honneur de cette édition placée sous le thème ‘’Décloisonner les imaginaires, repenser les futurs’’.

L’autre point fort de cette édition a été l’hommage spécial à Henri Lopes, homme politique, diplomate et écrivain congolais, décédé le 2 novembre 2023 à Suresnes.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-24 09:15:32

Jeux africains – Football : Décevant, le Congo tombe face au Sénégal (2-0)

Le Sénégal remporte la petite finale face au Congo vendredi 22 mars 2024 dans le tournoi de football des Jeux Africains. Les Lionceaux se sont imposés sur le score de 2-0 et empochent la médaille de bronze.

Les Diables Rouges U20 manquent le podium. Ils sont tombés sur une équipe plus forte. Le Sénégal a pris le dessus dans le duel pour le bronze.

Après une première mi-temps de parité, les Lionceaux de la Teranga ont pris le match à leur compte. Ils ouvrent le score à la 79e minute puis récidivent dans le temps additionnel.

Le Sénégal remporte ainsi la rencontre et s’offre la médaille de bronze face au Congo.

Les Diables Rouges ne parviennent pas à consoler de leur raté lors de la demi-finale face à l’Ouganda. Ils reviennent bredouilles de leur expédition aux jeux africains à Accra au Ghana.

La finale du tournoi de football des jeux africains oppose le Ghana à l’Ouganda.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-24 08:07:41

La ville de Nkayi est actuellement envahie par les taxis-moto communément appelés « wewa »

La ville sucrière dans le département de la Bouenza (sud) est actuellement envahie par les taxis-moto, communément appelés « wewa ». Ils sont partout, que ça soit dans les voies impraticables pour les camions ou les voitures, entre les bouchons, voire même dans les heures tardives, ils sont prêts pour rendre service, moyennant 150 FCFA sinon un peu plus selon les itinéraires.

Au début, les taxis-moto étaient boudés par les populations. Beaucoup ne voulaient pas prendre le risque de s’exposer ainsi.

A ce jour, la réalité est toute autre. Il y’a des amoureux des taxis-moto qui même pour une distance de 5 mètres ne peuvent s’en passer.

En mai 2023, il y a eu grogne du côté des chauffeurs des taxis à cause des « wewas » qui détournent leurs clients. Le problème avait trouvé un compromis entre le syndicat des taxis et celui des « wewas ».

Aujourd'hui, quelques autres villes congolaises développent le transport au moyen des « wewas ». Il s'agit de Sibiti dans la Lékoumou et de Dolisie dans le Niari.

Ce corps de métiers apportent du sang neuf dans le monde du transport, une vraie valeur ajoutée. Cette réponse est la bienvenue aux problèmes de transport dans les villes congolaises.

Un business qui soulage plusieurs jeunes congolais étranglés par le chômage.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-23 08:25:02

Congo-Gabon : Les Diables rouges poursuivent leur préparation en France malgré l’absence de coordination entre les instances ministérielles et fédérales

Jeudi dernier, les Diables rouges du Congo-Brazzaville ont livré une séance d’entraînement sur les installations du stade de Saint-Denis-du-Val, dans l’agglomération orléanaise en France, sous la houlette du sélectionneur intérimaire Isaac Ngata et de son staff, malgré l’absence de coordination entre les instances ministérielles et fédérales. Une lutte d'influence que les joueurs peinent à comprendre.

Après ce match amical face au Gabon se dressent les 2e et 3e journées des éliminatoires Mondial 2026 face au Niger et au Maroc.

Osons croire que, dans cette optique, tous les acteurs joueront leur partition pour que la sélection soit enfin (re)mise dans les bonnes conditions structurelles pour défendre vaillamment le drapeau national.

On rappelle que le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.

À propos justement des éliminations congolaises, ce qui choque c’est surtout la manière. Même lors des rencontres livrées à domicile, les équipes congolaises ne payent pas de mine, sans réel « fighting spirit », même quand il s’agit de défendre le drapeau national.

Dire que seuls les supporters y croient vraiment, des supporters hélas désabusés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-23 07:53:24

Gastronomie : Madzou Moukassa, un chef étoilé, un talent reconnu de la gastronomie congolaise

Madzou Moukassa, jeune cuisinier congolais a présenté son trophée de meilleur cuisinier du monde, le 21 mars 2024 à la Maison Russe de Brazzaville. C’était à l’occasion d’une conférence de presse devant les chevaliers du micro et de la plume que le gagnant de cette compétition a dévoilé puis brandi à l’assistance, le ’’Trophée de la Main d’or’’, Ce Trophée remporté récemment à Saint-Pétersbourg dans la Fédération de Russie, lors du championnat mondial a été présenté.

L’art culinaire congolais est une fois de plus mis en pole position dans le domaine culinaire mondial. Le chef Madzou Moukassa, pour la énième fois, a fait honneur à son pays, la République du Congo, ce, en allant arracher la première place au Championnat du monde de la cuisine.

Le seul jeune cuisinier à pouvoir représenté le Congo à cette grand-messe gastronomique est un habitué des tels challenges. Pétri de talents et de créativité dans la cuisine du terroir, le chef Madzou Moukassa promeut exclusivement les mets locaux, à savoir, la cuisine congolaise, sa spécialité, dont il est friand et fou-amoureux. Pour preuve, le met typiquement congolais qu’il a proposé lors de la compétition est naturellement : « le poulet à la muambe », c’est-à-dire, du poulet préparé ou cuit avec la sauce des noix de palmes. Pourtant, un plat prisé des congolais, mais qui a trouvé l’assentiment au-delà nos frontières nationales.

Outre le plat du poulet à la muambe, le chef cuistot Madzou Moukassa a également présenté d’autres plats congolais, tels que : poisson salé aux légumes du jardin d’Eden ; le bouillon sauvage et le poisson d’eau douce à la nage. Donc, c’est son plat de poulet à la muambe, que Madzou Moukassa a gagné le premier prix, parmi les 300 candidats participant à la compétition mondiale.

Grâce à l’appui et au soutien du Fond d’Impulsion de Garantie et d’Accompagnement (FIGA), qui lui a donné un titre de transport pour participer à ladite compétition, la Maison Russe, le Ministère des petites et moyennes entreprises, sans oublier la Fondation Congo Assistance, le chef, champion congolaise, a pu prendre part à cette émulation dans le domaine de la cuisine. A leur égard, il en est très reconnaissant et exprime sa profonde gratitude, du soutien inestimable, multiforme et de leurs encouragements, quant à l’issue heureuse de cette belle aventure, menée ensemble, pour la victoire finale.

Pour pérenniser son art culinaire et passer le témoin à la jeune génération congolaise, le chef cuisinier Madzou Moukassa a créé une école de formation, l’Institut de gastronomie au Congo dénommé : 2M SERVICES. Centre qui compte en son sein plus de 200 apprenants.

Dans ces ambitions futuristes, il émet le rêve d’ouvrir un restaurant gastronomique au Congo, restaurant dans lequel sera valorisée l’agriculture du pays : des mets qui partiront de la ferme à l’assiette. Des plats mets locaux et bio.

A la fin de la conférence de presse, le chef Madzou Moukassa a fait une démonstration en présentant au large public son savoir-faire et son faire-savoir sur quelques nourritures locales : galette de bissap, poulet au caviar, poisson salé aux chenilles, que l’assistance a dégusté puis apprécié la saveur.

Signalons que le chef Madzou Moukassa a inventé un vin de table à base du Bissap. Bouteille vin d’une capacité d’un litre, consommable en mangeant ou bien, à usage quotidien ordinaire.

Valda Saint Val / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-23 07:26:11

CONGO-UNICEF : Visite d’une délégation de l’Alliance GAVI en République du Congo

En séjour au Congo du 17 au 22 mars 2024, la délégation de GAVI (Global Alliance for Vaccines and Immunization), c’est-à-dire, l’alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, en partenariat avec le Bureau de l’UNICEF-Congo, a effectué une visite de travail, le 21 mars dernier à l’hôpital de référence de Makélékélé puis au Centre de Santé Intégré (CSI) de Kingouari dans le district sanitaire de Makélékélé à Brazzaville. Avec pour objectif, l’améliorer le système de vaccination infantile au Congo.

GAVI est l’alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (en anglais Global Alliance for Vaccines and Immunization). Elle a été créée en 2000, sous le modèle d’un partenariat public- privé mis en place au niveau mondial dans le but d’accroitre l’accès aux services de vaccination dans les pays à ressources limitées. GAVI soutient les gouvernements dans le renforcement des systèmes de santé et dans la mise en œuvre de stratégies innovantes pour que, tous les enfants aient accès à des vaccins et à des services de vaccination de qualité, quel que soit l’endroit où ils vivent et quel que soit leur statut social.

En République du Congo, chaque année depuis ces trois dernières années, près de 30% des enfants de 0 à 11 mois, ne reçoivent pas leurs doses de vaccins requis pour leurs âges. Ce qui est à l’origine de l’accumulation d’enfants susceptibles de contracter des maladies pour lesquelles des vaccins efficaces existent pourtant. Ces enfants sont retrouvés, pour la plupart, dans les districts sanitaires de Brazzaville et Pointe-Noire. Pour faire face à cette situation, l’UNICEF apporte son appui au Programme Elargi de Vaccination (PEV), pour la mise en œuvre d’une approche innovante dénommée « Mavimpy Ya Mboté (MYM) ».

Il s’agit d’une approche utilisant la vaccination comme porte d’entrée pour le renforcement de la qualité des soins de santé primaires à travers : la définition des normes standards de qualité ; l’analyse et l’identification des lacunes à combler pour offrir des soins de qualité aux communautés ; le monitorage continu des performances et la cocréation, en vue de la reformulation des actions correctrices conjointes. Pour ce qui est de la vaccination, l’approche est organisée autour de trois (3) piliers qui sont : primo, l’amélioration de la gestion des vaccins et intrants de la vaccination ; secundo, la recherche active des enfants « 0 doses », insuffisamment vaccinés ou non vaccinés et tertio, la génération de la demande pour les services de vaccination chez les communautés desservies à travers un processus de cocréation.

Par ailleurs, c’est grâce au financement de l’Alliance GAVI avec l’accompagnement technique de l’UNICEF que, dix (10) districts sanitaires, dont 6 à Brazzaville et 4 à Pointe-Noire, mettent en œuvre cette approche, pour donner une chance à tous les enfants de 0 à 11 mois, vivants dans ces zones de recevoir leurs vaccins. Afin de s’assurer de l’effectivité de la mise en œuvre de MYM, d’apprécier les résultats obtenus jusqu’à ce jour, y compris l’impact sur les couvertures vaccinales, l’UNICEF, en collaboration avec le Programme Elargi de Vaccination, a organisé, ce 21 mars 2024, une visite dans 2 des 10 districts sanitaires concernés, en compagnie des membres de la délégation de GAVI en séjour au Congo. Les chefs-lieux des districts sanitaires de Makélékélé et Mfilou, ainsi que les Centres de Santé Intégrés de Itsali (dans le district sanitaire de Mfilou et de Kingouari (dans le district sanitaire de Makélékélé) ont été visités.

Lors de son passage, la délégation de GAVI a eu l’opportunité de discuter avec les équipes- cadre de districts, de visiter les locaux abritant les chambres froides, d’apprécier la rigueur dans la gestion des vaccins et autres intrants de la vaccination, et de parler directement aux communautés engagées dans les interventions mises en œuvre dans le cadre de Mavimpy Ya Mboté.

A la fin de la visite, la délégation a marqué sa satisfaction et a manifesté son intérêt et sa disponibilité à apporter des ressources additionnelles pour l’extension de l’approche MYM dans tous les districts sanitaires de Brazzaville et de Pointe-Noire, afin de garantir une baisse significative du nombre d’enfants non-vaccinés et insuffisamment vaccinés, et une augmentation des couvertures vaccinales pour les principaux vaccins administrés aux enfants de 0 à 11 mois en République du Congo. D’abord à Pointe-Noire et puis Brazzaville a emboité le pas.

« L’approche Mavimpy Ya Mboté avait commencé il y a deux ans. Il faut dire que ce district sanitaire, celui de Makélékélé est le deuxième au Congo, parce que, le tout premier, c’était Landini, dans le département de Pointe- Noire puis, on a commencé l’extension dans Brazzaville par Makélékélé. Nous en sommes très satisfaits. L’autre satisfaction, c’est également cet engagement du gouvernement du Congo, notamment du ministre de la Santé, qui par 3 fois déjà, a été sur le terrain pour aller toucher du doigt, les grandes réalisations et aujourd’hui, on peut voir l’impact de cette approche, l’amélioration de la couverture de la vaccination, le suivi des femmes enceintes, la qualité des accouchements », a expliqué le docteur Soliou Badaboum, Chef de la Section Survie et Développement de l’Enfant au Bureau de l’UNICEF en République du Congo.

De son côté, Martin Morand, le Responsable pays de GAVI a donné le sens de la mission.

« Le but était de visiter les Centres de Santé dans le district de Makélékélé pour essayer de comprendre comment la vaccination se fait et comment est le système de santé au Congo, peut utiliser les ressources extérieures des partenaires comme l’UNICEF, comme GAVI, pour améliorer la santé de tous les enfants congolais. Donc, on voit un peu les résultats et c’est très encourageant. Avoir des approches innovantes où on essaie vraiment de renforcer le système dans son entier, c’est vraiment quelque chose qu’on soutien et on est vraiment aux côté du Ministère de la Santé, des partenaires et du peuple congolais pour améliorer la vaccination et la santé des enfants », a-t-il indiqué.

Pour le bon suivi et la protection des enfants, les parents sont interpelés au premier chef. Lysai Bruns Bassissila, Médecin Chef du Centre de Santé Intégré de Makélékélé, encourage les parents, à s’exécuter, car comme dit la maxime, la santé n’a pas de prix.

« Il n’y a pas à hésiter ! Les vaccins sont toujours là, disponibles. Nos parents et nous-mêmes, qui avions été vaccinés au BCG, la preuve, ce sont les cicatrices que nous avons. Donc, si nos parents ont été vaccinés et pourquoi pas nos enfants ? Et encore que maintenant qu’il y a la flambée de toutes les épidémies, une recrudescence de certaines maladies déjà éradiquées, pourquoi ne pas protéger nos enfants. Il faut donc que les parents, maman comme papa puissent s’impliquer dans la vaccination et la protection de nos enfants », a-t-elle rassuré avec insistance.

Il sied de rappeler que le programme Mavimpy Ya Mboté était lancé le 2 décembre 2022, par le ministre de la Santé et de la population, en partenariat avec l’UNICEF.

Valda Saint Val / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-23 06:58:55

Revue de la performance du portefeuille de la Banque mondiale au Congo : Identifier et résoudre les obstacles à la performance dans l’objectif du progrès

Du 19 au 20 mars 204, à Brazzaville, le Groupe Banque mondiale en République du Congo a tenu sa 24e édition de la revue de performance du portefeuille des projets, couplée à la semaine de partage des connaissances, su 21 au 22 mars 2024 à l’Institut National de la Statistique (INS). Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont eu lieu aux Tours Jumelles de Mpila, sous le patronage du ministre du plan, gouverneur de la banque mondiale en République du Congo, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babakas, qui a ouvert les travaux, en présence de la Représentante de la Banque mondiale au Congo, Mme Louise Pierrette Mvono, de quelques membres du gouvernement, des délégués, experts et des partenaires au développement.

La cérémonie de clôture de cette revue quant à elle, a été patronnée par M. Sosthène Likouka, directeur de cabinet de Mme le ministre du Plan, de la Statistique, de l’Intégration régionale « Optimisation de la performance du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo », a été la thématique de la revue de la performance du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo, couplée aux Journées de partage de connaissances.

Cette édition a ainsi permis aux partenaires et experts au développement, d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des projets financés par la Banque mondiale et, d’aborder des problématiques nouvelles, afin d’influencer la performance du portefeuille en République du Congo.

Le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec le Gouvernement, effectue une revue du portefeuille en République du Congo pour identifier et résoudre les obstacles à la performance.

Cet exercice sera suivi de deux journées de partage de connaissances sur les études analytiques réalisées au cours de l’année fiscale 2024. Ces journées seront également l’occasion d’aborder des sujets importants de l’agenda de développement national, notamment l’économie liée au climat.

Selon Mme la Représentante le portefeuille de la Banque mondiale au Congo compte à nos jours un actif de 767 millions de dollars, avec une augmentation significative de la taille individuelle des projets qui passe de 27 millions de dollars en 2016 à 64 millions de dollars en moyenne pour cette année fiscale. Ainsi, le pipeline des projets, entre le mois de mars et juin, ainsi que pour l’année prochaine n’est pas négligeable. Ce portefeuille est dominé par des projets d’investissement liés aux programmes axés sur les résultats. L’atteinte des résultats ne peut se faire sans prise de conscience des problèmes confrontés par les bénéficiaires.

Délégués et experts des ministères des secteurs d’appui de la Banque mondiale, unités de gestion des projets, Banque mondiale, partenaires techniques et financiers, secteur privé, société civile, médias ont planché, deux jours durant, à l’Institut National de la Statistique (INS) pour les Journées de partage de connaissances. Ils ont à cet effet, examiner les progrès dans la mise en œuvre des projets financés par la Banque mondiale et aborder les nouvelles problématiques qui influencent la performance du portefeuille ; discuter des leçons apprises et des enjeux transversaux et d’identifier les mesures d’amélioration des performances des projets en cours et des programmes futurs, tout en tenant compte des contraintes de capacité dans le pays. Ce, pour favoriser la collaboration et le partage de savoir entre les administrations publiques, les partenaires techniques et financiers, les institutions académiques et les ONG.

Concernant les résolutions de cette 24e revue, Mme la Représentante le portefeuille de la Banque mondiale au Congo, Louise Pierrette Mvono a estimé que, cette revue s’est entièrement consacré à relever les défis, pour l’atteinte totale des objectifs fixés en amont.

« Entre 2015 et 2023, la croissance annuelle du PIB réel du Congo a été de 1,9% en moyenne, tandis que son PIB par habitant s’est contracté de 32% principalement en raison de la forte dépendance du Congo au pétrole. L’activité économique reprend, mais la croissance du PIB reste modeste : elle est estimée à +1,9% en 2023 (un taux pas assez fort, la croissance du Produit Intérieur Brut réel par habitant étant estimée à -0.5% en 2023) », a-t-elle relevé.

Pour Mme Mvono, le Congo a besoin d’une croissance économique plus forte et plus inclusive pour diminuer le taux de pauvreté de la population qui a augmenté à 46,8% en 2023. « Nous venons de terminer deux journées de revue du portefeuille de la Banque mondiale en République du Congo. Deux journées qui nous ont permis d’apprécier les résultats de différents projets que nous avons lancés il y a un peu plus de cinq ans, qui couvrent plusieurs secteurs, de l’agriculture, la protection sociale. Nous avons un vaste projet d’assistance d’appui budgétaire, nous avons également un projet en statistique. Donc, nous avons une opportunité de discuter des défis, mais également des opportunités, des leçons apprises au cours, pour la mise en œuvre de ces projets. Je pense que les échanges ont été extrêmement riches, tous les participants ont eu l’opportunité de donner leur avis sur le travail que la Banque mondiale mène dans ce pays. Nous avons été particulièrement chanceux au cour de cette édition d’avoir également des membres du Parlement, ce qui nous a donné l’opportunité de leur expliquer la complexité des programmes de développement que la Banque mondiale appui au Congo, mais également, pour eux, de nous dire, comment est-ce que nous pourrions mieux travailler ensemble. Les principales recommandations que nous avons eu, c’est essentiellement la nécessité pour tous les acteurs, de travailler ensemble, la nécessité aussi bien les unités de gestion des projets, que les secteurs qui sont appuyés par les projets de la Banque mondiale, de s’accorder sur la meilleur manière de servir les populations. Nous sommes heureux de voir qu’un plan de renforcement des capacités a déjà été mis en œuvre. Je crois que l’un des moments phare de ces deux journées était notamment le lancement d’un programme de stage pour des jeunes Congolais dans les secteurs de passation des marchés, mais également, la certification d’une cohorte d’une vingtaine de jeunes Congolais, qui ont été formés en matière de gestion de sauvegardes environnementales et sociales. Comme vous pouvez vous en douter, il s’agit des domaines qui sont extrêmement importants pour le Congo, compte tenu su positionnement stratégique de ce pays dans le Bassin du Congo. La question de la gestion des écosystèmes est essentielle et la question de l’adaptation des populations congolaises aux changements climatiques est au centre de l’agenda de développement de ce pays. Donc, nous pensons que nous avons dans ce pays un vivier d’experts, de jeunes, qui vont apporter des innovations, qui vont apporter leur savoir-faire aux projets de développement en République du Congo. Ce, aussi bien pour les programmes de la Banque mondiale, que ceux des autres acteurs au développement, y compris le gouvernement », a-t-elle expliqué.

A l’issue de cette revue, la 24e du genre, quelques recommandations ont été prises, entre autres : allouer des budgets conséquents à la communication ; régulariser les réunions mensuelles et les ouvrir à d’autres experts ; organiser des activités telles que les campagnes de communications conjointes thématiques (journée mondiale de l’environnement, journée internationale de l’élimination de la pauvreté, journée des droits de femmes, journée mondiale de lutte contre le Sida,…) ; négocier des partenariats conjoints avec les médias locaux ou internationaux et organiser des sessions de renforcement de capacité des spécialistes communication des projets.

Valda Saint Val / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-22 20:55:07

Vers la réalisation du projet présidentiel d'urgence de 1200 logements à coût abordable au Congo-Brazzaville

Le Congo-Brazzaville fait actuellement face à un déficit massif de logements sociaux, un problème qui affecte des milliers de citoyens. Pour atténuer cette pénurie, le gouvernement va mettre en musique le projet présidentiel d'urgence de 1200 logements à coût abordable dans les différents départements du pays. Ce projet social annoncé le 28 novembre dernier, vise à favoriser l'accès au logement décent à toutes les catégories sociales et de contribuer à l'attractivité et à la revitalisation des territoires par la promotion immobilière.

Le projet social de construction de 1200 nouveaux logements sociaux dans les différents départements du pays s’inscrit dans le cadre des efforts continus du pays pour répondre à la demande croissante d’habitations abordables.

La construction de ces nouvelles unités vise à fournir des logements décents à un nombre accru de citoyens.

Le ministre congolais de la Construction, de l'Urbanisme et de l’Habitat, Josué Rodrigue Ngouonimba, a échangé le 21 mars, à Brazzaville, avec les responsables de la société CSCEC Congo sur les mesures à prendre afin de garantir le lancement effectif du projet du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso.

La rencontre a permis aux deux parties d'échanger sur les modalités de mise en oeuvre et d'exécution du projet.

Selon le directeur général adjoint de CSCEC Congo, Cai Xinmin, les échanges ont été fructueux avec le ministre et il ne reste que la finalisation de certains détails administratifs.

« Nous avons apprécié la rencontre avec le ministre concernant la construction de 1200 logements sociaux. Nous sommes disposés et vous aurez les détails lors des prochaines rencontres », a-t-il indiqué.

Aujourd’hui, dans un contexte marqué par la précarité de l’emploi et des revenus, l’accès au logement est de plus en plus difficile pour une grande partie des ménages.

Au Congo-Brazzaville, la crise du logement se manifeste par une augmentation des loyers, une offre insuffisante de logements abordables et une pression croissante sur les ménages à faible revenu.

La construction de logements sociaux constitue une réponse essentielle pour atténuer cette crise et offrir des solutions de logement adéquates et abordables. Les logements sociaux présentent de nombreux avantages, notamment l'accès à un logement abordable, la stabilité résidentielle, la réduction des inégalités sociales et la création de communautés durables. Ces logements permettent aux personnes à faible revenu de vivre dans des conditions dignes, en favorisant leur bien-être et leur intégration sociale.

Malgré les défis, le gouvernement reste déterminé à résoudre la crise du logement. La construction de ces nouvelles unités constitue une étape importante dans la réalisation de cet objectif et devrait améliorer les conditions de vie de nombreux Congolais.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-22 20:04:06

Basile Boka, un nouveau Général de brigade des FAC dans un contexte de paix

Le Président Denis Sassou N'Guesso Chef Suprême des Armées a présidé jeudi, au palais des congrès à Brazzaville, la cérémonie de prise d’armes consacrée au port des insignes de grade de Général de brigade du Commandant de la garde républicaine, Basile Boka.

Nommé par décret présidentiel, le 8 janvier 2024, au grade de général de brigade des forces armées congolaises (FAC), le commandant de la garde républicaine, Basile Boka, a porté son galon, le jeudi 21 mars 2024.

Comme de tradition au sein des Forces Armées congolaises c'est le Président Denis Sassou N’Guesso, lui même Général d'Armée, qui  en tant que Chef suprême des Armées, mais aussi doyen, outre qu'il a patronné la cérémonie, a fait porter au nouveau promu, les pattes d'épaules correspondant à son nouveau galon.

Quand il arrive sous escorte, à bord de son command-car au Palais des Congrès de Brazzaville, lieu de la cérémonie, le Président Denis Sassou N'Guesso est accueilli par le chef d'état-major général des Forces Armées congolaises, le général de Division Guy Blachard Okoï qui le convie à passer en revue les troupes d'honneur et ceux de la garnison de Brazzaville, rangées à l'occasion.

Après le passage en revue des troupes par le chef de l’Etat et son installation à la loge présidentielle, le décret portant promotion d’officier général des forces armées congolaises a été lu par le colonel major de police, Jean Bernard Okoko Esseau, directeur général de l’administration et des ressources humaines au ministère de l’intérieur, de la décentralisation et du développement local.

Le moment solennel de cette cérémonie est intervenu après la lecture de ce décret, quand le président de la République a fait porter l’insigne du grade à l’heureux promu, Basile Boka.

Une parade militaire a bouclé la cérémonie, sous la supervision du commandant de la zone militaire de défense n° 9 le général de brigade Fermeté Blanchard Nguinou.

Le défilé a été clôturé par le passage des troupes para-commandos, avec leur légendaire pas lent et rythmé.

Né 11 juillet 1964 à Edou, dans le département de la Cuvette, le général de brigade Basile Boka est fils de Boka Benoît et de Ngala Pauline. Il est marié et père de famille.

Après le collège d'Oyo et le lycée technique du 1er mai de Brazzaville, Basile Boka poursuit ses études à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar ou il s'est spécialisé en documentation.

Engagé dans les Forces Armées congolaises, Basile Boka fait preuve, outre son sens de courage, d'un esprit de discipline qui se traduit par son engagement et son sens du devoir. Il gravit les échelons de par son abnégation, qui fait l'admiration de ses supérieurs qui le citent régulièrement.

Après son cours d'état-major DM-4000 en 2000, Basile Boka continue son ascension par la force de son engagement. Le général Boka a été commandant de la zone militaire de défense n°8 dans le département du Pool où il a mené avec maestria l'opération Kimia, en novembre 2016 et commandant de la garde républicaine en janvier 2023.

Le général Basile Boka est chevalier dans l'ordre national de la paix. Il est commandeur dans l’ordre du mérite congolais.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-22 19:14:58

« Le scepticisme climatique : Donald Trump et l'accord de Paris », le livre de Jean Kevin A. Tsiba

Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à : « Le scepticisme climatique : Donald Trump et l'accord de Paris », le nouveau livre de Jean Kevin A. Tsiba. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre de 212 pages, paru aux Editions Trois Colonnes.

D'après les scientifiques, la Terre est la seule planète habitable et habitée du système solaire. Sa dégradation met donc en danger l'élément essentiel qui la colonise, c'est-à-dire la vie sous toutes ses formes.

Dans ce contexte, la mobilisation des humains pour atténuer les effets du dérèglement climatique est considérée comme un acte salvateur.

Cependant, à côté des Terriens soucieux de la protection de l'environnement, existent des climatosceptiques, pour qui le « global change » est un complot mené contre la prospérité de leur économie.

Le quarante-cinquième président des États-Unis est l'un d'entre eux. Le 1er juin 2017, Donald Trump annonce ainsi le retrait de son pays de l'accord de Paris sur le climat signé lors de la COP 21 en 2015.

Vous découvrirez dans cet ouvrage quelques-unes des réactions qui ont suivi ce discours controversé.

Vous êtes à la recherche d’une vision optimiste quant à la façon de contrer la crise climatique ? « Le scepticisme climatique : Donald Trump et l'accord de Paris » est exactement le livre qu’il vous faut.

Il prouve clairement que c’est maintenant que nous avons la possibilité, la dernière dans notre histoire, de changer de cap et ainsi sauver des vies et des espèces sur une échelle dépassant tout entendement.

Dr Jean-Kevin Aimé Tsiba est chercheur à l'Institut de recherche en sciences humaines (IRSH) du Cenarest - Gabon.

Auteur de plusieurs articles, il est chargé de recherche au département eaux et climat. Ses travaux portent sur la géographie de l'environnement, le développement durable, le climat et l'exploitation des ressources minérales dans le Bassin du Congo.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-03-22 14:38:36

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