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Il sera un peu plus de 21h15 à Brazzaville, lorsque le président Denis Sassou N'Guesso montera à la tribune de la 72ème assemblée générale des Nations Unies, pour faire entendre la voix du Congo.
Les travaux de l’Assemblée générale ordinaire des Nations Unies se sont officiellement ouverts mardi 19 septembre, à New York, siège de l’institution.
Avec pour thème central : «Priorité à l’être humain : paix et vie décente pour tous sur une planète préservée », cette 72ème session connaît la participation d’une trentaine de Chefs d’État et de gouvernement africains.
Les 9ème et 10ème séances plénières du mercredi après midi débuteront à 15 heures, heures de New-York soit 21 heures à Brazzaville, avec quinze allocutions de chefs d'État et de gouvernement inscrits à l'ordre du jour, avant la suite du débat général noté au point 8.
Le président congolais Denis Sassou N'Guesso interviendra en troisième position, après Lenin Moreno Garcés, Président constitutionnel de la République de l’Équateur et Marta Gabriela Michetti Illia, Vice-Présidente de la République argentine.
La lutte contre le réchauffement climatique et les efforts de paix entrepris par le Congo à travers les différentes médiations constitueront entre autres points, la trame du message du président congolais.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-20 08:59:55
En marge des travaux de l'assemblée générale des Nations Unies, le président congolais Denis Sassou N'Guesso a eu un entretien de travail avec la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde. Le programme imminent entre le Congo et l'institution financière internationale a été au cœur de la rencontre.
Le Fonds monétaire international est disposé à soutenir le Congo dans les défis macroéconomiques auxquels il doit faire face. Christine Lagarde a réitéré cet engagement à Denis Sassou Nguesso lors d'un entretien de travail mardi à New-york.
Cette rencontre de haut niveau coupe court aux rumeurs véhiculées ces derniers jours, sur un prétendu clash entre le Congo et le FMI.
Le Congo Brazzaville s’apprête à entamer des négociations avec le FMI afin de décrocher un programme de soutien de l’institution financière pour remettre sur pied son économie en grande difficulté.
L'économie congolaise subi depuis 2014 une crise économique et financière causée par la baisse des cours du pétrole. Cette conjoncture conjuguée à l'absence de diversification économique a fini de mettre à genou l'économie congolaise et celles des autres États de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) qui pour la plupart, ont déjà conclu un programme avec le FMI.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-20 07:55:08
L'assemblée générale des travailleurs du CHU de Brazzaville prévue pour le 19 septembre n'a pu se tenir, suite à l'interdiction de la direction générale, d'organiser ladite rencontre. Pourtant, les problèmes du centre demeurent en l'état et la situation se délite de jour en jour.
Peut-on soigner les malades, si l'on est pas soi-même dans des bonnes dispositions psychologiques ?
Au CHU de Brazzaville, presque plus rien ne va désormais. Entre soupçons de corruption des syndicalistes et menace de la direction vis à vis du comité de crise, le tout sur fond d'un trimestre de retard de salaires, la grogne enfle et la situation est plus qu'explosive.
Après dix jours de grève, les agents du CHU avaient décidé de suspendre leur mouvement, le 10 août dernier, suite aux négociations enclenchées avec le gouvernement concernant leurs revendications.
Les pourparlers engagés avaient débouché sur la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties.
S’agissant du retard observé dans le paiement des salaires, le gouvernement et l’intersyndicale avaient convenu du paiement concomitant du salaire des agents du CHU avec celui des fonctionnaires. Quant au règlement de la dette sociale, une commission avait été mise en place pour réévaluer son montant et contrôler les bénéficiaires.
À ce jour, rien de tel n'a été fait. Pire, l'intersyndicale ne semble plus prendre fait et cause des revendications des travailleurs. C'est désormais un comité de crise coordonné par le docteur Jacques Lucien Mobengo qui tente de mener la médiation en dépit de l'opposition de la direction.
« Nous représentons réellement les travailleurs qui n’ont plus confiance aux syndicats, nous sommes pour le consensus à condition que nos droits soient respectés » a confié le docteur Mobengo.
Entre-temps, avec un service minimum de fait et un manque criard de produits indispensables, le CHU se meurt.
Reste à savoir combien de malades meurent avec lui. Ces statistiques sont carrément classées « secret défense ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-20 06:42:15
L’escalade verbale entre les Etats-Unis et Pyongyang continue. Le président américain, Donald Trump a brusquement haussé le ton ce mardi, devant l'ONU, en menaçant de «détruire totalement la Corée du Nord » en cas d'attaque de Pyongyang.
Créé le 2017-09-19 17:01:09
Dimanche soir après le succès étriqué et heureux face à Lyon (2-0), sur les coups de 23 heures, une vive altercation s'est produite entre Edinson Cavani et Neymar, prolongeant leur différend né sur la pelouse quelques minutes auparavant lors du penalty obtenu par Mbappé à la 79e minute.
Créé le 2017-09-19 14:45:13
Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) écrivent au président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso pour demander la libération immédiate du journaliste et éditeur du journal Talassa, Ghys Fortuné Bemba.
Créé le 2017-09-19 11:14:27
Au sein du pouvoir et même de l’opposition, des voix s’élèvent à Brazzaville pour réclamer un dialogue avec l’ancien chef rebelle, Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntoumi, pour trouver une issue pacifique à la crise du Pool (sud). Mais il y a aussi des voix discordantes qui s’opposent à toute initiative de dialogue.
Créé le 2017-09-19 10:44:17
Trois personnes soupçonnées d'avoir écoulé les défenses de plusieurs éléphants depuis de nombreuses années, ont été arrêtés le 14 septembre 2017, à l'issue d'une enquête menée clandestinement par des défenseurs de la faune sauvage à Owando, chef-lieu du département de la Cuvette (nord).
Créé le 2017-09-19 08:42:44
Une terrible tragédie vient de frapper une famille dans le district de Nyanga dans le département du Niari (sud). Jordon Massiala-Mboumba, 27 ans, de nationalité congolaise, a trouvé la mort par noyade samedi dernier, dans un puits aménagé en contrebas des habitations de la ville.
Créé le 2017-09-19 07:49:40
Le tribunal de première instance de Dolisie, la capitale départementale du Niari (sud), vient de donner la preuve de sa vulnérabilité et de son incapacité à garantir la sécurité des saisies, avant leur transfert sur Brazzaville. Près de 300 Kg de défenses d’éléphant saisis lors des opérations de lutte anti-braconnage, sont portés disparus dans la nuit de dimanche à lundi.
Créé le 2017-09-19 07:16:51
L’arrivée de la mission du FMI, fixée pour le mercredi 13 septembre 2017, a été reportée par le gouvernement congolais, sans préciser les raisons de ce report.
Créé le 2017-09-18 11:25:55
La Cour constitutionnelle a ouvert vendredi dernier à Brazzaville, sous la direction de son président Auguste Iloki, les audiences publiques relatives à l’examen du contentieux des élections législatives du 16 et 30 juillet 2017.
Créé le 2017-09-18 10:59:54
La chasse à l’ortolan, ce petit passereau prisé par certains gastronomes du département du Niari (sud), fait courir un risque important à la survie de l’espèce à Makabana alors que le milieu naturel de cet oiseau est menacé par le dérèglement climatique et l’urbanisation qui détruit son habitat.
Créé le 2017-09-18 10:37:49
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville le dimanche, 17 septembre 2017, en fin de matinée, pour New-York aux USA, où il va prendre part, aux côtés de ses pairs, à la 72ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies qui s’ouvre ce mardi 19 septembre, pour débattre des questions d’ordre mondial sous le thème «Priorité à l’être humain : paix et vie décente pour tous sur la planète préservée».
Créé le 2017-09-18 09:23:07
Une semaine après la réunion du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye à laquelle il n'a pas pris part, le maréchal libyen Khalifa Haftar a été reçu samedi 16 septembre à Brazzaville par le président Denis Sassou Nguesso, également président du Comité de haut niveau de l'UA.
Créé le 2017-09-18 08:42:44
Quatre faux policiers et quatre malfrats du groupe Maïcha du réseau "Boom à l'étranger" ont été officiellement présentés à la presse le 15 septembre dernier par les services départementaux de la police judiciaire du Kouilou et de Pointe-Noire.
Partis de Brazzaville, Okobo Rockette, Ngolo Pierrevy, Lingomélé Elie et Bembo Flory, détenaient des bombes lacrymogènes, des uniformes policiers et militaires, de fausses permissions, ainsi que de fausses attestations de présence au corps.
Ces fauteurs de troubles dont l'âge oscille entre 21 et 25 ans, habillés en uniformes de police ont été interpellés de jour, au cours d'une patrouille policière, alors qu’ils rançonnaient une femme au quartier Nanga, dans le sixième arrondissement Ngoyo.
Ces derniers ont aussi indûment exécuté plusieurs tâches ou missions réservées exclusivement à la police judiciaire, dans les quartiers périphériques de Pointe-Noire .
Outre ces faux policiers, quatre autres bandits ont été arrêtés, au moment où ils opéraient en plein jour, à 150 mètres du commissariat de police du quatrième arrondissement Loandjili.

Ces voleurs sont constitués en bande organisée connue sous l’appellation de «Boom à l’étranger ». Ils sont responsables de plusieurs cas de vols opérés depuis plusieurs années déjà, dans les quartiers de Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie. Les membres du sont en nombre égal originaires des deux Congo.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-18 08:30:15
Contrairement aux discours martiaux auxquels on était habitué il y a quelques mois, la recherche de la paix dans le Pool par la voie du dialogue et de la conciliation semble désormais prendre place auprès des Forces en belligérance. Cette volonté unanimement saluée, ne peut s'enclencher qu'à la condition que déjà, les armes se taisent.
Les grands théoriciens de la guerre ou de la diplomatie s'accordent à dire que « la paix par les armes est une guerre en sursis ».
De ce point de vue, discutable en rares égards, il se dégage tout de même le net constat que « la guerre ne règle rien. Elle ne fait qu'aggraver l'état des déséquilibres qui conduisent à la guerre, en creusant de plus en plus les schismes de la division et en installant pour bien longtemps, la haine et le sentiment de vengeance, dans les cœurs des vaincus. »
Quand un conflit intra-national s'éternise, les dommages collatéraux, du fait de leur multiplicité, deviennent assimilables à des faits de guerre, pour ceux qui en sont victimes. Le doute s'installe dans les esprits et la neutralité, même des forces gouvernementales devient sujette à caution, auprès des populations en qui naît le « syndrome de Stockholm », alimenté par les accointances géographiques, ethniques ou tribales. Cette dimension sociale a fait qu'en Colombie par exemple, le conflit entre le gouvernement et les Farc s'est éternisé des décennies durant. Seul le dialogue a conduit à la paix.
Plus le conflit s'étend dans la durée, plus on perd de vue la raison première qui l'a déclenché. Bavures et cruauté s'installent, du fait que l'on voit mourir ses frères d'armes. Même l'armée la plus disciplinée du monde ne peut y faire face, à défaut d'envoyer des unités entières en cour martiale. Plus personne ne peux dire, qui a tort, qui a raison, car les différentes péripéties au cours des opérations ont engendré dans les parties en belligérance, des faits répréhensibles, susceptibles d'être condamnés. Alors, qui condamner et qui absoudre ?
Ce n'est point une faiblesse pour les officiels congolais, que d'initier le dialogue pour résoudre la crise du Pool, ainsi que le claironnent certaines voix.
Chaque jours, des gens meurent dans le Pool. Du fait des armes, ou des conséquences des faits d'armes. Puissent ceux qui claironnent convenir avec le proverbe Peul : « seul le poulet ajourné de l'abattoir connaît l'agonie du couteau ». Ce poulet a vu mourir les siens et accepterait tout compromis qui lui épargnerait le supplice. Pour les autres, qui épiloguent à propos, cela relève de l'imaginaire.
La décision de se sublimer, prise par le président Denis Sassou N'Guesso, relayée par le président de l'assemblée nationale Isidore Mvouba, acceptée, quoique assortie de conditions par le pasteur Ntoumi, participe d'un acte de courage.
Le courage disait Jules Ferry, « ce n'est pas de laisser aux mains de la force, la solution des conflits que la raison peut résoudre. »
Il en faut, une sacrée dose de courage, quand on sait que le conflit a produit un bilan humain et sociologique que nul ne pourra réparer.
Le matériel, on s'en fiche. De nos jours, de zones géographiques sont dévastées par les effets du climat au point que les dommages sont assimilables à ceux d'une guerre de destruction massive. On s'en relève, car le matériel est le fruit des efforts des vivants.
La main tendue par le président de l'assemblée nationale, Isidore Mvouba devra constituer le terreau favorable à l'éclosion de la paix. Cet état de non-guerre qui permettra aux populations meurtries innocemment prises en otages par les forces belligérantes, à avoir enfin le « droit à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur ».
Dans la recherche de cette paix, deux actes majeurs posés par le président Denis Sassou N'Guesso ont sans doute échappé à la perspicacité de nombreux congolais, qui n'ont peut-être pas su décrypter l'essence de certaines décisions politiques de ces derniers temps.
On ne peut se mentir, Denis Sassou N'Guesso a qu'on le veuille ou pas, imposé à travers son parti qui en a remporté le vote, Isidore Mvouba à la présidence de l'assemblée nationale, lui donnant ainsi les clés pour engager le pays dans sa sphère de compétence et notamment, la résolution du conflit du Pool.
D'autres part, la paix véritable participe de ce que les détenteurs inappropriés des armes de guerre retrouvent en les déposant, une reconversion socio-économique qui s'inscrit dans l'optique de la paix. Cette tache, Denis Sassou N'Guesso l'a confiée à Euloge Landry Kolelas.
Ainsi présenté, c'est le Pool avant tout, avec ses fils et ses filles qui est interpellé, dans sa cosmogonie, dans sa sociologie, dans son historicité qui ne manquent pas de symboles susceptibles d'alimenter la conscience des uns et des autres, devisant dans la même langue pourquoi pas, gommant de facto les aspérités des traductions susceptibles d'interprétations erronées. Les autres départements du Congo ne formeront qu'une chaîne de solidarité.
Les musicologues originaires de la région du Pool recommanderaient à cet effet, pour la méditation de tous, les chansons « Ba ta Mbiémo » de Kosmos Moutouari, « Bibelo » de Théo Blaise Kounkou et Lubambu de Michel Rafa. Trois titres prémonitoires peut-être, mais surtout fédérateurs.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-18 07:11:42
Des coups de feu ont retenti lundi dernier au quartier 08 à Makabana dans le département du Niari (sud).
Créé le 2017-09-15 09:51:57
Des têtes d’érosion menacent depuis quelques jours d’engloutir le terrain (350 hectares) qui abrite l’Université Denis Sassou Nguesso de Kintélé au nord de Brazzaville.
Créé le 2017-09-15 08:33:01
Même si les deux pays entretiennent d'excellents rapports de coopération, les relations entre le Congo et le Maroc restaient sur un carde presque informel. En séjour de travail à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, et son homologue Nasser Bourita se sont engagés, le 13 septembre, à dynamiser davantage la coopération entre les deux pays.
Plusieurs engagements ont été pris par les deux ministres en vue de relancer des relations bilatérales en hibernation depuis quelque temps déjà. De fait, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la coopération internationale a indiqué que son pays enverra sous peu, un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire avec résidence à Brazzaville.
Les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente à travers lequel ils s' engagent à prendre des dispositions afin que les diplomates congolais soient formés prochainement à l’Académie marocaine des études diplomatiques.
« Si l’arsenal juridique propice aux investissements est déjà assez solide, force est de constater que la mise en œuvre des conclusions des deux sessions des commissions mixtes demeure timide dans la plupart des secteurs et ce, malgré les nombreux atouts dont disposent nos deux pays dans plusieurs domaines », a relevé le ministre Jean-Claude Gakosso.
Les deux ministres ont en outre convenu de la tenue de la 3e session de la grande commission mixte entre les deux pays à Brazzaville, à une date qui reste à fixer. Il se sont également accordés sur la tenue prochaine au Maroc du forum économique Congo-Maroc.
La coopération entre le Congo et le Maroc est régie par l’accord général de coopération signé le 18 septembre 1996.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-09-15 08:16:31