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Congo – Circulation routière : Encore un accident grave sur la « route lourde » Pointe-Noire-Brazzaville

Un accident de la route est survenu mercredi matin, entre un véhicule poids lourd et un autocar de la société « Océan du nord ». On déplore de nombreux blessés, dont certains dans un état critique.

L'accident a eu lieu après Dolisie, en allant vers Pointe-Noire, sur la pente abrupte de Masseka, à quelques kilomètres de Mvouti.

Selon les témoins, le conducteur du poids lourds aurait perdu le contrôle de son véhicule qui s'est encastré sur l'autocar venant en sens inverse.

Dans un ultime réflexe, le chauffeur de l'autocar a évité le choc frontal, en déportant in-extremis son bus vers la gauche. Celui-ci a tout de même été heurté à l'arrière.

 

Certains voyageurs ont été gravement blessés. Ils ont été acheminés à Dolisie avec des moyens de fortune, faute de structures appropriées.

De plus en plus, la route Pointe-Noire-Brazzaville est le théâtre d'accidents aussi graves les uns que les autres.

Même si la responsabilité des chauffeurs est de tous temps engagée, il va s'en dire que la configuration de la route n'est pas moins mise en cause. La visibilité y est quasi nulle sur les virages serrés et en certains endroits, l'étroitesse de la chaussée n'est pas pour arranger les choses.

En négociant un virage, les véhicules avec remorques se mettent systématiquement en travers de la voie, ce qui est dangereux pour ceux venant en sens inverse.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-13 15:28:24

José Mario Vaz a parlé coopération et instabilité des institutions de la Guinée-Bissau avec Denis Sassou Nguesso

Le président Bissau guinéen, José Mario Vaz, effectue depuis lundi une visite de travail de 48h à Brazzaville, marquée par un entretien en tête-à-tête avec son hôte le président Denis-Sassou Nguesso. Les deux hommes d’Etat ont évoqué plusieurs problèmes dont la situation en Guinée-Bissau caractérisée par une instabilité des institutions, les relations bilatérales entre le Congo et la Guinée-Bissau et l’actualité sur le continent africain.

Créé le 2017-09-13 09:42:34

La solidarité s'organise autour des femmes sinistrées du Pool

La ministre de la Promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani a fait don hier à Kinkala, des produits de première nécessité (serviettes hygiéniques, riz, poissons salés, savons, seaux, bidons d’huile…) aux femmes sinistrées du département du Pool (sud).

Créé le 2017-09-13 09:01:13

Denis Sassou Nguesso décoré de la Médaille Amilcar Cabral

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso a été décoré, ce mardi de la Médaille Amilcar Cabral, la plus haute distinction honorifique de la République de Guinée Bissau par le président bissau-guinéen José Mario Vaz, au cours d’une cérémonie solennelle au Palais du peuple de Brazzaville, en présence des corps constitués nationaux et étrangers.

Créé le 2017-09-12 19:19:24

Congo : Pierre Ngolo prend les commandes du Sénat

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), Pierre Ngolo a été élu hier, à l’unanimité, au poste de président de la chambre haute du parlement congolais, à l’issue d’une séance inaugurale de la nouvelle législature dirigée par la doyenne d’âge, Joséphine Mountou Bayonne.

Créé le 2017-09-12 18:52:59

Pétrole: les pratiques opaques du Suisse Gunvor au Congo-Brazzaville

«Pétrole, cash et détournements : les aventures d’un négociant suisse à Brazzaville », c'est le titre du nouveau rapport de Public Eye. L'ONG Suisse y décortique les méthodes du négociant en pétrole helvétique Gunvor, actuellement sous le coup d'une procédure pénale en Suisse pour soupçon de blanchiment d'argent. Alors que l'instruction dans ce dossier se poursuit depuis 2011 dans le plus grand secret, Public Eye a enquêté de son côté et eu accès à de nombreux documents confidentiels qui permettent de retracer la façon dont Gunvor a réussi à pénétrer le marché congolais.

Créé le 2017-09-12 18:16:31

Insolite : Parfait Kolélas « discute » mystiquement avec son père mort en 2009

D’aucuns pourraient trouver cette histoire de morbide. En invoquant les mânes des ancêtres, le président de l’UDH-Yuki, Guy-Brice Parfait Kolélas « discute » mystiquement et régulièrement avec son père Bernard Kolélas, « Yâ Kolins » pour les intimes, né en 1933, et mort jeudi 12 novembre 2009, à Paris des suites d'une maladie.

Créé le 2017-09-12 10:29:34

Afrique – USA : Le sommet énergétique annulé, faute d’octroi de visas américains  

Le Sommet énergétique US-Afrique  prévu pour ce mois de septembre à New-York aux États-Unis a été annulé. Pour cause, le refus d’octroi de visas aux invités africains. 

« Le refus de visa d’entrée aux États-Unis à une grande majorité des participants africains enregistrés, a rendu impossible l’atteinte des objectifs du sommet, et, par conséquent, sa tenue.», ont affirmé les organisateurs dans un communiqué.

Selon Samba Baldeh, originaire de la Gambie et représentant élu aux USA, ces refus résultent de la nouvelle politique de l’administration Trump.  « Ces rejets de demande de visa prévalent pour tout le monde. Que ce soient des citoyens lambda ou des représentants des pays.» 

Une politique qui, selon lui, éloigne de plus en plus le pays du reste du monde. Mary Flowers, l’une des organisatrices du forum, a confié à Voice of America qu’au cours des trois précédentes éditions, environ 40% des demandes de visa avaient été rejetées. Un taux passé selon elle à 100% pour cette édition.

Contacté par le média, le département d’État américain a affirmé : « Les demandes de visa ne sont pas automatiquement rejetées. Chacune d’elles est étudiée individuellement par rapport aux dispositions de la loi des USA.» 

Le représentant de l’organisation a, d’ailleurs, ajouté que le pays était ouvert au tourisme et aux voyages d’affaires.  

Bertrand BOUKAKA/Source Ecofin

Créé le 2017-09-12 10:09:15

Congo – Mœurs : L'extravagance financière des parents des responsables dénoncée par les congolais

Une image fait le tour des réseaux sociaux depuis le début de la semaine. On y voit le fils du premier ministre congolais sur l'étiquette d'un champagne millésimé. Pour de nombreux congolais cela est signe d'une opulence affichée, au moment où de nombreux sacrifices sont exigés des compatriotes.

Le fait en lui même est anodin. Il n'est pas exclu que pour un anniversaire ou un mariage, les concernés fassent confectionner des étiquettes à leur effigie, apposées sur les bouteilles de vin voire de champagne, devant être présentées aux convives. Cela n'est en rien une preuve de richesse.

Pourtant, dans le cas d'espèce, celui du fils du premier ministre qui crée le buzz sur les réseaux sociaux, c'est sans doute le nom de la personne concernée, renvoyant à celui de son géniteur qui de surcroît est à la manœuvre pour mener des réformes qui mettent à la diète de nombreux congolais, qui pose problème.

En cela, consciemment ou inconsciemment, cette image ne signifie plus ce qu'elle représente, mais plutôt ce qu'elle suggère, et surtout ce qu'elle crée dans la conscience collective. Une exhibition de l'opulence, un étalage de richesse.

Les écritures bibliques disent bien : « celui qui a vu le fils a vu le père ». Et, le raccourci est vite fait, sans se rendre à l'évidence que quoique fils du premier ministre, l'homme est adulte et dispose de sa vie sans s'en référer à son père.

Mais, la bienséance et la morale populaire voudraient que les parents de responsables surtout politiques, à quelques niveaux que ce soient, s'affranchissent de certains comportements susceptibles de créer des interprétations erronées ou des remous sociaux.

Beaucoup ne comprendraient pas qu'alors « que l'on exige des sacrifices par ici, qu'il y ait du gaspillage par là », même s'il n'est pas prouvé qu'il s'agit bien de l'argent du contribuable.

Il y est bien vrai qu'elle est révolue, cette époque où Laurent Botséké chantait que le réactionnaire était celui qui dont la femme allait au marché à bord de sa voiture de fonction ou encore qui transformait les finances de l'État en un manguier dont il pouvait cueillir les fruits à souhait.

La révolution n'est certes plus de mise dans la vie politique congolaise, mais sa morale qui a formaté nombre des acteurs politiques peut bien continuer de les habiter, ce en assainissant les comportements déviants pour eux et leurs proches. On ne peut dissocier les personnes de la personnalité qu'elles incarnent.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-12 09:01:20

Crise libyenne : Denis Sassou Nguesso se pose en artisan de la paix

Il est évident que le président congolais, Denis Sassou Nguesso est le premier à profiter de la 4ème réunion sur la crise libyenne samedi à Brazzaville. Elle a renforcé le prestige du président, dans son rôle d'interlocuteur privilégié pour la Libye où il est impossible de trouver des solutions simples dont on puisse s'enorgueillir. Mais ce n'est pas cela qui empêche le président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la crise libyenne, d'employer les grands mots : « le retour de la paix en Libye ».

Créé le 2017-09-12 08:52:32

Guy-Brice Parfait Kolélas accepte la main tendue de Pascal Tsaty Mabiala

Le président de l’UDH-Yuki, Guy-Brice Parfait Kolélas a accepté la main tendue du premier secrétaire général de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Pascal Tsaty Mabiala, pressenti comme chef de l’opposition congolaise, pour construire l’opposition dans le cadre institutionnel.

Créé le 2017-09-11 12:21:20

Congo – Hommage : Les obsèques du colonel Missontsa sont prévus pour ce mardi

Au nombre des médecins congolais qui auront marqué de leur empreinte leur profession, le médecin-colonel à la retraite Durand-Abel Missontsa tient bien sa place. De par lui, la médecine psychiatrique connut un véritable essor dans le pays, au point d'y intéresser des jeunes étudiants. L'homme s 'est éteint le dimanche 3 septembre au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

Ancien ministre de la Santé, ancien médecin à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo et du Centre de psychiatrie de Brazzaville communément appelé « cabanon », reconnaissable par sa barbichette à la Ho Chi Minh, le médecin-colonel à la retraite Durand-Abel Missontsa, est décédé à l'âge de 76 ans.

Médecin rigoureux et rompu à la tâche, le regard perçant et dissuasif, sa réputation s'est construite au fil des ans dans une branche de la médecine naguère négligée par les congolais, la psychiatrie.

Du docteur Missontsa, de nombreux congolais retienne surtout ses capacités à « guérir les fous ». Des prouesses qui feront sa renommée au point que dans la société, lors des discussions, des personnes tenant des propos déplacés étaient conviés à « consulter Missontsa ».

Naturellement, le colonel Missontsa est le premier médecin-psychiatre congolais.

Imbu de la culture de son terroir et croyant aux forces surnaturelles, le docteur Missontsa n'hésitait pas le cas échéant à mener de pair médecine moderne et médecine traditionnelle sur des patients dont la thérapie l'exigeait. Ses détracteurs trouvaient en ses pratiques, du charlatanisme.

Le médecin-colonel Missontsa a apporté son concours à la promotion et au développement de la médecine traditionnelle tant au Congo qu’à l’étranger.

Les obsèques officielles sont prévues ce mardi 12 septembre. L’inhumation interviendra à son domaine de Kombé où il avait choisi de reposer pour l'éternité.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-11 10:55:01

Congo – Ex ONPT : Les ex travailleurs crient toujours leur misère

Entre revendications, sit-in, ou concerts faits d'objets hétéroclites, les travailleurs de l'ex ONPT peinent toujours à se faire entendre des ministres successifs, ayant pris en charge le dossier de leur contentieux avec l'État. Si la mort épure déjà dans leurs rangs, les survivants n'ont plus guère d'espoir.

Deux revendications principales ont de tout temps marqué le combat des ex travailleurs de l'ONPT.

La première est relative à la ''Télé-mutuelle''. De l'argent qui jadis était prélevé à la source à tous les travailleurs de l'ONPT. 3500 F CFA par mois pour chaque travailleur depuis août 1988 jusqu'en fin 2003.

Cela fait une ristourne de 1.000.50.000 F CFA pour chaque cotisant. Le montant validé en conseil des ministres le 10 juillet 2010 n'a jamais été rétrocédé aux ex travailleurs. Le document porte la signature de Gilbert ONDONGO, Ministre du Travail à l'époque.

La deuxième revendication concerne la pension des ex travailleurs de l'ex ONPT payable à la CNSS.

Les ex travailleurs de l'ex ONPT ont régulièrement cotisé pour leur retraite. Cependant, l'État n'a jamais honoré ses cotisations et doit à hauteur de 7.616.009.504 F CFA à la CNSS. Cela a toujours bloqué le versement des pensions, une situation qui paupérise davantage les ex travailleurs de l'ONPT.

Sensible à cette situation de détresse, la CNSS avait assouplit ses conditions et exigé de l'État le versement de la somme 353.000.000 de F CFA au lieu des 7 milliards 616 millions initiaux afin de débloquer les pensions. L'État n'avait versé que 50.000.000 de F CFA en juillet 2015.

Face à cette méprise, la CNSS refusait de prendre en compte le payement des pensions pour les 800 travailleurs.

Un autre point qu'il convient de noter, c'est celui du traitement de certains pensionnés dont le litige est porté devant les tribunaux. Le montant versé au titre du plan social ne reflète pas celui des payements actés. Ce scandale est de tout temps dénoncé par les ex agents de l'ex ONPT.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-11 09:14:54

Congo – Transport d'électricité : La mort à portée des toits des maisons au quartier Sadelmy de Brazzaville

Posée à titre provisoire avec des matériaux inappropriés, les cables de la ligne haute tension qui traverse le quartier Sadelmy à Brazzaville, rasent les toits des maisons et deviennent source d'inquiétude pour les riverains. De plus en plus, des incidents dangereux sont notés.

Les faits paraissent improbables, pourtant ils sont bien là. Au quartier Sadelmy, dans le 7ème arrondissement Mfilou, la ligne haute tension qui part de la centrale de Tchélampo, longe la principale artère du quartier, en passant par dessus le marché de Sadelmy, au terminus de la ligne des bus. Elle est presque à fleur de tête.

Personne n'aurait à s'en émouvoir, si cette ligne électrique qui se dirige en contre-bas, vers l'aéroport de Maya-Maya, obéissait aux règles d'implantation en la matière. Ici, tout a été fait sans apparemment aucun souci des dangers que peuvent encourir les populations riveraines. Et déjà, les incidents se multiplient, causant la frayeur des populations qui redoutent le pire.

Du provisoire, avait-on dit, il y a quelques mois, lors des travaux de pose de la ligne. Depuis, le provisoire s'est mué en définitif, avec son corollaire de dangers qui planent sur les populations.

Si les poteaux implantés par la société d'électricité à Sademy diffèrent de ceux généralement utilisés pour le transport de très hautes et hautes tensions, ce qui choque davantage, c'est leur taille. Elle avoisine à peine celle du deuxième étage d'une maison en hauteur.

Le dernier incident en date est du reste évocateur. Le chauffeur d'un camion déversant du sable a vu sa benne lécher le câble électrique sous tension, créant un jaillissement d'étincelles, digne d'un feu d'artifice. Chacun prît ses jambes à son cou, face au danger de mort juste là, au dessus des têtes.

« Danger de mort » ! Cet avertissement est de tout temps inscrit sur des poteaux électriques de haute tension ou sur des niches voire des transformateurs électriques. À Sadelmy, rien de tel n'a été apposé. Tous est fait comme si ce courant était inoffensif. Par endroits, les câbles rasent les toits des maisons, ou se faufilent sous les feuillages des arbres fruitiers.

Il est vrai que des opérations d'élagages sont régulièrement menées par des agents de la société d'électricité, sur les arbres dont les branchages sont systématiquement au dessus des câbles. Mais, cela ne suffit pas à écarter le danger de mort. Une personne qui monterait cueillir des mangues pourrait bien, par mégarde, y laisser sa vie. Bien pire, en période de pluie, ces arbres devenus conducteurs d'électricité du fait des câbles qui les enlacent pourraient diffuser le courant dans les eaux de ruissellement et causer ainsi la mort en masse.

Les populations disent attendre ce que le bon Dieu en décidera. Mais, n'est-ce pas aux hommes de décider ?

Peut-être ces hommes, les décideurs bien entendu, attendent-ils une catastrophe à grande échelle, de compter des morts par dizaines ou par centaines, avant de décider, surtout que presque personne ne sera inquiété si le pire arrivait.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-11 07:40:49

Restriction budgétaire et crise économique au Congo : Tous les chantiers à l’arrêt

Chantiers en panne, dispersion d’efforts et promesses non tenues vis-à-vis des partenaires nationaux et internationaux, si l’Etat assure avoir commencé à payer ses factures, de nombreuses entreprises nationales et étrangères déplorent l’accumulation d’impayés, qui ont causé l’arrêt de la plupart des gros programmes immobiliers, publics comme privés, qui avaient été engagés dans le centre de Brazzaville, la capitale congolaise.

Créé le 2017-09-09 08:27:03

Denis Sassou Nguesso et Joseph Kabila s'engagent à collaborer pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité transfrontalière

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso et son homologue de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, en visite jeudi à Brazzaville,  ont tenté d’unir leurs forces pour contrer l’activité des groupes terroristes et l’insécurité qui enjambent leurs frontières.

Créé le 2017-09-09 07:08:57

Crise dans le Pool : Enfin l’Etat accepte de négocier avec Ntoumi

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba a invité, dans son allocution de clôture de la plénière du samedi 2 septembre dernier, le pasteur Ntoumi au dialogue. Comme quoi, «les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix.»

Créé le 2017-09-08 12:23:42

La route Brazzaville-Pointe-Noire, véritable coupe-gorge

La route Brazzaville-Pointe-Noire, longue de 350 km et construite entre 2007 et 2015 par une entreprise chinoise pour près de 1200 milliards de FCFA est désormais prise en otage par les Ninjas nsiloulou de Frédéric Binstamou alias Ntoumi qui arrêtent les voitures de passage, puis agressent, volent et violent les voyageurs.

Créé le 2017-09-08 11:17:04

Kibangou: Les paysans excédés par les ravages des éléphants dans les plantations

Le village Koussou situé à un jet de pierre de Kibangou dans le département du Niari (sud), a reçu des visiteurs peu ordinaires. Il s’agit d’éléphants qui ont détruit plusieurs plantations après leur passage.

Créé le 2017-09-08 10:34:33

Congo – CHU de Brazzaville : S'acheminerait-on vers une nouvelle grève ?

Alors qu'ils approchent du troisième mois sans salaire, quoique manifestant leur bonne volonté, les travailleurs du CHU de Brazzaville n'en peuvent plus de soutenir le rythme de travail, faute d'argent. Une assemblée générale se suppute pour la semaine prochaine afin d'adopter la conduite à tenir.

Le centre hospitalier universitaire de Brazzaville tourne au ralenti. Les difficultés de déplacement vident les services et la grève de la STPU n'est pas pour arranger les choses, surtout pour les travailleurs vivants dans les quartiers périphériques.

De leur dernière grève et des discussions qui s'en étaient suivies, des promesses avaient été faites à l'intersyndicale par le gouvernement, de débloquer la situation salariale, principale pomme de discorde.

Depuis, rien n'a été fait et pour de nombreux travailleurs, la conscience professionnelle commence à s'émousser.

Dans certains services, les agents ont, faute de soutenir des frais de déplacements journaliers, instauré une rotation dans la présence au poste.

Qui leur en voudrait de ne pas être présents chaque jour. Avec quoi se déplaceraient-ils. Surtout qu'il faut aussi « caler » quelque chose dans le ventre, à une certaine heure de la journée, pour des horaires à rallonge, du fait de l'affluence des malades que l'on ne peut hélas pas abandonner.

La situation devient intenable, disent les travailleurs qui eux même deviennent peu à peu des malades qui sombrent dans la dépression.

L'assemblée générale qui s'annonce risque une fois de plus, de déboucher sur des décisions lourdes de conséquences pour les malades.

Vivement que le gouvernement tienne promesse, et décanter la situation.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-09-08 09:59:04

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