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Après un duel de choc au premier tour entre la candidate d’En Marche ! Béatrice Faillès, c’est finalement la candidate de la France insoumise Danièle Obono, d’origine gabonaise, qui a été élue député de la 17ème circonscription de Paris avec plus de la moitié des suffrages soit 50,71% au second tour.
Créé le 2017-06-22 08:16:05
Le corps sans vie d'un père de famille, âgé de 40 ans, et de ses deux enfants, âgés de 18 mois et 6 ans, ont été retrouvés à leur domicile de Santa Rosa, en Californie (Etats-Unis).
Créé le 2017-06-22 07:46:22
L’ambassadeur de Chine au Congo, Xia Huang, a offert le 19 juin à Brazzaville, un don composé, entre autres, du matériel informatique et de bureau au président de la Fondation perspectives d’avenir (FPA), Denis Christel Sassou N’Guesso en vue de rendre plus efficace son travail.
Créé le 2017-06-22 07:27:21
Dans une adresse aux hommes et femmes des médias, élargie au candidats indépendants aux législatives, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication a appelé au respect de l'éthique et de la déontologie pour les uns et celui de la bonne conduite pour les autres.
Les élections ont de tout temps été des moments sensibles, mettant parfois à mal les équilibres sociopolitiques.
Afin de prévenir les dérives dont les médias sont souvent les vecteurs, tant dans le traitement de l'information, la couverture médiatique des activités des candidats ou le relais des propos outrageants, Philippe Mvouo a rappelé aux journalistes les prescrits de leur métier ainsi que les principes d'équité.

Si la démarche du Conseil supérieure de la liberté de communication qui apparaît comme une piqûre de rappel est saluée par la classe politique, il va s'en dire que d'autres dénoncent le fait que ce même conseil ne va pas souvent au bout de sa logique de régulation, car en maints égards, certains candidats bénéficient de tout temps, d'un temps d'antenne qui sort des clous, alors que d'autres sont réduits à la portion congrue, dans la couverture de leurs activités ou sur le temps d'antenne qui leur est dévolu.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-22 07:13:42
Le flot de déplacés en provenance du département du Pool (sud) ne se tarit pas. Déjà 80.000 déplacés au total sur une population de 236.595 habitants, a annoncé sur RFI, le représentant de l'ONU pour les Grands Lacs, Saïd Djinnit. Des déplacés que l'organisation Caritas continue de recenser sans relâche.
Créé le 2017-06-22 06:50:38
Malgré le danger potentiel que ces engins peuvent représenter, ce n'est que plusieurs jours après leur découverte qu’une fillette de 11 ans à signaler aux gendarmes la présence de seize (16) grenades dont huit (8) défensives enterrées dans le jardin de M. Malouata, juste à un jet de pierre de l’école primaire de Londéla-Kayes dans le département du Niari (sud).
Créé le 2017-06-22 06:18:06
Action de désespoir ou indélicatesse administrative, la directrice du CHU de Brazzaville à choisi de s'adresser au chef de l'État par le biais d'une lettre ouverte publiée dans la presse. Ce procédé qui bouscule les us en la matière est symptomatique de l'état de déliquescence du CHU que Gisèle Marie Gabrielle Ambiéro Alliandzi dit être miné par des réseaux mafieux.
Dans cette note sans doute rédigée à la va-vite, parce que pleine « d'incorrections », la directrice du CHU-B dit sa détresse et son désarroi, mais surtout son incapacité à rencontrer le chef de l'État, afin de lui faire le point réel de la situation du CHU.
Pour Marie Gabrielle Ambiéro, cette situation est le fait de groupuscules mafieux opérant au CHU, ou y ayant opéré et regrettent d'en être partis. Ceux-là même qui font obstruction à ce qu'elle rencontre le président de la république.
Après la presse audiovisuelle, c'est désormais par la presse écrite que la directrice générale du CHU choisi de s'exprimer, comme faisant feu de tout bois qui peut interpeller l'opinion. Les médias sociaux qui reprennent la lettre s'en donnent à cœur-joie, sur une crise révélatrice d'un profond malaise.
Désormais c'est la guerre des clans qui semble ouverte, comme un peu partout, dans les institutions à budget de transfert et à autonomie de gestion. Les masses d'argent que l'on y brasse, parfois sans commune mesure avec celles de la tutelle administrative, ne manquent pas de conduire au clash. Le cas de l'ARCPE et le ministère des Postes et télécommunication en dit long.
Mais, au CHU, c'est tout autre chose. Ici, il ne s'agit pas seulement d'argent, dont tout le monde veut s'en mettre plein les poches. Derrière cet argent, le bilan se chiffre en terme de cadavres, ou de vies à sauver, cela est plus grave encore et l'urgence s'inscrit en terme de vie ou de mort, plutôt que les intérêt des différents « parrains », voire de leurs « clans ».
Car, comment comprendre, qu'alors que tous les secteurs névralgiques de CHU sont à l'arrêt, compromettant sérieusement la vie des malades, la priorité de la tutelle a été de commettre un cabinet pour un audit de gestion sur le CHU, avec des conclusions de mauvaise gestion ventilées à grands renforts médiatiques, comme en réponse à l'appel de détresse de Marie Gabrielle Ambiéro, sur l'absence de crédits pour le CHU, et les conséquences qui en découlent.

Dans cette guerre des clochers, peut-être, ainsi que le souhaite la directrice du CHU, le moment est-il venu pour le président de la république, de sonner le tocsin de la fin de la récréation, pour enlever au CHU la plaque de « mouroir » qui lui est désormais accolée.
Au moins, Marie Gabrielle Ambiéro saura t-elle, méditer ces mots de Jules Claretie : « Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. »
Alors madame, puissiez-vous prendre courage, encaisser les coups et avancer sans répondre à la lâcheté de ceux que vous dénoncez. Car, ainsi que le dit Alfred de Vigny, « Gémir, pleurer, crier, est également lâche. - Fais énergiquement ta longue et lourde tâche - Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler, - Puis après, (comme tes patients,) souffre et meurs sans parler. »
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-21 11:26:05
En inaugurant le Centre international de conférence de Kintélé mardi, le président congolais, Denis Sassou N'Guesso a mis au goût du jour le savoir-faire turc, qui s'illustre à travers ce complexe de haut standing. Une réalisation qui en appelle d'autres. Désormais, cap sur la Cité administrative de Brazzaville.

« À bon vin, point d'enseigne » dit l'adage, et la Turquie semble l'avoir démontré aux congolais qui jusque là étaient peu enclin à se tourner du coté de l'Asie-mineure en matière de réalisations d'infrastructures.
Fort de ce coup de maître que représente le Centre Internationnal de Conférence de Kintélé, une vitrine en somme, et non des moindres, la Turquie va désormais accroître sa présence au Congo.

Conformément aux accords économiques conclus entre le Congo et la Turquie, le vice président turc Numan Kurtulmus a invité les hommes d'affaire turcs à investir au Congo, afin de participer à son essor économique et de surcroît à son développement.
Les travaux du Centre International de Conférence de Kintélé, exécutés par la société turque Summa, l'on été dans les délais requis, un an. Cette tenue du temps dans l'édification des ouvrages montre le sérieux mis de la conception de ceux-ci, dans l'exécution et leur livraison. Une concision qui évite les rallonges et les surcoûts additionnels qui souvent débouchent sur des « éléphants blancs ».
Ce partenariat qui ouvre des perspectives nouvelles, la Turquie entend bien le pérenniser. Les banques turques sont disposées à l'accompagner.
C'est également la société turque Summa qui est chargée de la construction de la cité gouvernementale de Brazzaville. Un complexe composé de 10 bâtiments gouvernementaux pouvant accueillir 24 ministères, s'ouvrant sur une véritable ville gouvernementale. De grands espaces de stationnement, extérieurs et souterrains avec un total 1,611 places y seront aménagés.

Ce projet a été conçu afin de centraliser les ministères dans une mini-ville. Cela permettra de réduire les budgets de fonctionnement et d'entretien, d'offrir un environnement de travail moderne et efficace, et de rentabiliser la productivité des ministères.

Il s'agit aussi d'y ajouter de la valeur, en attirant des opérateurs économiques qui créeront de l'emploi. Plus que 1400 emplois sont prévus rien que pour développer et maintenir la propriété.
Cette évolution va transformer toute la région et cela va attirer les opérateurs économiques.
Le défi est lancé.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-21 08:31:43
La localité de Linzolo située à une trentaine de kilomètres de Brazzaville a connu ce matin du mardi 20 juin une invasion des ninjas nsiloulou. Ils ont troublé l'ordre public et causé la peur dans la population.
Sortis de nulle part, les ninjas nsiloulou, près d'une cinquantaine d'hommes armés ont fait irruption au collège de la localité où les candidats au BEPC s’apprêtaient à passer leur examen.
Dans une rage indescriptible, ces hommes ont mis à sac le centre d'examen, menaçant les candidats et le personnel administratif, qui ont eu la peur de leur vie. Même si l'on ne déplore pas de mort, ni de blessés, les élèves et le personnel d'encadrement ont été très choqués.
La réactivité des autorités a conduit à la délocalisation illico presto du centre d'examen de Linzolo pour Nganga-Lingolo, un endroit plus sûr, du fait de la présence militaire en ces lieux.
C'est du reste l'absence de tout dispositif sécuritaire à Linzolo qui a permis aux ninjas nsiloulou d'arriver, de créer le désordre et de repartir impunément, après avoir paradé dans le village, proférant des menaces à l'endroit de la force publique dont ils ont dit « avoir échappé au désastre, si elle avait été trouvée sur place ».
Tout porte à croire que cette descente était destinée à surprendre et à en découdre avec les éléments de la force publique qui se seraient retrouvés sur place, pour sécuriser l'examen.
Même si le calme est revenu dans la localité, beaucoup se demandent déjà si les élections à venir pourront bénéficier du calme et de la quiétude, pour la campagne électorale, ainsi que les opérations de votation dans cette bourgade dépourvue de toute présence des agents de la force publique.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-20 09:43:09
114 006 candidats, parmi lesquels 99 048 candidats officiels et 14 908 candidats libres, repartis dans 361 centres, planchent depuis ce mardi, sur les épreuves du brevet d'études du premier cycle (BEPC).
Après l'organisation réussie du baccalauréat 2017, le ministère de l'Enseignement primaire et secondaire, chargé de l'alphabétisation s'est attelé à un autre défi, celui d'organiser le BEPC avec pour point d'orgue, la lutte contre la fraude.
Dans un entretien avec la presse, le ministre Anatole Collinet Makosso a levé l'inquiétude qui se faisait jour dans l'opinion, à propos des candidats du Pool, habitants les zones touchées par la crise en cours dans ce département.

« Au niveau du Pool, nous avons retenu au départ 28 centres d'examen. Compte tenu de l'insécurité notée dans certaines localités comme Missafou, Madzia, Vinza, Kimba, Mayama et Goma Tsé-tsé, nous ne pouvions pas y organiser l'examen en garantissant la libre circulation des citoyens partant de leurs villages d'origine jusqu'à ces centres. Nous les avons donc délocalisés.
Ainsi le centre de Missafou est ramené à Mindouli, celui de Madzia à Kinkala, Vinza et Kimba à Mindouli, ceux de Goma Tsé-tsé et Mayongongo sont transférés à Nganga-Lingolo et celui de Mayama à Igné. Dans les autres sous-préfectures du département du Pool, les centres fonctionnent normalement. »
Afin de permettre la migration de plus d'un demi millier de candidats concernés par ce transfert, le ministère de l'enseignement a affrété des hélicoptères. Certains parents qui le souhaitaient ont accompagné leurs enfants. Dans les centres où ils sont accueillis, le régime d'internat leur est garanti, le temps de l'examen.
Outre la spécificité que présente le département du Pool, partout ailleurs, sur l'étendu du territoire, les dispositions pour le bon déroulement des épreuves ont été prises. Une fois de plus, le ministre Anatole Collinet Makosso a réaffirmé que la lutte contre la fraude reste sans merci.
« Malheur à tous ces cadres qui se feront prendre, comme ceux qui ont opéré pendant le baccalauréat ».
Les sujets, a dit le ministre, « sont composés en tenant compte du niveau de l'élève moyen. Ce qui veut dire que celui qui a passé son année avec assiduité n'aura aucune difficulté à résoudre les exercices qui lui seront présentés. Ce ne sont pas des sujets difficiles, ils ne sont pas non plus très faciles, mais adaptés à leur niveau ».
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-20 08:39:53
Le président Denis Sassou N'Guesso inaugure ce mardi, le Centre de conférence internationale de Kintélé. Jouxtant le complexe sportif de la Concorde, ce centre de haut standing offre un atout supplémentaire au Congo pour abriter de grands rendez-vous internationaux.

Construit sur une superficie d’environ 8 hectares, ce centre dont les installations sont à la pointe en la matière, comprend un auditorium de 8306 m2, pouvant contenir 1500 personnes ; une grande salle de banquets de 1000 places ainsi qu’une salle de réunions présidentielles pouvant accueillir 75 chefs d’État, avec au moins quatre sherpas chacun.

Le centre s'ouvre sur une résidence faite d’un bâtiment de 5 étages, abritant un hôtel 4 étoiles, contenant 200 chambres, dont 124 chambres standards ; 50 chambres de type standard double ; 02 chambres adaptées pour personnes à mobilité réduite, 18 chambres Suites, parmi lesquelles 4 suites présidentielles et 02 chambres de type "Grand Présidentiel".
L'inauguration de ce centre permet au Congo de mettre au cœur de l'Afrique, un cadre adéquat, vers lequel peuvent converger des conférenciers venus de par le monde.

Le cadre pittoresque ajoute une valeur hautement environnementale à la structure. Une attractivité qui pourra permettre la diversification de l’économie congolaise car, disposant de ces infrastructures, le Congo peut désormais solliciter les réunions internationales à vocation présidentielle, qui sont aussi très rentables pour les pays organisateurs, en terme de retombées.
Le chantier de construction du Centre des Conférences a été exécuté par la société turque SUMMA, de concert avec la mission de contrôle Géo-Consult, à capitaux congolais.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-20 06:55:21
Certains le disent en panne d'inspiration, d'autres en quête d'innovations, pourtant Fally Ipupa a choisi de tracer son chemin. Qu'importe la forme, il reste le maestro, qui donne le « la ».
À l'approche de la sortie de son nouvel album Tokoss prévue pour le 7 juillet 2017, Fally Ipupa dévoile collaboration avec la chanteuse de RNB Aya Nakamura.
L’artiste congolais a concocté un projet centré sur les musiques urbaines, toujours mixées aux influences africaines qui caractérisent ses précédents opus.
On savait que le projet qui comprend 18 titres était attendu, vu le teasing sur la présence de grosses pointures de la musique internationale : Booba, Aya Nakamura, MHD, R.Kelly, Wizkid. Cela préfigure un album hors du commun.
Même si Aya Nakamura récuse le terme de « bad boy », pour Fally Ipupa, cet album sonne tel une nouvelle force qui soufflant sur sa quarantaine, le maintiendra en orbite, quoique les reprises annoncées prennent un air de « déjà entendu » .

Sonorités exquises, clips tournés à la perfection et avec raffinement, Fally Ipupa joue bien la carte de son second souffle.
De bon augure pour la suite, pourvue que les mélomanes y consentent.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-19 10:33:22
Un mort et cinq blessés dans un état grave, tel est le bilan d'un accident de circulation survenu samedi dans le Mayombe. Une fois de plus, le comportement des conducteurs est mis en cause.
Un amas de tôles froissés, la cabine du véhicule détachée de sa remorque est couchée sur la bas coté.

La violence du choc a éventré le container et éparpillé les colis des passagers montés dans ce véhicule inapproprié.

Sur cette pente raide débouchant sur des virages obtus qui côtoient des ravins de part en part, le conducteur sentant son véhicule lui échapper n'a pas trouvé d'autre solution que de le coincer contre le talus, coté passager.
Le choc a été rude et les dégâts colossaux. Un mort et des blessés. Le conducteur qui s'en est sorti indemne a pris la poudre d’escampette, sans même porter assistance à ses compagnons d'infortune.
La femme décédée serait partie de Bouansa.

Elle et ses amies commerçantes avaient saisi l'aubaine qu'offrait ce véhicule remorque au container repartant vide sur Pointe-Noire, pour y entasser leurs marchandises et rallier ainsi la ville océane pour la vente. Tous s'étaient ensuite entassées dans la double cabine, aux cotés du chauffeur. Entre discussions osées, de tout et de rien et velléité du chauffeur de prouver à ses « campagnes » son habilité au volant, le voyage s'est achevé dans le décor. Les quelques bouteilles « heurtées » à Bouansa en compagnie de ses compagnons de voyage y sont sans doute pour quelque chose.
Depuis l'ouverture de la route dite lourde, Brazzaville - Pointe-Noire, il ne se passe pas une semaine sans que ne soit enregistré un accident, surtout dans le Mayombe.
Si dans cette zone, la configuration du relief prédispose la route à des risques d'éventuels accidents, le comportement des usagers au volant, en aggrave les probabilités.
Il est d'usage pour les conducteurs des véhicules desservant les routes de campagne, de s'attabler au « Nganda » de la gare routière, avant le départ. L'attente du remplissage du véhicule se fait autour d'une bouteille ou plusieurs bouteilles d'alcool. C'est pour dit-on être en forme sur la route.
Le phénomène est encore plus criard chez les conducteurs de véhicules poids lourds où le « lourd » du véhicule serait proportionnel au « fort » de l'alcool consommé. Et les conséquences sont vite arrivées.
D'autre part, même si le contrôle technique a été rendu obligatoire au Congo, ils sont encore nombreux à s'en détourner, parfois à travers un circuit de corruption qui met à jour les contre-visites, au moyen des vignettes trafiquées.
Par méconnaissance, de nombreux usagers doutent même du fait que le contrôle technique automobile permet de déterminer l’état des organes principaux de sécurité du véhicule susceptibles de provoquer des accidents de la circulation.
Quant aux contrôles routiers de police, fortement concentrés en ville, ils sont moins étendus sur les routes départementales où les chauffeurs se croient tout permis.
Les agents de la circulation n'ont souvent d'yeux que pour la surcharge ou le dossier du véhicule, plus « rentable », plutôt que l'état du véhicule, encore moins celui du chauffeur. Rarement un véhicule est immobilisé pour ces motifs.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-19 09:00:39
Le Congo est privé du signal internet via la fibre optique depuis une semaine, suite à une avarie sur le câble WACS. Les travaux de réparation de ce câble sous-marin débutent ce lundi.
Un point dans l'océan, le bateau du consortium WACS parti du Cap, en Afrique du sud depuis le 13 juin, mouille déjà dans les eaux congolaises à quelques « brasses » de Pointe- Noire.
Les opérations de maintenance du câble sous-marin vont commencer probablement mardi, après une évaluation de la panne par les techniciens.
Le câble ayant été coupé par l'ancre d'un bateau, il a sans doute été tiré avant d'être sectionné. Il s'agira donc d'évaluer l'ampleur des dégâts ainsi que les interventions appropriées avant de commencer le travail proprement dit.
Selon l'administrateur général de Congo Télécom, deux cas de figures sont à envisager : soit la réparation du câble au moyen de la soudure, ou son remplacement en ses deux points de connexions.
Dans l'un ou l'autre cas, le travail a effectuer reste fastidieux et la durée de l'intervention dépendra de l'étendue des dommages constatés.

Les premières évaluations font apparaître que la « coupure du câble a d'abord touché sa partie cuivre, l’endroit où passe le courant pour alimenter les répéteurs en mer ».
Dans le meilleur des cas, le retour à la normale peut intervenir le 25 juin. Autrement, il faudra se plier aux aléas d'une réparation qui s'apparentera à une navigation à vue. D'où la prudence évoquée, d'un délai de réparation estimé précédemment entre 2 à 7 semaines.
Une attente qui risque d'être bien longue pour de nombreux usagers du net.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-19 07:04:51
Les pugilistes de près d'une trentaine de pays prennent part aux 18èmes championnats d'Afrique de boxe qui se sont ouverts samedi à Brazzaville.
La cérémonie solennelle d'ouverture qui a eu pour cadre le gymnase Nicole Oba de Talangaï dans le 6ème arrondissement, a été placée sous la présidence du premier ministre congolais, Clément Mouamba.
Après le défilé des athlètes, les différentes allocutions ont mis en lumière l'essor sportif qu'a tracé le Congo, avec la réalisation des infrastructures sportives de haute facture à la faveur des 11èmes jeux africains. Ces infrastructures sont désormais un cadre d'attractivité pour l'organisation des manifestations sportives internationales.

Pour le président de la fédération africaine de boxe Bayor Kelani, « le nombre important de participants rassure sur le crédit accordé à ces championnats, qualificatifs pour les championnats du monde 2017 à Hambourg en Allemagne.
34 pays engagés, 349 athlètes ont répondu présent. Ils se disputeront les 40 places qualificatives pour Hambourg.
En souhaitant aux athlètes une cordiale bienvenue au Congo et le succès de cette grande fête de la boxe africaine en version AFBC, le premier ministre Clément Mouamba a au nom du président de la république Denis Sassou N'Guesso prononcé le mot d'ouverture.

Dans le serment de l'athlète, le pugiliste congolais choisi pour le lire , a promis « de combattre en toute loyauté, en plaçant par dessus tout, le respect de l'adversaire ».
Le juge qui a suivi, a promis au nom de ses pairs, de faire « preuve d'impartialité et de loyauté pour le triomphe de la boxe africaine ».
Deux combats d'exhibition ont clos la cérémonie d'ouverture.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-17 21:51:47
Dans le cadre de ses activités de contrôle, prélude aux élections du 16 juillet prochain, le ministre de l'intérieur a effectué un déplacement à Kinkala jeudi.
En vue d'assurer le bon déroulement des élections législatives, départementales et locales, le ministre Raymond Zéphyrin Mboulou a entrepris de faire la ronde de certaines entités administratives, afin d'évaluer le matériel technique disponible et envisager si nécessaire le complément indispensable.
Dans le département du Pool, de nombreux électeurs sont dans l'expectative du fait des troubles en cours dans certaines localités.
Ces troubles ont généré un déplacement massif des populations, rendant quasiment impossible l'organisation des élections dans les localités concernées. Cependant, le département ne connaît pas la même situation dans sa partie septentrionale.
Autant le ministre a fait le point avec les autorités départementales sur les moyens techniques disponibles, autant il a instruit lesdites autorités de ce que le gouvernement s'emploiera à organiser les élections partout où cela sera possible. C'est aussi de son seul ressort que seront traités les cas des circonscriptions où il sera impossible de les organiser.

À chaque élection, le matériel électoral non périssable, à savoir les urnes ou les isoloirs ayant précédemment servi est rarement retrouvé ou maintenu en état d'être utilisé à nouveau. Son remplacement nécessite d'investir encore de fortes sommes d'argent.
Désormais, a promis le ministre Mboulou, les agents responsables du matériel électoral devront le gérer par une comptabilité-matière des biens administratifs et rendre compte le cas échéant.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-16 09:06:41
La Fondation Perspectives d'avenir et le ministère des Petites et Moyennes entreprises ont signé un accord de partenariat jeudi à Brazzaville.
Cet accord destiné à soutenir les jeunes défavorisés et porteurs de projets en vue de leur autonomisation a été paraphé par Denis Christel Sassou N'Guesso, président de la FPA et Adélaïde Mougany, ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l'artisanat et du secteur informel.
L'exécution dudit projet vise entre autres actions, à la préparation des jeunes pour leur intégration dans la vie professionnelle mais aussi développer en eux l'esprit d'entreprise et d'initiative entrepreneuriale.
À travers ce nouveau chantier à l'endroit des jeunes, Denis Christel Sassou N'Guesso s’inscrit une fois de plus dans cette dynamique désormais référencée de l'appui à l'autonomisation professionnelle des jeunes pour laquelle sa fondation s’investit dans une réelle perspective d'avenir.
La ministre Adélaïde Mougany a estimé que cet accord qui vient mutualiser les efforts, permettra d'atteindre l'ambition d'être développeur d'idées, découvreur de projets, détecteur de talents ou encore provocateur de vocations.
Ce projet porteur bénéficiera de l'appui de la Banque africaine de développent. De bon augure pour son aboutissement.
Bertrand BOUKAKA
Créé le 2017-06-16 07:36:19
L’ambassadeur d’Italie au Congo, Andrea Mazzella a condamné à Brazzaville, les attentats terroristes qui continuent de faire des victimes innocentes dans le département du Pool (sud).
Créé le 2017-06-16 06:33:02
La candidate Les Républicains, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) a été agressée ce jeudi matin alors distribuait des tracts en vue du second tour des législatives pour la 2e circonscription de Paris.
Créé le 2017-06-15 18:02:04
La politique de la chaise vide et le boycott ne font pas bon ménage avec L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS). Le parti de Pascal Lissouba a décidé de présenter 48 candidats aux élections législatives du 16 juillet prochain dans 8 départements du Congo.
Créé le 2017-06-15 14:51:21