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Congo – Justice : « L'envoyé » du pasteur Ntoumi incarcéré à la maison d'arrêt centrale de Brazzaville

Alors que sa famille disait être sans nouvelle de lui depuis un mois déjà, Jean Gustave Ntondo est désormais incarcéré à la maison d'arrêt de Brazzaville.

Entendu depuis le 18 mai dernier, à la direction générale de la surveillance de territoire, dans le cadre d'une enquête préliminaire, pour complicité d'actes terroristes, Jean Gustave Ntondo à été déféré jeudi, devant le Doyen des juges d'instruction qui lui a signifié son placement en détention  à la maison d'arrêt de Brazzaville.

Déjà été arrêté puis libéré à deux reprises, Jean-Gustave Ntondo a toujours été présenté comme l'émissaire du Pasteur Ntoumi dans la capitale congolaise afin d'y mener des négociations pour résoudre la crise du Pool.

Cette allégation d'éventuelles négociations a de tout temps été récusée par le gouvernement qui soutient qu'aucune initiative de ce genre n'a été entreprise par lui, de quelque manière que ce soit.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-15 12:51:41

Congo – Avarie câble WACS : Vers l'érection d'un « pont internet » entre Brazzaville et Kinshasa

Ce n'est pas le « pont sur le Congo » dont avait rêvé Franklin Boukaka, pourtant ça y ressemble : « Le pont du net ».

Le gouvernement congolais a entamé le 14 juin des discussions avec les autorités de République démocratique du Congo, dans le but de relancer sa fourniture internet interrompue suite à la coupure du câble WACS à Pointe-Noire.

2 à 7 semaines de travaux sont évoquées par les spécialistes, pour remettre en état la connexion internet au Congo, via le câble en fibre optique endommagé.

Face à ce délai jugé trop long pour les nombreux usagers du net désormais affectés par la panne, le Congo envisage de rétablir la connexion internet grâce au câble fluvial immergé, qui existe entre les villes de Brazzaville et Kinshasa.

L’interconnexion par cette infrastructure devrait relancer et renforcer la fluidité internet en faveur des usagers des deux métropoles.

Les cadres de la société Congo Télécom séjournent à cet effet à Kinshasa. Les techniciens de la Société congolaise des postes et télécommunication (SCPT), la société officielle de RDC et ceux de Congo Télécom travaillent, à la demande du consortium WACS, pour acheminer le trafic du Congo par la station terminale de Moanda au sud-ouest de RDC.

Cette station qui dispose d’une liaison supplémentaire semi-direct permettra de « dépanner » le Congo-Brazzaville en flux internet, en attendant le retour à la normale, avec les réparations du câble WACS endommagé.

Ce partenariat sur les infrastructures de communication entre Brazzaville et Kinshasa, vient raffermir une fois de plus les relations d'échange de services qui de tout temps, existent entre le Congo et la RDC.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-15 10:02:29

Congo – Médias : Un atelier didactique, pour la formation des journalistes sur le processus électoral

À l'approche des élections législatives, départementales, et locales, un atelier de formation des journalistes sur le processus électoral a eu lieu à Brazzaville, sous l'égide du ministère de la Communication, du CSLC, du PNUD et de l'Unesco.

Dans de nombreux pays africains, les élections sont souvent source de violences socio-politiques.

Devant rendre compte des activités électorales depuis la période des campagnes, celle des votes ainsi que des résultats, avec le cas échéant des revendications, voire des troubles inhérents à ceux-ci, le journaliste est un acteur essentiel du processus.

Même si les causes fondamentales de ces situations déplorables sont le manque de culture du débat contradictoire et de l’acceptation de la défaite des urnes, pour assouvir leurs desseins de contestation et pousser le peuple à la révolte, voire l'inciter à la violence, les candidats utilisent bien souvent la presse. Alors, le journaliste devient un catalyseur, le vecteur par lequel le mal arrive.

Mais alors quel doit être la mission des médias dans ces périodes sensibles pour préserver la paix, la stabilité et la quiétude.

C'est pour mettre les journalistes et autres professionnels des médias face à leur responsabilités, et aussi leur donner des outils indispensables au balisage de leur action, que le ministère de la Communication, le Conseil supérieur de la liberté de communication et le PNUD ont rappelé ces fondamentaux souvent éludés, ou compromis par « le feu de l'action » politique, alors que les médias sont appelés à jouer un rôle déterminant pour accomplir avec impartialité, efficacité et professionnalisme, la mission d’information qui est la leur. 

Une vue des participants

L’intervention des médias dans l’organisation des élections est indispensable pour la simple raison qu’une élection juste, équitable, transparente et démocratique tient compte de deux facteurs essentiels que sont le climat et l’accessibilité aux informations.

L’électeur ayant besoin d’aller voter dans un climat propice doit avoir des informations sur les candidats et partis politiques, de même que leur programme de société afin de faire un choix éclairé et responsable. Il en est de même à la publication des résultats, moment sensible où le journaliste doit faire preuve de tempérance et surtout de hauteur de vue.

Étant la courroie de transmission entre les candidats et les électeurs, son rôle de contre-pouvoir et d’observateur indépendant doit être joué avec déontologie et une très grande impartialité.

En tout état de cause, une information exacte, vérifiée, équilibrée, neutre et respectueuse de la dignité humaine découle du degré de professionnalisme avec lequel elle est traitée.

Au cours de cet atelier, il a été également abordé la question de la subordination des journalistes à des personnalités politiques, moyennant finances. Cet état de fait bouscule bien souvent la capacité du journaliste à livrer aux électeurs une information objective, instructive et constructive traitée dans la plus parfaite orthodoxie.

La photo de famille

Cet atelier qui n'est pas le premier du genre, s'est voulu comme une piqûre de rappel pour les professionnels des médias appelés à garantir l'équilibre social à travers leur plume, leur micro ou l'objectif de leur caméra, en période électorale.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-15 08:05:05

Le FMI s’engage à tirer le Congo du bourbier du désespoir

Le chef de la délégation du Fonds Monétaire International(FMI), Abdelaziz Waney, a pris l’engagement, mardi, au nom de son institution à aider le Congo dans la formulation d’un programme économique pour jeter les bases d’une croissance durable.

Créé le 2017-06-14 11:08:44

La Fondation Mwimba Texas félicite Sassou Nguesso d’avoir accepté de travailler avec un albinos, en la personne de Thierry Moungalla

Le Président de la Fondation Mwimba Texas, le catcheur albinos Alphonse Mwimba Makiese Texas, a félicité les autorités congolaises dont le Président de la République Denis Sassou Nguesso qui est, selon lui, un grand albinosphile, pour avoir accepté de travailler avec un albinos, en la personne du ministre Thierry Moungalla.

Créé le 2017-06-14 08:30:19

Congo – NTIC : L'absence du signal internet peut durer jusqu'à 7 semaines

Depuis le week-end dernier, le signal internet est interrompu au Congo-Brazzaville, suite a un problème sur le câble dit WACS. Pour les professionnels des nouvelles technologies de l'information et de la communication essentiellement drainées par internet, les désagréments et le manque à gagner se font déjà sentir.

Le gouvernement de la république du Congo se veut rassurant et essaie de conforter tant soit peu tous les utilisateurs du net, désormais gagnés par la morosité.

Cette panne de réseau montre combien l'outil internet a intégré les mœurs congolaises, dans différents secteurs de la vie socioprofessionnelle, économique, ou dans les relations humaines.

Désormais, de nombreux congolais desservis par la fibre optique, se retrouvent comme des naufragés sur une île déserte.

Sur Twitter, le ministre Thierry Moungalla a confirmé que la panne internet au Congo est due à une avarie du câble fibre optique, à 12 kilomètres au large de Pointe-Noire. Il a ajouté que les opérateurs de télécoms étaient mobilisés pour rétablir ledit câble.

Dimanche, les abonnés de la société MTN ont connu les pires désagréments avec une absence totale du signal à l'international et sur internet.

Dans un communiqué, la société MTN a précisé que cette panne était due à l'ancrage d'un bateau de pêche qui a sectionné le câble sous marin.

Les délais de remise en état seraient estimés entre 2 et 7 semaines, car il faudra mobiliser sur zone un dispositif logistique très lourd.

« La soudure et la reconnexion de la fibre est une opération fastidieuse qui demandera l'intervention d'un bateau et des équipes spécialisées », ajoute MTN.

Entre-temps, les usagers du net devront prendre leur mal en patience.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-14 08:17:19

Congo – Législatives 2017: 151 sièges pour très peu de candidats, va t-on vers une crise institutionnelle ?

Des urnes vides, des bureaux de vote sans électeurs pour des circonscriptions sans candidats, c'est ce qui risque d'arriver le 16 juillet, si l'on y prend garde. Le ministère de l'Intérieur pensait bien faire en montant les enchères sur les places à la députation, aux locales et aux départementales. Il semble désormais être pris dans son propre piège. Par ces temps de vaches maigres, 1.500.000 francs CFA, ça freine les ardeurs.

Le ministère de l'intérieur a beau se dédire, sur la date de clôture des dépôts de candidatures aux législatives, locales et départementales, fixée par lui pour le 11 juin et repoussée par le même lui au 13 juin, le compte n'y est toujours pas.

À l'expiration de la date de dépôt des candidatures, toutes élections confondues, moins d'une centaine de dossiers auraient été reçus par les services habilités de la direction générale des affaires électorales.

À la date initiale de clôture du dépôt des dossiers, sur les 151 sièges de députés à pourvoir, le nombre d'impétrants n'atteignait même pas la moitié des sièges. C'est encore pire pour les conseillers départementaux et locaux, avec pour toute la république, un nombre de sièges à pourvoir, 5 à 6 fois plus que celui des députés.

Si d'aventure, on atteignait au moins le nombre de dossiers correspondants aux sièges de députés à pourvoir, quel crédit aurait une élection sans enjeu compétitif, sans débat programmatique ou idéologique. Une élection où dans la circonscription le député serait élu par manque d'adversaire.

En voulant placer l'argent avant les raisons républicaines et démocratiques, celles de l'égalité des chances pour tous, le ministère de l'Intérieur a sans le vouloir, crée une situation inédite avec, en ligne de mire, une crise institutionnelle à la clé.

Qu'on se le dise! Comment asseoir la nouvelle république, si l'une des pièces maîtresse, émanation représentative du peuple, chargée de voter les lois et de contrôler l'action du gouvernement est absente du puzzle.

Et puis, même si le ministère se dédisait de nouveau, en allongeant une fois de plus la date de clôture du dépôt des dossiers, ou en ramenant les frais de candidature à un prix raisonnable, c'est toute son autorité et sa crédibilité qui s'en trouveront entamées.

Alors que l'actuelle assemblée nationale est en fin de mandat, sa caducité risque de déboucher sur un vide juridique.

Du coté de la cour constitutionnelle, il est peut-être déjà temps de plancher sur les solutions de rechange.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-14 06:55:46

Congo – « Affaire Minusca » : Le ministre congolais de la défense rompt le silence

Des allégations sorties des notes internes des armées, faisant état des écarts de comportements des soldats congolais de la Minusca, ont été distillés dans la presse et les réseaux sociaux, au point de porter le discrédit sur les Forces Armés Congolaises dont l'engagement en Centrafrique a toujours été marqué du sceau du sacrifice et du sens du devoir.

Même si l'Armée se veut être « la grande muette », le ministre de la Défense nationale du Congo, Charles Richard Mondjo est sorti de sa réserve et plaide pour la poursuite d’une relation saine avec les Nations Unies dans le cadre des mécanismes diplomatiques qui régissent les accords entre les parties.

Comme cela a été le cas par le passé, des procédures judiciaires sont en cours au Congo pour traiter les cas d’indiscipline dénoncés.

« Certes il y a eu, dans l’accomplissement de la mission, des allégations portées contre nos unités, mais aussi contre celles de beaucoup d’autres pays engagés sur le terrain.

En ce qui nous concerne, nous avons toujours réaffirmé le principe de tolérance zéro quant à l’action des forces sur le terrain.

C’est pour cela que le gouvernement congolais, lorsqu’il a été saisi de ces allégations, a pris les dispositions qui étaient nécessaires pour conduire des enquêtes et infliger des sanctions disciplinaires aux présumés auteurs.

Les résultats de ces enquêtes ont été communiqués aux Nations unies.  Des procédures judiciaires sont en cours au niveau national, et nous ne voudrions pas ici porter des jugements sur les affaires pendantes devant les juridictions. »

Bertrand BOUKAKA/Source : Adiac

Créé le 2017-06-13 10:12:11

Législatives à Mbinda : Marcel Leouobo le député des solutions et des engagements tenus

Pour les habitants de la communauté urbaine de Mbinda (sud), leur député, c’est Marcel Leouobo candidat à sa propre succession aux législatives de juillet prochain sous la bannière du Parti Congolais du travail (PCT, parti au pouvoir).

Créé le 2017-06-13 10:05:54

Congo-Licenciements abusifs : Les inspections du travail ne font pas leur travail

Vivien Manangou, ex porte-parole de l’opposant congolais Parfait Kolelas,  dresse un état des lieux sidérant sur la situation des licenciements abusifs dans les entreprises qui ont pignon sur rue à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Selon lui, les inspections du travail ne font pas leur travail de surveillance et de vérification de toutes les procédures des licenciements. Les salariés sont délaissés et les emplois ne sont plus protégés dans la ville océane où 50.000 emplois ont été détruits en 2016.

Créé le 2017-06-13 08:24:01

Congo – Services publics: SNE et SNDE, deux entreprises unies dans la mise en danger d'autrui ?

La Société Nationale d'Électricité et le Société Nationale de Distribution d'Eau sont deux entreprises sur lesquelles repose en grande partie le quotidien des congolais, surtout dans les grands centres pourvus en réseaux d'eau et d'électricité. Pour de nombreux congolais, ces sociétés sont également à l'origine de nombreux désagréments mettant parfois en danger la vie humaine.

Brazzaville, arrondissement 5 Ouenzé. Une mère de famille vient de décéder après avoir mis les pieds dans l'eau qui innonde sa concession, suite à la pluie qui s’abat sur la ville.

La cause du décès est là, visible et s'offre à tous comme une arme du crime car la mère de famille a succombé à une électrocution causée par des fils décrochés du poteau par un camion depuis plusieurs semaines déjà.

Les fils qui traînaient par terre au vu et au su de tous étaient restés sous tension, malgré les démarches répétées du chef de quartier et autres habitants, auprès des services compétents de la société d'électricité, pour remédier à cette situation qui mettait en danger la vie des populations.

Des drames de ce genre sont légion à travers les villes congolaises. Ils se terminent parfois dans l'indifférence des autorités des services concernés.

Pas d'enquête, même si la police arrive sur les lieux du « crime », en compagnie des responsables de la SNE. Les notes prises par les policiers resteront sans suite. Personne ne sera condamné, même pour la forme, car aucun procès n'aura lieu.

La famille enterre son mort, coupable du « décès par imprudence », et la vie continue.

Même dans ses prestations de services, dans de nombreuses villes, les clients de la SNE ont l'impression de se faire rouler sur la qualité du produit dont ils payent les prestations.

Rarement, la fourniture d’électricité obéit à une constance qui assure le bon fonctionnement des appareils électroménagers. Depuis, sont apparues dans toutes les maisons, des stabilisateurs de tension, pour se prémunir des charges intempestives d'un courant parfois mal calibré, acheminé par des cables de diverses sections qui s'echevêtrent en toile d'araignée, au point qu'ils sont souvent cause d'incendie.

Climatiseurs, réfrigérateurs ou autres congélateurs, très sensibles, ont désormais une durée de vie plus courte que celle de l'obsolescence programmée par le constructeur. Les téléphones portables perdent régulièrement leurs batteries rendus hors d'usage du fait de la qualité du courant.

Que dire des coupures et autres délestages qui décongèlent et recongèlent autant de fois les vivres en réserve mis au frais, coupant la chaîne du froid, avec des incidences sur la santé des consommateurs qui pour des raisons économiques, ne peuvent jeter l'essentiel de leurs victuailles à la poubelle.

Pourtant, le mois fini, ils auront leur facture d’électricité dont il faudra s'acquitter dans les délais.

À coté de la SNE, sa sœur homonyme, la SNDE, s'illustre également par les mêmes travers, de par la qualité des services rendus, et du produit mis à disposition des populations.

Quand les robinets ne sont pas des monuments d'ornement dans les parcelles, du fait de l'irrégularité de la fourniture d'eau, le liquide qui en sort est tel un filet qu'il faut parfois veiller une nuit entière pour en recueillir la quantité indispensable à ses besoins. C'est après que l'on en examine la qualité.

Dans presque toutes les villes du Congo, l'eau fournie par le réseau de distribution de la SNDE, passe presque pour être un poison en vente libre et à la portée de tous.

Si cette eau assure les besoins en toilette, lessive ou vaisselle, beaucoup de familles ne la consomment pas en l'état.

À la SNDE, on semble méconnaître les qualités physiques d'une eau potable : incolore, inodore, sans saveur et sans particules.

Désormais, des robinets coule un bouillon rempli de sédiments, au point que les usagers se demandent si l'eau qu'on leur sert est traitée. Et la situation est quasi nationale.

Pour les enfants, voire les adultes qui ne sont pas à l'eau minérale, les cas de diarrhées hydriques sont devenus endémiques.

Même pour la toilette, il n'est pas rare que des corps sensibles éprouvent des démangeaisons après une douche.

Pour leur besoins essentiels en eau, tels la lessive, ou le bain, beaucoup de riverains des cours d'eau qui traversent la ville ont renoué avec des habitudes disparues naguère, du fait de la dangerosité de la fréquentation desdits cours d'eau.

Désormais à Brazzaville, la Tsiémé, Mfilou ou le Djoué attirent à nouveau du monde avec de temps en temps des cas de noyade.

Que dire du manque d'entretien du réseau, avec des tuyaux qui éclatent de partout, innondant la ville et attendent bien longtemps avant d'être réparés, sauf dans les endroits où le président de la république est susceptible de passer.

Le premier ministre a lancé dernièrement un appel de ressaisissement à certaines entreprises. Puisse la SNE et la SNDE, s'amender dans leurs prestations, pour le bien-être des congolais.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2017-06-13 08:16:30

Congo – NTIC : La coupure du câble WACS prive les congolais d'internet

Les congolais usagers d'internet n'ont plus accès à la toile depuis le week-end écoulé. Une rupture du câble sous-marin WACS serait à l'origine de cette absence de signal.

Selon le ministre des Postes et Télécommunications, Léon Juste Ibombo, tout est mis en œuvre par Alcatel, afin de rétablir la connexion, évoquant un câble défectueux sans toutefois donner la date du rétablissement du service.

Le câble sous-marin en fibre optique WACS autrement dit, West African Cable System, long de 14 000 kilomètres, assure le trafic du flux internet de Londres au Cap en Afrique du Sud. Il dispose de 15 points de connexions desservant différents pays, notamment le Congo dont le point est situé à Matombi, aux environs de Pointe-Noire.

Depuis cette panne, la connexion aux réseaux sociaux tels facebook ou whatsApp demeure non fonctionnelle au Congo. Les opérateurs de téléphonie ont reporté l'essentiel de leurs activités par voie satellitaire.

D'aucuns se demandent si cette panne affecte également d'autres pays.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-12 17:07:06

Libreville abrite la 16ème Conférence ministérielle africaine sur l’environnement

Après le Caire en Egypte, en mars 2015, les pays membres de la Conférence ministérielle africaine sur l’environnement (CMAE), se retrouvent à Libreville cette semaine, dans le cadre leur 16ème conférence ministérielle.

Créé le 2017-06-12 16:18:18

Eliminatoires can 2019 : Les Léopards chicotent les Diables Rouges (3-1)

Les Léopards de la RDCongo ont chicoté les Diables Rouges du Congo-Brazzaville sur la marque de 3 buts à 1, samedi 10 juin au stade de Martyrs, en groupe G, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2019.

Créé le 2017-06-12 15:50:49

Congo – Services consulaires en France : Reprise de la délivrance des visas

Après un peu plus de 10 jours d'interruption, le service consulaire de la République du Congo auprès de la République Française a repris la délivrance des visas d'entrée et de séjour en République du Congo, lundi 12 juin.

L'interruption temporaire pour des raisons dites techniques qui courait depuis le 31 mai dernier, a causé des désagréments auprès de nombreux binationaux et autres visiteurs désireux de se rendre au Congo pendant la période concernée.

L'ambassade du Congo s'est dite sensible à ces désagréments pour lesquels elle présente ses sincères excuses aux usagers.

Sur les raisons techniques, cause de la suspension de l'octroie des visas, notre équipe de reportage a tenté en vain d'en saisir les fondements, malgré le pied de grue de près de 4 heures dans les locaux du consulat.

Toutefois, pour de nombreux usagers dont l'affluence est de plus en plus croissante en cette période des vacances, c'est le soulagement, après des jours d'inquiétudes, et là est l'essentiel.

Rappelons qu'outre les documents habituellement exigés pour la demande de délivrance de visas d'entrée au Congo, le voyageur peut se voir le cas échéant, exiger la réservation de son billet. Une précaution est de s'en munir lors des formalités de demande de visas.

Benoît BIKINDOU

Créé le 2017-06-12 15:49:25

Le Congo se trouve dans une conjoncture difficile (Calixte Nganongo)

Très mauvaise nouvelle pour les congolais qui doivent encore se "serrer la ceinture". Le ministre des Finances, Calixte Nganongo a déclaré vendredi dernier à Brazzaville, que «Le Congo se trouve dans une conjoncture difficile » et appelle à une gestion très rigoureuse des ressources financières.

Créé le 2017-06-12 07:26:24

Congo – Santé : Le CHU de Brazzaville serait-il devenu un mouroir?

Les services d’imageries médicales, de stérilisation, ou de réanimation dépourvus d'oxygène, sont à l'arrêt. Le Centre Hospitalier Universitaire de Brazzaville est affecté en ses points névralgiques.

Le cri d'alerte de Gisèle Marie Gabrielle Ambiero directrice générale du CHU, a dû sonner dans les oreilles de Clément Mouamba, le premier ministre ou de la ministre de la Santé Lydia Mikolo, comme l'aveu pour eux, d'une non assistance à population en danger.

Même si aucun bilan humain n'a encore été dressé à ce jour sur les conséquences des pannes qui affectent les différents services évoqués, il va s'en dire que le CHU est en passe de ne devenir rien d'autre qu'un mouroir où certains patients sont simplement accompagnés vers la mort, plutôt que d'être soignés.

Depuis le 6 juin, le service de stérilisation du CHU de Brazzaville est à l'arrêt, suite à une panne du système que la société de maintenance refuse d'assurer du fait de la lourde ardoise que le CHU ne peut éponger depuis bientôt un an déjà.

Quinze services chirurgicaux sont quasiment en cessation d'activité, du fait de cette panne.

Pour les urgences chirurgicales, plus grand hôpital du Congo doit squatter les services de l'Hôpital Central des Armées, à 5 minutes d'ambulance du CHU.

Après les opérations, les malades sont ramenés au CHU pour le suivi hospitalier. Là non plus, il faut faire recours à l'oxygénation individuelle par bobonne, le système général étant à l'arrêt, faute de maintenance et d'entretien.

La centrale à oxygène médical, inopérante depuis décembre 2016

Avec ce déficit en oxygène, pour des services tels que la néonatologie ou la réanimation polyvalente, c'est l'hécatombe, même si personne n'ose dresser le bilan macabre.

Alors que l’imagerie médicale du CHU avait franchi le seuil de la modernité et de la fiabilité avec le scanner, la voici désormais repartie au siècle dernier avec pour seule référence, les rayons X. Depuis décembre 2016, le scanner du CHU n'a pas reçu un seul malade, car il reste immobilisé.

Faute d'entretien, le scanner est désormais un meuble d'ornement

11 mois déjà, que le CHU ne s'est pas vu allouer la moindre subvention de la part du gouvernement, alors que les besoins au quotidien se font de plus en plus pressants, surtout en terme de mise en état de fonctionnement des équipements qui, soumis à un flux tendu doivent toujours être entretenus. Hélas...

La directrice générale du CHU n'est pas passée par quatre chemins pour confier que les différents prestataires de maintenance attendent d'être payés, depuis de longs mois déjà.

 Gisèle Marie Gabrielle Ambiero, une dictrice désarmée et impuissante face au déclin du CHU

Son invite au gouvernement pour sauver le CHU de cette situation, et de facto, la vie des congolais est plus qu'un appel de détresse. C'est un râle d'agonie...

Il est bien vrai, que la logique première d'un banquier, c'est le profit. Mais, il s'agit ici d'une question de vie ou de mort. Puisse le premier ministre Clément Mouamba, banquier de profession, comprendre, que par delà la crise et les priorités de son gouvernement, la santé des congolais n'est pas moins prioritaire et ne mérite pas de souffrir de ses économies de bouts de chandelles.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-12 06:19:46

Congo - Commémorations : Des sons hétéroclites pour la Journée de Réconciliation Nationale

Vécu naguère comme un tournant irréversible pour la paix et l'unité de tous les congolais, la journée de la Réconciliation nationale perd de son éclat au fur et à mesure que l'on s'éloigne de ses origines.

Les commémorations de 2017 se déroulent sur fonds de profondes dissensions dans la classe politique congolaise avec en toile de fond, la situation en cours dans le département du Pool.

Au Congo, la journée de la réconciliation nationale rappelle la date du 10 juin 1991 qui marqua la fin des travaux de la Conférence nationale souveraine (CNS).

Une fin ponctuée par la cérémonie de lavement des mains des principaux acteurs politiques du pays sur l'esplanade du Palais des Congrès : Denis Sassou N'Guesso, président de la République ; André Milongo, premier ministre, chef du gouvernement ; Mgr Ernest Kombo, président du Conseil supérieur de la République (CSR), parlement de transition, ou encore l'ancien président Jacques Joachim Yombi Opango.

La conférence nationale souveraine donna un coup d'arrêt au règne sans partage, 28 ans durant, du régime monopartite, et consacra le retour au pluralisme démocratique. 

26 ans après cet événement de haute portée politique, la classe politique congolaise et les acteurs de la société civile semblent avoir retrouvé les travers d'avant la conférence nationale.

Bertrand BOUKAKA

Créé le 2017-06-10 09:54:07

Gabon Télévision annonce la mort du président Ali Bongo

Dur dur de ne pas confondre les deux présidents Ali et Omar Bongo qui totalisent tous deux pas moins de 50 ans de règne sans discontinuité sur le Gabon. C’est la douloureuse bourde qu’a commise Gabon Télévision, la chaîne publique gabonaise par la voix de sa présentatrice du 23h, mercredi soir. Au lieu de parler de l’anniversaire de la mort d’Omar Bongo, décédé au pouvoir, la journaliste a plutôt annoncé celle d’Ali Bongo Ondimba "décédé" il y a huit ans !

Créé le 2017-06-10 09:22:44

Congo – Can 2019 : RDC - Congo-Brazzaville, le derby des voisins

Les congolais des deux rives s'affrontent en match comptant pour les éliminatoires de la coupe d'Afrique des nations de football « Cameroun 2019 », au stade des Martyrs, ce samedi à Kinshasa. De partout, la tension monte.

Le vocable « Congo – Zaïre «  fait désormais parti du passé, mais il hantera toujours les esprits pour cette rencontre dont les enjeux, dans les deux pays, sont toujours allés au delà même du caractère sportif.

Congo-Brazzaville – Congo-Kinshasa ou vice-versa, l'affiche a toujours drainé des foules et suscité des passions auprès des sportifs des deux pays.

Il est certes bien loin ce temps où les reporters sportifs des deux pays usant des langues véhiculaires parlées de part et d'autre, lançaient des expressions du genre « tembé na tembé é kutani » ou encore « putulu é ko mata, makala ma kotikala », pour montrer l'enjeu d'une rencontre vécue comme une cause nationale de portée stratégique.

Pour cette rencontre du 10 juin à Kinshasa, les Léopards partent avec un réel avantage sportif et psychologique. Ils sont vainqueurs de la dernière confrontation entre les deux sélections, 4-2. C'était à Bata en 2015, après avoir été menés 2-0.

En plus, les Léopards « opéreront » dans leur propre « forêt » du stade des Martyrs qui va pousser ses fauves jusqu'à la limite du tolérable, pour ne faire qu'une bouchée des Diables Rouges.

Les poulains de Sébastien Migné qui rentrent fraîchement d'un stage en Région parisienne en France savent que malgré le milieu « hostile », ils disposent de sérieuses potentialités pour s'épargner le « fimbo » en faisant douter les hommes de Florent Ibengé dont la moyenne d'âge risque de peser sur la force d’entraînement du collectif.

Fodé Doré semant deux "léopards" trop âgés pour le contrer dans sa course

Un atout jeunesse que les Diables Rouges pourraient mettre à profit, en se montrant plus véloces et plus entreprenants.

Il y a de quoi dire, comme toujours pour cette rencontre : « qui vivra, verra !».

Benoît BIKINDOU

Créé le 2017-06-09 12:01:14

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